CHAMPIONS CUP. Comment expliquer la rétrogradation du rugby anglais sur la scène européenne ?
Les clubs anglais absents des grand rendez-vous européens.
Cette année encore, les clubs anglais sont les grands absents des demi-finales de Champions Cup. Comment peut-on expliquer la régression du rugby anglais sur la scène européenne ?

L’heure de vérité à bientôt sonné. Ce week-end a lieu les demi-finales de Champions Cup. On aura le droit à un duel franco-français d’un côté avec le choc entre le Racing 92 et le Stade Rochelais sur la pelouse du stade Bollaert-Delelis de Lens. De l’autre côté, le champion en titre, vainqueur aux tirs au but la semaine dernière face au Munster, le Stade Toulousain, retrouvera une province irlandaise, le Leinster pour se disputer une place en finale. Un dernier carré donc largement dominé par les équipes françaises qui sont au nombre de 3. Mais les grands absents de ce rendez-vous sont bel et bien les Anglais. Avec pourtant 2 équipes présentes lors des quarts de finale, aucune n’a réussi à se hisser en demie. C’est la deuxième saison consécutive qu’aucun club de l’outre-Manche ne parvient à se qualifier pour le carré final. La dernière fois que l’on a vu une équipe anglaise en demie, c’était lors de l’exercice 2019-2020 avec la présence des Saracens et d’Exeter. Les coéquipiers de Stuart Hogg avaient néanmoins tout raflé sur leur passage et décroché ce tant convoité titre européen. Mais, comment peut-on expliquer une telle régression du rugby anglais sur la scène européenne ces dernières années ?

CHAMPIONS CUP. Haletantes et à suspense, les demi-finales franco-françaises sont toujours passionnantesCHAMPIONS CUP. Haletantes et à suspense, les demi-finales franco-françaises sont toujours passionnantes

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La seule explication qui vaille est l.abaissement drastique du salary cap et surtout les sanctions lourdes prises contre les tricheurs ( cf les Saracens) a comparer au laxisme et aux libéralités accordées aux clubs français (MHR par exemple ) dont on se demande par quel miracle ils peuvent respecter les limites vu l’armada de joueurs qu.ils ont à leur disposition et aux recrutements toujours plus ronflants des 4 ou 5 grosses écuries françaises ..

@copainscommecochon81

Pourquoi citer systématiquement le MHR, La Rochelle et Toulouse payent leurs nombreux internationaux au SMIC?

  • Pianto
    44793 points
  • il y a 1 semaine

j'ai l'impression que par rapport à la grande époque des Saracens, ce qui change surtout, c'est la répartition des meilleurs joueurs dans beaucoup plus d'équipes.

Ils ont davantage d'équipes compétitives, Exeter, Bristol, Saracens, Harlequins, Leicester quand par le passé il y avait un cador dominant, Bath, puis Leicester puis les Sarries qui concentraient un très grand nombre d'internationaux. C'est le salary cap qui oblige à cette dilution. le championnat est plus disputé mais il y a moins de rouleaux compresseurs.

@Pianto

Tout à fait et il n'y pas un club principal pour composer l'équipe nationale, c'est plus répartis
Quant au 15 de la rose,je pense qu' E Jones a fait son temps...

2 clubs en demi-finale de la challenge cup, il y a pire comme régression non ?

Ils ont des jeunes qui quand ils vont atteindre la maturité risque de faire mal...n'oublions pas que nous français, surfons sur les générations championnes du monde des U20...

Ne jamais enterrer les anglais, on l'a trop fait par le passé...sans réussite, par contre, on peut les chambrer, ça fait toujours plaisir 😄

@pascalbulroland

Jones a tardé à renouveler mais oui il vont pas rester la tête dans le seau bien longtemps

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