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Vidéo. Top 14. Stade Français - Toulon : pour ses retrouvailles avec son public, Paris a assuré l’essentiel (17-11)
Max Guazzini s'est mué en véritable star dans les gradins de Jean-Bouin.
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Les Parisiens avaient à coeur de prouver ce dimanche qu’ils valaient mieux que le sort auquel ils étaient promis en cas de fusion.

Dans un stade Jean-Bouin pas plein mais qui affichait une jolie affluence, assortie d’une belle ambiance, les Parisiens arboraient à l’échauffement un maillot insolite, celui de la génération 1998. Un signe de protestation contre les dernières actualités du club et pour afficher leur amour identitaire infaillible. Et si le président Thomas Savare a été conspué par le public parisien lors de son apparition sur les écrans géants, Guazzini, lui a été adulé, comme un symbole.

VIDEO. Insolite : les anecdotes croustillantes de Max Guazzini sur son aventure au Stade Français

Bref, ce dimanche, toutes les conditions étaient réunies pour assister à un beau match de rugby. Une rencontre qui a d’ailleurs démarré tambours battants pour les Parisiens. Malheureusement, l’évènement a rapidement été entaché par de gros soucis en mêlée fermée. Sous l’égide d’un Will Genia très en forme, les Stadistes parvenaient toutefois à confirmer leur domination à la pause, grâce à quatre pénalités de Jules Plisson.

6 ! C’est le nombre de cartons jaunes distribués par l’arbitre de la rencontre, un record cette saison. Heureusement, pour nous sauver de cette statistique peu glorieuse, Waisea a pu inscrire son 11e essai de l'année, ce qui le place ainsi à la première place du classement des meilleurs marqueurs du championnat.

On joue alors la 48e, sur une passe après contact de Danty peu avant la ligne des 22 mètres toulonnais, l’ailier fidjien accélère, résiste au retour un peu haut de Ben Barba et casse le dernier placage de Drew Mitchell, pour s’en aller aplatir le premier et dernier essai parisien de la soirée.

Au final, malgré la réalisation de Mathieu Bastareaud quelques minutes plus tard, les Toulonnais n’ont jamais réellement été en mesure de l’emporter et s’inclinent donc logiquement (17-11). La défense parisienne a été impressionnante en aseptisant la moindre velléité offensive des hommes de Mike Ford, mais s’est faite peur en fin de rencontre en laissant les Varois à portée d’un essai transformé.

Le résumé vidéo : 

Lien Vidéo

Au classement, les Parisiens (44 points) conservent donc leur avance de dix points sur Grenoble et se donnent un peu d’air en cas de retrait de points suite à leur non-match à Castres. Les Toulonnais, eux, conservent leur 4e place, mais ne sont qu’à quatre points du premier non-barragiste et devront donc encore batailler pour assurer définitivement leur place parmi les six qualifiables.

arthurdelongevialle
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C'est marrant quand même comment Guazzini est adulé en ce moment. Alors qu'au final, c'est le détonateur de ce qu'on reproche au rugby actuellement. Les mécènes, le bling bling, d'avoir grandi trop vite... C'est à ce moment là que le rugby français a basculé dans une autre dimension. Que cela a attiré de nouvelles personnes. Comme quoi tout est une question d'appréciation.

@clement6628

oui, mais peut être qu'une autre chose animait cet homme... l'amour d'un maillot, une passion pour un club et des gens qui le composent #savare#DTC

@clement6628

Le seul véritable reproche qu'on puisse faire à Guazzini, c'est d'avoir laissé le SF vulnérable sur le plan financier, ce qui a pratiquement conduit le club au dépôt de bilan sans l'arrivée providentielle de Savare.

Mais contrairement aux idées reçues, le SF c'était comme un club de village. Même s'il a compté un certain nombre de stars, l'effectif a toujours été plein de joueurs revanchards, au fort caractères, qui arrivaient au club pas forcément très cotés dans le championnat mais qui avaient tout à prouver. Le bling-bling n'était pas un bling-bling de nantis suffisants mais celui de gens qui cherchaient à sortir de le rugby de l'anonymat à Paris sans se prendre au sérieux.

Même s'il n'est pas aussi fidèle ou aussi fervent que dans des bastions historiques, Guazzini a créé un public de rugby à Paris. Il a donné envie à un paquet de gens non seulement d'aller voir du rugby dans les stades, mais aussi d'y jouer.

Lui mettre sur le dos la course à l'armement dans les budgets (largement postérieure à sa présidence), le mécénat (qui existait très largement à peu près partout ailleurs en première division) ou le fait de grandir trop vite alors que les clubs français apprenaient la professionnalisation (la LNR a été créée en 1998) c'est en faire un bouc-émissaire un peu facile.

@clement6628

il a ouvert le stade à plus de public et a su créer des événements
avant le match mais aussi pendant le match
A l'opposé des actuels qui veulent bétonner leur équipe sans rien proposer ...

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