La finale de la Coupe du monde que vous ne verrez jamais : France - Argentine

La finale de la Coupe du monde que vous ne verrez jamais : France - Argentine
La finale de la Coupe du monde que vous ne verrez jamais : France - Argentine
Ovale Masqué vous propose de découvrir la finale de la Coupe du monde 2015 que vous ne verrez jamais entre la France et l'Argentine. Samedi à Twickenham, la Nouvelle-Zélande et l'Australie vont s'affronter en finale de la Coupe du monde de rugby 2015. Une affiche qui oppose les deux meilleures équipes du monde, et qui n'a donc absolument aucun intérêt tant elle semble tristement logique.

En effet, ce qui fait tout le sel de la vie en général et du sport en particulier, c'est l'inattendu, les accidents, les petits événements inexplicables du quotidien qui rendent possible les choses les plus folles, comme apercevoir Jean-Marc Doussain revêtir un maillot trop moulant pour lui en plein milieu de l'Eden Park d'Auckland, un jour où une équipe de bras cassés et sales gosses est passée à 1 point de devenir championne du monde. 

Ovale Masqué ne pouvant se résoudre à assister à une finale aussi ennuyeuse, il a décidé de faire à nouveau appel au célèbre David Marty McFly, l'homme qui voyage dans le temps en sautant par dessus les rucks. Et nous l'avons chargé d'une mission, modifier le continuum espace temps pour nous offrir et nous raconter la finale dont nous rêvions tous en secret : France – Argentine !

Nouvelle-Zélande – France, 17 octobre 2015.

À quelques jours d'un quart de finale crucial, le cours de l'histoire se retrouve modifié lorsque Philippe Saint-André est arrêté par la police de Cardiff. Le sélectionneur du XV de France est accusé d'être l'instigateur d'un bizutage sur mineur : le jeune Brice Dulin aurait été titularisé à l'aile à plusieurs reprises dans le seul but d'être humilié. Suspectés d'être ses complices, Yannick Bru et Patrice Lagisquet sont également entendus par les autorités. Serge Blanco décide de les accompagner par solidarité, avant de changer d'avis quand il réalise qu'il n'y a pas de buffets pour les gardés à vue. 

Cette situation de crise pousse les Bleus à se prendre en main. Un vote est organisé pour désigner un remplaçant à PSA. Reconnu pour ses qualités de stratège, Louis Picamoles est désigné sélectionneur intérimaire du XV de France. Sa première mesure consiste à organiser des séances d'entraînement dont le but est de détruire des wattbike à coups de masses. Une activité plébiscitée par l'ensemble du groupe, qui vit tellement bien qu'aucun joueur ne ressent plus le besoin d'affirmer que le groupe vit bien en conférence de presse.

Encore traumatisé par le traitement qu'il a subi, Dulin est forfait pour le ¼ de finale et est remplacé dans le XV de départ par Renaud Lavillenie. Un choix qui s'avère payant : l'incruste le plus célèbre de l'Ovalie colle tellement aux basques des joueurs de l'ASM qu'il est finalement le seul joueur français à arriver à suivre Wesley Fofana lors de ses nombreuses percées. Toujours présent au soutien, le champion olympique inscrit 17 essais contre la Nouvelle-Zélande, battant ainsi le record de Jonah Lomu. Vainqueur surprise des All Blacks sur le score de 75 à 62, le XV de France se qualifie pour les demi-finales. 

France – Afrique du sud, 24 octobre 2015.

En demie, les Bleus retrouvent la seule formation capable de leur disputer le titre d'équipe la plus chiante de la compétition, l'Afrique du sud. Lors du toss, Thierry Dusautoir et Fourie du Preez tombent d'accord pour se dire que « le rugby, c'est un peu de la merde » et décident de faire gagner du temps à tout le monde en jouant la rencontre sur un concours de développé-couché entre Louis Picamoles et Duane Vermeulen

Le futur ex-Toulousain domine le futur Toulonnais en soulevant plus de 280 kilos de fonte et permet à la France d'accéder à la 4ème finale de son histoire. Une finale où ils retrouveront l'Argentine. Ultra-motivés à l'idée de pouvoir à nouveau coller une nouvelle branlée aux Bleus en Coupe du monde, les Pumas n'ont fait qu'une bouchée de l'Écosse, invitée surprise du dernier carré.

(Note : Dans cette timeline, David Marty McFly a également pris soin d'empêcher la naissance de Craig Joubert, pour des raisons évidentes)

France – Argentine, finale de la Coupe du monde, 31 octobre 2015.

16h, Paris.

À quelques heures du début de la finale, la rivalité franco-argentine touche à son paroxysme. Sur le plateau de « Jour de Coupe du monde », Isabelle Ithurburu s'en prend à Gonzalo Quesada en affirmant qu'il « force son accent argentin pour passer pour un latin lover ». Ce dernier lui répond « si tu aimes tant la Section Paloise, tu n'as qu'à épouser Damien Traille ». À Canal +, le groupe vit moyennement bien.

16h30, Londres.

Alors qu'ils se préparent pour le match dans les entrailles de Twickenham, les Pumas reçoivent la visite de leur icône nationale, Diego Maradona. Toujours aussi charismatique et de bonne humeur, l'ancien N°10 met le feu au vestiaire en se mettant à chanter et à danser sur la célèbre chanson « La Mano de dios ».

16h35

Côté Français, Michel Platini est malheureusement en prison. C'est donc Zinédine Zidane qui a été désigné pour venir encourager les Bleus. L'ancien meneur de jeu du Real Madrid déboutonne sa chemise et tente de lancer « les sardines » en sautillant sur place. Mais personne ne réagit. Il finit par quitter le vestiaire en prononçant timidement ces mots : « Pardong. Bonne chance ». 

16h40

C'est l'heure du toss, qui, à l'occasion de la finale, est filmé. Une chance pour Nigel Owens qui avant d'être passionné de rugby et d'arbitrage, est surtout amoureux des caméras. Rappelons que le Gallois avait été vivement critiqué en 2011 lorsqu'il avait dirigé la finale de la Coupe du monde perdue par la France contre la Nouvelle-Zélande (9-11).

16h55

Nigel Owens inspecte longuement la pelouse de Twickenham, qui est à la limite du praticable. Malgré la présence de François Hollande en tribunes, le soleil brille fort au dessus de Londres. Mais les pleurs des joueurs Argentins lors de leur hymne national (ainsi que ceux de Scott Spedding et Yannick Nyanga lors de la Marseillaise) ont presque entièrement inondé la pelouse. Une aubaine pour les Français qui n'avaient de toute façon pas vraiment décidé de se faire des passes.

17h

Après s'être assuré d'avoir été suffisamment filmé et après avoir testé une blague sur la météo anglaise pour son prochain spectacle de stand-up, Nigel Owens décide finalement que la rencontre se jouera bien. Nicolas Sanchez tape le coup d'envoi, c'est parti !

17h01

On joue depuis à peine quelques secondes et Richie McCaw est déjà allongé par terre dans le camp français, alors qu'il n'est même pas censé disputer cette finale. Pascal Papé décide de le châtier d'un coup de genou dans le dos et termine officiellement la carrière du légendaire capitaine All Black.

17h03

CHISTERA de Juan-Martin Hernandez.

17h05

CHISTERA de Juan-Martin Hernandez.

17h08

CHISTERA de Juan-Martin Hernandez. Mais le ballon est dévié par un joueur français et sort des limites du terrain.

17h10

Agustin Creevy décide de laisser le lancer en touche à l'initiative de Juan-Martin Hernandez qui trouve les bras de Lavanini d'une CHISTERA.

17h12

Malgré les conditions climatiques, les Argentins décident d'envoyer du jeu. Nicolas Sanchez décide de jouer un retour intérieur sur Marcelo Bosch, une combinaison que les Pumas utilisent plus de 22 fois par match mais qui continue tout de même de fonctionner. L'ancien Biarrot est plaqué par un autre ancien Biarrot, Thierry Dusautoir, qui réussit un bon contest et récupère une pénalité. 

17h13

À environ 80 mètres des poteaux, Scott Spedding décide de tenter la pénalité.

17h14

Spedding tape de toutes ses forces. Le ballon décolle à une vitesse hallucinante, quasiment à la verticale, et ne tarde pas à quitter l'atmosphère terrestre.

9 décembre 2027.

Le ballon est finalement retrouvé par des extraterrestres sur la planète Mars. À partir de ce jour, les Martiens voueront un culte à celui qu'ils appellent « Le Dieu Gilbert ». Mais ils n'auront jamais vraiment compris à quoi servait cet objet. Un peu comme le XV de France, finalement.

17h15

Pendant ce temps, sur Terre, on ne sait pas si le ballon est passé entre les poteaux ou pas, ceux-ci n'étant pas assez hauts. Toujours 0-0. 

17h18

Scott Spedding s'illustre à nouveau avec un « petit » dégagement qui atterri en plein milieu des tribunes. L'ailier argentin Santiago Cordero accourt pour aller chercher le ballon, colle un cadrage débordement à 12 spectateurs et joue vite la touche avant d'amorcer une relance spectaculaire. Il réalise alors une percée sur plus de 60 mètres, mais commet malheureusement un en-avant à 5 mètres de l'en-but français.

17h20

Sur la mêlée qui suit, le pack français se fait ouvrir en deux, comme le veut la tradition lors des matchs France – Argentine. Sanchez tente et passe la pénalité, 3-0.

17h21

Les Pumas monopolisent le ballon depuis le début de la rencontre. Comme dans une sorte de résumé de sa carrière sur Youtube, Juan-Martin Hernandez élimine deux défenseurs en réalisant une chistera pour lui-même, puis claque un drop dans la foulée. 6-0. 

17h25

En tribunes, Rory Kockott vient de remporter l'étape du Mont Ventoux sur Pro Cycling Manager 2015.

17h30

Les Français tentent tant bien que mal de revenir dans la partie. Ils appliquent leur principal plan de jeu, qui consiste à donner le ballon à Louis Picamoles.

17h31

Le N°8 français progresse sur quelques mètres mais est stoppé par les plaquages de Matera et Senatore.

17h32

Les Français décident de tenter leur deuxième lancement de jeu, qui consiste à donner la balle à Mathieu Bastareaud.

17h33

Le trois-quarts centre français progresse sur quelques mètres et se fait plaquer. Ses partenaires viennent le féliciter de ne pas avoir perdu le ballon au contact.

17h34

Toujours en tribunes, Maradona a décidé de jouer au « Petit Guildford illustré » en remplaçant les shots par des lignes de coke. 

17h35

En manque de solutions, les Bleus demandent à Morgan Parra de se démerder. Comme à chaque fois qu'il ne sait pas quoi faire, ce dernier tape un coup de pied dans la boîte (comme dans la pub Saint-Yorre).

17h36

Joaquin Tuculet s'envole dans les airs et récupère le ballon avec efficacité et élégance. Même les Français s'arrêtent pour applaudir ces trois-quarts argentins si beaux à voir jouer. 

17h40

C'est la mi-temps sur ce score de 6 à 0 en faveur des Argentins. Pour TF1, il s'agit du meilleur moment du match puisque l'on va désormais avoir le droit à 15 minutes de publicités non-stop. Pour le spectateur de TF1, c'est également un bon moment puisque Christian Jeanpierre se tait.

17h45

Sur Canal +, la super-loupe permet à Thomas Lombard de faire remarquer à tout le monde que Damien Chouly était bien présent sur le terrain lors de la première période. La technologie nous offre décidément des outils formidables. Pendant ce temps, Isabelle Ithurburu jette une de ses chaussures à talon de 17cm dans la figure de Gonzalo Quesada. L'entraîneur du Stade Français parvient à l'esquiver et c'est Jean-Pierre Elissalde qui la prend en pleine tronche.

17h50

Dans le vestiaire argentin, c'est Maradona qui se charge du discours pour galvaniser les troupes. El Pibe de Oro invoque alors les grandes figures qui ont fait l'histoire de la nation argentine, comme Che Guevara, Jorge-Luis Borges, le Pape Francisco ou encore Florent Pagny. Les joueurs sont en transe, Juan-Martin Fernandez Lobbe déchire son maillot, se frappe le torse et se met à chanter l'hymne national, Facundo Isa donne des coups de boule aux murs, Hernandez s'entraîne à faire des chisteras et au final tout le monde re-pleure encore un coup.

17h50

Dans le vestiaire français, Thierry Dusautoir pousse une énorme gueulante : « On ne joue pas très très bien là. Il faut jouer un peu mieux ! ». Ses camarades hochent la tête poliment.

17h55

C'est la reprise ! Rémi Talès donne le coup d'envoi, puisque Frédéric Michalak s'est blessé lors de la première mi-temps rien qu'en pensant à faire un plaquage. 

17h58

Juan-Martin Hernandez réalise... UNE PASSE NORMALE !

18h

Les Argentins commencent à s'enflammer un peu. Cordero tente une énième relance de son en-but mais se fait plaquer devant sa ligne. Sous pression, Sanchez trouve une petite touche.

18h05

Le sélectionneur Louis Picamoles décide de jouer le tout pour le tout et fait sortir Renaud Lavillenie, invisible depuis le début du match, pour faire rentrer Yoann Huget à l'aile. Pas encore complètement rétabli après sa blessure contre l'Italie, le joueur du Stade Toulousain évoluera en fauteuil roulant.

18h10

Après une belle attaque au large, Yoann Huget est servi sur son aile et tente une accélération. Louis Picamoles vient au soutien, attrape son fauteuil roulant et s'en sert pour renverser toute la défense argentine comme des quilles de bowling. Huget termine dans l'en-but et n'a plus qu'à aplatir, 6-5 !

18h12

Morgan Parra s'élance pour transformer cet essai dans une position favorable. Puis il se souvient qu'il s'agit d'une finale et dévisse. Toujours 6-5.

18h15

Nigel Owens inflige soudainement un carton rouge à Yoann Huget car il trouve qu'il exagère un peu avec son histoire de fauteuil, et lui conseille « d'aller plutôt jouer au football s'il est si fragile ». La France va terminer le match à 14.

18h20

Vexés par cette expulsion qu'ils vivent comme une injustice, les Français semblent enfin se révolter et prendre le dessus sur leurs adversaires. On voit même Damien Chouly avancer de 2 mètres sur une charge, sous les « ouuuuuh » de Twickenham qui a bien cru revoir Sébastien Chabal pendant un bref instant.

18h25

Les vagues françaises continuent de se fracasser contre une défense argentine qui a de plus en plus de mal à tenir le coup. Rentré en cours de jeu quelques minutes plus tôt, Facundo Isa balance un coup de boule à Pascal Papé. Un début de bagarre générale éclate.

18h26

La fameuse maman de Facundo Isa fait son entrée sur le terrain pour défendre son fils. Elle colle une gifle à Pascal Papé. Devant sa télé, Imanol Harinordoquy applaudit. Et il est très rare qu'Imanol applaudisse quelqu'un d'autre que lui-même.

18h28

Nigel Owens décide d'expulser Isa et Papé. La rencontre va se terminer à 14 contre 13.

18h35

Pas abattus par ce nouveau coup du sort, les Bleus continuent d'assiéger le camp argentin. Une PICA-charge leur permet de pénétrer dans les 22m. Morgan Parra sort le ballon et sert parfaitement Rémi Talès dans l'axe. 

18h36

Rémi Talès, le joueur le plus mal-aimé de toute l'histoire du XV de France, ce petit garçon sérieux et appliqué qui se fait toujours taper dessus à la récré alors qu'il n'a jamais rien fait à personne. Et bien aujourd'hui, ce petit garçon va prendre sa revanche. Le demi d'ouverture du Castres Olympique laisse tomber le ballon vers le sol, et dans un geste parfaitement maîtrisé, catapulte le cuir entre les perches de Twickenham. 6-8, les supporters français exultent, alors que Talès lève un poing rageur dans le ciel. Il reste 5 minutes à jouer !

18h40

Nous avons dépassé les 40 minutes de jeu. Les Argentins tentent le tout pour le tout. Comme à son habitude, Juan-Martin Fernandez Lobbe joue 7, 8, 9, 10, 12 et 13 à la fois, comme une sorte de Sergio Parisse qui aurait mieux choisi son équipe nationale. Servi à l'arrêt par son demi de mêlée, Nicolas Sanchez tente un crochet sur Rémi Talès. Pris de vitesse, le N°21 français a un mauvais réflexe et réalise un plaquage un tout petit peu haut sur son vis à vis. Nigel Owens se montre impitoyable et siffle la pénalité. 

À 40m en coin, Sanchez décide bien sûr de tenter le tir au but.

18h41

... ET ÇA PASSE. 9- 8 !
L'ARGENTINE EST SACRÉE CHAMPIONNE DU MONDE DE RUGBY !

C'est la folie à Twickenham. Désemparés, les Français décident de faire comme n'importe quel supporter franchouillard de base et de lyncher Rémi Talès, coupable idéal. Les Argentins, eux, sont évidemment en pleurs. Maradona fait une overdose en tribunes. Christian Jeanpierre commence à parler en espagnol et se demande si « Leomessi » est devant sa télé. Bernard Laporte accuse la FFR et demande aux téléspectateurs de voter pour lui. Christian Califano ne sert à rien. Hernandez fait une chistera. 

19h

Alors que le Prince Harry s'apprête à remettre la Coupe du monde, un homme en maillot et en short blanc fait irruption au milieu de la pelouse et tente de s'emparer du trophée au nez et à la barbe des officiels. 

19h01

Finalement, Chris Robshaw est escorté en dehors du stade par la sécurité. Dans la presse du lendemain, les journalistes se montreront impitoyables : « Steffon Armitage aurait réussi à voler la Coupe, lui ».

19h02

Le capitaine des Pumas, Agustin Creevy, soulève la Coupe du monde au centre de la pelouse de Twickenham. Une image d'autant plus surréaliste quand on se souvient qu'il a tout de même joué au Biarritz Olympique pendant deux ans. 

Épilogue :

— Battus d'un petit point au cours d'une finale héroïque, les joueurs du XV de France sont accueillis comme des héros en France et défilent sur les Champs-Élysées. Rémi Talès est tout de même pendu en dessous de l'Arc de Triomphe pour le symbole, sans que quiconque ne trouve cela choquant. Damien Chouly évite le même sort car personne ne se souvient qu'il a joué la finale.

— La LNR se félicite de la bonne santé du Top 14 puisque les « presque-champions-du-monde » ont perdu contre des Argentins qui ont « tous appris à jouer au rugby dans notre championnat, comme chacun le sait ».

— La FFR annonce qu'il faut faire un Grand Stade, l'outil qui nous permettra à coup sûr de gagner la Coupe du monde en 2019.

— Sentant que son opportunité de prendre la tête de la FFR est désormais contrariée, Bernard Laporte passe un coup de fil à Nicolas Sarkozy et lui demande s'il a commencé à réfléchir à la composition de son gouvernement pour 2017.

— En 2023, Agustin Pichot est élu président de l'Argentine. Puis Empereur de la Terre en 2031. 

— Pendant ce temps, Serge Blanco reprend des petits fours.

*** FIN ***

Merci à John Pils, Greub et Arbleiz pour leur relecture. Merci également à la rédactrice de la meilleure newsletter de tous les temps.

Et si vous préférez quand la France gagne à la fin, vous pouvez aussi relire la finale fictive de la Coupe du monde 2011.