VIDEO. XV de France. Bernard Le Roux : « Chanter la Marseillaise, c'est essentiel à mes yeux »

VIDEO. XV de France. Bernard Le Roux : « Chanter la Marseillaise, c'est essentiel à mes yeux »
XV de France. Bernard Le Roux impatient avant son premier Crunch.
Thierry Dusautoir blessé, le rôle du découpeur en chef devrait logiquement revenir à Bernard Le Roux. Le Racingman est impatient de découper de l'Anglais. Cette fois-ci, Bernard Le Roux ne jouera pas avec son idole. Thierry Dusautoir est blessé, et le rôle du découpeur en chef devrait logiquement revenir au Racingman. Titulaire face à l'Angleterre, le sud-africain désormais international français va pouvoir s'en donner à joie pour son premier Crunch. « Quand j'étais petit, ma mère n'avait pas peur pour moi, mais pour ceux qui étaient en face, car je plaquais très fort. Elle me demandait de faire attention à eux tant je mettais de force et de volonté dans mon geste », confie celui que ses amis appellent Terminator via Sport24. Si le troisième ligne avait déjà eu un avant-goût des matchs internationaux l'été dernier face aux All Blacks puis à l'automne contre le Tonga, il n'a encore jamais participé à une rencontre du 6 nations. Un tournoi unique qu'il va débuter par l'un des plus féroces affrontements du rugby mondial. « Je suis très, très content de disputer ce match. Je sais qu'entre Français et Anglais, il y a toujours une grande ambiance. Je comprends car entre Sud-Africains et Anglais, c'est pareil. »

Si d'aventure le XV de France venait à s'imposer et le Roux à faire un gros match en défense, mais également au sein de l'alignement, où PSA attend qu'il pose de gros problèmes aux Anglais, il se pourrait bien que ce ne soit pas le dernier Crunch de sa carrière. « Mon but, c'est de durer, de rester le plus longtemps possible en équipe de France. » Un rêve qui a débuté l'an passé au moment où Philippe Saint-André a fait appel à lui pour la tournée d'été en Nouvelle-Zélande. Considéré comme Jiff après trois années passées au centre de formation du Racing métro, le flanker peut logiquement prétendre à représenter sa nouvelle patrie aussi longtemps qu'il sera au niveau. « C'est la France qui m'a permis de m'accomplir, de devenir rugbyman professionnel. » Sud-Africain de naissance mais Français dans le cœur, Le Roux pourrait nous refaire une Nyanga au moment des hymnes. « Chanter la Marseillaise, c'est essentiel à mes yeux ».


Crédit vidéo : RugbyTV