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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 15:08:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                    <item>
                <title><![CDATA[Du changement en première ligne et de la continuité : la composition probable du Stade Français pour la demi-finale du Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/du-changement-en-premiere-ligne-et-de-la-continuite-la-composition-probable-du-stade-francais-pour-la-demi-finale-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Samedi soir, le Stade Français affronte Montpellier pour la deuxième demi-finale. Malgré le forfait de Melikidze, les Parisiens devraient s'appuyer sur la même ossature qui a dominé le barrage. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Stade Français-Montpellier, c&#039;est sans doute <strong>l&#039;affiche la plus équilibrée de ces demi-finales sur le papier</strong>. Deuxième de la saison régulière, le MHR retrouve le troisième du championnat avec une place en finale au bout des 80 minutes</p>
<p>Portés par leur démonstration réalisée face à La Rochelle en barrage, <strong>les hommes de Paul Gustard abordent ce rendez-vous avec beaucoup de confiance</strong>. Dans ces conditions, le staff parisien ne devrait pas bouleverser une formule qui a parfaitement fonctionné le week-end dernier. Si <strong>un changement est attendu en première ligne</strong>, le reste du XV devrait largement rester identique pour <strong>tenter de décrocher une qualification pour le Stade de France.</strong></p>
<h2>Giorgi Melikidze forfait, un coup dur pour le Stade Français ?</h2>
<p>Le principal point d&#039;interrogation concerne la première ligne. Selon <em>L&#039;Équipe</em>, <strong>Giorgi Melikidze ne sera pas en mesure de tenir sa place pour cette demi-finale</strong>. Entré en jeu lors du barrage face à La Rochelle, le pilier géorgien avait rapidement dû quitter ses partenaires après avoir ressenti <strong>une douleur au mollet</strong>. Une blessure qui l&#039;empêche de postuler pour ce rendez-vous décisif.</p>
<p>Pour compenser cette absence, <strong>Jack Iscaro devrait débuter la rencontre </strong>sur le côté gauche de la mêlée. De son côté, Moses Alo-Emile, titulaire lors du barrage, pourrait <strong>prendre place sur le banc afin d&#039;apporter sa polyvalence</strong> et sa capacité à couvrir les deux côtés de la mêlée.</p>
<p>Malgré ce forfait, le Stade Français conserve de solides garanties devant. La deuxième ligne composée de <strong>Pierre-Henri Azagoh et Paul Gabrillagues devrait être reconduite </strong>après sa prestation convaincante contre les Rochelais.</p>
<p><strong>Yoann Tanga-Mangene, Romain Briatte et Tanginoa Halaifonua seront évidemment reconduits après avoir livré un véritable récital lors du barrage. </strong>Présents dans tous les secteurs du jeu, dominateurs dans les collisions et omniprésents en défense, ils ont largement contribué à la démonstration parisienne. Face à Montpellier, le défi s&#039;annonce encore plus relevé avec <strong>une troisième ligne héraultaise considérée comme l&#039;une des meilleures du championnat.</strong></p>
<h2>Des trois-quarts supersoniques pour dynamiser la demi</h2>
<p>Si les avants ont posé les fondations de la victoire face à La Rochelle, <strong>les lignes arrière ont elles aussi affiché un niveau impressionnant.</strong> La paire de centres composée de <strong>Noah Nene et Jeremy Ward devrait être reconduite</strong>. Solides défensivement, capables de franchir et de créer des décalages, les deux hommes ont été <strong>précieux tout au long de la saison et apportent beaucoup d&#039;équilibre au jeu parisien.</strong></p>
<p>Sur les ailes, <strong>Peniasi Dakuwaqa et Joe Marchant devraient conserver leur place.</strong> Leur puissance et leur qualité de finisseurs seront une arme redoutable. Enfin, la charnière composée de <strong>Tawera Kerr-Barlow et Louis Carbonel sera une nouvelle fois chargée de mener le jeu</strong>. Déjà déterminants lors du barrage, ils auront la lourde responsabilité de guider les Parisiens dans un match qui pourrait les emmener au Stade de France.</p>
<p>Après avoir impressionné contre La Rochelle,<strong> le Stade Français semble avoir trouvé la bonne formule</strong>. Reste désormais à confirmer face à un Montpellier qui n&#039;a certainement pas l&#039;intention de laisser les Parisiens poursuivre leur route sans résistance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48038</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 15:08:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse a Dupont, Bordeaux a les tourniquets les plus chauds d’Europe]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-a-dupont-bordeaux-a-les-tourniquets-les-plus-chauds-deurope</link>
                <description><![CDATA[Avec 34 578 spectateurs de moyenne, Bordeaux-Bègles reste intouchable en tribunes. Même Toulouse regarde ça de loin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bordeaux-Bègles continue de remplir comme personne. Selon le classement compilé par The Rugby Paper, <strong>l’UBB affiche 34 578 spectateurs de moyenne en 2025-2026</strong>, devant les Stormers, Toulouse, Bristol et le Leinster. Le club girondin gagne aussi 1 714 spectateurs par match par rapport à la saison précédente (32 864).</p>
<p></p>
<h2>Toulouse suit, mais de loin</h2>
<p>Toulouse reste très haut, avec 21 836 spectateurs de moyenne. Mais l’écart avec Bordeaux est énorme : 12 742 personnes par match. Ce n’est pas un trou dans la ligne. <strong>C’est une percée de 80 mètres.</strong> Le Stade Toulousain pèse sportivement, médiatiquement, économiquement. Pourtant, sur cette donnée précise, l’UBB joue une autre partition.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1781772940.jpg" alt="Crédit : The Rugby Paper" /><figcaption>Crédit : The Rugby Paper</figcaption></figure>
<h2>Le Top 14, roi des tribunes</h2>
<p>Le classement dit aussi autre chose : le Top 14 attire toujours plus de fans. Dans le top 15, on retrouve Bordeaux-Bègles, Toulouse, Toulon, Clermont, Lyon, La Rochelle, Bayonne et le Stade Français. <strong>Huit clubs français dans les quinze premiers.</strong> Ce n’est pas un détail. Le championnat français vend du spectacle, mais surtout une sortie du week-end.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1781772940.jpg" alt="Crédit : The Rugby Paper" /><figcaption>Crédit : The Rugby Paper</figcaption></figure>
<h2>Le plafond de verre des stades</h2>
<p>Reste une limite très concrète : les enceintes. La Rochelle affiche 18 000 spectateurs de moyenne, soit exactement la capacité annoncée de Marcel-Deflandre après les derniers travaux. Autrement dit, le club rochelais touche le plafond.<strong> Il peut vendre plus d’engouement. </strong>Il ne peut pas toujours vendre plus de places. C&#039;est la valable aussi pour d&#039;autres clubs comme Toulouse.</p>
<h2>Des villes entières derrière leur club</h2>
<p>Le cas rochelais reste assez dingue. La commune compte 79 851 habitants en population municipale en vigueur. <strong>Une moyenne de 18 000 </strong>au stade ne veut pas dire qu’un quart de la ville y va à chaque match. Mais l’image raconte bien la place du club dans son territoire.</p>
<p>Bayonne donne la même impression de rugby qui déborde des tribunes. L’Aviron affiche 16 399 spectateurs de moyenne, dans une commune de 54 306 habitants. Là aussi, il faut rester prudent : il y a des supporters venus d’ailleurs. <strong>Mais le rapport ville-club est massif.</strong></p>
<h2>Délocaliser ou agrandir ?</h2>
<p>La question revient donc vite : faut-il agrandir, ou délocaliser plus souvent ? Toulon montre les deux faces du sujet. Sa moyenne monte à 19 214, mais elle est aussi portée par le Toulon-Toulouse joué au Vélodrome, devant 66 831 spectateurs. Le RCT, par la voix de son président, <strong>ne cache pas que Mayol est devenu trop petit et trop vétuste. </strong>Des travaux seraient trop importants, et coûteux. Et l&#039;idée de construire un autre stade prend de plus en plus de poids sur la Rade.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1781772940.jpg" alt="Crédit : The Rugby Paper" /><figcaption>Crédit : The Rugby Paper</figcaption></figure>
<p>Bordeaux, lui, a construit une habitude. Chaban est plein, le Matmut Atlantique sert de turbo. Et pour l’instant, personne ne suit la cadence. Une ferveur qui porte l&#039;équipe aussi bien lors des matchs. Qu&#039;en coulisses avec une manne financière de plus en plus importante <strong>qui permet au club de grandir et d&#039;être de plus en plus compétitif.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48031</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 14:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Stade Toulousain fait son marché à La Rochelle pour franchir un cap physiquement ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-toulousain-fait-son-marche-a-la-rochelle-pour-franchir-un-cap-physiquement</link>
                <description><![CDATA[Cet élément clé de La Rochelle va-t-il faire passer un (nouveau) cap au Stade Toulousain ? 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est un poste de plus en plus courtisé dans le rugby moderne. Aujourd&#039;hui, les préparateurs physiques ont la cote et utilisent des méthodes toujours plus modernes, innovantes et de pointe. </p>
<p>Comme pour celui des joueurs, leur marché des transferts est donc de plus en plus animé ces dernières saisons. Cet été encore, certains transfuges auront lieu, selon les souhaits et affinités de chacun. </p>
<h2>Un nouveau venu de La Rochelle</h2>
<p>Ainsi, Florent Gibouin va rejoindre le Stade Toulousain dans les semaines à venir. Le quadragénaire était en poste depuis 3 ans dans le staff rochelais et officiait au niveau de la préparation physique. </p>
<p>Peut-être que son nom vous dit quelque chose puisqu&#039;il fut joueur professionnel jusqu&#039;en 2014 (Stade Rochelais, Limoges, Dax, SA XV) et a aussi porté de maillot de l&#039;Équipe de France à 7 entre 2005 et 2009, à une époque où la discipline n&#039;était pas ce qu&#039;elle est devenue aujourd&#039;hui. </p>
<p>Titulaire d&#039;un diplôme d’Etat haltérophilie, musculation et disciplines associées, il avait débarqué en Charente-Maritime en 2023 après plusieurs expériences au sein de clubs de Handball, indique le site du club.</p>
<h2>Aux côtés d&#039;un ancien de NFL</h2>
<p>Il fera donc partie de la prépa physique chapeautée par le nouveau directeur de la performance Philippe Gardent, qu&#039;il a déjà côtoyé à La Rochelle. Ce dernier étant d&#039;ailleurs un ancien joueur de football américain qui changera définitivement de statut cet été du côté d&#039;Ernest-Wallon. </p>
<p>Le Stade Toulousain semble ainsi vouloir entamer un nouveau virage dans sa préparation physique, même si le club rouge et noir était déjà réputé pour sa qualité de travail. Mais c&#039;est bien connu, le très haut-niveau implique d&#039;évoluer en permanence... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 14:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Le pire moment pour se blesser, pourquoi Grégory Alldritt fait face à un nouveau coup dur ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-pire-moment-pour-se-blesser-pourquoi-gregory-alldritt-fait-face-a-un-nouveau-coup-dur</link>
                <description><![CDATA[Touché au mollet lors du barrage face au Stade Français, Grégory Alldritt ne participera pas au Championnat des Nations. Une absence frustrante pour le Rochelais, qui semblait avoir retrouvé son meilleur niveau.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La saison de Grégory Alldritt se termine sur <strong>une mauvaise note</strong>. Blessé lors de la lourde défaite de La Rochelle en barrage face au Stade Français (45-5), <strong>le troisième ligne est contraint de renoncer au Championnat des Nations</strong> avec le XV de France. Un coup d&#039;arrêt particulièrement cruel pour le Rochelais, qui <strong>avait progressivement retrouvé toutes ses sensations </strong>après une première partie de saison délicate.</p>
<h2>Une saison qui avait mal commencé</h2>
<p><strong>Rarement Grégory Alldritt avait semblé aussi loin de ses standards. </strong>Pendant plusieurs mois, le numéro 8 rochelais est apparu <strong>moins dominateur dans l&#039;impact, moins influent dans le jeu et moins décisif dans les moments clés.</strong></p>
<p>Le joueur n’était plus que <strong>l’ombre de lui même</strong> et Fabien Galthié avait choisi de <strong>le sortir du XV de France</strong> lors du dernier Tournoi des 6 Nations. Une décision forte concernant l&#039;un des cadres historiques de son mandat. Pour beaucoup de joueurs, <strong>un tel déclassement aurait pu laisser des traces</strong>. Alldritt, lui, s’est relevé et a répondu sur le terrain.</p>
<h2>Le grand retour du patron rochelais</h2>
<p>À mesure que la saison avançait, <strong>le capitaine rochelais a retrouvé son meilleur visage</strong>. Lorsque La Rochelle a lancé son impressionnante remontée pour arracher une qualification en phase finale, <strong>Alldritt a de nouveau été au centre de tout.</strong> Son activité dans les zones de combat, son leadership et son impact défensif ont largement <strong>contribué au redressement des Maritimes.</strong></p>
<p>Semaine après semaine, il a retrouvé cette capacité à <strong>faire avancer son équipe et à imposer son rythme aux rencontres</strong>. Deuxième meilleur gratteur du championnat, il a confirmé qu’il était toujours <strong>un joueur de l’ombre essentiel.</strong> Le Grégory Alldritt que le rugby français connaît depuis plusieurs années était de retour. Cette fin de saison devait <strong>lui permettre de valider définitivement son retour au premier plan sous le maillot bleu.</strong></p>
<h2>Une occasion qui s&#039;envole</h2>
<p>Le Championnat des Nations représentait<strong> bien plus qu&#039;une simple tournée estivale </strong>pour le troisième ligne. À quelques mois du prochain Tournoi des Six Nations et à un peu plus d&#039;un an de la Coupe du monde 2027 en Australie, ces rencontres devaient<strong> lui offrir l&#039;occasion de confirmer auprès du staff tricolore qu&#039;il avait retrouvé son meilleur niveau.</strong></p>
<p>Face à des adversaires prestigieux comme la Nouvelle-Zélande ou l&#039;Australie,<strong> </strong>Alldritt pouvait continuer à <strong>marquer des points dans une troisième ligne française où la concurrence ne cesse de grandir</strong>. Cette opportunité lui échappe finalement au plus mauvais moment.</p>
<h2>Le repos comme lot de consolation</h2>
<p>La déception est forcément importante pour le Rochelais. D&#039;autant que <strong>ce scénario lui rappelle celui de l&#039;été dernier, lorsqu&#039;il avait déjà été laissé au repos pour la tournée en Nouvelle-Zélande</strong>. Mais après une nouvelle saison particulièrement exigeante, ce forfait pourrait aussi lui permettre de recharger complètement les batteries.</p>
<p>Avec 29 matchs disputés, dont 26 comme titulaire, <strong>Alldritt figure encore parmi les joueurs les plus sollicités du Top 14</strong>. Son engagement permanent en club finit forcément par peser sur l’organisme. À 29 ans, le Rochelais sait qu&#039;il lui reste encore de nombreux défis à relever avec le XV de France. <strong>Cette blessure retarde simplement son retour sur la scène internationale</strong>. Mais au vu de la manière dont il avait retrouvé son niveau ces derniers mois,<strong> nul doute que Grégory Alldritt aura à cœur de revenir plus fort lors des prochaines échéances.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48035</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 13:46:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Choc au sommet en finale du Super Rugby :  Les compositions officielles de Hurricanes vs Chiefs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/choc-au-sommet-en-finale-du-super-rugby-les-compositions-de-hurricanes-vs-chiefs</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi à Wellington, les Hurricanes accueilleront les Chiefs en finale du Super Rugby Pacific 2026. Les deux franchises ont dévoilé leurs compositions et devront composer avec quelques absences de poids pour tenter de mettre fin à leur disette.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le coup d&#039;envoi sera donné ce samedi 21 juin à <strong>19h05 heure locale</strong> au <strong>Sky Stadium de Wellington</strong>, soit <strong>9h05 en France métropolitaine</strong>. Les Hurricanes auront l&#039;avantage d&#039;évoluer devant leur public dans une enceinte qui s&#039;annonce bouillante pour cette finale entre les deux meilleures équipes du championnat.</p>
<h2>Les Hurricanes récupèrent un cadre</h2>
<p>Excellents toute la saison et impressionnants lors de leur démonstration face aux Blues en demi-finale (<strong>57-21</strong>), les Hurricanes enregistrent une bonne nouvelle avec le retour de <strong>Devan Flanders</strong>. Le troisième ligne, absent la semaine dernière après un protocole commotion, retrouve directement sa place dans le XV de départ.</p>
<p>Clark Laidlaw conserve par ailleurs l&#039;ossature qui a permis aux hommes de Wellington de terminer en tête de la saison régulière. Autour des leaders <strong>Du&#039;Plessis Kirifi</strong>, <strong>Jordie Barrett</strong> et <strong>Cam Roigard</strong>, les Hurricanes tenteront de décrocher un deuxième titre de <strong>Super Rugby</strong> après celui obtenu en 2016.</p>
<h2><strong>Les Chiefs remanient légèrement leur ligne arrière</strong></h2>
<p>Du côté de Hamilton, Jono Gibbes a procédé à quelques ajustements derrière. Très en vue lors de la demi-finale remportée <strong>49 à 12</strong> face aux Crusaders, <strong>Lalakai Foketi</strong> ne figure finalement pas dans le groupe retenu pour la finale. <strong>Kyle Brown</strong> formera la paire de centres avec <strong>Quinn Tupaea</strong> tandis que <strong>Kyren Taumoefolau</strong> et <strong>Leroy Carter</strong> occuperont les ailes autour de <strong>Liam Coombes-Fabling</strong> à l&#039;arrière.</p>
<p>Autre absence notable : <strong>Wallace Sititi</strong> poursuit son protocole commotion et manque lui aussi le rendez-vous. Un coup dur pour les Chiefs, qui restent néanmoins sur une victoire en saison régulière face aux Hurricanes (<strong>22-17 après prolongation</strong>) et qui visent un premier titre de <strong>Super Rugby</strong> depuis leurs sacres consécutifs de 2012 et 2013.</p>
<h2>Un duel entre les deux cadors de la saison</h2>
<p>Difficile d&#039;imaginer une affiche plus logique pour conclure cette saison <strong>2025-2026 de Super Rugby Pacific</strong>. Premiers de la <strong>phase régulière</strong> avec <strong>55 points</strong>, les <strong>Hurricanes</strong> ont confirmé leur statut de leader en corrigeant les <strong>Blues</strong> lors de la demi-finale (<strong>57-21</strong>). Juste derrière eux au classement avec <strong>51 points</strong>, les <strong>Chiefs</strong> ont répondu avec une démonstration tout aussi impressionnante face aux <strong>Crusaders</strong> (<strong>49-12</strong>).</p>
<p>Les deux franchises arrivent donc en finale avec une <strong>confiance maximale</strong>, portées par deux prestations de <strong>très haut niveau.</strong> Entre l&#039;<strong>avantage du terrain</strong> pour les <strong>Hurricanes</strong> à domicile, la présence de nombreux <strong>All Blacks</strong> des deux côtés et l&#039;expérience des <strong>Chiefs</strong>, qualifiés pour une <strong>quatrième finale consécutive</strong>, tous les ingrédients sont réunis pour assister à un <strong>sommet </strong>dans<strong> </strong>cette<strong> finale</strong> de <strong>Super Rugby Pacific</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48033</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 11:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sanctions. "Jouer comporte des risques" : Six joueurs professionnels ont été sanctionnés pour paris sportifs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sanctions-jouer-comporte-des-risques-six-joueurs-professionnels-ont-ete-sanctionnes-pour-paris-sportifs</link>
                <description><![CDATA[Six joueurs ont pratiqué les paris sportifs, et se sont retrouvés face à la Commission de discipline de la LNR. Parmi eux, cinq évoluent en Pro D2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La commission de discipline du 9 juin 2026 a rendu son verdict concernant les six joueurs convoqués pour paris sportifs. </p>
<p><strong>Il s&#039;agit des Aurillacois Simili Yabaki et Kaifevili Talalua, du Grenoblois Eli Eglaine, de l&#039;Agenais Mathias Jean, de l&#039;Angoumois Léo Labarthe et d&#039;Irakli Tskhadaze, joueur sans club depuis 2024.</strong></p>
<h2>Cinq joueurs professionnels, un joueur sans club</h2>
<p>Au terme de l&#039;audition qui s&#039;est tenue le 17 juin, le verdict est le suivant : tous ont écopé d&#039;un blâme (sanction disciplinaire). <strong>Seulement, trois ont écopé d&#039;une sanction complémentaire, les autres s&#039;en sortent avec le strict minimum</strong>.</p>
<p>Pour Iralki Tskhadaze et Eli Eglaine, tous deux écopent d&#039;une amende de 500 euros avec sursis en plus du blâme. Pour Simili Yabaki, l&#039;amende avec sursis est deux fois plus sévère (1000 euros).</p>
<p>Ces sanctions n&#039;auront aucun impact sur des suspensions lors de leurs futurs matchs. En effet, <strong>la LNR souligne que ces paris n&#039;avaient aucun impact sur les matchs concernés</strong>. </p>
<p>De plus, les joueurs ont entamé des démarches pour éviter que cette entorse au règlement des sportifs de haut niveau se reproduise.</p>
<h2>Quand le sportif devient parieur : une frontière éthique fragile</h2>
<p>L&#039;incertitude du résultat pousse à l&#039;appât du gain à travers les paris sportifs. Mais quand ceux qui déterminent le résultat du match se mettent à parier, le regard change.</p>
<p>Même sans intention malveillante, même sans le moindre arrangement, le simple fait de miser de l&#039;argent sur l&#039;issue d&#039;un match <strong>introduit un conflit d&#039;intérêts structurel</strong> : comment garantir que la motivation du sportif reste sportive, lorsqu&#039;un gain financier annexe peut dépendre du score, d&#039;une performance individuelle, etc...</p>
<p>Les fédérations l&#039;ont bien compris. Elles interdisent strictement ces pratiques à leurs licenciés de haut niveau. L&#039;objectif n&#039;est pas que de prévenir de la tricherie, <strong>il est de préserver l&#039;intégrité de l&#039;image d&#039;une fédération, et au sens large d&#039;un pays</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48034</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 11:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le duel de Sa Majesté, Jack Willis vs Jonny Hill pour une place en finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-duel-de-sa-majeste-jack-willis-vs-jonny-hill-pour-une-place-en-finale</link>
                <description><![CDATA[Vendredi soir au Vélodrome, Toulouse et le Racing 92 se disputent une place en finale. Au milieu des stars présentes sur la pelouse, le duel entre les Anglais Willis et Hill pourrait peser lourd.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain part favori de cette première demi-finale après avoir terminé <strong>en tête de la saison régulière</strong>. Mais le Racing 92 arrive lancé après <strong>son succès convaincant sur la pelouse de Pau en barrage</strong>. Dans une rencontre qui s&#039;annonce particulièrement physique, <strong>le combat des avants sera déterminant</strong>. Et parmi les duels à surveiller, celui entre Jack Willis et Jonny Hill promet des étincelles.</p>
<h2>Jack Willis, l&#039;indispensable toulousain</h2>
<p>Si Toulouse a parfois traversé quelques périodes plus compliquées cette saison, Jack Willis, lui,<strong> n&#039;a jamais perdu le nord et a maintenu un niveau de performance remarquable</strong> du premier au dernier match. Arrivé en Haute-Garonne fin 2022 en provenance des Wasps, le troisième ligne anglais s&#039;est imposé comme l&#039;<strong>un des leaders du vestiaire et l&#039;un des joueurs les plus importants de l&#039;effectif rouge et noir.</strong></p>
<p>Cette saison, il a disputé 21 rencontres de championnat et inscrit cinq essais. Mais son influence dépasse largement les statistiques offensives. Le Britannique est aujourd&#039;hui l&#039;<strong>un des meilleurs spécialistes des zones de ruck du championnat.</strong> Troisième meilleur gratteur du Top 14, il excelle dans le travail de l&#039;ombre qui <strong>permet à Toulouse de récupérer de précieux ballons.</strong> Quatrième joueur le plus utilisé de l&#039;effectif toulousain cette saison, il est devenu <strong>un rouage essentiel du système d&#039;Ugo Mola.</strong></p>
<h2>Jonny Hill, le métronome du Racing</h2>
<p>Face à lui se dressera un autre Anglais qui <strong>a parfaitement réussi son arrivée dans le rugby français</strong>. Pour sa première saison en Top 14, Jonny Hill s&#039;est rapidement rendu indispensable au Racing 92. Arrivé en provenance de Sale, il a apporté <strong>son expérience et sa science du jeu à un pack francilien qui s&#039;appuie énormément sur lui.</strong> Leader de l&#039;alignement en touche aux côtés de Maxime Baudonne et Thomas Lainault, Hill <strong>impressionne par sa régularité.</strong></p>
<p>Le deuxième ligne, replacé en 3e ligne lors du barrage, a participé à 24 des 26 rencontres de championnat cette saison. Plus impressionnant encore, <strong>il a disputé l&#039;intégralité d&#039;un match à douze reprises</strong>. Son entraîneur des avants Olivier Azam a d&#039;ailleurs régulièrement salué s<strong>on calme, son intelligence de jeu et sa capacité à prendre les bonnes décisions</strong> dans les moments importants.</p>
<h2>Une bataille de styles</h2>
<p>Si les deux hommes partagent la même nationalité, leurs profils sont pourtant très différents. Jonny Hill possède <strong>le physique du parfait deuxième ligne</strong>. Avec ses 2,02 m et ses 133 kg, il apporte de<strong> la puissance dans les collisions, de la présence en touche et une activité impressionnante</strong> pour un joueur de ce gabarit.</p>
<p>Jack Willis présente <strong>des mensurations plus modestes </strong>(tout de même solide) avec 1,90 m pour 112 kg. Mais détrompez-vous, <strong>il est tout aussi robuste</strong>. Le Toulousain compense par une agressivité permanente dans les zones de combat et une <strong>capacité rare à ralentir ou voler les ballons adverses.</strong></p>
<p>L&#039;un domine souvent dans les airs, l&#039;autre règne au sol. Deux manières différentes d&#039;influencer une rencontre, mais <strong>l’obsession de gagner la bataille physique reste la même</strong>. Vendredi soir à Marseille, les projecteurs seront braqués sur les stars offensives des deux équipes. Pourtant, <strong>la qualification pourrait bien se jouer dans les rucks, les mauls et les collisions</strong>. Un terrain où Jack Willis et Jonny Hill excellent.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48032</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 11:18:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55086/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="98415" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Taille ou sternum : World Rugby impose le plaquage plus bas chez les amateurs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/taille-ou-sternum-world-rugby-impose-le-plaquage-plus-bas-chez-les-amateurs</link>
                <description><![CDATA[World Rugby baisse la hauteur légale du plaquage dans le rugby amateur. Une petite ligne sur le papier, un gros changement sur le terrain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>World Rugby a tranché. Son Conseil a approuvé l’adoption définitive d’une hauteur de plaquage plus basse dans le rugby amateur, <strong>après deux années d’essais. </strong>La règle entrera en vigueur le 1er juillet 2026, pour les saisons et compétitions qui débuteront après cette date. Chaque fédération pourra choisir le repère appliqué chez elle : la taille ou la base du sternum.</p>
<p>World Rugby indique que 10 fédérations ont testé ces hauteurs pendant deux ans, avec plus de 150 000 plaquages étudiés. L’objectif annoncé reste clair : <strong>réduire les plaquages hauts, donc les situations où les têtes se croisent dans la zone rouge.</strong></p>
<h2>Pourquoi c’est un vrai virage</h2>
<p>Sur le terrain, ça change le réflexe du plaqueur. Il ne s’agit plus seulement de “<em>ne pas monter à la tête</em>”. Il faut viser plus bas, s’engager avec les épaules avec du contrôle, et accepter de perdre parfois quelques centimètres dans l’impact.</p>
<p>Un plaquage plus bas force souvent le défenseur à mieux anticiper, à entrer dans les hanches et à <strong>mieux accompagner la chute.</strong> Pour les éducateurs, c’est presque un retour aux fondamentaux : tête placée, dos solide, jambes actives.</p>
<h2>Ce que ça change pour les clubs amateurs</h2>
<p>Pour les clubs, la bascule va surtout se jouer à l’entraînement. Les ateliers de technique individuelle vont reprendre de la place, notamment chez les jeunes et les seniors du dimanche. Le message devra être simple : <strong>on plaque bas, on plaque propre, et on ne négocie pas avec la sécurité.</strong></p>
<p>Pour les arbitres, le défi sera l’uniformité. Entre une limite à la taille et une autre à la base du sternum, selon le choix des fédérations, <strong>il faudra des consignes claires. </strong>Sinon, chaque dimanche pourrait vite devenir un débat de buvette avec drapeau de touche en bonus.</p>
<h2>Et le rugby pro ?</h2>
<p>World Rugby précise aussi que de premiers essais d’une hauteur de plaquage plus basse dans le rugby d’élite <strong>débuteront lors du Championnat du monde U20 en Géorgie</strong>, à partir du 27 juin. Le rugby amateur ouvre donc la porte. Reste à voir jusqu’où le jeu de haut niveau acceptera de baisser le curseur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48030</guid>
                <pubDate>Thu, 18 Jun 2026 10:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55083/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="115466" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un Crunch, même amical, reste un Crunch : la composition moitié talentueuse moitié inexpérimentée des Anglais face aux Bleus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-crunch-meme-amical-reste-un-crunch-la-composition-moitie-talentueuse-moitie-inexperimentee-des-anglais-face-aux-bleus</link>
                <description><![CDATA[L'Angleterre A a publié sa composition en marge du match contre la France vendredi à 18h15.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;Angleterre A, emmenée par Steve Borthwick, défie les Français dans un Crunch amical, au Stade de La Rabine de Vannes, vendredi à 18h15. Le sélectionneur anglais a choisi les 23 qui vont avoir l&#039;honneur de porter le maillot anglais. Le banc est composé en 5-3.</p>
<p><strong>Voici la composition des Anglais pour affronter France A le vendredi à 18h15, à Vannes : </strong></p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55078/Couverture-Articles-2026-10.jpg" alt="Credit : Instagram - England Rugby" /><figcaption>Credit : Instagram - England Rugby</figcaption></figure>
<h2>Le joyau Caluori à l&#039;aile</h2>
<p>Sur sa feuille de match, l&#039;Angleterre a décidé d&#039;aligner Noah Caluori, même pas 20 ans, à droite de l&#039;attaque. Un joueur prometteur, avec une agilité et des mensurations de briscard. </p>
<p>Selon Allrugby, Noah Caluori pèse 99 kilos pour 1,94 m. Des mensurations au-dessus des standards pour un jeune de cet âge, et de manière générale pour un ailier. </p>
<p>Noah Caluori a fait parler de lui cette saison en évoluant aux Saracens. En effet, il est à l&#039;origine d&#039;un <strong>quadruplé face à Newcastle et de deux quintuplés face à Sale, par deux fois</strong>. </p>
<p><strong>Son premier quintuplé a d&#039;ailleurs eu lieu lors de sa toute première titularisation avec les Saracens</strong>. Rien que ça. Par sa carrure et son style, il y a du Rieko Ioane dans l&#039;air.</p>
<p>Déjà sélectionné 2 fois avec l&#039;équipe A de l&#039;Angleterre dans le cadre des test-matchs d&#039;Automne (contre la Nouvelle-Zélande, et contre l&#039;Espagne), <strong>Noah Caluori risque de faire trembler La Rabine</strong>.</p>
<h2>Theo Dan, le moment de se montrer</h2>
<p>Auteur de seulement 9 petites minutes sous le maillot de la Rose, Theo Dan va pouvoir enfin s&#039;illustrer. En sélection, <strong>le talonneur de 25 ans évolue dans l&#039;ombre de Luke Cowan-Dickie et de Jamie George</strong>, ce dernier évoluant au Saracens avec lui. </p>
<p>Face à la France, Dan sera titulaire pour la première fois de sa carrière avec l&#039;Angleterre. George au repos, c&#039;est le talonneur de Leicester Jamie Blamire qui le remplacera.</p>
<h2><strong>Des premières capes (non officielles) à venir</strong> </h2>
<p>L&#039;équipe anglaise arrive beaucoup de talents, mais peu d&#039;expérience. Cinq joueurs dans le XV de départ n&#039;ont jamais vécu leur première cape sous la Rose : <strong>George Kloska, George Martin, Ted Hill, Alex Dombrandt et Harry Randall</strong>. </p>
<p>Et ce n&#039;est vendredi que cela risque d&#039;arriver. En effet, <strong>ce match n&#039;entre pas dans la fenêtre internationale de World Rugby qui prévoit l&#039;officialisation des sélections. </strong>Selon l&#039;article 9.7 relatif aux périodes de libération des internationaux indique «<em> [...] pour tous les matches internationaux, tournées internationales et tournois internationaux disputés sur une période de trois week-ends en juillet chaque année. »</em></p>
<p>La fougue du novice est attendue côté Anglais, même si des joueurs d&#039;expérience accompagneront ces cinq joueurs. <strong>George Ford, Marcus Smith, Tom Curry ou encore Seb Atkinson</strong> ont tous les quatre participé au Tournoi des 6 Nations 2026.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48029</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Toulouse-Racing en demie : attention, vieux dossier douloureux dans les archives du Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-toulouse-racing-en-demie-attention-vieux-dossier-douloureux-dans-les-archives-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Avant la demi de vendredi, retour sur le dernier Toulouse-Racing en phase finale. Spoiler : les Franciliens avaient pris une sacrée marée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des matchs qui marquent les esprits. Le 9 juin 2023, à Saint-Sébastien, Toulouse avait balayé le Racing 92 en demi-finale du Top 14, 41-14. <strong>Une soirée sans vrai suspense. </strong>Les hommes d’Ugo Mola avaient filé en finale avec cinq essais au compteur, pendant que les Franciliens avaient longtemps cherché de l’air. Mauvais souvenir, évidemment, côté ciel et blanc.</p>
<h2>Le Racing avait raté son entrée</h2>
<p>Ce soir-là, le Racing n’avait jamais vraiment posé la main sur le cuir ni existé. L’Équipe avait insisté sur une entame francilienne catastrophique, entre ballons perdus, touche contrée, mêlée secouée et faute rapide.<strong> Toulouse n’avait pas eu besoin d’attendre longtemps.</strong> Matthis Lebel a ouvert la brèche à la 18e minute, Emmanuel Meafou a enchaîné, puis Thomas Ramos a tranquillement fait monter l’addition. À la pause, 20-0. Et ce Toulouse-là n&#039;était pas du genre à relâcher son étreinte.</p>
<h2>Toulouse avait gagné devant, puis partout</h2>
<p>La différence ne s’était pas faite seulement sur les éclairs habituels. Elle avait commencé devant (comme souvent au rugby). La mêlée, les collisions, les sorties de camp, la capacité à punir chaque approximation. <strong>Toulouse avait d’abord pris le contrôle le match, puis avait frappé au bon moment. </strong>Roumat, Retière puis Cros avaient fini le travail. Même quand le Racing a sauvé l’honneur par Fickou puis Diallo, le mal était fait depuis longtemps.</p>
<p>À l’époque, personne n’avait vraiment cherché à arrondir les angles. L’Équipe parlait d’un Toulouse qui « surclasse » le Racing. <strong>RMC évoquait un Stade Toulousain qui « pulvérise » les Franciliens.</strong> Le Monde utilisait le verbe « étrille ». La Dépêche, elle, soulignait une claque historique, avec le plus gros écart relevé en demi-finale de Top 14. Bref, ce n’était pas une défaite. C’était une correction en prime time.</p>
<h2>La leçon pour les Racingmen</h2>
<p>La leçon est assez simple. Contre Toulouse en phase finale, une mauvaise entame se paie cash. Si le Racing rend des ballons faciles, subit en mêlée et joue arrêté,<strong> il permettra à Antoine Dupont et compagnie de jouer dans un fauteuil.</strong> Les Ciel et Blanc devront donc exister d’abord sans ballon. Plaquer, ralentir, fermer l’intérieur, puis jouer juste.</p>
<h2>Pourquoi 2026 n’est pas 2023</h2>
<p>Vendredi, ce n’est en aucun cas un copier-coller. Toulouse se présente dans la peau du leader de la phase régulière, avec 86 points et un record offensif de 981 points marqués sur la saison régulière. <strong>Mais le Racing n’arrive pas en victime consentante.</strong> Les Franciliens viennent de gagner au Hameau, là où Pau n’avait pas encore perdu cette saison. Ils possèdent aussi la troisième attaque du championnat et le plus gros volume de plaquages, selon la LNR.</p>
<h2></h2>
<h2>Un vieux souvenir, pas un scénario écrit</h2>
<p>La demie de 2023 servira forcément de piqûre de rappel. Pour Toulouse, qui a eu du mal à être constant cette saison, elle rappelle ce qu’un match maîtrisé peut produire. Côté francilien, c&#039;est un rappel de ce qu’il ne faut plus refaire. <strong>Vendredi à Marseille, les Rouge et Noir auront le poids de l’habitude. </strong>Les Ciel et Blanc, eux, auront celui de la revanche. Et parfois, ça suffit à changer le ton d’une histoire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48025</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 17:22:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55077/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="159117" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rugby amateur. Le protège-dents devient obligatoire, la FFR serre la vis pour protéger les joueurs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rugby-amateur-le-protege-dents-devient-obligatoire-la-ffr-serre-la-vis-pour-proteger-les-joueurs</link>
                <description><![CDATA[La Fédération Française de Rugby a officialisé une mesure forte : à partir de la saison 2027-2028, le port du protège-dents sera obligatoire dans toutes les catégories pratiquant du contact ou du plaquage.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est une évolution qui va changer les habitudes de milliers de licenciés. La <strong>Fédération Française de Rugby (FFR)</strong> a officialisé une mesure forte : à partir de la saison <strong>2027-2028</strong>, le <strong>port du protège-dents</strong> sera obligatoire dans toutes les catégories pratiquant du <strong>contact</strong> ou du <strong>plaquage</strong>.</p>
<p>Une décision qui concerne aussi bien les <strong>écoles de rugby</strong> que les équipes seniors, et qui s&#039;inscrit dans une politique plus large de <strong>prévention des blessures</strong>.</p>
<h2>Une saison de transition avant l&#039;obligation</h2>
<p>Pas de panique pour les retardataires. Avant l&#039;entrée en vigueur de cette obligation, la saison <strong>2026-2027</strong> servira de période de transition. La FFR souhaite avant tout <strong>sensibiliser</strong> les <strong>joueurs, </strong>les<strong> éducateurs </strong>et les<strong> dirigeants</strong> à l&#039;importance de cet équipement.</p>
<p>L&#039;objectif est simple : faire du <strong>protège-dents</strong> un réflexe aussi naturel que les <strong>crampons</strong> ou le <strong>short de match</strong>.</p>
<p><strong>À compter de la saison suivante, les clubs devront en revanche veiller au respect de cette règle sur toutes les séances avec contact et lors des rencontres officielles.</strong></p>
<h2>Un équipement encore trop souvent oublié</h2>
<p>Chez les plus jeunes, le protège-dents fait déjà partie du quotidien. Mais dans les catégories adolescentes et seniors, son utilisation reste parfois aléatoire.</p>
<p><strong>Protège-dents oublié au fond du sac</strong>, <strong>modèle mal adapté</strong> ou simple<strong> habitude de jouer sans</strong> : les raisons ne manquent pas. Pourtant, les risques sont bien réels.</p>
<p>Un <strong>choc à la mâchoire</strong> peut rapidement entraîner des <strong>fractures dentaires</strong>, des blessures aux lèvres ou aux gencives, voire des traumatismes plus importants nécessitant des soins coûteux.</p>
<p><strong>Pour la Fédération</strong>, l&#039;équation est donc simple :<strong> mieux vaut prévenir que réparer</strong>.</p>
<p><strong>World Rugby</strong> recommande d&#039;ailleurs son <strong>utilisation systématique </strong>à<strong> l&#039;entraînement</strong> comme en match depuis <strong>plusieurs années.</strong></p>
<h2>La sécurité au cœur des préoccupations du rugby moderne</h2>
<p>Cette annonce s&#039;inscrit dans une tendance de fond. Depuis plusieurs années, les instances du rugby multiplient les initiatives visant à améliorer la <strong>sécurité des joueurs</strong>.</p>
<p>Entre les nouveaux protocoles liés aux <strong>commotions cérébrales</strong>, les réflexions autour de la hauteur des plaquages et l&#039;arrivée des <strong>protège-dents connectés</strong> dans certains championnats pros, la protection de la santé des pratiquants est devenue une priorité.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48027</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55080/conversions/Couverture-Articles-2026-(55)-thumb.jpg" length="69724" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. "Nous ne sommes pas vendeurs" : L'UBB et Vannes recalés pour ce puissant centre qui cartonne en ProD2 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-nous-ne-sommes-pas-vendeurs-lubb-et-vannes-recales-pour-ce-puissant-centre-qui-cartonne-en-prod2</link>
                <description><![CDATA[Très courtisé depuis plusieurs mois, ce solide 3/4 centre néo-zélandais devrait rester à Colomiers la saison prochaine. À moins qu'un club ne rajoute un 1 au début du chèque...
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est l&#039;un des hommes forts de l&#039;US Colomiers. Un club qui, cet été, perdra déjà Caleb Timu, Rodrigo Marta et Valentin Delpy, autant dire 3 de ses principaux cadres sur le terrain. </p>
<p>Ainsi, si Raymond Nu’u venait à quitter d&#039;entité haut-garonnaise, il causerait définitivement un gros trou dans l&#039;effectif de l&#039;USC, demi-finaliste de ProD2 en 2025/2026 mais qui va devoir cravacher pour rester à ce niveau de performance la saison prochaine. Avec ou sans lui, donc ? </p>
<p>Le puissant 3/4 centre de 28 ans possède un profil puissant (12 franchissements et 62 plaquages cassés en 2025/2026), explosif et joueur qui plaît beaucoup aux clubs de l&#039;élite. Il n&#039;y a pas si longtemps, la rumeur courait que même le Stade Toulousain était intéressé par le Néo-Zélandais pour remplacer son compatriote Pita Ahki. </p>
<p>À la mi-juin, les prétendants pour accueillir l&#039;ancien des Melbourne Rebels ne manquent toujours pas. Comme l&#039;indique le directeur sportif de Colomiers Yann Kergourlay à Actu Rugby, Bordeaux et Vannes auraient récemment fait parvenir des offres sur la table des dirigeants columérins. Des offres refusées par ces derniers. </p>
<p>En cause, des propositions loin des attentes du club pour un joueur du calibre de Nu&#039;u, sous contrat jusqu’en 2028, à cette période de l&#039;année. D’autant que le marché est déjà bien avancé et qu’un départ obligerait le club à lui trouver un remplaçant dans un délai particulièrement court.</p>
<p>Ces offres &quot;ne correspondent pas du tout aux attentes pour régler deux années de contrat et le préjudice subi au niveau de la temporalité&quot;. Yann Kergourlay d&#039;assurer la position de Colomiers, sportivement. &quot;<em>Aujourd’hui, nous ne sommes pas vendeurs</em>&quot;.</p>
<p>Reste que Colomiers doit aussi jongler en s&#039;adaptant à une réalité économique compliquée, pour l&#039;un des plus petits budgets de la division. &quot;<em>Quand tu es le 12e budget de Pro D2… Si une offre pas refusable arrive sur la table, nous sommes comme tout le monde, on discutera…</em>&quot; Et ce quand bien même le résultat d’exploitation du club bleu et blanc demeure proche de l’équilibre cette année encore. </p>
<p>Mais un joueur comme Nu’u encore sous contrat se paye, et Colomiers l&#039;a bien fait savoir. Ce qui, à l&#039;heure d&#039;écrire ces lignes, laisse entendre que le centre de 104kg devrait rester dans la banlieue toulousaine la saison prochaine...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48028</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 16:15:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Montpellier - Stade Français : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre la demi-finale du Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/montpellier-stade-francais-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-la-demi-finale-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi, Montpellier et le Stade Français se retrouvent à l'Orange Vélodrome de Marseille avec un objectif clair : décrocher leur place pour la finale de Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après des mois de compétition, le <strong>Top 14</strong> entre dans sa phase décisive. Ce samedi, <strong>Montpellier</strong> et le <strong>Stade Français</strong> se retrouvent à l&#039;<strong>Orange Vélodrome de Marseille</strong> avec un objectif clair : décrocher leur place pour la finale du championnat de France.</p>
<p>Les Héraultais ont bénéficié d&#039;une semaine de repos grâce à leur qualification directe en demi-finale, tandis que les Parisiens ont dû passer par les barrages pour poursuivre leur aventure. Une affiche qui promet une grosse bataille entre deux équipes qui rêvent de soulever le <strong>bouclier de Brennus</strong>.</p>
<h2>À quelle heure le coup d&#039;envoi ?</h2>
<p>Le match entre <strong>Montpellier</strong> et le <strong>Stade Français</strong> se disputera ce <strong>samedi 20 juin</strong> à l&#039;<strong>Orange Vélodrome de Marseille</strong>.</p>
<p>Le coup d&#039;envoi sera donné à <strong>21h05</strong> et la rencontre sera diffusée en direct sur <strong>Canal+</strong>.</p>
<h2>Montpellier s&#039;appuie sur sa puissance et son efficacité</h2>
<p>Deuxième de la saison régulière, <strong>Montpellier</strong> a bâti son succès sur une <strong>conquête solide</strong> et une remarquable efficacité dans les moments importants. </p>
<p>Portés par un paquet d&#039;avants dense et expérimenté, les <strong>Héraultais</strong> excellent notamment en <strong>mêlée</strong> et en <strong>touche</strong>, deux secteurs qui leur permettent régulièrement de prendre l&#039;ascendant sur leurs adversaires. Cette domination dans les zones de combat constitue l&#039;une des principales forces du club cette saison.</p>
<p>Autre atout majeur : leur capacité à se montrer <strong>redoutables dans les 22 mètres adverses</strong>. Souvent réalistes lorsqu&#039;une occasion se présente, les <strong>Montpelliérains</strong> savent transformer leurs temps forts en points, une qualité qui pourrait peser lourd dans une demi-finale à élimination directe.</p>
<h2>Le Stade Français mise sur son réalisme et sa défense</h2>
<p>En face, le <strong>Stade Français</strong> s&#039;est imposé comme l&#039;une des équipes les plus difficiles à manœuvrer du championnat. Les Parisiens ont bâti leur saison sur une <strong>défense solide</strong> et une organisation collective capable de mettre en échec les meilleures attaques du Top 14.</p>
<p>Les Soldats Roses excellent également dans leur capacité à faire déjouer leurs adversaires. Performants dans les <strong>rucks</strong> et souvent opportunistes sur les <strong>ballons de récupération</strong>, ils savent profiter de la moindre erreur pour faire basculer une rencontre.</p>
<p>Autre point fort du club parisien : sa gestion des <strong>matchs à enjeu</strong>. À plusieurs reprises cette saison, le Stade Français a su faire la différence dans les moments clés grâce à son <strong>réalisme</strong> et son <strong>sang-froid</strong>. Des qualités qui pourraient lui permettre de rivaliser avec Montpellier et de rêver d&#039;une place en <strong>finale du Top 14</strong>.</p>
<h2>Une opposition de styles pour une place au Stade de France</h2>
<p>Cette demi-finale pourrait se résumer à un affrontement entre la <strong>puissance montpelliéraine</strong> et l&#039;<strong>organisation parisienne</strong>. D&#039;un côté, une équipe qui aime imposer un <strong>défi physique permanent</strong> et s&#039;appuyer sur la domination de ses avants. De l&#039;autre, une formation capable de faire preuve de <strong>réalisme</strong> et de punir la moindre erreur adverse.</p>
<p>Dans une rencontre où chaque possession aura son importance, la bataille de la <strong>conquête</strong>, l&#039;efficacité dans les <strong>zones de marque</strong> et la <strong>discipline</strong> devraient peser lourd. Autant d&#039;éléments qui pourraient faire basculer une affiche dont l&#039;enjeu est immense : une place en <strong>finale du Top 14</strong> et la possibilité de soulever le <strong>Bouclier de Brennus</strong> une semaine plus tard.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48022</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 15:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55073/conversions/Couverture-Articles-2026-(54)-thumb.jpg" length="83691" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[4 joueurs de TOP 14 et Vakatawa pour renverser l’Afrique du Sud avec les Barbarians]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/barbarians-4-joueurs-de-top-14-et-vakatawa-pour-renverser-lafrique-du-sud</link>
                <description><![CDATA[Les Barbarians affrontent les Springboks ce samedi. La sélection rassemble des stars venues du monde entier, avec la présence de joueurs évoluant en Top 14 et même en Pro D2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les Barbarians ne sont pas une équipe comme les autres. <strong>Constituée de joueurs invités venus des quatre coins de la planète</strong>, la sélection au célèbre maillot noir et blanc cultive depuis toujours <strong>une philosophie tournée vers le jeu et le spectacle.</strong></p>
<p>Samedi, elle se mesurera aux champions du monde sud-africains. À quelques jours de ce choc,<strong> le staff des Barbarians a dévoilé sa composition d&#039;équipe</strong>, marquée par la présence de joueurs passés ou actuellement engagés dans le championnat français.</p>
<h2>Un accent du Top 14</h2>
<p><strong>Plusieurs pensionnaires du Top 14</strong> figureront dans le XV de départ. <strong>L&#039;ouvreur de Toulon Tomás Albornoz</strong> sera notamment de la partie, tout comme <strong>le demi de mêlée castrais Santiago Arata</strong>. Le deuxième ligne de Bayonne <strong>Alex Moon</strong>, qui a disputé 38 rencontres sous les couleurs basques ces deux dernières saisons, a également été retenu. Même constat pour <strong>l&#039;ouvreur de Clermont Harry Plummer</strong>, l&#039;une des révélations de la saison au sein du championnat français. </p>
<p>Comme si cela ne suffisait pas, <strong>d’autres noms bien connus</strong> des supporters du Top 14 seront présents à l&#039;image de <strong>Guido Petti</strong>, passé notamment par Bordeaux-Bègles, ou encore <strong>Virimi Vakatawa.</strong></p>
<h2>Le retour de Vakatawa sous les projecteurs</h2>
<p>International français à 32 reprises,<strong> Virimi Vakatawa continue d&#039;attirer les regards partout où il évolue.</strong> Contraint de quitter le rugby français il y a quelques années en raison d&#039;une anomalie cardiaque, <strong>le trois-quarts centre a poursuivi sa carrière à l’étranger</strong>. Face aux Springboks, il retrouvera le niveau international et sera l&#039;<strong>une des principales attractions de cette rencontre</strong> entre deux équipes résolument tournées vers le jeu.</p>
<h2>Des stars mondiales et un Provençal sur le banc</h2>
<p>Au-delà des joueurs du championnat français, les Barbarians pourront compter sur <strong>plusieurs références du rugby mondial.</strong> Le demi de mêlée néo-zélandais <strong>TJ Perenara, fort de 89 sélections avec les All Blacks</strong>, sera notamment présent. L&#039;ailier écossais <strong>Duhan van der Merwe,</strong> l&#039;un des meilleurs marqueurs du rugby international ces dernières années, sera également <strong>titulaire à l&#039;aile.</strong></p>
<p>Enfin, <strong>un représentant de la Pro D2 </strong>s&#039;est invité dans cette sélection prestigieuse. Le deuxième ligne australien<strong> Izack Rodda</strong>, qui évolue à Provence Rugby depuis 2 saisons, prendra place sur le banc des remplaçants. <strong>L’ancien lyonnais a disputé plus de 50 matchs en deux saisons</strong> et apportera son expérience à ce groupe.</p>
<p>Pour<strong> les adeptes du rugby champagne</strong>, n&#039;hésitez donc pas à allumer votre télé ce samedi à 15h. Ce match opposant les Sud-Africains à <strong>une sélection sans repères collectifs </strong>offre souvent des rencontres ouvertes et spectaculaires.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48026</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 15:28:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55078/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="131465" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TF1 s'impose comme nouveau diffuseur rugby du "PAF" : la programmation du championnat des Nations 2026]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/tf1-simpose-comme-nouveau-diffuseur-rugby-du-paf-la-programmation-du-championnat-des-nations-2026</link>
                <description><![CDATA[La programmation des matchs du championnat des Nations est parue. On sait quand, sur quelle chaîne et à quelle heure auront lieu les matchs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce tournoi, TF1 s&#039;est appropriée tous les matchs, avec l&#039;appui de sa plateforme TF1+. <strong>La chaîne diffusera en exclusivité et en intégralité championnat des Nations dès le 4 juillet.</strong> Trois samedis de compétition sont au programme.</p>
<h2>Focus sur la France</h2>
<p>La France &quot;ouvre&quot; le championnat le samedi 4 juillet face à la Nouvelle-Zélande. Le match étant en Océanie à Christchurch,<strong> il aura lieu à 9h10 sur TF1 (heure française)</strong>, et sera commenté par Stefan Etcheverry et Thomas Lombard.</p>
<p>Pour la deuxième étape face aux Australiens le 11 juillet, <strong>le match sera diffusé en direct à 9h40 sur le canal 1 de la TNT</strong>. On retrouvera le même binôme de commentateur pour l&#039;animation.</p>
<p>Le 18 juillet, la France jouera son dernier match face au Japon sur les terres du pays du soleil levant. <strong>La diffusion aura lieu en direct à 10h40 sur TF1</strong>, toujours avec Stefan Etcheverry et Thomas Lombard aux commentaires.</p>
<h2>Les matchs à suivre</h2>
<p>Au total, ce seront 18 matchs de diffusés en direct par TF1, et disponible sur la chaîne et sa plateforme numérique TF1+. </p>
<p>Trois matchs sont à retenir. Le samedi 4 juillet, <strong>l&#039;Afrique du Sud affronte l&#039;Angleterre</strong> à 17h40, heure française. </p>
<p>Le 11 juillet, 2h30 avant le match entre l&#039;Australie et la France, <strong>les Italiens affrontent la Nouvelle-Zélande (à 7h10, heure française</strong>). Après un Tournoi des 6 Nations plus que réussi avec une mêlée surpuissante, ce duel face aux All Blacks est alléchant. </p>
<p>Enfin, le 18 juillet, on retrouve ces mêmes All Blacks, cette fois-ci contre l&#039;Irlande, à 9h10. <strong>La programmation de ce dernier indique que la première mi-temps sera diffusée sur TF1</strong>. Pour voir l&#039;intégralité de la rencontre, cela se trouvera sur TF1+.</p>
<h2>TF1, la nouvelle vitrine du rugby international</h2>
<p>Depuis plusieurs années maintenant, TF1 est la chaîne diffuseur de la Coupe du Monde de rugby. Ensuite, le canal 1 a repris depuis cette année 9 des 15 matchs du Tournoi des 6 Nations. En plus de la Tournée d&#039;automne, <strong>la chaîne s&#039;approprie désormais les matchs internationaux de l&#039;été, qui étaient diffusés l&#039;année dernière par Canal+</strong>. </p>
<p>Certes, le format s&#039;est officialisé autour d&#039;une compétition, mais cela prouve un fait : TF1 veut s&#039;imposer comme la chaîne de la TNT qui diffuse le rugby gratuitement, au détriment de France TV.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48024</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55076/conversions/Couverture-Articles-2026-4-thumb.jpg" length="63492" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Toulouse favori, Racing affamé : le traquenard sent fort la sueur froide]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-toulouse-favori-racing-affame-le-traquenard-sent-fort-la-sueur-froide</link>
                <description><![CDATA[Toulouse arrive en favori face au Racing 92. Mais Paul Costes le rappelle : les Rouge et Noir ont encore des choses à remettre dans l’ordre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Toulouse favori, oui. Tranquille, non.</h2>
<p>À l&#039;orée de la demi-finale de TOP 14 entre le Stade Toulousain et le Racing 92, Paul Costes a posé les mots sans chercher à enjoliver via le Midol. Toulouse a terminé premier de la phase régulière et retrouvera les Franciliens vendredi 19 juin à Marseille. Sur le papier, les Rouge et Noir ont la pancarte de favori. <strong>Mais dans une demi, la pancarte ne plaque personne.</strong></p>
<h2><em>“Montrer un meilleur visage”</em></h2>
<p>Dans un entretien réalisé avant la fin de la phase régulière, le centre toulousain a reconnu que le Stade n’avait pas toujours donné ce qu’il voulait donner. “<em>L’objectif, c’était de se qualifier mais aussi de montrer un meilleur visage</em>”, explique-t-il. Pas seulement pour les autres. Pour eux, d’abord. Pour retrouver une dynamique, <strong>de la confiance</strong>, et cette sensation précieuse que les choses reviennent dans l’ordre avant les matchs qui comptent vraiment.</p>
<h2>Le vrai sujet : les hauts et les bas</h2>
<p>Cette saison n&#039;a pas du tout été lisse. Le centre d&#039;évoquer un groupe parfois brillant, parfois beaucoup moins net. Pour ne pas dire brouillon. “<em>On est capable de montrer un très bon visage, comme à Marseille, mais aussi de réaliser des matchs pas du tout aboutis.</em>” Voilà le nœud du problème. <strong>Toulouse n’a pas perdu son rugby. Il a surtout cherché sa régularité.</strong> Et ça, en phase finale, ça peut coûter cher. Il n&#039;y a pas de match retour pour redresser la barre. C&#039;est &quot;now or never&quot;.</p>
<h2>Un piège nommé Racing 92</h2>
<p>D&#039;autant que le Racing arrive avec un profil parfait de trouble-fête. Cinquièmes de la saison régulière, les Franciliens viennent de gagner à Pau en barrage, 33-31. Ils ont déjà joué un match couperet. Ils <strong>ont déjà senti le souffle chaud d’une fin de match qui bascule</strong>. Toulouse, lui, arrive plus frais certes. Mais le Racing arrive déjà dans le rythme du combat.</p>
<h2>Remettre les choses dans l’ordre</h2>
<p>La phrase revient chez Costes comme une consigne de vestiaire : “<em>mettre les choses dans l’ordre</em>”. Pour Toulouse, cela veut dire occuper quand il faut occuper, taper plus fort quand le match l’exige, ne pas vouloir jouer avant d’avoir gagné le droit de jouer. <strong>Le Stade adore créer, déplacer, accélérer.</strong> Mais parfois, une demi-finale demande d’abord de faire simple. Et pour reprendre la formule consacrée : de mettre les bons ingrédients.</p>
<h2>Marseille comme révélateur</h2>
<p>Ce match va dire si les Rouge et Noir ont vraiment digéré leurs trous d’air. “<em>Le haut niveau, c’est savoir passer à autre chose pour ne pas se laisser polluer.</em>” C’est exactement le défi de vendredi. Ne pas rejouer les mauvais souvenirs. <strong>Ne pas s’agacer. Ne pas forcer. Juste avancer, séquence après séquence.</strong> Le Stade a justement dans ses rangs les hommes pour y parvenir. Même si l&#039;incertitude demeure autour du maitre à jouer Ant... Thomas Ramos.</p>
<p>Toulouse connaît Marseille, le bruit, la chaleur, ces grands rendez-vous où tout semble familier jusqu’au premier grattage adverse. <strong>Le Racing n’a rien d’un faire-valoir.</strong> Et c’est bien pour ça que cette demi-finale sent le piège. Si le Stade remet son rugby dans le bon ordre, il sera très dur à arrêter. Sinon, les Ciel et Blanc auront de quoi faire durer le malaise.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48020</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 14:27:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rien ne bouge devant, un casse-tête à l’arrière : la composition probable du Racing 92 pour la demi-finale du TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rien-ne-bouge-devant-un-casse-tete-a-larriere-la-composition-probable-du-racing-92-pour-la-demi-finale-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Vainqueur à Pau en barrage, le Racing 92 retrouve Toulouse vendredi soir au Vélodrome. Patrice Collazo devrait miser sur la continuité, même si les blessures compliquent ses choix derrière.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Toulouse-Racing 92 ouvrira le bal des demi-finales</strong> du Top 14 vendredi soir à Marseille. Leaders de la saison régulière et triples champions de France en titre, <strong>les Toulousains abordent cette rencontre avec l&#039;étiquette de favoris</strong>.</p>
<p>Mais <strong>les Franciliens ont envoyé un message fort la semaine dernière</strong> en allant s&#039;imposer sur la pelouse de Pau. Cinquième à l&#039;issue de la phase régulière, le Racing a rappelé qu&#039;il possédait suffisamment d&#039;arguments pour <strong>faire tomber n&#039;importe quelle équipe du championnat</strong>. Face à Toulouse, Patrice Collazo ne devrait pas bouleverser une formule qui a parfaitement fonctionné au Hameau.</p>
<h2>Un paquet d&#039;avants qui a gagné le droit de repartir</h2>
<p>La force du Racing à Pau a d&#039;abord été collective. Dominants dans les zones de combat et capables de répondre au défi physique palois, <strong>les avants franciliens ont largement contribué à la qualification.</strong> Dans ces conditions, difficile d&#039;imaginer Patrice Collazo modifier son cinq de devant ou sa troisième ligne.</p>
<p><strong>Demba Bamba et Shingirai Manyarara</strong>, particulièrement en vue lors du barrage, devraient logiquement conserver leur place. Leur activité et leur capacité à gagner la ligne d&#039;avantage seront précieuses face à l&#039;un des packs les plus complets du championnat. <strong>Le numéro 8 zimbabwéen devrait une nouvelle fois être entouré de Maxime Baudonne et Jonny Hill.</strong> Un trio complémentaire qui a parfaitement répondu présent à Pau. Devant, la deuxième ligne composée de <strong>Thomas Lainault et Romain Taofifenua pourrait également être reconduite.</strong></p>
<h2>Les blessures compliquent les choix derrière</h2>
<p>Si le Racing avance avec des certitudes devant, <strong>la situation est plus délicate dans les lignes arrière</strong>. Déjà privé de Wame Naituvi avant le barrage, Patrice Collazo a également vu <strong>Wilfried Hulleu et Vinaya Habosi quitter leurs partenaires sur blessure au cours de la rencontre face à Pau.</strong> Deux absences qui réduisent considérablement les options disponibles.</p>
<p><strong>Gaël Fickou devrait ainsi retrouver une place de titulaire au centre</strong>, où son expérience sera précieuse dans un rendez-vous de cette importance. À l&#039;arrière, Max Spring, Joey Manu et James Hall paraissent bien partis pour conserver leur place. Sur une aile, <strong>Selestino Ravutaumada pourrait profiter des absences pour débuter la rencontre.</strong></p>
<h2>La confiance accordée à Carbonneau et Gibert</h2>
<p>À la charnière, aucune révolution n&#039;est attendue non plus. <strong>L&#039;association entre Léo Carbonneau et Antoine Gibert a une nouvelle fois donné satisfaction</strong> lors du barrage. Les deux hommes ont su alterner entre occupation, animation offensive et maîtrise des temps faibles. Dans un match où Toulouse devrait monopoliser une partie du ballon,<strong> leur capacité à bien gérer les temps de possession et à exploiter les moindres espaces sera essentielle.</strong></p>
<p>Vendredi soir au Stade Vélodrome, <strong>le spectacle devrait être au rendez-vous. </strong>Entre deux effectifs riches en internationaux et en <strong>joueurs capables de faire basculer une rencontre sur une action</strong>, cette première demi-finale a tout d&#039;un choc explosif.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48021</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 13:39:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55074/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="126952" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. "Monsieur phases finales" Thomas Ramos peut-il vraiment manquer la demi-finale face au Racing 92 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-monsieur-phases-finales-thomas-ramos-peut-il-vraiment-manquer-la-demi-finale-face-au-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Alors, coup de bluff ou réelle incertitude concernant le monsieur phases finales du Stade Toulousain ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme d’autres Toulousains, il a connu un coup de moins bien ces dernières semaines. Depuis son retour du Tournoi des 6 Nations lors duquel il fut brillant et décisif, Thomas Ramos traîne un peu la patte.</p>
<p>Neutre, voire terne lors de ses 3 dernières apparitions en Top 14, le numéro 15 de 30 ans paye peut-être aussi un surmenage, lui qui est encore une fois le joueur au plus gros temps de jeu de l’effectif toulousain cette saison, avec 2058 minutes à l’heure d’écrire ces lignes.</p>
<p>Plus largement, cela fait donc 4 ans que le natif de Mazamet culmine à plus de 2000 minutes passées sur le terrain chaque saison. Une charge de travail qui semble aussi se refléter sur la fraîcheur de Ramos, que l’on dit en délicatesse physiquement en ce moment.</p>
<h2>Toujours incertain</h2>
<p>La Dépêche confirme que le meilleur réalisateur de l’histoire du XV de France (563 points) est un peu clopin-clopant, et avance même qu’il serait toujours incertain pour la demi-finale de Top 14 face au Racing 92, prévue ce vendredi soir.</p>
<p>S’il est de la délégation toulousaine qui a mis le cap sur Marseille ce jeudi matin, la décision finale à son sujet ne sera prise que jeudi après-midi, à l’issue du &quot;Captain’s Run&quot; au Vélodrome. Alors, coup de bluff ou réelle incertitude concernant le monsieur phases finales du Stade Toulousain ?</p>
<h2>Un 200ème match en ligne de mire</h2>
<p>Il est en tous cas certain que l’absence d’un tel joueur serait préjudiciable pour Toulouse, quand on connaît sa capacité à se transcender lors des matchs couperet. Que ce soit dans le jeu, dans son leadership, bien sûr, mais surtout face aux perches, où Ramos affiche la fiabilité d’un sniper lors des matchs qui comptent. </p>
<p>Il est d’ailleurs le seul joueur de l’effectif stadiste à avoir débuté les 13 matchs de phases finales de Top 14 disputés par le club rouge et noir depuis 2018, année charnière de l’ère Mola. Lors desquels il compte d’ailleurs 186 unités inscrites pour un taux de réussite face au but de plus de 90%.</p>
<p>Autant dire que même si Romain Ntamack a montré une certaine régularité lorsque le tee lui fut confié cette saison, Ugo Mola espère vraiment pouvoir compter sur son métronome vendredi soir. D’autant que cette demie au Vélodrome serait le 200ème match de Ramos sous les couleurs toulousaines. Un levier de motivation de plus - s’il en fallait - pour les Stadistes afin d’atteindre la manche suivante… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48023</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 12:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France : Ambadiang pour une première en Bleus ? La composition probable de la France pour défier les Anglais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-ambadiang-pour-une-premiere-en-bleus-la-composition-probable-de-la-france-pour-defier-les-anglais</link>
                <description><![CDATA[Des nouveaux noms sont apparus dans la liste de Fabien Galthié pour préparer la Tournée d'été. Parmi eux, un certain Christian Ambadiang.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un stade de La Rabine qui ne s&#039;est pas fait prier pour se remplir, la France affronte l&#039;Angleterre en match amical. La rencontre a lieu à un horaire inhabituel (18h15) et voit se rencontrer deux groupes fournis en joueurs de qualité pour une rencontre d&#039;inter-saison. </p>
<p>La liste sort ce jeudi, mais voici <strong>la composition probable du XV de France pour affronter l&#039;Angleterre : </strong></p>
<h2>Ambadiang pour une première</h2>
<p>Selon <em>L&#039;Équipe</em>, sur l&#039;aile droite, <strong>Christian Ambadiang devrait vraisemblablement débuter. Aperçu avec la chasuble 14 à l&#039;entraînement,</strong> Le néo-français d&#039;origine camerounaise connaîtrait sa première sélection ce vendredi au Stade de la Rabine face aux Anglais.</p>
<p>Le Castrais devrait voir un Palois occuper l&#039;autre aile, en la personne de Grégoire Arfeuil. Le septiste se met au XV pour le Crunch. Théo Attissogbe occuperait l&#039;arrière, et les Bordelais Moefana et Depoortere le centre. Du lourd donc.</p>
<h2>Poirot de retour, en titulaire ?</h2>
<p>Dans les 28 sélectionnés par Fabien Galthié, <strong>seulement deux piliers gauches ont été réquisitionnés</strong> : Reda Wardi et Jefferson Poirot. De fait, les deux joueront obligatoirement face à l&#039;Angleterre.</p>
<p>Lequel démarrera dans les XV ? A priori le Bordelais, plus frais que le Rochelais puisqu&#039;il n&#039;a pas participé aux phases finales de Top 14 avec l&#039;UBB. </p>
<p>Le pilier de 33 ans fêterait son grand retour en Équipe de France. <strong>Cela faisait plus de six ans qu&#039;il n&#039;avait pas été sélectionné</strong>.</p>
<h2>Jauneau et Despérès alignés ensemble ?</h2>
<p>Les Rochelais Nolann Le Garrec et Antoine Hastoy font tous les deux partie du groupe des 28 à postuler face à l&#039;Angleterre. Toutefois, ils sortent d&#039;un match énergivore face au Stade Français en barrage. <strong>Dans un souci de fraicheur, comme Reda Wardi, les deux devraient au maximum figurer en tant que finisseurs</strong>. </p>
<p>Seul sélectionné avec Le Garrec en demi de mêlée, <strong>Baptiste Jauneau prendrait la place de titulaire en 9</strong>. Associé à lui, Axel Despérès prendrait le numéro 10, malgré la concurrence avec Louis Le Brun. <strong>Cependant, le Palois a été auteur d&#039;une très belle saison en club</strong>, d&#039;où sa place dans la composition probable.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48019</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 11:25:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55071/conversions/Couverture-Articles-2026-3-thumb.jpg" length="175850" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2,03 m et 130 kg, qui est ce colosse qui pourrait faire vibrer Castres et le TOP 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/203-m-et-130-kg-qui-est-ce-colosse-qui-pourrait-faire-vibrer-castres-et-le-top-14</link>
                <description><![CDATA[Castres poursuit son mercato avec l'arrivée de Chris Gabriel. Cette énième recrue de Pro D2 arrive de Nevers avec l'ambition de s'imposer en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le recrutement du Castres Olympique <strong>continue de prendre forme</strong>. Après plusieurs mouvements enregistrés ces dernières semaines, <strong>le club tarnais a officialisé l&#039;arrivée de Chris Gabriel. </strong>Le deuxième de Nevers s&#039;est engagé jusqu&#039;en 2028.</p>
<p>Comme<strong> beaucoup de joueur qui arrivent dans le Tarn</strong> ces dernières saison, le Néo-Zélandais de 26 ans s&#039;apprête à <strong>découvrir le Top 14 après deux exercices convaincants en Pro D2</strong>. Un changement de dimension pour un joueur au profil particulièrement.</p>
<h2>Du rugby à XIII aux pelouses françaises</h2>
<p>Avant de se faire un nom dans les championnats français, Chris Gabriel a d&#039;abord évolué dans le <strong>rugby à XIII en Nouvelle-Zélande</strong>. Une expérience qui a fait de lui <strong>un joueur rugueux qui aime aller au contact</strong>. Originaire de la région d&#039;Auckland, il décide ensuite de basculer vers le rugby à XV afin de poursuivre sa progression. Son parcours le mène jusqu&#039;<strong>en France au printemps 2023, lorsqu&#039;il rejoint Clermont.</strong></p>
<p>Encore en phase d&#039;apprentissage, il <strong>ne parvient pas immédiatement à intégrer la rotation au plus haut niveau</strong>. Son prêt à Nevers lui permet alors d&#039;accumuler du temps de jeu et de découvrir les exigences du rugby français. <strong>C&#039;est finalement dans ce club que son ascension va véritablement s&#039;accélérer.</strong></p>
<h2>Une montée en puissance à Nevers</h2>
<p>Au fil des mois, Gabriel s&#039;est imposé comme <strong>une pièce importante du paquet d&#039;avants nivernais</strong>. Durant ses deux saisons en Pro D2, il a participé à 47 rencontres pour 38 titularisations. Il a vite gagné la confiance de son staff grâce à <strong>son activité dans le jeu courant et sa présence dans les zones de collision.</strong></p>
<p>Plus qu&#039;un simple joueur de devoir, le deuxième ligne a montré <strong>une capacité à franchir la ligne d&#039;avantage et à rester disponible dans l&#039;enchaînement des phases.</strong> Des qualités qui ont visiblement séduit les recruteurs castrais.</p>
<h2>Un profil rare pour le Top 14</h2>
<p>Avec ses 2,03 mètres pour 130 kilos, Gabriel possède un gabarit qui <strong>rappelle certains des joueurs les plus massifs du championnat.</strong> Sans être le même type de joueur, ses mensurations évoquent naturellement celles d&#039;<strong>Emmanuel Meafou ou de Will Skelton</strong>. Une densité physique qui lui permet d&#039;exister dans les affrontements mais aussi d&#039;<strong>apporter de l&#039;avancée ballon en main.</strong></p>
<p>Le départ de l’expérimenté Leone Nakarawa laisse un vide dans l&#039;effectif castrais. Si les deux hommes présentent des caractéristiques différentes, Gabriel possède lui aussi cette capacité à <strong>créer du désordre dans les défenses grâce à sa puissance</strong> et à sa mobilité pour un joueur de son gabarit.</p>
<h2>Le défi de l&#039;élite</h2>
<p>La prochaine étape sera toutefois la plus importante. Après avoir confirmé en Pro D2, le Néo-Zélandais va désormais devoir<strong> passer un nouveau cap qu’il n’a pas encore réussi à franchir.</strong> À Castres, la concurrence sera relevée face à des coéquipiers comme <strong>Florent Vanverberghe ou encore Tom Staniforth</strong>. Les exigences du haut niveau seront plus importantes encore, mais le potentiel de du Néo-Zélandais est évident.</p>
<p>Le CO mise sur un joueur encore relativement jeune pour un deuxième ligne, doté d&#039;<strong>une marge de progression intéressante et d&#039;un profil physique rare</strong>. Si l&#039;adaptation au Top 14 se déroule comme prévu, Chris Gabriel pourrait rapidement devenir l&#039;<strong>une des nouvelles attractions du championnat.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48017</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:52:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55069/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="94110" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1,90 m, 127 kg : le GPS indique “convoi exceptionnel” en route pour Lyon et le TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/190-m-127-kg-le-gps-indique-convoi-exceptionnel-en-route-pour-lyon-et-le-top-14</link>
                <description><![CDATA[Lyon ajoute du tonnage devant. Opeti Helu, international japonais né aux Tonga, quitte Kubota pour découvrir le Top 14 et ses mêlées sans cadeau.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un profil XXL pour le LOU</h2>
<p>Le LOU densifie sa première ligne. Le club lyonnais a officialisée l&#039;arrivée d&#039;Opeti Helu, pilier droit né aux Tonga, en provenance des Kubota Spears Funabashi, au Japon. <strong>Ce beau bébé affiche 1,90 m pour 127 kg sur la balance. </strong>Oui, ça commence à causer. Une nouvelle aventure après sept saisons passées dans le club japonais.</p>
<p>Le Progrès avait évoqué un accord pour deux saisons, tandis que RugbyJP parle d’un contrat d’un an avec option pour une deuxième année. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que Helu rejoint bien le Top 14. <strong>Le LOU parle d&#039;un contrat jusqu&#039;en 2028.</strong> Et ce n’est pas un petit changement de décor pour un pilier qui veut se frotter à la mêlée française.</p>
<h2>Pourquoi Lyon l’a ciblé</h2>
<p>Le LOU cherchait du solide à droite. Il récupère un joueur massif, mais pas seulement. Helu a d’abord été numéro 8 avant de devenir pilier. Ça se voit dans son rugby. Il avance, fait vivre le cuir et possède une vraie habileté ballon en main. <strong>Pas le profil du pilier vissé au sol qui ne va jamais se proposer.</strong></p>
<p>Au Japon, Helu s’est installé comme une référence avec Kubota. <em>RugbyJP</em> liste six essais en 18 matchs sur la saison, <strong>avec 23 offloads. </strong>Le site officiel de la Japan Rugby League One lui attribue 78 matchs de championnat. Kubota rappelle aussi qu’il a été retenu cinq saisons de suite dans le meilleur XV de la ligue.</p>
<h2>Le Top 14 comme école de mêlée</h2>
<p>Ce qui rend ce transfert intéressant, c’est son objectif. Helu ne vient pas seulement chercher un contrat. Il vient aussi apprendre. Dans ses déclarations relayées par RugbyJP, <strong>il insiste sur la conquête et la mêlée fermée. </strong>On connaît la chanson en Top 14. Ici, un pilier droit est jugé très vite.</p>
<p>Pour Lyon, l’arrivée d’Opeti Helu coche une case claire : ajouter du poids, de l’impact et de la concurrence en première ligne. C’est un vrai test grandeur nature pour les deux parties. Le Japon lui a donné du volume. <strong>Le Top 14 va lui demander de la précision.</strong> Et dans ce championnat, surtout à droite de la mêlée, personne ne triche longtemps.</p>
<h2>Ce que ça change pour le LOU</h2>
<p>International japonais à deux reprises en 2024, Helu garde aussi la sélection dans un coin de la tête. RugbyJP rapporte <strong>qu’il rêve toujours de disputer la Coupe du monde avec les Brave Blossoms. </strong>Son passage à Lyon peut donc peser au-delà de seul recrutement du LOU. Il vient chercher de la dureté, de l’expérience, et des repères très français.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48018</guid>
                <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 10:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55070/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="80622" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. “Sur le terrain, on ne te demande pas d’où tu viens” : le message fort de Fufu Ouedraogo]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-sur-le-terrain-on-ne-te-demande-pas-dou-tu-viens-le-message-fort-de-fufu-ouedraogo</link>
                <description><![CDATA[À travers le geste de la passe, Fulgence Ouedraogo met des mots simples sur ce qui fait vivre le rugby : la confiance et le collectif.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans une vidéo publiée sur Instagram, Fulgence Ouedraogo rappelle ce qui fait souvent la beauté du rugby. Pas un cadrage-débordement. Pas une percussion plein fer. <strong>Une passe, simplement.</strong></p>
<h2></h2>
<p></p>
<p>L’ancien joueur y parle de respect, de solidarité, d’esprit d’équipe et de collectif. Avec une idée forte : “<em>Sur le terrain, on ne te demande pas d’où tu viens, mais du jeu collectif.</em>”</p>
<p>Cette phrase touche juste.<strong> Parce qu’elle dit beaucoup du rugby, sans grand discours. </strong>Sur un terrain, les parcours, les origines et les différences passent derrière une chose très simple : faire avancer l’équipe.</p>
<blockquote><p>Sur le terrain, le ballon n&#039;avance pas porté par un seul joueur. La passe est essentielle pour faire circuler le ballon, ouvrir des espaces et marquer un essai.</p></blockquote>
<h2>La passe, plus qu’un geste</h2>
<p>Ouedraogo part d’un geste que tout rugbyman connaît. La passe courte, rapide, directe. La passe longue, <strong>celle qui renverse le jeu et ouvre un espace. </strong>Mais surtout, la passe qui oblige à faire confiance.</p>
<p>Techniquement, la passe n’est jamais anodine. Elle fixe un défenseur, change le point d’attaque, accélère le mouvement ou met un partenaire dans l’intervalle. Mais elle raconte aussi une culture. Au rugby,<strong> garder le ballon pour soi ne suffit pas.</strong></p>
<blockquote><p>Des passes, il y en a des courtes, rapides et directes. Il y en a des longues, qui peuvent complètement changer l&#039;orientation du jeu. Il faut être précis, créatif, réactif, mais surtout, il faut faire confiance.</p></blockquote>
<p>Cette vidéo ne change pas un classement, une compo ou un tableau de phases finales. Elle rappelle autre chose. <strong>Le rugby reste un sport où le “nous” pèse plus lourd que le “moi”. </strong>Et parfois, une passe suffit pour le dire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48015</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 19:46:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Champion de France après 400 matchs, l'OVNI de St-Sul Benji Roquebert raccroche l'esprit tranquille ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-champion-de-france-apres-400-matchs-lovni-benji-roquebert-raccroche-lesprit-tranquille</link>
                <description><![CDATA[Le rugby amateur salue son plus bel étendard, Benjamin Roquebert, 3/4 centre et légende vivante de l'US St Sulpice.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>&quot;<em>Je me donne encore deux ans. Après, il est probable que j’arrête</em>&quot;, déclarait-il pour nos confrères de VICE il y a près de 10 ans. Dimanche dernier, Benjamin Roquebert, 38 piges désormais, était pourtant bien sur le pré du stade Antoine Béguère de Lourdes pour y disputer la finale du championnat de France de Fédérale 1. </p>
<blockquote><p>&quot;Cette saison, le lundi matin, c’était quasiment impossible pour moi de me lever. J’avais mal partout et je me disais que j’étais un fou-furieux à continuer de jouer comme ça, sous infiltration, avec mon genou rongé jusqu’à l’os et mes muscles qui ont fini par fondre au soleil.&quot;</p></blockquote>
<p>Le graal du rugby amateur, on ne peut mieux représenté par cette affiche so &quot;rugby de clocher&quot; entre St-Sulpice-sur-Lèze et Peyrehorade, <strong>2 patelins qui cumulent à eux deux tout juste 6000 habitants. </strong>Qui ont pourtant su coiffer les ogres de Floirac, d’Annonay ou de Tours, et de toutes ces formations aux budgets drastiquement supérieurs au leur, lors des tours précédents. </p>
<p><em>&quot;C’était l’année où jamais pour que j’y participe&quot;</em>, plaisante celui qui vient (normalement) de jouer le dernier match de sa carrière, après 20 saisons de bons et loyaux service en équipe première de l’USSS. &quot;<em>Pourtant, on n’a eu qu’une recrue et demi cette année, mais les planètes se sont alignées. On a peut-être appris des échecs en quart de finale lors des 3 dernières saisons et dimanche, ça nous a sourit. Ce fut dur, mais qu’est-ce que c’est bon…&quot;</em></p>
<h2>À 40 dans les cuisines du club</h2>
<p>C’est avec une voix enrouée que nous répondait donc &quot;Benji&quot; ce mardi midi, après presque 24h de bringue en continu suite à la victoire 24 à 18 face aux Landais. Mais toujours avec la même bonhommie, et quelques trémolos perceptibles ici et là : &quot;<em>Ce titre récompense le travail accompli depuis des années avec nos petits moyens et l’état d’esprit exceptionnel qui existe dans ce club. Ça fait rayonner nos campagnes et notre vallée. Alors, on a fêté ça comme il se doit.&quot;</em></p>
<p>Et en 3ème-temps, autant vous dire que St-Sul et Roquebert sont labellisés. &quot;<em>Tu sais, chez nous, le rugby commence par les moments partagés à table. C’est notre socle. Alors, en rentrant au stade dimanche soir après la finale, </em><em><strong>on s’est enfermés dans les cuisines du club à une quarantaine de mecs</strong></em><em>, pour chanter à en perdre la voix, lever le coude et verser quelques larmes, entre nous.</em>&quot;</p>
<p>Ce titre glané face à une équipe qui leur ressemble à l’issue d’une &quot;fête du rugby exceptionnelle&quot; restera donc gravé dans le marbre de la vallée de la Lèze. Parce qu’il s’agit du premier bouclier majeur de l’histoire du club centenaire au triple S, bien sûr, mais aussi car il scelle la carrière majuscule de l’idole du village. &quot;<em>Je vis les plus beaux moments de ma vie juste derrière la naissance de mon fils, alors je sais qu’il faut que j’en profite, même si j’ai du mal à réaliser.</em>&quot;</p>
<h2>Tantôt Bastareaud, Tantôt Giteau</h2>
<p>L’histoire d’amour entre ce joueur connu aux 4 coins du rugby amateur hexagonal et le stade Gaston-Sauret a en effet débuté il y a fort fort lointain, au tout début des années 2000. &quot;<em>J&#039;ai commencé à 12 ans à Saint-Sulpice et je vais mourir ici&quot;</em>, symbolise le colosse avec son sens de la formule. </p>
<p>S’il dit s’être aguerri avec le temps et les matchs en équipe première dès sa majorité, le gonze a pourtant toujours été au-dessus du lot. Ou du moins en marge de ses coéquipiers. &quot;<em>Je suis passé au centre en séniors parce que je butais. Et des deux pieds, s’il-vous-plaît.</em>&quot; </p>
<p>C’est à dire qu’en dépit de sa carcasse (1m84 pour 118kg) d’un pilier gauche explosif de Top 14, cet ancien numéro 8 a toujours eu l’apanage d’un 3/4 de talent. Un coup de pompe de 65 mètres, donc, mais aussi une passe ciselée des deux côtés et une vista aiguisée, <strong>le tout monté sur deux énormes barriques et une force d’arrachage à faire pâlir un power-lifteur</strong>. De quoi lui conférer une palette large comme un king-size et une capacité à jouer aussi bien comme Bastareaud que comme Giteau, en fonction de ce que le jeu demande. </p>
<blockquote><p>&quot;Des joueurs comme lui, je n’en ai jamais croisés aucun autre en Fédérale ou en Nationale&quot;, nous confirmait il y a quelque temps l’ancien président de Lannemezan Lionel Bégué. &quot;S’il l’avait voulu, il aurait fait une carrière professionnelle à en rhabiller certains.&quot;</p></blockquote>
<p>La vie à laquelle aurait pu aspirer en ProD2 ou en Top 14 ? Les multiples propositions émanants de clubs majeurs de la scène nationale ? Benji s’en moque, heureux comme un pape et pas peu fier de n’avoir jamais quitté ses plaines fétiches de Haute-Garonne. &quot;<em>A 20 ans, je suis parti à Colomiers. Je n’ai tenu que trois mois. Je ne m’y retrouvais pas. La muscu, tout ça, ce n’est pas mon truc.</em>&quot;</p>
<p>Vous vous en doutez, <strong>ce n’est donc pas à Basic-Fit que le gazier s’est construit cette carcasse</strong> capable de résister aux vents et aux marées. Mais plutôt grâce à un bel héritage génétique, un bon coup de fourchette, aux marches à travers les collines et à un travail de sape à la ferme familiale, où il bosse toujours. Un Clark Kent du Sud-Ouest, finalement, les abdos en moins. </p>
<p><em>&quot;Pour moi, le rugby, c’est deux entraînements de 1h45 par semaine avec les copains, le dîner du jeudi soir au club house, le match du week-end et nos bringues de déglingos ensuite. A Saint-Sulpice, on a toujours fonctionné comme ça et ça nous réussit. Nos qualités font aussi nos défauts, mais je crois que c’est pour ça qu’on nous aime. J’espère que ça continuera de tenir longtemps comme ça, avec ou sans moi.&quot;</em> </p>
<p>Pour l’heure, les champions de France de Fédérale 1 s’envoleront ce mercredi pour 5 jours de célébrations sur l’île de Chypre. Avant de &quot;faire tourner le bouclier sur toutes les fêtes du coin cet été pour faire profiter un maximum les gens qui nous soutiennent et les amoureux du rugby du dimanche à 15h.&quot; </p>
<p>Entre deux journées de moisson que commenceront son père Jean-Paul et son frère Jérémie dès cette fin de semaine. En attendant le renfort des 115kg plombes de Benji, dont on ne refuse jamais le coup de main. Sur comme en dehors des terrains… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48016</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 18:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. Deux nouveaux visages ont rejoint officiellement le staff des Bleus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-deux-nouveaux-visages-ont-rejoint-officiellement-le-staff-des-bleus</link>
                <description><![CDATA[Le premier rassemblement estival du XV de France a réservé une petite surprise. Lors de la séance d'entraînement dirigée par Fabien Galthié, deux nouveaux techniciens ont été aperçus aux côtés du staff tricolore.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une présence loin d&#039;être anodine alors que les Bleus préparent leur premier rendez-vous de l&#039;été face à l&#039;<strong>Angleterre A</strong>, vendredi à Vannes. Les deux hommes viennent renforcer des secteurs stratégiques du jeu français : la <strong>défense</strong> pour Bastide, le <strong>jeu au pied</strong> pour Petitjean.</p>
<h2>Deux spécialistes pour renforcer les points forts des Bleus</h2>
<p>Le nom de <strong>Gérald Bastide</strong> ne sera pas inconnu aux observateurs du rugby français. L&#039;ancien entraîneur de la défense du XV de France sous <strong>Guy Novès</strong> effectue un retour dans l&#039;environnement des Bleus. Actuellement en poste auprès du <strong>XV de France féminin</strong>, il apporte une solide expérience à un secteur qui a longtemps été l&#039;une des grandes forces de l&#039;équipe de <strong>Fabien Galthié </strong>à part lors du dernier <strong>Tournoi</strong> <strong>des 6 Nations</strong>.</p>
<p>À ses côtés, <strong>Maxime Petitjean</strong> débarque avec une réputation grandissante dans le rugby français. Membre du staff du <strong>RC Toulon</strong> depuis plusieurs saisons, il s&#039;est imposé comme un spécialiste reconnu du <strong>jeu au pied</strong>, un domaine devenu incontournable dans le rugby international moderne.</p>
<h2>Un changement de staff 1 an avant la Coupe du Monde</h2>
<p>L&#039;arrivée de ces deux techniciens confirme surtout que le staff des Bleus continue d&#039;évoluer. Depuis plusieurs semaines, des interrogations entourent l&#039;avenir de certains membres historiques de l&#039;encadrement tricolore, notamment <strong>Shaun Edwards</strong> et <strong>Vlok Cilliers</strong>.</p>
<p>Sans révolutionner immédiatement le fonctionnement du XV de France, la présence de Bastide et Petitjean montre que <strong>Fabien Galthié</strong> prépare déjà l&#039;avenir. À un peu plus d&#039;un an de la <strong>Coupe du monde 2027</strong>, chaque ajustement compte dans la construction du prochain cycle.</p>
<h2>Déjà au travail à Marcoussis</h2>
<p>Les deux nouveaux venus n&#039;ont d&#039;ailleurs pas attendu pour entrer dans le vif du sujet. Ils ont participé à la première séance d&#039;entraînement de la semaine avec un groupe de 25 joueurs, en attendant l&#039;arrivée de plusieurs éléments encore mobilisés en <strong>Top 14</strong>.</p>
<p>Le premier test de cette nouvelle organisation interviendra rapidement. La composition d&#039;équipe pour affronter l&#039;Angleterre A sera dévoilée jeudi, avant une rencontre qui permettra de découvrir les premiers contours de ce XV de France version été 2026.</p>
<p>Une chose est sûre : derrière les joueurs, les Bleus ont déjà commencé à préparer la suite.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:40:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Trois mois sans jouer mais avec les Bleus, que peut espérer Nicolas Depoortère cet été ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/trois-mois-sans-jouer-mais-avec-les-bleus-que-peut-esperer-nicolas-depoortere-cet-ete</link>
                <description><![CDATA[De retour à Marcoussis après plus de trois mois d'absence, Nicolas Depoortère retrouve un XV de France où la concurrence au centre s'est renforcée pendant sa blessure.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque Nicolas Depoortère s&#039;est blessé à l&#039;épaule face à l&#039;Écosse le 7 mars dernier, il formait avec Yoram Moefana <strong>une association qui donnait satisfaction au staff tricolore</strong>. Auteur d&#039;un excellent début de saison, le centre de l&#039;Union Bordeaux-Bègles s&#039;était imposé comme l&#039;<strong>un des meilleurs joueurs à son poste.</strong></p>
<p>Ses chiffres témoignent de son efficacité. Avant son arrêt, il avait inscrit <strong>14 essais en 20 rencontres toutes compétitions confondues</strong>, dont quatre sous le maillot du XV de France lors de l&#039;Autumn Nations Series 2025. Des performances qui avaient <strong>renforcé sa place dans les plans de Fabien Galthié.</strong></p>
<p>Trois mois plus tard, le Girondin <strong>effectue son retour à Marcoussis</strong> parmi les 28 joueurs retenus pour préparer le match amical contre l&#039;Angleterre A à Vannes. Mais durant son absence,<strong> de nouveaux prétendants se sont invités dans le débat.</strong></p>
<h2>Brau-Boirie et Gailleton ont saisi leur chance</h2>
<p><strong>Privé à la fois de Depoortère et de Moefana </strong>lors du dernier Tournoi des 6 Nations, le staff tricolore a dû revoir ses plans au centre du terrain. <strong>Une opportunité dont ont profité Fabien Brau-Boirie et Émilien Gailleton</strong>. Alignés ensemble à deux reprises, les deux Palois ont immédiatement marqué des points. <strong>Avec trois essais inscrits à eux deux en seulement deux rencontres,</strong> ils ont apporté de la vitesse, de l&#039;initiative et beaucoup de fraîcheur à l&#039;attaque française.</p>
<p>Si Gailleton connaissait déjà le niveau international, <strong>Brau-Boirie a surpris pour ses premières apparitions</strong> sous le maillot bleu. Sans complexe, il s&#039;est rapidement adapté aux exigences du très haut niveau. <strong>Leurs prestations ont laissé une impression suffisamment forte</strong> pour alimenter les discussions autour de la hiérarchie des centres français.</p>
<h2>Un statut à reconquérir</h2>
<p>La blessure de Depoortère est arrivée au mauvais moment. Alors qu&#039;il semblait installé dans la rotation du XV de France,<strong> il a vu la concurrence gagner du terrain sans pouvoir répondre sur le terrain</strong>. Pour autant, le Bordelais conserve de sérieux atouts. À seulement 23 ans, il reste l&#039;<strong>un des centres les plus prometteurs du rugby mondial</strong> et bénéficie déjà d&#039;une expérience internationale précieuse.</p>
<p>Mais cette tournée estivale pourrait avoir une importance particulière dans son parcours. Après plus de trois mois sans compétition, <strong>il devra retrouver rapidement ses repères et démontrer qu&#039;il n’a rien perdu de son niveau</strong>. Selon les premières tendances évoquées par <em>Rugbyrama</em>, une association Moefana/Brau-Boirie pourrait être alignée lors du premier rendez-vous. Un choix qui confirmerait que <strong>la concurrence est plus ouverte que jamais.</strong></p>
<h2>Ne pas laisser passer sa chance</h2>
<p><strong>Nicolas Depoortère n&#039;a rien perdu de son talent ni de sa cote auprès du staff tricolore. </strong>En revanche, il ne dispose plus forcément de l&#039;avance qu&#039;il possédait avant sa blessure. Les rencontres de juillet lui offriront donc une occasion idéale de <strong>remettre l’église au centre du village et de rappeler pourquoi il était devenu un élément important du XV de France.</strong></p>
<p>Dans un secteur où les candidats sont nombreux et performants, <strong>chaque match comptera</strong>. Plus qu&#039;un simple retour à la compétition, cet été pourrait marquer une étape importante dans le retour de Nicolas Depoortère.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:31:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Un frigo et des pépites : le Stade Rochelais sécurise son avenir sur le long terme]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transferts-le-stade-rochelais-securise-lavenir-en-prolongeant-six-pepites-du-centre-de-formation</link>
                <description><![CDATA[L'effectif rochelais rajeunit progressivement, en officilisant la prolongation de six prospects issus du centre de formation.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La saison terminée après la gifle reçue en barrage de Top 14 face au Stade Français, la direction sportive du Stade Rochelais n&#039;est pour le moment pas en vacances. <strong>À tel point qu&#039;elle vient de prolonger six pépites du l&#039;Apivia Park</strong>. Dans ce peloton notamment, un certain Nolhann Couillaud.</p>
<h2>Couillaud, l&#039;étonnante insertion dans l&#039;effectif</h2>
<p>À 19 ans, Nolhann Couillaud prolonge son contrat avec le Stade Rochelais jusqu&#039;à la saison prochaine (2027). <strong>Il a déjà disputé 10 matchs sous le maillot rochelais, toutes compétitions confondus. Dans ses 10 rencontres, il en a joué 3 entièrement</strong>, contre les Stormers en Champions Cup, et Clermont et Lyon en Top 14. </p>
<p>Malgré son jeune âge, le demi de mêlée 2006 &quot;gêné&quot; a su profiter des opportunités qui s&#039;offraient à lui à son poste. </p>
<p>L&#039;international espoir français est troisième dans la hiérarchie du numéro 9, derrière Le Garrec et Berjon. Quand l&#039;un se blesse, il est propulsé remplaçant. <strong>Quand les deux sont indisponibles, une place de titulaire s&#039;offre à lui</strong>, comme lors de ses trois prestations de 80 minutes.</p>
<p>Blessé à partir des phases finales de Challenge Cup, Couillaud n&#039;a pas pu participer aux matchs contre Newcastle et l&#039;Ulster. À contrario, les jeunes évoluant avec lui en espoir, comme Sacha Elissalde, ont pu s&#039;illustrer et effectuer des prestations formatrices.</p>
<p><strong>Dans l&#039;ombre de ses mentors de la mêlée, l&#039;espoir pourrait devenir le numéro 2 au poste, avant de prendre son envol à l&#039;horizon 2027</strong>.</p>
<h2>Cinq autres prospects, dont un déjà bien mis en lumière</h2>
<p>Un &quot;mini&quot; Skelton a fait son arrivée sur la côte Atlantique en 2024, à l&#039;âge de 15 ans. Ce dernier se nomme Visésio Kité, et il a déjà fait parler de lui.</p>
<p>Venu en provenance d&#039;Australie,<strong> il installe ses 2,04 mètres et 147 kilos à l&#039;Apivia Park</strong>. Des mensurations de frigidaire américain, semblables à celles de son compatriote Will Skelton. </p>
<p><strong>À 17 ans maintenant, le pilier espoir capable de jouer deuxième-ligne prolonge son contrat jusqu&#039;en 2028. Et au terme de celui-ci, Il n&#039;aura que... 19 ans...</strong></p>
<p>Autrement, les Maritimes ont prolongé du monde à l&#039;avant chez les jeunes. Le pilier Maxence Ligerons et le troisième-ligne Igor Gatteau prolongent tous les deux jusqu&#039;en 2027. Un autre pilier, Zak Price, prolonge jusqu&#039;en 2028. </p>
<p>Chez les trois-quarts, le centre Paco Scheibel voit son contrat s&#039;étendre jusqu&#039;en 2027.</p>
<h2>Un joli terrain de jeu, surtout pour les avants</h2>
<p>Quand chez les trois-quarts, les places se font chères si personne n&#039;est blessée, devant le champ est plus libre, surtout pour les piliers. Joel Sclavi et Reda Wardi prennent le départ. En conséquence, <strong>Au regard de l&#039;effectif, la moyenne d&#039;âge diminue drastiquement à ce poste </strong>(23 ans pour les plus âgés Penverne et Kuntelia). </p>
<p>Si, pour l&#039;heure, des remplaçants ne sont pas encore trouvés, cela signifie que des piges sont à prendre en Top 14, pour aller chercher du temps de jeu, voire pour aller chercher une place chez les finisseurs. <strong>Price, Ligerons, Kité : des noms qu&#039;on risque de voir évoluer chez les pros rochelais en Top 14 la saison prochaine.</strong> </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48012</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 16:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Super Rugby. À force de perdre en finale, les Chiefs parlent presque auvergnat]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/super-rugby-a-force-de-perdre-en-finale-les-chiefs-parlent-presque-auvergnat</link>
                <description><![CDATA[Trois finales perdues d’affilée, une quatrième à jouer. Les Chiefs avancent vers les Hurricanes avec un drôle de parfum clermontois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Toujours là, rarement au bout</h2>
<p>Et si les Chiefs étaient devenus l’ASM de l’hémisphère sud ? La formule fait sourire. <strong>Elle est volontairement provocatrice. </strong>Samedi, la franchise d&#039;Hamilton défiera les Hurricanes en finale du Super Rugby Pacific, à Wellington. Pour les Chiefs, ce sera une quatrième finale de suite. Et derrière, il y a une vraie histoire de cicatrices.</p>
<p>Depuis 2023, les Chiefs touchent le sommet du doigt sans réussir à l’attraper. Défaite 25-20 contre les Crusaders en 2023 après celle de 2021 (24-13) au sein du Super Rugby Aotearoa. <strong>Lourd revers face aux Blues en 2024, 41-10. </strong>Nouvelle frustration en 2025, encore contre les Crusaders, 16-12. Les supporters clermontois connaissent la chanson.</p>
<h2>Le miroir clermontois</h2>
<p>Clermont a longtemps traîné cette étiquette. Celle du club magnifique, régulier, capable de remplir les stades et de produire du jeu. <strong>Mais souvent puni le jour où tout se décide. </strong>L’ASM compte deux titres de champion de France, en 2010 et 2017. Mais aussi douze places de vice-champion de France. Ça marque une mémoire collective.</p>
<p>Le parallèle a ses limites. Les Chiefs ne sont pas un club vierge au palmarès. Ils ont gagné le Super Rugby en 2012 et 2013. Leur problème n’est donc pas d’exister dans l’histoire.<strong> Leur problème, aujourd’hui, c’est de fermer une nouvelle ère.</strong> Une équipe peut être immense et rester coincée sur le dernier match. C’est cruel. Mais c’est le sport.</p>
<h2>Le défi est mental autant que rugby</h2>
<p>Face aux Hurricanes, les Chiefs ne jouent pas seulement un trophée. Ils jouent contre une idée. Celle d’une équipe brillante, <strong>respectée avec des éléments d&#039;un immenses talents</strong>, mais toujours rattrapée par le même mur. Et dans une finale, cette petite musique peut devenir lourde.</p>
<p>Sur le terrain, il faudra répondre devant, tenir le rythme et ne pas laisser les Hurricanes installer leur vitesse. <strong>Mais le vrai test sera aussi dans la tête. </strong>Quand une équipe a perdu trois finales de suite, chaque ballon chaud pèse un peu plus. Chaque pénalité aussi.</p>
<h2>Une étiquette à brûler</h2>
<p>Les Chiefs ont tout pour gagner. Ils ont aussi tout à perdre. C’est ce qui rend cette finale si intéressante. Comme Clermont à certaines époques, <strong>ils n’ont plus besoin de prouver qu’ils sont forts. </strong>Ils doivent prouver qu’ils peuvent finir le travail. Et c&#039;est généralement le plus compliqué.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48011</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 16:12:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La troisième ligne du Stade Français ne rigole pas, Vunipola, Becognée et Nouchi sont prévenus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-troisieme-ligne-du-stade-francais-ne-rigole-pas-vunipola-becognee-et-nouchi-sont-prevenus</link>
                <description><![CDATA[Brillante face à La Rochelle en barrage, la troisième ligne du Stade Français devra à nouveau confirmer face à l'un des meilleurs trios du championnat, celui de Montpellier.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade Français arrive en confiance.</strong> Solides défensivement, dominateurs dans les zones de combat et particulièrement performants devant, <strong>les Parisiens ont livré une prestation de référence</strong> pour éliminer La Rochelle en barrage.</p>
<p>Face à eux se dressera désormais <strong>Montpellier et sa redoutable troisième ligne </strong>composée de Billy Vunipola, Alexandre Becognée et Lenni Nouchi. Une référence du Top 14, mais certainement<strong> pas de quoi impressionner des Parisiens qui viennent de faire déjouer Grégory Alldritt et ses coéquipiers.</strong></p>
<h2>Tanga-Mangene a marché sur l&#039;eau face à La Rochelle</h2>
<p>S&#039;il fallait retenir un homme du succès parisien face aux Rochelais, ce serait sans doute Yoan Tanga-Mangene.<strong> Le troisième ligne a livré une prestation impressionnante d&#039;activité. </strong>Omniprésent dans le jeu courant, il a multiplié les prises de balle et gagné de précieux mètres à chacun de ses ballons touchés. Dans l&#039;avancée comme dans le soutien, <strong>l&#039;ancien Rochelais a constamment mis son équipe dans le sens de la marche.</strong></p>
<p>Son match défensif a été tout aussi remarquable. Symbole de sa performance, ce <strong>grattage décisif réalisé dans ses 22 mètres sur Grégory Alldritt</strong> quelques minutes après la reprise. Une action qui a coupé un temps fort rochelais et confirmé la <strong>domination parisienne dans les zones d&#039;affrontement.</strong></p>
<p>Avant son face-à-face avec la légende anglaise Billy Vunipola, <strong>le natif de Bondy a montré les muscles</strong>. S’il possède forcément moins d’expérience, <strong>Yoann Tanga regardera l’ancien des Saracens droit dans les yeux</strong> après son barrage de haut niveau.</p>
<h2>Briatte, l&#039;homme des grands rendez-vous</h2>
<p>À ses côtés, Romain Briatte a lui aussi marqué les esprits. Auteur d&#039;<strong>un triplé retentissant</strong>, le 3e ligne aile parisien n&#039;a pas seulement brillé ballon en main. Comme souvent, il a été un <strong>leader dans le combat et un élément essentiel de la performance défensive des soldats roses</strong>. Face à la forte activité de Nouchi et Bécognée, il aura fort à faire.</p>
<p><strong>Son activité en touche a également pesé lourd.</strong> Briatte s&#039;est illustré par plusieurs contres, dont un particulièrement précieux à quelques mètres de la ligne parisienne alors que La Rochelle poussait pour revenir dans la rencontre. Cette domination n&#039;est pas un hasard. Le Stade Français possède l&#039;<strong>un des meilleurs alignements du championnat, aussi bien sur ses propres lancers que sur ceux de ses adversaires</strong>. Face à la tour de contrôle du MHR, Florian Verhaeghe, l’alignement parisien devra <strong>s’employer pour le contourner.</strong></p>
<h2>Le souvenir de la gifle montpelliéraine</h2>
<p>Malgré la dynamique actuelle, les Parisiens n&#039;ont certainement pas oublié leur dernier déplacement à Montpellier. Lors du match retour de la saison régulière,<strong> le MHR s&#039;était imposé avec autorité (44-7)</strong>, dominant son adversaire dans tous les secteurs du jeu. Une véritable correction qui <strong>reste forcément dans les mémoires parisiennes.</strong></p>
<p>Cette demi-finale offre donc au Stade Français une occasion de <strong>prendre sa revanche. </strong>Pour y parvenir, les hommes de Paul Gustard devront reproduire l&#039;intensité affichée contre La Rochelle. Car <strong>c&#039;est sans doute devant que se jouera cette rencontre.</strong> Entre la puissance montpelliéraine et l&#039;activité de la troisième ligne parisienne, la bataille des avants pourrait bien <strong>désigner le deuxième finaliste du week-end.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48010</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 15:43:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Toulon officialise un renfort qui pourrait mettre tout le monde d'accord]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-toulon-officialise-un-renfort-qui-pourrait-mettre-tout-le-monde-daccord</link>
                <description><![CDATA[Cette fois, c'est officiel : le RC Toulon a confirmé l'arrivée de Judicaël Cancoriet pour les trois prochaines saisons. Derrière cette signature se cache peut-être l'un des recrutements les plus intelligents du mercato toulonnais.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un joueur arrivé à maturité</h2>
<p>À bientôt <strong>30 ans</strong>, Judicaël Cancoriet ne débarque pas à Toulon pour découvrir le haut niveau. Entre <strong>Clermont</strong> et <strong>La Rochelle</strong>, le troisième ligne s&#039;est construit une solide réputation dans le <strong>Top 14</strong>.</p>
<p>International français à plusieurs reprises, habitué des <strong>phases finales</strong> et des joutes européennes, il possède aujourd&#039;hui une expérience précieuse dans un championnat où chaque détail compte.</p>
<p>Surtout, le RCT récupère un joueur qui semble avoir atteint sa <strong>pleine maturité</strong>. Après plusieurs saisons marquées par des blessures ou une concurrence féroce, Cancoriet a retrouvé une place importante dans la <strong>rotation rochelaise</strong>.</p>
<p>Et ce n&#039;est pas un hasard si Toulon a choisi de lui offrir un <strong>contrat de trois ans</strong>, preuve de la confiance accordée à son profil.</p>
<h2><strong>Une saison 2025-2026 convaincante</strong></h2>
<p>Si son départ était déjà acté en coulisses, Cancoriet n&#039;a pas terminé son aventure rochelaise en roue libre.</p>
<p>Lors de la saison <strong>2025-2026</strong>, il a participé à <strong>17 rencontres toutes compétitions confondues</strong>, dont <strong>15 comme titulaire</strong>, pour un total de <strong>1 156 minutes disputées</strong>. Plus impressionnant encore, il a inscrit <strong>5 essais</strong>, soit l&#039;un de ses meilleurs totaux en carrière.</p>
<p>Des chiffres qui traduisent parfaitement son importance lorsqu&#039;il est disponible. Avec près de <strong>70 minutes jouées par match</strong>, il a régulièrement figuré parmi les hommes de confiance du staff maritime.</p>
<p>Mais son apport ne se limite pas aux statistiques offensives. Cancoriet reste avant tout un <strong>joueur de devoir</strong>, capable d&#039;enchaîner les tâches obscures qui permettent à une équipe de fonctionner : travail dans les rucks, activité défensive, couverture du terrain et présence dans les zones de combat.</p>
<h2><strong>Le profil idéal pour Mignoni</strong></h2>
<p>Si Toulon a décidé de miser sur lui, c&#039;est aussi parce que son profil correspond parfaitement aux exigences du <strong>rugby moderne</strong>.</p>
<p><strong>Polyvalent</strong>, <strong>mobile</strong> et très actif dans les <strong>zones de combat</strong>, Judicaël Cancoriet est le genre de joueur dont l&#039;importance dépasse souvent les statistiques. Capable d&#039;enchaîner les <strong>plaquages</strong>, de gratter des ballons et d&#039;être précieux dans les <strong>rucks</strong>, il apporte un équilibre essentiel à son équipe.</p>
<p>C&#039;est le type de joueur qui attirera tous les projecteurs à <strong>Mayol</strong>, car son profil reste performant sur la durée. Une qualité qui devrait rapidement séduire <strong>Pierre Mignoni</strong> et le public toulonnais.</p>
<p>Une signature qui n&#039;a rien d&#039;une surprise, mais qui pourrait bien s&#039;avérer être l&#039;un des recrutements les plus pertinents de l&#039;été pour le club varois.</p>
<p>Car derrière cette officialisation se cache un joueur qui sort d&#039;une saison aboutie avec <strong>La Rochelle</strong> et qui possède toutes les qualités recherchées par <strong>Pierre Mignoni</strong> pour renforcer son paquet d&#039;avants.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48008</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 14:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. 1,87 m pour 122 kg, un solide pilier s'engage avec Castres sur la durée]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-187-m-pour-122-kg-un-solide-pilier-sengage-avec-castres-sur-la-duree</link>
                <description><![CDATA[Castres tient un nouveau droitier. Alex Burin quitte Agen et débarque dans le Tarn avec un profil qui sent bon la mêlée fermée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Castres Olympique a officialisé <strong>l’arrivée d’Alex Burin jusqu’en juin 2029.</strong> Le pilier droit arrive d’Agen, où il s’était installé dans la durée depuis la saison 2017-2018. À 26 ans, le joueur formé à Châteaubriant, passé par Saint-Nazaire, va (re) découvrir le TOP 14.</p>
<h2>Un profil qui sent bon le combat</h2>
<p>Dans son communiqué, <strong>le CO annonce un gabarit de 1,87 m pour 122 kg. A</strong>utant dire qu’on ne parle pas d’un joueur venu faire de la figuration au bord des rucks. Burin arrive avec une étiquette claire : celle d’un pilier droit solide en mêlée, engagé dans le combat, capable d’apporter du poids à un paquet d’avants qui aime avancer.</p>
<h2>Agen perd un cadre</h2>
<p>Sous le maillot agenais, Alex Burin a cumulé 121 rencontres professionnelles selon le CO. Cette saison, il a cumulé 24 matchs de Pro D2, dont 17 comme titulaire. <strong>Pour Agen, c’est le départ d’un joueur installé.</strong> Pour Castres, c’est l’arrivée d’un droitier déjà rodé aux joutes du rugby pro.</p>
<p>Le poste de pilier droit reste l’un des plus sensibles du marché. Un bon numéro 3, ça ne se trouve pas sous le sabot d’un cheval tarnais. Castres sécurise donc un profil tricolore, encore dans ses meilleures années, <strong>avec du vécu et une marge intéressante. </strong>C’est très CO, dans l’idée. Pas forcément le nom le plus clinquant. Mais un joueur utile, dur, et taillé pour le Top 14.</p>
<h2>Un passé bleu à ne pas oublier</h2>
<p>Burin a aussi connu les sélections jeunes. International français U20, il a porté le maillot bleu à neuf reprises. En 2024, il avait même été appelé pour participer à un stage du XV de France avant le Tournoi des 6 Nations, sans être capé. <strong>Preuve que son profil avait déjà attiré l’œil plus haut.</strong> Il n&#039;est pas impossible que cette signature dans l&#039;élite lui ouvre à nouveau les portes de Marcoussis. Surtout par les temps qui courent.</p>
<h2>Un pari sobre, mais solide</h2>
<p>Pour le CO, cette signature densifie la rotation à droite de la mêlée. Dans une saison de Top 14, ce secteur coûte cher quand il manque de profondeur. <strong>Burin apporte une option crédible, avec un contrat sur la durée. </strong>Jusqu’en 2029, Castres se donne du temps pour l’installer, l’accompagner et l’utiliser dans un rôle important.</p>
<p>Ce transfert ne fera peut-être pas trembler les réseaux sociaux. Mais il colle à ce que Castres sait souvent faire : <strong>aller chercher des joueurs fiables, durs au mal</strong>, et capables de s’intégrer dans un collectif exigeant. Alex Burin arrive dans le Tarn avec une mission simple. Caler la mêlée, avancer, et se faire adopter par Pierre-Fabre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48009</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 13:46:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55061/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="158719" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[ÉDITO. Après les interrogations, place aux réponses sur le pré pour Antoine Dupont ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/edito-apres-les-interrogations-place-aux-reponses-sur-le-pre-pour-antoine-dupont</link>
                <description><![CDATA[Absent depuis un mois pour des adducteurs sifflants, Antoine Dupont revient surtout d'une rupture des ligaments croisés, qui ne l'a mentalement jamais lâchée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vendredi soir, le Stade Toulousain s&#039;oppose à un Racing 92 déjà monté en puissance pour aller chercher une place en finale de Top 14. <strong>Pour cela, les sextuples champions d&#039;Europe auront besoin de leurs meilleurs joueurs, dont Antoine Dupont</strong>, lui qui a du mal à retrouver son niveau après les ligaments croisés. </p>
<h2>Dupont, le réveil d&#039;un lion blessé</h2>
<p>Il y a des absences qui se voient, et d&#039;autres qui se ressentent. Depuis son retour des croisés, Antoine Dupont est là, sur la potentielle feuille de match contre le Racing ce week-end en demi-finale. <strong>Mais au final, est-il vraiment présent ? </strong></p>
<p>Longtemps que l&#039;on n&#039;a pas vu l&#039;étincelle de <strong>celui qui dépose des valises, qui change le cours d&#039;un match d&#039;un simple crochet, ou d&#039;une passe cachée.</strong> Longtemps que l&#039;on n&#039;a pas vu celui dont les adversaires parlent le plus en causerie d&#039;avant-match.</p>
<p>Le &quot;Ministre de l&#039;Intérieur&quot; tourne au ralenti depuis près d&#039;un an. Dans le contexte d&#039;un Toulouse qui n&#039;est plus favori pour le championnat, une réalité mérite d&#039;être posée : <strong>le meilleur joueur du monde n&#039;est pas encore revenu</strong>.  </p>
<p>Des Haut-Garonnais qui ne sont plus favoris, au profit d&#039;un MHR en grande pompe, qu&#039;aucun bookmaker ne voit perdre jusqu&#039;à la prise en main du bouclier de Brennus.</p>
<h2>L&#039;ombre d&#039;un genou</h2>
<p>Les blessures au genou sont traitres : leur lisibilité ne se réduit pas seulement à l&#039;IRM. Car dans les têtes des sportifs, c&#039;est le souk. En phase de reprise, <strong>l&#039;hésitation d&#039;un appui posé trop loin du centre de gravité est un risque</strong>. Chose qui ne l&#039;était pas avant la blessure. </p>
<p>Une fraction de seconde de réflexion qui, chez un joueur ordinaire ne change rien. Mais chez Antoine Dupont, ça change de manière radicale son style de jeu. <strong>Car c&#039;est dans cet espace infinitésimal que réside son génie</strong>. Le point d&#039;attaque de sa blessure se trouve ici, silencieusement.</p>
<p>Et depuis, le Toulousain livre des prestations mi-figue, mi-raisin. <strong>Propre, juste, efficace... mais jamais étincelant</strong>. Toutes les malices dont il avait le secret restent en sourdine. Comme si le moteur tournait, mais que le turbo n&#039;avait pas redémarré. </p>
<p>Et les chiffres à son égard ne mentent pas : ses statistiques de franchissement et de mètres gagnés ballon en main sont au rabais, par rapport à ses standards d&#039;avant. </p>
<p>Un Dupont à 70% est un très bon joueur. Mais les prestations en demi-teinte du Stade Toulousain posent la question d&#039;une &quot;<strong>Dupont-dépendance</strong>&quot;. </p>
<h2>Désormais, Toulouse avance, et Dupont suit</h2>
<p>Ce qui est remarquable, et quelque chose de rassurant au passage pour les supporters toulousains, c&#039;est que le club haut-garonnais a <strong>continué à gagner sans avoir besoin d&#039;un Dupont au sommet de son art</strong>. </p>
<p>Le demi de mêlée a beau ne pas avoir retrouvé son top niveau, il ne faut pas en faire une fatalité non plus. <strong>Toulouse a quand même fini 1er de la phase régulière de Top 14, chose à ne pas négliger</strong>. </p>
<p>La profondeur de l&#039;effectif rouge et noir, avec un collectif huilé par des années passées ensemble, et des jeunes sortis du centre qui viennent casser la baraque, ont permis d&#039;absorber ce &quot;léger&quot; manque. Ntamack, Ramos, Graou, Flament, Gourgues, Élias : <strong>la machine continue de tourner sans son chef de gare habituel</strong>.</p>
<p>En revanche, bien que premiers de phase régulière, les Toulousains s&#039;attaquent aux phases finales : une autre histoire. <strong>C&#039;est le rugby des détails, des scores étriqués, du faux-pas puni, d&#039;une étincelle</strong>...</p>
<h2>Le Racing, adversaire idéal pour se réveiller ? </h2>
<p>Après avoir battu les Palois chez eux pour la seule et unique fois de la saison,<strong> les Racingmen s&#039;attaquent au plus gros poisson du lac : le Stade Toulousain</strong>. Alors que l&#039;affiche aurait semblé déséquilibré il y a un mois de cela, aujourd&#039;hui l&#039;étau se resserre. <strong>La bande à Collazo devient embêtante à apprivoiser.</strong> </p>
<p>Mais c&#039;est peut-être là que le déclic pourrait avoir lieu. Ce duel au Vélodrome n&#039;a rien d&#039;une opposition confortable pour le Stade Toulousain. </p>
<p>Le Racing débarque avec toute sa confiance d&#039;un match gagné face à une équipe qui n&#039;avait jusqu&#039;à lors jamais perdu à domicile. </p>
<p><em><strong>« C&#039;est dans les vieux pots qu&#039;on fait la meilleure confiture »</strong></em><em>. </em>Et c&#039;est là où réside le paradoxe des grands joueurs : <strong>plus le match est étouffant car l&#039;adversaire est solide, plus ils brillent. Comme si la résistance était un carburant de leur génie</strong>.  </p>
<p>Absent durant le mois de mai pour un pépin aux adducteurs, Antoine Dupont devrait vraisemblablement faire son retour vendredi soir au Vélodrome.</p>
<h2>Ugo Mola, gestionnaire du confort</h2>
<p>La défaite du Stade Toulousain face au Racing, lors de la dernière journée de phase régulière, ne reflète en rien ce qu&#039;il risque de se produire, au Vélodrome vendredi soir. <strong>Le technicien avait fait tourner son effectif pour permettre à certains de se reposer, et à Dupont de soulager ses adducteurs</strong>.</p>
<p>Les Racingmen vont arriver à Marseille avec seulement <strong>six jours de repos</strong> dans les jambes et dans les têtes. Le Stade Toulousain a eu <strong>deux semaines</strong>. </p>
<p>Antoine Dupont, s&#039;il est aligné en tant que titulaire, aura le luxe de disposer de coéquipiers frais, et de grande qualité. Un atout de taille pour <strong>reprendre la confiance perdue depuis novembre 2025, et sa première apparition post-croisés, face à qui ? Le Racing 92</strong>...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48007</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55059/conversions/PPI22957-thumb.jpg" length="510013" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Toulouse est-il (vraiment) intouchable en demi-finale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-toulouse-est-il-vraiment-intouchable-en-demi-finale</link>
                <description><![CDATA[Toulouse semble souvent injouable en phases finales. Pourtant, les Rouge et Noir ont déjà chuté en demi-finale de TOP 14. Et pas qu’une fois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain donne parfois l’impression d’avoir inventé les phases finales. <strong>Pourtant, le club rouge et noir n’a pas toujours passé les demies sans trembler. </strong>Avant de retrouver le Racing 92, et au sortir d&#039;une nouvelle saison terminée à la première place, une question revient assez logiquement : Toulouse a-t-il déjà perdu une demi en TOP 14 ?</p>
<h2>Six défaites depuis l’ère TOP 14</h2>
<p>Depuis le passage au TOP 14, Toulouse a perdu six demi-finales. Clermont l’a d’abord fait tomber en 2007, 20-15, puis en 2009, 19-9. Perpignan a ensuite barré la route aux Toulousains en 2010, 21-13. <strong>Toulon a frappé fort en 2013, 24-9. </strong>Clermont a remis ça en 2015, 18-14. Puis Castres a signé la dernière élimination en date, en 2022, 24-18.</p>
<p></p>
<p>Dit comme ça, ça casse un peu l’image du Stade qui arrive en juin avec le Bouclier déjà calé dans la soute du bus. <strong>Toulouse reste une machine à gagner.</strong> Mais une demi-finale n’est jamais une simple formalité, même pour le club le plus titré de France.</p>
<h2>Le point commun des bourreaux</h2>
<p>Ce qui ressort de ces défaites, c’est souvent la même idée. Pour battre Toulouse à ce stade, il faut l’empêcher de respirer. Clermont, Perpignan, Toulon ou Castres ont su l’emmener dans un rugby plus serré, plus âpre, moins confortable. <strong>Moins de relances propres. </strong>Moins de vitesse. Plus de pression.</p>
<p>Pour le Racing 92, l’historique ne fait pas gagner les matchs. Mais il donne une piste. Face à Toulouse, survivre ne suffit pas. <strong>Il faut gratter, ralentir, scorer dès que l&#039;occasion de se présente</strong>, et surtout tenir quand les Rouge et Noir accélèrent.</p>
<p>Pour rappel, ce ne sera pas une première entre le Stade Toulousain et le Racing 92 en demi-finale de TOP 14. <strong>Les deux clubs s’étaient déjà croisés à ce stade en 2023</strong>, et Toulouse avait alors envoyé un sacré message avec une victoire 41-14.</p>
<h2>Pour Toulouse, le vrai piège est là</h2>
<p>Côté toulousain, l’enjeu est simple. Ne pas jouer contre son propre statut. Quand tout le monde vous voit déjà en finale, <strong>la demi devient un match mental autant que technique.</strong> Et dans ce registre, le TOP 14 a déjà rappelé que personne n’était à l’abri.</p>
<p>Toulouse connaît la chanson. Le Racing aussi. Sur le papier, le favori est clair. Sur le terrain, il faudra encore gagner les collisions, les sorties de camp et les ballons chauds. <strong>C’est souvent là que les demies choisissent leur camp.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48006</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:52:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Dupont de retour, casse-tête sur le banc : La compo probable du Stade Toulousain pour la demi-finale du Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dupont-de-retour-casse-tete-sur-le-banc-la-compo-probable-du-stade-toulousain-pour-la-demi-finale-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Le staff toulousain va t-il bouleverser certaines lignes en vue de la demie face au Racing ?  Probablement, si l'on s'en tient à ce qu'il se passa l'an dernier, à pareille époque.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;était une véritable mission commando sans wifi, pourrait-on croire. Car pas une info, pas un post, pas une story n&#039;est sortie de leur magnifique complexe hôtelier de Gérone, où les troupes d&#039;Ugo Mola ont séjourné pendant 4 jours et 3 nuits la semaine passée. </p>
<p>L&#039;objectif ? Peaufiner les détails et la préparation physique, bien sûr, mais aussi et surtout passer du temps ensemble, se resserrer et activer officiellement le mode phase finale si galvanisant du côté du Stade Toulousain. </p>
<p>De quoi permettre au staff de trancher sur quelques choix difficiles concernant la composition d&#039;équipe qu&#039;il concoctera pour la demi-finale de vendredi soir face au Racing 92 ? Probablement, si l&#039;on s&#039;en tient à ce qu&#039;il se passa l&#039;an dernier, à pareille époque.</p>
<h2>Changement de statut à droite ? </h2>
<p>Ainsi, dans la cité phocéenne et son magnifique écrin qui plaît tant aux Toulousains, la première ligne devrait ressembler à un trio Neti / Marchand / Merkler, même si la hiérarchie au poste de droitier est particulièrement indécise en cette fin de saison. Si la forme du moment était préférée à l&#039;expérience de Dorian Aldegheri, c&#039;est Joël Merkler qui serait préféré à droite pour tenir la dragée haute à l&#039;imposant pack francilien. </p>
<p>En 2ème ligne, Joshua Brennan réalise une sacrée 2ème partie de saison. Comme l&#039;an dernier, le jeune international va-t-il bouleverser la hiérarchie et chiper la place de Many Meafou dans le XV de départ. Là encore, cela dépendra de quelle stratégie veut imposer Ugo Mola à cette équipe du Racing et son pack à près de 950kg. </p>
<p>Quand, en 3ème ligne, les blessures des uns et des autres ne laisse aucun doute au fait que Jack Willis et François encadreront Alexandre Roumat.</p>
<h2>Strappé, Capuozzo postule</h2>
<p>À la charnière, il va enfin faire son retour ! Gêné par des douleurs aux adducteurs depuis la mi-mai, Antoine Dupont sera titulaire à la mêlée, associé à son acolyte préféré : Romain Ntamack. </p>
<p>Au centre, les supporters stadistes devraient retrouver Pierre-Louis Barassi en numéro 13, même si la bataille s&#039;annonce rude entre Santiago Chocobares et Kalvin Gourgues pour l&#039;autre poste du milieu de terrain. Même si le Puma devrait avoir la priorité vu la densité adverse. </p>
<p>Enfin, dans le triangle arrière, c&#039;est un véritable casse-tête qui se prépare pour les pronostiqueurs. Néanmoins, le plus probable est aujourd&#039;hui de revoir le trio qui avait débuté le quart de finale de Champions Cup perdu face à l&#039;UBB, à savoir Lebel/Thomas/Ramos. </p>
<p>Reste que même si Toulouse prépare un banc en 5/3, il n&#039;y aura pas de place pour tout le monde parmi les prétendants sérieux que sont aujourd&#039;hui les Gourgues, Kinghorn, Capuozzo, Remue et Pouzelgues, une place étant d&#039;ores et déjà réservée à Paul Graou. Et Ugo Mola devra donc faire des choix... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48005</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Coup de tête et indiscipline... Face à Toulouse, le Racing 92 devra apprendre de ses erreurs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/coup-de-tete-et-indiscipline-face-a-toulouse-le-racing-92-devra-apprendre-de-ses-erreurs</link>
                <description><![CDATA[Après son exploit à Pau, le Racing 92 devra réaliser à nouveau un grand match vendredi face à Toulouse. Dans une demi-finale qui s'annonce serrée, l'indiscipline pourrait coûter très cher aux Ciel et Blanc.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La marche est haute pour le Racing 92</strong>. Opposés au Stade Toulousain vendredi soir à Marseille, les Franciliens défient le <strong>triple champion de France en titre et leader incontesté de la saison régulière</strong>. Une mission compliquée, mais loin d&#039;être impossible après leur solide victoire sur la pelouse de Pau en barrage.</p>
<p>Pour espérer créer l&#039;exploit, les hommes de Patrice Collazo devront <strong>maintenir la discipline affichée face à Pau</strong>. Frappés régulièrement par ce problème lors de la saison, les Racingmen ont pourtant concédé <strong>seulement 7 pénalités au Hameau</strong>. Ils devront répéter cette performance vendredi alors que ce secteur avait déjà pesé lourd lors de leurs confrontations face aux Toulousains.</p>
<h2>Un avertissement venu de la saison régulière</h2>
<p>Le match aller reste dans toutes les mémoires. À Ernest-Wallon, <strong>le Racing 92 s&#039;était incliné lourdement (48-24)</strong> après avoir pourtant rivalisé durant une bonne partie de la rencontre. Le tournant était intervenu juste avant la pause lorsque <strong>Jannick Tarrit avait reçu un carton rouge pour un coup de tête sur Efraín Elías.</strong></p>
<p>Également sanctionnés de<strong> deux cartons jaunes</strong> au cours de la rencontre, les Franciliens avaient alors sombré face à <strong>une équipe toulousaine impitoyable en supériorité numérique</strong>. Une leçon que le Racing devra retenir. Dans un match à élimination directe la maîtrise sera la clé pour <strong>ne pas offrir des munitions à Toulouse.</strong></p>
<h2>Parmi les équipes les plus sanctionnées du championnat</h2>
<p><strong>Les statistiques ne plaident pas en faveur des Franciliens</strong>. Sur la saison régulière, le Racing 92 figure parmi les formations les plus indisciplinées du Top 14. Avec <strong>25 cartons jaunes reçus en 26 rencontres</strong>, les Ciel et Blanc occupent le quatrième rang des équipes les plus sanctionnées dans ce domaine. Seuls Bayonne, Castres et Montauban présentent un bilan plus mauvais.</p>
<p>Le constat est similaire concernant les pénalités. <strong>Le Racing a concédé 296 pénalités au cours de la saison, soit près de 11,4 par match</strong>. Un total qui en fait la deuxième équipe la plus pénalisée du championnat derrière Bayonne. À l&#039;inverse, Toulouse se distingue par sa maîtrise. <strong>Les Haut-Garonnais affichent la meilleure discipline du Top 14</strong> avec une moyenne d&#039;environ neuf pénalités concédées par rencontre. Dans une demi-finale où chaque point comptera, <strong>cet écart pourrait peser lourd.</strong></p>
<h2>Demba Bamba particulièrement surveillé</h2>
<p>S&#039;il y a un joueur qui devra se montrer irréprochable vendredi soir, c&#039;est bien <strong>Demba Bamba</strong>. Le pilier du Racing 92 est tout simplement <strong>le joueur le plus pénalisé du championnat cette saison avec 29 pénalités</strong> sifflées contre lui. Un chiffre considérable qui illustre les difficultés des Franciliens dans ce secteur.</p>
<p>Face à une équipe toulousaine capable de transformer la moindre opportunité en points, <strong>chaque faute pourrait avoir des conséquences immédiates</strong>. Plus que jamais, le Racing 92 devra trouver <strong>le juste équilibre entre agressivité et maîtrise</strong> pour espérer faire tomber le favori toulousain.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48004</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 11:04:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55056/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="101538" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stade Toulousain - Racing 92 : à quelle heure et sur quelle chaîne voir la demi-finale du TOP 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/stade-toulousain-racing-92-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-la-demi-finale-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Toulouse contre le Racing, vendredi soir à Marseille. Une demi-finale de TOP 14 avec deux trajectoires opposées et un billet pour la finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le Racing arrive lancé</h2>
<p>Le Stade Toulousain retrouve le dernier carré du TOP 14 vendredi 19 juin, à 21h05, à l’Orange Vélodrome de Marseille. En face, ce sera le Racing 92, qualifié après son coup signé au Hameau contre Pau, 33-31. </p>
<p>Le Racing n’arrive pas en touriste. Les Franciliens ont gagné un barrage tendu, loin de leurs bases, contre une Section paloise <strong>invaincue chez elle cette saison</strong>. Ce genre de match laisse des traces, mais donne aussi de la confiance. Quand ça devient tendu, ils savent garder la tête froide. </p>
<p>Sur le papier, Toulouse part avec la pancarte de favori après avoir terminé premier de la saison régulière, pendant que le Racing a pointé cinquième. Mais une demi-finale n’est jamais un tableur Excel. <strong>Marseille, terrain neutre, change l’équation.</strong> Toulouse aura eu plus de fraîcheur. Le Racing lui a mis les mains dans le cambouis. Avec la chaleur annoncée ce week-end, ça peut peser en fin de rencontre.</p>
<h2>Le détail qui peut peser</h2>
<p>Il y a aussi la discipline. Toulouse concède en moyenne 9 pénalités par match, contre 11 pour le Racing. <strong>À ce niveau, deux fautes de trop peuvent offrir une pénaltouche</strong>, trois points, ou une séquence de pression longue comme un dimanche sans rugby. Surtout, il faut marquer quand l&#039;occasion se présente. Ce qui, paradoxalement, a souvent fait défait aux Toulousains cette saison malgré une attaque de feu.</p>
<h2>Le duel du rythme</h2>
<p><strong>Le face-à-face statistique donne une vraie indication du danger.</strong> Toulouse affiche 38 points et 5 essais de moyenne par match cette saison. Le Racing tourne à 32 points et 4 essais. Autrement dit, ce match peut vite sortir du cadre si les défenses ratent les premiers plaquages.</p>
<p>La composition des équipes en dira beaucoup sur les intentions des deux formations. Il faudra donc surveiller les choix sur les bancs, <strong>surtout devant. </strong>Dans une demi-finale, les vingt dernières minutes appartiennent souvent aux remplaçants.</p>
<p>Pour Toulouse, l’enjeu est clair : confirmer son rang sans se faire aspirer par le piège francilien. Pour le Racing, c’est une chance de transformer une fin de saison arrachée au forceps en très gros coup. Vendredi soir, le Vélodrome ne cherchera pas le plus beau CV. <strong>Il cherchera le plus lucide. Rendez-vous vendredi à 21h05 sur Canal +.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48003</guid>
                <pubDate>Tue, 16 Jun 2026 10:20:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA["Jiuta gagne moins d’argent au LOU qu’à Toulon" : l'affaire Lemaitre/Wainiqolo close par un argument irréfutable ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jiuta-gagne-moins-dargent-au-lou-qua-toulon-laffaire-lemaitrewainiqolo-close-par-un-argument-irrefutable</link>
                <description><![CDATA[C’est une querelle qui a animé le Top 14 la semaine dernière. Celle entre Jiuta Wainiqolo et le président du RCT, pas d’accord sur la raison pour laquelle le Fidjien a quitté Toulon. Et à laquelle Lyon a répondu. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Imaginez 2 minutes la pagaille que le RCT aurait pu créer s’il avait pu aligner Gaël Dréan et Jiuta Wainiqolo (38 essais à eux deux durant cet exercice) sur ses ailes tout au long de la saison. Des couloirs de l’enfer pour ses adversaires, qu’on aura jamais vu en 2025/2026 puisque le Fidjien quittait Toulon l’été dernier pour rejoindre Lyon. </p>
<p>Un départ auquel avait réagit le président du club varois Bernard Lemaitre la semaine dernière par un &quot;<em>c’est un énorme regret mais le couple Wainiqolo a été complètement déraisonnable financièrement.</em>&quot; Avant que le joueur en question ne commente la publication de Rugbyrama sur les réseaux sociaux, en ces mots : </p>
<blockquote><p>C&#039;était un mensonge, il ne s&#039;agissait pas du contrat. Je suis parti parce que je veux jouer au rugby. Ils m&#039;ont donc dit que je PEUX PARTIR ET CHERCHER UN AUTRE CLUB parce que je n’aurai pas beaucoup de matchs la saison prochaine. Arrête d&#039;essayer de te faire bien paraître. Dis la vérité.&quot;</p></blockquote>
<p>Autrefois évoqué pour justifier le départ du Fidjien de 27 ans, l’argument du statut de non-JIFF ne serait donc pas la raison de cette séparation. D’autant que le manager du LOU Karim Ghezal déclarait au Progrès ce dimanche : &quot;<em>Cela peut paraître surprenant, mais sans dévoiler les termes de son contrat, Jiuta gagne moins d’argent au LOU qu’à Toulon ! (…) Il est venu pour des bonnes raisons à Lyon. Jiuta voulait jouer un maximum de matches, alors qu’il avait senti que ce ne serait pas le cas s’il restait à Toulon à cause d’un problème de JIFF.</em>&quot;</p>
<p>Alors, qui dit vrai, qui dit faux ? Factuellement, l’international fidjien n’avait pu disputer que 14 matchs de Top 14 (dont 8 après sa signature à Lyon) la saison dernière, alors qu’il était un titulaire à part entière en coupe d’Europe. </p>
<p>Conscient de son talent et la qualité de ses prestations, le champion olympique aurait donc voulu aller voir ailleurs pour jouer tous les week-ends, malgré son fort attachement à Toulon. Même si les négociations n’ont visiblement pas été interprétées de la même façon par les 2 parties.</p>
<blockquote><p>&quot;Je suis un jeune joueur, je veux jouer le plus souvent possible au rugby, c’est toute ma vie, et j’ai considéré que quitter Toulon était la décision la plus juste à prendre, à ce moment de ma carrière, même si boucler mes valises va une nouvelle fois me briser le cœur…&quot;, déclarait-il pour Var-Matin l&#039;an dernier.</p></blockquote>
<p>Quoi qu’il en soit, c’est le LOU qui a fait une énorme affaire en récupérant celui qui a terminé meilleur marqueur du Top 14 cette saison avec 18 essais inscrits. Même si son contrat devrait finir par être revu à la hausse, à la vue de ses performances sur les bords du Rhône… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48002</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 18:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Narbonne et Nice voient officiellement la Pro D2 après validation de la paperasse]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-narbonne-et-nice-voient-officiellement-la-pro-d2-apres-la-validation-de-la-paperasse</link>
                <description><![CDATA[Après avoir validé la montée sportive, Narbonne et Nice assurent la montée administrative en Pro D2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce qu&#039;ils avaient conquis sur le terrain, ils l&#039;ont désormais fait dans les bureaux. <strong>L&#039;Autorité de Régulation du Rugby (A2R) a validé les dossiers administratifs de Narbonne et Nice</strong>, les deux clubs promus de Nationale, qui évolueront bien en Pro D2 la saison prochaine</p>
<h2>Deux chemins différents, une même destination</h2>
<p>Les deux clubs ont emprunté une route différente pour accéder à &quot;l&#039;antichambre&quot; du Top 14. <strong>Narbonne a déjoué les pronostics en remportant le championnat de Nationale </strong>face au leader de la saison régulière niçois. </p>
<p>Des Azuréens qui ont dû jeter leur dernière force dans<strong> le barrage d&#039;accession face au Stade Montois</strong>, pour s&#039;assurer une montée. Ça a été chose faite après avoir battu les Landais 31 à 26. </p>
<p>Sans encombre, les deux clubs ont comparu devant le conseil de discipline de l&#039;A2R.</p>
<h2>L&#039;ASBH dans la boucle</h2>
<p>Une semaine après la nomination de <strong>Gurthrö Steenkamp</strong> en tant que manager général de l&#039;équipe, Béziers comparaissait au même titre que Narbonnais et Niçois. </p>
<p>Après une saison délicate, <strong>les Biterrois voient leur maintien administratif assuré. Le projet à la sauce sud-africaine va pouvoir se lancer en Pro D2</strong>. </p>
<p>Ces trois clubs évolueront avec Provence Rugby, qui a manqué son barrage d&#039;accession.<strong> On verra donc un derby PACA</strong> la saison prochaine en seconde division, entre Aixois et Niçois.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48001</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55053/conversions/Couverture-Articles-2026-2-thumb.jpg" length="229773" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[France A - Angleterre : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre le match de préparation avant la tournée d'été ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/france-a-angleterre-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-le-match-de-preparation-avant-la-tournee-dete</link>
                <description><![CDATA[Avant de défier les meilleures nations de l'hémisphère Sud, le groupe France A de Fabien Galthié va se mesurer à l'Angleterre XV dans une rencontre qui servira de répétition générale avant le grand départ.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les regards sont déjà tournés vers la tournée estivale du XV de France, les Bleus ont encore une étape importante à franchir. Avant de défier les meilleures nations de l&#039;hémisphère Sud, le groupe France A de <strong>Fabien Galthié</strong> va se mesurer à l&#039;<strong>Angleterre XV</strong> dans une rencontre qui servira de répétition générale avant le grand départ.</p>
<p>Entre joueurs expérimentés, retours inattendus et jeunes talents à observer, cette opposition entre Français et Anglais promet de livrer de précieux enseignements au staff tricolore.</p>
<h2>À quelle heure le coup d&#039;envoi?</h2>
<p>Le match entre <strong>France A</strong> et <strong>Angleterre XV</strong> se disputera le <strong>vendredi 19 juin</strong> au <strong>stade de la Rabine à Vannes</strong>.</p>
<p>Le coup d&#039;envoi sera donné à <strong>18h15</strong> et la rencontre sera diffusée <strong>en clair sur la chaîne L&#039;Équipe</strong>.</p>
<p>Un rendez-vous idéal pour les amateurs de ballon ovale, juste avant la première demi-finale de Top 14 qui pourront découvrir ce groupe largement renouvelé de <strong>28 joueurs </strong>et suivre les performances de plusieurs prétendants au maillot bleu avant les échéances estivales.</p>
<h2>Une répétition générale avant les défis de l&#039;été</h2>
<p>Même s&#039;il ne s&#039;agit pas d&#039;un test-match officiel, ce France A - Angleterre XV constitue une étape importante dans la préparation estivale des Bleus.</p>
<p>Le staff français pourra évaluer les automatismes du groupe, observer les associations mises en place à l&#039;entraînement et juger la capacité de certains joueurs à évoluer dans l&#039;environnement international.</p>
<p>Face à une sélection anglaise toujours compétitive, les Français auront l&#039;opportunité de prendre confiance avant une tournée qui s&#039;annonce particulièrement relevée.</p>
<h2>Des jeunes joueurs à l&#039;affût</h2>
<p>Comme souvent lors des rassemblements estivaux, le staff tricolore a également décidé d&#039;offrir sa chance à plusieurs profils prometteurs.</p>
<p>La présence de <strong>Mathis Ferté</strong> attire particulièrement l&#039;attention. Le jeune arrière, qui rejoindra Toulon cet été, poursuit son ascension après une saison convaincante. D&#039;autres joueurs moins exposés au niveau international auront également l&#039;occasion de se montrer, à l&#039;image du Bayonnais <strong>Esteban Capilla</strong> ou du Palois <strong>Axel Desperes</strong>.</p>
<p>Pour ces éléments, cette rencontre face à l&#039;Angleterre représente une occasion rare de marquer des points auprès du sélectionneur et de s&#039;inviter dans les discussions pour les prochaines échéances internationales.</p>
<h2>Jefferson Poirot de retour, les Bordelais en force</h2>
<p>L&#039;une des principales informations de cette liste dévoilée par Fabien Galthié concerne le retour de <strong>Jefferson Poirot</strong>. Le pilier de l&#039;<strong>Union Bordeaux-Bègles</strong>, qui avait annoncé sa retraite internationale en 2020, retrouve l&#039;environnement du XV de France à 33 ans après plusieurs saisons de haut niveau sous les couleurs girondines.</p>
<p>Cette sélection est également marquée par la forte représentation de l&#039;<strong>UBB</strong>. Sacrés champions d&#039;Europe cette saison, les Bordelais fournissent un important contingent avec notamment <strong>Maxime Lamothe</strong>, <strong>Sipili Falatea</strong>, <strong>Pierre Bochaton</strong>, <strong>Marko Gazzotti</strong>, <strong>Nicolas Depoortere</strong> ou encore <strong>Yoram Moefana</strong>.</p>
<p>À l&#039;inverse, plusieurs cadres habituels du XV de France ne figurent pas dans ce groupe, à commencer par <strong>Louis Bielle-Biarrey</strong> et <strong>Matthieu Jalibert</strong>, laissés au repos après une saison européenne particulièrement intense.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48000</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55052/conversions/Couverture-Articles-2026-(51)-thumb.jpg" length="73870" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. Certains joueurs jouent déjà gros face à l’Angleterre XV]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-certains-joueurs-jouent-deja-gros-face-a-langleterre-xv</link>
                <description><![CDATA[Fabien Galthié a convoqué 28 joueurs pour affronter l’Angleterre XV vendredi à Vannes. Avant l’arrivée de nouveaux concurrents dans un groupe élargi, certains internationaux jouent déjà une partie de leur avenir chez les Bleus.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi à 18h15 à Vannes, le XV de France disputera son <strong>premier rendez-vous de l’été face à l’Angleterre XV</strong>. Un match de préparation qui ne compte pas officiellement dans le Championnat des Nations, mais qui <strong>pourrait peser lourd dans les choix de Fabien Galthié pour la suite.</strong></p>
<p>Car la liste actuelle de 28 joueurs a vocation à être <strong>complétée dans les prochains jours.</strong> Avec seulement trois rencontres prévues durant la compétition, <strong>les places sur les feuilles de match seront rares. </strong>Pour certains éléments, une bonne performance dès vendredi pourrait faire toute la différence. </p>
<h2>Marko Gazzotti, l&#039;heure de retrouver le XV de France</h2>
<p>Alors qu’il avait connu sa première sélection lors de la tournée en Argentine en 2024, <strong>Marko Gazzotti n&#039;a plus porté le maillot bleu depuis</strong>. Le troisième ligne de Bordeaux-Bègles retrouve aujourd&#039;hui une opportunité de se rappeler au bon souvenir du staff tricolore.</p>
<p>La concurrence s&#039;annonce toutefois féroce. Lui aussi sélectionné, son coéquipier <strong>Temo Matiu a déjà franchi un cap </strong>en connaissant sa première sélection lors du dernier Tournoi des 6 Nations. La lutte pour la place de titulaire est déjà dur alors que <strong>d&#039;autres joueurs pourraient également intégrer le groupe</strong> élargi dans les prochains jours.</p>
<p>Pour Gazzotti, ce rendez-vous face à l&#039;Angleterre XV représente donc une occasion précieuse de <strong>démontrer qu&#039;il peut prétendre à une place durable dans la rotation </strong>française. Un match discret pourrait au contraire compliquer ses chances d&#039;apparaître lors de la compétition estivale.</p>
<h2>Reda Wardi doit confirmer son retour</h2>
<p>Longtemps installé parmi les cadres du poste de pilier gauche, <strong>Reda Wardi a vu la concurrence se densifier ces dernières années</strong>. Absent du dernier Tournoi des 6 Nations, le Rochelais cherche à retrouver une place importante dans la hiérarchie tricolore.</p>
<p>La tâche n&#039;est pas simple alors que Jean-Baptiste Gros est aujourd’hui une référence au poste et que <strong>Jefferson Poirot vient d&#039;effectuer un retour remarqué</strong> après une année exceptionnelle avec l&#039;Union Bordeaux-Bègles. </p>
<p>À 30 ans, le futur joueur de Montpellier arrive à <strong>un moment charnière de sa carrière internationale</strong>. Lui qui n&#039;a plus été sélectionné depuis le Tournoi 2024 doit montrer qu&#039;il possède toujours les qualités pour<strong> rivaliser avec les meilleurs spécialistes du poste.</strong></p>
<h2>Baptiste Jauneau face à un tournant</h2>
<p>Parmi les joueurs convoqués,<strong> Baptiste Jauneau fait partie de ceux qui ont probablement le plus progressé cette saison.</strong> Le demi de mêlée clermontois a franchi un cap dans son leadership et s&#039;est affirmé comme l&#039;un des hommes forts de son équipe. Pourtant, <strong>son histoire avec le XV de France reste encore à écrire</strong>. Malgré plusieurs rassemblements et des apparitions avec France A, <strong>il peine pour l&#039;instant à s&#039;installer durablement dans la rotation des Bleus.</strong></p>
<p>L&#039;an dernier, lors de la tournée estivale en Nouvelle-Zélande, il n&#039;avait disputé <strong>qu&#039;une seule rencontre avec l&#039;équipe de France </strong>après être passé par France A. Cette fois encore, la concurrence au poste de numéro 9 sera importante lorsque le groupe sera complété. Dans une hiérarchie où chaque détail compte, le Clermontois a tout intérêt à profiter de cette rencontre face à l&#039;Angleterre XV pour<strong> envoyer un message fort au staff.</strong></p>
<p>Officiellement, ce France-Angleterre XV n&#039;est qu&#039;un match de préparation. Officieusement, <strong>il ressemble déjà à une audition grandeur nature</strong>. Avec un groupe encore incomplet et seulement trois rencontres au programme du Championnat des Nations, <strong>les opportunités seront limitées.</strong> Pour Gazzotti, Wardi, Jauneau et bien d’autres, vendredi soir pourrait déjà <strong>peser lourd dans les décisions à venir de Fabien Galthié.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47999</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 16:21:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Joaquin Oviedo, ou le messi des barrages d'accession perpignanais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-joaquin-oviedo-ou-le-messi-des-barrages-daccession-perpignanais</link>
                <description><![CDATA[La présence de Joaquin Oviedo, troisième ligne de Perpignan, face à Provence Rugby lors de l'access-match, révèle une statistique unique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Auteur d&#039;un doublé face à Provence Rugby durant l&#039;access-match, Joaquin Oviedo a contribué à l&#039;énième maintien de Perpignan en Top 14. <strong>Il s&#039;agit du quatrième access-match remporté en quatre rencontres, en l&#039;espace de cinq saisons.</strong></p>
<h2>Le porte bonheur</h2>
<p>Encore présent sur la feuille de match de Perpignan le week-end dernier, le troisième ligne argentin a vécu son quatrième access-match avec l&#039;USAP en 5 ans. <strong>C&#039;est le seul joueur catalan à avoir disputé ces quatre rencontres</strong>. </p>
<p>Pour rappel, en 2022, les Perpignanais avaient battu le Stade Montois. Puis, c&#039;est Grenoble qui en avait fait les frais, par deux fois : en 2023 et en 2025. Et cette année, c&#039;est Provence Rugby qui s&#039;est incliné face aux Sang et or.</p>
<p>Sur ces quatre matchs, Joaquin Oviedo en a disputé trois en tant que titulaire en troisième ligne (une fois en 6 en 2022, deux fois en 8 en 2025 et 2026). Il a été finisseur en 2023.</p>
<p>Face aux Aixois, il a inscrit 10 points sur les 47 infligés. <strong>Auparavant, il n&#039;avait jamais marqué en access-match</strong>.</p>
<p>Outre le symbole, les résultats ne sont pas anodins. Ils sont dûs en grande partie à son activité en troisième ligne. <strong>Joueur percutant et remuant</strong>, il apporte du dynamisme sur la ligne d&#039;attaque perpignanaise avec son 8 dans le dos. </p>
<p>Il est une pièce maîtresse dans l&#039;animation offensive, à l&#039;image de ses deux essais inscrits face aux Aixois. Malgré la 13ème place au classement de Top 14 alors qu&#039;il a été aligné 18 fois, <strong>cela n&#039;enlève en rien sa qualité technique balle en main, du haut de ses 113 kilos</strong>.</p>
<h2>Arrivé en France pour le maintien</h2>
<p>L&#039;international argentin arrive à Perpignan en 2021. Hormis la saison 2024 où l&#039;USAP a terminé 10ème, <strong>Joaquin Oviedo carbure au maintien</strong>. </p>
<p>Du point de vue personnel, c&#039;est un mal pour un bien, puisque ce transfert depuis l&#039;Argentine lui a ouvert en 2022 la porte des Pumas. Aujourd&#039;hui, <strong>il compte trois sélections avec les Argentins</strong>.</p>
<p>En 2024, son caractère plaît à plusieurs clubs de Top 14, qui souhaitent s&#039;accaparer ses services. Finalement, <strong>il prolonge jusqu&#039;en 2026 chez les Catalans.</strong> </p>
<p>Désormais maintenu en Top 14, le troisième ligne de 24 ans voit <strong>son contrat expirer en 2028</strong>. On devrait le revoir en Sang et Or la saison prochaine.</p>
<h2>D&#039;autres coéquipiers de longue durée</h2>
<p>Si Joaquin Oviedo a vécu tous les access-match avec Perpignan, d&#039;autres en ont aussi vécu une grande partie. </p>
<p>Sur le banc face à Provence, <strong>Tom Écochard a lui manqué le match en 2025 (victoire contre Grenoble 13 à 11). Tuilagi, Duguivalu et De la Fuente ont également joué trois fois l&#039;access-match</strong>.</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47998</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 15:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55050/conversions/Couverture-Articles-2026-3-thumb.jpg" length="136146" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Access match : Manuel Vareiro, symbole d'une occasion manquée pour Provence Rugby]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/access-match-manuel-vareiro-symbole-dune-occasion-manquee-pour-provence-rugby</link>
                <description><![CDATA[Provence Rugby a cru toucher du doigt le Top 14 avant de connaitre une deuxième mi-temps terrible face à une USAP plus réaliste. Dans cette défaite, Manuel Vareiro incarne malgré lui le manque d'efficacité qui a coûté si cher aux Provençaux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant près de trente minutes, <strong>Provence Rugby a cru toucher du doigt le Top 14</strong>. Face à une USAP fébrile, réduite à quatorze en début de rencontre, les hommes de Philippe Saint-André ont dominé les débats, multiplié les offensives et mis les Catalans sous pression.</p>
<p>Pourtant, à la fin, c&#039;est de nouveau Perpignan qui conserve sa place dans l&#039;élite.</p>
<h2>Une première demi-heure à sens unique</h2>
<p><strong>Le scénario de l&#039;access match </strong>semblait pourtant idéal pour les <strong>Aixois</strong>.</p>
<p>Profitant du carton jaune infligé à<strong> Giorgi Tetrashvili</strong>, <strong>Provence Rugby</strong> s&#039;installe dans le camp catalan et fait vivre un véritable calvaire à la défense de l&#039;USAP. Les essais de <strong>Tornike Jalagonia</strong> puis <strong>Andrés Zafra</strong> sont venus récompenser cette domination territoriale et physique.</p>
<p>À cet instant, <strong>Perpignan</strong> est sous pression. Mais Provence ne parvient pas à convertir son ascendant au tableau d&#039;affichage.</p>
<p>Comme l&#039;a reconnu Philippe Saint-André après la rencontre via Rugbyrama, son équipe a été <em><strong>&quot;brillante pendant une demi-heure&quot;</strong></em>, avant de payer son manque de réalisme.</p>
<h2>Les 7 points qui changent tout</h2>
<p>Dans un match aussi serré mentalement qu&#039;un access match, chaque point compte.</p>
<p>Et c&#039;est précisément là que la soirée de <strong>Manuel Vareiro</strong> a basculé.</p>
<p>Habituellement précieux dans l&#039;animation offensive provençale, l&#039;arrière portugais a laissé échapper une pénalité ainsi que les transformations des deux premiers essais inscrits par son équipe.</p>
<p><strong>Sept points envolés.</strong></p>
<p>Sept points qui auraient permis à Provence de prendre une avance conséquente avec un 17-0 alors que l&#039;USAP était encore dans les cordes.</p>
<p>Au lieu de cela, les Catalans sont restés au contact.</p>
<p><strong>Et dans ce match, laisser une équipe comme Perpignan respirer est souvent une erreur fatale.</strong></p>
<h2>Puis Yato a changé le cours du match</h2>
<p>Le rugby est parfois cruel.</p>
<p>Pendant que Provence gaspille ses occasions, <strong>Peceli Yato</strong>, lui, transforme presque tout ce qu&#039;il touche.</p>
<p>L&#039;ancien Clermontois, rentré sur le terrain après un peu plus de 20 minutes a inscrit un essai juste avant la pause puis signe une interception décisive au retour des vestiaires. En quelques minutes, l&#039;USAP a renversé complètement la dynamique avant de dérouler en seconde période.</p>
<h2>La deuxième période, symbole d&#039;un manque d&#039;expérience</h2>
<p>Après avoir <strong>laissé passer sa chance</strong> en première période, Provence Rugby a progressivement perdu pied. À l&#039;inverse, <strong>Perpignan a su capitaliser sur chaque opportunité</strong>, à l&#039;image d&#039;un <strong>Peceli Yato</strong> décisif des deux côtés du terrain.</p>
<p>Face à une équipe habituée aux matchs couperets, les Aixois ont payé leur <strong>manque de réalisme</strong> mais aussi leur <strong>manque d&#039;expérience</strong>. Comme ses coéquipiers, <strong>Manuel Vareiro</strong> n&#039;a jamais réussi à inverser la dynamique.</p>
<p>Une deuxième période qui a rappelé qu&#039;à ce niveau, <strong>chaque erreur se paie cash</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47995</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:33:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55047/conversions/Couverture-Articles-2026-(50)-thumb.jpg" length="73863" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un triplé vraiment utile ? Romain Briatte inquiète le Stade Français avant la demi-finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-triple-vraiment-utile-romain-briatte-inquiete-le-stade-francais-avant-la-demi-finale</link>
                <description><![CDATA[Auteur d'un triplé lors du large succès contre La Rochelle (45-5), Romain Briatte s'est blessé à l'épaule sur le dernier essai de la rencontre. Avant la demi-finale face à Montpellier, son état suscite l'attention.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La soirée avait tout du rêve pour Romain Briatte</strong>. Devant un stade Jean-Bouin en ébullition, le troisième ligne du Stade Français a signé <strong>la meilleure prestation offensive de sa saison</strong> avec trois essais inscrits face à La Rochelle. Un récital qui a largement contribué à la qualification des Parisiens pour les demi-finales du Top 14.</p>
<p>Mais cette soirée parfaite s&#039;est terminée sur <strong>une image plus préoccupante</strong>. À quelques secondes du terme, le troisième ligne est resté au sol après avoir aplati son troisième essai, <strong>visiblement touché à l&#039;épaule droite.</strong></p>
<h2>Une blessure sur la dernière action</h2>
<p>Alors que le Stade Français venait de récupérer <strong>un ultime ballon de contre-attaque,</strong> Briatte a conclu une course d&#039;une vingtaine de mètres pour inscrire le dernier essai de la rencontre. Au moment de retomber dans l&#039;en-but malgré le retour désespéré de Thomas Berjon,<strong> le Parisien s&#039;est immédiatement tenu l&#039;épaule.</strong></p>
<p>Une scène qui n&#039;est pas passée inaperçue tant <strong>le joueur semblait souffrir au moment de célébrer son triplé</strong>. Si sa participation au tour d&#039;honneur avec ses coéquipiers a pu apporter quelques signaux rassurants,<strong> la véritable tendance ne sera connue qu&#039;après les examens</strong> et les réactions à froid dans les prochains jours.</p>
<h2>Une épaule déjà fragilisée</h2>
<p>Cette nouvelle alerte intervient sur<strong> une articulation déjà touchée récemment</strong>. Romain Briatte a déclaré évoluer avec <strong>une épaule fragilisée après une subluxation survenue lors de la 23e journée</strong> de championnat contre Lyon.</p>
<p>Le troisième ligne avait réussi à poursuivre sa saison malgré cette blessure, notamment grâce à <strong>un traitement lui permettant de tenir sa place</strong>. La possible rechute subie contre La Rochelle pourrait toutefois <strong>rebattre les cartes à un moment crucial de la saison.</strong></p>
<h2>Une absence qui pourrait faire très mal</h2>
<p>Avant cette inquiétude, le troisième ligne réalisait <strong>une performance hors normes</strong>. En l&#039;espace de 80 minutes, le troisième ligne a débloqué son compteur de la plus belle des manières avec<strong> un triplé retentissant</strong>. Également impériale en touche, sa performance a symbolisé la domination du Stade Français face à <strong>des Rochelais dépassés dans tous les secteurs du jeu</strong>. En cas de forfait, les Parisiens perdraient un véritable leader.</p>
<p>À moins d&#039;une semaine de la demi-finale face à Montpellier à Marseille<strong>, le staff parisien va désormais surveiller de près l&#039;évolution de son état physique</strong>. Pièce essentielle du dispositif du Stade Français, Briatte sort d&#039;<strong>un match référence au meilleur moment de la saison</strong>. Reste désormais à savoir si son épaule lui permettra de défendre ses chances lors d&#039;<strong>un rendez-vous décisif dans la course au Bouclier de Brennus.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47996</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 14:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55048/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="94386" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Quand on nous dit fracture et qu’il va mieux le mercredi" : Aix a-t-il vraiment joué le bluff avec Bituniyata ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quand-on-nous-dit-une-fracture-et-quil-va-mieux-le-mercredi-aix-a-t-il-vraiment-joue-le-bluff-avec-bituniyata</link>
                <description><![CDATA[Plus tôt dans la semaine, vous aviez très certainement dû voir passer un post ou un article autour du forfait annoncé du 3/4 fidjien de 30 ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche, c&#039;était jour OFF pour nous aussi. Pas question pour autant de manquer l&#039;access-match entre Provence Rugby et l&#039;USAP, sur les coups de 18h. Si les traditionnels bouchons dominicaux causés par les retours des plagistes sur l&#039;A50 nous empêchaient d&#039;être à l&#039;heure pour le coup d&#039;envoi, quelle ne fut pas notre surprise au moment de voir Setareki Bituniyata en gros plan sur la première image que diffusait notre télévision. </p>
<p>&quot;Mais qu&#039;est-ce qu&#039;il fout là, Seta&quot;, poussait-on d&#039;un réflexe quasi-pavlovien. C&#039;est que le coup de bluff autour de l&#039;arme fatale de Provence Rugby avait été très bien amené par le club aixois.</p>
<h2>Un faux forfait</h2>
<p>Eh oui, plus tôt dans la semaine, vous aviez très certainement dû voir passer un post ou un article autour du forfait annoncé du 3/4 fidjien de 30 ans. Touché au pied, l&#039;ancien élément du Stade Toulousain n&#039;était d&#039;ailleurs toujours pas sur la feuille de feuille diffusée ce samedi, sur laquelle c&#039;est le jeune Baptiste Lenoir qu&#039;on annonçait titulaire au centre à sa place. </p>
<p>Avant un changement de dernière minute qui faisait donc rentrer le joueur aux 11 essais cette saison (et 88 plaquages cassés, 2384 des mètres parcourus ou 43 offloads) dans le XV de départ. Alors, coup de bluff de la part du vieux routier Philippe Saint-André ou simple bonne nouvelle de dernière minute ? </p>
<h2>&quot;Lundi, on me dit qu&#039;il a une fracture.&quot;</h2>
<p>Ce dernier plaidait la bonne foi pour Rugbyrama : &quot;<em>Dimanche (dernier), il n’arrivait pas à marcher. Lundi, on me dit qu&#039;il a une fracture. Mardi soir, on me dit que c’est un hématome. Derrière, le staff médical a fait du bon boulot. Parfois, je suis dur, mais l’hématome a été bien géré.</em>&quot; Pourquoi ne pas avoir annoncé sa participation plus tôt, alors ? &quot;<em>Je ne voulais pas prendre de risque avec lui, et on voulait attendre l’échauffement. On voulait voir s’il était à 100 %. Quand on nous dit une fracture, et qu’il va mieux le mercredi...</em>&quot; </p>
<p>C&#039;est ainsi que le facteur X des Provençaux était donc bien présent ce dimanche à 18h pour s&#039;opposer à son compatriote Duguivalu. Lequel l&#039;aura notamment battu sèchement sur un duel à l&#039;heure de jeu qui aboutissait sur un nouvel essai catalan. </p>
<p>Mais, dans l&#039;ensemble et bien que diminué, l&#039;athlète (1m92 pour 112kg) a créé beaucoup de danger et secoué du Perpignanais. Notamment en défense, où on le vit asséner plusieurs carreaux à vous faire moucher rouge. Alors que ses passes après-contact par-dessus la tête donnèrent le ton de ce barrage, durant le premier quart d&#039;heure. </p>
<p>Et PSA de poursuivre, toujours pour Rugbyrama en conférence de presse : &quot;<em>Maintenant, Seta doit apprendre. Il a fait une saison exceptionnelle, mais il a fait une petite erreur (il a pris un carton jaune, NDLR). Il s’est excusé à la fin du match. Il est à l&#039;image de l’équipe. On a pris un risque de le mettre au centre dans la saison. Il montre qu’il sera un centre qui va compter dans ce championnat. </em>&quot; </p>
<p>Et pour cause, le Fidjien sera assurément et de nouveau l&#039;un des joueurs à suivre la saison prochaine, dans une ProD2 clairement trop petite pour ses qualités exceptionnelles. Après un bon mois de coupure nécessaire cet été, évidemment. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47997</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 13:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Barrages TOP 14. Quatre mêlées offensives perdues : le duel des avants parisiens et rochelais a basculé dans le yin et le yang]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/barrages-top-14-quatre-melees-offensives-perdues-le-duel-des-avants-parisiens-et-rochelais-a-bascule-dans-le-yin-et-le-yang</link>
                <description><![CDATA[Ce Stade-Français - Stade Rochelais a prouvé une démonstration de force spectaculaire de la part des avants Roses.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche a eu lieu le barrage de Top 14 entre le Stade Français et le Stade Rochelais. Score final : 45 à 5, démontrant une domination comptable, mais pas que...</p>
<p>On attend des avants une présence particulière dans deux domaines de conquête : <strong>les touches et les mêlées</strong>. Force est de constater que les Parisiens ont répondu présent. A contrario, les Maritimes se font fait manger physiquement.</p>
<h2>Le match en statistiques</h2>
<p>Pour le Stade Français, c&#039;est le match quasiment parfait en conquête. Après avoir consulté les statistiques de <em>Rugbypass</em>, le Stade Français a remporté toutes ses mêlées (3), tandis que La Rochelle en avait 10. <strong>Seulement 67% de leur introduction a été remporté</strong> (4 mêlées offensives perdues)</p>
<p><strong>86%, c&#039;est le nombre de touches parisiennes arrivées à bon port. Côté Rochelais, ce pourcentage est bien plus bas. Sur 12 touches, les deux tiers sont réussies.</strong> Pour le reste, les avants du Stade Français se sont permis de jouer les trouble-fêtes dans l&#039;alignement.</p>
<h2>Les joueurs clés Parisiens</h2>
<p>Difficile de mentionner un avant du Stade Français qui n&#039;a pas performé contre La Rochelle. Et pourtant, quatre sont sortis du lot. Dans un premier temps, en plus de son triplé,<strong> Romain Briatte a été intraitable sur les touches défensives</strong>. </p>
<p>Son camarade de troisième ligne <strong>Yoan Tanga a lui aussi réalisé un grand match</strong>. Il semblait insaisissable, et créait de l&#039;avancée sur chaque ballon porté. </p>
<p>Tous deux ont âprement postulé pour le titre d&#039;homme du match, au vu de leur performance individuelle.</p>
<p>Enfin, malgré des en-avant à répétition, le ballon revenait toujours aux Parisiens, grâce une mêlée surpuissante.<strong> La fratrie Alo-Émile a fait exploser le pack rochelais</strong> en première, et début de seconde mi-temps. </p>
<p>Aleksandre Kuntelia a été complètement dépassé par les événements, tout comme Reda Wardi et Louis Penverne à gauche.</p>
<h2>Une condition physique mal préparée, ou à bout de souffle ?</h2>
<p>En première mi-temps, trois Rochelais ont porté les stigmates du rouleau compresseur parisien. </p>
<p><strong>Joel Sclavi</strong>, pilier droit titulaire, est sorti à la 9ème minute de jeu, après une douleur à la cheville contractée en mêlée. <strong>Charles Kante Samba </strong>s&#039;est blessé à l&#039;ischio après un duel. Malgré un strap serré, il sortira à la 30ème minute. </p>
<p>Pour couronner l&#039;hécatombe, le Stade Rochelais a aussi perdu <strong>Paul Boudehent</strong> en fin de première mi-temps, lui aussi à cause de l&#039;ischio-jambier. </p>
<p>Les supporters rochelais ont dû avoir des flashbacks du début de saison, où <strong>chaque match n&#039;épargnait pas au moins un Maritime d&#039;une blessure</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47994</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55045/conversions/Couverture-Articles-2026-2-thumb.jpg" length="82976" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Rochelle est tombé sur un mur, le Stade Français a donné une « leçon d'efficacité défensive»]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-rochelle-est-tombe-sur-un-mur-le-stade-francais-a-donne-une-lecon-defficacite-defensive</link>
                <description><![CDATA[La défense du Stade Français a étouffé les Maritimes pour s'imposer largement (45-5). Une démonstration défensive qui a ouvert la voie des demi-finales.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le score final ne laisse aucune place au doute. Dimanche soir, <strong>le Stade Français a surclassé La Rochelle (45-5)</strong> pour décrocher son billet pour le dernier carré du Top 14. Plus efficaces des deux côtés du terrain, les Parisiens ont éteint les espoirs des Maritimes. </p>
<p>Sur les peu de temps forts rochelais, <strong>les soldats roses ont opposé une défense infranchissable</strong>. Une résistance qui a progressivement fait dérailler le plan rochelais et transformé le barrage en démonstration.</p>
<h2>Une efficacité défensive impressionnante</h2>
<p>La rencontre s&#039;est jouée bien au-delà des simples chiffres de possession. <strong>Chaque entrée parisienne dans les 22 mètres adverses a presque systématiquement rapporté des points</strong>. À l&#039;inverse, les Rochelais ont multiplié les séquences de jeu sans parvenir à concrétiser.</p>
<p>La première période illustre parfaitement cette tendance. Menés 19-0, les hommes de Ronan O&#039;Gara ont pourtant eu <strong>l&#039;occasion de réduire l&#039;écart juste avant la pause. </strong>Installés dans les 22 mètres parisiens après une pénaltouche,<strong> ils se sont heurtés à une défense parfaitement organisée</strong> avant de commettre des erreurs qui ont annihilé leur temps forts.</p>
<h2>Les moments clés ont tous tourné en faveur de Paris</h2>
<p>Le retour des vestiaires a confirmé cette impression. Dès les premières minutes de la seconde période,<strong> les Rochelais semblaient en mesure de lancer une réaction</strong>. Porté par Grégory Alldritt, le pack maritime avançait dans les 22 mètres adverses avant qu&#039;<strong>un grattage décisif de Yoann Tanga ne vienne stopper l’action.</strong></p>
<p>Le scénario s&#039;est répété tout au long du match. À l&#039;heure de jeu, alors que La Rochelle tentait encore de revenir, <strong>les Parisiens ont une nouvelle fois récupéré un ballon précieux grâce à Dakuwaqa</strong>. Les hommes de Ronan O’Gara ont tout tenté mais le jeu au sol de Paris aura été trop fort.</p>
<h2>Des choix stratégiques qui ont coûté cher aux Maritimes</h2>
<p>Au-delà de la qualité de la défense adverse, certains choix ont également pesé dans la balance. À plusieurs reprises, <strong>La Rochelle a refusé des pénalités tentables</strong> pour privilégier les touches et chercher l’essai.</p>
<p>À quelques minutes de la pause notamment, une pénalité située à une trentaine de mètres <strong>aurait permis de débloquer le compteur</strong>. Les Rochelais ont préféré trouver une touche sans parvenir à conclure. Même scénario dès le début de la seconde période avec <strong>une nouvelle pénalité 40 mètres face aux poteaux</strong>. L’option de la touche est privilégiée, mais les Parisiens parviennent à contrer le ballon.<strong> La Rochelle aurait pu revenir à deux marques</strong> et dans un match à élimination directe, ces occasions laissées en route ont pesé lourd.</p>
<h2>Les offensives rochelaises n&#039;ont servi à rien</h2>
<p>La Rochelle ont eu des occasions. Pourtant, chaque tentative est restée stérile. Les Maritimes ont multiplié les charges et les temps de jeu, mais <strong>sans jamais parvenir à fissurer le rideau défensif adverse</strong>. Chaque incursion dans les 22 mètres s&#039;est conclue par un grattage, un contre, une faute de main ou une perte de balle.</p>
<p>À l&#039;inverse, <strong>le Stade Français a affiché un réalisme clinique</strong>. Solides sans ballon, les Parisiens ont transformé la moindre opportunité en points pour<strong> construire l&#039;un des succès les plus marquants de leur saison</strong>. Plus qu&#039;une victoire, ce barrage a été une véritable leçon d&#039;efficacité. <strong>Une qualité qui sera indispensable samedi prochain face à Montpellier</strong> pour espérer rejoindre la finale du Top 14.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47992</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:34:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Galthié en tremble : Le XV de France (encore) privé de l'homme aux bras de Thor pour cet été ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/galthie-en-tremble-le-xv-de-france-deja-prive-de-lhomme-aux-bras-de-thor-pour-cet-ete</link>
                <description><![CDATA[Quelques minutes après le début de la seconde période, Canal + a donné des mauvaises nouvelles du flanker de 26 ans. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est le lot traditionnel de toutes les fins de saisons. Celui où chaque joueur dans les radars du XV de France sait que chaque pépin physique le privera probablement d&#039;un appel en sélection pour l&#039;été, désormais.</p>
<p>Pour le départ des Bleus dans l&#039;hémisphère sud, la fin de saison prématurée des Bordelais, Palois ou Rochelais devrait donner un bon vivier d&#039;habitués sur lesquels pourront s&#039;appuyer les Bleus pour défier la Nouvelle-Zélande ou encore l&#039;Australie. </p>
<p>Pêle-mêle, citons les Maxime Lucu, Greg Alldritt, Emilien Gailleton et plein d&#039;autres. Quid de Paul Boudehent, gêné par des pépins physiques durant une bonne partie de la saison et qui ne pu participer à un seul match du Tournoi 2026 après avoir disputé l&#039;intégralité de ceux de 2024 et 2025 ? </p>
<h2>Vers une nouvelle rechute ?</h2>
<p>Le 3ème ligne aux 21 sélections s&#039;est blessé sur la toute dernière action de la première période du barrage de Top 14 face à Paris, ce dimanche. Et assez sérieusement, a priori. </p>
<p>Quelques minutes après le début de la seconde période, Canal + a donné des nouvelles du flanker de 26 ans. Et elles ne sont pas bonnes. Le Maritime pourrait souffrir d&#039;une grave blessure musculaire au niveau des ischio-jambiers. </p>
<p>Si le verdict venait à se confirmer, Boudehent devrait donc déclarer forfait pour le nouveau format de la &quot;tournée d&#039;été&quot;. Un coup dur pour les Bleus, qui comptaient se servir de l&#039;expérience et de la densité (1m92 pour 113kg) de son 3ème ligne aux biceps monstrueux pour aller batailler dans l&#039;hémisphère sud. </p>
<p>Pour le joueur, aussi, qui a très mal vécu ses blessures à répétition cette saison. Courage, Paul ! </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47993</guid>
                <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:25:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/52797/conversions/le-stade-rochelais-devra-faire-sans-son-puissant-3-ligne-paul-boudehent-pour-les-debuts-de-la-champions-cup-blesse-a-lepaule-face-a-largentine-son-absence-pourrait-peser-lourd-03-12-24-9958-thumb.jpg" length="21182" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Yato en héros : l’USAP renverse Provence Rugby et se maintient en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/yato-en-heros-lusap-renverse-provence-rugby-et-se-maintient-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Malmenée en début de match, au stade Maurice-David, l’USAP a fini par dominer Provence Rugby (24-47) et s’offre une nouvelle saison en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans les Bouches-du-Rhône, ce dimanche 14 juin, <strong>l’USAP jouait sa peau en Top 14, alors que Provence Rugby rêvait de l’élite.</strong> Ainsi, sous le soleil brûlant du Sud-Est, accentué par la pelouse synthétique du stade Maurice-David, ces deux formations disputaient le match d’accession pour connaître l’identité de la dernière équipe attendue pour la saison 2026-2027 de la première division. Après 80 minutes de lutte acharnée, les joueurs de Perpignan ont décroché le Graal en dominant les Aixois (24-47), dans un match à rebondissements.</p>
<h2>Giflée, l’USAP s’est relevée</h2>
<p>Lors de la première demi-heure de jeu, <strong>les Catalans ont vécu un véritable enfer en Provence.</strong> Avec le forfait de dernière minute de l’ouvreur argentin Benjamin Urdapilleta, les Catalans se présentaient dans les Bouches-du-Rhône avec un beau groupe de supporters, venus de Catalogne. Toutefois, l’USAP a eu bien du mal à prendre l’avantage sur ce début de rencontre, où les locaux jouaient avec sérieux et application.</p>
<p>Au quart d’heure de jeu, tout s’est accéléré en faveur de Provence Rugby, qui n&#039;a pas saisi toutes les opportunités à sa portée. Entre autres, <strong>la révélation Manuel Vareiro n’a pas eu le rendement escompté face aux perches.</strong> Un carton jaune à l’encontre de Giorgi Tetrashvili (16ᵉ) a mis les visiteurs en difficulté.  Ensuite, les joueurs de Philippe Saint-André ont planté deux essais en peu de temps, via Tornike Jalagonia (20ᵉ) et Andrés Zafra (25ᵉ). Néanmoins, l’arrière portugais ne réussissait aucune de ses tentatives au pied, avec sept points laissés en route.</p>
<p>Sur le pré synthétique de Provence Rugby, les blessés pleuvaient. Côté visiteurs, Mathieu Tanguy et Jacobus van Tonder quittaient prématurément le terrain. De plus, Sama Malolo était coupable d’un plaquage haut et recevait un carton orange, à la 33ᵉ minute de jeu. Alors que le pire était à craindre pour les hommes de Laurent Labit, <strong>Peceli Yato sortait du bois et remettait les siens dans l’avancée avec le premier essai catalan de la rencontre (36ᵉ).</strong> L’Aixois Andrés Zafra a également reçu un carton jaune, à quelques minutes de la mi-temps. Dans la foulée, <strong>les lignes arrières des Sang et Or profitaient de la baisse de régime des Noirs pour planter une nouvelle fois, via Théo Forner (39ᵉ)</strong>. Score à la mi-temps : 10 à 14, à la faveur de l’USAP.</p>
<h2>Provence Rugby attendu en Pro D2</h2>
<p>De retour sur le terrain, la formation au rameau d&#039;olivier n’a pas arrangé ses affaires. Après moins de deux minutes passées dans ce second acte, Setareki Bituniyata a réalisé un plaquage haut et a condamné ses coéquipiers à évoluer en infériorité numérique durant une dizaine de minutes. En confiance, l’USAP a tenté un maul à proximité de l’en-but provençal. <strong>Inarrêtables, les Catalans permettaient à Joaquín Oviedo d&#039;aplatir le ballon derrière la ligne (44ᵉ).</strong> Dans la foulée, Théo Forner pensait doubler la mise, mais laisse le ballon lui échapper au dernier moment.</p>
<p>Ensuite, <strong>une nouvelle réalisation salvatrice est venue de l’international fidjien Peceli Yato.</strong> Moteur de son équipe lors du premier acte, il récidivait lors d’une bonne séquence de Provence Rugby. À la 51ᵉ minute de jeu, le colosse interceptait le cuir et parcourait près de 70 mètres sans rencontrer aucun défenseur, pour le quatrième essai des siens. Ce coup de massue a réveillé Provence Rugby, qui a remis la main sur le ballon pour réduire l’écart avec une réalisation du jeune Léo Drouet (59ᵉ).</p>
<p>Après l’heure de jeu, Ignacio Ruiz est venu agrandir l’écart avec un cinquième essai (65ᵉ) à la faveur de l’USAP. En fin de match, Setareki Bituniyata s’est rattrapé de son carton jaune avec une nouvelle arrivée des Provençaux (74ᵉ) en Terre promise, mais cet effort du facteur X fidjien n’a pas été suffisant. Enfin, les Catalans ont réduit à néant les ultimes espoirs des locaux avec une sixième et septième escale dans l’en-but adverse, respectivement réalisée par Joaquín Oviedo (77ᵉ) et Jerónimo de la Fuente (80ᵉ). Avec cet incroyable retournement de situation observé à la demi-heure de jeu, <strong>l’USA Perpignan conserve sa place en Top 14 pour la saison 2026-2027.</strong> De son côté, Provence Rugby devra batailler en Pro D2 pour concrétiser cet objectif.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 20:11:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Un Bouclier pour 2 300 habitants, Saint-Sulpice champion de Fédérale 1 : les résultats des phases finales du rugby amateur]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/amateur/un-bouclier-pour-2-300-habitants-saint-sulpice-champion-de-federale-1-les-resultats-des-phases-finales-du-rugby-amateur</link>
                <description><![CDATA[La petite ville de Saint-Sulpice-sur-Lèze décroche le bouclier de Fédérale 1, en parallèle des quarts de finale de Fédérale 2 et 3.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En Top 14, le haut de tableau lance sa phase finale, avec des barrages très attendus. <strong>Toutefois, le rugby de clocher connaît lui aussi ses plus belles émotions de la saison avec les ultimes rencontres des divisions fédérales.</strong> Ce week-end, la finale de Fédérale 1 a rendu son verdict, alors que les équipes qualifiées pour les derniers carrés de Fédérale 2 et Fédérale 3 sont aussi connues. Voici les résultats des phases finales des divisions amateurs, sur ce week-end du 13 et 14 juin.</p>
<h2>Saint-Sulpice champion de Fédérale 1 !</h2>
<p>C’était une rencontre qui avait interpellé beaucoup d’observateurs durant la semaine. En effet, ce dimanche 14 juin, à Lourdes, la finale de la Fédérale 1 était disputée entre deux équipes avec un étonnant point commun. <strong>Le Peyrehorade SR et l&#039;US Saint-Sulpice sont tous les deux basés dans des communes du Sud-Ouest, peuplées par moins de 4 000 habitants.</strong> En cumulé, les populations de la commune de Saint-Sulpice-sur-Lèze (Haute-Garonne) et de Peyrehorade (Landes) se situent aux environs de 6 000 habitants.</p>
<p>Malgré la faible population de leurs cités respectives, les deux villes sont arrivées en tête de leurs poules à la fin de la saison régulière. <strong>En conclusion de cette phase finale, elles se sont affrontées et l’USSS s’est imposée (24-18) grâce à une impressionnante première période.</strong> Le buteur haut-garonnais Franck Tebaldini a envoyé quatre pénalités entre les perches. Dans sa quête de points, il a été accompagné par des essais de Fano Soulage (29ᵉ) et de Luca Cadorin (35ᵉ). En face, les Landais n’ont pas réussi à trouver le chemin vers la Terre promise et échouent en finale.</p>
<h2>Les quarts de finale de Fédérale 2 : </h2>
<p>En sixième division, les débats pour savoir qui disputera les rencontres du dernier carré se sont révélés être forts en émotion. À L&#039;Isle-sur-la-Sorgue, par exemple, <strong>l&#039;AS Monaco Rugby et le Sor Agout XV se sont livrés une bataille qui s’est conclue par le plus petit des écarts (27-28)</strong>, à la faveur des Tarnais. D’autres péripéties ont été bien moins disputées, comme à l’occasion du quart de finale entre le RC Auxerre et l&#039;AS Pont-Long qui s’est joué en Corrèze, à Malemort. Face aux Béarnais, les Icaunais se sont largement inclinés (18-53).</p>
<p>Du côté de Poitiers, <strong>le club historique du PUC a aussi obtenu son billet pour les demi-finales.</strong> Le Paris UC a pris le meilleur sur les Girondins de l’US Castillon (39-31), lors d’un match ouvert. Enfin, les Audois du SC Leucate ont aussi gagné leur quart de finale. Sous la chaleur de Châteaurenard, ils sont venus à bout de la formation iséroise du Bièvre Saint-Geoirs RC (16-32). Ces derniers retrouveront le Sor Agout XV pour une demi-finale 100 % Occitanie, alors que les joueurs de la capitale défieront les Béarnais.</p>
<h3>Les quarts de finale de Fédérale 3 : </h3>
<p>En Fédérale 3, <strong>le Sud-Ouest ne brille pas en ce printemps.</strong> Pour cause, un seul représentant de l’Occitanie postule en demi-finale et aucune équipe de Nouvelle-Aquitaine n’est au rendez-vous. Situé à Cugnaux, au sud de Toulouse, le RC de la Saudrune représente sa région, après une victoire obtenue face au GS Figeac (35-27). Dans le dernier carré, les Haut-Garonnais affronteront le RC Paris 15. Les joueurs de la Ville Lumière ont gagné le derby francilien en quart face au CS Clichy (36-24).</p>
<p>De l’autre côté du tableau, un territoire historique du rugby est aussi présent.<strong> Le Var voit le CA Saint-Raphaël Fréjus le représenter d’une belle manière sur ces phases finales.</strong> Après une saison 2024-2025 compliquée, les joueurs du Sud-Est continuent leur épopée et dominent Corbières XV dans le Vaucluse (23-34). Dans la Loire, l’US Meyzieu s’est incliné par le plus petit des écarts face au RC Vichy (32-33). Désormais, le club de l’Allier fera cap vers le Sud pour sa demie.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47990</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Malgré un défaut chronique, le flamboyant Demba Bamba rassure le Racing 92 et le XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/malgre-un-defaut-chronique-le-flamboyant-demba-bamba-rassure-le-racing-92-et-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Alors que Demba Bamba semblait avoir quitté les discussions des meilleurs droitiers français, ses performances printanières ravivent l’intérêt autour du joueur.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Élément décisif du Racing 92 sur cette deuxième partie de saison, Demba Bamba a impressionné les observateurs sur la pelouse du Hameau, ce samedi 13 juin. Dans le Béarn, <strong>il a été un des meilleurs joueurs franciliens dans la quête réussie d’une qualification en demi-finale de Top 14</strong>, face à la Section Paloise (31-33). Avec un 100 % en mêlée à noter, l’ancien Briviste a remplacé au pied levé Gia Kharaishvili, blessé lors de la dernière journée de saison régulière.</p>
<p>Après plusieurs saisons ponctuées par des blessures, <strong>Demba Bamba affiche sans doute son meilleur visage depuis plusieurs années.</strong> “<em>J’avais à cœur de faire une grosse saison, sachant que l’année dernière, je suis arrivé avec les ligaments croisés, je n’ai joué que neuf matchs. Aujourd’hui, je pense que je suis dedans et on est en train de réaliser quelque chose de grand. J’essaie de faire attention, de m’écouter un peu plus. Je commence à avoir de l’expérience. Je discute aussi beaucoup avec mes coachs</em>”, indiquait-il avant de disputer le barrage, selon des propos rapportés par <em><a href="https://www.rugbypass.com/fr/news/top-14-le-racing-92-un-challenger-pret-a-renverser-pau-espere-demba-bamba/">Rugbypass</a></em>.</p>
<h2>Bamba rallume la flamme !</h2>
<p>De plus, sa tenue en mêlée semble également s’améliorer depuis le début du printemps. Pourtant, cela n’avait rien d’acquis, puisqu’il était le joueur le plus sanctionné du championnat sur la saison régulière. <strong>Après 23 matchs de Top 14, Demba Bamba comptait 27 coups de sifflet à son encontre, généralement pour une faute en mêlée.</strong> Si de nombreux ajustements restent à réaliser, l’évolution du pilier sur les derniers mois est remarquable et lui a permis de retrouver les Bleus cet hiver.</p>
<p>Puissant et dominateur, le joueur montre une belle énergie sur le terrain. Demba Bamba possède des statistiques stupéfiantes dans certains aspects du jeu. <strong>Avec 15 plaquages offensifs sur la saison et un taux de réussite au plaquage de 82 %, le droitier est un défenseur agressif et redoutable.</strong> Néanmoins, c’est surtout en attaque qu’il fascine. Pour cause, il fait partie des piliers qui demandent le plus le ballon de l’élite, avec 117 courses ballon en mains.</p>
<p>De plus, il bonifie très souvent le jeu du Racing 92 avec pas moins de 33 défenseurs battus et 323 mètres gagnés après contact sur l’ensemble de la saison. <strong>En Top 14, peu de joueurs de la première ligne possèdent des statistiques offensives aussi avantageuses.</strong> À titre de comparaison, Demba Bamba a cassé autant de plaquages, en championnat, que l’ailier Matthis Lebel. Il a même gagné plus de mètres après contact que le Toulousain, qui est à 300 longueurs parcourues.</p>
<h2>Un crack attendu avec le XV de France</h2>
<p>En 2018, le nom de Demba Bamba était sur toutes les lèvres. Vainqueur de la Coupe du Monde U20, avec la génération Carbonel-Ntamack, le pilier faisait partie des joueurs les plus remarqués de la compétition. <strong>Puissant et particulièrement mobile pour son poste, il représentait l’idée que le rugby français se faisait des premières lignes modernes.</strong> Plébiscité et performant en Pro D2, il a ensuite fait ses débuts avec le XV de France dans les mois qui ont suivi.</p>
<p>Dès ses premières apparitions, les compliments accompagnent ses apparitions. Joueur du match en février 2019, contre l’Écosse, pour sa quatrième sélection,<strong> il est retenu pour la Coupe du Monde au Japon, à la fin de l’été.</strong> En 2020, il confirme les espoirs placés en lui avec un Tournoi des 6 Nations monstrueux, où il est la doublure de Mohamed Haouas. À Cardiff, à la 69ᵉ minute, son entrée en jeu marque les esprits avec une mêlée où il transperce littéralement le pack gallois.</p>
<p>Cependant, les saisons qui vont suivre se révéleront bien plus compliquées. Alors que Uini Atonio retrouve son rôle de titulaire avec le XV de France, le joueur du LOU Rugby se montre de moins en moins impactant. S’il n’est jamais très loin des Bleus, notamment à cause du faible vivier disponible à son poste, <strong>ce dernier ne convainc pas et peine sérieusement à confirmer les espoirs placés en lui.</strong> Après une première saison compliquée au Racing 92, marquée par une grosse blessure à un genou, il connaît un hiver, puis un printemps, particulièrement intéressants avec son club. Avec le XV de France, où il a joué les deux derniers matchs du Tournoi des 6 Nations 2026. Un renouveau qui s’annonce ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47989</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 17:03:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Embouteillage avec le XV de France ? Les malheureux UBB et Pau font le bonheur de Galthié]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/embouteillage-avec-le-xv-de-france-les-malheureux-ubb-et-pau-font-le-bonheur-de-galthie</link>
                <description><![CDATA[Alors que le XV de France partira dans les prochaines semaines, l’élimination de l’UBB et de Pau offre de belles opportunités à Fabien Galthié.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Plus que trois semaines avant le retour du XV de France ! Après la tournée d’automne et le Tournoi des 6 Nations, la saison 2025-2026 des Bleus se conclut par l’habituel rendez-vous estival. <strong>Cette fois, les Bleus participeront à une toute nouvelle compétition : le Championnat des Nations.</strong> Pour cette sortie inédite au niveau international, le groupe tricolore sera fortement remanié, comme à son habitude.</p>
<p>De nombreux cadres devraient être laissés au repos, peu importe les qualifiés en finale. Ainsi, des joueurs tels que Louis Bielle-Biarrey, Antoine Dupont ou Charles Ollivon sont d’ores et déjà assurés de ne pas porter la tunique frappée du coq avant l’automne. À l’inverse,<strong> certains joueurs sont attendus pour reprendre leur place ou pour confirmer leur potentiel.</strong></p>
<h2>L’effectif Bleu de la Section</h2>
<p>Avec l’élimination de la Section Paloise, ce samedi soir contre le Racing 92 (31-33), <strong>le contingent désigné par Fabien Galthié prend une autre dimension.</strong> Pour cause, le sélectionneur pourra profiter des nombreux profils très intéressants venus du Hameau. Entre autres, on imagine que le XV de France pourrait profiter de la folle ligne de trois-quarts béarnais, mais pas seulement.</p>
<p>Du 11 au 15, ce samedi au Hameau, après la charnière, <strong>tous les trois-quarts alignés comme titulaires par Sébastien Piqueronies sont éligibles pour le XV de France.</strong> Par ailleurs, ces derniers mois, ils sont tous déjà passés par Marcoussis, au moins dans le groupe élargi. Aaron Grandidier-Nkanang et Grégoire Arfeuil attendent toujours le moment pour se dévoiler sous les ordres de Fabien Galthié. De plus, Fabien Brau-Boirie, Emilien Gailleton et Théo Attissogbe sont déjà intégrés au groupe tricolore et pourraient avoir l’occasion de gravir les échelons.</p>
<p>Même dans le pack, <strong>la Section Paloise a des ressources qui peuvent sérieusement intéresser le sélectionneur et son staff.</strong> Ainsi, la deuxième ligne Hugo Auradou – Jimi Maximin est une excellente option. En première ligne, Thomas Laclayat pourrait aussi être appelé, si la blessure qui l’a obligé à quitter le terrain prématurément, à la 17ᵉ minute, l’a laissé tranquille d’ici-là. En complément, des joueurs tels que Sacha Zegueur, Thomas Jolmès ou encore Thibault Daubagna pourraient aussi faire le voyage.</p>
<h2>L’UBB gonfle le groupe</h2>
<p>Toutefois, une particularité se fait sentir avant l’été : <strong>Fabien Galthié et son staff profiteront d’un véritable choix du Roi à certains postes. </strong>Pour cause, l’Union Bordeaux-Bègles, vainqueur de la Champions Cup et l’un des principaux pourvoyeurs du XV de France, a aussi fini sa saison. Ainsi, un embouteillage assez conséquent à certains postes pourrait s’observer, mais, surtout, les Bleus pourraient partir avec un effectif des plus compétitifs.</p>
<p>Dans un premier temps, la ligne de trois-quarts sera bien garnie. <strong>À l’aile, Damian Penaud est annoncé, même si ce dernier a surtout joué au centre récemment.</strong> Au centre, Gailleton et Brau Boirie devront jouer des coudes avec Yoram Moefana et Nicolas Depoortere (qui devrait être remis de sa blessure à une épaule), voire avec Pablo Uberti. Derrière, Attissogbe pourrait aussi avoir la concurrence de Romain Buros, même si ce dernier risque d’être laissé au repos après une saison ponctuée par de nombreuses blessures.</p>
<p>En plus des lignes arrières, il y a d’autres postes où il y aura de quoi faire. Plus précisément, c’est en deuxième ligne que Fabien Galthié peut se rassurer. Alors que le duo Thibaud Flament – Emmanuel Meafou sera sans doute absent, les Bleus ne pourront pas non plus compter sur Mickaël Guillard, blessé. Toutefois, l’encadrement pourra composer avec deux associations issues du même club dans la cage, <strong>avec les doublettes Made in UBB Boris Palu – Cyril Cazeaux et Made in Section Paloise avec Hugo Auradou – Jimi Maximin.</strong></p>
<h2>Un XV de France séduisant à l’été ?</h2>
<p>En complément de tous les postes cités, qui profitent d’une belle profondeur, il faudra rajouter à cela l’apport des demi-finalistes perdants et de l’équipe malheureuse du barrage entre le Stade Français Paris et le Stade Rochelais. <strong>Là aussi, Fabien Galthié profite d’une bonne étoile, puisque ces deux formations ont parmi les packs les plus solides du Top 14. </strong>À cela, la non-qualification de l’ASM Clermont Auvergne est aussi une aubaine, avec sa jeunesse remuante déjà sollicitée par les Bleus sur les derniers étés.</p>
<p>Pour rappel, <strong>les Bleus ont trois matchs à jouer loin de l’Europe, sur les trois premières semaines de juillet.</strong> Les premiers rendez-vous ont lieu en Océanie. Le XV de France défiera les All Blacks, le 4 juillet (9h10), au flambant neuf One New Zealand Stadium de Christchurch. Puis, ils iront en Australie, le 11 juillet (9h40), pour défier les Wallabies au Suncorp Stadium de Brisbane, à un peu plus d’un an du mondial. Enfin, leur périple se termine en Asie, avec une rencontre au Tokyo National Stadium, le 18 Juillet (10h40), pour affronter les Brave Blossoms.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47988</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 15:43:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[“C'est la meilleure solution’’, les salaires vont-ils augmenter en Top 14 avec deux propositions ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cest-la-meilleure-solution-les-salaires-vont-ils-augmenter-en-top-14-avec-deux-propositions</link>
                <description><![CDATA[Alors que le débat sur le salary-cap agite le rugby français, le président de Provale, Malik Hamadache, a présenté différentes solutions en faveur des joueurs de Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La rémunération des meilleurs joueurs de l’Hexagone va-t-elle grimper en flèche ? En ce week-end de mi-juin 2026, <strong>le président de Provale Malik Hamadache a distillé quelques propositions pour répondre aux interrogations des joueurs</strong>, tout en conservant l’encadrement du salary-cap. Dans les colonnes de <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Malik-hamadache-president-du-syndicat-des-joueurs-provale-propose-de-sortir-un-joueur-par-equipe-du-salary-cap-certains-meritent-de-gagner-plus/1684534">L’Équipe</a></em>, le représentant du syndicat des joueurs de rugby professionnel a mis en lumière deux dispositions potentielles, inédites dans le rugby français.</p>
<p>Les débats autour du salary-cap provoquent <strong>de nombreux débats dans les instances et chez les présidents des écuries du Top 14.</strong> En parallèle, Provale souhaite assouplir certaines normes en créant des statuts particuliers pour les Joueurs Issus des Filières de Formation (JIFF) et les cadres du XV de France. Auprès du quotidien sportif, Malik Hamadache explique que les stars étrangères ne seront pas concernées par ces modifications pour “<em>avoir une équipe de France forte</em>” qui “<em>passe par une formation forte</em>”.</p>
<h2>Un marquee player et des Bleus JIFF</h2>
<p>Tout d’abord, le président de Provale défend l’instauration du concept de “<em>marquee player JIFF</em>”, bien connu des amateurs de la Premiership. <strong>En clair, un marquee player est un joueur dont les revenus associés au club, salaire et contrats avec les partenaires, ne sont pas compris dans le Salary Cap.</strong> “<em>Si Antoine devient marquee player et donc qu&#039;il sort du salary-cap, ça offrira une enveloppe de respiration plus conséquente au reste du vestiaire, la possibilité de mieux structurer le groupe et peut-être des augmentations</em>”, argue l’ancien international algérien.</p>
<p>Ensuite, Malik Hamadache propose également la création d’un statut “<em>d’international JIFF</em>” pour certains joueurs du XV de France. Derrière celui-ci, le “<em>droit d&#039;image individuel associé au club sortirait du salary-cap</em>”.<strong> Il permettrait aux concernés de collaborer plus librement avec des partenaires du club sans que cela n’amène à des situations litigieuses.</strong> Cela avait pu être le cas lors de l’affaire concernant le Stade Toulousain et la société Fiducial, où la redevance perçue par Antoine Dupont n&#039;avait pas été déclarée dans le salary-cap. Pour éviter les abus, seulement “<em>deux ou trois éléments</em>” pourraient en bénéficier par club. De plus, Provale demande l’obligation de “<em>la mise en place d&#039;une grille tarifaire du salaire d&#039;international plus le nombre de sélections à l&#039;équipe de France dans le Tournoi des Six Nations.</em>”</p>
<h2>Le salary-cap, du Top 14 au XV de France</h2>
<p>Selon le syndicat des joueurs, cette proposition n’a pas pour but de servir les plus gros clubs, en particulier le Stade Toulousain. <strong>Cette situation pourrait aider quelques joueurs, qui font figure d&#039;icônes du rugby français ou de leurs clubs, afin de permettre à l’ensemble des groupes professionnels d’être mieux payés.</strong> Malik Hamadache  précisait le profil des concernés ainsi :  “<em>Certains joueurs ont une image et une notoriété qui dépassent largement celle de leur ville. [...] Je pense aujourd&#039;hui à des garçons comme Macalou au Stade Français, Fickou au Racing, Ollivon à Toulon, Jalibert à Bordeaux, Alldritt à La Rochelle, Jauneau à Clermont, Couilloud à Lyon, Gailleton ou Attissogbe à Pau, etc.</em>”</p>
<p>Avec ces propositions, Provale espère amener de nouveaux éléments dans les discussions qui entourent les rémunérations des joueurs et notamment de meilleurs éléments du XV de France. Cette prise de parole intervient quelques mois après l’annonce de la dégressivité drastique des crédits internationaux. Dorénavant, <strong>le plafond par club de ces crédits sera fixé à 1,575 million d’euros. Néanmoins, un club comme le Stade Toulousain pouvait disposer d’une marge supplémentaire de 2,5 millions d’euros</strong>, selon le <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2025/12/19/top-14-salary-cap-un-retour-au-plafond-de-lepoque-pre-covid-dici-2029-13120587.php">Midi Olympique</a></em>, grâce à ses nombreux Bleus.</p>
<p>En parallèle, le salary-cap augmentera la saison prochaine, selon une mesure officiellement adoptée par la LNR en début d’année. <strong>Ce dernier passera de 10,7 millions d’euros à 11 millions d’euros à l’intersaison.</strong> Ensuite, il devrait progressivement augmenter de 100 000 euros à chaque nouvel exercice, jusqu’à la saison 2029-2030. Toutefois, ces augmentations n’ont rien d’un record. En réalité, elles sont simplement un retour à la normale après l’épisode du Covid_19. Lorsque la pandémie a frappé le monde, les institutions avaient décidé de baisser le salary-cap, pour justifier les baisses de salaires de nombreux joueurs et afin d’éviter la banqueroute de certains clubs.</p>
<p>Ces propositions pourraient effectivement amener à une meilleure rémunération pour les joueurs français prisés en Top 14, notamment des internationaux du XV de France. <strong>Cependant, rien n’assure que le salaire moyen des autres membres des effectifs concernés puisse grimper.</strong> En effet, les présidents de clubs pourraient uniquement augmenter le salaire d’un autre joueur phare, plutôt que celui de l’intégralité du groupe. Néanmoins, ces idées pourraient permettre aux éléments qui figurent dans la vitrine du rugby français d’être mieux exposés par les marques et rémunérés. &quot;<em>C&#039;est la meilleure solution, mais la plus difficile à réaliser. Tout le monde en profiterait</em>&quot;, précisait le président de Provale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47987</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 13:42:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[‘‘Pas de place aux rêves’’, le Stade Toulousain dans le viseur du Racing 92]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pas-de-place-aux-reves-le-stade-toulousain-dans-le-viseur-du-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Après un barrage remporté sur la pelouse de la Section Paloise (31-33), le Racing 92 va chercher à renverser le Stade Toulousain, pour une finale de Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Qualifié en demi-finale, le Racing 92 se prépare à gravir une nouvelle muraille. Après celle du Hameau dans les Pyrénées, soldée par une victoire (31-33) ce samedi 13 juin, les Franciliens se dirigent au Vélodrome. <strong>Dès le 19 juin prochain, en soirée, la cité phocéenne vibrera exceptionnellement au rythme du ballon ovale.</strong> Pour la première rencontre du dernier carré du Top 14 2025-2026, ils défieront le Stade Toulousain, soit le vainqueur des trois finales.</p>
<h2>Direction les demi-finales !</h2>
<p>En ouverture d’un week-end attendu et dans un stade plein à craquer, les Altoséquanais savent déjà que le défi proposé est particulièrement relevé. <strong>Pour cause, depuis le début de la décennie, les Haut-Garonnais ont soulevé quatre des cinq Boucliers de Brennus offerts aux vainqueurs de la phase finale.</strong> Néanmoins, les hommes de Patrice Collazo savent très bien qu’ils conservent quelques cartes à jouer et qu’ils auront leur mot à dire dans les Bouches-du-Rhône.</p>
<p>Après la victoire contre la Section Paloise,<strong> le manager du Racing 92 s’est prononcé au sujet de son futur adversaire.</strong> Comme pour tuer les beaux discours dans l’œuf, il a commencé sa réponse ainsi : “<em>Au haut niveau, il n’y a pas de place pour les rêves. En revanche, on ne va pas crier avant d’avoir mal.</em>” Ensuite, l’ancienne tête pensante du Stade Rochelais a développé son discours. “Il faut être pragmatique et lucide”, a-t-il précisé en conférence de presse.</p>
<h2>Le Racing 92, les bases avant tout</h2>
<p>Sur cette ligne de conduite, le Racing 92 s’est forgé une identité de jeu remarquable sur la saison 2025-2026, avec des fondations établies depuis l’arrivée de Patrice Collazo au club.<strong> Sur ses feuilles de match, le Varois d’origine cherche à aligner des joueurs rugueux, mais capables de multiplier les efforts.</strong> Aptes à baisser le rythme du jeu quand ils ont le contrôle du ballon, les Racingmen accélèrent et surprennent leurs adversaires lorsqu’ils n’ont plus la main dessus. Meilleur exemple de cette dynamique, l’Anglais Jonny Hill et le Zimbabwéen Shingirai Manyarara ont montré la voie dans le combat.</p>
<p>Ensuite, les Franciliens assurent en conquête, avec des joueurs à la solidité retrouvée en mêlée, à l’image d’un Demba Bamba impressionnant. De l’autre côté, le Français est épaulé par Guram Gogichashvili. Le Géorgien a tenu son rang pendant près de 75 minutes du côté de Pau, avec un coffre spectaculaire pour un match de ce niveau. <strong>Dans son alignement, Maxime Baudonne fait toujours régner l’ordre, avec une autorité impressionnante à seulement 23 ans.</strong> Derrière, la rugueuse paire de centres Joseph Manu – Vinaya Habosi et la charnière, composée de Léo Carbonneau et Antoine Gibert, ont su bonifier les actions.</p>
<h2>Le Stade toulousain prêt à répondre</h2>
<p>Vainqueur de la saison régulière, le Stade Toulousain a bénéficié d’une semaine de pause supplémentaire. <strong>Face à des joueurs un peu plus frais, le Racing 92 s’attend à un grand match.</strong> Avec une pointe d’humour, Patrice Collazo a salué ses adversaires du dernier carré. “<em>Jouer au Vélodrome, c&#039;est la classe, et contre Toulouse, là, c&#039;est la grande classe. Les mecs iront chez le coiffeur, ils se feront beau et mettront leur plus beau costume. Généralement, quand on affronte Toulouse, je suis content. Parce qu&#039;on est prêts</em>”, indiquait-il aux journalistes, en répétant une partie des propos entendus au micro de Canal+.</p>
<p>Par ailleurs, le manager du Racing 92 fait bien de se satisfaire de rencontrer le Stade Toulousain en demi-finale, plutôt que sur une éventuelle confrontation au Stade de France. Pour cause, depuis l’arrivée d’Ugo Mola chez les Rouge et Noir, il y a onze ans, <strong>ces derniers n’ont jamais perdu en finale, toutes compétitions confondues.</strong> Ainsi, il semble plus accessible de renverser Antoine Dupont et ses coéquipiers dans le dernier carré qu’à la conclusion ultime de l’exercice en cours. Malgré tout, la tâche sera loin d’être facile pour autant.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47986</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 12:19:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55039/conversions/Couv-RGN-2026-(1)-thumb.jpg" length="93586" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Malgré 6 percées et 27 défenseurs battus pour Pau, comment le Racing 92 s’est imposé au Hameau ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/malgre-6-percees-et-27-defenseurs-battus-pour-pau-comment-le-racing-92-sest-impose-au-hameau</link>
                <description><![CDATA[Impressionnant sur cette saison de Top 14, Pau et son stade du Hameau ont connu une défaite cruelle à domicile, à cause d’une belle maîtrise du Racing 92.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sur cette saison 2025/2026 de Top 14, la Section Paloise a fait vivre un calvaire aux adversaires qui venaient la défier aux pieds des Pyrénées. Cependant, les géants minéraux du Béarn n’auront pas suffi à protéger les Verts de la dure réalité de phases finales qu’ils n’avaient plus connues depuis des lustres. À Pau,<strong> ils se sont inclinés de peu face à un Racing 92 chirurgical (31-33)</strong>, ce samedi 13 juin, sur le pré d’un stade Hameau copieusement arrosé par les larmes.</p>
<h2>La belle histoire de Pau…</h2>
<p>Armé pour jouer de mauvais tours à toutes les formations de l’élite, le groupe de Sébastien Piqueronies a terminé la saison régulière à la quatrième place du Top 14. Cette position au classement général leur a permis d’accueillir un barrage à domicile face au cinquième du championnat, soit l’écurie francilienne encadrée par Patrice Collazo. <strong>Voilà 26 ans que les Béarnais n’avaient plus connu une rencontre de phase finale de première division.</strong> À cette époque, le rugby à XV n’était professionnel que depuis quelques années et pas moins de 24 équipes se disputaient le Brennus.</p>
<p>Au stade du Hameau, la Section Paloise n’a absolument pas été ridicule. Preuve en est, une bonne partie des statistiques, publiées par <em><a href="https://www.rugbypass.com/live/pau-vs-racing-92/stats/?g=948369">Rugbypass</a></em> et <em>Ultimate Rugby</em>, sont en sa faveur, à l’image des 27 défenseurs qu’ils ont battus. <strong>Les locaux ont marqué plus d’essais (4 contre 3), gagné plus de mètres après contact (290 contre 284), réalisé plus de franchissements (6 contre 5) et porté plus souvent le ballon (120 courses contre 106).</strong> Ils ont également obtenu plus de possession (53 %), notamment dans les 22 mètres adverses (23 % de son temps de jeu avec le ballon). Toutefois, ces relevés montrent une réalité : la rencontre a été particulièrement disputée, entre deux équipes d’un niveau similaire.</p>
<h2>…raturée par le Racing 92</h2>
<p>De son côté,<strong> le Racing 92 a surtout brillé dans le secteur défensif.</strong> Plus actifs au plaquage (152 étreintes contre 113) pour un taux de réussite de 85 %, légèrement supérieur à celui de leur adversaire du jour. Dans cet aspect du jeu, Shingi Manyarara (21), Jonny Hill (16) et Guram Gogichashvili (14) se sont illustrés du côté des visiteurs. Deuxième meilleur défenseur des siens, le deuxième ligne international anglais s’est d’ailleurs illustré avec le compte incroyable de trois plaquages offensifs distillés en 80 minutes. Un véritable moteur pour son groupe.</p>
<p>Dans le jeu d’avant, les Franciliens n’ont pas réussi à dominer tous les secteurs. En conquête, notamment, les deux formations ont réussi à conserver tous les ballons sur leurs introductions en mêlées et ont perdu deux possessions chacune en touche. Là où le Racing 92 a supplanté les Palois, c’est sur leur capacité à mettre leurs rivaux sous pression. <strong>Ainsi, les Altoséquanais ont réussi à récupérer neuf ballons, contre seulement trois pour les Béarnais dans le cours du jeu.</strong> Dans cet exercice, Maxime Baudonne et Diego Escobar se sont démarqués avec deux ballons récupérés pour chacun d’entre eux. Le talonneur chilien a réussi cette performance sur sa sortie de banc.</p>
<h2>La cruauté du Top 14</h2>
<p>Si les Palois ont joué ce barrage avec leurs armes,<strong> le Racing 92 l’a disputé avec un peu plus d’expérience en la matière.</strong> Bien plus habitués à disputer ces affiches douloureuses de la fin de saison, les joueurs d’Île-de-France se sont concentrés sur des points qui font souvent la différence en phase finale. Le groupe de Patrice Collazo a surtout cherché à prendre le plus de points possible.</p>
<p>Avec une défense agressive, Gaël Fickou et ses coéquipiers ont bénéficié d’un très léger avantage niveau occupation (51 %), mais <strong>ont surtout passé près de deux tiers de leurs actions avec ballon dans le camp adverse</strong>, à portée de perches. Bien que les deux équipes aient été disciplinées, sept pénalités seulement de chaque côté, cette position a permis à Antoine Gibert d’envoyer quatre pénalités entre les poteaux.</p>
<p>De plus, les Racingmen n’ont pas cherché à créer du jeu outre mesure. Avec bien plus de turnover à leur avantage, pour moins de fautes de mains que les Palois (14 contre 16), <strong>ils ont surtout cherché à bonifier des ballons de récupération, en limitant les risques lors de leurs phases de possession.</strong> Avec une ligne de trois-quarts à l&#039;habileté remarquable, avec quatre offloads de Vinaya Habosi et deux de Joseph Manu, Léo Carbonneau (2ᵉ et 53ᵉ) et Gaël Fickou (50ᵉ) ont profité de ces moments pour griller la priorité aux Pyrénéens. Désormais, ils s’avancent vers une demi-finale contre le Stade Toulousain, le vendredi 19 juin (21h05), au Vélodrome de Marseille.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47985</guid>
                <pubDate>Sun, 14 Jun 2026 11:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rugby amateur : tu sais que tu es devenu un ancien quand... ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rugby-amateur-tu-sais-que-tu-es-devenu-un-ancien-quand</link>
                <description><![CDATA[Au rugby amateur, on ne devient pas un ancien du jour au lendemain. Ça commence par une phrase, une anecdote, un genou qui tire… et un vestiaire qui t’écoute. Ça se voit vite.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un moment où il faut regarder la vérité en face. Tu n’es plus vraiment un jeune.</p>
<p></p>
<p>Pas forcément le plus vieux du vestiaire. Pas forcément celui qui a le plus de saisons au compteur non plus. Mais celui que les nouveaux écoutent avec un drôle de mélange dans les yeux. </p>
<p>Un peu de respect. Un peu de peur. Et parfois une vraie incompréhension quand tu démarres une phrase par : “<em>À mon époque...</em>” Et là, en général, c’est déjà trop tard.</p>
<p><em>Tu sais que tu es devenu un ancien quand...</em></p>
<ol><li>Tu commences au moins une phrase par semaine par : “À mon époque...”</li><li>Tu connais l’histoire de tous les surnoms du vestiaire. Même ceux qui auraient dû disparaître avec la troisième mi-temps de 2012.</li><li>Tu as déjà joué avec le père d’un de tes coéquipiers actuels. Et tu évites de trop le dire, parce que ça pique.</li><li>Tu te souviens du temps où les convocations arrivaient par SMS. Avant ça, c’était parfois un coup de fil. Et encore avant, il fallait passer au club.</li><li>Tu reconnais les terrains du département rien qu’en voyant la buvette, les poteaux ou l’état du parking.</li><li>Tu as déjà expliqué à un jeune ce qu’était une licence cartonnée. Il t’a regardé comme si tu parlais du minitel.</li><li>Tu as vu passer plus de coachs que certains joueurs n’ont connu de saisons complètes.</li><li>Tu connais le prénom de tous les bénévoles. Et eux connaissent tes blessures, ton boulot, ta voiture et parfois même tes histoires de famille.</li><li>Tu dis encore “les petits” en parlant de coéquipiers qui ont 25 ans, une barbe pleine et deux enfants.</li><li>Tu te rappelles d’une époque où les troisièmes mi-temps n’étaient jamais filmées.</li><li>Tu as un avis très précis sur l’évolution des règles. Même quand personne ne t’a demandé ton avis.</li><li>Tu racontes encore ce match où “on n’était que 14 et on a quand même gagné”. Les détails changent un peu chaque année, mais l’esprit reste le même.</li><li>Tu as gardé un vieux short, un maillot ou une paire de crampons que tu refuses de jeter. On ne sait jamais. Ça peut resservir.</li><li>Tu connais encore par cœur les chants d’équipe d’il y a quinze ans. Par contre, tu oublies parfois où tu as posé ton strap.</li><li>Tu t’échauffes plus longtemps qu’avant. Tu récupères moins vite. Et tu as besoin de deux jours pour encaisser un match sur terrain lourd.</li><li>Tu repères assez vite les jeunes qui vont rester au club. Et ceux qu’on ne reverra plus après novembre, dès que la pluie arrive.</li><li>Tu as déjà répondu à un coéquipier : “Attends d’avoir mon âge, on en reparlera.” Le pire, c’est que tu le pensais vraiment.</li><li>Tu as connu une montée, une descente, et plusieurs saisons où le premier objectif était surtout de finir les matchs à 15.</li><li>Tu es devenu la mémoire du club. Les anecdotes, les exploits, les énormes cagades, les départs ratés, les retours improbables. Tu as tout en stock.</li><li><p>Et au fond, tu sais que le rugby t’a donné bien plus que des victoires. Il t’a donné des copains, des habitudes, une deuxième maison, et des souvenirs qui resteront longtemps après le dernier coup de sifflet.</p></li></ol>
<p>Être un ancien, ce n’est pas seulement avoir quelques cheveux gris ou mettre dix minutes à sortir de la voiture le lundi matin.</p>
<p></p>
<p></p>
<p>C’est avoir vu passer plusieurs générations. <strong>C’est accueillir les nouveaux sans trop en faire.</strong> C’est chambrer les copains, râler sur l’échauffement, conseiller un jeune en douce, puis raconter pour la centième fois cette action où tu aurais marqué “<em>si le terrain n’avait pas été aussi gras</em>”.</p>
<p>Et chaque été, c’est pareil.</p>
<p>Tu annonces que cette fois, c’est la dernière saison. Tu le dis sérieusement. <strong>Tu y crois presque.</strong> Mais au club, personne n’est vraiment inquiet.</p>
<p>Parce qu’eu rugby amateur, <strong>les anciens ne prennent jamais complètement leur retraite.</strong> Ils changent juste de rôle. Et souvent, ils restent dans les parages.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47982</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 20:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Barrage. TOP 14. La Rochelle arrive à Paris avec une compo qui ne vient pas discuter météo]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/barrage-top-14-la-rochelle-arrive-a-paris-avec-une-compo-qui-ne-vient-pas-discuter-meteo</link>
                <description><![CDATA[La Rochelle a dévoilé une composition solide pour défier le Stade Français en barrage. Devant comme derrière, les Maritimes ont des arguments.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche soir, à Jean-Bouin, les Maritimes retrouvent le Stade Français dans le cadres des barrages de Top 14. Une semaine après avoir arraché leur place en phase finale, face à ces mêmes Parisiens, <strong>les hommes de Ronan O’Gara repartent au combat. </strong>Même adversaire. Autre pression.</p>
<p></p>
<h2>Le XV rochelais</h2>
<p>Devant, La Rochelle aligne du solide avec Wardi, Latu et Sclavi en première ligne. Kante Samba et Cancoriet forment l’attelage. En troisième ligne, <strong>Jegou revient avec Boudehent et Alldritt,</strong> capitaine, pour densifier le combat au sol.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/barrage-top-14-la-rochelle-arrive-a-paris-avec-une-compo-qui-ne-vient-pas-discuter-meteo-1781366849.jpg" alt="Crédit : Stade Rochelais" /><figcaption>Crédit : Stade Rochelais</figcaption></figure>
<h2>Le Garrec-Hastoy, les clés du camion</h2>
<p>À la charnière, <strong>Nolann Le Garrec et Antoine Hastoy auront beaucoup à gérer.</strong> Le rythme, les sorties de camp, la pression au pied, mais aussi les moments faibles. Dans un barrage, ce sont souvent ces détails qui pèsent lourd.</p>
<h2>Derrière, du danger partout</h2>
<p>La ligne de trois-quarts a de quoi faire lever les supporters rochelais du canapé. Nowell retrouve une place sur l’aile, <strong>Lagivala et Favre seront associés au centre</strong>, tandis que Niniashvili apporte sa menace permanente. À l’arrière, West offre une option sûre, avec du pied et de l’expérience.</p>
<h2></h2>
<h2>Le vrai signal</h2>
<p>Le retour de Jegou change l’équilibre. La Rochelle récupère un troisième ligne capable de gratter, de ralentir les ballons et <strong>d’amener cette activité qui use les attaques adverses</strong>. Face à Paris, ce sera précieux. Très précieux.</p>
<h2>Un banc très épais</h2>
<p>Sur le banc, La Rochelle garde de vraies cartouches. Bourgarit apporte du vécu en première ligne, Botia son impact habituel dans les collisions, et Seuteni cette capacité à stabiliser ou à faire basculer une fin de match. Avec Penverne, Lavault, Timo, Berjon et Kuntelia, les Maritimes ont une feuille cohérente. </p>
<p><strong>La Rochelle ne vient pas seulement défendre sa peau. </strong>Elle arrive avec une équipe équilibrée, armée devant, dangereuse derrière, et assez dense pour tenir le bras de fer. Paris est prévenu. Les Maritimes ont encore faim.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47983</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 18:09:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stade Français. Barré à l’arrière, Carbonel en 10, Kerr-Barlow en 9 : Paris connaît son plan]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/stade-francais-la-rochelle-la-compo-parisienne-sent-le-gros-bras-de-fer</link>
                <description><![CDATA[Paris reçoit La Rochelle en barrage avec une compo dense, pensée pour répondre au combat maritime. Et à Jean-Bouin, ça change pas mal de choses.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche soir, à Jean-Bouin, <strong>le Stade Français retrouve La Rochelle en barrage de Top 14.</strong> Une semaine après la défaite 27-22 à Deflandre, les Soldats Roses ont une revanche à prendre. Et surtout, une demi-finale à aller chercher.</p>
<p>Derrière, l&#039;ossature est claire avec <strong>Barré à l’arrière, Dakuwaqa sur une aile, Ward et Nene au centre, puis Marchant </strong>pour compléter la ligne de trois-quarts. À la charnière, pas de surprise : Kerr-Barlow et Carbonel doivent tenir le volant.</p>
<h2>Du poids devant</h2>
<p>Devant, Paris veut clairement répondre au défi rochelais. M. Alo-Emile, Nicotera et P. Alo-Emile forment la première ligne. Derrière eux, Gabrillagues, capitaine, va guider un pack où Azagoh sera à la pointe du combat en deuxième ligne.</p>
<h2>Halaifonua, le vrai retour qui compte</h2>
<p>Le nom qui change la musique, c’est Halaifonua. <strong>Avec Briatte et Tanga, Paris récupère un porteur de balle qui avance</strong>, qui use, qui oblige la défense à resserrer. Face à La Rochelle, ce n’est pas un détail. C’est presque une nécessité.</p>
<h2>Kerr-Barlow, un vieux dossier</h2>
<p>Il y aura aussi ce petit parfum particulier autour de Tawera Kerr-Barlow. <strong>L’ancien Rochelais connaît très bien la maison d’en face.</strong> Dans un match fermé, son jeu au pied, sa gestion des temps faibles et sa capacité à ralentir ou accélérer au bon moment pèseront lourd.</p>
<h2>Un banc très parisien</h2>
<p>Sur le banc, Paris garde de quoi changer le décor. Peyresblanques, Iscaro, Pesenti, Hirigoyen, Abadie, Vili, Ezeala et Melikidze offrent plusieurs profils. Du gaz, du combat, de la polyvalence. Bref, de quoi jouer les vingt dernières minutes sans regarder le chrono en tremblant.</p>
<p>Paris n’a pas besoin de jouer &#039;joli&#039;. Paris doit jouer juste. À Jean-Bouin, avec son public et une équipe densifiée, <strong>le Stade Français a les armes pour déplacer le rapport de force.</strong> Reste à le faire contre une Rochelle qui adore ce genre de soirée.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47984</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 17:47:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[6 matchs l’an passé, titulaire en barrage à 22 ans : l’ascension express de Manyarara]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/6-matchs-lan-passe-titulaire-en-barrage-a-22-ans-lascension-express-de-manyarara</link>
                <description><![CDATA[Il n’avait joué que six matchs avec les pros la saison passée. Samedi, Shingirai Manyarara débutera en numéro 8 avec le Racing 92 en barrage.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Au milieu des Taofifenua, Bamba, Manu, Tuisova ou Fickou, un nom va peut-être faire lever quelques sourcils samedi soir. Shingirai Manyarara sera titulaire en numéro 8 avec le Racing 92, au Hameau, pour le barrage face à Pau. <strong>À 22 ans, le troisième ligne zimbabwéen va débuter un match couperet de Top 14.</strong> C&#039;est sans aucun doute l&#039;un des plus grands moments de sa jeune carrière.</p>
<h2>Pas un simple nom glissé sur la compo</h2>
<p>Manyarara (1,85 m pour 100 kg) n&#039;a pourtant pas été parachuté dans la composition au hasard. Cette saison, il compte 12 titularisations en 15 rencontres, 721 minutes selon All Rugby et 2 essais au compteur. <strong>Preuve qu&#039;il a su se faire une place au sein de l&#039;effectif</strong> même s&#039;il n&#039;est pas encore un cadre. Mais ce n’est plus seulement un jeune qu’on lance dix minutes quand le match est plié.</p>
<h2>Le grand écart en un an</h2>
<p>En 2023, Kingswood College, en Afrique du Sud, avait annoncé son départ vers le Racing 92. Après avoir grandi au Zimbabwe, et intégré Kingswood en 2021, <strong>il avait marqué le rugby scolaire sud-africain.</strong> Ce qui lui avait valu d&#039;être retenu avec l’Eastern Province Craven Week en 2022.</p>
<p>Mais le détail qui raconte le mieux son ascension, ce sont ses stats l&#039;an dernier. Lors de la saison 2024/2025, <strong>Manyarara n’avait disputé que six matchs avec les pros</strong>, toutes compétitions confondues. Dont seulement trois titularisations en quatre rencontres de championnat. Un an plus tard, il se retrouve avec le numéro 8 dans le dos pour un barrage. Sacré changement de catégorie.</p>
<h2>Une troisième ligne qui aura du répondant</h2>
<p>Ce choix n’a rien d’anodin. En face, Pau aligne une troisième ligne composée de Luke Whitelock, Sacha Zegueur et Beka Gorgadze. Autrement dit, du vécu, de l’impact et du leadership. Le Racing, lui, associe Maxime Baudonne, Jonathan Hill et Manyarara. <strong>Sur le papier, c’est mobile, dense, et plutôt intéressant à suivre dans le combat.</strong></p>
<p>À 100 kg, il offre plutôt un profil de troisième ligne explosif, capable de se déplacer, de fermer les portes et de remettre de la vitesse dans les collisions. <strong>Sans oublier ses qualités aériennes. </strong>Dans un match au Hameau, où Pau voudra imposer du rythme et de la pression, ce détail peut compter.</p>
<h2>Un test grandeur nature</h2>
<p>Ce barrage en terrain hostile peut marquer un vrai tournant dans sa carrière pour Manyarara. Être titulaire à 22 ans dans un match pareil, ce n’est pas rien. <strong>Certains supporters découvriront peut-être son nom samedi soir. </strong>Lui aura surtout l’occasion de le graver un peu plus dans le paysage du Top 14.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47981</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 16:11:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55034/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="161355" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[10 questions sur La Rochelle pour savoir si tu es maritime ou simple vacancier]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/10-questions-sur-la-rochelle-pour-savoir-si-tu-es-maritime-ou-simple-vacancier</link>
                <description><![CDATA[Avant le barrage face au Stade Français, testez vos connaissances sur le Stade Rochelais avec un quiz taillé pour les vrais suiveurs du club maritime.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade Rochelais ne s’est pas construit en un jour.</strong> Avant les grandes soirées européennes, les finales face au Leinster et les phases finales de Top 14, il y a eu une histoire longue, des figures fondatrices, des années de construction et quelques virages qui ont changé la trajectoire du club maritime.</p>
<p>À l’approche du barrage face au Stade Français, on vous propose donc un quiz pensé pour ceux qui ne se contentent pas de regarder le classement. Ici, on parle d’histoire, de palmarès, de matchs fondateurs,<strong> de joueurs emblématiques</strong>, mais aussi de la saison actuelle et des hommes qui comptent dans le groupe rochelais.</p>
<p>Certaines questions sont accessibles. D’autres devraient faire travailler la mémoire des plus fidèles supporters. Alors, <strong>êtes-vous vraiment incollable </strong>sur le Stade Rochelais ou simplement porté par la marée jaune et noire ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47979</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 14:41:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55032/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="76628" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. La tempête Hurricanes a ravagé les Blues avant la finale face aux Chiefs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-la-tempete-hurricanes-a-ravage-les-blues-avant-la-finale-face-aux-chiefs</link>
                <description><![CDATA[Les Blues ont tenu une mi-temps. Puis les Hurricanes ont appuyé sur l’accélérateur pour rejoindre les Chiefs en finale du Super Rugby Pacific.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les Hurricanes verront la finale du Super Rugby Pacific. À Wellington, la franchise néo-zélandaise a dominé les Blues 57-21 en demi-finale. <strong>Le score est lourd. </strong>Mais il raconte surtout une seconde période à sens unique, après un premier acte encore accroché.</p>
<h2>Un match basculé après la pause</h2>
<p>À la mi-temps, les Hurricanes ne menaient que 19-14. Les Blues ont même longtemps cru pouvoir faire douter le premier de la saison régulière. Puis les Canes ont accéléré. Cam Roigard, Josh Moorby, Asafo Aumua ou encore Kini Naholo <strong>ont participé à l’orage jaune et noir. </strong>Quand cette équipe trouve du rythme, elle donne vite l’impression de jouer à quinze contre treize.</p>
<h2>Une attaque qui ne plaisante pas</h2>
<p>Le chiffre qui pique les yeux, c’est celui-là : les Hurricanes sont devenus la première équipe à atteindre les 100 essais sur une saison de Super Rugby. Beaucoup de vitesse, des soutiens proches, une capacité à punir la moindre sortie de camp ratée. <strong>Les Blues l’ont appris à leurs dépens.</strong> De quoi alimenter encore le débat sur le vainqueur d&#039;un choc hypothétique avec l&#039;UBB. </p>
<h2>Les Chiefs avaient déjà frappé fort</h2>
<p>En face, les Chiefs n’ont pas pris le chemin buissonnier. Vendredi, ils avaient écarté les Crusaders 49-12 à Hamilton. <strong>Avec 42 points inscrits en première période</strong>, les coéquipiers de Damian McKenzie ont plié le match avant même que les champions en titre ne puissent respirer. </p>
<p>Le 20 juin, à Wellington, le Super Rugby Pacific aura un nouveau champion. Les Hurricanes courent après un deuxième titre, dix ans après celui de 2016. Les Chiefs, eux, joueront une quatrième finale consécutive. <strong>Les trois dernières se sont terminées sans trophée. </strong>Autant dire que le sac à dos commence à peser.</p>
<h2>Deux trajectoires, une même urgence</h2>
<p>Cette finale oppose les deux meilleures équipes du moment. Les Hurricanes ont le terrain, l’élan et une attaque en feu. Les Chiefs ont la mémoire des finales perdues et une démonstration contre les Crusaders comme carte de visite. <strong>On a connu des affiches moins croustillantes.</strong></p>
<p>Hurricanes contre Chiefs. Wellington. Une couronne au bout. Et franchement, après deux demi-finales aussi nettes, <strong>le Super Rugby pouvait difficilement rêver mieux.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47980</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 12:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Rochelle va-t-elle (déjà) devoir composer sans ses deux renforts sud-africains ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-rochelle-va-t-elle-deja-devoir-composer-sans-ses-deux-renforts-sud-africains</link>
                <description><![CDATA[La Rochelle attend Salmaan Moerat et David Kriel, mais les deux Sud-Africains arrivent avec un point d’interrogation médical loin d’être anodin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Toujours en course pour le Brennus</strong>, le Stade Rochelais pensait préparer son prochain cycle avec deux profils sud-africains costauds. Problème, Salmaan Moerat et David Kriel arrivent avec un vrai point d’interrogation physique. Le premier cas inquiète franchement. Le second est plus clair, mais lourd aussi.</p>
<h2>Moerat, le dossier le plus flou</h2>
<p>Salmaan Moerat, deuxième ligne des Springboks de 28 ans, <strong>a d’abord connu une blessure à l’orteil en début d’année</strong>. Selon la presse sud-africaine, il avait été opéré après Stormers-Sharks, avec des ligaments touchés au gros orteil. Il était ensuite revenu dans le groupe mi-mai contre Cardiff.</p>
<p>Mais le 10 juin, la presse locale s&#039;est fait l&#039;écho de l&#039;arrivée de Ruben van Heerden dans le groupe des Springboks. <strong>Il a remplacé Moerat, libéré du camp pour blessure.</strong> De son côté, la fédé sud-africaine n’a pas donné la nature exacte du pépin.</p>
<p>Depuis, d&#039;autres médias locaux ont évoqué une blessure sérieuse au cou, qui aurait été mentionnée par Rassie Erasmus.<strong> Il serait question d’un problème persistant autour des cervicales C4 ou C5.</strong> Si la prudence est de mise. On sait que cette zone est très surveillée. Surtout, des examens complémentaires menés en France pourraient éventuellement conduire à une interdictions de jouer dans l&#039;Hexagone. On en est pas encore là. Mais c&#039;est un point que les dirigeants maritimes doivent anticiper.</p>
<h2>Kriel, l’Achille a lâché</h2>
<p>Pour David Kriel, le tableau est plus lisible. Le trois-quarts polyvalent des Bulls, annoncé à La Rochelle pour la saison 2026-2027, a été opéré du tendon d’Achille. Johan Ackermann a confirmé mi-mai que sa saison était terminée.</p>
<p>Le coach des Bulls a parlé d’une blessure sérieuse et <strong>de plusieurs mois d’absence. </strong>De fait, son arrivée à Deflandre pourrait commencer par de la rééducation, pas par une feuille de match.</p>
<h2>La prudence d’abord</h2>
<p>Sportivement, ce n’est pas forcément de bonnes nouvelles. Moerat devait densifier un pack rochelais en reconstruction.<strong> Et qui aura besoin de cadres lorsque les Tricolores seront absents. </strong>Kriel devait apporter de la puissance, de la taille et de la polyvalence derrière. Deux intégrations retardées, ça change une préparation d’été.</p>
<p>La Rochelle n’a pas seulement recruté deux joueurs puissants. Le club maritime pourrait aussi devoir gérer <strong>deux dossiers médicaux sensibles.</strong> Surtout Moerat. Une blessure au cou, dans le rugby moderne, ce n’est jamais une petite ligne en bas de page.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47978</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 11:12:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Colomiers muscle son jeu pour éviter le syndrome de la marche trop haute]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-colomiers-muscle-son-jeu-pour-eviter-le-syndrome-de-la-marche-trop-haute</link>
                <description><![CDATA[Battu en demi-finale de Pro D2, Colomiers prépare déjà la suite avec un recrutement solide, dense et taillé pour rejouer les premiers rôles.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Colomiers digère, puis avance</h2>
<p>Battue à domicile par Provence Rugby en demi-finale de Pro D2, 28-36, <strong>Colomiers a vu son rêve de Top 14 s’arrêter net à Bendichou.</strong> Dur. Mais pas question de rester au sol. Le club haut-garonnais a déjà lancé son recrutement pour repartir dans le bon wagon.</p>
<h2>Des signatures jusqu’en 2028</h2>
<p>La Colombe a officialisé plusieurs renforts sur deux saisons, jusqu’en 2028. Mamuka Mstoiani arrive d’Agen, Simão Bento de Mont-de-Marsan, Richard Hardwick de Grenoble et Viliami Fine de Palmyra Rugby Union Club. <strong>Un recrutement ciblé.</strong></p>
<h2>Devant, du vécu et du dur</h2>
<p>Mstoiani coche une case très Pro D2. Pilier gauche de 25 ans, capable aussi d’évoluer à droite, il compte 47 matchs dans la division et <strong>deux capes avec la Géorgie. </strong>Après une demi-finale où les fondamentaux ont pesé lourd, ce profil parle de lui-même.</p>
<p>Hardwick apporte autre chose. Un troisième-ligne plaqueur-gratteur, passé par l’Australie, la Namibie, Ealing puis Grenoble. Où il a joué 32 matchs et marqué quatre essais en deux saisons avec le FCG. <strong>Les Brumbies ont aussi confirmé le départ de Tuaina Taii Tualima vers Colomiers.</strong> Là encore, on parle densité, collisions et travail obscur.</p>
<h2>Derrière, de la vitesse</h2>
<p>Bento, lui, amène du gaz. L’arrière ou ailier portugais arrive avec 27 sélections, une Coupe du monde 2023 et 67 matchs de Pro D2 avec Mont-de-Marsan. Fine, international tongien,<strong> peut jouer ailier ou centre. </strong>À 1,85 m pour 104 kg, il ne vient pas pour jouer à la passe à dix.</p>
<p>Colomiers ne recrute pas pour faire le nombre. <strong>Le club ajoute des options dans des zones clés. </strong>La mêlée, le combat au sol, la puissance extérieure, la profondeur derrière. En Pro D2, ça compte souvent autant qu’un grand discours.</p>
<h2>Et maintenant, viser plus haut</h2>
<p>La montée ne se décrète pas en juin. Elle se construit quand il pleut, quand ça tape, quand le bonus défensif vaut de l’or. <strong>Colomiers a pris une claque en demi-finale. </strong>Son recrutement dit une chose simple : la Colombe veut revenir, et pas pour regarder les autres monter.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47977</guid>
                <pubDate>Sat, 13 Jun 2026 10:21:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. La composition de la Section Paloise pour le premier barrage de l'histoire béarnaise]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/barrages-top-14-le-come-back-disa-pour-le-premier-barrage-de-lhistoire-bearnaise-la-composition-de-la-section-paloise</link>
                <description><![CDATA[La Section Paloise a annoncé en cette veille de barrage sa composition pour affronter le Racing 92. Une rencontre âpre, qui promet un combat acharné devant et derrière.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici la composition officielle des Palois pour défier un Racing 92 sur une belle lancée en cette fin de saison dans le cadre des barrages de TOP 14. </p>
<h2>Un chassé-croisé à l&#039;infirmerie</h2>
<p>Mis sur le côté pour des pépins physiques, six joueurs importants retrouvent le groupe pour ce week-end.</p>
<p><strong>Hugo Auradou et Sacha Zegueur se sont remis de leur genou, Facundo Isa de son ischio, Papidze et Whitelock de leur mollet, et Seneca de son dos.</strong> Mais tous ne sont pas sur la feuille de match.</p>
<p>Annoncés indisponibles cette semaine, <strong>Jack Maddocks et Tumua Manu occupent l&#039;infirmerie</strong>, respectivement pour une contusion à l&#039;épaule et une commotion. </p>
<p>Ils y rejoignent cinq autres joueurs, dont Reece Hewat, éloigné des terrains depuis sa rupture du tendon d&#039;Achille.</p>
<h2>Pour Pau, écrire l&#039;histoire </h2>
<p>Les Béarnais n&#039;ont jamais connu de qualification en phase finale de championnat de leur histoire (depuis l&#039;instauration de ce format). Ce match contre le Racing sera une grande première, à <strong>aborder sans pression pour éviter de surjouer</strong>.</p>
<p></p>
<p>Malgré un effectif jeune et sans expérience de phases finales, les Verts pourront compter sur des éléments avec de la bouteille. </p>
<h2>Des atouts importants si le jeu est fermé</h2>
<p>En prédiction d&#039;un match fermé, avoir dans son effectif deux excellents buteurs est une arme clé. <strong>Dans l&#039;ombre d&#039;Harry Plummer, les deux ouvreurs palois Joe Simmonds et Axel Desperes endossent le rôle de 10 redoutables face aux perches. </strong></p>
<p></p>
<p>Avec 178 points inscrits, le Français postule à la cinquième place du classement des meilleurs buteurs du Top 14. Son homologue anglais est lui 7ème avec 143 points, malgré une partie de la saison manquée à cause d&#039;une blessure au mollet.</p>
<p>La Section pourra aussi s&#039;appuyer sur sa ligne de trois-quarts internationaux, surdouée dans le domaine aérien. <strong>Un atout puissant sous les chandelles de pression, si le jeu des Franciliens et Béarnais veut que la partie soit très fermée.</strong> </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47973</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 18:23:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55029/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="167527" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pau - Racing 92 : la compo des Franciliens pour tenter de braquer le Hameau]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pau-racing-92-la-compo-officielle-des-franciliens-pour-tenter-de-braquer-le-hameau</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi, les Franciliens se déplacent au stade du Hameau pour défier une Section Paloise invaincue à domicile cette saison. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après une saison mouvementée,</strong> marquée par de nombreux changements d&#039;effectif et l&#039;arrivée de plusieurs recrues de renom, les hommes de Patrice Collazo arrivent à Pau avec la pression du résultat, mais aussi quelques motifs d&#039;espoir.</p>
<h2>Des retours attendus pour le match le plus important de la saison</h2>
<p>L&#039;attraction principale reste évidemment <strong>Joey Manu</strong>. Arrivé cette saison avec l&#039;étiquette de star mondiale du rugby à XIII, le Néo-Zélandais va connaître sa première titularisation dans un match à très haute intensité sous le maillot ciel et blanc. Son association avec les puissants <strong>Vinaya Habosi</strong> et <strong>Josua Tuisova</strong> fait saliver sur le papier.</p>
<p>Devant, le Racing pourra compter sur <strong>Taniela Tupou</strong>. L&#039;international australien apportera son expérience et sa puissance dans un secteur de la mêlée qui sera particulièrement surveillé face aux Palois en sortie de banc. </p>
<h2>Le défi physique du Hameau</h2>
<p>Pour espérer faire tomber Pau, le Racing devra d&#039;abord gagner la bataille des avants. Le capitaine <strong>Romain Taofifenua</strong> est reconduit dans la cage aux côtés de Lainault. Derrière eux, <strong>Maxime Baudonne</strong> est incontournable tant son activité est devenue indispensable dans le système francilien.</p>
<p></p>
<p>En numéro 8, le jeune <strong>Shingi Manyarara</strong> est préféré à Nathan Hughes pour apporter davantage de mobilité, tandis que Jonny Hill est aligné en numéro 7.</p>
<h2>Une ligne arrière pleine de talent</h2>
<p>À la charnière, <strong>Léo Carbonneau</strong> a la confiance du staff. Recruté en provenance de Brive, le jeune demi de mêlée a progressivement pris de l&#039;épaisseur cette saison et sera associé à <strong>Antoine Gibert</strong>.</p>
<p></p>
<p>Derrière, plusieurs options existaient. <strong>Gaël Fickou</strong>, leader du groupe et référence défensive du club, aurait glisser à l&#039;aile afin de permettre l&#039;association Manu-Tuisova au centre. Mais c&#039;est <strong>Vinaya Habosi</strong> qui occupera le poste de numéro 13.</p>
<p>À l&#039;arrière, l&#039;Anglais <strong>Sam James</strong> a été préféré aux autres options grâce à son expérience et sa qualité de jeu au pied.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47974</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 18:12:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sans regret, Bordeaux tient son Willis : Toulouse n’a plus le monopole du frangin pénible]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bordeaux-tient-son-willis-toulouse-na-plus-le-monopole-du-frangin-penible</link>
                <description><![CDATA[Tom Willis ne regrette rien. Le futur Bordelais quitte les Saracens en patron et se prépare à recroiser son frère Jack en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2><em>« Aucun regret »</em></h2>
<p>Tom Willis arrive à Bordeaux avec une belle carte de visite. Le numéro 8 des Saracens vient d’être élu meilleur joueur de Premiership pour la saison 2025-2026. À 27 ans, l’international anglais va donc retrouver l’UBB, <strong>où il avait déjà joué en 2022-2023 </strong>après la faillite des Wasps. Et il ne débarque pas en touriste.</p>
<p>Via RugbyPass, Willis a été clair. Il n’a “<em>aucun regret</em>” de rejoindre Bordeaux, même si ce choix le prive, pour l’instant, du XV de la Rose <strong>malgré un contrat spécial avec la fédé. </strong>L’Angleterre ne sélectionne pas les joueurs évoluant à l’étranger. Lui assume. Il regarde devant. Pas derrière.</p>
<h2>Ce que Bordeaux récupère</h2>
<p>Son premier passage en Gironde a beaucoup compté dans son choix. Willis explique avoir gardé Bordeaux dans un coin de la tête. <strong>L’ambiance, le club, Chaban-Delmas, tout ça a pesé.</strong> Quand l’occasion est revenue, il n’a pas voulu la laisser filer. On peut le comprendre au vu des récentes performances girondines.</p>
<p></p>
<p>De son côté, l’UBB met la main sur un vrai porteur de balle. Pas un troisième ligne qui fait joli sur la feuille. Cette saison, Willis a empilé les charges, les défenseurs battus et les offloads avec les Saracens. <strong>Son profil colle bien au jeu bordelais. </strong>De l’avancée. Du soutien. Des mains après contact. Du sale boulot aussi.</p>
<h2>Le duel des frangins</h2>
<p>Il y aura aussi un petit feuilleton familial. Tom va croiser Jack Willis, son grand frère, cadre du Stade Toulousain. Les deux sont très proches. Sur le papier, c’est beau. Sur une zone de ruck, ce sera sûrement moins tendre. Willis l’a dit lui-même : <strong>dans les gros matchs, ça risque de devenir un peu étrange.</strong></p>
<p>C’est un renfort XXL dans la rotation mais surtout dans le XV titulaire.<strong> Pour Willis, c’est un choix fort, presque à contre-courant, à un an de la Coupe du monde 2027. </strong>Mais c&#039;est aussi la preuve que le championnat attire des joueurs au sommet de leur forme, pas seulement des noms en fin de cycle.</p>
<p><strong>Reste maintenant à voir comment l’UBB l’intégrera. </strong>Mais une chose est sûre : avec Tom Willis en 8 et Jack Willis en face, les repas de famille risquent d’avoir un petit goût de phases finales.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47976</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 17:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55027/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="64693" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 matchs seulement avec l'UBB : Jean-Luc Du Preez vers la retraite forcée à 30 ans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/3-matchs-seulement-avec-lubb-jean-luc-du-preez-vers-la-retraite-forcee-a-30-ans</link>
                <description><![CDATA[Arrivé en 2025 en Gironde Jean-Luc Du Preez met un terme à sa carrière, à seulement 30 ans. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Absent depuis plus de cinq mois de l&#039;effectif bordelais, Du Preez annonce mettre un terme à sa carrière de rugbyman professionnel. <strong>L&#039;enchaînement des commotions cérébrales, en un lapse de temps restreint, aura eu raison de lui</strong>.</p>
<h2>Trois commotions, en à peine 1 an</h2>
<p>Entre l&#039;été 2025 et le début d&#039;année 2026, le troisième ligne sud-africain aura subi trois commotions cérébrales. <strong>Deux se sont déroulés avec les Springboks en stage international, et une avec les Girondins</strong>.</p>
<p>Arrivé à Bordeaux à l&#039;intersaison, il a disputé seulement trois rencontres, avant de subir son énième choc à la tête face à Bristol, le 18 janvier 2026, en Champions Cup. </p>
<p>Depuis cette date, Le Sud-Africain n&#039;a plus refoulé un terrain de rugby. En cause : <strong>des maux de tête à répétition</strong>, et cela hors du cadre professionnel. Reprendre aurait mis sa santé mentale en danger.</p>
<h2>De belles années l&#039;attendaient</h2>
<p>À 30 ans, Jean-Luc Du Preez semblait encore loin d&#039;avoir écrit ses dernières lignes rugbystiques. Le Sud-Africain sortait de six saisons pleines à Sale, où il s&#039;était imposé comme une pièce maîtresse du pack. </p>
<p>En parallèle de ses 148 matchs sous le maillot &quot;Sharks&quot;, le troisième ligne a eu l&#039;occasion d&#039;<strong>endosser à 16 reprises la tunique des Springboks</strong>. </p>
<p>Sa polyvalence en tant que deuxième et troisième ligne a séduit le board de l&#039;UBB, qui se l&#039;est approprié. </p>
<p>Un nouveau chapitre devait s&#039;écrire pour lui en Top 14. Manqué. Le Sud-Africain semble s&#039;être arrêté, <strong>alors qu&#039;il était au pic de sa forme physique</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47975</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 16:38:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55026/conversions/Couverture_Articles_2026-thumb.jpg" length="130531" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dupont pas dans le bus, Penaud prêt à remettre les gaz : le XV de France de l’été se dessine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dupont-pas-dans-le-bus-penaud-pret-a-remettre-les-gaz-les-bleus-de-lete-se-dessinent</link>
                <description><![CDATA[Fabien Galthié prépare son groupe pour l’été. Sans Dupont a priori, mais avec un possible retour de Penaud et une surprise nommée Poirot.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Dupont absent, Penaud de retour ?</h2>
<p>La liste officielle n’est pas encore tombée, <strong>mais le puzzle commence à ressembler à quelque chose</strong>. Pour rappel, Fabien Galthié doit d’abord annoncer un groupe de 28 joueurs pour préparer France A-Angleterre XV, programmé le 19 juin à Vannes. Ce groupe sera ensuite retouché après les demi-finales puis la finale du Top 14, avec l’objectif d’arriver à environ 42 joueurs pour le Championnat des Nations.</p>
<p>Selon les rumeurs et infos avancées par RMC et d&#039;autres médias, Antoine Dupont n&#039;en sera pas malgré un temps de jeu famélique cette saison. Le capitaine des Bleus ne devrait finalement pas participer à cette campagne estivale. Charles Ollivon non plus. En revanche, Damian Penaud est bien pressenti pour revenir. <strong>Et ce, malgré sa récente parternité.</strong> Le meilleur marqueur de l’histoire du XV de France sera sans doute revanchard après avoir été laissé à Bordeaux pendant le 6 Nations.</p>
<h2>Bordeaux peut remplir le bus</h2>
<p>L’élimination de l’UBB avant les phases finales change aussi la donne. Pour le plus grand bonheur du staff. Plusieurs Bordelais sont annoncés dans les plans tricolores : Maxime Lucu, Yoram Moefana, Nicolas Depoortere, Marko Gazzotti, Maxime Lamothe, Sipili Falatea, Jefferson Poirot et donc Penaud. Rien que ça. <strong>Pour Galthié, c’est presque open bar. </strong>Des joueurs de haut niveau, disponibles tôt, et habitués à jouer ensemble. Et pour une fois, on va peut-être pouvoir s&#039;offrir les All Blacks lors du premier match.</p>
<h2>Le retour surprise de Poirot</h2>
<p>Le cas Jefferson Poirot est le plus croustillant. Le pilier gauche avait annoncé sa retraite internationale en 2020. Six ans plus tard, le voilà proche d’un retour en Bleu. <strong>Pourquoi maintenant ? Parce que la première ligne reste un chantier.</strong> Uini Atonio n’est plus là, les droitiers d&#039;expérience sont rares, et le staff cherche des profils solides pour encaisser l’hémisphère Sud.</p>
<p>On pense d&#039;ailleurs à faire passer le gaucher du Stade Français Moses Alo-Emile à droite. C&#039;est dire si l&#039;encadrement explore toutes les pistes en vue de la Coupe du monde. Christian Ambadiang fait aussi partie des noms à surveiller. Le premier peut couvrir les deux côtés de la mêlée.<strong> Le second apporterait de la vitesse</strong>, de la puissance et une forme de nouveauté sur l’aile. Mohamed Haouas, lui, aurait été évoqué sportivement, mais la piste ne devrait pas aboutir.</p>
<h3>Un XV compétitif</h3>
<p>Cette tournée sur fond de Championnat des Nations n’est pas un simple voyage d’été. Les Bleus vont enchaîner la Nouvelle-Zélande, l’Australie et le Japon. <strong>Autrement dit, trois matchs pour tester, réviser les gammes, mais aussi hiérarchiser, et commencer à bâtir vers 2027.</strong> Pour Penaud, c’est une occasion de reprendre son couloir. Pour Poirot, de rouvrir une porte qu’on pensait fermée.</p>
<p>Tant que la liste n’est pas officielle, prudence. Mais une chose est claire : le groupe France de l’été ne sera pas une équipe bis bricolée à la va-vite. <strong>Il y aura des cadres, des revenants, des paris.</strong> Et quelques mecs qui joueront beaucoup plus gros qu’un simple match de juin.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47972</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 14:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Super Rugby. Les Chiefs écrasent les Crusaders et s'offrent une finale au terme d'une démonstration]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/super-rugby-les-chiefs-ecrasent-les-crusaders-et-soffrent-une-finale-au-terme-dune-demonstration</link>
                <description><![CDATA[À Hamilton, les Chiefs n'ont fait qu'une bouchée des Crusaders en demi-finale du Super Rugby Pacific. Une affiche entre deux cadors du championnat qui a rapidement tourné à sens unique en une seule mi-temps.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À Hamilton, les hommes de <strong>Clayton McMillan</strong> ont livré une démonstration de force en dominant largement les <strong>Crusaders</strong> (<strong>49-12</strong>) pour décrocher leur place en finale du Super Rugby Pacific. Une soirée parfaite pour les locaux, portée par un <strong>Kyren Taumoefolau des grands soirs</strong>, auteur d&#039;un triplé retentissant.</p>
<h2>Taumoefolau en feu, les Chiefs lancent les grandes manœuvres</h2>
<p>Dans un <strong>FMG Stadium Waikato</strong> en fusion, les Chiefs ont rapidement pris le contrôle des opérations. Plus précis, plus agressifs et surtout beaucoup plus tranchants dans les zones de marque, ils ont mis les Crusaders sous pression dès les premières minutes.</p>
<p>L&#039;homme de la soirée se nomme <strong>Kyren Taumoefolau</strong>. L&#039;ailier a martyrisé la défense adverse en inscrivant <strong>trois essais</strong>, profitant parfaitement du travail de ses partenaires et de la vitesse de circulation du ballon.</p>
<p>Autour de lui, <strong>Damian McKenzie</strong> a une nouvelle fois démontré pourquoi il reste l&#039;un des joueurs les plus influents du rugby néo-zélandais. À la baguette, l&#039;ouvreur a constamment trouvé les bons espaces pour faire avancer son équipe.</p>
<h2>Un sentiment de revanche</h2>
<p>Cette qualification avait forcément une saveur particulière pour les <strong>Chiefs</strong>.</p>
<p>Finalistes malheureux face aux <strong>Crusaders</strong> la saison passée (<strong>16-12</strong>), les hommes de <strong>Clayton McMillan</strong> restaient également sur <strong>deux autres revers</strong> face à leur grand rival, en saison régulière 2026 (<strong>43-33</strong> à Hamilton puis <strong>36-32</strong> à Christchurch). Une série de <strong>trois défaites consécutives</strong> qui rendait cette demi-finale encore plus symbolique.</p>
<p>En s&#039;imposant avec autorité (<strong>49-12</strong>), les joueurs de <strong>Waikato</strong> ont non seulement mis fin à cette <strong>série noire</strong>, mais ils ont surtout effacé le souvenir de leur <strong>finale perdue</strong> un an plus tôt. Une victoire qui vaut bien plus qu&#039;une simple qualification : une <strong>revanche éclatante</strong> face à leur principal bourreau de ces dernières saisons.</p>
<h2>En attendant leur futur adversaire</h2>
<p>Les Chiefs connaissent désormais leur destination, mais pas encore leur adversaire. Celui-ci sera connu à l&#039;issue de la seconde demi-finale entre les <strong>Hurricanes</strong> et les <strong>Blues</strong>, programmée <strong>ce samedi à 9 heures (heure française)</strong> au <strong>Hnry Stadium de Wellington</strong>. Un choc entre les deux meilleures attaques du championnat que les joueurs de Waikato suivront forcément avec attention avant la finale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47971</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 13:33:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55022/conversions/Couverture-Articles-2026-(48)-thumb.jpg" length="136604" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Un (sur)puissant Tongien de 130 kg débarque en Pro D2 pour jouer les démolisseurs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-un-surpuissant-tongien-de-130-kg-debarque-en-pro-d2-pour-jouer-les-demolisseurs</link>
                <description><![CDATA[Si son transfert n'a pas encore été officialisé, le BOPB devrait voir arriver cet été un numéro 8 tongien capable de faire de sacrés dégâts. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est pas Thomas Ramos qui pose ses valises à Aguilera, certes. Mais au rayon des recrues capables de faire lever un stade sur un simple impact, <strong>Biarritz pourrait bien avoir trouvé un client très sérieux.</strong> Sione Vailanu, troisième ligne international tongien, se serait engagé au BO, dont il est inscrit au recrutement sur le site <a href="http://allrugby.com/">allrugby.com</a>.</p>
<p></p>
<p>Sur le papier, le CV coche déjà quelques cases sympathiques pour un pack de Pro D2 : 31 ans, près de 130 kilos (+/- 5% en fonction de la saison) sur la balance, une expérience en Premiership, en URC, en Coupe d’Europe, et le genre de densité qui <strong>donne envie aux défenseurs de soudainement poser un genou au sol. </strong></p>
<p>Vailanu, ce n&#039;est pas un profil à la Greg Alldritt, capable de répéter 40 à 50 efforts par match. Mais, celui qui arrive de Glasgow est un numéro 8 <strong>capable de créer du grabuge</strong> et de remettre son équipe dans l’avancée quand tout devient un peu dur. </p>
<h2>Un joueur à surveiller à table </h2>
<p>Reste évidemment la grande question : dans quel état physique arrivera-t-il, lui qui a souvent &quot;fait le yo-yo&quot; au niveau pondéral ?<strong> Le Tongien a connu une période compliquée à Glasgow</strong>, avec un temps de jeu réduit ces derniers mois. Mais s’il retrouve du rythme, de la confiance et une préparation complète, Biarritz pourrait récupérer un joueur capable de peser très lourd dans les collisions. </p>
<p>Pour la deuxième division française, c’est typiquement le genre de pari qui peut rapporter gros. Un joueur expérimenté, encore dans un âge intéressant pour un avant, <strong>avec un vécu international</strong> et une capacité à mettre son équipe dans le bon sens quand le jeu l&#039;impose, comme savait le faire Tevita Tatafu du côté de l&#039;UBB par exemple.</p>
<p>Si bien que si Sione Vailanu retrouve ses jambes et son explosivité, Aguilera pourrait rapidement <strong>apprendre à aimer ce drôle de tracteur tongien. </strong>Comme Tuisue s&#039;est fait apprécier à Provence Rugby, par exemple...</p>
<h2>Un champion de France de Fédérale 1 débarque également</h2>
<p>À noter que le BOPB aurait également obtenu l&#039;accord de l&#039;ouvreur Iban Laclau cette semaine, d&#039;après les informations de Rugbyrama. Le numéro 10 qui fêtera ses 22 ans cet été disposait d&#039;une clause pour quitter le Stade Montois en cas de descente.</p>
<p><strong>Qu&#039;il a activé afin de rester en ProD2. </strong>Un championnat dans lequel le champion de France de Fédérale 1 2025 compte bien passer un cap la saison prochaine, plus proche encore de son Tyrosse natal... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47970</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 12:38:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Botia, Camara, Sanconnie, lourdement sanctionnés par la commission ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-botia-camara-sanconnie-lourdement-sanctionnes-par-la-commission</link>
                <description><![CDATA[Les 9 et 10 s'est tenue la commission de discipline de la LNR. Le verdict a été rendu, et les suspensions vont de 1 à 3 semaines. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le MHR amputé de Yacouba Camara</h2>
<p>Exclu face à Lyon lors de la 26ème journée contre le LOU, Yacouba Camara a écopé d&#039;un carton orange. <strong>Le plaquage dangereux effectué sur le Lyonnais Beka Schvangiradze lui vaut trois semaines de suspension</strong>. </p>
<p>Initialement prévu à 6 semaines, la sanction a été réduite après la prise en compte des circonstances atténuantes.</p>
<p><strong>Le troisième ligne montpelliérain manquera la fin de saison</strong>, et ce, malgré une qualification directe du MHR en demi-finale de Top 14.</p>
<p>Auteur de 17 matchs cette saison en championnat avec les Héraultais, son absence va causer un gros manque. On devrait voir Alexandre Bécognée le remplacer.</p>
<h2>Fabien Sanconnie : même carton, pas la même sanction</h2>
<p>Le troisième ligne du Racing 92 a lui aussi reçu un carton orange le week-end dernier lors du match face au Stade Toulousain.</p>
<p>À l&#039;instar de Yacouba Camara, <strong>Fabien Sanconnie écope de deux semaines de suspension</strong>, après son déblayage non-maîtrisé sur Alexandre Roumat. Il a été reconnu coupable de <em>« jeu dangereux dans le cadre d&#039;un ruck ou d&#039;un maul »</em>. </p>
<p>Chanceux, le joueur devait être sanctionné pour 3 semaines, avant la prise en compte des circonstances atténuantes.</p>
<p>Une sanction plus courte que le Montpelliérain, qui <strong>lui permettrait de participer à la finale du championnat, si tant est les Franciliens arrivent jusqu&#039;au bou</strong>t.</p>
<h2>Botia s&#039;en sort, à la régulière</h2>
<p>Contre le Stade Français, le week-end dernier, Levant Botia a écopé d&#039;un énième carton jaune. Il s&#039;agit de son troisième saison, après ceux reçus contre Lyon et Clermont (15ème et 16ème journée).</p>
<p>Par conséquent, il est reconnu coupable d&#039;un <em>« cumul de cartons jaunes au cours de la saison régulière d&#039;une même saison de championnat »</em>. </p>
<p>Dans le fond pur et dur de la règle, il s&#039;en sort très bien. En effet, cette sanction automatique d&#039;<strong>une semaine de suspension rentre en vigueur uniquement dans un contexte de phase régulière, et non de phase finale</strong>. </p>
<p>En conclusion, Stade-Français - Stade-Rochelais étant un match de barrage, comptant pour les phases finales, le troisième ligne fidjien pourra participer à la rencontre.</p>
<h2>Les autres sanctions</h2>
<p>Après son carton orange face au Stade Rochelais, le Montalbanais Tyron Viiga a été sanctionné de 5 semaines. Une peine d&#039;abord réhaussée de 2 semaines pour un casier chargé, puis diminuée de 3 semaines après circonstances atténuantes.</p>
<p>Des rapports d&#039;après-match ont aussi sanctionné des officiels de rencontre, notamment Patrice Collazo. <strong>Celui-ci a écopé d&#039;une amende de 1000 euros, assortie d&#039;un sursis, pour </strong><em><strong>« nervosité »</strong></em><strong> sur les bancs de touche</strong>.</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47968</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 11:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14. Clermont tourne une page avec une vague de départs majeurs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-clermont-tourne-une-page-avec-une-vague-de-departs-majeurs</link>
                <description><![CDATA[Clermont a manqué les phases finales pour un point. Dans la foulée, l’ASM a salué plusieurs partants de poids. Une vraie page se tourne au Michelin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Clermont a terminé sa saison régulière à la 7e place du Top 14, avec 71 points. Juste derrière La Rochelle, 6e avec 72. L’ASM est resté à la porte. Cruel, surtout <strong>après une victoire sur la pelouse de l’UBB lors de la J26.</strong></p>
<h2>Une page se tourne</h2>
<p>Dans la foulée, le club auvergnat a salué ses partants. Parmi eux, des noms qui parlent aux supporters : <strong>George Moala, Rob Simmons, Irae Simone, Alex Newsome</strong>, Pierre Fouyssac, Lucas Tauzin, Tom Belkessa ou encore Seilala Lam, arrivé en cours de saison pour renforcer le poste de talonneur.</p>
<p>Le départ de George Moala a forcément une saveur particulière. Huit saisons en jaune et bleu, des charges plein axe, des défenseurs accrochés au cuissard et <strong>cette capacité rare à remettre l’ASM dans l’avancée. </strong>Même moins utilisé cette saison, son nom gardait un poids dans le vestiaire.</p>
<h2>Le poids du vécu</h2>
<p>Même chose pour Rob Simmons. Un deuxième ligne international, c’est plus qu’un gabarit dans l’alignement. C’est de l&#039;expérience, de la voix, du calme quand ça tape fort. Cette saison, il avait participé à 18 matchs, pendant qu’Irae Simone en compte 17 et Alex Newsome 13. Ce n’était pas des joueurs de rotation mais bien <strong>des éléments sur lesquels l&#039;ASM comptait.</strong></p>
<p></p>
<p>Pour Christophe Urios, l’équation est simple sur le papier, plus délicate sur le pré. <strong>Clermont perd de l’expérience, des profils polyvalents derrière </strong>et plusieurs joueurs capables de mener les troupes dans les matchs compliqués. Ceux qu’on ne gagne pas toujours avec du champagne, mais avec les épaules, la touche et trois ballons grattés.</p>
<h2>Plus qu’un mercato</h2>
<p>Ce grand ménage dit aussi quelque chose du projet. L’ASM veut rajeunir, densifier, repartir sur une ossature plus fraîche. <strong>Côté arrivées, Clermont a déjà posé quelques briques intéressantes pour la suite. </strong>Le club auvergnat mise sur un mélange de jeunesse, de retours de prêt et de profils venus chercher un vrai rôle au Michelin, avec Thomas Duchêne, Mathys Belaubre ou encore Kévin Noah dans la catégorie des JIFF à développer. </p>
<p></p>
<p>Devant, Peniami Narisia et Darcy Swain doivent amener du poids et du combat, tandis que Baptiste Germain et Justin Bouraux densifient la charnière. Derrière, les arrivées d’AJ Lam et d’Etene Nanai-Seturo <strong>donnent aussi un peu de gaz et d’incertitude</strong> à une ligne de trois-quarts qui aura besoin de faire lever le stade. Clermont ne repart pas de zéro. Mais le Michelin va devoir s’habituer à de nouveaux visages. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47969</guid>
                <pubDate>Fri, 12 Jun 2026 11:24:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Hurricanes - Blues : À quelle heure et sur quelle chaîne suivre la deuxième demi-finale de Super Rugby ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/hurricanes-blues-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-la-deuxieme-demi-finale-de-super-rugby</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi, les Hurricanes recevront les Blues au Sky Stadium de Wellington pour un choc entre le premier et le quatrième de la phase régulière  avec une place en finale à la clé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le papier, les <strong>Hurricanes</strong> partent avec une légère avance. Deuxièmes de la saison régulière, les hommes de <strong>Clark Laidlaw</strong> ont confirmé leur montée en puissance tout au long de l&#039;exercice. Portés par des cadres comme <strong>Cam Roigard</strong>, <strong>Jordie Barrett</strong>, <strong>Asafo Aumua</strong> ou encore <strong>Du&#039;Plessis Kirifi</strong>, ils ont fait preuve d&#039;une remarquable régularité pour s&#039;installer parmi les meilleures équipes du championnat.</p>
<p></p>
<p>Les <strong>Blues</strong>, eux, ont dû batailler davantage pour rejoindre le dernier carré. Champions en <strong>2024</strong>, les joueurs d&#039;Auckland ont connu une saison plus irrégulière mais restent l&#039;une des franchises les plus redoutables du rugby néo-zélandais. Avec des leaders comme <strong>Beauden Barrett</strong>, <strong>Dalton Papali&#039;i</strong>, <strong>Patrick Tuipulotu</strong> et <strong>Caleb Clarke</strong>, les hommes de <strong>Vern Cotter</strong> possèdent largement les armes pour créer la surprise à l&#039;extérieur.</p>
<h2>À quelle heure suivre Hurricanes - Blues ?</h2>
<p>Le coup d&#039;envoi de cette deuxième demi-finale de <strong>Super Rugby Pacific</strong> sera donné ce <strong>samedi 14 juin à 9h05 (heure française)</strong> au <strong>Sky Stadium</strong> de Wellington. Aucune diffusion en direct n&#039;est prévue pour ce match.</p>
<h2>Un duel déjà très serré cette saison</h2>
<p>Les deux équipes se sont rendues coup pour coup lors de la saison régulière. Les <strong>Hurricanes</strong> se sont imposés à domicile lors de la 13e journée (<strong>24-20</strong>), avant que les <strong>Blues</strong> ne prennent leur revanche à Auckland quelques semaines plus tard (<strong>19-18</strong>) au terme d&#039;une rencontre particulièrement disputée.</p>
<p>Si les <strong>Hurricanes</strong> ont souvent séduit cette saison par leur capacité à mettre du <strong>rythme</strong> et à multiplier les <strong>séquences offensives</strong>, les <strong>Blues</strong> continuent de s&#039;appuyer sur l&#039;une des <strong>mêlées</strong> les plus solides du championnat ainsi que sur une précieuse <strong>expérience des grands rendez-vous.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47966</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 23:31:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Chiefs - Crusaders : A quelle heure et sur quelle chaîne suivre la première demi-finale de Super Rugby ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/chiefs-crusaders-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-la-premiere-demi-finale-de-super-rugby</link>
                <description><![CDATA[Ce vendredi, les Chiefs reçoivent les Crusaders pour la demi-finale de Super Rugby Pacific. Entre les deux finalistes de l'année précédente, l'affiche a tout d'un énorme choc.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les <strong>Chiefs</strong> abordent ce rendez-vous avec le plein de confiance. Deuxièmes à l&#039;issue de la phase régulière, les hommes de <strong>Clayton McMillan</strong> ont confirmé leur statut en dominant les <strong>Queensland Reds</strong> lors des quarts de finale.</p>
<p>En face, les <strong>Crusaders</strong> retrouvent leur terrain de prédilection : les <strong>phases finales</strong>. Malgré une campagne plus compliquée que leurs standards habituels, les hommes de <strong>Rob Penney</strong> ont élevé leur niveau de jeu au bon moment en éliminant les <strong>Blues</strong>.</p>
<h2>À quelle heure suivre Chiefs - Crusaders ?</h2>
<p>Le coup d&#039;envoi de cette première demi-finale de <strong>Super Rugby Pacific</strong> sera donné ce <strong>vendredi 13 juin à 9h05 (heure française)</strong> au <strong>FMG Stadium Waikato</strong> d&#039;Hamilton et diffusée sur la chaîne <strong>Canal + Sport</strong>.</p>
<p>Une horaire matinale pour les supporters français, mais une affiche qui mérite largement le réveil.</p>
<h2>Une revanche à prendre pour les Chiefs</h2>
<p>Cette demi-finale opposera deux équipes qui se connaissent parfaitement. Cette saison, les <strong>Crusaders</strong> ont remporté leurs deux confrontations face aux <strong>Chiefs</strong>, d&#039;abord à <strong>Hamilton (43-33)</strong> puis à <strong>Christchurch (36-32)</strong> quelques semaines avant les phases finales.</p>
<p>De quoi donner un léger avantage psychologique aux hommes de <strong>Rob Penney</strong>. Mais à domicile, les Chiefs auront l&#039;occasion de prendre leur revanche au meilleur moment possible. Une place en <strong>finale du Super Rugby Pacific</strong> est en jeu, dans un duel qui rappelle également la <strong>finale 2025</strong>, remportée par les Crusaders.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47962</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 22:25:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55014/conversions/Couverture-Articles-2026-(46)-thumb.jpg" length="76334" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Provence Rugby - USAP : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre l’Access Match ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/provence-rugby-usap-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-laccess-match</link>
                <description><![CDATA[Une place en TOP 14 se joue dimanche à Maurice-David. Provence Rugby défie l’USAP dans un match couperet à suivre sur Canal+.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le rendez-vous est fixé</h2>
<p>Provence Rugby - USAP, c’est dimanche sur la pelouse du stade Maurice-David, à Aix-en-Provence. <strong>Pas besoin de sortir le tableau noir. </strong>C’est l’Access Match du TOP 14. Le 13e de l’élite affronte le finaliste de PRO D2. Le vainqueur jouera en TOP 14 la saison prochaine. Le perdant ira en PRO D2.</p>
<p>Pour Provence Rugby, c’est une deuxième balle de montée après la finale perdue contre Vannes, 18-14, le 6 juin. <strong>Pour l’USAP, c’est encore une mission maintien.</strong> Et les Catalans connaissent ce genre de match couperet.</p>
<h2>L&#039;USAP sous pression</h2>
<p>Sur le papier, l’USAP arrive avec l’expérience du TOP 14. Dans les faits, elle devra survivre dans <strong>un stade Maurice-David qui poussera très fort. </strong>Ce genre de rendez-vous ne récompense pas toujours le plus beau rugby. Il récompense souvent la maîtrise, l’occupation, la discipline et les nerfs.</p>
<p>Provence, de son côté, a une chance historique d’accéder à l’élite. Le club aixois ne joue pas seulement une montée. Il joue une bascule sportive, économique et symbolique pour tout un territoire. <strong>Et même s&#039;ils sont rincés</strong> après une saison à rallonge, ils vont tout donner pour ne rien regretter.</p>
<h2>Le match dans le match</h2>
<p>La première ligne, le jeu au pied et les sorties de camp pèseront lourd. Dans un Access Match, chaque pénalité concédée devient une cartouche. <strong>Chaque ballon rendu peut coûter très cher.</strong></p>
<p><strong>Le coup d’envoi sera donné dimanche 14 juin à 18h, en direct sur Canal+.</strong> Préparez le canapé ou le déplacement à Maurice-David. Là, ça va sentir la poudre.</p>
<p>Un match sec. <strong>Une saison qui se joue sur 80 minutes. </strong>Et deux clubs qui n’ont plus le droit de se rater.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47960</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 21:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Barrage TOP 14. Halaifonua de retour avec le Stade Français, mais pas indispensable pour le barrage ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/barrage-top-14-halaifonua-de-retour-avec-le-stade-francais-mais-pas-indispensable-pour-le-barrage</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Français retrouve le Stade Rochelais ce week-end pour les phases finales de Top 14. Absent de marque, Halaifonua reprend du service. Abramishvili, blessé la semaine dernière, sera éloigné des terrains plusieurs mois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Abramishvili out, Halaifonua out</h2>
<p>Le pilier géorgien Sergo Abramshvili déclare forfait pour le match face au Stade Rochelais dimanche. Paul Gustard a annoncé en conférence de presse une « blessure à l&#039;ischio », qui l&#039;éloignera des terrains au moins jusqu&#039;à la fin de la saison.</p>
<p>Moses Alo-Émile ou l&#039;ancien Maritime Thierry Paiva sont tous les deux disponibles pour le remplacer à gauche de la mêlée.</p>
<p>Tanginoa Halaifonua fait son retour dans le groupe parisien après sa blessure au genou. Éloigné des terrains pendant un mois après le match face au LOU,<strong> le troisième ligne tongien pourrait retrouver une place de titulaire dans le groupe des Roses face au Stade Rochelais</strong>. </p>
<p>En troisième ligne, il pourrait être positionné en 6, accoudé à Romain Briatte, et Yoan Tanga en 8. </p>
<p>Tani Vili, qui assurait l&#039;intérim en son absence, pourrait glisser sur le banc. Sekou Macalou sortirait de la feuille de match, hors groupe. Toutefois, ce ne sont que des hypothèses.</p>
<h2>Sa présence importe ?</h2>
<p>Durant ses 19 apparitions cette saison en Top 14, le Stade Français a gagné 11 fois. Actuellement, le Stade Français est la deuxième meilleure attaque de Top 14. </p>
<p>Le Tongien contribue à cette réussite offensive, avec ses 6 essais inscrits en championnat, généralement tout en puissance.</p>
<p>Du haut de ses 1,96 mètres pour 115 kilos,<strong> il est en dessous des standards de plaquage pour un troisième ligne, même si sa réussite demeure élevée</strong>. </p>
<p>D&#039;autre part, le Tongien est à l&#039;aise balle en main. <strong>Il perce des lignes et assure les passes après-contact. Enfin, il est à son aise dans les rucks, puisqu&#039;il signe 10 turnovers depuis le début de la saison</strong>.</p>
<p>Deuxième ligne de formation, c&#039;est plus qu&#039;un défenseur. C&#039;est un troisième ligne qui pèse sur les défenses adverses.</p>
<h2>Paris sans troisième ligne-type </h2>
<p>La triplette Halaifonua - Tanga - Briatte a été alignée 7 fois cette saison en championnat, pour quatre victoires, deux défaites et un match nul. </p>
<p>Difficile de parler de complémentarité pour Paris, puisque le club dispose de plusieurs troisièmes lignes de qualité. <strong>Les joueurs sont interchangeables, et le staff parisien a joué dessus cette saison.</strong> </p>
<p><strong>Sur la série de quatre victoires consécutives contre Pau, Lyon, Montauban et Bayonne, le staff de Paul Gustard a aligné 4 triplettes différentes</strong>. Et malgré cela, les quatre points sont au bout.</p>
<p>Poste à concurrence, il est difficile de dégager une association-type. En effet, derrière, Hirigoyen, Macalou, Vili et même Chapuis attendent leur heure de gloire pour étaler la panoplie de leur rugby. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47963</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 19:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. Les coulisses (plus) sensibles du départ annoncé d'Edwards]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-les-coulisses-plus-sensibles-du-depart-annoncee-dedwards</link>
                <description><![CDATA[Patron de la défense des Bleus depuis 2020, Shaun Edwards touche à la fin de son aventure. Une sortie moins simple qu’un simple choix tactique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Shaun Edwards vers la sortie</h2>
<p>Shaun Edwards ne devrait bientôt plus être l’entraîneur de la défense du XV de France. Selon <a href="https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/shaun-edwards-l-ex-homme-idoine-du-xv-de-france-pousse-vers-la-sortie_AV-202606110316.html">RMC</a>, l’Anglais, arrivé dans le staff tricolore après la Coupe du monde 2019, est poussé vers la sortie. Une page majeure se tourne.<strong> Et pas seulement pour une question de système défensif.</strong></p>
<h2>Un départ qui se précisait</h2>
<p>Le Parisien avait déjà confirmé fin mai que Gérald Bastide, actuellement dans l’environnement fédéral, devait prendre la suite. Edwards, lui, n’était pas présent au dernier séminaire du staff. <strong>Son contrat courait pourtant jusqu’à la Coupe du monde 2027</strong>. Sur le papier, il restait donc du chemin. Dans les faits, la séparation était déjà engagée.</p>
<h2>Un malaise plus profond ?</h2>
<p>D’après RMC, le sujet ne serait pas uniquement tactique ou stratégique. Le média évoque un entraîneur de plus en plus isolé à Marcoussis,<strong> avec des oublis jugés récurrents par certains habitués du groupe France.</strong> Prudence, évidemment. On parle ici d’un sujet sensible, intime, et il ne s’agit pas de poser un diagnostic.</p>
<blockquote><p>&quot;Selon nos informations, devant ces doutes, la FFR aurait même incité Edwards à consulter. Ce qu’il a refusé.&quot; (RMC)</p></blockquote>
<h2>Ce qu’il a changé chez les Bleus</h2>
<p>Sportivement, Edwards n’est pas n’importe qui. Dès 2020, il a apporté une dureté, une agressivité contrôlée, une culture du duel qui manquait aux Bleus. <strong>Montées défensives, plaquages dominants, ligne reconnectée après rupture.</strong> Le XV de France de Galthié a grandi aussi grâce à cette griffe-là.</p>
<h2>Une défense, ce n’est pas qu’un tableau Excel</h2>
<p>Le vrai enjeu, maintenant, sera la transmission. Une défense internationale, ce n’est pas seulement un plan de jeu. <strong>C’est un langage commun. </strong>Qui sort fort ? Qui ferme l’intérieur ? Qui couvre le fond du terrain ? Quand un patron de ce secteur part, il faut vite remettre tout le monde dans le même tempo.</p>
<p>À un peu plus d’un an du Mondial 2027, le timing interpelle. Le XV de France va devoir intégrer une nouvelle voix, probablement Gérald Bastide,<strong> sans perdre ce qui faisait sa force dans les grands rendez-vous. </strong>Pour Galthié, c’est aussi un signal fort : le staff se resserre autour d’un projet plus lisible.</p>
<p>Shaun Edwards restera l’un des visages du renouveau tricolore. <strong>Mais la fin semble rugueuse.</strong> Comme souvent avec les grands cycles, ce n’est pas seulement une question de rugby. C’est une histoire d’usure, de confiance, et de place dans le vestiaire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47965</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 18:39:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dans le dur cette saison, Blair Kinghorn va-t-il regarder les demi-finales du Top 14 depuis le banc ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dans-le-dur-cette-saison-blair-kinghorn-va-t-il-regarder-les-demi-finales-du-top-14-depuis-le-banc</link>
                <description><![CDATA[On se demande parfois où est passé le géant à qui tout réussissait lors de sa première saison sous les couleurs du Stade Toulousain...]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;an dernier à pareille époque, le stage en Catalogne espagnole avait non seulement permis aux Toulousains de lancer le mode phases finales, mais aussi au staff de rebattre quelques cartes, sur le terrain. Ainsi, Emmanuel Meafou, Alexandre Roumat ou Pita Ahki avaient vu leur statut remis en question en débutant sur le banc les matchs couperets au profit des Brennan, Jelonch et Chocobares. </p>
<p>Alors que les Stadistes rentrent à nouveau de Gérone à l’heure d’écrire ces lignes, d’autres bouleversements au sein de l’effectif toulousain sont-ils à prévoir cette année ? Là-dessus, seul Ugo Mola et son staff ont la réponse, si tant est qu’il aient acté certaines décisions en vue de la demi-finale qu’ils joueront à Marseille, vendredi 19 juin. </p>
<h2>L&#039;effet latent du Top 14 </h2>
<p>De notre côté, on imaginerait bien Blair Kinghorn ne pas débuter cette rencontre. On cause ici d’un garçon qui compte plus de 70 capes avec l’équipe d’Ecosse et qui a jusqu’ici disputé ses 3 finales avec le Stade Toulousain dans la peau d’un titulaire. Mais, puisque le maillot n’appartient à personne dans ce sport, on ne serait pas surpris que l’arrière de 29 ans soit déclassé, dans les semaines à venir. </p>
<p>Et pour cause, on se demande parfois où est passé le géant à qui tout réussissait lors de sa première saison sous les couleurs du Stade Toulousain, jusqu’à placer Monsieur Thomas Ramos sur le banc en finale de la Champions Cup 2024 ? Depuis, l’ancien joueur d’Edimbourg a connu beaucoup de choses, en club comme en sélection, avec notamment une tournée à l’autre bout du monde avec les Lions Britanniques dans les pattes. </p>
<p></p>
<p>Après lesquelles, souvent, les joueurs britanniques semblent traîner la patte… Dans le cas Kinghorn, le poids latent du Top 14 (il a dépassé les 2000 minutes de temps de jeu sur les 2 dernières saisons pour la première fois de sa carrière) semble avoir insidieusement fait son œuvre et alourdi les jambes de l’homme aux 23 essais internationaux, cette saison. Lui qui reste notamment sur plusieurs performances peu à son avantage, comme face au Racing 92 le week-end dernier. </p>
<p>Même s&#039;il possède toujours des qualités majeures que sont celles de l’expérience, de sa grande polyvalence, son gros coup de pompe et de son double-mètre ou presque (1m98), largement utile au moment d’aller chercher des ballons sur le toit du stade. </p>
<h2>Une bataille avec Capuozzo sur le banc ?</h2>
<p>Reste que dans un triangle arrière ou il est quasiment acquis que Thomas Ramos portera le numéro 15 et Mathis Lebel et Teddy Thomas évolueront sur les ailes, il est difficile de voir l’Ecossais rentrer dans le XV de départ lors de la demie face au vainqueur de Pau/Racing 92. Comme lors du dernier quart de finale de Champions Cup face à l’UBB, finalement. </p>
<p>Quand bien même il devra livrer bataille avec Ange Capuozzo pour valider sa place sur le banc. Bien heureux que Juan Cruz Mallia ne revienne pas avant le début de saison prochaine… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47967</guid>
                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 18:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jégou est de retour, pourquoi la troisième ligne rochelaise peut être la clé du barrage ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jegou-est-de-retour-pourquoi-la-troisieme-ligne-rochelaise-peut-etre-la-cle-du-barrage</link>
                <description><![CDATA[La Rochelle pourra compter sur Oscar Jégou pour son barrage contre le Stade Français. Une bonne nouvelle pour les Maritimes, dont la troisième ligne apparaît comme l'une des principales forces avant ce match couperet.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Au moment d&#039;aborder une phase finale, <strong>chaque retour compte</strong>. Celui d&#039;Oscar Jégou pourrait même avoir une importance particulière pour le Stade Rochelais. Absent lors des deux dernières journées de championnat, <strong>l&#039;international français retrouve sa place au meilleur moment de la saison.</strong></p>
<p>Face au Stade Français, <strong>Ronan O&#039;Gara devrait aligner d&#039;entrée son troisième ligne aux côtés de Levani Botia et Grégory Alldritt.</strong> Une association qui réunit puissance, activité défensive, efficacité au sol et maîtrise des grands rendez-vous. Dans un barrage où les détails feront probablement la différence, <strong>cette troisième ligne pourrait bien être l&#039;une des clés de la rencontre.</strong></p>
<h2>Un trio complémentaire</h2>
<p>Si chacun possède des qualités différentes, <strong>c&#039;est justement leur complémentarité qui fait la force de cette association.</strong> Levani Botia reste l&#039;un des meilleurs spécialistes du travail au sol en Top 14. Le Fidjien a terminé la saison <strong>parmi les joueurs les plus performants dans le domaine des ballons grattés</strong>. Sa capacité à ralentir ou récupérer les possessions adverses en fait une arme redoutable dans les matchs à forte intensité.</p>
<p>À ses côtés, Grégory Alldritt continue d&#039;incarner le moteur du paquet rochelais. <strong>Omniprésent dans les zones de combat, capable d&#039;enchaîner les courses et les tâches obscures</strong>, le capitaine maritime demeure l&#039;un des troisième-lignes les plus complets du championnat. <strong>Il est le deuxième meilleur gratteur derrière Botia</strong>. Le retour d&#039;Oscar Jégou apporte une dimension supplémentaire à cet ensemble déjà très dense.</p>
<h2>Le retour d&#039;un joueur précieux</h2>
<p>À seulement 23 ans, <strong>Jégou s&#039;est imposé comme un élément incontournable du système rochelais.</strong> Très actif dans le jeu défensif, il excelle notamment dans le domaine du plaquage où s<strong>on volume de travail soulage régulièrement ses partenaires</strong>. Mais son apport ne s&#039;arrête pas là.</p>
<p>Le troisième ligne représente également <strong>une solution importante en touche, </strong>un secteur souvent déterminant lors des rencontres à élimination directe. Dans des matchs où les occasions sont rares, <strong>sécuriser ses lancements de jeu devient primordial.</strong> Sa présence offre donc davantage d&#039;options à Ronan O&#039;Gara dans un domaine où <strong>La Rochelle cherchera certainement à mettre le Stade Français sous pression.</strong></p>
<h2>La discipline comme atout supplémentaire</h2>
<p>Dans une phase finale, les fautes coûtent souvent très cher. Un carton, une pénalité concédée dans son camp ou une indiscipline répétée peuvent <strong>rapidement faire basculer une rencontre.</strong> Sur ce point, Oscar Jégou apporte également des garanties. Tout au long de la saison, <strong>le Rochelais s&#039;est distingué par sa maîtrise</strong> et sa discipline malgré son important temps de jeu.</p>
<p><strong>Pénalisé à seulement 4 reprises cette saison,</strong> le Rochelais impressionne par sa capacité à défendre énormément sans se mettre à la faute. Cette qualité sera précieuse dans un barrage où <strong>chaque possession et chaque point pourraient peser lourd au moment du dénouement.</strong></p>
<h2>Un secteur qui pourrait faire basculer le match</h2>
<p>Le Stade Français possède<strong> l’attaque la plus prolifique du championnat derrière Toulouse</strong>. La Rochelle, de son côté, s&#039;appuie sur une défense retrouvée et une domination physique qui a marqué <strong>sa spectaculaire remontée au classement.</strong></p>
<p>Dans cette opposition de styles, <strong>la bataille des troisième-lignes pourrait bien devenir décisive</strong>. Avec le retour d&#039;Oscar Jégou aux côtés de Levani Botia et Grégory Alldritt, les Rochelais récupèrent <strong>un trio capable d&#039;influencer tous les secteurs du jeu.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:27:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[TRANSFERT. Lyon se renforce avec un poids-plume sud-africain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-lyon-se-renforce-avec-un-poids-plume-sud-africain</link>
                <description><![CDATA[Le Lyon Olympique Universitaire renforce ses rangs en 9. Le Sud-Africain Sanele Nohamba rejoindra l'Auvergne Rhône-Alpes la saison prochaine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À l&#039;épilogue de l&#039;exercice 2025-2026, les Lyonnais terminent à une décevante 11ème place en Top 14, et un zéro pointé en Challenge Cup. La bande de Karim Ghezal doit rebondir la saison prochaine. </p>
<h2>Sa première en Europe </h2>
<p>Après une saison manquée au Japon avec les Shizuoka Blue Revs, le demi de mêlée sud-africain de 27 ans s&#039;en va.<strong> Avec seulement 4 matchs de championnat à son actif</strong>, Lyon le recrute, pour lui faire vivre sa première expérience rugbystique sur le continent européen.</p>
<p>En carrière, outre le Japon, Sanele Nohamba n&#039;a connu que le rugby en Afrique du Sud. Après ses débuts avec les Natal Sharks, il est propulsé chez les plus grands : les Sharks. <strong>Avec 17 matchs entre 2020 et 2022, la franchise lui ouvre les portes des Springboks, pour un petit match lors de la tournée des Lions britanniques en 2021</strong>. </p>
<p>Puis, il découvre la franchise de Johannesbourg, les Lions, où il y restera 3 ans. Trois années durant lesquelles <strong>il aura obtenu le titre de meilleur joueur de la saison, en 2023. </strong></p>
<p>Pour l&#039;anecdote, ce prix lui est accordé alors qu&#039;il évoluait en tant que demi d&#039;ouverture, poste qu&#039;il n&#039;avait occupé qu&#039;occasionnellement plus jeune. <strong>Et depuis, Nohamba porte aussi bien le 10 que le 9 lors de ses prestations</strong>.</p>
<p>Après 49 matchs et 257 points inscrits, Nohamba met les voiles vers l&#039;Asie, pour une expérience japonaise peu fructueuse.</p>
<h2>Des mensurations atyiques, ou pas</h2>
<p>Dans l&#039;histoire et l&#039;esprit rugbystique, le poste de numéro 9 est souvent celui attribué au plus petit et mince de l&#039;équipe : un poste qui demande un centre de gravité proche du sol, pour ramasser et éjecter le ballon rapidement. Sanele Nohamba ne fait pas exception à la règle.</p>
<p>Selon Allrugby, le Sud-Africain mesure <strong>1,67 mètres pour 74 kilos</strong>. Un poids et une taille qui tendent à faire croire que ce joueur va se faire manger sur le terrain, et pourtant... C&#039;est un profil à la Naoto Saito.  </p>
<p><strong>Expert des valises au ras des rucks</strong>, des changements de direction vifs : il débarque à Lyon avec sa qualité de jeu au pied et sa vivacité.</p>
<h2>Inscrire une vraie doublure</h2>
<p>Titulaire indiscutable en tant que demi de mêlée, Baptiste Couilloud n&#039;a pas été épargné par les pépins physiques tout au long de la saison. Au total, il aura disputé dix rencontres, toutes compétitions confondues, <strong>pour à peine 600 heures passées sur les terrains</strong>. C&#039;est trop peu pour s&#039;assurer de la fiabilité au poste.</p>
<p>Charlie Cassang et Esteban Gonzalez ont été ses doublures durant toute la saison. Le plus jeune, Esteban Gonzalez, cumule 753 minutes sur les pelouses de Top 14, pour 24 participations, dont 6 en tant que titulaire. </p>
<p>Mais c&#039;est Charlie Cassang qui a le plus joué cette saison entre les trois, avec 1079 minutes. Le Clermontois de formation a été titulaire 15 fois lors de ses 22 apparitions.</p>
<p>L&#039;arrivée de Nohamba <strong>va bousculer cette hiérarchie au LOU</strong>. Le Sud-Africain arrive comme <strong>doublure aux qualités de titulaire indiscutable</strong>. La concurrence au poste de demi-mêlée aura fière allure la saison prochaine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 11 Jun 2026 17:00:00 +0200</pubDate>

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