A la rencontre de Mathilde Coutouly, grand espoir du rugby féminin à seulement 18 ans

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A la rencontre de Mathilde Coutouly, grand espoir du rugby féminin à seulement 18 ans
À 7 comme à 15, Mathilde Coutouly semble promise à un grand avenir. Crédit Photo : @MCoutouly

Cet article est rédigé par Olivier Rey-Giraud, référent du club Stade Toulousain Rugby Feminin. Merci à lui ! Vous pouvez proposer des textes de deux manières :

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À peine 18 ans, et pourtant déjà un enviable et impressionnant palmarès à son actif. Sans complexe ni complexité, elle s’est livrée. Entre modestie, bonne humeur et simplicité, rencontre avec Mathilde Coutouly.

Mathilde a commencé le rugby à 13 ans après s’être adonnée à de nombreuses disciplines sportives dont l’athlétisme et le handball. Originaire de Lavaur, elle débute au Castres Rugby Féminin, avant de migrer vers Toulouse pour y suivre ses études au Pôle Espoir et par la suite y intégrer le Stade Toulousain Rugby Féminin à l’âge de 16 ans. Demi d’ouverture de formation, elle dispute actuellement le Top 8 en tant que titulaire au poste de premier centre avec le STRF. À 2 années d'intervalle, elle a raflé par deux fois le championnat inter-comité à XV avec la sélection Midi-Pyrénées.

En 2014, elle a été sacrée championne inter-comité, à 7 cette fois-ci, avec la sélection U18 Midi-Pyrénées. Elle échoue en demi-finale l’année suivante. L’an passé en catégorie U18, elle remporte avec le STRF le championnat de France. La même année, elle est appelée pour disputer le championnat d’Europe U18 à 7 qui se dispute en France. Championnat qu’elle remportera également.Dans la foulée et confirmant ainsi sa polyvalence dans les deux disciplines, elle intègre également France 7 féminines pour prendre parts aux HSBC Women’s Sevens Series dont les deux premières étapes se sont déroulées à Dubaï et tout récemment à Sydney.VIDÉO. Sydney 7s - L'Australie ne sourit pas aux équipes de France

Mathilde, commençons par parler de ton club, le STRF. Comment se déroule la saison en Top 8 en cours et quelle est ta situation au sein de l’effectif ?

Mathilde COUTOULY : Ça se passe bien dans l’ensemble. Nous avons fait un bon début de saison, même si certains de nos derniers matches ont été assez poussifs. Nous sommes actuellement 4es et il nous reste deux gros matches pour nous qualifier (terminer dans les 4 premiers et jouer les phases finales, N.D.L.R.), contre Montpellier et à Blagnac lors de la dernière journée. Personnellement, j’ai du temps de jeu au poste de centre.

Le STRF féminin est un très jeune club, créé en 2013. Il a vite gravi les échelons pour atteindre le Top 8 il y a 2 ans. Après avoir échoué en demi-finale face à Montpellier l’an dernier, quel est l’objectif cette année ?

M.C : À court terme, l’objectif est d’abord de se qualifier à nouveau pour les demi-finales. Le titre reste un sujet assez tabou que nous n’abordons pas pour l’instant. Notre équipe est capable du meilleur comme la victoire que nous sommes allées chercher à Montpellier, mais nous avons aussi montré qu’elle était capable de choses beaucoup moins bonnes.

Le Top 8 justement... Se frotter à des joueuses du calibre de Safi N’Diaye, des sœurs Menager, de Marjorie Mayans ou encore de Gaëlle Mignot est-il impressionnant ?

MC : Ce sont des filles que nous regardions l’an dernier encore de loin, et j’étais assez impatiente de me confronter à ce qui se fait de meilleur en France. C’est assez intimidant, car il y a toujours une appréhension de savoir comment on va réagir face à elles, mais c’est surtout très motivant et enrichissant de jouer contre ces filles-là.

L’an passé, tu as remporté le championnat de France U18 avec le STRF en étant capitaine. Raconte-nous.

M.C : Ce titre a marqué pour nous une saison exceptionnelle, nous étions un super groupe de copines. L’année précédente, nous avions perdu en quart de finale contre l’USAP, nous avions donc à cœur de nous racheter et de faire une grosse saison. Nous avons bien travaillé toutes ensemble et nous avons toutes été récompensées. Le capitanat s’est présenté assez naturellement, puisque j’étais une des filles les plus âgées du groupe, et je m’étais parfaitement adaptée à ce statut-là.


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