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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 16:30:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
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                <title><![CDATA[« Parfois, les équipes bis écrivent les plus belles histoires » : Le nouveau coup de poker de La Rochelle]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/une-compo-rochelaise-remaniee-mais-ambitieuse-pour-defier-lulster-en-quart-de-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[Peu de changements visibles. Mais dans le détail, La Rochelle envoie un message avant d’affronter l’Ulster en quart de finale de Challenge Cup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La Rochelle mise (encore) sur la jeunesse à Belfast</h2>
<p>Le Stade Rochelais se déplace en Irlande pour affronter l’Ulster en quart de finale de Challenge Cup. Et comme on ne change (presque) pas une équipe qui gagne. <strong>O&#039;Gara a reconduit une grande partie de l&#039;équipe victorieuse en 8e face à Newcastle.</strong> Pacome remplace notamment Favre à l’aile. Devant, Kuntelia remplace Huchet dans la cage. En troisième ligne, Fraindt entre en 7, Andjisseramatchi glisse en 8, Waqanisaravi sort. Sur le banc, Sutidze fait son apparition. Kaddouri sort de la feuille. En face, l’Ulster aligne du lourd avec Stockdale, McCloskey ou encore Henderson <strong>pour encadrer une formation solide.</strong></p>
<h2>Une charnière expérimentale sous pression</h2>
<p>C’est l’un des choix forts de Ronan O’Gara. Associer une nouvelle fois Berjon à Jurd, c’est faire le pari du rythme et de la spontanéité, mais aussi prendre un risque face à une charnière Doak-Murphy bien installée. Jurd, peu utilisé cette saison, <strong>va devoir gérer le tempo</strong>, l’occupation et surtout la pression irlandaise. Berjon, capitaine, aura un rôle clé pour sécuriser les sorties de camp et fluidifier le jeu derrière les gros.</p>
<p>Le repositionnement de West à l’arrière comme en 8e n’est pas anodin. Même s&#039;il découle aussi des absences comme celle de Niniashvili. Sa vista et son jeu au pied long peuvent <strong>offrir des solutions face au pressing d’Ulster. </strong>Mais défensivement, face à un triangle arrière puissant avec Stockdale et Kok, chaque erreur se paiera cash.</p>
<h3>Un pack rochelais rajeuni face à l’expérience d’Ulster</h3>
<p>Devant, La Rochelle aligne un huit de combat mais peu expérimenté à ce niveau. Lavault sera le patron en deuxième ligne, entouré de profils travailleurs comme Richer ou Fraindt. En face, c’est du solide. Henderson, Augustus, Timoney… <strong>l’Ulster arrive avec un pack calibré pour les phases de collision et la conquête.</strong></p>
<p>Le vrai point d’attention sera la mêlée. Avec Sorin et Penverne face à O’Toole et Bell, les Rochelais vont être testés. Si la conquête tient, ils pourront exister. Sinon, la soirée risque d’être longue.</p>
<h2>Le banc, possible facteur X</h2>
<p>Côté rochelais, l’impact pourrait venir du banc. Latu, Cancoriet ou Sclavi apportent de l’expérience et de la densité en fin de match. C’est clairement une stratégie. Tenir, rester dans le match, puis accélérer dans le dernier quart d’heure. À l’inverse, l’Ulster possède aussi des finisseurs <strong>capables de maintenir l’intensité.</strong> La gestion des rotations sera donc déterminante dans un match qui s’annonce très physique.</p>
<h3>L’Ulster, favori logique mais sous pression</h3>
<p>Ce choix de composition en dit long. En raison de nombreux blessés, La Rochelle joue la carte de la profondeur d’effectif tout en préservant certains cadres pour le Top 14. Mais attention, un quart de finale reste un rendez-vous à ne pas galvauder. Pour les jeunes, c’est une opportunité énorme de se montrer au niveau européen.<strong> Pour le groupe, c’est aussi un test de crédibilité.</strong> Peut-on exister à l’extérieur avec une équipe remaniée à ce stade de la compétition ? Réponse sur le terrain.</p>
<p>À domicile, <strong>l’Ulster part favori. </strong>Mais cette pression peut aussi se retourner contre eux. Face à une équipe rochelaise libérée, sans complexe, le piège est réel. Si les Français tiennent le combat et imposent du désordre, ils peuvent faire douter les Irlandais. Ce quart de finale dira beaucoup de choses. Sur la profondeur rochelaise. Sur la capacité des jeunes à répondre présent. Et sur l’ambition réelle du club dans cette Challenge Cup. Parce que parfois, <strong>les équipes bis écrivent les plus belles histoires.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 16:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["40-30 pour nous, je serais content, mais...", Dupont et les Toulousains savent (très bien) ce qui les attend]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/40-30-pour-nous-je-serais-content-mais-dupont-et-les-toulousains-savent-tres-bien-ce-qui-les-attend</link>
                <description><![CDATA[Thomas Ramos, Ugo Mola, Jack Willis et Antoine Dupont s'expriment avant le quart de finale de Champions Cup face à Bordeaux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>THOMAS RAMOS</strong></p>
<ul><li><p>Sur le niveau du match à venir : <em>&quot;Ça se rapproche du niveau international. On espère faire un bon match et que ça se passe bien pour nous.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la frustration de l&#039;an dernier : <em>&quot;Quand tu ne joues pas, tu as les boules. Et quand tu perds, tu as encore plus les boules.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la force du groupe malgré les absences : <em>&quot;Se cacher derrière ces deux forfaits l&#039;année dernière, ce serait un peu trop facile au vu de l&#039;effectif qu&#039;on a.&quot;</em></p></li><li><p>Sur l&#039;ambiance à Chaban : <em>&quot;33 000 personnes, c&#039;est toujours particulier de jouer là-bas. Rester soudé, serré et ne pas se lâcher durant 80 minutes.&quot;</em></p></li></ul>
<ul><li><p>Sur la rivalité avec Bordeaux : <em>&quot;Je pense que des rivalités dans le rugby, on en invente beaucoup. Mais au fond, est-ce qu&#039;on est vraiment rivaux ? Moi, je nous considère plus comme adversaires.&quot;</em></p></li><li><p>Sur Penaud repositionné au centre : <em>&quot;Il fait beaucoup d&#039;offloads, donc il fait vivre énormément le ballon après lui et ça donne énormément d&#039;avancées à Bordeaux.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la comparaison Ntamack – Jalibert : <em>&quot;On a deux grands demis d&#039;ouverture et au final, on est tout le temps en train de dire que l&#039;un est meilleur que l&#039;autre. Je trouve ça dommage.&quot;</em></p></li><li><p>Sur Calvin Gourguès : <em>&quot;C&#039;est un joueur plein de maturité pour son âge. C&#039;est très rare de voir des mecs si jeunes savoir où ils veulent aller.&quot;</em></p></li><li><p>Sur Jack Willis à l&#039;entraînement : <em>&quot;Bluffé, pas trop, parce que même à l&#039;entraînement, c&#039;est pire.&quot;</em></p></li></ul>
<p><strong>UGO MOLA</strong></p>
<ul><li><p>Sur la préparation du match : <em>&quot;Préparer Bordeaux, ce n&#039;est jamais simple. Préparer cette équipe, c&#039;est un challenge permanent. Tant ils sont brillants.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la défaite de l&#039;an dernier : <em>&quot;Malgré les absences, on s&#039;était quand même un peu trompé, planté, et moi le premier.&quot;</em></p></li><li><p>Sur le fait d&#039;avoir perdu contre les futurs champions : <em>&quot;On était, malgré ce qu&#039;on peut penser, ravis qu&#039;ils soient champions d&#039;Europe après nous avoir battus. C&#039;est toujours mieux d&#039;avoir perdu contre le champion.&quot;</em></p></li><li><p>Sur l&#039;envie de jouer ce match : <em>&quot;J&#039;aimerais que ça dure plus longtemps, parce que c&#039;est vraiment le moment de notre activité qui est le plus passionnant. Tu prépares des choses, tu tentes des choses, tu constitues une équipe.&quot;</em></p></li></ul>
<ul><li><p>Sur Chaban et sa nostalgie bordelaise : <em>&quot;J&#039;ai chez mes parents encore un petit billet de Nièpre-Gironde-en-Bordeaux en 85. J&#039;étais un fan des Girondins gamin, que je suis resté.&quot;</em></p></li><li><p>Sur le scénario du match : <em>&quot;Si on s&#039;amuse à regarder les prévisions de points, c&#039;est 52-46. Il va y avoir quand même quelques piles qui vont péter dans le public.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la rivalité saine entre les deux clubs : <em>&quot;Soyez pour Matthieu si vous êtes Bordelais, soyez pour Romain si vous êtes Toulousain. Mais contre, ça n&#039;a aucun intérêt.&quot;</em></p></li><li><p>Sur la protection des joueurs : <em>&quot;Je me battrai tant que je serai le cul sur un banc pour préserver l&#039;intégrité de mes joueurs.&quot;</em></p></li></ul>
<p><strong>JACK WILLIS</strong></p>
<ul><li><p>Sur son rôle dans les rucks : <em>&quot;C&#039;est mon job d&#039;être chien dans les rucks. Ça, c&#039;est le truc. Ce n&#039;est pas faire peur. C&#039;est plus ça.&quot;</em></p></li><li><p>Sur ses débuts dans le contest : <em>&quot;Depuis que j&#039;étais petit, j&#039;ai mis beaucoup de focus là-dessus. Dans le jardin, avec mon frère. Chaque jour. Parfois ma sœur aussi, mais elle ne joue pas au rugby maintenant.&quot;</em></p></li><li><p>Sur ses modèles : &quot;<em>McCaw, mais Pocock plus. Pocock spécifiquement pour le contest. Il était une machine, en particulier à la Coupe du monde 2015. C&#039;était un monstre.&quot;</em></p></li><li><p>Sur son frère qui rejoint Bordeaux : <em>&quot;Il est un super mec, surtout, mais aussi un super joueur. Il est très dur à plaquer. On a préparé le match contre Saracens cette année. On a parlé toute la semaine qu&#039;il faut bien plaquer.&quot;</em></p></li><li><p>Sur ce qui manquait en demi-finale l&#039;an dernier : <em>&quot;On a manqué un peu d&#039;agressivité dans les rucks. Ça, c&#039;est une partie du jeu qui est très importante ce week-end.&quot;</em></p></li></ul>
<p><strong>ANTOINE DUPONT</strong></p>
<ul><li><p>Sur la défaite en demi-finale 2025 : <em>&quot;Au-delà de perdre un match à Bordeaux, c&#039;était aussi perdre notre titre de champion d&#039;Europe. On avait la sensation de ne pas avoir joué à notre niveau, de ne pas avoir montré notre vrai visage, si ce n&#039;est sur les 20 dernières minutes peut-être.&quot;</em></p></li><li><p>Sur l&#039;envie de réponse : <em>&quot;On sait l&#039;importance qu&#039;a cette compétition pour le club. En sortir en demi-finale avec des regrets, ce n&#039;est pas des choses qui nous ressemblent.&quot;</em></p></li><li><p>Sur le fait d&#039;être favori ou pas : <em>&quot;On se déplace chez le champion d&#039;Europe et ça, on en est bien conscients. Je pense que ça ne peut que nous permettre de nous préparer encore mieux.&quot;</em></p></li><li><p>Sur Bordeaux et l&#039;enjeu du match : <em>&quot;On aura un bien plus gros morceau que le week-end dernier.&quot;</em></p></li><li><p>Sur Jack Willis : <em>&quot;C&#039;est une arme qu&#039;on n&#039;avait pas les dernières saisons. Évidemment, on affectionne les ballons de turnover.&quot;</em></p></li></ul>
<ul><li><p>Sur Jalibert : <em>&quot;On a vu les matchs que fait Matthieu Jalibert cette année, et force est de reconnaître que c&#039;est un danger permanent sur le terrain.&quot;</em></p></li><li><p>Sur le duel des charnières : <em>&quot;Si ça va vous permettre de faire des articles, c&#039;est mieux pour vous. On joue avec nos styles de jeu, personnels, mais surtout collectifs.&quot;</em></p></li><li><p>Sur les commotions et les tests trafiqués : <em>&quot;On doute un peu de la fiabilité de ces tests. On a eu des mecs qui n&#039;étaient pas commotionnés et qui ont manqué les tests. Quand on sort d&#039;un match à plein effort physique et qu&#039;on sort faire des tests de mémoire qu&#039;on fait à froid en début de saison, forcément il y a un delta.&quot;</em></p></li><li><p>Sur un score final possible : <em>&quot;Si ça finit à 40-30 pour nous, je serais content quand même. Mais c&#039;est vrai que quand on prend 30, c&#039;est dur d&#039;en mettre 40.&quot;</em></p></li></ul>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47350</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 16:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Sans faire de bruit, Seta fait son nid : dans l’ombre des stars, Tuicuvu a (encore) tout renversé]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sans-faire-de-bruit-seta-fait-son-nid-dans-lombre-des-stars-tuicuvu-a-encore-tout-renverse</link>
                <description><![CDATA[Auteur de l’essai de la gagne du RCT et intenable toute l’après-midi face aux Stormers, Tuicuvu a rappelé qu’il était un élément indispensable du club varois. Sans jamais faire de bruit…]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quand, pour suivre une trend à la mode et en vue du déplacement à Glasgow, l’équipe de communication du RCT a demandé à Teddy Baubigny à côté de qui il se placerait pour un trajet en avion, le talonneur de 27 ans n’a hésité que quelques secondes. &quot;<em>Seta, c’est un bon choix. Il est petit, il est discret, il ne fait pas de bruit… (rires)</em>&quot;. </p>
<h2>La discrétion incarnée</h2>
<p>Il est vrai que Tuicuvu recèle cette discrétion naturelle propre aux Fidjiens. Il a beau être en France depuis presque 10 piges, compter près de 150 matchs de championnat et une grosse vingtaine d’essais inscrits, le gamin de Suva n’est pourtant jamais parmi les noms qui reviennent en premier dans la bouche des observateurs.</p>
<p></p>
<p>À Toulon, peut-être paye-t-il parfois sa discrétion et son extrême polyvalence, lui, l’ancien arrière pleinement utilisé à l’aile ou au centre depuis son arrivée au pied du Faron. Là où ses qualités de puissance et de duel se font le plus ressentir.</p>
<h2>Inarrêtable face aux Stormers</h2>
<p>Toujours est-il que lorsqu’il est pleinement concentré sur sa mission, l’ancien briviste ne déçoit - à proprement dit - jamais. Face aux Stormers, on avait tous évoqué que la lumière pourrait une nouvelle fois venir de Gaël Dréan. Et le néo-international a d’ailleurs fait un grand match, il est vrai.</p>
<p>Mais c’est bien son pendant sur l’autre aile qui fut le détonateur varois. Imprévisible et inarrêtable sur chaque ballon touché (7 défenseurs battus et 46 mètres parcourus, record du match), Tuicuvu envoya valdinguer du Sud-Af toute l’après-midi durant. Jugez plutôt la cartouche monstrueuse qu’il colla à Evan Roos dans un timing parfait en 2ème période, le numéro 8 aux bras de Thor se retrouvant les 4 fers en l’air, pour le plus grand plaisir de Mayol.</p>
<p></p>
<p>Proche du sol (1m79 pour 95kg) et doté d’un train moteur puissant, Setariki ne va pas peut-être pas à 37km/h comme le dragster breton. Mais il n’en a pas besoin, tant il rebondit sur ses adversaires, régale par quelques facéties fidjiennes et est utile à Toulon, qu’importe où qu’il (et quand) soit aligné.</p>
<p>Si bien qu&#039;il enchaînera à nouveau lors du quart de finale européen face à Glasgow, ce samedi. Prêt à se faire oublier pour mieux surgir dans la pénombre écossaise...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47351</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:10:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Ulster – La Rochelle : à quelle heure et sur quelle chaîne voir le quart de finale de Challenge Cup ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ulster-la-rochelle-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-le-quart-de-finale-de-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[La Rochelle repart au combat en Irlande du Nord ce vendredi. Face à l’Ulster, les Maritimes disputent un quart de finale à haute tension, avec une place dans le dernier carré.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi soir, le Stade Rochelais a rendez-vous à Belfast pour défier l&#039;Ulster<strong> en quart de final de la Challenge Cup</strong>, à l’Affidea Stadium. Pour rappel, la Rochelle avait été reversé dans cette compétition après avoir terminé à la 5e place de son groupe en Champions Cup. Le coup d’envoi est programmé à 21h. Côté diffusion, France Télévisions annonce le match sur France 4 dès 20h50. </p>
<h2>L’Ulster arrive lancé</h2>
<p>L’Ulster s’est qualifié en dominant les Ospreys 28 à 24 à domicile en huitième. La province a aussi terminé première de sa poule de Challenge Cup avec 17 points. Cette saison, les chiffres officiels montrent une équipe très productive jusque-là, avec 21 essais et 169 points inscrits avant ce quart. Les Maritimes devront donc se montrer solides en défense pour éviter la douche irlandaise.</p>
<h2>Un quart dans une enceinte qui pousse fort</h2>
<p>L’Affidea Stadium est l’antre de l’Ulster à Belfast. Avec une capacité de 18 000 supporters, ça promet une vraie ambiance de phase finale pour des Rochelais qui espère poursuivre leur parcours dans cette compétition malgré l&#039;absence de nombreux joueurs.</p>
<h2>La Rochelle veut profiter de l’élan</h2>
<p>En face, La Rochelle reste sur une victoire 26 à 18 à Newcastle en huitième dans des conditions très compliquées en raison de la pluie. Les Maritimes ont gagné le droit de repartir en voyage dès la semaine suivante, avec l’idée de transformer cette qualification en déclic après une saison européenne moins linéaire que lors des grandes campagnes récentes. Les protégés de Ronan O&#039;Gara n&#039;ont clairement rien à perdre pour reprendre la formule consacrée.</p>
<h2>Le secteur clé : le combat</h2>
<p>Le vrai point chaud, ce sera sans doute la bataille d’avants et la maîtrise des zones de collision. Les stats EPCR de l’Ulster mettent en avant une équipe active ballon en main, capable d’avancer et de multiplier les franchissements. Pour La Rochelle, l’enjeu sera clair : ralentir les sorties de balle, imposer son défi physique et éviter de subir trop longtemps dans le camp nord-irlandais. Si le match est serré, tout sera possible en fin de partie comme ça a été le cas au tour précédent.</p>
<p>L’enjeu est simple : le vainqueur file en demi-finale, le perdant boucle sa campagne européenne. Pour La Rochelle, ce match pèse aussi sur la confiance d’un groupe qui cherche encore un second souffle en TOP 14. Rien n&#039;est encore fait pour la qualification en championnat. </p>
<p>Une victoire à ce stade de la compétition en Challenge Cup serait un énorme boost pour la confiance. Pour l’Ulster, recevoir ce quart à Belfast est une occasion nette de faire respecter le terrain et de prolonger sa dynamique.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47347</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Bordeaux, Toulouse, les meilleurs d'Europe ? Même les Anglais sont bluffés]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bordeaux-toulouse-les-meilleurs-deurope-meme-les-anglais-sont-bluffes</link>
                <description><![CDATA[Ben Youngs et Dan Cole sont formels : Bordeaux et Toulouse dominent la Champions Cup. Et ils trouvent dommage que ces deux-là se rencontrent dès les quarts.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À quelques jours du quart de finale de Champions Cup entre l&#039;UBB et le Stade Toulousain, la question ne se pose même plus vraiment dans les médias britanniques. Bordeaux-Bègles et Toulouse ne font pas que dominer le Top 14. Ils fascinent au-delà des frontière françaises. Et même en Angleterre où le rugby a été invité. </p>
<p>Dans le podcast &quot;House of Rugby&quot;, les anciens internationaux anglais de Leicester Ben Youngs et Dan Cole ont lâché des éloges qui valent le détour. Selon eux, les deux clubs français sont clairement &quot;<em>les porte-étendards de la Champions Cup</em>&quot;. Cette affiche aux airs de finales passionnent tout le monde cette semaine. Eclipsant presque les autres rencontres.</p>
<h2><em>&quot;Les deux géants de cette compétition&quot;</em></h2>
<p>Ben Youngs ne mâche pas ses mots. &quot;<em>J&#039;ai l&#039;impression que Bordeaux et Toulouse sont tout simplement bien supérieurs à tous les autres.</em>&quot; Comme beaucoup, il trouve dommage que les deux meilleurs clubs de la compétition s&#039;affrontent dès les quarts. &quot;<em>Tous les autres participants seraient ravis. Mais pour moi, ce sont les deux géants de cette compétition.</em>&quot; Ce n&#039;est pas anodin venant de quelqu&#039;un dont l&#039;ancien club a été largement dominé en 8e par les Girondons. La profondeur des effectifs, le style de jeu, l&#039;ambiance dans les stades. </p>
<h2>Bordeaux &quot;en feu&quot; : ce que les Anglais ont vraiment observé</h2>
<p>Youngs a tout vu, et tout aimé. &quot;<em>Bordeaux était en feu, absolument en feu.</em>&quot; Ce qui l&#039;a frappé, c&#039;est <strong>la densité collective du jeu bordelais</strong> : les passes après contact, la vitesse de circulation du ballon, la capacité à saturer les espaces et à déborder des défenseurs dans des zones réduites. &quot;<em>Tout le monde était menaçant.</em>&quot; Il cite nommément Louis Bielle-Biarrey, dont l&#039;essai en première mi-temps l&#039;a scotché, Maxime Lucu, Matthieu Jalibert et Ben Tameifuna. Quatre profils très différents, mais le même fil conducteur : <strong>des joueurs qui font avancer le ballon</strong>, qui prennent des décisions vite, qui ne s&#039;arrêtent pas.</p>
<h2>Cole et le mythe du rugby français lent : il faut tourner la page</h2>
<p>Dan Cole, lui, attaque frontalement un cliché tenace. &quot;<em>On a souvent cette opinion sur le rugby français, qu&#039;il est lent.</em>&quot; Il balaie cette idée d&#039;un revers de main en regardant tourner à l&#039;orée d&#039;un quart qui devrait être spectaculaire. Ce qui l&#039;a le plus impressionné, c&#039;est l&#039;athlétisme des joueurs français, leur capacité à enchaîner les gestes techniques sous pression physique. Il cite Cameron Woki, Jalibert, les centres de Bordeaux. </p>
<p>&quot;<em>Leur capacité d&#039;appuis de chaque côté, à se dégager des plaquages, à se déplacer, à récupérer le ballon.</em>&quot; Il va jusqu&#039;à parler de &quot;<em>cad-deb dans une cabine téléphonique</em>&quot;. Pour Cole, c&#039;est du rugby de haut niveau, point. Pas du rugby français, pas du rugby exotique. Du très bon rugby. Si on a vu qu&#039;une équipe sur le pré en 8e aussi bien à Bordeaux qu&#039;à Toulouse, ce dimanche à Chaban, il y aura du talent des deux côtés. Il faut espérer que la pression ne prendra pas le pas sur le jeu comme c&#039;est parfois le cas lors des grandes affiches à enjeux.</p>
<h2>Une affiche qui mérite mieux qu&#039;un quart</h2>
<p>Ce n&#039;est pas la première fois que des consultants britanniques saluent le niveau du Top 14. Mais la tonalité a semble avoir changé. On n&#039;est plus dans la condescendance polie ou la curiosité distante. Youngs et Cole parlent de Bordeaux et Toulouse comme on parle des meilleurs clubs du monde en ce moment. Selon l&#039;ancien pilier, si ces deux clubs obtiennent 10 sur 10, &quot;<em>ce n&#039;est pas pour dire que ce sont les meilleures équipes de tous les temps, mais qu&#039;elles sont les porte-étendards de cette Coupe des Champions</em>&quot;. </p>
<p>C&#039;est peut-être le vrai paradoxe de ce tirage au sort. <strong>Le meilleur choc de la phase à élimination directe se joue trop tôt. </strong>Un peu comme à la Coupe du monde. Youngs l&#039;a dit, beaucoup le pensent. Toulouse ou Bordeaux sera éliminé samedi alors que les deux clubs auraient leur place en finale sur le papier. Ce quart de finale, c&#039;est un cadeau pour les amoureux du rugby, et une cruelle réalité pour l&#039;un des deux finalistes potentiels. Rendez-vous ce week-end pour savoir lequel des deux géants poursuit l&#039;aventure.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[France féminin. Une composition avec 6 "bleues" pour bousculer l'Italie d'entrée]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/6-nations-feminin-les-bleues-veulent-imposer-leur-jeu-des-les-20-premieres-minutes-face-a-litalie</link>
                <description><![CDATA[Les Bleues entrent en lice ce samedi à Grenoble. Ratier aligne 6 joueuses sans sélection et a un plan précis pour bousculer l'Italie dès l'entame.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le XV de France féminin entre en lice ce samedi 11 avril dans le Tournoi des 6 Nations 2026. Rendez-vous au Stade des Alpes de Grenoble pour le premier match des Bleues sous la direction de François Ratier. Face à elles, une Italie toujours dangereuse, <strong>même si la France fait figure de favorite</strong> au regard de l&#039;historique récent entre les deux nations.</p>
<p></p>
<h2>Une composition qui envoie un message</h2>
<p>François Ratier a retenu 23 joueuses pour ce premier rendez-vous. Pauline Bourdon Sansus (71 sélections) et Gabrielle Vernier (58 sélections)<strong> apportent l&#039;ossature expérimentée du groupe</strong>, aux côtés d&#039;Assia Khalfaoui (37 sélections) et d&#039;Alexandra Chambon (36 sélections). </p>
<p>Mais la grande nouveauté, c&#039;est la présence de <strong>six joueuses sans aucune sélection </strong>sur la feuille de match : Mathilde Lazarko, Anaïs Grando, Pauline Barrat, Cloé Correa, Siobhan Soqeta et Aubane Rousset. </p>
<p>Cinq clubs alimentent ce groupe : le Stade Toulousain (7 joueuses), Romagnat (5), le Stade Bordelais (4), Grenoble (4) et Montpellier (1). <strong>Un équilibre qui reflète la densité actuelle de l&#039;élite féminine française.</strong></p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1775728609.jpg" alt="Crédit image : France Rugby" /><figcaption>Crédit image : France Rugby</figcaption></figure>
<h2>Ce que veut Ratier : menacer sur tout le terrain</h2>
<p>En conférence de presse, le sélectionneur a posé les bases de son projet de jeu avec une clarté bienvenue. &quot;<em>Ce qu&#039;on aimerait, c&#039;est pouvoir apporter un peu plus de menaces sur l&#039;ensemble du terrain, que ce soit des menaces verticales ou horizontales, ou les deux. Pouvoir menacer sur le champ profond, tout en gardant quand même la possession en majorité.</em>&quot; </p>
<p>Un rugby complet, donc, qui rompt avec <strong>une tendance parfois trop prévisible observée par le passé</strong>. Ratier a aussi assumé le diagnostic sur les lacunes techniques : passe, plaquage, attitude au contact sous pression. Des fondamentaux retravaillés depuis son arrivée, avec le soutien demandé aux clubs.</p>
<h2>Sept victoires sur huit depuis 2020</h2>
<p>L&#039;historique entre les deux équipes depuis 2020 penche très largement en faveur des Bleues. <strong>Sept victoires françaises </strong>pour une seule italienne sur cette période, avec des écarts souvent sévères : 45-10 en 2020, 39-6 en 2022, 39-3 en quart de finale de Coupe du monde la même année, 38-15 en 2024, 34-21 en 2025. </p>
<p>La seule victoire italienne remonte à septembre 2022, en match de préparation à domicile à Biella (26-19). L&#039;Italie n&#039;est donc pas une équipe à prendre à la légère, surtout sur ses bases, <strong>mais la tendance de fond est claire.</strong></p>
<h2><em>&quot;Battre l&#039;Italie d&#039;abord, le reste après&quot;</em></h2>
<p>Ratier ne s&#039;est pas perdu en projections. Sa réponse sur les ambitions du tournoi est directe : &quot;<em>On va essayer de battre l&#039;Italie, déjà.</em>&quot; Pas de discours sur l&#039;Angleterre ou la finale avant d&#039;avoir joué. Un match à la fois, avec l&#039;objectif final de gagner le tournoi, <strong>mais sans brûler les étapes.</strong> Le sélectionneur a aussi identifié un axe tactique précis contre les Italiennes : réussir l&#039;entame. </p>
<p>&quot;<em>Si dans les 20 premières minutes, on peut déjà casser leur objectif et les faire douter, on sera dans une meilleure position.</em>&quot; Un plan simple, lisible, et qui colle à ce qu&#039;on sait de l&#039;Italie : une équipe qui monte fort en début de match, mais qui peut vaciller quand elle est bousculée tôt. Ce samedi à Grenoble, les Bleues ont rendez-vous avec leurs ambitions. Le coup d&#039;envoi est à 13h25 sur France 2.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47348</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jaminet de retour, une cage à 2m03 : la compo probable du RCT pour rêver d'une demi-finale de Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jaminet-de-retour-une-cage-a-2m03-la-compo-probable-du-rct-pour-rever-dune-demi-finale-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Des échos émanents de Mayol cette semaine, le RCT voudrait assumer sa position et le manager varois devrait donc envoyer l'équipe la plus compétitive du moment à Glasgow.  ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Qui aurait cru que le RCT s’avancerait vers un quart de finale de Champions Cup après sa dynamique des derniers mois ? Mais le club varois, requinqué par les retours de certains hommes forts (Ribbans, Ollivon, Dréan), a réalisé un match plein d&#039;envie pour renverser les Stormers.</p>
<p></p>
<p>C&#039;est ainsi que les hommes de Mignoni se déplacent ce samedi à Glasgow, toujours invaincu en Champions Cup cette saison grâce notamment à son épine dorsale du XV d&#039;Ecosse. Tout sauf un cadeau pour un RCT très amoindri et qui a encore perdu 2 joueurs importants jusqu&#039;à la fin de la saison le week-end dernier (Domon et Priso). </p>
<h2>Shioshvili en 6, Serin sur le banc</h2>
<p>Mais le RCT veut assumer sa position et le manager varois devrait donc envoyer l&#039;équipe la plus compétitive du moment, selon l’émission varoise &quot;Tribune Mayol&quot;. Ainsi, les cadres disponibles devraient tous être là, de Gros à Ollivon en passant par Sinckler et Ribbans. Zach Mercer, lui, devrait rentrer en 8 pour reconstituer la 3ème ligne qui a terminé la rencontre face aux Stormers avec succès. Le jeune animal géorgien Mikheili Shioshvili devrait donc être décalé en 6. </p>
<p>Face aux Ecossais et malgré le retour de Serin prévu pour ce match, Ben White devrait naturellement guider le jeu aux côtés de l&#039;Argentin Tomas Albornoz, très entreprenant le week-end dernier. </p>
<p>Derrière, la blessure de Domon devrait permettre à Melvyn Jaminet de retrouver une place de titulaire en 15. Son jeu au pied pourrait être très précieux sur un match au cordeau à l&#039;extérieur. Sur les ailes, Setariki Tuicuvu et Gaël Dréan tiendraient la corde, avec un triangle arrière capable de faire très mal sur les relances comme sur les ballons de récupération. </p>
<h2>Huw Jones écarté ? </h2>
<p>Au centre, le duo Antoine Frisch – Juan Ignacio Brex est attendu, même si un doute subsiste autour de Frisch, qui ne s’est pas entraîné en début de semaine, indique la même source. De toute manière, Ma&#039;a Nonu est suspendu, Cowie blessé et il ne resterait donc que Sinzelle ou Smaili pour prendre le relais en cas de forfait de l&#039;ancien de Bristol et du Munster. Il faudra réaliser une partie très sérieuse et clinique aux Varois, s&#039;ils veulent renverser Glasgow en Ecosse. </p>
<p>Il y a tout de même de l&#039;espoir, face à une équipe qui a peiné face aux Bulls en 8e de finale et qui pourrait à nouveau mystérieusement se priver de son puncheur Huw Jones, d&#039;après les médias locaux. Lui, le futur toulonnais...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 11:05:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Tu sais que tu vas regarder UBB vs Toulouse en phase finale quand…]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/tu-sais-que-tu-vas-regarder-ubb-vs-toulouse-en-phase-finale-quand</link>
                <description><![CDATA[Quand Bordeaux retrouve Toulouse en phase finale, le rugby français sort le grand jeu : stars, vieilles finales, consultants inspirés et supporters déjà à cran pour tout le monde !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques saisons, Bordeaux et Toulouse se croisent si souvent quand tout devient sérieux, que l’affiche a pris une saveur à part. Entre stars, petites phrases, souvenirs de finales et emballement médiatique,<strong> ce duel est devenu un classique très français.</strong></p>
<ul><li><p><strong>Tu as déjà vu passer trois visuels “choc des ouvreurs” avant même le milieu de semaine.</strong> Jalibert contre Ntamack, c’est devenu le passage obligé. Même quand ils ne jouent pas exactement au même poste sur la feuille, tout le monde trouvera un angle pour les opposer quand même.</p></li><li><p>Antoine Dupont monopolise l’espace médiatique… même dans les articles censés parler de Bordeaux. Tu ouvres un sujet sur l’UBB, et au bout de quatre lignes, il y a déjà “le meilleur joueur du monde” quelque part. <strong>C’est plus fort que tout le monde.</strong></p></li><li><p>Tu sais que la compo de Toulouse sera disséquée <strong>comme un sujet de bac philo.</strong> “Pourquoi untel est sur le banc ?” “Pourquoi tel cadre souffle ?” “Est-ce un vrai turnover ou un faux turnover de grand club ?” Avec Toulouse, une feuille de match devient un débat national.</p></li></ul>
<ul><li><p>Tu lis que Bordeaux arrive avec le costume du challenger… même quand Bordeaux n’a <strong>plus vraiment envie d’être présenté comme un challenger. </strong>L’UBB a beau s’être installée tout en haut, il reste toujours ce réflexe collectif : face à Toulouse, on parle encore souvent d’un test de passage.</p></li><li><p>À un moment, quelqu’un ressortira forcément les précédentes finales. Impossible d’y échapper. On te reparlera du Brennus, des retrouvailles, des cicatrices, des rendez-vous manqués et de <strong>tout ce qui fait monter la sauce depuis plusieurs saisons. </strong></p></li><li><p>Le moindre duel devient une affiche dans l’affiche. Jalibert vs Ntamack. Lucu vs Dupont. <strong>Bielle-Biarrey vs la couverture toulousaine. </strong>Les avants de l’UBB vs le cinq de devant rouge et noir. À la fin, tu as presque besoin d’un programme juste pour suivre tous les sous-intrigues.</p></li></ul>
<ul><li><p>Tu sais déjà que le mot “intensité” <strong>va être prononcé environ 74 fois avant le coup d’envoi.</strong> Intensité. Combat. Précision. Discipline. Occupation. Et si un consultant veut se lâcher, il ajoutera “gestion émotionnelle”.</p></li><li><p>Tu te prépares mentalement à voir Ugo Mola glisser une petite phrase<strong> qui va faire tourner les réseaux. </strong>Pas forcément une vraie cartouche, parfois juste une sortie légèrement piquante, mais toujours assez pour nourrir le débat jusqu’au coup d’envoi.</p></li><li><p>Toulouse est présenté comme vulnérable… <strong>avec un effectif qui ferait rêver la moitié de l’Europe</strong>. Chez les Rouge et Noir, la vulnérabilité a parfois des allures de luxe.</p></li></ul>
<ul><li><p>Les consultants commencent à parler de “détails”, <strong>ce mot qui veut tout dire et rien dire.</strong> Les détails, dans ce genre de match, c’est souvent une chandelle, un contre-ruck et deux neurones au bon moment.</p></li><li><p>Le match commencera avant le match, sur les réseaux sociaux. Entre les montages,<strong> les comparaisons</strong>, les petites punchlines et les archives de finales précédentes, la rencontre se joue déjà largement avant le premier renvoi.</p></li><li><p>Tu vas lire quelque part que “c’est peut-être la nouvelle grande rivalité du rugby français”. Et pour une fois, ce ne sera pas juste une formule. Parce qu’en termes de niveau, de récurrence, d’enjeu et d’exposition, Bordeaux-Toulouse a pris une place à part.</p></li></ul>
<ul><li><p>La moindre séquence de trois temps de jeu déclenche un “attention, ils sont en train de mettre la main sur le match”. Deux minutes plus tard, l’autre équipe a repris la main, le pied, et parfois la pénalité.</p></li><li><p>Tu sais que si Bordeaux gagne, on parlera d’un basculement.<br>Pas juste d’une qualification.<strong> D’un vrai cap franchi. </strong>Du genre de victoire qui change le regard porté sur un club, à l’intérieur comme à l’extérieur.</p></li><li><p>Tu sais que si Toulouse gagne, beaucoup diront que l’ordre naturel des choses a été respecté.<br>C’est toute la difficulté quand tu affrontes une équipe qui a installé une telle culture de la gagne : battre Toulouse, c’est un exploit. <strong>Perdre contre Toulouse, presque une normalité.</strong></p></li></ul>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47345</guid>
                <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 10:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le choc VRDR - Colomiers pour la 2e place de Pro D2 ? À quelle heure et sur quelle chaîne ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-choc-vrdr-colomiers-pour-la-2e-place-de-pro-d2-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[Ce Valence-Romans – Colomiers a tout du très gros rendez-vous de cette 26e journée de Pro D2. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Canal+ Sport ne s’est pas trompé. Ce Valence-Romans – Colomiers a tout du très gros rendez-vous de cette 26e journée de Pro D2. Le match est programmé ce vendredi 10 avril 2026 à 21h00, avec une diffusion sur Canal+ Sport pour les vrais amoureux de rugby qui n&#039;attendront pas que UBB/Toulouse pour allumer leur télé.</p>
<p>Et il y a bien un enjeu énorme derrière l’affiche. Au classement avant cette journée, Colomiers est 2e avec 81 points, tandis que Valence-Romans est 3e avec 71 points. Autrement dit, les Damiers ont une occasion en or de mettre la pression sur le dauphin, ou au minimum de consolider très sérieusement leur place en vue d&#039;un barrage à domicile.</p>
<p>Le VRDR arrive d’ailleurs lancé au meilleur moment. Les Drômois ont signé une vraie perf en allant gagner à Grenoble 25 à 19, dans le derby la semaine dernière. Un succès qui les a complètement relancés après un début d’année plus compliqué. </p>
<p>Cette victoire les a replacés dans la course aux barrages à domicile, et leur permet d’aborder cette réception de Colomiers avec un tout autre élan. À Pompidou, Valence-Romans sait en plus se faire respecter, lui qui a remporté 11 victoires en 12 matchs avant cette journée. </p>
<h2>Colomiers est partout chez lui </h2>
<p>Mais en face, Colomiers avance avec de vraies certitudes. Les Haut-Garonnais viennent d’écraser Dax 66 à 21 avec 9 essais - dont un triplé de Giral et un doublé de Marta - confirmant leur statut de solide dauphin. </p>
<p>Leur profil colle parfaitement à l’affiche : une équipe capable de mettre beaucoup de rythme, de marquer en volume, et de punir la moindre approximation, ce que montrent aussi leurs 691 points inscrits en 25 matchs, l’une des meilleures attaques du championnat.</p>
<p>À domicile, le VRDR sait ne pas trembler grâce à son esprit conquérant et le pied de Méret notamment, mais Colomiers, lui, sait voyager, à l&#039;image de ses 8 reprises à l&#039;extérieur cette saison. Entre leur jeu très offensif et ses soldats devant (Larrieu, Plataret, Timu...), les coéquipiers de Valentin Delpy risquent d&#039;imposer une très grosse adversité à leur premier poursuivant.</p>
<p>En ProD2, difficile d’imaginer meilleure affiche en ce moment. Pour un premier parfum de phases finales... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47344</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. 1m96 et 140kg : un colosse de 3e division vers La Rochelle ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-1m96-et-140kg-un-colosse-de-nationale-a-lessai-a-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Une carrure qui a de quoi rappeler celle d'Uini Atonio. 





]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Au moins ça. Après la liquidation judiciaire de la SAS du Niort Rugby Club qui a engendré l’arrêt de la saison en cours pour tout un effectif professionnel, certains joueurs peuvent espérer finir la saison ailleurs en fonction des opportunités du marché.</p>
<p>On a d’ailleurs déjà vu certains anciens tarbais ou niortais s’engager en ProD2 en tant que joker, récemment. L’un d’entre-eux pourrait même faire le grand saut jusqu’en Top 14 prochainement, puisque Ronan O’Gara a confirmé en conférence de presse auprès de Sud Ouest qu’il avait bien mis un pilier à l’essai. </p>
<blockquote><p>&quot;J’ai eu des bons échos, il est intéressé, c’est gagnant-gagnant&quot;.</p></blockquote>
<h2>Les dimensions d&#039;Uini Atonio</h2>
<p>Ceux qui suivent d’un œil avisé les Nationales connaissent peut-être Régi Churchward, l’un des plus beaux gabarits du 3ème échelon français. Un pilier droit australien de 1m96 pour 140kg, qui a joué 16 matchs de Nationale cette saison. </p>
<p>L’ancien de la Western Force avait débarqué en France en 2024 du côté de Lannemezan (65), toujours au fait pour dénicher des profils hors-normes dans l’hémisphère sud. Il pourrait donc se voir offrir l’opportunité de terminer la saison en Top 14, et peut-être même une prolongation ou d’autres offres dans les élites françaises si l’opération s’avère concluante. </p>
<p>C’est que La Rochelle n’est pas vraiment large en termes d’effectif en première et deuxième ligne en ce moment. Puisque Will Skelton a terminé sa saison et Uini Atonio sa carrière. </p>
<p>Le club maritime ne serait donc pas contre l’arrivée du joueur à fort tonnage, capable de répondre aux exigences physiques du Top 14. Qui évoluait en voisin, à une soixantaine de kilomètres de Deflandre seulement, qui plus est… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47343</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54413/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-04-08T183233.506-thumb.jpg" length="172092" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB-Toulouse : La méthode « frontale et brutale » qui pourrait tout changer]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lubb-ou-toulouse-5-points-cles-qui-pourrait-determiner-le-gagnant-du-quart-de-finale-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Voici les points collectifs qui vaudront chers dans ce quart de finale à Chaban.  

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>- La bataille des rucks </h2>
<p>On le sait, c’est un secteur clé du rugby moderne. Encore plus à ce niveau-là, entre deux équipes qui ont besoin de sorties de balles rapides pour imprégner leur rythme et développer leur jeu. </p>
<p>Fin mars dernier, le Stade Toulousain avait d’ailleurs chahuté les Bordelais dans ce secteur en première période (3 ballons grattés par Willis notamment), avant de baisser en intensité dans le jeu au sol et de voir l’UBB dérouler en seconde mi-temps (44 à 20). Ce dimanche, entre 2 équipes qui ont décortiqué leurs affrontements de l’an dernier cette semaine, il devrait donc y avoir une grosse explication de textes entre les Poirot, Woki et consorts d’un côté, Willis, Marchand ou Jelonch de l’autre…</p>
<h2>- Le gain de la ligne d’avantage</h2>
<p>L’an dernier à pareille époque, en demi-finale de Champions Cup, Toulouse avait été dominés dans les collisions par des Bordelais survitaminés. A l’image de ces nombreux impacts gagnés par les Girondins tout au long de la partie. </p>
<p>Pourtant, les Rouge et Noir avaient maintenu la possession (57%) et l’occupation (54%) sur l’ensemble du match, mais ils s’étaient heurtés à un rideau défensif hermétique (160 plaquages), solidaire comme jamais pour rattraper les coups, malgré 10 franchissements stadistes loin des zones d’affrontement. Même s’ils avaient su rectifier le tir 2 mois plus tard, en étant beaucoup plus frontaux et brutaux en finale du Top 14. </p>
<blockquote><p>&quot;Il faudra beaucoup courir, et ne surtout pas compter ses efforts de la première à la dernière minute. La seule certitude, c’est que l’UBB sera au top devant son public. Il n’y a qu’à voir tous ses matchs en Champions Cup cette saison, surtout quand les conditions sont réunies. Là-dessus, il n’y aura pas de surprise. On va affronter une équipe très dangereuse, avec un gros paquet d’avants, et des trois-quarts qui vont très vite. On les connaît tous.&quot; - Jelonch pour Midi Olympique</p></blockquote>
<h2>- Le réalisme </h2>
<p>Ce qui avait frappé en demi-finale de Champions 2025, c’était aussi la capacité des coéquipiers de Matthieu Jalibert de frapper en 2 en 3 mouvements. Parmi les 5 essais bordelais, nous reviennent notamment celui de Pete Samu, sur une perte de balle d’Alexandre Roumat à 70 mètres de sa ligne. Ou celui de Bielle-Biarrey, sur le coup d’envoi de la 2ème période, sur une contre-attaque made comme on n’en voit normalement que sur PlayStation, de l’UBB. </p>
<p>Sous la chaleur étouffante du Matmut Atlantique, les Girondins avaient usé d’une dépossession magistrale, parfaitement orchestrée par l’utilisation du pied du tandem Lucu/Jalibert pour obliger les Toulousains à partir de loin. Eux qui, une fois n’est pas coutume (rappelons les absences de Dupont et Ramos), avaient grandement manqué de précision et de réalisme lors de ce match non abouti, qui les avaient beaucoup marqués. </p>
<blockquote><p>&quot;Ils ont été hyper-réalistes, chaque fois qu’ils sont rentrés dans notre camp, ils ont marqué des points, des essais ou des pénalités. Nous, non. C’est la différence aujourd’hui. Ils sont loin d’être au-dessus de nous mais ils ont été plus réalistes que nous, c’est ce qui fait la différence.&quot;, déclarait à chaud Romain Ntamack, au micro de France 2.</p></blockquote>
<h2>- Serrer les bras et couper les transmissions en défense </h2>
<p>Avec des attaques pareilles, cherchant en permanence à maintenir le ballon en vie, nul doute que ce sera l’un des momentums de ce quart de finale joué sous un soleil de plomb sur les bords de l’Atlantique. Chose qui se vérifie souvent, lors des UBB/Toulouse. </p>
<p>Lors de leur affrontement en Champions Cup l’an dernier, les Toulousains avaient été dépassés par la vitesse et l’impact mis par les Bordelais, terminant la rencontre avec 70% de réussite au plaquage seulement (91/118). </p>
<h2>- &quot;Discipliiiiiine&quot;</h2>
<p>On pourrait vous parler des animations autour de Matthieu Jalibert, de l’utilisation des jeu au pieds croisés des Bordelais ou de la chasse à Antoine Dupont (autour des rucks) qui pourrait avoir lieu dans cette partie. Mais de manière plus générale et plus laconique aussi, on l’avoue, on sait que les matchs de ce niveau-là se jouent bien souvent sur des détails. Et donc sur la discipline. </p>
<p>La dernière finale de Top 14, remportée 39 à 33 par Toulouse après 100 minutes d’un rude combat, en fut l’illustration même. Certes, les Bordelais dominaient toutes les statistiques individuelles et l’essentielle des collectives. Mais les 17 fautes concédées avaient permis aux coéquipiers de Paul Graou de réinvestir facilement le camp adverse, et d’inscrire aussi 24 points au pied… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47342</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 16:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Record d'essais : pourquoi Louis Bielle-Biarrey risque d'effacer sa propre marque de 2025]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sur-les-traces-dun-nouveau-record-louis-bielle-biarrey-peut-il-faire-encore-mieux-quen-2025</link>
                <description><![CDATA[Plus fort que Mbappé niveau chiffres, Louis Bielle-Biarrey peut-il battre son propre record cette saison ? 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il lui aura suffit d’une munition, que dis-je, d’une miette, pour battre une défense anglaise apathique et ma foi, trop lente pour défendre sur le TGV de l’UBB. Un ballon presque anodin, sur une contre-attaque sans décalage sur son aile, qui le voyait repiquer intérieur, s’appuyer sur ses crochets et son raffut pour franchir, avant d’accélérer et de déposer Freddie Steward sans coller la pédale au plancher non plus. </p>
<p>Pas besoin, tant LBB semble posséder la marge dont jouissait Usain Bolt sur les pistes d’athlétisme à la fin des années 2000. Une vitesse aberrante (38,5km/h en pointe) et une capacité de re-accélération qui donnent le tournis aux défenses du monde entier, comme en attestent ses 15 essais déjà inscrits en 2026. </p>
<p>C’est que Louis Bielle-Biarrey semble aussi attirer les rebonds et posséder l’instinct des plus grands renards des surfaces. D’où ses statistiques de soulier d’or, avec déjà 28 essais plantés en 24 matchs cette saison. </p>
<p>Dans le sport voisin davantage tourné vers le paroxysme individuel, même Kylian Mbappé ne tourne pas aussi fort en 2025/2026 (42 buts en 40 matchs)… </p>
<h2>Les 33 essais de 2024/2025 balayés ?</h2>
<p>L’an dernier, le casque rouge le plus rapide du monde avait déjà poussé le cursus dans des sphères que l’on pensait inenvisageables pour un quinziste, à ce niveau de compétition. Après 30 matchs en 2024/2025, son compteur affichait 33 réalisations. </p>
<p>Après avoir égalé le record d’essais dans le Tournoi l’an passé (8), il a déjà montré cette année qu’il était capable de faire encore plus fort, en faisant sauter cette marque vieille de plus de 100 ans grâce à 9 plongeons dans l’en-but. LBB semble donc repousser chaque week-end les limites de ce sport et tenir la cadence pour améliorer sa marque. </p>
<p></p>
<p>Il lui reste pour cela une dizaine de matchs tout au plus, si Bordeaux va au bout dans chacune des compétitions dans lesquelles il est engagé. Même si Bielle-Biarrey signerait assurément pour rester muet ce dimanche mais que l’UBB passe l’obstacle que représente le Stade Toulousain en quart de finale de Champions Cup. D’autant qu’il existe d’autres manières d’être décisif que d’aplatir à ras des panneaux publicitaires, dans ce sport… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47341</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 16:05:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Penaud en 13, Big Ben et Du Preez pour un bomb squad ? La compo probable de l'UBB face à Toulouse]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/penaud-en-13-big-ben-et-du-preez-pour-un-bomb-squad-la-compo-probable-de-lubb-face-a-toulouse</link>
                <description><![CDATA[Après avoir marché sur Leicester en huitième de finale, Yannick Bru connaît l'état de forme actuel de ses troupes et ne semble pas avoir de raison de casser ce qui a si bien fonctionné le week-end dernier, même pour la réception du Stade Toulousain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un quart de finale de Champions Cup qui ressemble furieusement à une finale avant l’heure, l’Union Bordeaux-Bègles ne devrait pas beaucoup bouger ses plans. Après avoir marché sur Leicester en huitième de finale, Yannick Bru connaît l&#039;état de forme actuel de ses troupes et ne semble pas avoir de raison de casser ce qui a si bien fonctionné le week-end dernier, même pour la réception du Stade Toulousain.</p>
<p>Malgré tout, quelques retours pourraient influer sur le groupe des 23, voire le XV de départ. On parle notamment de celui de l&#039;épais 2ème ligne Cyril Cazeaux, qui formait d&#039;ailleurs un attelage très robuste face à Toulouse fin mars. Mais le natif de Dax avait subi une grosse béquille lors de cet affrontement et n&#039;a pas rejoué depuis.</p>
<p>Sa participation à la fête du rugby prévue ce dimanche à Bordeaux est donc incertaine, tout comme celle du colosse sud-africain Jean-Luc Du Preez. La physicalité et l&#039;expérience du Thor girondin pourraient être majeures face aux Toulousains, mais le 3ème ligne est toujours suivi avec précaution par le staff suite à une commotion. </p>
<p>On l&#039;a d&#039;ailleurs vu utiliser un casque de dernière technologie à l&#039;entraînement pour étudier sa réaction aux contacts la semaine passée, sans qu&#039;il n&#039;apparaisse face à Leicester. Était-ce pour mieux le préserver en vue du choc prévu ce dimanche ? Réponse la veille, lors de l&#039;annonce de la composition. </p>
<h2>Un banc destructeur ?</h2>
<p>Pour le reste, Poirot, Lamothe, Sadie, et Coleman seront sans aucun doute reconduits, de même que Cameron Woki et Marko Gazzotti en 3ème ligne pour répondre au défi toulousain.</p>
<p>À la charnière, difficile d’imaginer autre chose que le duo Lucu-Jalibert, tant les deux internationaux sont les pilotes du jeu bordelais et l&#039;ont encore prouvé face à Leicester. </p>
<p>Enfin, la blessure de Van Rensburg ne laisse plus de place au doute quant à la position qu&#039;occupera Damian Penaud ce dimanche. Son replacement au centre devrait donc à nouveau laisser à Uberti l&#039;occasion de s&#039;exprimer à l&#039;aile, puisque l&#039;absence de Romain Buros (même si ce dernier n&#039;est pas loin d&#039;un retour) entraîne l&#039;utilisation de Rayasi à l&#039;arrière. </p>
<p></p>
<p>Les Toulousains devront d&#039;ailleurs se méfier tout particulièrement de ce joueur de duels qui compte déjà 7 essais en Champions Cup cette saison, dont 2 triplés. Alors que Barlot, Big Ben, Du Preez (s&#039;il est jugé apte) ou Arthur Retière devraient être des éléments majeurs du banc. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47340</guid>
                <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi le colosse de 132 kg Daniel Brennan a-t-il choisi la ProD2 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-132-kg-tresorier-ce-joueur-du-rct-va-partir-se-relancer-en-prod2</link>
                <description><![CDATA[Titularisé à 4 reprises seulement en deux saisons, malgré les absences répétées de J-B Gros, il ne sera pas conservé par le RCT. Midi Olympique nous donne sa destination.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À 27 ans, Daniel Brennan va tenter un nouveau virage. Selon les informations de Rugbyrama, le pilier gauche du RC Toulon a donné son accord à Montauban pour la saison prochaine, avec l’idée claire de se relancer du côté de Sapiac.  </p>
<p>Un gabarit XXL (1,92 m pour 132 kg), annoncé très tôt comme un fort potentiel, qui avait d’ailleurs poussé jusqu’aux sélections de jeunes avant de tracer sa route entre Toulouse, Brive, Montpellier puis Toulon. </p>
<h2>Investi chez Provale</h2>
<p>Malgré son passage de droite à gauche de la mêlée, sa carrière n’a jamais vraiment décollé comme espéré. L&#039;aîné des fils Brennan va ainsi connaître un cinquième club en France à seulement 27 ans, signe d’un parcours encore en quête de vrai point d’ancrage. </p>
<p>À Toulon, Pierre Mignoni ne l’a titularisé qu’à 4 reprises en deux saisons, malgré les absences répétées de J-B Gros entre blessures et sélections. Difficile, dans ces conditions, de s’installer durablement et de faire oublier l’étiquette de grand espoir qui lui colle à la peau depuis ses années chez les Bleuets. </p>
<p>Ce retour vers un projet plus accessible a donc tout du pari intelligent. Brennan n’est plus seulement un joueur à potentiel : c’est aussi un homme engagé, devenu trésorier de Provale en 2024, preuve qu’il sait avoir la tête bien au-dessus de la mêlée. </p>
<h2>Un rapprochement familial</h2>
<p>À Montauban, en ProD2, le décor sera moins clinquant que sur la Rade, mais peut-être plus propice à ce qu&#039;il puisse enchaîner comme il l&#039;avait fait durant une demi-saison à Brive. D&#039;autant que le grand frère de Joshua va aussi se rapprocher des siens, tous installés au nord de Toulouse. </p>
<p>Il sera ainsi la 11ème recrue (Papunashvili, Matthews, Walton...) du mercato montalbanais, qui prépare solidement son retour en ProD2. Tout en espérant toujours grappiller 1 ou 2 victoires d&#039;ici la fin de la saison en Top 14.  </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47339</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bielle-Biarrey contre Teddy Thomas : le duel d'ailiers que personne n'avait vu venir ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bielle-biarrey-contre-teddy-thomas-le-duel-dailiers-que-personne-navait-vu-venir</link>
                <description><![CDATA[400 minutes pour LBB, 198 pour Teddy Thomas. Ramené au temps de jeu, l'ailier toulousain impressionne autant. Duel de niveau ce dimanche à Chaban.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lors des huitièmes de finale le week-end dernier, deux ailiers ont mis tout le monde d&#039;accord. D&#039;un côté, Louis Bielle-Biarrey a été décisif dans la démonstration bordelaise contre Leicester (64-14). De l&#039;autre,<strong> Teddy Thomas a été tout simplement intenable face à Bristol</strong>, enchaînant deux essais, trois franchissements et onze défenseurs battus. Ce dimanche à Chaban-Delmas, ces deux hommes vont peut-être se retrouver en miroir. Et ce duel-là vaut autant le détour que celui entre Jalibert et Ntamack ou Lucu vs Dupont.</p>
<h2>Deux ailiers, deux profils, un impact notable</h2>
<p>Sur le papier, LBB est dans une dimension à part cette saison en Champions Cup. En 400 minutes de jeu, il totalise 7 essais (1er), 403 mètres parcourus (1er), 13 franchissements (1er), 18 défenseurs battus et 4 passes décisives. C&#039;est la saison d&#039;un ailier qui touche à tout. Qui ne se défile pas en défense ou sous les ballons hauts. <strong>Un joueur qui pèse à chaque apparition.</strong></p>
<p>Teddy Thomas, lui, a joué deux fois moins : 198 minutes seulement. Mais dans ce temps réduit, il affiche 3 essais, 241 mètres parcourus, 8 franchissements et 14 défenseurs battus. Ramené à 80 minutes, ce sont des chiffres qui rivalisent avec n&#039;importe quel ailier de la compétition. Sa saison en Champions Cup était discrète avant le 8e. <strong>Face à Bristol, il a tout mis dans une seule soirée.</strong></p>
<h2>La revanche d&#039;un joueur qu&#039;on avait sous-estimé</h2>
<p>Thomas a 32 ans. Son recrutement par Toulouse à l&#039;intersaison avait fait débat. Trop vieux, trop limité, trop risqué. Les faits racontent autre chose. Depuis le début de saison toutes compétitions confondues, <strong>il comptabilise douze essais sur ses quatorze dernières sorties</strong>. Ugo Mola lui-même a reconnu samedi que l&#039;ancien Rochelais est pleinement en phase avec ce qu&#039;on attendait de lui. </p>
<p>La performance face à Bristol, n&#039;est donc pas un accident. C&#039;est une trajectoire. <a href="https://www.lerugbynistere.fr/news/je-ne-vais-pas-mentir-ca-bosse-beaucoup-plus-dur-teddy-thomas-cash-sur-la-methode-stade-toulousain-0201261711.php">Il a récemment confié que ça &quot;bosse plus dur&quot; à Toulouse</a>. Un travail qui porte visiblement ces fruits. Même si sa titularisation aux dépens de Blair Kinghorn dans le XV de départ face aux Anglais a pu surprendre. Ol a donné raison au staff et<strong> pourrait même enchaîner ce dimanche.</strong> Pour un duel avec LBB que peu avait vu venir au début de la saison.</p>
<p>S&#039;il a débarqué chez les Rouge et Noir sur le tard, au grand dam de nombreux supporters qui auraient aimé le voir à Toulouse bien plus tôt. L&#039;ancien joueur du Racing semble connaître une seconde jeunesse. Non seulement il a terminé les coups, il se montre précieux sur les ballons aériens ainsi qu&#039;en défense. <strong>Un domaine qui lui a souvent valu de lourdes critiques.</strong> Débarrassé de ses pépins physiques, il donne (enfin ?) la pleine mesure de son talent dans la continuité. Si LBB représente l&#039;avenir, Thomas n&#039;a pas dit son dernier mot.</p>
<h2>LBB : la menace permanente</h2>
<p>Bielle-Biarrey, c&#039;est une autre histoire. À 22 ans, il est déjà considéré comme le meilleur ailier du monde. Et les statistiques européennes de cette saison le confirment. Ses 13 franchissements en 400 minutes correspondent à un franchissement toutes les 30 minutes de jeu. Ses 18 défenseurs battus font de lui <strong>la principale arme offensive de l&#039;UBB dans les espaces.</strong> Face à Leicester, il a participé à une démonstration collective sans trouver d&#039;adversaire à sa hauteur. Ce dimanche, face à des joueurs qui le connaissent très bien, il pourrait avoir du répondant.</p>
<p>Matthis Lebel, lui aussi auteur d&#039;un doublé contre Bristol, sera probablement aligné sur l&#039;autre aile toulousaine. Comme il le soulignait lui-même dans Midi Olympique,<strong> le match ne se gagne pas sur un seul duel. </strong>Sans des avants performants, l&#039;après-midi pourrait être longue sur le pré bordelais. Mais quelque chose nous dit que le Girondin comme le Toulousain vont briller pour le plus grand bonheur des supporters. Et des fans de statistiques.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47337</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 17:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[34 plaquages : où se situe la performance défensive exceptionnelle de ce sécateur de la ProD2 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/34-plaquages-ou-se-situe-la-performance-defensive-exceptionnelle-de-ce-secateur-de-la-prod2</link>
                <description><![CDATA[Plus largement, il lui reste également 6 à 7 matchs potentiels pour aller chercher son record de 363 plaquages en une saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Besoin d’un devis pour une taille, l’abattage d’un arbre ou un débroussaillage à mains nues avec l’arrivée des beaux jours ? Vous l’avez l’option de chercher l’élagueur le plus proche de chez vous, si tant est qu’il rentre dans votre budget. </p>
<p>Sinon, vous pouvez aussi aller jeter un coup d’œil en ProD2, du côté du Sud-Ouest et du bassin toulousain. C’est là-bas que Luka Plataret coupe du bois chaque semaine, cisaille tout ce qui passe à moins de 1m50 de lui. </p>
<p>Il faut dire que si certains ont pu faire une overdose de chocolats ces derniers jours, le flanker de Colomiers a toujours eu la défense comme péché mignon, lui. Et dans une équipe très joueuse, l’Ardéchois d’origine s’éclate à s’occuper du travail de l’ombre. </p>
<p></p>
<h2></h2>
<blockquote><p>&quot;Je joue avec des mecs qui courent dans tous les sens, qui vont à 10 000... J&#039;ai l&#039;impression d&#039;être un intrus au milieu de tout ça, celui qui ne touche pas trop de ballons mais qui se régale à défendre quand il le faut. Après, quand les mecs marquent, j&#039;en suis d&#039;autant plus heureux. Pour moi, c&#039;est du kif !&quot; - Pour Rugbyrama</p></blockquote>
<h2>Le record de la saison</h2>
<p>Vendredi soir face à Dax, le casqué de 26 ans a ainsi réalisé une nouvelle performance exceptionnelle sans le ballon. Bilan ? 34 plaquages pour le défenseur le plus efficace de la ProD2 (275 plaquages selon les statistiques de la LNR), comme le partageait l’US Colomiers ce mardi. </p>
<p>Une prestation dont il donnait les contours pour Rugbyrama : &quot;<em>C&#039;est sans doute que, malgré le score conséquent en notre faveur, Dax a tenu le ballon avec de longues séquences de jeu (58% de possession), surtout en deuxième période.</em>&quot; Les Landais trouvant à chaque fois sur leur route l’ancien bout de bois de Nevers. </p>
<p>Et n’allez pas croire que le rugueux Luka s’est fait la belle sur un match d’avants joué dans la boue. Au contraire, Plataret sort avec &quot;les épaules qui piquent un peu (rires)&quot; d’un match remporté 66 à 21 par Colomiers, grâce à une prestation offensive très aboutie, notamment sur les turnovers. </p>
<blockquote><p>&quot;Je n’ai pas d’énormes qualités physiques avec mes 1m84, donc j’ai dû m’adapter à cela. J’ai toujours aimé la défense mais depuis mon arrivée en séniors, j’ai beaucoup travaillé spécifiquement pour prendre en bas et faire tomber très vite&quot;, nous confiait le principal intéressé en début de saison.</p></blockquote>
<p>Et un record pour Plataret, qui n’avait jamais pu monter le curseur aussi en 145 matchs de ProD2. Pourtant, le meilleur plaqueur de l’exercice 2023/2024 (364 interventions défensives) n’est pas du genre à compter ses efforts : c’est dire la prouesse défensive qu’il vient de réaliser. </p>
<h2>Rares sont les joueurs à avoir déjà fait mieux</h2>
<p>Une performance qui installe ce joueur compact (1m84 pour 105kg) dans des standards que seuls une poignée de quinzistes a déjà atteints. Parmi eux, le plus mythique de tous détenu réalisé par Thierry Dusautoir (38) face aux All Blacks en 2007. </p>
<p>Si les 43 plaquages de Johnny Gray en 2019 face au Leinster semblent toujours intouchables, le guerrier de Colomiers est par exemple au-dessus du record du Tournoi des 6 Nations 2026, détenu par le Gallois Alex Mann et 32 interventions. Ailleurs, le Vannetais Kalamafoni réalisa 35 plaquages la saison passée en 2025, dans une équipe qui subissait beaucoup, idem pour Guy Pepper avec Newcastle l&#039;année dernière (35 plaquages en 71 minutes !). </p>
<p>Quand, en ProD2, le 3ème ligne Jean-Maurice Decubber affiche un record de 36 plaquages réalisé sous les couleurs de Massy face à Vannes en 2023. Le sens du sacrifice...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47338</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 16:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Champions Cup. Glasgow vs Toulon, à quelle heure et sur quelle chaîne ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-glasgow-vs-toulon-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[Toulon file en Écosse pour un quart de finale brûlant face à Glasgow. Heure, diffusion TV, enjeu sportif et contexte, voici l’essentiel avant ce rendez-vous européen majeur.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le RC Toulon a rendez-vous avec un très gros morceau en quart de finale de Champions Cup. Le match face aux Glasgow Warriors est programmé ce <strong>samedi 11 avril 2026 au Scotstoun Stadium</strong>. Le coup d’envoi est fixé à 16h00, heure française.</p>
<h2>Vers le dernier carré</h2>
<p>Glasgow, à domicile, est une équipe capable d’imposer beaucoup de rythme, de tenir le ballon et d’user l’adversaire par la vitesse d’exécution. Toulon, lui, avance avec son vécu, sa densité et cette capacité à faire basculer un match de phase finale sur une séquence de puissance, une chandelle bien suivie ou une défense de ligne. </p>
<p>Sur ce type de rendez-vous, le détail compte. Une touche gagnée, une occupation propre, une mêlée qui tient. Et tout peut changer. Mais le RCT, en difficulté en TOP 14, va-t-il jouer ce match à fond ? S&#039;il était important de remporter le 8e à Mayol pour retrouver de la confiance. On peut se demander s&#039;il est tout aussi pertinent de jeter toutes ses forces dans ce quart à l&#039;extérieur. Sous peine d&#039;y laisser des plumes pour la suite du championnat.</p>
<h2>Terrain hostile pour les Varois</h2>
<p>Le décor écossais ne sera pas neutre. Scotstoun est un terrain où Glasgow aime emballer les débats. Surtout, c&#039;est un stade où les Ecossais n&#039;ont pas perdu un match de la saison. Pour Toulon, il faudra d’abord répondre dans le combat, puis casser le tempo quand il le faudra. C’est souvent là que les matchs européens se gagnent. </p>
<p>Pas seulement avec des grandes envolées. Aussi avec de la maîtrise, du jeu au pied juste et une discipline solide. L’identité de l’arbitre, Karl Dickson, compte également, parce que son interprétation des zones de ruck et de la vitesse de libération peut peser lourd dans un match couperet.</p>
<h2>Un statut d&#039;outsider assumé</h2>
<p>L’enjeu est simple. Une victoire, et Toulon s’offre une demi-finale de Champions Cup, avec tout ce que cela représente en prestige, en dynamique et en crédibilité sur la scène européenne. Une défaite, et l’aventure s’arrête net. Être encore vivant à ce stade de la compétition, c’est déjà fort. Passer à Glasgow, ce serait autre chose. </p>
<p>Les Varois, qui ne pourront pas compter sur Serin ni Priso pour ne citer qu&#039;eux, débarqueront dans la peau de l&#039;outsider assumé. Sans pression, ils ont tout à gagner, pour reprendre la formule consacrée. Un quart de finale, un déplacement relevé, et une vraie soirée de coupe d’Europe qui sent la poudre sur France 2. Pour Toulon, le décor est posé. Maintenant, il faut aller le jouer.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47336</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54409/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="160022" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. 3 changements et une compo 5 étoiles pour le Stade Toulousain contre l’UBB ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-3-changements-et-une-compo-5-etoiles-pour-le-stade-toulousain-contre-lubb</link>
                <description><![CDATA[Dans un quart de finale aux airs de finale avant l’heure, les Stadistes ne laisseront rien au hasard en vue du choc face à l’UBB. Et des cadres pourraient en souffrir. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant que la majorité d’entre vous profitiez d’un agneau pascal et/ou d’une chasse aux œufs ce lundi, nous rédigions à l’ombre des projecteurs afin que vous puissiez avoir de quoi lire entre deux Kinder Maxi. Quart de finale de Champions Cup oblige, les Toulousains avaient eux aussi repris le chemin de l’entraînement après avoir profité d’une journée en famille (ou entre amis) la veille. </p>
<p>Car les Stadistes ne laisseront évidemment rien au hasard en vue du choc face à l’UBB, dans un quart aux airs de finale avant l’heure. Une fois n’est pas coutume, c’est à Chaban-Delmas que les Haut-Garonnais seront reçus par des Girondins qui auront donc un jour de récupération de moins. Mais avec quelle équipe s’y présenteront-ils ? </p>
<h2>Chocobares rentre au centre</h2>
<p>Après en avoir passé 59 à Bristol dans un Stadium tout feu tout flamme, il n’y a pas besoin d’avoir étudié le rugby le temps d’un doctorat pour comprendre que l’ossature devrait être la même contre Bordeaux. Mais, 3 à 4 changements sont à prévoir sur la feuille de match, voire dans le XV de départ. </p>
<p>Déjà, Pierre-Louis Barassi a été touché par une nouvelle commotion et sera absent de ce quart de finale. Au centre, la prime devrait donc être faite au puissant Argentin Santiago Chocobares pour former la paire avec Kalvin Gourgues. </p>
<p>Toujours derrière, Ugo Mola laissera-t-il à nouveau Blair Kinghorn sur le banc, lui dont la taille (1m98) et la fiabilité pourraient être utile dans une partie si enlevée et stratégique ? C’est une question à laquelle le manager lui-même pourrait ne pas avoir la réponse à l’heure d’écrire ces lignes, tant sa ligne titulaire en 8ème de finale a brillé. </p>
<h2>Roumat sur le banc ?</h2>
<p>Devant et comme attendu, Rugbyrama confirme que Julien Marchand et Alexandre Roumat sont bien remis de leurs pépins physiques et postulent. Il se pourrait bien que le premier soit donc titulaire au talon, tandis que le second serait intègre le banc des remplaçants, comme lors de la dernière finale de Top 14. </p>
<p>Ce qui est sûr, c’est que Toulouse arrivera avec une équipe plus compétitive que l’an dernier à pareille époque, lorsqu’il s’était fait croquer par l’UBB en demi-finale de Champions Cup. Avec les Dupont, Ntamack, Ramos et tout l’attirail du club le plus titré d’Europe… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47335</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:50:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Mauls, discipline, jeu au pied ? Les clés tactiques d'une "finale rêvée" entre Bordeaux et Toulouse]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/5050-entre-bordeaux-et-toulouse-les-stats-racontent-une-histoire-passionnante</link>
                <description><![CDATA[UBB-Toulouse ce dimanche en quart de Champions Cup. Les statistiques de la saison et de la demi-finale 2025 révèlent les véritables clés du match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bordeaux reçoit Toulouse ce dimanche 12 avril à 16h à Chaban-Delmas pour un quart de finale de Champions Cup <strong>que tout le monde espère mémorable.</strong> Deux équipes qui ont déjà fait monter le thermomètre européen en 8e la semaine passée. Deux équipes que les statistiques de la saison et du passé récent permettent de lire autrement à l&#039;orée de ce nouveau choc franco-français. Alors, que disent vraiment les chiffres ?</p>
<h2>Ce que la saison entière en Champions Cup révèle</h2>
<p>Au global, l&#039;UBB et Toulouse présentent des profils saisissants. Bordeaux domine en attaque : 2 780 mètres parcourus (contre 2 547 pour Toulouse), 89 franchissements (contre 71), 179 défenseurs battus (contre 157). Sur le plan offensif, <strong>l&#039;UBB est la machine la plus productive de cette édition.</strong></p>
<p>Toulouse régale également au large. Mais, comme souvent, c&#039;est devant que le Stade construit ses victoires. 43 mauls tentés sur la saison contre 19 pour Bordeaux. 38 mètres gagnés par les mauls contre 16. En touche aussi : 76 touches gagnées contre 56 pour l&#039;UBB. Ce sont les contours d&#039;une équipe qui veut imposer son physique <strong>avant de lâcher les chevaux derrière.</strong> Face aux perches, c&#039;est Toulouse qui réussit le mieux : 94% au pied contre 68% pour Bordeaux. Un écart qui interpelle sur le plan de la discipline et de la gestion des pénalités.</p>
<h2>Deux démonstrations en huitième, mais pas le même message</h2>
<p>L&#039;UBB a écrasé Leicester 64 à 14 au Chaban-Delmas le 5 avril. Neuf essais. 749 mètres parcourus balle en main contre 460. Une possession de 64%, une occupation de 63%. <strong>Surtout : 28 franchissements pour 8 seulement côté Leicester, et 47 défenseurs battus contre 11.</strong> C&#039;est l&#039;image d&#039;une équipe qui a littéralement traversé sa ligne de défense adverse à volonté. Bordeaux a terminé le match avec 77 rucks gagnés, zéro rucks perdus. Une maîtrise absolue du combat au sol.</p>
<p>Toulouse a dominé Bristol 59 à 26. Neuf essais également. Mais les statistiques confirment l&#039;impression laissées par les stats globales : 54% de possession, 8 mauls tentés, 100% de réussite dans ces mauls, 8 mètres gagnés par ce biais. Toulouse s&#039;appuie sur ses avants pour gratter des mètres au contact. </p>
<p>Ce dimanche, la bataille des avants sera à n&#039;en pas douter déterminante pour la gain du match. Mais pas seulement. Comme souvent dans ces grands rendez-vous, <strong>l&#039;efficacité et le réalisme</strong> dans les zones de marque feront la différence.</p>
<h2>2025 comme révélateur tactique</h2>
<p>La demi-finale de l&#039;an passé au Matmut Atlantique est peut-être la clé de lecture la plus précieuse pour ce quart. Bordeaux avait gagné 35 à 18, mais avec 43% de possession seulement. Toulouse avait 57% du ballon. Les Stadistes avaient avancé sur 611 mètres balle en main (contre 552 pour l&#039;UBB), engagé 154 ballons à la main (contre 100), réalisé 140 passes (contre 96).<strong> Et pourtant, ils avaient perdu. Nettement.</strong></p>
<p>Comment expliquer cela ? Bordeaux a transformé l&#039;essentiel en or : 5 essais contre 2 pour Toulouse, avec une réussite clinique dans les zones de finition. <strong>Les Girondins avaient infligé 160 plaquages avec 80% de réussite</strong>, quand Toulouse plaquait à 70%. Dans ce match, c&#039;est la défense et l&#039;efficacité dans les zones de marque qui ont décidé du résultat final. Toulouse peut avoir le ballon davantage ce dimanche. L&#039;UBB peut très bien gagner quand même.</p>
<h2>Du talent dans toutes lignes</h2>
<p>Ce quart va non seulement mettre au prise les deux meilleurs clubs de ces dernières années. Mais aussi une grande partie des meilleurs joueurs français. Trois profils méritent une attention particulière. Du côté bordelais, <strong>Louis Bielle-Biarrey est le danger permanent.</strong> On l&#039;a encore vu face aux Tigers avec un essai stratosphérique. Sur l&#039;ensemble de la saison européenne de l&#039;UBB, les franchissements et défenseurs battus montrent une équipe construite autour de l&#039;accélération de ses trois-quarts. LBB en est la pointe. </p>
<p>Du côté toulousain, Antoine Dupont incarne le système tout entier. En demi-finale l&#039;an passé, Toulouse avait eu plus de ballon. <strong>Mais Dupont n&#039;était pas là.</strong> Les Rouge et Noir n&#039;avaient pas réussi à créer les brèches décisives dans une défense bordelaise organisée. Le demi de mêlée ne marque peut-être pas autant que LBB, mais sa vista et sa qualité de passes pèsent très lourd dans la balance. Et pourraient faire la différence.</p>
<p>Et puis il y a Thomas Ramos. Son absence ou sa présence pèse directement sur la statistique la plus discriminante entre les deux équipes : <strong>le 94% de réussite au pied toulousain sur la saison.</strong> Si Ramos règle la mire, Toulouse peut punir chaque faute bordelaise. Si l&#039;UBB discipline son jeu, elle coupe ce robinet.</p>
<h2>Ce quart se jouera sur deux détails</h2>
<p>Les chiffres disent une chose simple : Bordeaux est plus fort en attaque et en percussion individuelle, Toulouse est plus fort sur les mauls, en touche et au pied. Le vainqueur sera celui qui impose son référentiel. L&#039;UBB a montré contre Leicester qu&#039;elle pouvait verrouiller le combat au sol (zéro rucks perdus). Toulouse a montré contre Bristol qu&#039;elle pouvait faire la différence sur les temps forts physiques. La demi-finale 2025 reste le précédent le plus utile : Bordeaux a gagné avec le couteau entre les dents, moins de ballon,<strong> mais plus de lucidité dans les moments décisifs. </strong></p>
<p>Au vue des forces en présence et de l&#039;état de forme de chaque équipe, c&#039;est du 50/50. L&#039;apport du public peut faire pencher la balance en faveur des locaux. Mais l&#039;expérience des grands rendez-vous est toujours côté toulousain. Surtout après la demie perdue l&#039;an passé. Entre revanche et confirmation, ce quart pourrait bien être le plus beau match de la saison. <strong>Une finale rêvée.</strong> Un sommet du rugby européen entre deux équipes qui ne s&#039;affronteront sans doute jamais directement pour le titre. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47334</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 12:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB - Stade Toulousain en quart de finale de Champions Cup : à quelle heure et sur quelle chaîne ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-stade-toulousain-en-quart-de-finale-de-champions-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[UBB-Toulouse, quart de finale de Champions Cup ce dimanche à 16h sur France 2. Le sixième choc en phase finale entre ces deux équipes en six ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&#039;est le choc que tout le rugby français (ou presque) attendait.</strong> Ce dimanche 12 avril 2026, l&#039;UBB reçoit le Stade Toulousain au stade Chaban-Delmas en quart de finale de la Champions Cup. Un niveau en dessous par rapport à l&#039;an passé. Mais cela n&#039;enlève rien à l&#039;intensité et la tension autour de cette rencontre. Un match au sommet qui se déroulera sous les ordres de l&#039;Anglais Matthew Carley.</p>
<h2>Une affiche qui a déjà une histoire</h2>
<p>Pour la sixième fois en six ans, l&#039;UBB et Toulouse vont se croiser dans un match de phase finale. Cette rivalité est devenue <strong>le fil rouge du rugby français en TOP 14</strong> comme au plus haut niveau européen. La dernière fois que ces deux équipes se sont retrouvées en Champions Cup, c&#039;était en demi-finale la saison passée : ce sont les Bordelais qui avaient triomphé (35-18), avant d&#039;aller chercher leur premier titre européen en finale. Toulouse revient donc avec une affaire à régler. Et les deux équipes arrivent <strong>dans des états de forme saisissants.</strong></p>
<blockquote><p>Évidemment il y aura un air de revanche comparé au match de l’année dernière. On aura le temps de monter petit à petit en préparation cette semaine. (Antoine Dupont)</p></blockquote>
<h2>Deux bulldozers en pleine confiance</h2>
<p>En huitième de finale le week-end dernier, l&#039;UBB a envoyé un message clair à toute l&#039;Europe. Les Bordelais ont écrasé Leicester 64 à 14, inscrivant neuf essais et menant 36 à 0 à la pause. <strong>Difficile de faire plus autoritaire.</strong> </p>
<p>Toulouse, de son côté, n&#039;a pas été en reste. Les Rouge et Noir ont disposé de Bristol 59 à 26, avec plusieurs joueurs en forme olympique : Teddy Thomas, Peato Mauvaka et Matthis Lebel ont notamment signé des doublés. Ce quart de finale ne sera <strong>pas une promenade </strong>pour l&#039;un ni pour l&#039;autre.</p>
<p>Les statistiques de la saison en Champions Cup donnent <strong>un aperçu de la puissance des deux collectifs. </strong>Côté UBB : 237 points inscrits, 36 essais, 2 780 mètres parcourus balle en main. Côté Toulouse : 227 points, 33 essais, 2 547 mètres. L&#039;écart est mince. Là où Bordeaux domine sur l&#039;attaque de ligne, Toulouse écrase en maul : <strong>43 mauls contre 19 pour l&#039;UBB, avec 38 mètres gagnés contre 16.</strong> Si les Stadistes parviennent à imposer leur jeu de contact et leur puissance à l&#039;impact, les Bordelais auront du travail à faire.</p>
<h2>Les absents et les retours qui changent tout</h2>
<p>Toulouse devra se passer de Pierre-Louis Barassi, sorti sur protocole commotion face à Bristol. Et indisponible pour au moins douze jours. En revanche, le talonneur Julien Marchand et le troisième ligne Alexandre Roumat, tous deux touchés lors des semaines précédentes, ont repris l&#039;entraînement normalement et postulent pour ce déplacement en Gironde. </p>
<p>Du côté bordelais, l&#039;effectif s&#039;annonce presque au complet. Mais il faudra composer au centre avec la blessure de Van Rensburg qui vient s&#039;ajouter à celle de Depoortère. Heureusement, Penaud continue de régaler aux côtés de Moefana avec 6 nouveaux offloads contre les Tigres.</p>
<h2>Un stade, une atmosphère, un enjeu</h2>
<p>Le stade Chaban-Delmas affichera complet ce dimanche, comme à chaque grande occasion européenne. <strong>Pour l&#039;UBB, c&#039;est l&#039;avantage du territoire. </strong>Pour Toulouse, la pression extérieure est souvent un carburant. Le vainqueur de cette affiche se qualifie pour les demi-finales de la Champions Cup 2025-2026. Une place parmi les quatre meilleurs clubs d&#039;Europe. Rien de moins.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47333</guid>
                <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi l’UBB ne prendra pas de joker médical malgré les absences de Depoortere et Van Rensburg ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-lubb-ne-prendra-pas-de-joker-medical-malgre-les-absences-de-depoortere-et-van-rensburg</link>
                <description><![CDATA[3 semaines après la blessure de Depoortere, celle de Van Rensburg vient bouleverser les plans de l'UBB. Mais le règlement de la LNR est formel...]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue de la démonstration de l’UBB face à Leicester en 8ème de finale de Champions Cup, tous les feux sont au vert pour les Bordelais avant de recevoir le Stade Toulousain, dimanche prochain. Tous, sauf au centre, où le club girondin a vu un élément important se blesser lourdement sur son premier ballon ce dimanche. </p>
<h2>Ce que dit le règlement de la LNR</h2>
<p>Avec l’épaule de Nicolas Depoortère dans la boîte à gants depuis la fin du Tournoi, Rohan Janse Van Rensburg devait évidemment prendre du galon dans les semaines à venir. Entre sa puissance, son explosivité et son expérience, le Springbok faisait figure d’évidence aux côtés de Yoram Moefana ou en tant que finisseur. Mais le couperet est tombé et une rupture du tendon d’Achille va donc mettre un terme à sa saison. </p>
<p>Malgré cette hécatombe, personne ne va débarquer sur les bords de l’Atlantique en vue de cette fin de saison. Pas loin d’être au taquet du salary cap, l’UBB avait en effet choisi de ne pas engager de joker médical au moment d’apprendre la blessure de Depoortère. </p>
<p>3 semaines plus tard, celle de Van Rensburg vient bouleverser les plans mais le règlement de la LNR est formel : au-delà du 31 mars, les clubs ne peuvent plus recruter de jokers médicaux. </p>
<h2>Des solutions en interne </h2>
<p></p>
<p>Sur les dernières semaines, c’est ainsi qu’on vit Yannick Bru repositionner Damian Penaud en numéro 13. À son poste de formation, le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France est plutôt à son avantage sur les 3 matchs qu’il vient de jouer, et il devrait à nouveau y débuter face à Toulouse. </p>
<p>Mais le 3/4 de 29 ans ne pourra évidemment pas régler tous les problèmes du poste à lui seul. Le staff bordelais aura donc également d’autres options un peu évidentes pour les matchs couperets, mais tout à fait sérieuses en Top 14 notamment. A 28 ans désormais, Pablo Uberti est ainsi une valeur sûre en Top 14, quoiqu’il soit préféré à l’aile qu’au centre à Bordeaux.</p>
<p>Sans oublier le minot Adrien Drault (19 ans) que l’on devrait revoir dans les prochaines semaines. Très à l’aise avec les Espoirs de l’UBB durant les phases finales l’an dernier, il a aussi brillé chez les U20 cette saison. Ce Girondin pur souche devrait donc avoir de quoi s’exprimer prochainement, et acquérir une expérience si précieuse pour le développement de sa carrière…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47332</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 20:10:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. "Big Ben" Tameifuna sonne les cloches des Tigers d'une charge MO-NU-MEN-TALE ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-big-ben-tameifuna-sonne-les-cloches-des-tigers-dune-charge-mo-nu-men-tale</link>
                <description><![CDATA[Tameifuna a fait gronder le public bordelais sur une charge dont il a le secret, terminant sa course entre les poteaux...

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous étiez trop occuper à manger un bon agneau, chercher les œufs ou encore profiter du soleil en famille lors de ce week-end de Pâques, vous avez peut-être manqué les rencontres de Champions Cup de nos clubs français. </p>
<p>Pour le champion en titre bordelais, le suspens ne fut pas vraiment de mise tant le match était déjà plié à la pause face aux chats de Leicester, et s’est terminé sur l’abominable score de 64 à 14. Ici et là, on vit donc Louis Bielle-Biarrey traverser Chaban en excès de vitesse, Matthieu Jalibert tenter des gestes techniques comme sur FIFA ou encore Tameifuna faire gronder le public bordelais. </p>
<h2>Une charge de taureau</h2>
<p>Privé de sa double ration de poulet à midi, Big Ben a montré dès son entrée qu’il avait faim de ballons. Sur sa première action, le droitier le plus large du rugby professionnel était donc au relais d’une attaque bordelaise et faisait jouer après contact. </p>
<p>Frais comme un gardon, l’international tongien se relevait et était servi à 20 mètres de la ligne sur le temps de jeu suivant. Moment choisi par le Néo-Zélandais pour se lancer, rentrer sa course et faire ce qu’il sait faire de mieux. A savoir péter dans la gueule de ses adversaires et les envoyer bouler comme des quilles.</p>
<p>Le pauvre 3ème ligne Joaquin Moro passait donc sous les roues du camion, avant que Freddie Steward fasse preuve d’autant de courage que Mike Brown en se jetant dans ses guiboles aux allures de fûts tatoués. Pas suffisant pour empêcher la boule de mammouth bordelaise (1m82 pour 148kg) de plonger entre les poteaux, selon les lois de la physique. </p>
<h2>Un nouvel impact player</h2>
<p>Soit la version pumpée de l’essai qu’avait déjà inscrit Tameifuna le week-end précédent pour faire basculer le match sur la pelouse de Lyon (17 à 21). Et sur lequel LBB &quot;n’aurait pas aimé être en face&quot;, comme il le confiait à Rugbyrama dans la foulée. </p>
<p></p>
<p>À bientôt 35 printemps et après 15 piges à balader sa grosse carcasse aux 4 coins de la planète rugby, Big Ben a bien sûr les genoux qui grincent comme les vieilles portes d’un saloon, les oreilles boursouflées et mobilise à lui seul 3 kinés et 10 rouleaux de strap par semaine. </p>
<p>Il s’apparente d’ailleurs davantage à un impact player jusqu’ici cette saison (3 titularisations) mais demeure toujours aussi utile pour faire trembler les murs, sourire le groupe et tenir (voire renverser) les ultimes mêlées des rencontres. Demandez plutôt aux Tigers… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47331</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 19:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54406/conversions/Couverture-Articles-2026-(99)-thumb.jpg" length="114647" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[100%, 17 "carries" : Piqué par Mignoni, la réponse de champion (cup) du géant David Ribbans avec le RCT ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/100-17-carries-pique-par-mignoni-la-reponse-de-champion-cup-du-geant-david-ribbans-avec-le-rct</link>
                <description><![CDATA[Comme souvent lorsque son dos ne le fait pas souffrir, Ribbans s'est recoiffé avec sa main gauche, a calé la gonfle sous son bras droit et a fait avancer son équipe toute l'après-midi durant. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>&quot;À environ 45 km du Cap, Somerset West est connue pour ses paysages remarquables, ses quelques fermes, ses domaines viticoles situés aux pieds des montagnes de Helderberg et sa plage la plus proche de la fameuse région des vins&quot;, indique le Petit Futé. Une petite ville charmante d&#039;Afrique du Sud totalement méconnue vue d&#039;Europe, sauf pour les supporters du RCT les plus pointilleux. Car c&#039;est là, entre terre et mer, que le 38 tonnes varois David Ribbans a grandi. </p>
<p>Rien d&#039;étonnant que le grand blond ait donc coché tout particulièrement la date du 8ème de finale de Champions Cup dans son calendrier, lui a d&#039;ailleurs gravité autour du groupe premier de la franchise du Cap entre 2015 et 2016, sans jamais en porter les couleurs en Super Rugby. Gageons que la poutre toulonnaise s&#039;est donc servi de ce levier de motivation, des cruels besoins de son équipe ainsi que d&#039;un passage chez les kinés pour réaliser une prestation 4 étoiles, samedi après-midi. </p>
<h2>Percussions, offloads et retours défensifs</h2>
<p>C&#039;est qu&#039;on promettait l&#039;enfer à l&#039;entité couverte du muguet face aux Sud-Africains. Alors comme souvent lorsque son dos ne le fait pas souffrir, Ribbans s&#039;est recoiffé avec sa main gauche, a calé la gonfle sous son bras droit et a fait avancer son équipe toute l&#039;après-midi durant. </p>
<p>Judicieusement piqué (comme les autres leaders du groupe) par Pierre Mignoni en début de semaine dernière, le vice-capitaine du RCT a répondu par un match de champion. Au total, Var-Matin indiquait 17 courses ballon en main et 100 % de réussite au plaquage. Devant notre télévision, on nota surtout une présence physique et une justesse technique dans les cellules qui ont sans cesse bousculé la défense des Stormers. </p>
<p>Son manager d&#039;étayer, en conférence de presse : &quot;<em>David, ce n’est pas faute de vouloir… Mais après, il y a la santé. Malheureusement, il a eu des petits pépins qui ne lui ont pas permis de faire des performances comme il a fait là. Maintenant, il est plutôt rassuré.</em>&quot;</p>
<h2>Un joueur sur-utilisé </h2>
<p>C&#039;est que le grand blond n&#039;a pas d&#039;autre choix que de tirer sur la corde, vu l&#039;importance qu&#039;il a pris depuis son arrivée sur la Rade (69 matchs en 28 mois). Cette saison, il compte d&#039;ailleurs déjà plus de 1250 minutes de temps de jeu à poste où le RCT manque clairement de profondeur d&#039;effectif.</p>
<p>Mobile, intelligent, adroit, très puissant, l&#039;international anglais possède toute la panoplie du 2ème ligne de très haut-niveau. Puisse-t-il continuer à ce rythme jusqu&#039;à la fin d&#039;une saison qui s&#039;annonce chargée pour Toulon. Car sans leur poutre, les fondations toulonnaises n&#039;ont rien de vraiment solides, en 2026...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47330</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 17:10:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54405/conversions/Couverture-Articles-2026-(98)-thumb.jpg" length="152771" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sor Agout montre les dents, La Seyne de retour en Fédérale 1 ? Le week-end du rugby amateur]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sor-agout-montre-les-dents-la-seyne-de-retour-en-federale-1-le-week-end-du-rugby-amateur</link>
                <description><![CDATA[De la Nationale 2 à la Régionale 1, petit coup d'oeil sur les résultats marquants du week-end dans le rugby amateur. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>NATIONALE - Genève renverse La Seyne</h2>
<p>Dans un match joué ce samedi, l’US Seynoise jouait sa survie dans son stade Marquet. Pour s’assurer à quelque chose près un maintien en Nationale 2, les Varois devaient l’emporter face au Servette de Genève (7ème).</p>
<p>Mais, privés de nombreux joueurs majeurs (Ory, Braendlin, Alarcon, Bellavia…) et surtout réduits à 14 dès la 7ème minute de jeu, les Rouge et Bleu se sont tirés une balle dans le pied face aux Suisses. Malgré 3 essais inscrivants par des avants, la marche était trop haute dans ce contexte-là pour l’emporter face à une équipe bien structurée, qui venait chercher une qualification.</p>
<p>Dernier espoir pour les Seynois afin de maintenir ? Obtenir un résultat égal ou meilleur que celui du Tricastin lors de la J22, en attendant les 2 points de péréquation qui devraient leur être octroyés suite au match annulé face à Mâcon…</p>
<h2>FÉDÉRALE 1 - St Médard fait sombrer Arcachon</h2>
<p>Condamné à une relégation administrative en Fédérale 3 la saison prochaine, Arcachon (3ème) allait-il fausser la fin du championnat ? Les Girondins ont en tous cas joué le jeu, ce dimanche, dans leur stade. Mais ça n’a pas suffit face à St-Médard, qui a bien mené sa barque pour s’imposer (22 à 25) à l’extérieur et retrouver la 2ème place de la poule derrière l’intouchable Floirac. De quoi avoir son destin en mains, avant la dernière journée de championnat qui se jouera le week-end prochain.</p>
<h2>FÉDÉRALE 2 - Castillon envoie un signal face à Lormont</h2>
<p>En Féd 2, plusieurs gros chocs se jouaient ce week-end. A l’Ouest, Castillon recevait Lormont pour réintégrer le trio de tête d’une poule très serrée. Le facteur X Gabriel Bouscasse n’a pas marqué mais fut impeccable au pied pour inscrire 18 points et assurer la victoire des siens face à Lormont, dans un match haletant (37 à 31).</p>
<p>Dans le 82, il faut aussi noter le gros coup de Sor Agout qui est allé l’emporter chez une équipe de Beaumont-de-Lomagne qui jouait pourtant sa qualif. Les Tarnais s’assurent donc la 1ère place de leur poule.</p>
<p>Ailleurs, Bourges (4ème) a surpris du monde en faisant un coup (24 à 29) à Auxerre (2ème), alors que les Vauclusiens de Cavaillon ont confirmé leur regain de forme de ces dernières semaine en allant gagner sur un terrain où il ne fait d’ordinaire pas bon voyager, à Millau. Avec les points de péréquation qui l’attend, le maintien est donc normalement assuré pour le SUC.</p>
<h2>Fédérale 3 - Le SMUC est prêt pour les phases finales </h2>
<p>Les Marseillais ont fait tomber le leader incontesté de la poule 6 qu&#039;est le CARF (38 à 24), qui ne jouait pas grand-chose dans le 13 mais était tout de même venu de jauger chez une grosse équipe avant les phases finales. Ces 2 formations ambitionnent évidemment la Fédérale 2 la saison prochaine.</p>
<p></p>
<p>Enfin, dans le même secteur mais en Régionale 1, à 50 kilomètres de là, le RC Le Beausset a bien failli faire tomber l’impressionnant leader qu’est Salon. Le promu varois s’est finalement incliné (29 à 30) suite à une pénalité concédée dans les derniers instants, gâchant quelque peu la fête organisée par le club pour la der&#039; à la maison cette saison…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47329</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 16:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[29 essais en Top 14 : autrefois proche du XV de France, cet ancien Toulonnais va-t-il rebondir en Pro D2 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/29-essais-en-top-14-autrefois-proche-du-xv-de-france-cet-ancien-toulonnais-va-t-il-rebondir-en-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Brive verrait en lui un profil calibré pour les ambitions du CAB et parfait pour remplacer le Sud-Africain Curwin Bosch dans le fond du terrain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si la Section Paloise réalise la saison qui est la sienne, c&#039;est qu&#039;elle possède évidemment un effectif pleinement taillé pour ses qualités. Pau, ça n&#039;est pas Byzance, mais coach Piqueronies semble avoir trouvé comment parfaitement exploiter les qualités de ses troupes et renforcer le groupe là où il en a besoin. </p>
<p></p>
<p>Ainsi, difficile de se faire une place dans son triangle arrière aujourd&#039;hui, entre l&#039;omniprésence du géant australien (1m94) Jack Maddocks en 15 et les explosions plus ou moins récentes de Théo Attissogbe, Aaron Grandidier et Grégoire Arfeuil sur les ailes. </p>
<p>Aymeric Luc l&#039;a appris à ses dépens ces dernières saisons et, malgré sa présence dans la rotation pour pallier la longueur et la complexité des saisons de Top 14, le joueur de 28 ans n&#039;a jamais semblé pleinement intégré au groupe titulaire de Pau. C&#039;est ainsi que l’arrivée attendue du phénomène portugais Rodrigo Marta a scellé son sort dans le Béarn : il ne sera pas conservé. </p>
<h2>Un profil calibré pour les ambitions du CAB</h2>
<p>Formé au Boucau (64), le polyvalent 3/4 de 28 ans s’est pourtant longtemps présenté comme le genre de joueur capable de gratter bien plus qu’un statut de bon joueur de Top 14. Appelé avec les Bleus à l’automne 2021 puis intégré au groupe France en 2022, il avait clairement flirté avec Marcoussis sans jamais y croquer pleinement.</p>
<p>Si son nom revient aujourd’hui avec insistance, c&#039;est qu&#039;un profil comme le sien, JIFF de surcroix, est évidemment courtisé. Selon le Midi Olympique, le CA Brive et son futur manager Grégory Patat aurait fait de lui une cible prioritaire. Les Coujoux voient en lui un profil calibré pour les ambitions du CAB et parfait pour remplacer le Sud-Africain Curwin Bosch dans le fond du terrain. </p>
<p>Luc pourrait ainsi se laisser tenter par ce projet ambitieux qui aura, au plus tard, l&#039;ambition de remonter en Top 14 en 2027. Cela pourrait le contraindre à redescendre en ProD2 (à part si Brive monte), mais cela permettrait aussi et surtout à ce joueur dans le creux de la vague depuis plusieurs saisons de se relancer et d&#039;être intégré à 100% à un projet.</p>
<h2>Brive a (aussi) des arguments financiers</h2>
<p>Luc compte une grosse centaine de matchs en première division et a déjà prouvé sa capacité à y briller, lorsqu&#039;il est en confiance. Il y a quelques saisons, il s&#039;épanouissait pleinement du côté de Toulon, avant de voir la concurrence se durcir entre le décalage de Cheslin Kolbe à l&#039;arrière puis l&#039;arrivée de Melvyn Jaminet en 2023. </p>
<p></p>
<p>Dans son cas, la Pro D2 chez un club ambitieux pourrait être un choix cohérent dans sa carrière. D&#039;autant que Brive a aussi les arguments financiers pour récompenser à leur juste valeur ce genre de CV...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47328</guid>
                <pubDate>Mon, 06 Apr 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. La fusée Bielle-Biarrey sur orbite pour un essai stratosphérique !]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-la-fusee-bielle-biarrey-sur-orbite-pour-un-essai-stratospherique</link>
                <description><![CDATA[L'ailier de Bordeaux Louis Bielle-Biarrey a régalé face à Leicester en Champions Cup en marquant un essai sublime ce dimanche.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>L&#039;UBB déroule face à Leicester</h2>
<p>On a beau savoir de quoi il est capable. Louis Bielle-Biarrey continue de nous impressionner. Auteur de 9 essais dans le Tournoi, <strong>l&#039;ailier du XV de France a visiblement très bien récupéré.</strong> Ce dimanche face à Leicester en Champions Cup, le Tricolore s&#039;est fendu d&#039;un essai stratosphérique dans son couloir.</p>
<p>Ultra-inspirés devant leur public, les Bordelais ont très facilement pris la mesure des Tigres à la faveur d&#039;une première période à sens unique. <strong>Trop puissants, trop rapides</strong>, les Girondins ont déroulé à la faveur d&#039;un jeu très léché fait de passes après-contact et de soutien permanent.</p>
<h2>LBB dans son jardin</h2>
<p>Sous l&#039;impulsion d&#039;un Woki omniprésent (20e) et d&#039;avants toujours dans l&#039;avancée, les 3/4 ont pu régaler les supporters avec un essai de Rayasi à la 26e. Après un premier essai refusé logiquement, LBB a fait parler sa vitesse et sa vista une première fois pour servir son capitaine Maxime Lucu (32e). </p>
<p>A peine le temps de souffler pour les Anglais que Bielle-Biarrey a décidé de passer toute la défense des Tigers en revue. Pourtant, rien n&#039;était fait. Mais les appuis du Français et son coup de rein incroyable n&#039;ont laissé aucune chance aux visiteurs.</p>
<p>Une première accélération, un raffut, une course chaloupée, puis une deuxième et un cad-deb pour finir. <strong>N&#039;en jetez plus la coupe est pleine.</strong> Impossible à défendre. 28e essai en 24 matchs cette saison toutes compétitions confondues pour celui qui a été élu meilleur joueur du 6 Nations 2026 cette semaine.</p>
<h2>Vers un quart Bordeaux/Toulouse</h2>
<p>A la pause, les Bordelais menaient déjà 36 à 0 après un nouvel essai de Lamothe (38e). Le match était plié et l&#039;on pensait déjà au quart de finale face au Stade Toulousain. </p>
<p>Une rencontre que l&#039;on espère spectaculaire face à des Rouge et Noir <strong>qui ont passé presque 60 points à Bristol.</strong> Et qui seront revanchards après la défaite en demi-finale l&#039;an passé face à ces mêmes Girondins. On pourrait bien assister à l&#039;un des plus beaux matchs de l&#039;année.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47327</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 16:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Essai "fantôme" et défense illégale d'Ollivon ? La règle a tranché en faveur du RCT]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/essai-fantome-et-defense-illegale-dollivon-la-regle-a-tranche-en-faveur-du-rct</link>
                <description><![CDATA[Ollivon dans l'en-but, TMO sans image décisive, ballon mort sur la sirène. Toulon s'en sort 28-27. Mais que dit vraiment la règle sur cette fin de match ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le RCT a passé le cap des huitièmes de finale de Champions Cup dans des conditions spectaculaires. Score final : 28-27 face aux Stormers, avec deux joueurs en moins en fin de partie. <strong>Les Varois pensaient avoir fait le plus en menant 28 à 20. </strong>Mais une réalisation des visiteurs à la 77e a tout relancé. Sur la dernière action du match, les Sud-Africains ont cru avoir inscrit l&#039;essai de la victoire. L&#039;arbitre a dit non sur le terrain. Le TMO a confirmé. Et Charles Ollivon a été au cœur d&#039;une défense que certains ont contestée. </p>
<h2>La décision terrain &quot;pas essai&quot; : le point de départ de tout</h2>
<p>Avant d&#039;aller au TMO, l&#039;arbitre a rendu sa décision sur le terrain : pas essai. C&#039;est là que tout commence. Depuis que le protocole TMO entré en vigueur, le rôle de l&#039;assistance vidéo n&#039;est pas de rejouer l&#039;action dans son intégralité. Il est défini par World Rugby comme intervenant uniquement sur du &quot;clair et évident&quot;, soit des incidents &quot;peu susceptibles d&#039;être arbitrés autrement&quot;. Le texte est explicite : &quot;L&#039;arbitre demeure le principal décideur&quot;. L&#039;arbitre garde la main. Le TMO assiste, il ne substitue pas.</p>
<h2>Sans image décisive, la décision terrain reste</h2>
<p>Concrètement, si les images ne permettent pas de dire avec certitude que le ballon a été aplati, la décision initiale de l&#039;arbitre ne bouge pas. C&#039;est exactement ce qui s&#039;est passé. Le TMO peut intervenir sur l&#039;aplatissement du ballon dans l&#039;en-but ou sur une infraction liée à l&#039;essai, car cela entre dans le champ de la loi 6.15/6.16. </p>
<p>Mais sans preuve nette et indiscutable, il ne peut pas renverser une décision terrain sur la base d&#039;une impression. <strong>Pas d&#039;image claire, pas d&#039;essai.</strong> La logique est froide mais elle est cohérente. C&#039;est pourquoi l&#039;essai des Stormers n&#039;a pas été accordé ce samedi à Mayol.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/essai-fantome-et-defense-illegale-dollivon-la-regle-a-tranche-en-faveur-du-rct-1775389200.jpg" alt="Crédit image : France 2" /><figcaption>Crédit image : France 2</figcaption></figure>
<h2>Ollivon dans l&#039;en-but : une défense légale</h2>
<p>Le deuxième point de débat, c&#039;est la défense de Charles Ollivon sur cette dernière action. <strong>Les Stormers ont estimé qu&#039;il n&#039;était pas sur ses appuis et ne pouvait donc pas défendre.</strong> C&#039;est une lecture incomplète de la règle. La loi 13.3, qui concerne les joueurs au sol sans ballon, précise clairement qu&#039;elle s&#039;applique &quot;in the field of play&quot;, soit dans le champ de jeu. Pas dans l&#039;en-but. </p>
<p>World Rugby l&#039;a même explicitement clarifié lors de la révision des lois de juillet 2022 : cette restriction ne couvre pas &quot;l&#039;in-goal&quot;. Dans son en-but, un défenseur peut légalement se placer sous le porteur pour empêcher l&#039;aplatissement. <strong>C&#039;est ce qu&#039;Ollivon a (très bien) fait.</strong> Une gestuelle qui n&#039;a également pas permis au TMO de &quot;déjuger&quot; l&#039;arbitre après que celui-ci a décidé intinialement qu&#039;il n&#039;y avait pas essai.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/essai-fantome-et-defense-illegale-dollivon-la-regle-a-tranche-en-faveur-du-rct-1775389148.jpg" alt="Crédit image : France 2" /><figcaption>Crédit image : France 2</figcaption></figure>
<h2>&quot;Held up&quot; : quand le ballon est mort</h2>
<p>Troisième angle, la loi 21.16. Si le porteur du ballon est tenu dans l&#039;en-but et ne peut ni aplatir ni jouer le ballon, le ballon est déclaré mort. Pas d&#039;essai. C&#039;est le scénario qui s&#039;est présenté. La loi 21.10 précise aussi que les défenseurs peuvent arracher le ballon ou le frapper vers l&#039;arrière lorsqu&#039;un joueur tend les bras pour aplatir. Ils ne peuvent pas le botter, mais ils peuvent bloquer. <strong>Ollivon était dans ce cadre légal. </strong></p>
<p>La contestation sud-africaine, aussi compréhensible humainement qu&#039;elle soit, ne tient pas sur le plan réglementaire.<strong> Toulon a gagné dans la douleur</strong>, à 13 contre 15 en fin de match. Mais sur l&#039;action finale, l&#039;arbitre et le règlement disent la même chose.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47326</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 14:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Sans Alldritt ni Skelton, comment la « classe biberon » rochelaise s'est imposée au caractère]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-la-lecon-defficacite-et-de-realisme-de-la-tres-jeune-garde-rochelaise</link>
                <description><![CDATA[Sans ses cadres, La Rochelle est allée gagner à Newcastle. Diego Jurd a sorti les pénalités qui comptaient. Les Maritimes sont en quart de Challenge Cup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Rochelais a décroché sa qualification pour les quarts de finale de la Challenge Cup ce samedi sur la pelouse du Kingston Park. Victoire 26-18 (15-8 à la mi-temps) dans des conditions très humides face aux Newcastle Red Bulls, dans un match âpre, joué sans plusieurs cadres habituels. Le jeune Diego Jurd, 19 ans, a été désigné homme du match. <strong>C&#039;est une victoire qui fait du bien, dans un contexte rochelais compliqué en Top 14.</strong></p>
<h2>Un match tenu sans les grands noms</h2>
<p>Pas de Skelton, Botia, ni d&#039;Alldritt ou encore de Le Garrec. La Rochelle avait aligné une équipe remaniée, avec notamment West à l&#039;arrière, et l&#039;a assumé. Sud Ouest rappelant que &quot;<em>70 % de la feuille de match était issue de son centre de formation</em>&quot;. Et une moyenne d&#039;âge de 22 ans chez les avants.</p>
<p>Garault et Andjisseramatchi (19 ans), Richer (21 ans), Jurd : des joueurs qui jouent moins souvent, qui avaient besoin de minutes. Et collectivement, ça a tenu. <strong>Trois essais en première période</strong>, une avance solide à la pause, et une capacité à défendre sous pression dans le money-time. Le contrat était de passer le tour. Il est rempli.</p>
<h2>Diego Jurd, le patron inattendu</h2>
<p>C&#039;est lui qui a fait la différence au moment où Newcastle revenait. Les Red Bulls ont égalisé à 18-18 en début de seconde période, <strong>portés par une belle réaction d&#039;orgueil à domicile</strong>. Jurd a répondu par deux pénalités : à la 62e, puis à la 76e. 21-18, puis l&#039;essai de Couillaud à la 79e pour sceller le score. Au total, le demi d&#039;ouverture a terminé avec 10 plaquages réussis, le meilleur de son équipe, et 6 points au pied dans les moments clés. C&#039;est exactement ce qu&#039;on attend d&#039;un numéro 10 en phase finale.</p>
<h2>La gagne sans dominer</h2>
<p>La Rochelle a gagné sans dominer le ballon. Newcastle a eu 53% de possession contre 47% pour les Rochelais. Mais les hommes de ROG ont mieux utilisé le cuir malgré 294 mètres parcourus contre 520 pour Newcastle. <strong>Et seulement 6 franchissements et 13 défenseurs battus contre 31 et 16 pour les locaux. </strong>C&#039;est là que le match s&#039;est joué. L&#039;efficaité. Récupérer les ballons, ne pas offrir d&#039;espace, et punir sur les opportunités. </p>
<p>Lucas Andjisseramatchi a été colossal en défense avec 15 plaquages réussis, meilleur des deux équipes. Thomas Berjon a dirigé le jeu avec sobriété : 48 passes, 7 coups de pied, 13 plaquages.</p>
<h2>Une bouffée d&#039;oxygène</h2>
<p>En Top 14, le Stade Rochelais traverse une période moins fluide, avec des absents qui pèsent. Ce quart de finale de Challenge Cup tombe bien. Il donne du temps de jeu à des joueurs en manque de rythme, il maintient une dynamique de compétition. <strong>Et il offre une perspective européenne concrète à un groupe qui en a besoin. </strong></p>
<p>La suite dépendra des adversaires et de la capacité à récupérer des forces vives. Mais pour ce samedi, La Rochelle a montré ce qu&#039;elle sait faire quand elle défend bien et garde la tête froide. <strong>Rendez-vous en Ulster la semaine prochaine.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47325</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 12:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54401/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="110349" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 59 points, 9 essais, et un Mola qui réclame encore plus : Toulouse est-il prêt pour le quart ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/59-26-9-essais-et-un-mola-qui-reclame-encore-plus-toulouse-est-il-pret-pour-le-quart</link>
                <description><![CDATA[Le contrat est rempli, le quart validé. Mais Ugo Mola l'a dit : il manque encore quelque chose pour aller chercher cette demi-finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain n&#039;a laissé aucune chance à Bristol ce samedi au Stadium. Victoire 59-26 (40-7 à la mi-temps) en huitième de finale de Champions Cup, avec 9 essais inscrits, dont une première période de toute beauté.<strong> Un résultat qui propulse Toulouse vers un quart de finale</strong> qui pourrait bien opposer les Rouge et Noir à l&#039;UBB. En conférence de presse via La Dépêche, Ugo Mola a fait part de sa satisfaction tout en pointant quelques zones de travail pour la suite. Les Toulousains savent que le chemin vers le titre est encore long. Et semé d&#039;embuches.</p>
<h2>Une première période de référence</h2>
<p>Pendant 60 minutes, Toulouse a régalé. 40-7 à la pause. Les Anglais, pourtant venus pour bousculer les locaux, <strong>ont été submergés par une intensité</strong> et une capacité de finition hors normes. Jack Willis a ouvert le comptoir dès la 8e minute. Peato Mauvaka a inscrit deux essais en première période. Kalvin Gourgues y est également allé de son doublé tout comme Thomas. Matthis Lebel deux lui aussi dont un sur la sirène. Ramos a de son côté assuré la gestion au pied : 7 transformations réussies sur 7, 118 mètres parcourus, 6 défenseurs battus. Comme souvent, l&#039;arrière a rayonné sur tout le terrain.</p>
<h2>Une seule équipe sur le pré</h2>
<p>Toulouse a dominé la possession (54,3% contre 45,7%), <strong>effectué 596 mètres contre 493</strong>, et battu 37 défenseurs contre seulement 14 pour Bristol. Teddy Thomas, avec 112 mètres et 3 défenseurs battus, et Kalvin Gourgues, 113 mètres et 4 défenseurs battus, ont été un vrai poison pour la défense anglaise. &quot;<em>Marquer des essais, c&#039;est pas trop le souci du Stade Toulousain.</em>&quot; Les ailiers ont remis au goût du jour leur mission première, scorer. Pour un numéro 9 au foot, on demande des buts. Pour un ailier, on demande des essais. Lebel et Thomas ont rendu la copie avec notamment 11 défenseurs battus pour le second.</p>
<h2>Des Rouge et Noir déjà tournés vers le quart</h2>
<p>Ce 8e n&#039;était qu&#039;une étape. Et les Toulousains savent pertinement qu&#039;il faudra <strong>élever leur niveau de jeu</strong> pour soulever le trophée. Et ce, dès le tour suivant. Antoine Dupont lui-même a évoqué des &quot;<em>errances défensives</em>&quot; à analyser à la vidéo. Mola l&#039;a confirmé : deux breaks en début de match ont failli changer la donne. &quot;<em>C&#039;est plus une erreur individuelle à chaque fois, quelqu&#039;un qui sort un peu du système, plus que l&#039;organisation générale</em>&quot;, a-t-il nuancé.</p>
<p>Les stats corroborent : <strong>14 plaquages manqués et 15 ballons perdus pour le Stade Toulousain.</strong> C&#039;est peu par rapport aux 37 ratés et 23 ballons égarés par les Anglais. Mais c&#039;est encore trop pour une équipe qui veut marquer l&#039;histoire avec une 7e étoile. La fin de match décousue (Bristol a inscrit 19 points entre la 69e et la 75e) illustre aussi ce que Mola appelle la &quot;<em>connexion banc-terrain</em>&quot;, un enjeu clé en phase finale. Certains remplacements contraints ont notamment faire perdre en précision. </p>
<h2>La semaine qui arrive sera décisive</h2>
<p>Mola a été transparent sur l&#039;état de forme de son groupe. Ses internationaux manquaient de temps de jeu en club depuis plusieurs semaines. Ce match a permis de &quot;<em>se remettre dans des standards acceptables</em>&quot;, mais le coach le sait : pour gagner la Champions Cup, il faut viser bien plus haut. &quot;<em>Cette semaine va être dure pour l&#039;ensemble de nos effectifs</em>&quot;, a-t-il annoncé. Le bénéfice du jour de récupération supplémentaire par rapport au futur adversaire du quart sera bienvenu. Meafou a tenu 80 minutes, Dupont 58 excellentes. <strong>Chocobares, Graou, Kinghorn en sortie de banc, c&#039;est un luxe que peu d&#039;équipes européennes peuvent s&#039;offrir.</strong></p>
<p>Toulouse valide son billet pour les quarts avec une différence de points qui impose le respect. &quot;<em>60 points, ce n&#039;est pas neutre en huitième</em>&quot;, a rappelé Mola. L&#039;an passé, le club avait déjà atomisé Leicester en poule pour envoyer un message. Là, le message est différent : c&#039;est une phase finale, et les Rouge et Noir savent déjà ce qu&#039;ils veulent. Une huitième demi-finale consécutive en Champions Cup. Mais pour y arriver, il faudra régler les détails défensifs, <strong>consolider les connexions offensives</strong>, et retrouver ce bloc collectif de 80 minutes que Mola cherche encore. La base est là. Le potentiel aussi. <strong>Il manque juste un cran.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47324</guid>
                <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 10:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54400/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="125431" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ballon mort dans l'en-but  : renvoi ou mêlée à 5 ? La décision "équitable" de l'arbitre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ballon-mort-dans-len-but-renvoi-ou-melee-a-5-la-decision-equitable-de-larbitre</link>
                <description><![CDATA[Pas de renvoi d'en-but, mais une mêlée à 5 pour Toulon. Si l'action de Ribbans vous a intrigué ce samedi, voilà la règle exacte qui s'applique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi 4 avril au Stade Mayol, Toulon recevait les Stormers en huitième de finale de Champions Cup. En début de partie, alors que les locaux étaient à l&#039;attaque, Ribbans a été plaqué juste devant la ligne d&#039;en-but adverse. La défense sud-africaine, au lieu de stopper l&#039;action sur place, a amené le porteur du ballon dans son propre en-but. Le ballon est devenu mort. </p>
<p>Résultat : pas d&#039;essai et surtout pas de renvoi d&#039;en-but pour les Stormers, mais une mêlée à 5 mètres pour Toulon. L&#039;officiel a justifié la décision en évoquant que c&#039;était &quot;fair&quot;, équitable, pour l&#039;équipe attaquante.</p>
<h2>Que dit la règle ?</h2>
<p>Au sein du règlement de World Rugby, il existe plusieurs situations bien différentes quand un ballon termine sa course dans l&#039;en-but sans qu&#039;un essai soit marqué. Si c&#039;est un attaquant qui joue ou amène le ballon dans l&#039;en-but adverse, et la défense le rend mort. <strong>La défense &quot;récupère&quot; un renvoi de ligne d&#039;en-but. </strong>C&#039;est la logique classique du renvoi dans le cadre de la règle 12.12.</p>
<p>Selon le point 19.1, il y a mêlée à 5 lorsqu&#039;un ballon est &quot;<em>rentré dans l’en-but par l’équipe défendante et rendu mort</em>&quot;. </p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/ballon-mort-dans-len-but-renvoi-ou-melee-a-5-la-decision-equitable-de-larbitre-1775315243.jpg" alt="Crédit image : France 2" /><figcaption>Crédit image : France 2</figcaption></figure>
<p>Dans le cas présent, c&#039;est la défense elle-même qui a ramené le porteur du ballon dans son propre en-but. L&#039;attaque n&#039;a pas perdu le bénéfice de son action. C&#039;est du moins ce que l&#039;arbitre a estimé. <strong>La reprise est donc une mêlée à 5 mètres pour l&#039;équipe attaquante</strong>, à l&#039;endroit le plus proche où le ballon a été rendu mort.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1775315012.jpg" alt="Crédit image : France 2" /><figcaption>Crédit image : France 2</figcaption></figure>
<h2>Pourquoi cette distinction est fondamentale</h2>
<p>L&#039;esprit de la règle est simple. Si la défense peut ramener un attaquant dans son en-but et repartir avec un renvoi, elle crée un avantage artificiel en reculant délibérément. <strong>Ce serait récompenser un recul défensif. </strong></p>
<p>La mêlée à 5 mètres maintient la pression sur la défense. Elle place l&#039;attaque dans une position privilégiée, à deux pas de la ligne, avec une mêlée offerte. <strong>C&#039;est un danger immédiat et concret.</strong></p>
<p>Cette règle modifie directement les comportements défensifs près de la ligne. Un défenseur qui recule avec le porteur dans son en-but ne récupère pas un renvoi. Il offre une mêlée à 5 mètres. Concrètement, dans un match de phase finale comme Toulon-Stormers, <strong>ce type de décision peut peser lourd sur le tableau d&#039;affichage. </strong></p>
<p>La mêlée à 5 mètres est l&#039;une des situations les plus dangereuses du rugby. Les équipes qui la maîtrisent en font souvent un point de marque direct. Ici, le RCT n&#039;a pas réussi à marquer immédiatement. Mais ils y sont parvenus un peu plus tard.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47323</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 17:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 ans de contrat à Montpellier pour ce Toulousain : le bon pari au bon moment ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/3-ans-de-contrat-a-montpellier-pour-ce-toulousain-le-bon-pari-au-bon-moment</link>
                <description><![CDATA[Delibes quittera Toulouse pour Montpellier. Trois ans de contrat selon L'Équipe. À 27 ans, l'ailier polyvalent choisit de se relancer ailleurs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après des semaines de spéculations, Dimitri Delibes, ailier polyvalent du Stade Toulousain, s&#039;apprête à quitter le club champion de France à l&#039;issue de la saison. Selon le Midi Libre et L&#039;Équipe, l&#039;accord avec Montpellier <strong>est trouvé pour trois saisons</strong>. Le joueur de 27 ans, formé à Blagnac avant de rejoindre Toulouse en 2018, tirera donc un trait sur huit ans passés en rouge et noir. Un départ qui ne surprend pas vraiment, même s&#039;il faisait partie des joueurs sur lesquels Mola comptait.</p>
<h2>Un joueur coincé dans un embouteillage</h2>
<p>Le fait est que Delibes n&#039;a jamais vraiment réussi à s&#039;imposer comme titulaire indiscutable à Toulouse. Pas par manque de talent, mais parce que la concurrence au Stade Toulousain, que ce soit à l&#039;aile ou au centre, est proprement intenable. Sur 88 matchs disputés toutes compétitions confondues avec le club, il a été titulaire 77 % du temps, inscrivant 29 essais au passage.</p>
<p>Des chiffres honorables pour un joueur de sa trempe. Mais cette saison encore, il partage son temps de jeu avec Lebel, Capuozzo et une poignée d&#039;autres profils polyvalent comme Kinghorn <strong>dans un effectif pléthorique.</strong> En 2025-2026, il totalise 7 essais en 14 matchs, titulaire à 86 %. C&#039;est sa meilleure saison statistiquement. Et c&#039;est aussi celle où il part.</p>
<h2>Quel impact pour le MHR ?</h2>
<p>Montpellier ne fait pas ce recrutement au hasard. Le MHR monte en puissance cette saison et veut retrouver les sommets durablement. Le club héraultais a besoin de profils polyvalents capables de jouer ailier, centre ou arrière selon les besoins. <strong>Delibes coche toutes ces cases. </strong></p>
<p>Sur l&#039;ensemble de sa carrière toulousaine, il a occupé le poste d&#039;ailier 42 fois en tant que titulaire, centre 24 fois et arrière 2 fois (source : All Rugby). Ce couteau suisse du back-three, solide dans les duels et dangereux balle en main, représente exactement le profil que Montpellier cherche pour stabiliser son rideau défensif et apporter du danger en attaque. Pour rappel, le MHR va perdre les 3/4 Darmon et Vincent cet été.</p>
<h2>Un nouveau départ pour Delibes</h2>
<p><strong>Pour Delibes, c&#039;est une opportunité franche de jouer davantage</strong>, de porter un projet sur la durée et de peser enfin dans une équipe qui aura besoin de lui. Trois ans, c&#039;est un vrai pari sur l&#039;avenir, pas un contrat bouche-trou. Le club veut reconstruire avec des joueurs formés en France, expérimentés, capables d&#039;encaisser la pression des grands matchs.</p>
<p>Pour Toulouse, la perte est réelle mais absorbable, tant le vivier de jeunes ailiers derrière lui est fourni. Huit ans avec les Rouge et Noir, c&#039;est une vie dans ce club. Delibes repart avec des titres plein les valises et une envie de <strong>prouver que le meilleur reste à venir.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47322</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse "à un joueur du forfait" ? Mola se confie sur les galères du Stade]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-a-un-joueur-du-forfait-mola-se-confie-sur-les-galeres-du-stade</link>
                <description><![CDATA[Mola l'admet : Toulouse ne fait pas tout bien en ce moment. Mais il rappelle aussi ce que le club a fait l'an passé dans les mêmes conditions.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si le Stade Toulousain peut se targuer d&#039;avoir <strong>l&#039;un des plus beaux effectifs de club au monde</strong>. Il n&#039;est pas pour autant à l&#039;abri de tuiles. Avoir autant d&#039;internationaux dans son groupe, c&#039;est aussi devoir jongler avec leurs absences et leur état de forme. Sans parler des blessures qui n&#039;épargne personne. On pourrait croire le triple champion de France habitué. Mais chaque saison est différente. Et avec elle, son lot d&#039;incertitudes, de questions et parfois de galères.</p>
<p>Comme après chaque Tournoi, on sait que Toulouse doit gérer l&#039;équation des retours d&#039;internationaux. On ne savait pas à quel point la situation <strong>avait frôlé le chaos la saison passée. </strong>Interrogé par le Midi Olympique à l&#039;orée du 8e de finale de Champions Cup face à Bristol, Ugo Mola a lâché une anecdote qui en dit long. </p>
<blockquote><p>Pour vous donner un ordre d’idées, et ce n’est pas pour se plaindre, on avait préparé le déplacement au Stade français avec onze joueurs professionnels. Nous étions à un joueur du forfait.</p></blockquote>
<p>Avant le déplacement au Stade Français le 20 avril 2025 dans le cadre de la 21e du Top 14, le staff toulousain n&#039;avait que onze joueurs professionnels disponibles. Jérôme Cazalbou avait déjà contacté Éric Bayle pour préparer le programme de remplacement du dimanche soir. Toulouse était à un joueur du forfait, pour reprendre les mots du technicien. Le club a tenu. <strong>Et a même gagné, 21-27 à Jean-Bouin.</strong></p>
<h2>Onze joueurs pros pour jouer un match de Top 14</h2>
<p>En avril 2025, le 6 Nations venait de se terminer. De Ramos à Kinghorn en passant par Capuozzo, Toulouse avait libéré une grosse partie de son groupe pour les sélections. Ces joueurs rentrent fatigués, parfois blessés comme Dupont, toujours décalés physiquement. Mola le dit sans détour : &quot;<em>Ça représentait plus d&#039;une quinzaine de joueurs pour nous.</em>&quot; Les règles prévoient un délai de réintégration. Tandis que le médical impose souvent plusieurs jours de bilan avant toute reprise compétitive. </p>
<p>Résultat : entre les absents sur blessure, les internationaux non disponibles et les jeunes pas encore prêts, <strong>le contingent utilisable fond très vite.</strong> La feuille de match confirme l&#039;étendue du &#039;bricolage&#039; : Naoto Saito à la mêlée, Matias Remue à l&#039;arrière, Léo Banos en flanker. Une compo loin d&#039;être ridicule cela dit puisqu&#039;il y avait tout de même Mauvaka au talon ou encore Chocobares, Lebel ou encore Mallai en 10.</p>
<h2>&quot;On sait qu&#039;on a ce sas de quinze jours, un mois&quot;</h2>
<p>&quot;<em>Derrière, on sait qu&#039;on a ce sas de quinze jours, un mois, avant de retrouver une forme de cohésion et d&#039;expérience collective afin de nous permettre de jouer des matchs couperets. Malheureusement, les matchs couperets tombent là.</em>&quot; Cette année encore, le Stade n&#039;est pas épargné. Le calendrier ne laisse aucune marge. Les internationaux reviennent du Tournoi 2026, le staff tente de les remettre en jambes, et <strong>la Champions Cup frappe à la porte sans attendre.</strong> &quot;<em>On va essayer de gagner du temps avec certains, d&#039;en ménager d&#039;autres</em>&quot;, confie-t-il. Ce n&#039;est pas un aveu de faiblesse. C&#039;est une gestion des hommes assumée avec son lot de certitudes, et de questions sur l&#039;avenir.</p>
<h2>Toulouse toujours dans l&#039;apprentissage</h2>
<p>Si le Stade continue de dominer les débats en TOP 14 et de jouer les premiers rôles en Champions Cup,<strong> il n&#039;a pas la science infuse pour autant.</strong> &quot;<em>Aujourd&#039;hui, on ne fait pas tout bien. Il y en a qui nous le rappellent. Mais on essaie de se concentrer sur notre capacité à former et à remettre en scène nos joueurs internationaux</em>.&quot; Toulouse est conscient de ses lacunes actuelles et ne cherche pas à les masquer. </p>
<p>&quot;<em>Pour gagner des matchs couperets, tu es obligé d&#039;avoir tes gros joueurs. Ou, en tout cas, tu as envie d&#039;avoir tes gros joueurs à leur niveau, chose qu&#039;on n&#039;a pas réussi à faire certaines fois.</em>&quot; Sous-entendu : <strong>certains ne seront peut-être pas au maximum samedi.</strong> Ce n&#039;est pas une excuse. C&#039;est le contexte dans lequel les Rouge et Noir vont jouer leur 8e de finale. Voire un quart qui s&#039;annonce très relevé la semaine prochaine en cas de victoire sur les Bears.</p>
<h2>La résilience toulousaine, un marqueur identitaire</h2>
<p>Mola ne se plaint pas. Il constate. Et rappelle que la saison passée, dans ces mêmes conditions dégradées, Toulouse a quand même remporté le titre. &quot;<em>L&#039;année dernière aussi, ils avaient gagné et ça ne nous avait pas empêchés de remporter un titre, aussi.</em>&quot; Avant de conclure : &quot;<em>J&#039;espère que ça va continuer et qu&#039;on aura la chance de jouer un tour de plus.</em>&quot; Comme souvent, Toulouse ne promet rien malgré ses énormes ambitions. Il essaie juste de faire tourner la machine encore une fois.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47321</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 13:45:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Toulouse, Castres, La Rochelle, le recrutement "made in TOP 14" de Narbonne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-toulouse-castres-la-rochelle-le-recrutement-made-in-top-14-de-narbonne</link>
                <description><![CDATA[Le RCN a recruté un pilier toulousain, un talonneur castrais et deux troisième ligne rochelais. En Nationale. Pour une raison très précise.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après 24 journées, le Racing Club Narbonnais occupe la 5e place de Nationale avec 86 points, 16 victoires et une différence de points de +227. Les Audois sont dans la course pour les phases finales, à 11 longueurs du leader albigeois. </p>
<p>Si rien n&#039;est garanti, le RCN prépare déjà l&#039;avenir. Que ce soit en Nationale, ou en PRO D2. Ainsi, 11 recrues issues de clubs professionnels, du Top 14 au Pro D2, ont été officialisées. Un recrutement ciblé, cohérent, qui dit beaucoup sur l&#039;ambition du club.</p>
<h2>Un pack construit pour dominer en Nationale</h2>
<p>La colonne vertébrale de Narbonne, c&#039;est d&#039;abord un pack solide. Le pilier Loïc Varenne arrive du Stade Toulousain, <strong>le talon Stefan Buruiana depuis Castres.</strong> Clément Bitz en deuxième ligne débarque de Montauban, Simon Huchet et Édouard Richer forment une charnière de troisième ligne made in Stade Rochelais. Jeff Gouffan complète le secteur, lui qui évoluait à Niort avant la dissolution du club. Des avants prometteurs qui pourront accumuler du temps de jeu et progresser.</p>
<h2>Des profils offensifs issus du haut niveau</h2>
<p>Derrière, le RCN a misé sur la vitesse et le profil puncheur. Kylian Destarac, ailier et arrière formé au Stade Toulousain, apporte une dimension athlétique. Victor Hannoun débarque de Bayonne, Ike Mabope du Rugby Club Bassin d&#039;Arcachon. </p>
<p>Hugo Navizet, centre formé à Suresnes, complète un rideau défensif et offensif qui peut faire la différence à ce niveau. Ce n&#039;est pas un recrutement de circonstance. C&#039;est une liste qui ressemble à un projet.</p>
<h2>Bien terminer avant les phases finales</h2>
<p>Un club de Nationale qui recrute autant de joueurs formés ou passés par des structures professionnelles, <strong>c&#039;est un signal clair envoyé à la concurrence</strong>. Narbonne ne construit pas pour survivre. Il construit pour monter. </p>
<p>A deux journées de la fin de la saison régulière, le RCN est assuré de jouer les phases finales. Reste à savoir contre qui. Cela déprendra du rang final des Narbonnais qui <strong>pourraient bien se hisser à la 3e place</strong>. Et ça tombe bien, c&#039;est Périgueux, 4e à égalité de points avec les Audois, qui se déplacera au Parc des Sports et de l&#039;Amitié le 10 avril prochain.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47320</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 11:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54396/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="229457" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 13 essais et 3 cartons jaunes : le scénario cruel qui a foudroyé Castres à Northampton]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-dans-un-match-a-13-essais-castres-voit-lexploit-lui-echapper</link>
                <description><![CDATA[Castres menait à la pause en Angleterre. Réduits à 13 pendant dix minutes. Six essais inscrits. Alors pourquoi les Tarnais rentrent quand même à la maison ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi sur la pelouse du Franklin&#039;s Gardens, le Castres Olympique a disputé l&#039;un des matchs les plus engagés de ses récentes campagnes européennes. Face aux finalistes de la dernière édition, les Castrais ont mené à la pause (15-14) avant de céder en seconde période <strong>dans un match à treize essais.</strong> Christian Ambadiang et Théo Chabouni avaient pourtant lancé le CO de la meilleure des façons, avec deux essais inscrits dans les douze premières minutes. Résultat final : 49-41 devant 13 595 spectateurs. L&#039;aventure européenne des hommes de Xavier Sadourny s&#039;arrête ici, au même endroit que la saison passée.</p>
<h2>Castres réduit à 13, mais dans le coup</h2>
<p>On l&#039;a dit, tout avait bien commencé. Mais à la 16e minute, Ambadiang se rend coupable d&#039;un plaquage haut sur un joueur qui allait à l&#039;essai. <strong>C&#039;est la double peine pour les visiteurs. </strong>Dans la foulée, Guillaume Ducat écope lui aussi d&#039;un carton jaune à la 19e minute. Et ce, alors que les Tarnais étaient en position favorable dans le camp anglais. Castres se retrouve alors à treize pendant plusieurs minutes, sur la pelouse du leader de Premiership. </p>
<p>Dans ces circonstances, tenir jusqu&#039;à la pause avec un point d&#039;avance relève presque de l&#039;exploit. Les stats confirment que les Castrais ont fait le dos rond : 55,6 % de possession à la pause contre 44,4 % pour Northampton, 129 passes contre 117, 139 plaquages réussis contre 108.<strong> Mentalement, c&#039;était une performance. Physiquement, ça allait coûter cher en deuxième période.</strong></p>
<h2>Northampton met la main sur le match</h2>
<p>Les Saints sont repartis au sifflet de la reprise avec une intention claire : <strong>accélérer et ne plus lâcher. </strong>Kemeny permet aux siens de passer devant dès l&#039;entame du second acte, avant que Freeman n&#039;accentue l&#039;écart après un travail de Dingwall et une passe de Furbank. Castres a résisté, encore. Ardron intercepte, Karawalevu casse deux plaquages et le CO revient à un point. Mais Northampton avait <strong>les ressources physiques pour répondre à chaque sursaut. </strong></p>
<p>Les chiffres individuels racontent ce duel à distance : George Furbank élu joueur du match avec 162 mètres balle en main et 2 défenseurs battus, Archie McParland omniprésent avec 126 mètres et 10 coups de pied au pied. Côté castrais, <strong>Vuate Karawalevu a été monstrueux : 146 mètres, 3 défenseurs battus, 1 essai.</strong> Christian Ambadiang, malgré son carton, a terminé meilleur marqueur du CO avec un doublé et 81 mètres parcourus. Santiago Arata, entré en jeu, a pesé avec 58 mètres et 35 passes. Ce n&#039;est pas suffisant quand le banc adverse pèse autant dans le dernier quart d&#039;heure.</p>
<h2>L&#039;indiscipline, talon d&#039;Achille du CO</h2>
<p>Trois cartons jaunes sur un match européen à élimination directe, ça ne pardonne pas. Comme lors du quart de finale de la saison passée, Castres a reçu un troisième carton jaune, reçu par Veresa Ramototabua à la 70e minute, immédiatement sanctionné par un essai de Fraser Dingwall (49-34). <strong>À chaque fois qu&#039;un Castrais quittait le terrain, Northampton en a profité.</strong> Ce n&#039;est pas une coïncidence. Les Saints ont su identifier et exploiter ces infériorités numériques avec une efficacité redoutable. </p>
<p>Sur les phases de conquête, Northampton a également contrôlé les mêlées dans les dernières minutes et empêché tout retour castrais. Les Tarnais ont par ailleurs concédé 12 pénalités contre 6 pour les Saints. Rageur quand on sait que ces derniers ont perdu 22 ballons contre 18 pour Castres. L&#039;indiscipline n&#039;explique pas tout, mais elle a clairement privé le CO d&#039;un potentiel exploit. Josh Kemeny côté anglais a lui seul réalisé 19 plaquages. Henry Pollock en a ajouté 13. Les Castrais ont buté sur un mur.</p>
<h2>Une défaite encourageante</h2>
<p>Le parcours des Tarnais s&#039;arrête de nouveau sur la pelouse de Northampton, où ils avaient déjà cédé la saison dernière. Mais il y a du mieux puisqu&#039;ils avaient été largement dominé l&#039;an passé, 51 à 16. C&#039;est un signal à ne pas ignorer : Castres sait jouer à ce niveau, sait mettre en difficulté les grandes équipes anglaises, mais <strong>bute encore sur la discipline et la gestion des efforts en deuxième période. </strong></p>
<p>Pour Northampton, la route continue. Les Saints retrouveront le vainqueur du duel Bath-Saracens en quarts de finale, et se trouvent dans la même partie de tableau que Toulouse ainsi que Bordeaux-Bègles, <strong>leur bourreau lors de la dernière finale.</strong> Castres rentre à Pierre-Fabre la tête haute. Mais avec le sentiment amer d&#039;un match qu&#039;ils auraient pu, peut-être, remporter.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47319</guid>
                <pubDate>Sat, 04 Apr 2026 10:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Combien de temps dure une prolongation au rugby ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/combien-de-temps-dure-une-prolongation-au-rugby</link>
                <description><![CDATA[Une prolongation au rugby, ça dure combien de temps au juste ? La réponse change selon les compétitions. Et en phase finale, ce détail peut peser très lourd.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La règle générale, avant tout</h2>
<p>En rugby à XV, il n’existe pas une durée unique de prolongation valable partout. La base, c’est la <strong>Loi 5 de World Rugby</strong> : un match dure 80 minutes, sauf si <strong>l’organisateur autorise une prolongation dans une compétition à élimination directe</strong>. Dit autrement, oui, les prolongations concernent presque toujours les <strong>phases finales</strong>, pas les saisons régulières.</p>
<h2>TOP 14 et PRO D2, le format le plus classique</h2>
<p>Dans les phases finales du <strong>TOP 14</strong> et de la <strong>PRO D2</strong>, si les deux équipes sont à égalité au bout de 80 minutes, on part sur <strong>20 minutes de prolongation</strong>, en <strong>deux périodes de 10 minutes</strong>. La LNR précise aussi qu’en cas d’égalité persistante, on passe ensuite à d’autres critères de départage. C’est le cadre le plus “classique” pour le rugby pro français.</p>
<h2>Champions Cup et Challenge Cup, même logique</h2>
<p>En <strong>Champions Cup</strong> comme en <strong>Challenge Cup</strong>, il n’y a pas de prolongation en phase de poules. En revanche, à partir des <strong>matches couperets</strong> — huitièmes, quarts, demies, finale — un nul à la sirène envoie les deux clubs vers <strong>20 minutes de prolongation</strong>, soit <strong>deux fois 10 minutes</strong>. Et si ça reste bloqué, l’EPCR regarde d’abord le <strong>nombre d’essais inscrits dans le match, prolongation comprise</strong>, avant d’aller jusqu’à la séance de coups de pied.</p>
<h2>Coupe du monde, le cas à part</h2>
<p>La <strong>Coupe du monde</strong> pousse la logique un peu plus loin. En phase de poules, un nul reste un nul. Mais en phase finale, on joue d’abord <strong>20 minutes de prolongation</strong>, là aussi en <strong>deux fois 10 minutes</strong>. Si l’égalité tient encore, le règlement prévoit ensuite une phase de <strong>mort subite</strong>, avant une éventuelle séance de tirs au but. Là, on n’est plus dans la simple gestion du score, mais dans la survie pure.</p>
<h2>Le vrai point commun des grandes compétitions</h2>
<p>Cette différence entre phase régulière et phase finale change tout dans la lecture d’un match. En championnat, une équipe peut parfois gérer un nul. En phase finale, cette option disparaît. Il faut tenir vingt minutes de plus, souvent avec des bancs déjà vidés, des avants rincés et des buteurs sous pression. </p>
<p>Au fond, sur les compétitions majeures, la tendance est claire. <strong>Top 14, Pro D2, Champions Cup, Challenge Cup, Coupe du monde</strong> : dès qu’il faut sortir un vainqueur en phase finale, le format de base reste <strong>20 minutes, deux fois 10</strong>. Ce qui change, ce sont surtout les critères ensuite. Et c’est là que chaque règlement pose sa patte.</p>
<h2>Une règle simple, un enjeu énorme</h2>
<p>Donc, pour répondre simplement : <strong>une prolongation de rugby dure le plus souvent 20 minutes dans les grandes compétitions, et elle n’existe en général qu’en phase finale</strong>. Sur le papier, c’est simple. Sur la pelouse, c’est souvent le moment où les jambes brûlent et où les titres se jouent.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47316</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 20:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Et si le capitaine restait ? Provence Rugby sur le point de réaliser son plus gros coup du recrutement]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-et-si-le-capitaine-restait-provence-rugby-sur-le-point-de-realiser-son-plus-gros-coup-du-recrutement</link>
                <description><![CDATA[Nul doute que Vannes doit l'avoir mauvaise... ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des annonces qui sentent la routine… et puis d&#039;autres qui renversent la table. Celle-ci appartient clairement à la deuxième catégorie, tant on pensait le dossier plié, presque rangé dans la case “retour aux sources”. </p>
<p>C&#039;est ainsi qu&#039;Arthur Coville pourrait finalement faire faux bond à Vannes et prolonger l’aventure du côté d’Aix. Vous avez bien lu : le capitaine de Provence Rugby aurait choisi la continuité plutôt que le grand retour à la maison. Et ça, personne ne l’avait vraiment vu venir.</p>
<h2>La surprise du mercato</h2>
<p>Car sur le papier, tout collait. Un pré-contrat signé, un club formateur en pleine bourre, une montée en Top 14 dans le viseur… Le demi de mêlée cochait toutes les cases du comeback parfait. </p>
<p>Le choix de Vannes, solide leader de Pro D2, ressemblait à une autoroute vers l’élite. Un choix du cœur, certes, mais aussi un choix stratégique pour un joueur qui a connu le haut niveau et qui sait combien il est précieux d’y revenir vite, alors qu&#039;il vient (déjà) de fêter ses 28 ans.</p>
<p>Mais voilà, le rugby n’est jamais une science exacte. Et dans ce feuilleton, il semblerait que le facteur humain ait repris le dessus. Car à Aix, Coville n’est pas un joueur parmi d’autres. Il est le patron. Le leader d’un groupe qui s’appuie sur son expérience et son talent pour le tirer vers le haut. Champion du monde U20 en 2018 et passé par le Stade Français, il incarne une vraie fiabilité en ProD2.</p>
<h2>PSA l&#039;aurait convaincu</h2>
<p>Alors pourquoi rester, alors que tout semblait écrit ailleurs ? Peut-être parce que Provence Rugby, soutenu par le groupe Voyage Privé, continue de nourrir de grandes ambitions malgré ses doutes actuels. Certes, les 4 défaites consécutives piquent et le plafond de verre des demi-finales semble encore loin d’être brisé, alors que le club du 13 doit également faire face à un effectif décimé. </p>
<p>Mais le projet, lui, reste solide. Le manager Philippe St-André aurait ainsi appuyé sur les moyens provençaux, mais aussi la structure et surtout une volonté claire de franchir un cap pour parvenir à convaincre son numéro 9 de rester dans le Sud-Est. Et Provence, qui cherchait un demi de mêlée de gros calibre depuis l&#039;annonce du départ de Coville fin 2025, enverrait donc un message fort à la ProD2 si  le retournement de situation se confirmait. </p>
<p>Une information signée Ouest-France qui fait écho aux déclarations du président de Vannes à L&#039;Équipe, qui disait ce vendredi : &quot;<em>On a discuté avec des joueurs de ce type, niveau top 6 ou top 8 du Championnat. Mais comment les attirer sans être sûr de jouer en Top 14 ?</em>&quot;</p>
<p>Et ce, quand bien même on compte 18 points d&#039;avance sur le 2ème à 5 journées de la fin de la saison régulière... </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47318</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 19 mois et 47 victoires : fin de série pour cet ogre du rugby de clocher]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-19-mois-et-47-victoires-fin-de-serie-pour-cet-ogre-du-rugby-de-clocher</link>
                <description><![CDATA[La formation varoise vient de connaître son premier coup d'arrêt dans le monde régional. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Près de 2 ans après leur rétrogradation dans les méandres du rugby amateur, voulez-vous des nouvelles du club de Hyères ? Désormais basé sur des nombreux jeunes du club, ancien Espoirs de l&#039;équipe de Nationale et autres anciens de Fédérale venus prêter main forte à ce club en reconstruction, l&#039;entité varoise se porte bien.</p>
<p>Après avoir été champions de France de R3 sans trembler l&#039;an dernier (on avait suivi leur parcours sur notre site), les hommes de la ville aux palmiers poursuivent donc son bonhomme de chemin pour atteindre le plus vite possible le niveau fédéral. Et y rester. </p>
<h2>Battus dans le 06</h2>
<p>Premiers de leur poule avec près d&#039;une vingtaine de points d&#039;avance sur leurs premiers poursuivants, on peut dire que les Hyérois font le job en R2, aussi. </p>
<p>Malgré tout, après 19 ans à survoler tous ses matchs et 47 victoires consécutives (record de Corbières XV battu), la formation de la station balnéaire vient de connaître son premier coup d&#039;arrêt. Elle s&#039;est en effet inclinée (30 à 22) face à son dauphin Mandelieu le week-end dernier, lui qui a livré une très belle partie et su scorer quand il en a eu les occasions. </p>
<p>Et qui montre donc qu&#039;il faudra compter sur lui lors des phases finales territoriales, voire même nationales...</p>
<h2>Quel avenir en phases finales ?</h2>
<p>Pour le RC Hyères, c&#039;est donc une belle piqûre de rappel qui pouvait être nécessaire avant d&#039;aborder les matchs couperets, qui détermineront les promus en Régionale 1. Comme quoi rien ne sera facile pour l&#039;ancien pensionnaire de Nationale, qui ne s&#039;avance plus forcément comme un ultra-favori à l&#039;échelle nationale cette saison, à en voir les belles équipes qui émergent dans le Sud-Ouest notamment. </p>
<p>Si, en région PACA, le RC Arles réalise une très belle saison (1 seule défaite), les Varois devront aussi tout particulièrement se méfier de formations comme le RC Bazeillais, Rabastens ou encore les costauds du Piège Lauragais Malepère, qui, de ce que qu&#039;on nous rapporte depuis l&#039;Aude, porte très bien son nom...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47317</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/47647/conversions/amateur-19-05-22-8442-thumb.jpg" length="34434" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Pas de joueurs installés" : Dupont de retour, Graou en forme, la hiérarchie toulousaine n'est plus si évidente]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pas-de-joueurs-installes-dupont-de-retour-graou-en-forme-la-hierarchie-toulousaine-nest-plus-si-evidente</link>
                <description><![CDATA[Pendant que Dupont gagnait le Tournoi, Graou tenait Toulouse en haut du Top 14. Le retour du capitaine ne sera pas de tout repos.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Antoine Dupont revient de Tournoi avec un titre en poche, mais une concurrence dans le dos. Samedi, il sera titulaire et le capitaine du Stade Toulousain pour le 8e de finale de la Champions Cup face à Bristol. Un match couperet, le premier de la phase finale européenne. Et l&#039;occasion pour le numéro 9 international de prouver qu&#039;il mérite sa place lorsque ça compte vraiment. Pas seulement comme meilleur joueur du monde. Mais comme titulaire à part entière dans un groupe <strong>où personne n&#039;a de statut garanti.</strong></p>
<h2>La loi de la maison rouge et noire</h2>
<p>C&#039;est la règle toulousaine, et Dupont la formule lui-même sans détour via <em>RMC </em>: &quot;<em>À Toulouse, le club est connu pour ne pas avoir de joueurs installés. Il n&#039;y a pas de statut, tout est remis en question</em>.&quot; Ce discours, on pourrait le croire convenu de la part d&#039;un joueur de son calibre. Sauf que les faits lui donnent du poids. Pendant les doublons, Paul Graou a enchaîné les matchs avec une constance et une intensité qui n&#039;ont pas échappé à grand monde. Toulouse est resté en tête du classement de Top 14. Dupont, lui, regardait depuis Paris.</p>
<blockquote><p>On parle beaucoup des internationaux, mais ceux qui font les saisons en club, c&#039;est peut-être même plus dur parfois physiquement. Et un joueur comme Paul, il est hyper important dans notre effectif.</p></blockquote>
<h2>Graou, la doublure qui n&#039;en a que le nom</h2>
<p>Le regard que porte Dupont sur son ami et concurrent direct est éloquent. C&#039;est un joueur qui &quot;<em>confirme ce qu&#039;il a pu faire la saison dernière en jouant toutes les phases finales en tant que titulaire</em>&quot;. Un athlète capable d&#039;&quot;<em>enchaîner les matchs et les performances de haut niveau sans faiblir</em>&quot;, &quot;<em>jamais blessé</em>&quot;, &quot;<em>toujours en forme</em>&quot;. Dupont sait exactement à quoi il fait face. À 28 ans, <strong>Graou n&#039;est plus une option de gestion.</strong></p>
<p>C&#039;est lui qui a mené le Stade Toulousain vers le titre l&#039;an passé. Lui qui fait tourner la maison toulousaine quand le Tricolore est avec les Bleus. Et quand Dupont revient, on pourrait presque avoir l&#039;impression qu&#039;il est aligné pour reposer Graou. <strong>Il suffit de regarder le nombre de matchs joués avec Toulouse par les deux joueurs.</strong> De par son statut d&#039;international, le capitaine du XV de France a plus des allures d&#039;impact player que de taulier.</p>
<h2>Un Tournoi éprouvant, un retour à construire</h2>
<p>Dupont l&#039;admet : la semaine post-Tournoi a été gérée avec prudence, entre &quot;petits bobos&quot; physiques et période de décompression mentale. Le retour au club n&#039;a donc pas été immédiat. Le Tournoi 2026 a été long, <strong>sept à huit semaines sous pression constante</strong>, une tension qui &quot;<em>ne redescend jamais</em>&quot;. Une &quot;<em>maladie</em>&quot; lors des dernières journées, des matchs à haute intensité chaque week-end. </p>
<p>Quand le trophée est arrivé, c&#039;était au bout d&#039;une épreuve physique et psychologique réelle. Et lorsqu&#039;on rentre dans un club comme Toulouse qui tourne presque à plein régime en son absence, la préparation physique ne suffit pas : <strong>il faut aussi retrouver les automatismes collectifs.</strong></p>
<h2>Bristol comme test grandeur nature</h2>
<p>Remplaçant contre Montpellier en TOP 14, le demi de mêlée a réalisé une bonne semaine d&#039;entraînement en vue du 8e de finale. Les sensations reviennent, et le contexte du match couperet européen pousse &quot;<em>tout le monde à monter le curseur</em>&quot;. Bristol ne sera pas une promenade de santé même si<strong> les stats de la phase de poules poussent en faveur des Rouge et Noir.</strong> C&#039;est presque une nouvelle compétition qui commence.</p>
<p>Les Bears sont une équipe physique, portée sur le jeu au sol et les impacts. Un adversaire taillé pour tester un numéro 9 dans ses fondamentaux : vitesse de distribution, gestion de la défense au ruck, lucidité sous pression. Exactement le type de match qui peut rebattre les cartes en vue de la fin de saison. <strong>Même si Mola répondra surement qu&#039;il a besoin des deux joueurs pour aller au bout</strong>. Et que les deux apportent des choses différentes au groupe. </p>
<p>Il n&#039;a pas forcément tort. Le turnover entre ces deux hommes sera sans doute une des clés pour décrocher un ou deux nouveaux titres. A l&#039;image de la concurrence entre Marchand et Mauvaka au talon. Une opposition saine qui les pousse à donner le meilleur chaque week-end. Et si les performances de Graou <strong>oblige Dupont à élever son niveau de jeu</strong>, on ne peut qu&#039;en être ravi.</p>
<blockquote><p>On doit montrer qu&#039;on mérite notre place sur les matchs couperets de fin de saison parce que c&#039;est pour ça qu&#039;on s&#039;est entraînés toute l&#039;année.</p></blockquote>
<h2>L&#039;ambition de rachat européen</h2>
<p>La saison dernière, Toulouse a été sorti en demi-finale par Bordeaux-Bègles. La frustration est restée. &quot;<em>À chaque fois qu&#039;on a manqué un trophée, l&#039;ambition a été multipliée l&#039;année d&#039;après.</em>&quot; Mais il tempère aussitôt, avec lucidité : cette ambition ne s&#039;est pas toujours traduite dans la phase de poules cette saison. &quot;<em>On ne peut pas se satisfaire de juste rentrer sur le terrain et de se dire qu&#039;on a envie ou qu&#039;on doit gagner. Il faut mettre les choses dans l&#039;ordre.</em>&quot; Pour Toulouse, les choses commencent à se mettre en ordre. Pour Dupont, c&#039;est dimanche que ça se confirme. Avant de potentiellement retrouver l&#039;UBB en quart pour la revanche.</p>
<h2>Y&#039;a plus qu&#039;à</h2>
<p>Le sprint final démarre. Champions Cup, puis Top 14 avant deux éventuelles finales. Dupont sait que c&#039;est pour ces matchs-là qu&#039;ils ont cravaché toute la saison. <strong>Il n&#039;y a plus de marge, plus de fenêtre de tolérance. </strong>Face à Bristol, celui que beaucoup ont élevé au rang de meilleur joueur du monde devra l&#039;être. Pas sur un titre ou une réputation. Sur ce qu&#039;il fera avec le ballon, sous la pression, dans les moments qui comptent. &quot;<em>Donc y’a plus qu’a!</em>&quot;</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47315</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 16:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Jalibert, Bielle-Biarrey... Bordeaux dévoile une compo redoutable et envoie un message (très) clair à Leicester]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-compo-de-bordeaux-face-a-leicester-confirme-une-chose-lubb-veut-tout-gagner</link>
                <description><![CDATA[Champion d'Europe, meilleure attaque de la compétition, compo type alignée. Ce que Bordeaux prépare à Leicester ce dimanche est sérieux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Champion d&#039;Europe en titre, l&#039;Union Bordeaux-Bègles reçoit Leicester ce dimanche à Chaban-Delmas (16h00) pour son huitième de finale de Champions Cup. <strong>Et le message envoyé par le staff girondin est sans ambiguïté.</strong> Maxime Lucu capitaine, Jalibert à la baguette, Bielle-Biarrey et Penaud sur les ailes, Woki en sept. L&#039;UBB sort son meilleur quinze du moment.</p>
<h2>La ligne de 3/4 qui fait peur à toute l&#039;Europe</h2>
<p>Rayasi, Uberti, Penaud, Moefana, Bielle-Biarrey. C&#039;est probablement la plus impressionnante en Europe en ce moment. <strong>Même sans Depoortère, ça ne fait rire personne</strong>. Louis Bielle-Biarrey, meilleur marqueur d&#039;essais de la compétition cette saison avec 6 réalisations, est le danger numéro un côté gauche. </p>
<p>Damian Penaud, aligné au centre, régale en ce moment en TOP 14 avec sa capacité à faire vivre le cuir. Et Matthieu Jalibert orchestre le tout avec une vision de jeu qui laisse peu de marges aux défenses organisées. <strong>Leicester va devoir faire un choix défensif.</strong> Et quel que soit ce choix, il y aura un danger quelque part.</p>
<h2>Un pack construit pour dominer la conquête</h2>
<p>Poirot-Lamothe-Sadie en première ligne, Palu-Coleman en deuxième, Vergnes-Taillefer-Woki-Gazzotti derrière. Ce pack voudra prendre le dessus dans les phases statiques et libérer ensuite le jeu en mouvement. Face à une équipe des Leicester Tigers bâtie sur la conquête et la pression au pied, la bataille des avants sera déterminante. Si Bordeaux gagne ses mêlées et ses touches, <strong>le match prend une direction très précise.</strong></p>
<h2>Leicester a ses propres arguments</h2>
<p>Les Tigers ne sont pas là pour faire de la figuration. Freddie Steward en 15 reste l&#039;un des meilleurs arrières du monde. Jack van Poortvliet à la mêlée est rapide et précis. Sans oublier le vétéran James O&#039;Connor qui apporte son expérience des grands rendez-vous. Si Leicester parvient à perturber la conquête bordelaise et à provoquer les fautes, le plan anglais peut fonctionner. Pour rappel, les Tigers tournent à 29,5 points de moyenne en Champions Cup cette saison. Pas suffisant pour rassurer, <strong>mais assez pour faire mal si Bordeaux se relâche.</strong></p>
<h2>L&#039;UBB lance la défense de son titre</h2>
<p>L&#039;UBB entend bien conserver son titre si durement acquis l&#039;an passé et n&#039;a aucune intention de gérer son énergie. <strong>Chacun des titulaires alignés dimanche est un cadre du projet.</strong> La banc dit la même chose : Tameifuna, Reus, Janse van Rensburg, autant d&#039;options de impact qui pèsent lourd en fin de match. Chaban-Delmas va vibrer dimanche. Et Bordeaux a clairement dit ce qu&#039;il veut faire de cette saison.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47314</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 14:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54391/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="61834" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pas de rotation, pas de pitié : Toulouse aligne ses armes lourdes face à Bristol]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pas-de-rotation-pas-de-pitie-toulouse-aligne-ses-armes-lourdes-face-a-bristol</link>
                <description><![CDATA[Pas de rotation, pas de cadeau. Toulouse aligne ses meilleurs joueurs face à Bristol en 8e de finale. Le message est envoyé à toute l'Europe.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pas de rotation, pas de surprise. Pour son 8e de finale de Champions Cup face à Bristol ce samedi, le Stade Toulousain aligne <strong>une composition qui envoie un message clair à toute l&#039;Europe</strong>. Antoine Dupont en capitaine, Romain Ntamack à l&#039;ouverture, Thomas Ramos à l&#039;arrière, Peato Mauvaka au talon, Thibaud Flament et Emmanuel Meafou dans la cage. Toulouse aligne du lourd.</p>
<h2>La charnière du XV de France</h2>
<p>Dupont-Ntamack. Il n&#039;y a pas grand-chose à ajouter. Cette association, quand elle est sur le terrain ensemble et en pleine possession de ses moyens, fait partie des meilleures charnières club du monde. Dupont dicte le tempo, accélère quand il le faut, provoque les défenses et libère les espaces. Ntamack gère, frappe de loin et prend les bonnes décisions en zone de vérité. Face à Bristol, qui s&#039;appuie sur le duo Harry Randall-Tom Jordan, le rapport de force est évident. <strong>Toulouse a une longueur d&#039;avance structurelle</strong> avant même le coup d&#039;envoi.</p>
<h2>Un pack construit pour broyer</h2>
<p>La composition du pack toulousain n&#039;est pas anodine. David Ainu&#039;u, Peato Mauvaka et Dorian Aldegheri forment une première ligne solide et expérimentée. En deuxième ligne, Flament-Meafou représentent un des duo les plus complets d&#039;Europe : <strong>impact physique, travail aérien, activité ballon en main. </strong></p>
<p>La troisième ligne Willis-Cros-Jelonch couvre tous les registres. Jack Willis apporte une activité au sol et <strong>une capacité à gêner l&#039;adversaire</strong> sur les rucks qui va peser face à Fitz Harding et Steven Luatua. Ce pack est construit pour prendre le dessus dès les premières minutes et ne pas relâcher la pression.</p>
<h2>Les Bears ont des arguments, mais le défi est colossal</h2>
<p>Bristol n&#039;arrive pas les mains vides. Louis Rees-Zammit est l&#039;un des relanceurs les plus dangereux sur la planète ovale. Ellis Genge à gauche reste un profil intimidant en mêlée fermée. Et Fitz Harding, en capitaine et numéro 7, ne lésine pas sur les efforts dans les rucks.</p>
<p>Mais la réalité est là : Bristol est 5e de Premiership cette saison, en difficulté dans son championnat domestique, et doit affronter le club le plus titré de la compétition, et qui plus est leader du TOP 14, sur sa pelouse. <strong>Le collectif toulousain a une profondeur de banc qui dit tout.</strong> Avec Chocobares, Kinghorn ou encore Graou, les Rouge et Noir ne vont pas lâcher le morceau jusqu&#039;à la dernière seconde.</p>
<h2>Toulouse en mode phase finale</h2>
<p>Aligner cette composition en huitième de finale, c&#039;est un message. Toulouse ne prend pas Bristol à la légère. Le staff de Ugo Mola choisit la puissance maximale dès ce tour, ce qui confirme que le club vise le titre et sait que les matchs couperets se gagnent d&#039;abord dans l&#039;engagement des premières minutes. Pas de gestion. Pas d&#039;économie. <strong>L&#039;élimination directe n&#039;existe pas dans leur plan.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47313</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 13:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 11 essais, les bras de Thor : qui est ce terrible numéro 8 venu pour marcher sur le RCT ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-11-essais-les-bras-de-thor-qui-est-ce-terrible-numero-8-venu-pour-marcher-sur-le-rct</link>
                <description><![CDATA[Un "punisher" qui nous rappelle parfois l’illustre Andy Powell, en substance, de par son style rageur et sa capacité à gagner la ligne d’avantage. Il défiera Toulon ce samedi en 8ème de finale de Champions Cup. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Selon de nombreux observateurs locaux, c’est ce samedi que la saison du RCT pourrait se décider. Car le club varois va jouer gros, très gros même, à Mayol face aux Stormers. </p>
<p>Notamment sur l’aspect psychologique, alors qu’une nouvelle défaite à la piaule plongerait définitivement Toulon dans une spirale infernale. Les coéquipiers de David Ribbans n’ont en effet plus gagné depuis le mois de janvier et pire, semblent éreintés et sans solutions en ce moment. Mais à Toulon, on sait que les échéances européennes ont souvent tendance à raviver la flamme… </p>
<h2>40 points à La Rochelle</h2>
<p>Le truc, c’est que ce samedi, les Varois feront face à une très belle équipe sud-africaine. Une formation qui était allée gagner à Bayonne et en avait passé 40 à La Rochelle durant la phase de groupes de cette Champions Cup. </p>
<p>Les hommes du Cap possèdent notamment une ligne de 3/4 éclatante, composée, pêle-mêle, de la star Sacha Feinberg-Mnomezulu en 10, de la puissante paire de centres Du Plessis/Nel, ou encore d’un Damian Willemse qui s’y balade comme dans son jardin. Entre l’ouverture, le centre, l’arrière et même l’aile, où il fut titulaire le week-end dernier face à Edimbourg. </p>
<p>Ne croyez pourtant pas que les Sud-Africains renient leurs traditions. Les Stormers sont montés sur un 5 de devant efficace à défaut d’être impressionnant, mais s’appuie surtout - à outrance -sur une 3ème ligne effrayante.</p>
<h2>Roos vs Shioshvili : ça va trembler papa</h2>
<p>De laquelle émerge notamment le jeune Paul De Villiers, ce &quot;mini Kwagga Smith&quot; dont l’activité défensive et dans le jeu au sol (16 ballons récupérés cette saison !) pourraient faire vaciller n’importe quel système. Mais aussi Evan Roos (1m91 pour 115kg), ce numéro 8 aux bras d&#039;Alan Ritchson, qui gagne les collisions comme un fumeur écrase sa clope après 3 taffes. </p>
<p>Agressif, rageur, rapide et capable d’être tout aussi frontal que  dénicheur d&#039;intervalles, le blondinet de 26 ans a déjà inscrit 11 essais en 16 matchs et réalisé 149 courses en 2025/2026. Un &quot;punisher&quot; qui nous rappelle parfois l’illustre Andy Powell, en substance, de par son style et sa capacité à gagner la ligne d’avantage.</p>
<p></p>
<p>Nul doute que le gain du bras de fer résidera donc en la capacité du RCT à contenir le fer de lance des Stormers élevé au grain sud-africain. Finalement ce pourquoi Pierre Mignoni devrait lâcher son plus beau poulagasse dans l’arène ce samedi. Qu’importe si Mikheili Shioshvili n’a été inscrit sur les listes européennes que cette semaine… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47312</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Né en Écosse, élevé aux Fidji, formé en Angleterre : cette pépite de 21 ans a l'embarras du choix]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ne-en-ecosse-eleve-aux-fidji-forme-en-angleterre-cette-pepite-de-21-ans-a-lembarras-du-choix</link>
                <description><![CDATA[Il a grandi aux Fidji avec un ballon fait d'une bouteille de Coca. Aujourd'hui Edimbourg lui fait confiance et trois nations l'attendent.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quand on est rugbyman, représenter son pays au niveau international, c&#039;est le Graal. <strong>Mais tous les joueurs n&#039;auront pas cet honneur. </strong>Alors si on peut avoir le choix entre trois nations, c&#039;est encore mieux. À 21 ans, Malelili Satala n&#039;a pas encore pris sa décision. Il faut dire qu&#039;il a l&#039;embarras du choix. Né à Édimbourg d&#039;un père fidjien international, élevé aux Fidji, formé en Angleterre chez les Leicester Tigers, l&#039;ailier possède &#039;trois éligibilités&#039;. </p>
<p>Et il commence tout juste à faire parler de lui au plus haut niveau avec Edimbourg. Son parcours, raconté cette semaine dans un long portrait signé <a href="https://www.rugbypass.com/plus/malelili-satala-the-scottish-fijian-starlet-who-slept-outside-a-train-station-to-make-it/">RugbyPass</a>, est l&#039;un des plus atypiques du rugby professionnel contemporain.</p>
<h2>Une enfance aux Fidji, une formation à Leicester</h2>
<p>Satala a grandi près de Nausori, à une vingtaine de minutes de Suva, élevé par ses grands-parents pendant 16 ans pendant que ses parents, son père Apolosi (ancien international fidjien passé notamment par Edinburgh et Gloucester) et sa mère infirmière, travaillaient en Angleterre. Rugby pieds nus sur du gravier, ballon de fortune fabriqué avec une bouteille de Coca et du papier mouillé, inondations régulières, coupures de courant : <strong>la résilience n&#039;est pas un concept pour lui, c&#039;est un mode de vie.</strong></p>
<p>À 16 ans, il rejoint ses parents à Stoke-on-Trent. Il ne parle pas anglais. Il intègre l&#039;académie des Leicester Tigers via le Brooksby Melton College, passe par Nottingham en prêt, et <strong>décroche ses premières sélections U20 anglaises.</strong> L&#039;an passé, Michael Cheika, impressionné par son profil, lui a offert ses premières minutes en Premiership Rugby Cup. </p>
<h2>Six matchs, six titularisations : Edinburgh lui fait confiance</h2>
<p>Cette saison, Satala a rejoint Edinburgh Rugby. Les chiffres sont clairs : 6 matchs disputés, 6 titularisations, 100% du temps de jeu, dont un essai inscrit face au Leinster en URC. Il a même démarré un match de Champions Cup contre Bath en janvier. Avec son mètre 84 pour 90 kg, ce n&#039;est pas le plus grand à l&#039;aile, mais il évolue aussi bien à droite qu&#039;à gauche. Surtout, il apprend aux côtés de Darcy Graham et Duhan van der Merwe, deux des meilleurs ailiers du circuit européen et du monde. <strong>Difficile de faire mieux comme école.</strong></p>
<h2>Alors Écosse, Fidji ou Angleterre ?</h2>
<p>On l&#039;a dit, Satala est né à Édimbourg, il est donc éligible pour l&#039;Écosse. Sa nationalité d&#039;origine et sa formation en Angleterre l&#039;ouvrent également à l&#039;Angleterre et aux Fidji. <strong>Trois fédérations. Aucun choix encore arrêté.</strong> Il confie dans le portrait RugbyPass avoir des ambitions internationales, sans les formuler publiquement.</p>
<p>Pour l&#039;Écosse, il représente un profil intéressant : un ailier puissant, explosif, formé dans le système britannique, avec la culture fidjienne du ballon en main. Pour les Flying Fijians, il serait une recrue de prestige avec un vrai ancrage identitaire. Pour l&#039;Angleterre, son passage chez les Tigers et ses sélections U20 anglaises constituent un argument réel. <strong>Le dossier est ouvert.</strong></p>
<h2>Pourquoi ce cas est emblématique</h2>
<p>Les éligibilités multiples sont devenues l&#039;un des sujets structurels du rugby international. World Rugby a renforcé ses règles ces dernières années pour limiter les changements de nationalité sportive, mais les joueurs nés à l&#039;étranger de parents étrangers, formés dans un troisième pays, restent dans une zone particulièrement complexe. </p>
<p>Satala incarne ce triangle parfaitement. À 21 ans, avec seulement 11 matchs professionnels au compteur toutes compétitions confondues, il a le temps. <strong>Mais le rugby n&#039;attend jamais vraiment.</strong> En témoigne le parcours exceptionnel du Tricolore Louis Bielle-Biarrey, désigné meilleur joueur du 6 Nations pour la deuxième fois de rang à seulement 22 ans.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47311</guid>
                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 11:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Hécatombe en Top 14 : l'infirmerie se remplie au pire moment pour Toulon, Montpellier et La Rochelle]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/hecatombe-en-top-14-linfirmerie-se-remplie-au-pire-moment-pour-toulon-montpellier-et-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Ludlam forfait, Coly blessé, Skelton absent plusieurs mois… Le Top 14 vit une hécatombe et certains clubs pourraient bien le payer cash.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le calendrier est impitoyable et les corps lâchent. </strong>En l&#039;espace de quelques jours, plusieurs clubs du Top 14 ont encaissé des coups durs. Lewis Ludlam (Toulon), Léo Coly (Montpellier), mais aussi Levani Botia, Davit Niniashvili et Will Skelton du côté de La Rochelle : la liste s&#039;allonge à un moment où chaque point peut tout changer.</p>
<h2>Ludlam ne reviendra pas cette saison</h2>
<p>C&#039;est officiel. Lewis Ludlam ne jouera plus en 2025-2026. Le troisième ligne anglais du RCT, 30 ans, a été contraint de déclarer forfait pour le reste de la saison. Arrivé de Northampton à l&#039;été 2024, Ludlam s&#039;était imposé comme un pilier du collectif toulonnais<strong> avec 17 titularisations en Top 14 cette saison, sur 18 matchs disputés</strong>. Un rendement exemplaire pour un joueur capable d&#039;évoluer aux postes de 6, 7 et 8. </p>
<p>Sa perte est un énorme coup dur pour un RCT en plein doute à quelques journées de la fin de la saison régulière.<strong> Touché à l&#039;épaule contre l&#039;USAP</strong>, il sera opéré très prochainement. C&#039;est d&#039;autant plus préjudiciables pour la formation varoise qu&#039;Abadie (mollet), Tuifua (genou) et Quere-Karaka (genou) sont tous sur le flanc également, comme le rappelle le Midol.</p>
<h2>Coly contraint à six semaines d&#039;arrêt</h2>
<p>À Montpellier, c&#039;est Léo Coly qui est touché. Le demi de mêlée héraultais, 26 ans, s&#039;est blessé au genou gauche lors du déplacement à Toulouse le 28 mars dernier. <strong>Diagnostic : entorse au ligament latéral interne du genou gauche. </strong>Durée d&#039;indisponibilité annoncée : six semaines. Le timing est particulièrement mauvais pour le MHR, qui traverse une période charnière du championnat. </p>
<p>Coly, JIFF formé à Mont-de-Marsan, avait disputé 18 matchs cette saison toutes compétitions confondues. <strong>En son absence, Montpellier pourra encore s&#039;appuyer sur Ali Price et ses jeunes.</strong> Mais rien ne dit qu&#039;on reverra Coly sous le maillot du MHR puisqu&#039;il rejoindre Bayonne cet été.</p>
<h2>La Rochelle en lambeaux avant Newcastle</h2>
<p>C&#039;est le club le plus durement touché. Ronan O&#039;Gara l&#039;a confirmé ce jeudi : Levani Botia et Davit Niniashvili, tous deux blessés lors de la défaite à Saint-Sébastien contre Bayonne, seront absents au moins un mois. Et ce n&#039;est pas tout : Will Skelton, le colosse australien, <strong>est forfait pour plusieurs mois après une rupture du tendon d&#039;Achille. </strong></p>
<p>Trois absences majeures alors que le Stade Rochelais dispute ce samedi soir (21h) son huitième de finale de Challenge Cup à Newcastle. Au vu de la liste d&#039;absents dans les rangs maritimes, on doute que cette compétition soit la priorité. <strong>L&#039;objectif premier étant de terminer dans le top 6 en TOP 14</strong> et d&#039;accrocher la qualification pour la prochaine saison de Champions Cup.</p>
<h2>Pourquoi ces absences changent vraiment la fin de saison</h2>
<p>Le cas de La Rochelle est symptomatique d&#039;une tendance qui se confirme : les clubs payent le prix fort physiquement en fin de saison avec des internationaux sur le pont sur tous les fronts toute la saison. Perdre les trois en même temps, <strong>c&#039;est une épreuve de résilience</strong> autant qu&#039;un test de profondeur d&#039;effectif.</p>
<p></p>
<p>À Toulon, le forfait de Ludlam pose la même question : qui pour compenser l&#039;abattage et la polyvalence d&#039;un joueur qui avalait en moyenne 70 minutes par match ? À Montpellier, l&#039;absence de Coly fragilise le <strong>secteur de la charnière </strong>alors que le MHR entend jouer les premiers rôles en fin cette fin d&#039;exercice.</p>
<p>Ces prochaines semaines seront révélatrices. Les clubs capables d&#039;absorber ces coups sans décrochage seront <strong>ceux qui iront chercher les phases finales</strong>. Les autres risquent de voir la fin de saison leur échapper.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Northampton vs Castres : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre ce 8e de finale couperet ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/northampton-vs-castres-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-ce-8e-de-finale-couperet</link>
                <description><![CDATA[Castres peut-il créer l’exploit en Angleterre ? Face à Northampton en 8e de finale, chaque minute comptera. Voici à quelle heure et sur quelle chaîne voir le match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pas de calcul. Le CO se déplace sur la pelouse de Northampton pour un <strong>8e de finale à élimination directe</strong>. Le coup d’envoi sera donné vendredi à <strong>21h </strong>au Franklin’s Gardens. La rencontre sera diffusée en direct sur <strong>beIN Sports 2</strong>. En cas de défaite, l’aventure européenne s’arrête immédiatement. Un match à haute tension face à des Saints redoutables à domicile. </p>
<h2>Un obstacle nommé Northampton</h2>
<p>Northampton, c’est du rythme, du mouvement, et une capacité à enchaîner les temps de jeu comme peu d’équipes en Europe. Le CO sait que dans ce type de match, chaque détail compte. Surtout à l’extérieur,<strong> dans une ambiance anglaise toujours bouillante</strong>. Mais attention. Si Castres subit trop longtemps, la machine des Saints peut s’emballer très vite.</p>
<h2>Ralentir pour survivre ?</h2>
<p>C’est le cœur du match. Northampton veut accélérer. Castres doit freiner. Tout va se jouer dans les rucks. Si les Castrais parviennent à ralentir les sorties de balle, à gratter quelques pénalités, <strong>ils peuvent casser le rythme adverse.</strong> Et ça, c’est vital. À l’inverse, si les Anglais enchaînent rapidement, la défense du CO va reculer. Et dans ces conditions, Northampton devient quasiment injouable.</p>
<p>Dans un 8e de finale, il n’y a pas de deuxième chance. Un carton, une interception, un essai rapide… et tout peut basculer. Castres devra être clinique. Prendre les points quand ils se présentent. Ne pas s’exposer inutilement. <strong>Le réalisme sera aussi important que la discipline. </strong>Ce genre de match se joue souvent sur 2 ou 3 actions clés.</p>
<h2>Un vrai révélateur</h2>
<p>Une victoire en Angleterre, dans ce contexte, <strong>serait un énorme exploit. </strong>Elle validerait la capacité du groupe à exister sur la scène européenne face à une équipe joueuse. Pour les joueurs, c’est aussi une occasion de marquer les esprits. Les phases finales européennes, ça ne ment pas. Une défaite, en revanche, stopperait net la dynamique et renverrait Castres à ses interrogations hors TOP 14.</p>
<p>La Champions Cup n&#039;est peut-être pas l&#039;objectif principal des Tarnais cette saison. Mais ce match va dire où en est réellement Castres en vue des phases finales de TOP 14. Capable de subir et de résister ? <strong>Ou dépassé par le tempo européen ?</strong> 80 minutes. Pas de filet. Castres sait exactement ce qu’il lui reste à faire. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47309</guid>
                <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 22:00:00 +0200</pubDate>

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