Coupe du monde 2023 - Montpellier ne fait plus partie des villes hôtes

Coupe du monde 2023 - Montpellier ne fait plus partie des villes hôtes
Le stade de La Mosson avait été inondé en 2014.
Montpellier et le stade de La Mosson n’accueilleront finalement pas des matchs de la Coupe du monde 2023 si la France est désignée par World Rugby.

VIDEO. La FFR dévoile les 12 villes hôtes retenues pour la Coupe du monde 2023Le 17 mars dernier, la FFR dévoilait les noms des 12 villes hôtes retenues pour la candidature à la Coupe du Monde 2023. Toulouse et son Stadium de 33 000 places en faisait évidemment partie à l'instar de Marseille avec l'Orange Vélodrome (67 000 places) ou encore Montpellier où le stade de la Mosson peut accueillir 32 000 âmes. Il s'avère cependant que la FFR a fait machine arrière concernant la commune héraultaise. Le Midi Libre nous apprend en effet que la Fédération a adressé un courrier à la ville pour lui signifier que le Stade de la Mosson n'était pas viable. 

En cause, le risque d'inondation "de l'aire de jeu et du niveau 0". Un risque d'autant plus grand que le Mondial est programmé durant une période - septembre/octobre - où des orages violents pourraient survenir. On se souvient qu'en 2014, de fortes intempéries avaient provoqué de gros dégâts à deux reprises dans l'enceinte Montpellier Hérault Sport Club après que La Mosson était sortie de son lit. À l'époque, les cinq premiers rangs avaient recouverts de boue et on évoquait des travaux avoisinant les 6 millions d'euros.Crédit vidéo
Francetv Sport

Aussi, la FFR a préféré prendre les devants en excluant Montpellier et le Stade de la Mosson du dossier de candidature français que la FFR déposera le 1er juin prochain. "La couverture d'un tel risque avéré, du point de vue assurance et pour les opérations, serait complexe et coûteuse, avec un effet négatif sur le dossier de candidature France 2023." L'Altrad Stadium n'ayant qu'une capacité de 15 697 (dont 12 697 assises), Montpellier ne devrait donc pas accueillir des matchs de la Coupe du monde si d'aventure la France devait être choisie. Seule alternative, que le projet d'un nouveau stade de 25 000 places porté par le président de la Métropole, Philippe Saurel, voit le jour. Mais la première pierre ne devrait pas être posée avant 2019. Pour la FFR, il y a encore trop d'incertitudes pour que Montpellier soit à nouveau désignée comme ville hôte. C'est donc seulement 11 stades qui devraient figurer dans le dossier de la France.