Si vous avez manqué le début : Partie 1 : Toulon, Agen et Perpignan
Toulouse

1) Mais quel est le connard qui nous a pondu ces nouveaux maillots ?
2) H Cup ou Brennus ?
Comme d'habitude, Guy devrait se décider en jouant à la courte Paille avec René Bouscatel, vers le début du mois de mai.
La star : Dans un effectif de 45 internationaux, il est difficile de ne retenir qu'un nom. On choisira donc Guy Novès, car les caméras de Canal + aiment tellement le filmer au bord du terrain qu'on pourra bientôt compter ses rides.
La recrue : Gaël Fickou. S'il est mauvais cette saison, il sera un ancien espoir déchu du RCT et signera à Castres ou à Brive, les clubs où Toulouse donne chaque année un ou deux joueurs, comme la Croix Rouge distribue des pulls troués à des sans le sou. S'il est bon par contre, il deviendra une des nouvelles pépites sorties de l'excellent centre de formation Toulousain. Comme Yoann Maestri.
Le départ : William Servat, nouveau coach des avants et qui va avoir du sacré boulot puisqu'il va devoir apprendre à Tolofua à faire un lancer droit.
Le joueur à suivre : Clément Poitrenaud, surtout sur Twitter pour profiter des ses photos de cages d'escaliers prises avec instagram. Et Yoann Huget, surtout pour les contrôleurs anti-dopages (attention, cette vanne est vieille et usée comme Yannick Jauzion).
Le meilleur moment de la saison : Le Fanta citron que les joueurs s'accorderont après l'obtention de leur troisième bouclier de Brennus consécutif. Thierry Dusautoir prendra du light.
Le pire moment de la saison : La défaite 21 à 19 contre Clermont au Stade Marcel Michelin, avec 10 espoirs alignés dans le XV titulaire. A ce stade de la saison, Toulouse a déjà 18 points d'avance sur le troisième du championnat, mais dans les bureaux du Midol, on évoque déjà la crise et une possible fin de règne.
Pronostic : Une défaite en finale de H Cup contre le Leinster à Dublin, match dans lequel Nigel Owens aura sifflé 14 fautes contre Toulouse et seulement 2 contre les Irlandais. En Top 14, défaite en demi-finale contre Clermont. N'acceptant pas de vivre leur première saison sans titre depuis 4 ans, les Toulousains décident de participer au Rugby Championship et terminent 3ème devant l'Argentine (Pato Albacete jouait avec le Stade Toulousain. Fairplay, Guy Novès avait tout de même décidé de laisser Nicolas Vergallo à disposition des Pumas).
Stade Français

La star : Felipe Contepomi, dit Dr Maboule, capable du meilleur comme du pire. Finalement le sexy chirugien symbolise parfaitement le club du Stade Français, à mi-chemin entre un club de chippendales et un cirque itinérant.
La recrue : Jérôme Porical, le petit fantôme d'Aimé-Giral, revenu d'entre les morts, avait besoin de changer d'air après deux saisons compliquées à Perpignan. Saura-t-il gérer la pression du public sanguin et souvent impitoyable du Stade Charlety ?
Le départ : Dimitri Szarzewski, parti livrer des pizzas dans la riche banlieue parisienne. Un drame pour le calendrier des Dieux du Stade, un soulagement pour les nombreux pigeons de la capitale (nous parlons bien des oiseaux, pas de Max Guazzini).
Le joueur à suivre : Waisea Vuidravuwalu, joueur Fidjien inconnu mais capable d'éliminer un joueur en un contre un, ce qui fait quand même un choc quand on s'est habitué à Paul Sackey. Attention tout de même à ne pas le laisser repartir dans son pays lors des vacances de Noël, au risque de se retrouver avec un pilier supplémentaire dans l'effectif au mois de janvier.
Le meilleur moment de la saison : Le délocalisation au Havre, qui permet aux Parisiens de se rendre compte qu'il existe encore plus moche et plus gris que le 13ème arrondissement.
Le pire moment de la saison : La défaite face au Racing, au Stade de France, lors de l'avant-dernière journée de Top 14. Le seul essai du match est marqué par Benjamin Fall, tandis que Juan-Martin Hernandez passe le drop de la victoire (à noter il s'agira du seul match de la saison pour les deux joueurs, qui seront blessés le reste du temps).
Pronostic : 7ème mais qualifié pour la H Cup à cause des règlements incompréhensibles de l'ERC.
Mont-de-Marsan

La star : Martin Jagr. Un ailier au style spectaculaire, qui a fait le bonheur de Toulon pendant quelques saisons, avant d'être poussé vers la sortie car international tchèque, ça ne faisait pas assez bling bling pour Mourad. Pourtant, il est probable que les supporters du RCT aient de meilleurs souvenirs de lui que de Paul Sackey ou Christian Loamanu.
La recrue : Seru Rabeni, sorte de super-héros fidjien qui vole à la rescousse des promus de tous les pays (Leeds, la Rochelle, maintenant MDM). A 33 ans et après une dernière saison médiocre à l'ASR, Seru ne sauvera sans doute pas grand chose (à part la recette de la buvette, peut-être) mais on pourra au moins compter sur lui pour défendre les Valeurs montoises en ne plaquant jamais en dessous des épaules.
Le joueur à suivre : Scott Murray, parce qu'à 36 ans, il ne doit plus courir bien vite alors c'est plus facile. Notons au passage qu'avec 87 sélections avec le XV du Chardon, il possède plus de sélections que tout le reste de l'équipe réuni.
Le départ : Le seconde ligne italo-argentin Leandro Cedaro, un des meilleurs joueurs Montois la saison passée, mais qui a décidé de prendre le chemin inverse de Rabeni en signant à la Rochelle. A ce moment-là, il ne savait évidemment pas encore que Mont-de-Marsan monterait en Top 14. C'est un peu comme quitter sa femme avant qu'elle ne se fasse une augmentation mammaire : un inévitable FAIL.
Le meilleur moment de la saison : La relégation, signant le début officiel des vacances anticipées pour tout l'effectif (début avril si tout se passe bien).
Le pire moment de la saison : Le voyage à Clermont qui nous rappellera les plus beaux matchs entre les All Blacks et le Japon.
Pronostic : 14ème. Cependant, comme tout le monde les annonce à cette place, on peut imaginer qu'ils essayeront de terminer 13ème juste pour faire chier le monde.



















