Super Rugby - Richard Kahui, l'homme qui collait des timbres plus vite que son ombre
Revenu au centre de l'attraction l'an passé après des années d'absence, Kahui a toujours la classe, d'autant plus avec les cheveux grisonnants.
L'ancien All Black n'a pas eu la carrière qu'il méritait, la faute aux blessures notamment. Mais à 35 ans, il est un modèle de professionnalisme pour la Force.

Blessures, dépression, abandon : la dégringolade de l'ancien Black Richard KahuiBlessures, dépression, abandon : la dégringolade de l'ancien Black Richard Kahui
On avait presque oublié qu’il jouait au rugby. Au vrai, avant l'an passé, la dernière fois que le nom de Richard Kahui avait attiré notre attention, c’était en 2017, lors de sa prise de brassard au sein de son club nippon des Toshiba Brave Lupus, niché à Fuchu, à quelques bornes à l’ouest de Tokyo. Depuis, nibe, wallou, nada, ou du moins plus rien capable de faire un écho sur l’échelle du rugby international. Ni de la part de sa formation japonaise, ni de lui-même d’ailleurs. Peut-être un peu « old school » pour certains mais en tous cas pas des plus actifs sur les réseaux sociaux : il est comme ça Richard Kahui, pas du genre à faire trop de vagues.

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