Ecrit par vous !
RUGBY À 7 : le gratin du rugby universitaire réuni pour le championnat de France #SGSevens
Les Féminines de Paris 13 sont championnes de France ! © Etienne Jeanneret

Le Rugbynistère a besoin de vous

Merci pour votre soutien !
Ce week-end, La Teste-de-Buch accueillait la 5ème édition du SGSevens. Retour sur l'événement avec les vainqueurs.

Ah, le printemps... Boire un verre en terrasse ? Ok. Ranger cette veste devenue bien trop chaude au placard ? Il était temps. Sortir le barbecue, appeler les copains et les copines ? On dit oui ! Mais tout bon rugbyman qui se respecte le sait : qui dit printemps, dit surtout coup d'envoi de la saison de rugby à 7. Ce rugby qui vous fait comprendre l'importance de ces séances de 30"30" infligées par le préparateur physique au coeur de l'hiver. Qui laisse place aux tchik-tchaks, feintes de moustache et chisté' en tout genre... Bref, le rugby spectacle qu'on attend tous avec impatience !

Et si le printemps rime également avec les phases finales, sachez le rugby à 7 n'est pas en reste : ce week-end, La Teste-de-Buch accueillait le SGSevens, le championnat de France Universitaire de Rugby à 7 féminin et masculin. En Gironde, trois titres ont été mis en jeu : Elite masculine, Elite féminine et Ecoles masculine.

© Etienne Jeanneret

En Elite, les équipes bretonnes remettaient leurs titres en jeu... et la concurrence ne s'est pas faite prier pour rafler la mise ! Chez les hommes, l'ASU Bordeaux a remporté le bouclier. Et le doublé a été manqué de peu puisque chez les femmes, c'est Paris 13 STAPS qui est devenu champion, en battant... Bordeaux en finale. Nul doute que la 3ème mi-temps a de toute façon été animée de part et d'autres. C'est aussi ça, l'esprit Seven !

Pour avoir plus d'infos sur le déroulé complet des phases finales Universitaires, et obtenir l'intégralité des scores et des classements, vous pouvez télécharger les applications SGSevens iOS et Android.

© Etienne Jeanneret

Mention spéciale à l'INSA Lyon, qui a décroché le titre des Ecoles en s'imposant en finale contre l'INSA Toulouse dans un remake de la finale 2017. L'an dernier, ce sont les Toulousains qui s'étaient imposés !


Trois questions à… Julie Annery (Univ. Paris 13 - Etudiante en STAPS) :

Tout juste championne de France, peux-tu nous raconter comment s’est déroulé ce #SGSevens de l’intérieur ?

Nous sommes parties en mini-bus jeudi matin de la fac, avec le groupe des garçons pour arriver à la Teste-de-Buch en fin d’après-midi. A notre arrivée on s’est divisés en plusieurs groupes : un qui est allé faire les courses pendant que l’autre s’occupait de l’installation dans la caserne de pompiers qui nous accueillait. Le soir, on a reçu les poules, donc on a commencé à regarder contre qui on allait jouer, regarder s’il y avait des filles que l’on connaît dans les autres équipes. On commençait à rentrer tout doucement dans notre tournoi !

Vendredi matin, on a fait un réveil musculaire toutes ensemble. Puis on a commencé notre phase de poules en remportant nos deux premiers matchs. Le troisième et dernier contre Limoges a été gagné d’office suite à leur forfait. On a donc terminé notre journée à 15h, ce qui était plutôt bien pour pouvoir récupérer encore un peu plus de notre trajet de la veille. On était très satisfaites de notre journée, mais on ne s’est pas emballé pour autant.

© Etienne Jeanneret

Samedi, on a commencé la journée par un body attack. On a gagné notre 1/4 avant de retrouver Rennes en demie, l’équipe qui nous avait battues en finale l’an dernier. Au terme d’un match rude, on arrive à prendre notre revanche, et donc à se qualifier pour la finale. On a eu quatre heures pour la préparer, l’idée était donc de rester en groupe, ensemble, rigoler, écouter de la musique sans se mettre la pression. Juste avant le match, Marc-Henri (l'entraîneur, ndlr) nous a dit qu’on avait la culture de la gagne, qu’on avait joué des finales, qu’on en avait perdu mais gagné pas mal aussi. Il nous a rappelé que notre plus grand ennemi, c’était nous-mêmes, que l’on devait se concentrer sur nous et non sur les adversaires. On remporte la finale 19-12 contre Bordeaux, en inscrivant un essai en fin de match. Le soir,  on a bien fêté ça au gala qui était organisé, puis on est sorti entre nous.

Le moment le plus marquant ?

Quand je repense au tournoi, je repense directement à notre dernier essai puis au coup de sifflet final qui nous offre le titre. L’an dernier, on avait perdu dans les derniers instants, et cette fois, c’est nous qui gagnons.

D’un point de vue plus personnel, comment l’internationale française que vous êtes a vécu ce tournoi?

Ce week-end à la Teste était mon tournoi de reprise, car je revenais de blessure. Avant de partir, j’ai eu une rencontre avec le staff de l’équipe de France qui m’a donné des axes d'amélioration à développer sur ce tournoi. Je suis contente parce que l’on a gagné le tournoi et à titre plus personnel, je suis aussi satisfaite de ma performance, même si je dois encore travailler.

© Etienne Jeanneret

Trois questions à… Théo (Capitaine ASU Bordeaux) :

Raconte-nous un peu ce week-end, conclu par ce titre de champion de France :

On est arrivés à la Teste jeudi soir, après avoir fait un dernier entraînement à Bordeaux l'après-midi. On a passé une première soirée plutôt tranquille. Le lendemain, on démarrait le tournoi avec le premier match de poule à 10h00 contre Lyon, un gros morceau. On a gagné (21-12). Une bonne entrée en matière qui s'est confirmée ensuite par deux nouvelles victoires, assez nettes, contre Paris 13 et l'île de la Réunion. Le soir, on est rentrés au camping, on a bu quelques bières, mais on est resté assez calmes !

© Etienne Jeanneret

Samedi matin, on a débuté les phases finales en battant la Sorbonne 45-00, puis l'UPPA, une équipe qui nous avait battus plus tôt dans l'année, il y avait forcément un peu d'appréhension. En finale, on tombe contre Grenoble. On les avait vu jouer, on savait que c'était une grosse équipe. On marque rapidement deux essais, puis ils reviennent à (14-12), et finalement on arrive à se remettre à l'abri pour gagner (28-19). Après la finale, un gala était organisé sur le site du tournoi, on a passé une belle soirée, on a bien profité du titre ! 

Quel a été le meilleur moment du tournoi ? 

Le meilleur moment, c'est quand on est sortis du tunnel en finale. Il y avait les filles de l'Université qui venaient de perdre leur finale qui étaient là pour nous encourager, du monde en tribunes, aussi. C'était une superbe ambiance.

Est-ce que tu peux nous faire part d'une anecdote sur ce weekend à la Teste-de-Buch ?

J'aimerais dire un grand merci à l'organisation du tournoi, parce que c'était vraiment très sympa. Egalement à notre entraineur Didier et à Malik qui étaient là pour nous tout le long du tournoi, et qui ont fait un gros travail toute l'année pour qu'on en arrive là.

© Etienne Jeanneret



Le printemps, oui, mais un peu de pluie quand même :

© Etienne Jeanneret

[En partenariat avec @ParAmourduRugby]

Société Générale
Société Générale
Cet article est rédigé par Société Générale, un grand merci pour sa contribution ! Vous pouvez proposer des textes de deux manières :
  • Racontez-nous la vie de votre club en devenant référent Rugbynistère pour votre équipe : cliquez ici.
  • Ecrivez sur le sujet de votre choix en devenant contributeur au Rugbynistère, pour ce faire contactez-nous !
Vous devez être connecté pour pouvoir participer aux commentaires
Cet article ne contient aucun commentaire, soyez le premier à en poster un !

Derniers articles

News
Sponsorisé News
News
News
News
News
News
News
News
News
News