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Les Saracens : la machine à cogner détestée...même des Anglais
Brad Barritt fait partie des cadres des Saracens.

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Pourquoi est-ce que les Saracens focalisent tant d'animosité ? Histoire, effectif, on tente d'y voir un peu plus clair.

Dans Rocky 3, avant le combat contre Clubber Lang, Mickey prévient Rocky à propos de son adversaire : « Ce gars, il n’a rien à voir avec les autres, c’est une machine à cogner ». Juste après, il meurt… Aucun lien. Alors quel rapport avec les Saracens, ces braves habitants de la Perfide Albion qu’on aime tellement détester ? On les déteste tellement que même les Anglais les détestent, ce qui est en soi remarquable. 

Tout simplement parce que les Saracens gagnent. Pire encore, ils gagnent même enterrés sous 35 points au classement et 6 millions dans les gencives. Mais comment est-ce possible et comment se faire détester autant ? Pour y répondre, il faut se pencher sur l’ADN du club, bien particulier..

L’ascension

Les Saracens, c’est un Club relativement ancien (1876) mais qui ne sera remarqué au premier plan que depuis 1994 et l’arrivée de Nigel Wray comme propriétaire. Mais les débuts de l’ère Wray sont très poussifs malgré les grands noms (Pienaar, Lynagh, Randell, Lacroix, Ibanez, Castaignère). Ce qui est en revanche peu connu, ce sont les investissements discrets du sud-africain Johann Rupert qui solidifient petit à petit le Club comme marque et plus seulement comme Club. Rupert est en 2010 l’actionnaire majoritaire du groupe Richemont (spécialisé dans le luxe : Cartier, Montblanc, Jaeger-Lecoultre), et la fortune de sa famille est estimée à 7,7 milliards de dollars en 2013. Rien que ça.

Surtout, Rupert est très proche du monde du rugby. Né à Stellenbosch en Afrique du Sud, le milliardaire possède des liens très étroits avec les Springboks et leurs nombreux pôles de formation, dont la célèbre université. Du coup, on comprend mieux les arrivées de Brad Barritt, Schalk Brits, Schalk Burger etc dans les rangs des Saracens. On comprend aussi mieux les résultats des années suivantes : finaliste de la Premiership en 2010, vainqueur en 2014, vainqueur en 2015, finaliste européen en 2014, demi-finaliste en 2015, vainqueur en 2016, vainqueur en 2017, vainqueur en 2019. Et cette saison ?

Un club, une marque

La marque Saracens se décline en une galaxie de clubs satellites : Timisoara Saracens en Roumanie, Lelo Saracens en Géorgie, dans la péninsule arabique, en Asie, etc. Différents niveaux de rugby, mais tous liés au Club qui leur fait bénéficier de son expertise tant sportive qu’opérationnelle et marketing et surtout du rayonnement de son image de machine à gagner. La Saracens Sport Foundation, de son côté, fait la promotion du sport en général et du sport handicap en particulier, toujours sous le label du club.

Le club se distingue aussi par sa formation mais moins que ce qu’on fantasme souvent : certes, Maro Itoje est un produit de l’Académie des Saracens, après avoir été formé au Club local de Harpenden RFC. En revanche, Billy Vunipola vient des Wasps et son frère Mako de Bristol. Idem Owen Farrell est un treiziste à la base et a évolué à Bedford (2e division anglaise) en prêt avant de percer avec la première équipe des Sarries.

Ce qui est en revanche unique, c’est la culture de la performance injectée dans tous les secteurs du club. Le produit doit être beau, mais surtout efficace. Le club entier est au service de la performance des joueurs et Mark McCall, le Directeur du Rugby, en est le timonier incontesté et incontestable. Cette structure se révèle bien différente des postes d’entraîneur à sièges éjectables qu’on connaît ailleurs.

Un jeu ennuyeux mais efficace mais ennuyeux

Le jeu des Saracens n’est clairement pas sexy, c’est incontestable. Mais force est de constater que cela fonctionne et jusqu’ici, très peu d’équipes en sont ressorties avec toutes leurs dents.

Les Saracens s’imposent comme une équipe « de constricteurs » elle étouffe peu à peu son adversaire en resserrant son étreinte : son jeu est axé sur l’épuisement de l’adversaire et la solidité de sa défense « wolfpack – la meute ». Le travail unique des préparateurs physiques s’est avéré payant : pensez à un joueur comme Jamie George, le talonneur ; marathonien malgré sa petite bedaine et son air nonchalant. Certainement le seul talonneur au monde capable de jouer 80 minutes en Finale de Coupe d’Europe (en 2019 contre le Leinster à Newcastle). Idem pour Vincent Koch, pilier moyen des Springboks à son arrivée, devenu en quelque six mois une machine à avancer au volume physique ahurissant.

Si vous regardez le staff de coachs vous ne verrez pas de noms incroyables : McCall, certes, mais Pat Sanderson n’est pas forcément très renommé, ni Joe Shaw, Kevin Sorrell, etc. En revanche, on ne peut que s’incliner devant le volume du staff (le plus nombreux d’Europe pour l’anecdote) et les spécialistes à chaque poste : vision, skills, une ribambelle d’analystes, un psychologue (si, si) et la liste est longue. Force est de constater qu’on est là dans le staff du futur. C’est très éloigné des staffs de bas de tableau dont une partie est encore composée de bénévoles ou de temps partiels, ce qui existe encore largement dans l’élite, croyez-le ou pas.

À relever néanmoins qu’un certain Eddie Jones a œuvré au sein des Sarries entre 2006 et 2008 comme consultant. On était déjà dans l’efficace, mais pas sexy…

La mort ou tchitchi

La Saison charnière, ce sera sans conteste la Saison 2019-2020 : le club est assommé par la lourde amende infligée par le Premiership et 35 points enlevés au classement, et le Président Nigel Wray, largement responsable des bricolages ayant amené au dépassement du Salary Cap, reconnait les faits tout simplement. Le Club se contente de reconnaître avoir « commis des erreurs comptables » et accepte la sanction. Pas de drame, pas de cris, pas de menaces à la Ligue anglaises ou autre "farfeluteries" que nous voyons souvent dans le rugby hexagonal et ailleurs.

En bref, c’est le pilier qui écroule la mêlée sous les yeux de l’arbitre, prend un carton jaune et un essai de pénalité et hausse les épaules en allant s’asseoir 10 minutes. Et à la fin c’est son équipe qui gagne en plus… Toujours cette arrogance et ce flegme qui énervent mais qui protègent encore et toujours le club.

Depuis le début de la saison, les Saracens ont modulé leurs compositions en introduisant davantage de jeunes. En y regardant de près, on constate que ce n’est jamais « l’équipe 1 » ou « l’équipe des minots » mais toujours une équipe mixte composée de noms connus et de jeunes, à part égale. C’est également une façon de se remettre de la Coupe du Monde qui les aura privés de 18 joueurs au bas mot.

Quand on voit que les Sarries parviennent à gagner en journée 5 de la Champions Cup, certes face à des faibles Ospreys, mais en ayant pris un carton rouge après quelques minutes, et en alignant une équipe 50/50, on mesure la force de la bête. D’autres clubs auraient logiquement jeté la Champions Cup pour sauver leur peau en championnat domestique : les Saracens parviendront-ils à se hisser en quart de finale européen, voire plus haut ?

Certes, la machine a perdu du punch pour le moment, mais avec tout ce qui lui tombe dessus, elle réussit à faire mieux que survivre et continue à montrer ses muscles. On se demande alors comment se passera la suite de la Premiership ou de la Champions Cup si les Saracens décident à nouveau d’aligner leur machine à cogner en pleine puissance ?

Le Camarade Zangief
Le Camarade Zangief
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"relativement ancien (1876)" - C'est juste 4 ans après le premier club fondé en France! C'est quoi un club réellement ancien?
Les Saracens forment surtout un club qui a gagné parce qu'il a triché, qui n'a pas joué avec les mêmes règles que les autres. Rien que ça mérite le mépris.

  • Nougaro
    1937 points
  • il y a 6 mois

c'est assez scandaleux un article aussi élogieux pour un club qui a triché je trouve...

Un jeu ennuyeux ???? J'aimerais bien que quelques équipes du top 14 pratiquent un rugby aussi ennuyeux ....

Jeu ennuyeux ? Dites moi que c'est une caméra cachée svp. Regardez la finale contre Exeter en 2019 (un des matchs de la décennie) ou la finale contre Clermont en 2017 et on en reparle.


C'est vraiment hallucinant de lire de telles choses.
Leur jeu est très agréable à regarder et très complet: essais en premières mains, suite à x temps de jeu, essais sur turnovers, sur ballons portés. La meilleure équipe de la décennie selon moi.

@Falsounet

Ouais la finale contre Clermont était impressionnante.
C'était clairement les deux meilleurs équipes d'Europe de la saison qui s'affrontait en finale, mais la meilleure équipe était, et de loin, largement au dessus de la deuxième meilleure équipe.
Clermont avait rien pu faire, impossible de passer cette défense.

  • breiz93
    55690 points
  • il y a 6 mois

Moi qui pensais bêtement qu'ils étaient détestés parce qu'il y avait Owenn Farell dans l'équipe ...

Un club monté avec un apport soudain de fonds, qui commence son ascension en recrutant du sudiste (Sudafs ici), que beaucoup moquent, puis qui devient une machine de guerre qui écrase tout et remporte 3 titres européens... chez nous cela s'appelle RCT et ça en a pris plein la gueule, donc il n'y a pas de raison que lorsque ça arrive chez les Anglais cela soit différent. Le fait de gagner provoque la jalousie, la méthode fournit le prétexte pour défoncer.

Par dessus cela on peut rajouter un point qui a été oublié ici dans le "pourquoi ils gagnent?" : oui ils ont une superbe équipe, bien coachée, un projet fort mais surtout ils ont construit une équipe à perte comme personne ne l'a jamais fait. Ils vivent tous les ans 3 ou 4 millions de livres au-dessus de leurs moyens et sont aujourd'hui endettés à hauteur de 50 millions de livres (pour donner un ordre de grandeur, avec leur montant de leur dette on peut à peu près faire tourner le Racing et Toulon pendant une saison), sans compter l'amende qui va plomber encore un peu plus les comptes. C'est le club de rugby le plus endetté de l'histoire.

@Team Viscères

Personnellement, ils me rappellent plus Montpellier que Toulon dans leur construction, sauf qu'eux ont obtenu des résultats.

Montpellier version Jake White était composée en majorité de sud-Afs à grands coups de chèques pour un jeu hyper restritif et fondé sur la destruction de l'adversaire, tout comme les Saracens. Et il n'y a qu'à voir la réputation que le club d'Altrad s'est construite en moins d'une saison. Heureusement White n'a pas fait long feu par manque de résultat mais on aurait pu facilement imaginer un Saracens français.

Je change de sujet mais RugbyPass a annoncé hier que les Sarries pourraient être relégués administrativement et c'est très sérieux ! Ils seraient incapables de rentrer dans les clous cette saison encore alors qu'ils s'y étaient engagés.
Les présidents des autres clubs doivent se réunir pour décider de leur sort et il y a fort à parier qu'ils ne feront aucun cadeau aux Saracens car ils ont souffert de leur tricherie et que les sauver voudrait dire que l'un d'entre eux descendra à leur place.

@Imanol votre idole

Dans le jeu je trouve beaucoup plus de similitudes avec le RCT du triplé, pour le MHR n'a jamais vraiment réussi à mettre en place cela. Terriblement dense et puissant, costaud devant, un jeu réglé comme une horloge (mais plus riche que le jeu irlandais), et des individualités capables de faire des différences quasiment à chaque poste. Je n'ai jamais trouvé le jeu du RCT "beau" mais dans leur configuration coupe d'Europe c'était un rouleau compresseur. Même en les détestant pour X raisons, c'était impossible de ne pas reconnaître leur supériorité totale.

Sinon j'avais vu pour les Sarries, et en effet la menace est très sérieuse. Tant que ça ne fait pas de vagues les Anglais sont capables d'être très laxistes pour protéger les leurs, mais une fois qu'ils s'attaquent à un sujet ils ne sont pas du genre à rigoler. Je suis même surpris que les Sarries n'aient pas pris cela plus au sérieux, ils ont eu du temps pour renégocier les salaires (assez compliqué dans le marché actuel) ou libérer des joueurs.

  • CEVEN
    170597 points
  • il y a 6 mois
@Team Viscères

La "capitalisation" (briller artificiellement pour rayonner) actuelle du rugby incarne la mue inaboutie du modèle depuis des plombes.
En France et ailleurs.
IAG se retire, et la NZRU pourrait vaciller.
Ailleurs CVC place ses pions et souhaite investir des billes.
Quand ici FFR/LNR négocient tous les 6 mois sans aucune perspective sur un modèle pérenne.
Compensations en € faisant office de solde de tout compte.

D'aucuns s'alarment d'une possible bulle spéculative.
Et qui dit "bulle"; dit explosion possible.

Cadre "vertueux" ou loi de la jungle ? ....

@CEVEN

En fait le modèle économique du rugby suit celui de la société, mais contrairement aux banques qui savent que l'état viendra les sauver quand ça pétera nos clubs n'auront que leurs yeux pour pleurer.

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Team Viscères

Ton commentaire sur le déficit récurent de ce club me rappelle étrangement les comptes footballistiques en Espagne d'un certain RdM, qui me semble-t-il, se fout éperdument de ses comptes puisque les dettes sont épongées par un mécène Royal 🤔

A confirmer ou Infirmer par de plus grands spécialistes footballistiques qui doivent aussi traîner sur ce site 😄

Au plaisir éventuel de vous lire....

@Jak3192

Sinon pour compléter sur deux points :
1. Le reste des dettes du Real a été redressé avec une gestion plus saine et des ventes immobilières, les dettes restantes aujourd'hui sont des dettes "saines" (un peu comme un mec qui gagne 10 000 euros par mois et qui emprunterait pour acheter une maison : il est endetté, mais en très bonne santé financière).
2. On dit "Real Madrid" et non pas "Real de Madrid".

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Team Viscères

Pour RdM: je suis pas tres foot 😄 Mais au final tu as compris 😅

  • Ahma
    94028 points
  • il y a 6 mois
@Team Viscères

@pascalbulroland

Et Bayern Munich (ou München en ce qui me concerne).

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Ahma

Si tu fais ds le teuton ds le texte,
c'est Bayern München

  • Ahma
    94028 points
  • il y a 6 mois
@Jak3192

Parce qu'en plus tu ne vois pas entre les parenthèses ? C'est pire que rare cette maladie, comment ça s'appelle ?

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Ahma

La Jak3192

@Jak3192

Pour le Real c'est plus compliqué que ça même si le mythe a la peau dur. Petit pavé en approche, mais c'est pour la culture (pour ceux qui ont la flemme, allez directement à la dernière ligne).

À la fin des années 80 Mario Conde arrive à la tête de la banque Banesto, une des plus grosses banques espagnoles (surtout connue chez nous pour son équipe de cyclisme qui a notamment vu passer Miguel Indurain). Il a une politique expansionniste assez agressive et investit un peu partout, entre autres dans une société de marketing appelée Dorna. Peu de temps après un Real pas très en forme financièrement s'engage auprès de Dorna pour gérer le marketing du club. Sauf que ça se passe mal et le Real se retrouve encore plus largement endetté, auprès de.. la Banesto.

Dans un premier temps tout cartonne pour Conde, qui un peu comme un Tapie chez nous se dit que la politique cela pourrait être sympa. Et un peu comme chez nous, la politique se dit qu'elle ne veut pas de ce mec qui n'est pas du sérail. Puis les affaires se gâtent, la Banesto se retrouve avec des opérations risquées engagées et de gros découverts. Probablement autant pour limiter la casse que pour flinguer Conde, l'État met la Banesto sous tutelle en 93 ou 94 et propose un deal à Conde : s'il lâche toutes ses actions de la banque et se casse de la présidence, il n'y aura pas de poursuites judiciaires. Offre refusée, procès, condamnation et séjour en prison pour Conde. Mais cela ne change rien au fond du problème car la Banesto est coulée et cela dérange beaucoup de gens : de nombreuses grandes entreprises et surtout de nombreux partis politiques se retrouvent dans la merde. La Banesto est ré-organisée et recapitalisée, et sous la pression combinée économie plus politique le roi raye toutes les dettes contractées par les clients de la Banesto. Clients parmi lesquels figure le Real Madrid, qui se retrouve presque accidentellement tiré de sa mauvaise situation financière.

TL;DR : le Real a bel et bien vu une partie ses dettes effacées par le Roi dans les années 90 mais à aucun moment le Real n'était la cible de cette action du Roi, c'est juste un bon gros coup de chatte.

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Team Viscères

Ça mon p'tit loup,
c'est de l'info
👏👏👏
Merci DES retours
😉

@Jak3192

Sauf que le Réal de Madrid a pu négocier son énorme dette en vendant des terrains qui lui appartenait dans Madrid...C'est d'ailleurs pour cela que ce club pouvait autant s'endetter...contrairement à Barcelone qui a eu plus de pb pour régler sa dette , comme l'interdiction de recruter...

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@pascalbulroland

Merci de ce nouvel éclairage footballistique
Le 'nistère ?
Ouverture sur le.monde
😄

  • Ahma
    94028 points
  • il y a 6 mois
@Jak3192

C'est Ségolène qui finance le Rassemblement démocratique pour la Martinique ??
Et pourquoi leur siège est en Espagne ?

  • Jak3192
    57034 points
  • il y a 6 mois
@Ahma

Le siège de qui ?
Sego ?
Doit pas s'asseoir souvent mémère !

Jeu ennuyeux ?
Si les Sarries sont ennuyeux, on ne devrait plus regarder le moindre match du Leinster...
Ils sont efficaces, capables de tenir longtemps le ballon, profite de toutes les occasions pour sanctionner leur adversaire, et sont très efficaces en défense... What else !

@amoureuxdubeaujeu

Exeter a un jeu plus flamboyant...mais l'efficacité des Saracens tel un Bayern de Munich en foot , prouve que c'est un grand club ,qu'on aime le jeu qu'ils pratiquent ou pas...

@pascalbulroland

oui exactement ! ce n'est pas le jeu que je préfère perso, mais on ne peut se cacher : ils sont efficaces, comme les Leinster, comme le Munster en son temps... Exeter c'est le jeu flamboyant façon "french flair" 🙂

Personnellement ça me m’étonne pas plus que ça qu’ils continuent a gagner cette année malgré la sanction. Après tout ce sont les mêmes joueurs que l'an dernier, le même staff... C'est plutôt l'an prochain que ce sera intéressant de voir comment ils s'en tirent.

Ce truc du jeu ennuyeux chez ceux qui gagnent on y a droit un peu trop souvent. C'est quoi au juste un jeu pas ennuyeux ? Un jeu qui perd ? Un jeu fait de chisteras et de doubles sautées ? A chaque fois que j'ai vu les Saracens, j'ai vu beaucoup de maîtrise collective et un jeu tout sauf restrictif. Libre à chacun de trouver ça ennuyeux, mais pas moi...

@MARCFANXV

Si le jeu des Saracens est ennuyeux, je me demande quel mot on doit utiliser pour désigner le jeu de l'Irlande.

@Team Viscères

Chiant...j'ai bon.??

@pascalbulroland

Je connais plein de trucs chiants plus agréables qu'un match de l'Irlande...

Bel article résumant bien l’histoire de ce club assez unique.
S’ils ont été surnommés les Sarraboks par chez nous, il me semble que c’était les Safraacens chez les Britons.

Ils perdront sûrement un peu de profondeur de banc avec cette histoire de salary cap, mais l’ironie de l’histoire serait qu’ils fassent émerger une nouvelle génération presque maison, qui sera potentiellement plus tard à la disposition du XV de la Rose...

@Maraud en Toge

Oui c'était Safracens dans la langue de Chat qu'expire.

@Team Viscères

Camille Chat est souffrant ?!?

bon allez j'aime bien ton calembour tiré par les cheveux 🙂

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