VIDÉO. Challenge Cup. Le jeune Félix Lambey fait forte impression face aux Ospreys

VIDÉO. Challenge Cup. Le jeune Félix Lambey fait forte impression face aux Ospreys
On prédit un bel avenir à Félix Lambey.
Focus sur le deuxième ligne de Lyon, Félix Lambey, lors du match de Challenge Cup face aux Ospreys le week-end dernier.

Samedi dernier face aux Ospreys, Félix Lambey n'a peut-être pas été le joueur qui a le plus avancé sur le pré. Mais ses 12 mètres parcourus ballon en main lors de 19 courses ont marqué les supporters du club lyonnais. "Il a réalisé un match très impressionnant, plaquages, grattages, charges, sauts en touche : tout y était !", nous confiait l'un d'entre eux après la rencontre de Challenge Cup. Il est vrai que si le jeune deuxième ligne de 22 ans (1, 95 m, 106 kg) n'a pas encore la puissance d'un Brodie Retallick, il n'hésite pas à se proposer pour défier la défense. Et si cela lui parfois valu d'être renvoyé à son point de départ, il revient sans cesse à la charge.

En 2014, Stéphane Véré, le directeur du centre de formation lyonnais, ne s'y était pas trompé en le recrutant. "C'est un bon joueur de rugby qui a la capacité de pouvoir évoluer comme 2e ou 3e ligne. À mon avis, son avenir se situe au poste de 3e ligne, celui où nous l'avons régulièrement fait jouer. Il est plutôt coureur, sauteur et ne rechigne pas à aller au combat", expliquait-il à 20 Minutes. Depuis il a été sélectionné avec France U20 pour la Coupe du monde 2014 puis s'est aguerri en Pro D2 du côté de Béziers, où il avait été prêté l'an passé. L'ASBH lui avait fait confiance en le titularisant à 21 reprises (sur 28 matchs joués). Ce qui en dit long sur le joueur originaire de Lons-le-Saunier et formé à Dijon.

Pourtant, on dit de lui que c'est un garçon tranquille et discret. Une qualité diront certains à l'heure où le deuxième ligne du Stade Français, et anciennement du XV de France, Pascal Papé, n'hésite pas à dire que la jeune génération ne pense qu'à son image. "Depuis que je suis tout jeune, je m'amuse et j'en profite", confiait-il au Midi Libre il y a un peu moins d'un an alors qu'il découvrait peu à peu le monde professionnel. Il a vite compris qu'il fallait qu'il compense son manque de densité physique par une très grande mobilité. "J'adore quand ça joue, lorsqu'il faut se déplacer". Une envie présente aussi bien en attaque qu'en défense comme en témoignent ses 14 plaquages face aux Gallois samedi dernier.Crédit vidéo : France 4