Rugby No Limit 2018 - Interview croisée Tuches/Wallabites

Rugby No Limit 2018 - Interview croisée Tuches/Wallabites
Les Wallabites, vainqueurs du Pipeau d'Or 2017 !

Dans la saison de tout rugbyman qui se respecte, un événement est à cocher dans l’agenda. Ce ne sont pas les phases finales, ni les finales mais le Rugby No Limit !

L’édition 2017 a donné lieu à une lutte au sommet entre deux équipes bigourdanes. Les Tuches (originaires des coteaux de la Baïse) et les Wallabites (originaires de l’Astarac sur les bords de l’Arros) s’étaient disputé le pipeau d’or récompensant la meilleure ambiance. Ce rude combat a tourné à l’avantage des Wallabites au grand dam des Tuches qui s’offusquaient alors d’un vote douteux.

L’édition 2018 donnera bien lieu à la revanche tant attendue puisque les deux équipes ont confirmé leur participation, l’occasion pour faire une interview croisée (comme les ligaments en quelques sortes).

Des Wallabites aux Tuches

  • Salut les Tuches. Pour commencer, c’est bien beau de se targuer d’avoir une coupe mulet, mais pourquoi opter pour une perruque ? Pas assez de courage pour la réaliser vous-même ?

On va tout d’abord partir du principe que quelques-uns d’entre nous ont des problèmes de densité capillaire. C’est juste un rêve inaccessible ...

  • Personne n’est capable de situer Trie sur Baïse sur une carte. Dites-nous-en plus sur votre coin et votre équipe ?

Trie sur Baïse est une magnifique petite bourgade des hautes Pyrénées entre Tarbes et Auch. Un village plein de convivialité qui vit au rythme, entre autres, de son club de rugby remplit d’histoire.  Évoluant en 1 ère série cette année, nous sommes récemment les derniers champions Armagnac Bigorre. Autant dire que du beau jeu se profile pour cette édition 2018.

Un peu de promo, Trie accueillera le Tour de France et sera Village Départ le jeudi 26 juillet. Encore une belle occasion de venir découvrir notre sublime petit coin de paradis !

  • Qui est l’atout de votre jeu ?

Notre atout c’est avant tout notre collectif, une équipée soudée. Individuellement je pense que Flavien Castex, le Jacques Fouroux des temps modernes, sera une clé. Surtout le dimanche pendant nos temps faibles. Sa feinte de passe légendaire en ridiculisera plus d’uns à condition qu’il y ait assez de sirops pour ses bols de houblon.

  • Qui est l’atout pour autre chose que le rugby ? On attend nous aussi des anecdotes croustillantes.

Difficile de faire un choix tellement celui-ci est large ! Nous citerons je pense quand même un nouvel arrivant dans notre dream team, Maxime Peres. Le Spanghero du Gers. Un indice pour une de ses anecdotes : c’est le joueur le plus tatoué de l’équipe... à vous d’être curieux ...

  • Nous nous sommes rencontrés à deux reprises l’an dernier pour deux défaites. Quel aurait été le résultat si nous avions joué le 3e match à l’apéro ?

Je pense, enfin je suis certain, qu’à l’image de nos 2 confrontations cette année, ce rendez-vous se serait terminé par une victoire avec bonus offensif de notre part avec une qualification pour les phases finales. Rien ne nous empêche de confirmer ce résultat autour de quelques boissons désaltérantes.

  • Comptez-vous terminer une fois de plus à la 2e place comme des Auvergnats ? Avez-vous pu bénéficier des faveurs du recrutement ?

Bien heureusement, personne ne soutient le malheureux club des Volcans et de la Volvic dans notre équipe. La pilule est encore difficile à avaler. Nous partons du principe que nous méritions ce titre l’an passé. Nous ne repartirons pas dans le débat des avantages accordés à certains ... Nous préférons agir et mettre en place notre stratégie. Pour cela, nous avons recruté Maxime Pères déjà évoqué précédemment ainsi que Zezette sa concubine. Des stratèges en herbe. Puis 2 recrues de poids issu d’un club de Fédérale 2. Le premier Michael Cocchiola est un magnifique ailier à regarder jouer. Il arbore le bandeau avec fierté et laisse apparaître sa force naturelle façonnée par les travaux de la ferme. Le second, c’est Yannick Pique. Garçon calme, posé, parfois beau même. Ça se gâte sur le terrain. C’est un Demi de mêlée que l’on peut avoir plaisir à surnommé « cette vielle pute de numéro 9 ». Mais son problème ... C’est la nuit, son côté sombre ressort et il est alors capable d’ingurgiter des contenants de rhum à un rythme indécent. La Compagnie Créole serait fière de lui.

  • Pensez-vous faire des folies cette année et vous coucher plus tard que 2h du matin ?

Comme nous avons dit, notre stratégie a changé. Que faire du sport ... ne nous fatiguons pas inutilement à courir derrière un ballon.

  • Comment prévoyez-vous de « gagner » le pipeau d’or ?

Tout simplement en rééditant notre performance passée, nous le méritions c’est indéniable ... mais n’imitons pas les dirigeants varois, nous acceptons les erreurs d’arbitrage.

  • Craignez-vous l’équipe des Wallabites à tous les niveaux, rugby et bringue ?

Les quoi ?? Connais pas ... il  n’y aura pas photo.

  • Vous avez joué le jeu au niveau des déguisements l’an dernier, comptez-vous surprendre tout votre monde cette année encore ?

On va essayer de faire de notre mieux. Le partage, la fête, le déguisement, c’est notre ADN.

  • Un dernier mot pour vos chers ennemis ?

Désolé pour cette troisième défaite...

Des Tuches aux Wallabites

  • Salut les Wallabites. Alors avant tout pourquoi ce nom d’équipe ? Alors qu’on n’a jamais vu un blond type surfeur, du style Michael Hooper, et encore moins un kangourou vers Tournay ?

Disons que ce nom a été le fruit d’un vote tout à fait démocratique et en état d’ébriété. Les Wallabies sonnaient bien néanmoins déjà pris. On a choisi d’ajouter une lettre pour donner Wallabites. Rien à voir avec l’organe sexuel d’ailleurs.

  • On l’a dit vous venez de Tournay, petit village des Hautes Pyrénées, non loin de Tarbes, Bagnères ou Lannemezan. Présentez-vous un peu plus rapidement : joueurs/club/mercato ?

L’équipe victorieuse de l’édition 2017 a été en grande partie remaniée. Des départs sont à déplorer, mais du côté des arrivées on rentre du lourd. Des grands noms de ce sport viennent garnir nos rangs, tous JIFT (joueurs issus de la formation tournayaise), on a revu nos ambitions à la hausse. 

  • Est-ce qu’il y en a un d’entre vous qui sort du lot rugbystiquement ?

On va être franc, ce n’est pas l’objectif premier. Mais parmi nous on aura certaines pépites, nous n’allons pas trop en dévoiler quand même. Quand vous aurez attrapé le rhume à chacune de nos relances, vous vous en rendrez compte…

  • Est-ce qu’il y en a un d’entre vous qui sort du lot pour autre chose que le rugby ? Les anecdotes sont bien entendu demandées ...

L’équipe de l’année dernière était déjà gratinée, mais je sens que cette année la barre va être mise encore plus haute. On a réussi a enrôlé Arthur Gueudré dans les derniers jours du mercato. Prévoyez des tasers il est intenable. Concernant l’anecdote on va être soft… Mais disons qu’il y a une relation particulière entre cette personne et les blaireaux. L’animal bien sûr.

  • Nos deux clubs respectifs du FC Trie et des oursons du Tournay Sport se sont rencontrés en championnat tout comme l’année dernière, année sur laquelle nous sommes passés à la trappe. Cette année la tendance semble s’être inversée, ça a été une année difficile pour le TS ?

Si on savait jouer au rugby ça se saurait. Pour répondre réellement c’est une période de transition, un peu comme les Clermontois… Un peu. Mais tel le Phoenix nous renaîtrons de nos cendres pour une revanche au No Limit.

  • Après avoir subi sportivement sur la précédente édition, avez-vous un autre objectif sportif cette année ?

Nous n’avons pas subi, nous avons été totalement absents de la partie rugbystique, nuance. Pour nous consacrer à la picole il en va de soi. Le recrutement de cette année va nous permettre un roulement grâce auquel chacun pourra jouir de son talent. Pour certains, ça sera l’ambiance avec pour objectif accrocher une 2e étoile à notre palmarès. Pour les autres, ça sera de régaler la foule puisque nous rentrons quelques talents du club. Retenez bien le nom de Dorian « el Mago » Naranjo, qui compte bien briser quelques reins.

  • Un autre objectif sur ce week-end ?

Prendre du plaisir évidemment... Mais aussi prendre quelques kilos en amont de l’évènement, histoire de gratter des points bonus pour le quintal atteint. Certains n’en sont pas forcément très loin…

  • Il faut bien avouer que vous avez largement contribué à la bonne ambiance de ce week-end 2017, est ce que vous avez amené d’autre acrobates, danseurs, clowns, animaux ou autres chanteurs lyriques cette année ?

C’est bien gentil de l’avouer, vous ne vous êtes pas mal défendus non plus. On a perdu quelques phénomènes mais remplacés par quelques barjots du genre. Nous avons chacun nos talents, je ne voudrais pas trop en dévoiler… On pourrait se faire refuser l’accès avant même d’être rentrés !

  • Thibaud Durroux a-t-il de nouveau soudoyé les hôtes du Rugby No Limit au prix de quelques articles (très bien réalisés) pour le site de Rugbynistère pour avoir un titre ?

Ce n’est pas très joli de crier au complot. Ni de soudoyer les hautes instances par de telles palabres. Vous n’avez rien appris depuis l’année dernière ? Nous espérons pour vous soyez à la hauteur cette année. Nous comptons mettre la barre haute. Très haute.

  • Après s’être fait injustement voler le pipeau d’or, les Tuches reviennent en force et ont tous posé leur lundi ... des inquiétudes ?

Vous pourriez avoir posé trois semaines que ça ne serait pas assez. C’est dommage.

  • Un dernier mot pour vos meilleurs adversaires ?

Amenez des oreillers tout doux et de la verveine, vous pourrez dormir paisiblement dès 23h.

Les hostilités sont lancées. Les deux équipes se sont donné rendez-vous pour une « joute estivale » qui s’annonce épique. Alors, plutôt #TeamTuches ou #TeamWallabites ?


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