RUGBY. XV de France. ''Il n'y a plus d'équipe premium'', insiste Fabien Galthié avant la Coupe du monde
''Il n'y a plus d'équipe premium'', insiste Fabien Galthié avant la Coupe du monde. Crédit image : Screenshot Twitch FFR
Le sélectionneur du XV de France Fabien Galthié a dévoilé la composition de l'équipe pour le match retour face à l'Ecosse. Il a fait le point sur la rotation.

Ce jeudi, le sélectionneur du XV de France Fabien Galthié a dévoilé la composition de l'équipe pour le match retour face à l'Écosse. On note le retour des habituels titulaires pour ce second test contre le XV du Chardon. Faut-il y voir une réponse à la défaite concédée à Murrayfield avec un groupe remaniée ? Ou bien un choix logique de la part de l'encadrement ?

C'est une composition d'équipe qui fait partie d'une vision, d'une stratégie dans le cadre de notre préparation. Donc, il y a d'abord eu une préparation en cinq matchs. Maintenant, il y a des matchs de préparation. Et donc, par rapport aux joueurs que l'on aligne, qu'on a alignés samedi face à l'Écosse, à Édimbourg, et les joueurs qui vont rentrer sur le terrain, samedi à Saint-Etienne, c'est une vision à la fois de transition, c'est-à-dire la saison passée. Le nombre de matches joués, le calendrier qu'ils ont eu, les antécédents qu'ils ont eus, le vécu avec l'équipe de France des quatre années et la transition sur la préparation avant la compétition. Donc en fait. C'est une organisation qui est dictée par l'aspect physiologique ainsi que l'aspect rugby.

Il rappelle que la France est la nation qui a terminé sa saison le plus tard avec une finale le 17 juin. Il y a donc eu une période de transition. Désormais, le XV de France entame sa période de préparation de matchs pour la Coupe du monde. Le sélectionneur a tenu à rappeler que l'objectif, est de se préparer. Il n'est pas ailleurs. 

Donc dans l'organisation et dans la planification qu'on a pu construire sur les quatre années précédentes, mais aussi maintenant sur le passé court terme, on va dire, la fin de saison, la saison passée et la transition et les antécédents de chacun, elle est dictée par une vision et on va dire. Il y a aussi le court terme. Le court terme, c'est l'état physique des joueurs qui va nous permettre de tenir nos prévisions ou bien de nous adapter à nos prévisions. Effectivement, on va dire qu'on tient nos prévisions avec des marges de manœuvre où on doit s'adapter en fonction des états individuels de chacun. Il y a eu, on va dire, pour aller plus loin sur la réponse. Il y a eu quelques modifications par rapport à nos prévisions, et ça, on s'y prépare aussi. C'est-à-dire qu'il y a parfois, des états physiques, des blessures, des indisponibilités momentanées qui nous poussent à réajuster nos prévisions. C'est le cas sur cette composition d'équipe.

Le staff, toujours à cheval sur les détails et avide de l'anticipation, continue de tester des scénarios. Ainsi, après avoir aligné un 5/3 sur le banc la semaine passée, il a opté pour un 6/2 ce samedi avec des éléments polyvalents. Macalou peut entrer devant comme chez les 3/4. Tandis que Bielle-Biarrey peut assurer à l'aile comme à l'arrière. "Là, on travaille sur un 6/2 ce week-end, pour des raisons aussi d'adaptation. Il y a des joueurs qu'on veut, entre guillemets, mettre sur le terrain. Mais aussi mixer le groupe par rapport à des objectifs à la fois physio et à la fois rugby. Nous sommes dans la préparation et les objectifs sont à la fois rugby, physio et développement de l'expérience collective. C'est pour cela que cette équipe, elle correspond à nos attentes aujourd'hui et à notre volonté de construction cohérente de la préparation."

Cette composition a des airs d'équipe-type. On pourrait très bien la voir face aux All Blacks le 8 septembre. Mais Fabien Galthié se veut prudent. Il est vrai que beaucoup de choses peuvent se produire d'ici au coup d'envoi de la Coupe du monde. À ce titre, il a tenu à préciser qu'on ne parlait désormais plus d'équipe premium aujourd'hui. "C'est un groupe France qui se prépare à la Coupe du monde. Et je dis préparer à la Coupe du monde. Et nous ne sommes passés dans la deuxième partie de la préparation. C'est match préparation et donc là, il n'y a plus de premium, il n'y a plus de joueurs qui sont en compétition et il y a une préparation collective avec des potentiels que l'on va essayer de développer et aussi des objectifs : mixer rugby et physio." Si ce terme avait été employé jusqu'ici, au même titre que le mot développement, c'était par rapport au calendrier qui faisait que l'encadrement n'avait pas à disposition tous les joueurs, notamment pour la tournée estivale.

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Il faut aussi dire, si on peut dire, que l'ensemble puisse assimiler le vocabulaire, et, on va dire les différentes saisons de training, avec le programming, on va dire. En même temps le langage commun, faut le dire, pas gagné, autant d'un point de vue potentiel que dans la manoeuvre, c'est dire. Ca on peut le dire, mais aussi le modifier c'est à dire ça on pourrait le dire ou ça on ne peut le dire, ou ça on peut peut-être le dire, tout en sachant que c'est encore modifiable.

Si on peut dire...

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