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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:43:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                <title><![CDATA[Double champion du monde, Damian Willemse vise une première étoile en Champions Cup avec les Stormers]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/double-champion-du-monde-damian-willemse-vise-une-premiere-etoile-en-champions-cup-avec-les-stormers</link>
                <description><![CDATA[Damian Willemse veut que les Stormers dépassent les quarts de finale de la Champions Cup, à commencer par Bristol samedi au Cap.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis son arrivée dans la compétition en 2022-2023, <strong>la formation sud-africaine n&#039;a jamais dépassé les quarts de finale</strong>. Elle a atteint ce stade dès sa première campagne. La dernière s&#039;est arrêtée en huitièmes de finale, sur une défaite 27-28 contre Toulon. Damian Willemse, arrière des Springboks, veut changer cette trajectoire.</p>
<h2>Deux victoires minimum en poule</h2>
<p>Willemse s&#039;est exprimé devant la presse au DHL Stadium, avant la réception de Bristol Bears samedi. Pour lui, <strong>il faut gagner au moins deux des quatre matchs</strong> de poule. Et cite les déplacements à Gloucester et à Bordeaux, des matchs difficiles contre les meilleurs clubs d&#039;Europe.</p>
<p>Le joueur sait ce que gagner veut dire et tous les efforts qu&#039;il faut consentir pour y parvenir. <strong>Champion du monde en 2019 et en 2023</strong> avec les Springboks. Il a aussi remporté le Rugby Championship et, plus récemment, la série Greatest Rivalry face aux All Blacks. S&#039;il a soulevé l&#039;United Rugby Championship avec les Stormers, la Champions Cup reste le trophée qui lui échappe.</p>
<blockquote><p>« En tant que club, ajouter une étoile à notre écusson signifierait énormément pour nous. » — Damian Willemse, arrière des Springboks</p></blockquote>
<h2>Un calendrier qui s&#039;ouvre à la maison</h2>
<p>Pour la première fois, les Stormers ouvrent leur campagne européenne au Cap, devant leur public. Notez que lors d&#039;une précédente campagne, ils avaient affronté Toulon en ouverture à Gqeberha. <strong>Ils recevront Bristol samedi</strong>, puis iront à Bordeaux et à Gloucester. Le Racing 92 viendra ensuite au Cap pour clore leur programme de poules. </p>
<h2>Bristol, une ligne arrière à surveiller</h2>
<p>En attendant, Bristol est le premier obstacle des Stormers. Willemse juge leurs performances remarquables en Premiership avec un style de jeu dangereux. Willemse sait que <strong>Pat Lam saura comment </strong>mettre ses joueurs dans le rythme du match samedi.</p>
<p>Et insiste sur le danger offensif de l&#039;adversaire. « <em>Il y a beaucoup de puissance de feu dans la ligne arrière</em> ». <strong>Il cite quatre joueurs de Bristol</strong> : Louis Rees-Zammit, Gabriel Ibitoye, Tom Jordan et Bernhard Janse van Rensburg. Une équipe qui sait faire circuler le ballon, mettre les cannes quand il le faut, mais aussi alterner au pied.</p>
<p><strong>La route vers les phases finales et le dernier carré est encore longue.</strong> Un match très dur contre Bristol attend les Stormers samedi pour lancer cette campagne 2026-2027. Le groupe connaît pourtant la pression des « méga clubs » comme Bordeaux, Toulon ou le Leinster. Et sait qu&#039;il faudra répondre présent dès le coup d&#039;envoi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:43:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Monaco/Leucate, le choc inattendu de Fédérale 1 entre deux promus surprenants ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-monacoleucate-le-choc-inattendu-de-federale-1-entre-deux-promus-surprenants</link>
                <description><![CDATA[Dans une poule où les vieux routiers Céret, La Valette ou Mazamet étaient attendus aux avant-postes, les nouveaux venus ont décidé de bousculer la hiérarchie.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Qui aurait parié sur une affiche entre le 2ème et le 3ème après seulement cinq journées ? Dimanche, l’AS Monaco reçoit Leucate pour un choc que peu avaient vu venir. </p>
<p>Deux promus, deux belles surprises et déjà une place sur le podium pour chacun. Dans une poule où les vieux routiers Céret, La Valette ou Mazamet étaient attendus aux avant-postes, les nouveaux venus ont décidé de bousculer la hiérarchie.</p>
<p>Pour Monaco, cette entame réussie n’a tout de même rien d’un hasard. Avec des moyens conséquents et un réseau à la hauteur de ses ambitions, le club de la Principauté s&#039;est copieusement renforcé cet été pour s’installer dans le gratin du paysage fédéral.</p>
<p>Mais les premières journées ne suffisent pas à tout valider. Et Nicolas Bonnet, l’entraîneur des 3/4 monégasques, avait justement ciblé deux rendez-vous du mois d’octobre pour jauger son groupe : &quot;On a deux matchs copieux qui nous attendent avec Mazamet puis Leucate. Ça devrait nous permettre de savoir où nous en sommes réellement.&quot;</p>
<h2>113 points en deux réceptions </h2>
<p>Dimanche dernier, Monaco s’est incliné 24 à 13 dans le Tarn. Une défaite qui remet les pieds sur terre, mais ne condamne évidemment pas les ambitions des coéquipiers d’Andrezj Charlat. Pour la réception des Audois, le XV majeur devrait ressortir afin de remettre les pendules à l’heure devant son public.</p>
<p>Car en face, Leucate n’a rien d’un promu venu faire de la figuration. Sans forcément disposer de la même artillerie, les champions de France de Fédérale 2 avancent avec méthode : des fondamentaux propres, de l’application et un jeu dynamique qui fait des dégâts. Leur victoire bonifiée face au XV du Coudon dimanche dernier confirme d’ailleurs qu’il faudra compter avec eux.</p>
<p>Reste à avaler les kilomètres. Plus de cinq heures de bus attendent les Audois pour rejoindre les abords de la Principauté. Un long déplacement qui pourrait peser dans les jambes, face à une formation monégasque particulièrement redoutable à domicile.</p>
<p>Les chiffres donnent d’ailleurs le ton : Monaco a inscrit 113 points en deux réceptions depuis le début de saison. Une puissance offensive qui promet un sacré test pour la défense audoise. Mais Leucate a déjà montré qu’il savait voyager (victoire à Gruissan et Bedarrides) et tenir son rugby face à plus costaud que lui. </p>
<p>Si ça vous tente, vous n’avez qu’à vous brancher sur le Youtube de TV Monaco, à écouter les interventions d’Antoine Zeghdar… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:45:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Céline Dion a déjà attiré 455 000 spectateurs à l'Arena, où le Racing 92 ne jouera plus que quatre fois avant son départ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/celine-dion-a-deja-attire-455-000-spectateurs-a-larena-ou-le-racing-92-ne-jouera-plus-que-quatre-fois-avant-son-depart</link>
                <description><![CDATA[Pendant que Céline Dion attire les foules à la Plenitude Arena, le Racing 92 y prépare ses adieux à Nanterre. Quatre derniers matchs avant le retour à Colombes…]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Céline Dion fait le plein, le Racing prépare ses adieux</h2>
<p>Il y a du monde à la Plenitude Arena de Nanterre. Beaucoup de monde. Depuis le 12 septembre, Céline Dion y enchaîne les concerts devant des dizaines de milliers de spectateurs. Selon Le Parisien du 14 octobre, <strong>455 000 personnes</strong> avaient déjà assisté à sa résidence avant le spectacle de mercredi soir. Seize dates sont programmées jusqu&#039;au samedi 17 octobre.</p>
<p>Pendant ce temps, le Racing 92 poursuit sa drôle de saison loin de son enceinte habituelle. Le club francilien n&#039;y disputera que <strong>quatre rencontres en 2026-2027</strong>, avant de tourner définitivement la page. Une cohabitation entre rugby et spectacles qui touche bientôt à sa fin.</p>
<h2>Quatre matchs pour dire adieu à dix saisons de rugby</h2>
<p>Les supporters ciel et blanc retrouveront leur Arena le week-end du 28 novembre contre Pau. Suivront Gloucester en Champions Cup le 13 décembre, Vannes le week-end du 19, puis le Stade Français lors du Boxing Day, le week-end du 26 décembre.<strong> Le derby francilien marquera les adieux du Racing à cette enceinte</strong>, dix ans après son installation. Un dernier rendez-vous chargé de symboles pour une équipe qui y a connu de grandes soirées européennes.</p>
<p><strong>Et pourtant, le Racing a déjà commencé à vivre ailleurs.</strong> Ses trois premières réceptions de Top 14 se sont déroulées au stade Dominique-Duvauchelle de Créteil. Le 24 octobre, les hommes de Patrice Collazo accueilleront Montpellier au Mans, au stade Marie-Marvingt. Un match à domicile qui oblige donc les habitués des Hauts-de-Seine à prendre la route.</p>
<h2>De Créteil à Colombes, une saison sans domicile fixe</h2>
<p>À l&#039;Arena, les mondes continuent de se croiser. <strong>Muse est programmé le 27 novembre</strong>, juste avant Racing-Pau, tandis que Gims occupera la scène les 16 et 17 décembre, quelques jours avant la venue de Vannes.</p>
<p>Pour les supporters, cette saison demande de la souplesse. Le Racing a prévu cinq rencontres à Créteil, quatre à Nanterre, quatre dans d&#039;autres stades français et deux à Colombes<strong>. L&#039;abonnement couvre les quinze matchs à domicile</strong>, quel que soit le site.</p>
<p>Ce parcours doit mener les hommes de Patrice Collazo à Yves-du-Manoir, rénové et doté de 14 000 places. <strong>Le retour est attendu le 8 mai contre La Rochelle</strong>, avant la réception de Clermont en dernière journée. De quoi retrouver enfin des habitudes de stade.</p>
<p>Et le hasard du calendrier est savoureux : le 8 mai, Céline Dion remontera sur scène à la Plenitude Arena. Les Racingmen, eux, sont attendus à Colombes face à La Rochelle. Ils pourront enfin laisser les valises au vestiaire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:40:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Le Stade Toulousain vise Jimmy Tupou en joker médical, un deuxième ligne au pied d’or (oui, oui)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-le-stade-toulousain-vise-jimmy-tupou-en-joker-medical-un-deuxieme-ligne-au-pied-dor-oui-oui</link>
                <description><![CDATA[Jimmy Tupou arrive à Toulouse en qualité de joker médical avec une solide expérience du haut niveau, forgée en Super Rugby ainsi qu’avec les Tonga le deuxième ligne apporte aussi des qualités rares à son poste.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain tient son renfort en deuxième ligne : selon <em>L’Équipe</em>, Jimmy Tupou, 34 ans, a trouvé un accord avec le club et est attendu la semaine prochaine dans la Ville rose. </p>
<p>Son arrivée doit pallier les longues <strong>absences de Clément Vergé et d’Emmanuel Meafou</strong>, auxquelles s’ajoute désormais celle de <strong>Thibaud Flament, touché à l’épaule face à Bayonne dimanche dernier. </strong></p>
<p>Arrivé des Moana Pasifika, l’international tongien dispose d’une palette technique bien plus large qu’il n’y <strong>paraît, lui qui sait aussi bien jouer troisième que deuxième ligne et astucieusement utiliser son pied.</strong></p>
<h2>Une grosse expérience en NPC</h2>
<p>Après ses débuts remarqués avec Counties Manukau, club dans lequel il évoluait jusqu&#039;à présent, Jimmy Tupou intègre dès 2013 les Crusaders, où<strong> il côtoie des stars comme Richie McCaw et Kieran Read, puis passe par les Blues, les Chiefs et les Moana Pasifika, pour un total de 70 matchs de Super Rugby.</strong></p>
<p>Après avoir représenté la Nouvelle-Zélande chez les moins de 20 ans, Jimmy Tupou a finalement choisi les Tonga, avec qui il a obtenu sa première sélection en 2025, à 33 ans, et compte désormais<strong> trois capes, toutes comme titulaire. </strong></p>
<p>Lors de sa dernière apparition avec les Tongiens, le deuxième ligne a d’ailleurs<strong> distribué une merveille de passe au pied pour Taniela Filimone.</strong></p>
<h2>Un profil interéssant</h2>
<p>Lors du NPC 2026, Jimmy Tupou a joué <strong>582 minutes avec Counties Manukau, sur dix matchs, tous comme titulaire, mais n’a connu que trois victoires. </strong></p>
<p>Très présent dans le combat, le deuxième ligne a effectué <strong>92 plaquages (79 réussis, dont 6 dominants), porté le ballon 61 fois et inscrit deux essais.</strong></p>
<p>Il a également été un point d’appui en touche, avec <strong>44 ballons captés dont 5 volés à l’adversaire, pour six pénalités concédées et un carton jaune.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49182</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2 m 02 et 123 kg, de Graulhet au Japon, la destination surprenante de ce deuxième ligne formé aux Saracens]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/2-m-02-et-123-kg-passe-par-albi-et-graulhet-en-nationale-2-le-frere-de-junior-kpoku-signe-au-japon</link>
                <description><![CDATA[Le géant, et aîné de la famille, formé aux Saracens, Jonathan Kpoku quitte Graulhet et la Nationale 2 pour Hino, relégué en troisième division japonaise.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avec ses<strong> 2 m 02 et ses 123 kg, Jonathan Kpoku </strong>possède le gabarit d’un deuxième ligne de haut niveau, mais il était encore à la recherche d’un contrat professionnel en ce début de saison, qu’il disputait avec Graulhet en Nationale 2.</p>
<p>C&#039;est désormais chose faite, il rebondit désormais à Hino, relégué en <strong>League One Division 3</strong>, qui vient également d’officialiser la signature du pilier taïwanais Kuo Wen Chin (Shizuoka). </p>
<p>Le deuxième ligne s’inscrit aussi dans une fratrie bien connue du rugby français, <strong>avec son frère jumeau Joel à Nice, en Pro D2, et son cadet Junior à Toulon, en Top 14.</strong></p>
<h2>Les Hino Red Dolphins s&#039;offre un joueur de Nationale</h2>
<p>Hino s’offre deux renforts venus de l’étranger. Le premier est le pilier droit international taïwanais Kuo Wen Chin, qui manquait de temps de jeu à Shizuoka, et le second est <strong>Jonathan Kpoku, deuxième ligne formé aux Saracens et passé par Coventry, Bourgoin-Jallieu et Albi, qui a quitté Graulhet (Nationale 2).</strong></p>
<p>Frère jumeau de Joel (Nice, Pro D2) ancien joueur de Lyon notamment et aîné de Junior (Toulon, Top 14), il rejoint un club qui, faute de moyens, semble surtout chercher à bricoler un effectif capable de jouer les premiers rôles dans cette troisième division japonaise, comme l&#039;avance <em>Rugby Asie.</em></p>
<h2>Pas dépaysé pour autant</h2>
<p>Au Japon, Jonathan Kpoku retrouvera un autre joueur passé par les championnats français : Tima Fainga’anuku, ancien de l’USAP, qui compte déjà 15 feuilles de match avec le club.</p>
<p>Âgé de 27 ans, Jonathan Kpoku compte <strong>60 matchs de Nationale avec Bourgoin-Jallieu et Albi, après trois apparitions avec les Saracens au début de sa carrière.</strong></p>
<p> Il était d’ailleurs au stade Pierre-Fabre il y a quelques semaines, à l’occasion de Castres-Toulon, pour voir jouer son frère, le flanker du RCT.</p>
<p>Au Japon, il retrouvera un autre joueur passé par les championnats français :<strong> Tima Fainga’anuku, ancien de l’USAP, qui compte déjà 15 feuilles de match avec Hino.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49180</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1m82, 148 kg : ''Big Ben'' Tameifuna va-t-il devenir le plus petit 2ème ligne de l'histoire ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1m82-148-kg-big-ben-tameifuna-va-t-il-devenir-le-plus-petit-2eme-ligne-de-lhistoire</link>
                <description><![CDATA[Mais avec ses 182 cm seulement, Tameifuna casse donc tous les codes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est la surprise du chef de Yannick Bru ! Vendredi, face à Gloucester en Champions Cup, Ben Tameifuna débutera en numéro 5. Oui, le pilier tongien de 148 kg va découvrir la cage, associé à Cameron Woki.</p>
<p>Pas plus haut que monsieur tout le monde (1m82), Big Ben pourrait bien devenir le plus petit deuxième ligne titulaire de l&#039;histoire du rugby professionnel. On précise professionnel, car votre numéro 4 de réserve de Régionale 2 ne compte évidemment pas.</p>
<p>Le pari est audacieux. Face à lui, Gloucester aligne deux véritables tours de contrôle : <strong>Jean Kleyn et Arthur Clark, tous deux affichés à plus de 2m. </strong>En touche, le déficit de taille promet d&#039;être conséquent.</p>
<p></p>
<p>L&#039;histoire connaît quelques exceptions. <strong>Sébastien Chabal et Posolo Tuilagi (1m92)</strong>, ont évolué ou jouent toujours dans la cage. L&#039;ancien toulousain Gillian Galan (1m93 pour 120) y avait également dépanné plusieurs fois en TOP 14. Tout comme le Rochelais Paul Boudehent (1m92) ou Jordan Joseph (1m89) plus récemment.</p>
<p>Plus étonnant encore, le Japonais <strong>Kazuki Himeno (1,87 m)</strong> avait débuté en numéro 4 avec les Sunwolves face aux Sharks en Super Rugby, en 2018.</p>
<p>Mais avec ses 182 cm seulement, Tameifuna casse donc tous les codes. Reste que la deuxième ligne ne se résume pas aux centimètres, d&#039;autant plus que l&#039;UBB n&#039;a pas prévu de faire sauter son plus beau pneu agricole. </p>
<p>En revanche, avec sa puissance brute, Big Ben pourrait apporter un sacré supplément de densité au pack girondin. Quand les puristes seront évidemment <strong>curieux de voir ce que peuvent donner ses poussées en mêlée, un cran plus bas que d&#039;habitude...</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49179</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 14:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[23 jours après sa blessure, Matthieu Jalibert avait repris : une nouvelle gêne signalée relance l'inquiétude à l'UBB]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/23-jours-apres-sa-blessure-matthieu-jalibert-avait-repris-une-nouvelle-gene-signalee-relance-linquietude-a-lubb</link>
                <description><![CDATA[À peine revenu sur les terrains d'entraînement de l'UBB, Matthieu Jalibert aurait ressenti une gêne à la cuisse droite. La crainte d'une rechute refait surface.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une reprise express et une nouvelle inquiétude</h2>
<p>À Bordeaux, l&#039;espoir d&#039;un retour rapide de Matthieu Jalibert se heurte à une nouvelle alerte. Selon une information relayée par RMC, l&#039;ouvreur aurait ressenti une gêne à la cuisse droite ce jeudi avant de quitter l&#039;entraînement en boitant. Il avait repris la course mardi, après sa déchirure du quadriceps droit contre le Stade français le 20 septembre. <strong>Aucune nouvelle lésion n&#039;est encore confirmée.</strong></p>
<h2></h2>
<h2>Un quadriceps déjà fragilisé</h2>
<p>Cette reprise semblait pourtant encourageante. Vingt-trois jours après sa blessure, le Bordelais courait avec le préparateur physique Ludovic Loustau, à l&#039;écart du collectif. Il avait annoncé quatre semaines d&#039;arrêt, quand la presse évoquait initialement six à huit semaines d&#039;indisponibilité.</p>
<p>Mais courir quelques demi-longueurs de terrain ne garantit pas d&#039;être prêt pour un match. Le quadriceps intervient notamment dans les accélérations et les frappes au pied. Leur répétition à haute intensité exige une réathlétisation progressive.</p>
<p>Cette cuisse droite a déjà posé problème à Jalibert. <strong>Une blessure au même endroit l&#039;avait notamment privé des rendez-vous internationaux de novembre 2025</strong>. Une gêne à l&#039;entraînement ne suffit toutefois pas à conclure à une rechute, encore moins à une reprise précipitée.</p>
<h2>L&#039;UBB et les Bleus dans l&#039;attente</h2>
<p>Pour l&#039;UBB, le calendrier ne laisse guère de répit. Le double champion d&#039;Europe se déplace à Gloucester vendredi 16 octobre, avant de retrouver La Rochelle le 25. Le retour de Jalibert était espéré pour ce deuxième rendez-vous. Désormais, les examens éventuels et les sensations du joueur guideront la suite.</p>
<p>Yannick Bru doit déjà composer sans Hugo Reus, soumis au protocole commotion après Clermont. C&#039;est Lucu qui sera aligné à l&#039;ouverture en Angleterre. Et le XV de France regarde forcément vers la Gironde : les Bleus affronteront les Fidji le 7 novembre, puis l&#039;Afrique du Sud le 13. Avec 42 sélections, Jalibert demeure une option majeure de Fabien Galthié.</p>
<h2>La prudence avant tout</h2>
<p>La prochaine échéance sera celle du feu vert médical. Quelques séances de patience pourraient éviter un nouveau passage prolongé à l&#039;infirmerie.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49177</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 14:16:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56182/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="149074" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. 148 kg en deuxième ligne ! L'UBB tente un pari étonnant avec Tameifuna face à Gloucester]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-148-kg-en-deuxieme-ligne-lubb-tente-un-pari-etonnant-avec-tameifuna-face-a-gloucester</link>
                <description><![CDATA[Ben Tameifuna en deuxième ligne, Maxime Lucu à l'ouverture : l'UBB ose une composition renversante à Gloucester pour lancer sa défense du titre européen.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Big Ben change de poste pour son retour</h2>
<p>Il fallait regarder à deux fois la composition de Bordeaux pour son déplacement à Gloucester, vendredi soir, en Champions Cup. Maxime Lucu à l&#039;ouverture, associé à Martin Page-Relo, constituait déjà une curiosité. Mais la véritable surprise se trouve devant. <strong>Ben Tameifuna, pilier droit de métier, débutera avec le numéro 5 dans le dos</strong>, aux côtés de Cameron Woki. Une association particulièrement inhabituelle pour lancer la défense de la couronne européenne.</p>
<p>Le pari est d&#039;autant plus étonnant que le Tongien revient d&#039;une opération de l&#039;épaule subie en juin. Présent dans le groupe élargi contre Clermont, il n&#039;a pas encore joué cette saison. Yannick Bru lui offre donc une titularisation dans la cage, avec Sipili Falatea au poste de pilier droit. Derrière, Bordeaux conserve une ligne de trois-quarts <strong>séduisante</strong>, avec Bielle-Biarrey, Moefana, Depoortere et Rayasi.</p>
<h2>148 kg dans la cage, qu&#039;est-ce que ça peut donner ?</h2>
<p>Avec ses 148 kg pour seulement 1,82 m, Tameifuna possède un profil plus qu&#039;atypique pour un deuxième ligne. Habituellement, ce poste demande de la puissance en mêlée, mais aussi une véritable contribution dans les airs. Le Tongien apportera surtout son poids et son expérience des combats rapprochés. Reste à savoir <strong>comment il supportera les exigences physiques</strong> de ce repositionnement après plusieurs mois sans compétition.</p>
<p>Son association avec Woki présente néanmoins un intérêt tactique. L&#039;international français possède les qualités aériennes nécessaires pour assurer une partie du travail en touche. Tameifuna peut, lui, se concentrer sur le soutien des sauteurs, les mauls et les collisions. En mêlée fermée, <strong>ses 148 kg derrière Falatea pourraient donner une poussée redoutable</strong>. Encore faudra-t-il trouver les bons réglages, car la coordination compte autant que la puissance brute.</p>
<h2>Gloucester possède de quoi répondre</h2>
<p>En face, Gloucester aligne Jean Kleyn et Arthur Clark dans la cage, avec Jac Morgan et Jack Clement en troisième ligne. Les Anglais possèdent de <strong>sérieux arguments</strong> pour contester les ballons portés et imposer du rythme. Leur capitaine Dewi Lake guidera un pack qui aura tout intérêt à déplacer le lourd attelage bordelais.</p>
<p>L&#039;autre interrogation concerne la capacité de l&#039;UBB à tenir la distance. Pour son retour, Tameifuna devra enchaîner les courses défensives, les soutiens offensifs et les replacements. Yannick Bru dispose notamment <strong>d&#039;Adam Zapedowski et Pierre Bochaton</strong> sur le banc pour modifier son paquet d&#039;avants en cours de rencontre.</p>
<p>Pour Bordeaux, qui vise un troisième sacre européen consécutif, le déplacement à Kingsholm ressemble déjà à un sérieux examen. Et tous les regards seront tournés vers Big Ben, désormais installé au cœur de la mêlée girondine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49176</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56181/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="96538" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse s'était arrêté à 10 : à Gloucester, l'UBB peut dépasser La Rochelle et s'offrir un record en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-setait-arrete-a-10-a-gloucester-lubb-peut-depasser-la-rochelle-et-soffrir-un-record-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Deux titres, seize succès consécutifs et un record à portée de main. L'UBB peut écrire une nouvelle page de son histoire vendredi sur la pelouse de Gloucester.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Seize victoires, et une dix-septième pour l&#039;histoire</h2>
<p>Seize matchs, seize victoires. Depuis deux saisons, l&#039;Union Bordeaux-Bègles avance en Champions Cup sans connaître la défaite. Vendredi, à Gloucester, les Girondins peuvent franchir un cap supplémentaire : <strong>devenir seuls détenteurs du record français de succès consécutifs dans la compétition</strong>. Ils partagent aujourd&#039;hui cette marque avec le Stade Rochelais, auteur de la même série entre 2021 et 2023. Pour les doubles champions d&#039;Europe, la défense du titre commence donc avec une occasion d&#039;entrer un peu plus dans les livres d&#039;histoire.</p>
<p>L&#039;enjeu n&#039;a pas échappé au vestiaire. «<em> On en est à 16 matchs gagnés, comme La Rochelle</em> », a rappelé Nicolas Depoortere à RugbyPass. La phrase paraît presque banale au regard de la difficulté de l&#039;exercice. Sur deux campagnes européennes, l&#039;UBB a traversé les poules, les matchs couperets et deux finales sans laisser une seule rencontre lui échapper.</p>
<h2>Une progression fulgurante pour un club de 20 ans</h2>
<p>La comparaison est savoureuse. <strong>Le Stade Toulousain, six fois sacré sur la scène continentale, a établi sa meilleure série à dix victoires de rang en 2010</strong>. La Rochelle, elle, avait porté le curseur à seize à l&#039;époque des conquêtes de 2022 et 2023. Bordeaux a désormais rejoint les Maritimes, avec des victoires en finale contre Northampton (28-20) puis le Leinster (41-19).</p>
<p>Et dire que l&#039;Union est née en 2006 de la fusion du Stade Bordelais et du CABBG, avant de découvrir la Champions Cup en 2015. Onze ans après ses premiers pas dans l&#039;épreuve, elle s&#039;avance avec deux étoiles sur le maillot. Cette régularité traduit aussi <strong>sa capacité à gagner autrement</strong> : faire parler ses trois-quarts lorsqu&#039;il y a des espaces, mais tenir le bras de fer quand les phases finales ferment le jeu.</p>
<h2>Gloucester, un drôle de juge de paix</h2>
<p>Reste à négocier Kingsholm, où le souvenir du dernier passage bordelais n&#039;a rien d&#039;agréable. En décembre 2022, <strong>l&#039;UBB y avait laissé filer une avance de 17-5 pour s&#039;incliner 22-17</strong>. Gloucester avait remis ça un mois plus tard à Chaban-Delmas (26-17). Les Anglais ont depuis changé de visage, mais leur capacité à bousculer Bordeaux mérite mieux qu&#039;un statut de simple figurant.</p>
<p>Le rendez-vous lance aussi une campagne particulière. Avec la nouvelle règle européenne, le bonus offensif exige désormais trois essais de plus que l&#039;adversaire. Chaque résultat pèsera dans la course aux réceptions en phase finale. Et derrière ce possible dix-septième succès pointe un défi plus vertigineux : <strong>rejoindre le Toulon de 2013 à 2015, seul club couronné trois années consécutives</strong>.</p>
<h2>Une place à part dans le rugby européen</h2>
<p>À vingt ans, <strong>l&#039;UBB possède déjà un palmarès que beaucoup de clubs centenaires lui envient</strong>. Mais pour inscrire une dix-septième victoire à son actif, elle devra d&#039;abord régler ses comptes sportifs avec un adversaire qui l&#039;a déjà fait tomber deux fois. Il y a onze ans, décrocher une place en Champions Cup constituait déjà une première. Aujourd&#039;hui, l&#039;Union aborde chaque rendez-vous européen avec une cible dans le dos.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49172</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 12:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''Les Saracens m'avaient appelé'' : quand Gaël Fickou refusait la folie des grandeurs pour les Bleus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/les-saracens-mavaient-appele-quand-gael-fickou-refusait-la-folie-des-grandeurs-pour-les-bleus</link>
                <description><![CDATA[Guy Novès avait été très clair avec lui.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est une anecdote méconnue que Gaël Fickou a dévoilée dans le podcast <em>Rugby Confidential</em>, animé par les streamers Nogodi et Sacha Valleau. En 2016, le trois-quarts centre du Stade Toulousain aurait pu prendre la direction de l&#039;Angleterre.</p>
<p><em>&quot;Les Saracens m&#039;avaient appelé la même année que Tolofua (en 2016, NDLR). J&#039;avais refusé car je préférais jouer en équipe de France&quot;</em>, raconte l&#039;international tricolore, qui participe régulièrement à ce podcast.</p>
<p>À l&#039;époque, aucune règle n&#039;interdisait à un joueur évoluant à l&#039;étranger de porter le maillot bleu, comme en Nouvelle-Zélande ou en Angleterre. Mais dans les faits, s&#039;expatrier pouvait sérieusement compliquer une carrière internationale.</p>
<p><strong>&quot;</strong><em><strong>Guy Novès m&#039;avait dit qu&#039;il ne regardait pas le championnat</strong></em><strong>&quot;</strong>, précise Fickou. Un message suffisamment clair pour refroidir ses envies de Premiership et privilégier sa carrière avec les Bleus, lui qui n&#039;avait alors que 22 ans.</p>
<h2>Fickou aux côtés de Farrell</h2>
<p>Le timing était pourtant exceptionnel. En 2016, les Saracens venaient de décrocher leur première couronne européenne en dominant le Racing 92 de Dan Carter. Avec Farrell, Itoje ou les frères Vunipola, les Londoniens disposaient d&#039;un effectif monstrueux.</p>
<p>Les Sarries allaient même remporter deux autres Champions Cup, en 2017 et 2019. Fickou aurait donc pu participer à l&#039;une des plus belles dynasties européennes de l&#039;époque. </p>
<h2>Un palmarès toujours néant en club </h2>
<p>Il a finalement prolongé à Toulouse avant de rejoindre le Stade Français en 2018. Un choix qui lui a aussi fait manquer l&#039;hégémonie toulousaine débutée en 2019. <strong>Un drôle de destin pour un joueur au parcours international exceptionnel, mais qui a vu passer deux générations dorées sans en faire partie. </strong></p>
<p><strong> </strong>Malgré 98 sélections et près de quinze saisons en TOP 14, Gaël Fickou affiche un palmarès étonnamment maigre pour un joueur de son calibre : un Grand Chelem avec les Bleus en 2022, mais toujours aucun titre en club. </p>
<p>Une anomalie qu&#039;il espère corriger sous ses nouvelles couleurs du RC Toulon. Encore faudra-t-il que les Varois trouvent la bonne carburation, eux dont le début de saison n&#039;a pas franchement été rassurant...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49175</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Si l’opportunité arrive, oui, peut-être", Jérémy Ward avec le XV de France ? Le centre du Stade Français bientôt éligible]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/si-lopportunite-arrive-oui-peut-etre-jeremy-ward-avec-le-xv-de-france-le-centre-du-stade-francais-bientot-eligible</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il est sur le territoire français depuis maintenant 5 ans, Jérémy Ward pourrait porter le maillot du XV de France dans les mois à venir. Sa dernière apparition avec une équipe nationale remonte à 2016.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu’il est la pièce maîtresse de cette formation du Stade Français depuis plusieurs saisons, <strong>Jérémy Ward pourrait bien devenir un joueur du XV de France dans les semaines à venir.</strong></p>
<p>Le natif de Port Elizabeth en Afrique du Sud serait éligible bientôt pour porter ce maillot et le principal intéressé ne semble pas déchanter à l’idée.</p>
<p>Un profil atypique, et surtout qui manque au XV de France, avec des aptitudes de <strong>plaqueur-gratteur relativement intéressantes pour rivaliser avec les meilleures nations du monde.</strong></p>
<h2>Jérémy Ward avec le XV de France ?</h2>
<p>Pour le podcast <em>Entre les potos</em>, Jérémy Ward évoque la possibilité d’un jour porter le maillot Bleu, chose qu’il ne voit pas d’un mauvais œil.</p>
<p>En effet, celui qui a connu quelques capes avec les Baby Boks est <strong>boudé par Rassie Erasmus et la sélection nationale</strong>, pour autant, il rend dans l’Hexagone des copies toujours excellentes à chacune de ses sorties.</p>
<p>Sa naturalisation pourrait lui permettre d’entrer en concurrence avec les excellents jeunes dont le vivier français dispose, <strong>chose qui ne lui échappe évidemment pas.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Au niveau du poste de centre, en équipe de France, il y a du monde, et ils ont de très, très bons joueurs. Donc je ne veux pas dire que si je change et que je deviens français, je vais devenir directement international français. Il y a vraiment de très, très bons joueurs, surtout ceux qui arrivent. Mais s’il y a l’opportunité d’y arriver, oui, peut-être&quot;.
Jérémy Ward (Entre les Potos)</p></blockquote>
<h2>Le profil qui manquait aux Bleus</h2>
<p>Auteur de 11 essais en 1 496 minutes de jeu en Top 14 2025/2026, soit 55 points, Jérémy Ward s’est montré très efficace dans la finition, mais aussi dans la création, avec 8 passes décisives et une précision de passe de 98 %. </p>
<p>Ses <strong>20 franchissements, ses 29 défenseurs battus et ses 553 mètres portés</strong> confirment un profil percutant malgré un nombre de ballons portés modeste (99). </p>
<p>Enfin, le centre du Stade Français est tout aussi précieux en défense, avec <strong>208 plaquages tentés, 11 plaquages dominants et 12 ballons récupérés, pour seulement 13 pénalités concédées et un carton jaune.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49173</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 11:11:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Thibaud Flament et Emmanuel Meafou out pour de longues semaines : le XV de France et Toulouse vont-ils devoir lancer des novices ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/thibaud-flament-et-emmanuel-meafou-out-pour-de-longues-semaines-le-xv-de-france-et-toulouse-vont-ils-devoir-lancer-des-novices</link>
                <description><![CDATA[Blessé à l’épaule, le deuxième ligne Thibaud Flament devrait manquer le Nations Championship avec les Bleus, et autant de temps avec le Stade Toulousain. Une absence qui s’ajoute à celle d’Emmanuel Meafou.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est la nouvelle que les supporters du Stade Toulousain et du XV de France ne voulaient pas apprendre, pourtant selon les informations de L’Équipe,<strong> Thibaud Flament serait blessé pour plusieurs semaines.</strong></p>
<p>Un choc à l’épaule aurait eu raison de la présence du géant Rouge et Noir <strong>pour les compétitions internationales mais également le championnat.</strong></p>
<p>En ce sens, avec l<strong>’absence cumulée d’Emmanuel Meafou </strong>qui lui va observer une plus longue période d’indisponibilité, certains éléments pourraient tirer parti de ces absences pour se révéler, en Bleu mais également avec le Stade Toulousain.</p>
<h2>Le Stade Toulousain a-t-il l’embarras du choix ?</h2>
<p>Répondre par l’affirmative à cette question relèverait presque de la folie, tant la perte cumulée de Flament, Meafou et Vergé pose problème au système de jeu d’Ugo Mola.</p>
<p>Pour autant, les Haut-Garonnais disposent de jeunes éléments à ce poste qui pourraient assurer l’intérim en l’absence du natif de Paris.</p>
<p>Parmi les joueurs désignés, Joshua Brennan, qui s’est déjà plus ou moins imposé à ce poste où initialement la concurrence est féroce. Derrière,<strong> Efraín Elías, qui pourrait rebasculer dans la cage après avoir occupé le poste de flanker tout le début de saison.</strong></p>
<p>Ensuite, c’est là que ça devient compliqué : si Roméo-Martin Bonnard semble parfaitement capable de faire oublier les absences de ses pairs par son engagement, aucun ne dispose d’un profil de numéro 5 puissant tel que pourraient l’avoir Meafou ou Vergé.</p>
<p>Chez les Espoirs, <strong>Rayan Benherou (2m02 et 130kg) dispose d’un profil parfait, mais n’a jamais évolué avec les professionnels. Devant lui, Jules Martin Bonnard, le frère de Roméo, ou Alban Portat </strong>sont régulièrement associés aux jeunes Toulousains.</p>
<p>Enfin, <strong>la piste la plus logique serait de voir Alexandre Roumat basculer en deuxième ligne </strong>comme il a pu le faire parfois au cours de certaines rencontres.</p>
<p>Avec le retour d’Anthony Jelonch avec Toulouse, il ne serait pas étonnant de voir une troisième ligne plus épaisse que d’habitude côté rouge et noir pour pallier un éventuel déficit de puissance en deuxième ligne.</p>
<h2>En Bleu, plusieurs prétendants</h2>
<p>Parmi les prétendants cités précédemment, plusieurs pourraient figurer avec les Bleus pour le Nations Championship de novembre 2026, tels que Joshua Brennan.</p>
<p>Face à <strong>l’Argentine, l’Afrique du Sud et les Fidji, le combat sera d’autant plus une priorité</strong>, et c’est donc en ce sens que le Toulousain pourrait faire partie du groupe pour préparer prochainement ces rencontres.</p>
<p>Mais dans l’élite française, d’autres profils se distinguent, car derrière les habituels appelés, Mickaël Guillard, Hugo Auradou ou Florent Verhaeghe et Tom Staniforth, plusieurs effectuent un bon début de saison avec leurs clubs respectifs.</p>
<p>Parmi eux, <strong>Paul Gabrillagues, Swann Rebbadj, Florent Vanverberghe ou Tyler Duguid </strong>pourraient s’inviter au groupe de Fabien Galthié en novembre prochain.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49171</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 10:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Geoffrey Doumayrou explique pourquoi il n'a pas dit oui tout de suite à Fabien Galthié et au XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/geoffrey-doumayrou-explique-pourquoi-il-na-pas-dit-oui-tout-de-suite-a-fabien-galthie-et-au-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Geoffrey Doumayrou a pris son temps avant de rejoindre le staff de Fabien Galthié. Il explique à L'Équipe ce qui l'a fait hésiter.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les négociations entre le club héraultais et la Fédération française de rugby ont traîné en longueur. Il faut dire que Geoffrey Doumayrou a lui aussi pris un temps de réflexion avant d&#039;accepter de devenir<strong> responsable de la défense du XV de France</strong>. En effet, dans son entretien accordé à L&#039;Équipe on apprend que quatre engagements étaient à concilier, dont un passe avant tous les autres.</p>
<p>Le principal frein tient à <strong>un emploi du temps déjà tendu</strong>. Geoffrey Doumayrou était dit « <em>très intéressé</em> » par la proposition, mais il n&#039;a pas répondu tout de suite. Accepter ce poste engendrait selon lui « <em>une sacrée organisation</em> » pour la famille, le club et la formation. Celle-ci, suivie à Limoges, vise l&#039;obtention d&#039;un diplôme de manager sportif.</p>
<blockquote><p>« La famille reste la chose la plus importante à mes yeux, je ne pouvais pas la mettre de côté. » — Geoffrey Doumayrou, responsable de la défense du XV de France</p></blockquote>
<h2>Une organisation familiale à repenser</h2>
<p>Geoffrey Doumayrou en a discuté avec sa femme car <strong>le couple a notamment deux filles en bas âge</strong>. Son épouse travaille à Paris et n&#039;est donc pas tout le temps à la maison. Sur le moment, ils ont jugé la situation impossible à gérer, puis ils ont envisagé des solutions. L&#039;entraîneur résume ainsi l&#039;équation : « <em>La famille, le club, l&#039;équipe de France et la formation, ça faisait beaucoup</em> ».</p>
<h2>Un début fixé à novembre</h2>
<p>Les solutions envisagées ont abouti, puisque Geoffrey Doumayrou a fini par dire oui à Fabien Galthié. Il <strong>débutera dès le mois de novembre</strong>, pour la deuxième partie du Championnat des Nations. Le XV de France affrontera consécutivement les Fidji, le samedi 7 novembre, puis l&#039;Afrique du Sud, le vendredi 13 novembre. Viendra ensuite l&#039;Argentine, le samedi 21 novembre.</p>
<h2>Le bilan défensif du MHR</h2>
<p>Le poste revient à un entraîneur dont la carrière a démarré il y a à peine deux ans, à Montpellier. Il sortait alors de son parcours de joueur. RugbyPass y voit la récompense de résultats remarquables avec le MHR. Le club héraultais a présenté <strong>la défense la plus hermétique du Top 14</strong> la saison dernière. Selon le média, il a atteint la finale grâce notamment à cette solidité.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49170</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 10:32:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Vers un départ de Toulon du tonton Kyle Sinckler pour viser la coupe du monde 2027 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-vers-un-depart-de-toulon-du-tonton-kyle-sinckler-pour-viser-la-coupe-du-monde-2027</link>
                <description><![CDATA[Annoncé sur la prolongation il y a peu, le droitier Kyle Sinckler devrait finalement quitter le RCT et faire son retour en Angleterre, d'après Midi Olympique.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il fut un temps où, durant l&#039;hiver, il était encore normal que la majorité des joueurs du Top 14 ne sachent pas encore de quoi serait fait leur avenir. Aujourd&#039;hui, le gros du chantier doit être bouclé bien avant la fin de l&#039;année civile, pour la saison d&#039;après. </p>
<p>Exemple avec le dossier Kyle Sinckler à Toulon, comme nous l&#039;apprend Midi Olympique ce jeudi. D&#039;après le journal jaune, le pilier droit aux 68 sélections avec le XV de la Rose, pourrait bien retourner en Angleterre la saison prochaine, où des contrats l&#039;attendraient aux Saracens et à Bristol, son ancien club.</p>
<p>Pourtant, il y a peu, on pouvait encore lire ici et là dans la presse que l&#039;Anglais de 33 ans devrait prolonger à Toulon. Un accord oral du joueur aurait même été obtenu. &quot;Mais il n’a rien signé avec le RCT et celui-ci a perdu patience&quot;, détaille la même source. Au jeu de la négociation, il semblerait donc que Big Kyle (1m83 pour 123kg) ait perdu celle avec le club varois, qui préférerait des joueurs enthousiastes à l&#039;idée d&#039;évoluer sur la Rade et clairs avec leurs intentions.</p>
<p>Bien dommage pour l&#039;aventure entre le RC Toulon ce joueur d&#039;expérience, encore capable de matchs de géant à l&#039;occasion et qui demeure toujours le taulier à droite de la mêlée du RCT (encore 5 matchs et 5 titularisations cette saison). </p>
<h2>Gigashvili vers la prolongation ?</h2>
<p>Une situation qui pourrait également trouver racine du côté de la signature du Tricolore (9 sélections) Régis Montagne, qui arrivera de Clermont l&#039;été prochain. Et qui, toujours selon le Midi Olympique, aurait incité le président Bernard Lemaître à changer son fusil d&#039;épaule sur l&#039;un des vétérans du pack toulonnais Beka Gigashvili (34 ans), et discuter avec le solide géorgien d’une éventuelle prolongation. </p>
<p>À un poste où l&#039;ancien Rabah Slimani (36 ans, 59 sélections) pourrait se voir proposer un contrat de joker Coupe du monde en cas de sélection de certains éléments du club au poste. Et où le RCT possède un élément très prometteur en la personne du jeune Owen Sorhaindo (21 ans, 1m90 et 125kg), et compte bien le faire évoluer rapidement...</p>
<p>Notons aussi qu&#039;en cas de prochain retour au pays, Kyle Sinckler redeviendrait sélectionnable avec l’équipe d&#039;Angleterre pour la coupe du monde 2027. Et n&#039;en serait peut-être pas très loin, à un poste où personne ne tape vraiment du poing sur la table, outre-Manche, depuis le départ dudit &quot;Sinck&quot; vers Toulon. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49169</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Toulon perd Judicaël Cancoriet pour 3 à 4 mois : un coup dur qui fragilise toute la deuxième ligne du RCT avant l'Europe]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulon-perd-judicael-cancoriet-pour-3-a-4-mois-un-coup-dur-qui-fragilise-toute-la-deuxieme-ligne-du-rct-avant-leurope</link>
                <description><![CDATA[David Ribbans revient, mais Judicaël Cancoriet manquera jusqu’en 2027. Dans la cage du RCT, la concurrence va devoir se réorganiser dès les prochaines semaines.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une nouvelle blessure qui tombe au pire moment</h2>
<p>Le succès face au Racing 92 (29-15) a laissé un goût amer à Judicaël Cancoriet. Touché à l’épaule droite samedi 10 octobre à Mayol, l’international français (cinq sélections) souffre d’une luxation confirmée par les examens. Selon le Midi Olympique, son absence est estimée entre <strong>trois et quatre mois</strong>. Une opération reste possible et son année 2026 est déjà terminée.</p>
<p>Arrivé cet été de La Rochelle, l’ancien Clermontois venait tout juste de retrouver les terrains après <strong>une blessure aux côtes</strong>. En quelques semaines, Franck Azéma perd donc l’une des recrues censées donner davantage de densité à son paquet d’avants.</p>
<h2>Le poste de numéro 5 sous tension</h2>
<p>Le manque se fera surtout sentir en deuxième ligne. Cancoriet peut évoluer en troisième ligne, mais son profil de combattant, capable de tenir le poste de numéro 5, <strong>offrait une précieuse souplesse au staff</strong>. Notamment pour préserver les cadres et renforcer l’impact des finisseurs.</p>
<p>David Ribbans, revenu de ses problèmes de dos, devient une pièce encore plus essentielle de l’attelage toulonnais. À ses côtés, Junior Kpoku a débuté face au Racing. Le jeune Anglais possède un potentiel évident, mais devra désormais assumer davantage de responsabilités dans la cage.</p>
<p>Le forfait ouvre également une fenêtre à <strong>Corentin Mézou, 21 ans, et Luciano Asevedo, 22 ans</strong>. Reste à surveiller l’évolution de Matthias Halagahu et de Swan Rebbadj, présents dans le bulletin médical du 8 octobre. La profondeur d’effectif existe, mais les automatismes se construisent sur le terrain.</p>
<h2>L&#039;Europe arrive, les solutions se réduisent</h2>
<p>Et le calendrier ne laisse aucun répit. Dès vendredi, Toulon se déplace à Édimbourg pour lancer sa Challenge Cup, avant de recevoir Pau le 24 octobre. Avec deux compétitions à gérer, les rotations deviennent aussi importantes que les performances des titulaires.</p>
<p>Après un début de saison mouvementé, le RCT avait retrouvé un peu d’air contre le Racing. Il lui faudra maintenant rebâtir sa conquête sans un joueur recruté précisément pour la consolider.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49168</guid>
                <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 10:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. Gloucester - Bordeaux-Bègles : à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le match ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-gloucester-bordeaux-begles-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-regarder-le-match</link>
                <description><![CDATA[Gloucester - Bordeaux-Bègles : à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le premier match du double champion d'Europe en Champions Cup ce vendredi 16 octobre ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Gloucester-UBB sur beIN SPORTS 1</h2>
<p>Le double champion d&#039;Europe reprend la route, et son premier arrêt s&#039;annonce copieux. Vendredi 16 octobre, l&#039;Union Bordeaux-Bègles défie Gloucester à Kingsholm pour ouvrir sa Champions Cup. Les Girondins commencent leur défense du titre chez le leader du championnat anglais.</p>
<p>L&#039;UBB arrive après deux victoires en TOP 14. Les hommes de Yannick Bru ont passé 51 points face à Lyon avant de s&#039;imposer 23-22 à Clermont. <strong>Une préparation encourageante</strong> pour les tenants du titre, sacrés contre le Leinster en mai dernier.</p>
<h2>124 points inscrits par Gloucester en trois matchs !</h2>
<p>Gloucester domine la Premiership avec <strong>12 points en trois journées</strong>. Les Cherry and Whites ont battu Exeter 45-24 puis balayé les Harlequins 48-0, avant de céder à Leicester 38-31. Avec <strong>124 points inscrits</strong> depuis la reprise, les Anglais ont visiblement quelques idées derrière la tête.</p>
<p>Kingsholm possède aussi une histoire bien française. Au début des années 2000, Philippe Saint-André y avait attiré Ludovic Mercier et Olivier Azam. Le club avait même hérité du surnom de <strong>« Stade Gloucester »</strong>. Un clin d&#039;œil savoureux au moment de recevoir une UBB deux fois sacrée championne d&#039;Europe.</p>
<h2>Un premier déplacement européen déjà important</h2>
<p>Mais les souvenirs ne suffiront pas à ralentir Bordeaux. Face à une équipe anglaise capable de multiplier les temps de jeu, les Girondins devront surtout surveiller la vitesse des sorties de balle et défendre proprement les extérieurs. Les 48 points passés aux Harlequins donnent une idée du danger.</p>
<p>Cette entrée en matière pèse déjà dans la course aux huitièmes. Après Gloucester, Bordeaux recevra les Stormers et le Munster, puis ira à Bristol. Prendre des points à Kingsholm permettrait d&#039;aborder la suite avec moins de pression, dans une poule particulièrement relevée.</p>
<h2>À quelle heure et sur quelle chaîne regarder Gloucester-UBB ?</h2>
<p><strong>Gloucester - Union Bordeaux-Bègles se joue vendredi 16 octobre à 21h au Kingsholm Stadium, en direct sur beIN SPORTS 1.</strong> Les champions en titre auront droit à une réception typiquement anglaise, et probablement moins chaleureuse que l&#039;histoire franco-gloucestérienne pourrait le laisser croire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49166</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 22:19:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Quand Gloucester était presque un club français : l'histoire du « Stade Gloucester » refait surface avant la venue de l'UBB]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quand-gloucester-etait-presque-un-club-francais-lhistoire-du-stade-gloucester-refait-surface-avant-la-venue-de-lubb</link>
                <description><![CDATA[Avant d'affronter l'UBB en Champions Cup, Gloucester retrouve un vieux surnom : « Stade Gloucester ». Derrière cette histoire, un certain Philippe Saint-André.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Quand Gloucester prenait l&#039;accent français</h2>
<p>Vendredi 16 octobre, l&#039;Union Bordeaux-Bègles ouvre sa défense de la couronne européenne à Kingsholm, contre Gloucester. Une affiche qui a donné envie de remonter le temps du côté du Times. Au début des années 2000, le club anglais avait pris de sacrés accents français sous l&#039;impulsion de Philippe Saint-André. À tel point d&#039;hériter d&#039;un surnom étonnant : <strong>« Stade Gloucester »</strong>.</p>
<p>Tout commence en 1997, quand l&#039;homme d&#039;affaires Tom Walkinshaw rachète Gloucester et attire l&#039;ancien capitaine du XV de France. Saint-André termine d&#039;abord sa carrière sur l&#039;aile, avant de <strong>devenir directeur du rugby en février 1999</strong>. Il fait alors venir plusieurs joueurs français, tout en s&#039;appuyant sur les cadres anglais de Kingsholm.</p>
<h2>Mercier, Azam et la petite colonie française</h2>
<p>Parmi eux, Olivier Azam, arrivé de Montferrand en 2000. Avec ses charges de talonneur, il conquiert le Shed, cette célèbre tribune où les supporters apprécient les avants qui ne reculent pas. <strong>Il disputera 240 matchs sous ces couleurs.</strong> Dans la foulée débarquent Patrice Collazo et Ludovic Mercier, ouvreur recruté à Aurillac.</p>
<p>Mercier devient l&#039;artilleur de cette petite colonie française. Lors de sa première saison, en 2001-2002, il inscrit <strong>508 points, dont 17 drops</strong>, selon les archives du club. Il en marque 23 lors de la victoire 28-23 face à Bristol, en finale du Zurich Championship. Le genre de pied gauche qui faisait pousser des « Ludo » dans les tribunes de Kingsholm.</p>
<h2>Quinze points d&#039;avance, mais pas de titre national</h2>
<p>Saint-André ne goûte pourtant pas tous les fruits de sa construction. Écarté en février 2002, il laisse un effectif solide à Nigel Melville. En 2003, Gloucester remporte la Powergen Cup face à Northampton (40-22), puis termine la saison régulière de Premiership avec <strong>quinze points d&#039;avance</strong>. Avant de sombrer en finale contre les Wasps (39-3). Une désillusion restée dans l&#039;histoire du club.</p>
<p>Et voici le joli clin d&#039;œil : parmi ces anciens Français figure Collazo, passé par Bègles avant de rejoindre le Gloucestershire. En 2026, c&#039;est l&#039;UBB de Yannick Bru, titrée deux années de suite en Champions Cup, qui se présente à Kingsholm. En face, George Skivington espère replacer Gloucester parmi les références du rugby anglais.</p>
<h2>Un héritage français toujours présent</h2>
<p><strong>Le « Stade Gloucester » n&#039;a jamais soulevé le trophée de champion d&#039;Angleterre.</strong> Mais à Kingsholm, on n&#039;a pas oublié les Français qui ont fait vibrer le Shed. Vendredi soir, Bordeaux découvrira un vieux stade anglais dont l&#039;histoire porte aussi un petit morceau de rugby français.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49165</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 19:43:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56172/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="164795" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi ce match de ProD2 entre mal classés pourrait tourner à la déculottée ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-ce-match-de-prod2-entre-mal-classes-pourrait-tourner-a-la-deculottee</link>
                <description><![CDATA[L'objectif ? Préserver certaines forces vives avant la réception de l'ogre qu'est Brive, le 23 octobre. Un choix compréhensible, mais qui pourrait coûter cher face à une formation columérine revancharde.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le classement reflète-t-il toujours ce dont est capable une équipe ? Après seulement 6 journées de ProD2, il est évident d&#039;admettre que non. </p>
<p>Surtout quand la formation en question a dû renouveler son XV de départ type à près de 50% cet été et a dû faire avec pas mal de pétés depuis le début de saison. Narbonne ne l&#039;a que trop compris et a donc choisi de faire tourner au moment de se déplacer à Colomiers ce vendredi, malgré la 15ème place des Haut-Garonnais au classement. </p>
<h2>Une vingtaine d&#039;absents</h2>
<p>Douze joueurs n&#039;ont pas été retenus, dont certains cadres comme Thomas Vernet, Abraham Pole, Facundo Pomponio, Clément Bitz, Caleb Timu, ou encore Tom Chauvet. Ajoutez les indisponibilités de Moreaux, Lavasele, Peni, Naqalevu ou du remuant ailier Navizet, comme le signale L&#039;Indépendant, et vous obtenez une équipe presque expérimentale. </p>
<p>Après la lourde défaite à la piaule face à Oyonnax (14-57), le staff narbonnais a visiblement choisi de faire tourner. L&#039;objectif ? Préserver certaines forces vives avant la réception de l&#039;ogre qu&#039;est Brive, le 23 octobre. Un choix compréhensible, mais qui pourrait coûter cher face à une formation columérine revancharde.</p>
<p>Car Colomiers vaut mieux que son classement. Battus de trois points à Grenoble, les hommes de la Colombe ont retrouvé de l&#039;assise défensive, menés par leur irréprochable capitaine Luka Plataret (encore 20 plaquages vendredi dernier !).</p>
<p>Certes, leur mêlée a largement souffert dans l&#039;Isère, concédant sept pénalités. Mais si les coéquipiers de Vincent Pinto parviennent à se resserrer sur les fondamentaux et se trouver, leurs trois-quarts ont de quoi faire des dégâts, eux qui sont affamés de points. </p>
<p>Et quand les Haut-Garonnais jouent relâchés, le score peut vite grimper. Dax en avait fait l&#039;amère expérience (66-21), le mois dernier. À cette jeune équipe de Narbonne de trouver les ressources pour ne pas revenir les valises aussi pleines de la banlieue toulousaine...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49167</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 17:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La jeunesse clermontoise au pouvoir face au Leinster ? La composition possible des Jaunards]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-jeunesse-clermontoise-au-pouvoir-face-au-leinster-la-composition-possible-des-jaunards</link>
                <description><![CDATA[L’ASM fait face à de nombreuses absences au sein de son effectif, mais peut compter sur des retours de marque face au Leinster, notamment ceux d’AJ Lam et de Léon Darricarrère, qui pourraient former la paire de centres.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les hommes de Christophe Urios vont défier<strong> le Leinster dans un Marcel-Michel déchu cette saison, après la défaite face à Bordeaux la semaine dernière.</strong></p>
<p>Cette déconvenue vient ternir le début de saison des Jaunards, qui avaient notamment rapporté un point de bonus défensif face à Lyon lors de la première journée.</p>
<p>Désormais, les coéquipiers d’Anthime Hemery semblent préoccupés par autre chose, puisque toute la troisième ligne est quasiment décimée. Ces derniers ont ainsi fait appel à un joker médical cette semaine, en mettant <strong>Kitione Kamikamica à l’essai, qui ne sera évidemment pas qualifié pour ce week-end.</strong></p>
<h2>Frisach, Lam titulaire face au Leinster ?</h2>
<p>Si c’est en troisième ligne qu’il faudra le plus se creuser la tête pour Christophe Urios, certains retours facilitent bien ses choix. Et pour cause, en première ligne, <strong>certains cadres en devenir devraient profiter de cette compétition pour emmagasiner du temps de jeu.</strong></p>
<p>Ce sera probablement le cas de Mathéo Frisach, ensuite, Timéo Frier ou encore Kevin Noah, qui devrait porter le numéro 8 face à la province irlandaise seront normalement alignés. </p>
<p>En l’absence de <strong>Selevasio Tolofua, Baptiste Veschambre ou Pio Muarua, il devrait être encadré par Anthime Hemery et Killian Tixeront.</strong></p>
<p>Derrière, Timéo Frier pourrait, comme l’année dernière, évoluer avec les pros en étant aligné dans le XV de départ en Champions Cup, aux côtés soit de<strong> Léon Darricarrère, soit d’AJ Lam.</strong></p>
<p>À la charnière, Baptiste Jauneau, qui vient d’enchaîner trois titularisations sans un seul week-end de repos, pourrait laisser Baptiste Germain aux commandes des attaques clermontoises, toujours avec Harry Plummer, capitaine désigné de cette formation pour ses débuts en Champions Cup cette saison.</p>
<h2>Clermont-Leinster une affiche historique</h2>
<p>Les deux clubs se connaissent bien en Coupe d’Europe, et les demi-finales ont marqué leur histoire commune. En avril 2012, le Leinster s’était imposé 19-15 face à Clermont à ce stade de la compétition, avant que <strong>les Auvergnats ne prennent leur revanche en avril 2017, en s’imposant 27-22 lors d’une nouvelle demi-finale. </strong></p>
<p>Entre-temps, la phase de poules 2012-2013 avait vu chaque équipe l’emporter à domicile ou à l’extérieur : Clermont avait gagné 15-12 en décembre 2012 avant de s’imposer 28-21 à Dublin une semaine plus tard. </p>
<p>La dernière rencontre remonte à décembre 2024, avec un succès du Leinster 15-7 en phase de poules. <strong>Alivereti Raka était alors le seul Clermontois à avoir su marquer un essai, dès la 4e minute de jeu.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49164</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:59:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56171/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-14T163620.685-thumb.jpg" length="134330" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1 m 96 et 122 kg, co-meilleur marqueur de Pro D2 avec Aurillac, Ben Houston, le rêve américain made in Cantal]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1-m-96-et-122-kg-co-meilleur-marqueur-de-pro-d2-avec-aurillac-ben-houston-le-reve-americain-made-in-cantal</link>
                <description><![CDATA[Arrivé à l’intersaison, le gaillard numéro 8 d’Aurillac est co-meilleur marqueur du championnat, avec six réalisations en quatre rencontres seulement. L’Américain est raconté par l’un de ses coéquipiers.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ben Houston, c’est l’histoire d’un joueur arrivé sur la pointe des pieds en Pro D2 cette saison, et qui se retrouve propulsé co-meilleur marqueur du championnat.</p>
<p>Une performance qu’il partage avec Dorian Marco-Pena, talonneur de Valence Romans, déjà parmi les meilleurs dans ce domaine la saison dernière.</p>
<p>Alors, force est de constater que le colosse arrivé des California Legion en MLR s’est parfaitement acclimaté au Cantal, et ce n’est pas Enzo Marzocca, son coéquipier, qui dira l’inverse.</p>
<h2><em>&quot;Un numéro 8 qui sent le rugby&quot;</em></h2>
<p>Dans sa pléiade de Hollandais et de joueurs formés au club, Aurillac a décroché la perle rare, venue tout droit du pays de l’Oncle Sam en la personne de Ben Houston.</p>
<p>Une opportunité sur le marché : il devait rejoindre Mont-de-Marsan avant la descente du club en Nationale, et s’est finalement retrouvé un peu plus loin de la côte atlantique.</p>
<p>Ce dernier ne semble néanmoins pas bouder son plaisir : il compte six essais en quatre matchs, dont un doublé face à Biarritz lors de la sixième journée. Il s’est également illustré lors du derby face à Brive en marquant au quart d’heure de jeu, remettant son équipe dans le sens de la marche.</p>
<p>Bref, un joueur important du dispositif de Roméo Gontineac, qui permet pour l’instant aux Cantaliens de pointer à la 10e place du championnat.</p>
<p>Des tribunes, Enzo Marzocca, en pleine rééducation après une blessure aux ligaments croisés et arrivé cet été de Chambéry, confie voir un joueur parfaitement épanoui. C’est la résultante d’une acclimatation soignée à laquelle le gaillard américain s’est parfaitement plié, cumulant désormais un bilan sportif parfait.</p>
<blockquote><p>&quot;C’est déjà un super mec ! Hyper bien intégré. C’est un numéro 8 qui sent le rugby : il avance tout le temps, c’est un vrai troisième ligne centre moderne. Il arrive toujours à trouver un espace, il sait jouer après lui et il est très efficace.&quot;
Enzo Marzocca, Aurillac</p></blockquote>
<h2>Une éclosion programmée ?</h2>
<p>Ben Houston arrive en Pro D2 avec un solide bagage statistique en Major League Rugby. En 2025, il avait disputé 945 minutes, inscrit six essais pour 30 points, réalisé huit franchissements et parcouru 613 mètres en 163 courses, tout en battant 42 défenseurs. </p>
<p>Sa saison 2026 confirme cette efficacité : en seulement 502 minutes, il a déjà marqué cinq essais pour 25 points, avec un taux de passes réussies de 97 % et seulement quatre pénalités concédées. </p>
<p>Sa régularité dans le jeu au sol et son rendement devant la ligne d’en-but expliquent en partie le succès de son adaptation en Cantal.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49163</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:18:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. À poil en 3ème ligne, Clermont sur la piste d'un puissant joker médical fidjien ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-a-poil-en-3eme-ligne-clermont-sur-la-piste-dun-puissant-joker-medical-fidjien</link>
                <description><![CDATA[Avec la Champions Cup et le TOP 14 à mener de front, Clermont ne peut guère se permettre de subir durablement dans les zones d'affrontement. Pour Urios, retrouver de la puissance devant apparaît comme une priorité.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À Clermont, les gros porteurs se font rares en ce moment. Selon <em>La Montagne</em>, l&#039;ASM recherche un joker médical en troisième ligne pour renforcer un secteur particulièrement touché par les blessures. Un besoin devenu pressant pour Christophe Urios.</p>
<p>Car les absences s&#039;accumulent. Selevasio Tolofua, victime d&#039;une fracture du péroné, manque à l&#039;appel depuis la préparation. Le colossal Pio Muarua est également blessé, tandis que Tevita Ratuva est indisponible en deuxième ligne.</p>
<p>À ces forfaits s&#039;ajoutent les pépins physiques de Pita-Gus Sowakula et la suspension de Marcos Kremer. Autant de joueurs capables de faire avancer l&#039;équipe qui manquent fortement, en ce moment. </p>
<h2>Un ancien de Brive sur le point de signer ?</h2>
<p>Résultat, l&#039;ASM manque de puissance ballon en main et Urios doit  bricoler avec les forces disponibles. </p>
<p>Le club recherche donc comme joker médical un troisième ligne puissant, capable d&#039;enchaîner les collisions et d&#039;apporter une véritable solution en sortie de mêlée. Même si les options sont limitées à cette période de l&#039;année.</p>
<p>Selon La Montagne, Kitione Kamikamica (30 ans) est venu effectuer un essai cette semaine au Michelin. Sans club depuis son départ de Vannes en juin dernier, le Fidjien (1,88 m, 110 kg) reste sur une saison presque blanche mais possède des qualités d&#039;impact intéressantes. </p>
<p>Découvert à Brive et passé aussi par le Racing 92 et l&#039;UBB, il compte 62 matchs de Top 14 au total. Si rien n&#039;est encore fait, la réalité du marché laisse imaginer une signature prochaine...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49162</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 16:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/23159/conversions/kitione-kamikamica-17-08-18-2097-thumb.jpg" length="54680" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Deux fois meilleur joueur du Top 14, Jack Willis resterait privé du XV de la Rose même avec la réforme proposée par Genge et Lawes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/deux-fois-meilleur-joueur-du-top-14-jack-willis-resterait-prive-du-xv-de-la-rose-meme-avec-la-reforme-proposee-par-genge-et-lawes</link>
                <description><![CDATA[Ellis Genge et Courtney Lawes contestent l'interdiction frappant les expatriés anglais. Mais leur compromis laisserait Jack Willis encore loin du XV de la Rose.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Deux anciens capitaines contre la règle anglaise</h2>
<p>Deux anciens capitaines anglais montent au créneau. Ellis Genge et Courtney Lawes veulent assouplir la règle qui interdit, <strong>sauf exception</strong>, de sélectionner les joueurs évoluant à l’étranger. Leur cible est évidente : le vivier anglais du Top 14. Mais ils n’imaginent pas ouvrir les portes du XV de la Rose à tous les expatriés sans aucune condition préalable.</p>
<p>Dans le podcast <em>The Good, The Bad and The Rugby</em>, Lawes défend le modèle gallois : <strong>25 sélections pour rester éligible</strong> après un départ. Genge avance plutôt un seuil de 50 ou 60 capes, à l&#039;instar de l&#039;ancienne « loi Giteau » chez les Wallabies. Le pilier aux 83 sélections assure avoir discuté de cette interdiction avec Bill Sweeney, directeur général de la RFU, sans être convaincu.</p>
<h2>Une solution qui laisserait les frères Willis au vestiaire</h2>
<p>Cette règle protège la Premiership contre l’exode de ses internationaux et facilite leur disponibilité pour Steve Borthwick. En contrepartie, le sélectionneur se prive de joueurs qui se frottent chaque semaine aux exigences du rugby français. Un débat sensible alors que plusieurs Anglais brillent de Toulouse à Bordeaux, en passant par Toulon.</p>
<p>Genge cite Jude Bellingham et Harry Kane, partis progresser dans des championnats étrangers, pour défendre l’enrichissement sportif de l’exil. Son raisonnement vaut aussi pour la relève : un pilier expérimenté parti en France laisserait du temps de jeu à un jeune en Premiership. De quoi bousculer les habitudes anglaises.</p>
<p>Mais le compromis possède une limite notable. <strong>Jack Willis, élu meilleur joueur du Top 14 deux saisons de suite, n’a que 14 capes.</strong> Son frère Tom, aujourd’hui à l’UBB, en compte huit. Avec le seuil envisagé par Genge, aucun ne redeviendrait sélectionnable. Même les 25 sélections du modèle gallois les laisseraient dehors.</p>
<h2>Le Top 14 au cœur d’un bras de fer</h2>
<p>Le dossier concerne également Kyle Sinckler, Dave Ribbans et Billy Vunipola, installés en France. À quelques semaines du match contre l’Australie, le 8 novembre à Twickenham, Steve Borthwick prépare ses choix <strong>sans les expatriés</strong>. Un changement de règlement pourrait également peser sur les prochaines décisions de carrière des internationaux anglais.</p>
<p>Lawes sait ce qu’il en coûte : après deux saisons en Pro D2 à Brive, il est revenu en Premiership, à Sale, pour tenter de retrouver l’Angleterre. Ses 105 sélections auraient largement suffi au compromis proposé. Reste une ironie pour Jack Willis : à Toulouse, il accumule les distinctions, <strong>mais pas les capes nécessaires à son retour.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49160</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:43:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. Une femme arbitrera Stade Toulousain/Exeter, un trio écossais à ses côtés]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-une-femme-arbitrera-stade-toulousainexeter-un-trio-ecossais-a-ses-cotes</link>
                <description><![CDATA[L'Écossaise avait également dirigé la finale de Challenge Cup 2025 entre Bath et Lyon, une première pour une femme en finale européenne masculine.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche 18 octobre, le Stade Toulousain retrouve la Champions Cup face à Exeter. Coup d&#039;envoi à 16h15 au Stadium, avec une arbitre écossaise au sifflet : Hollie Davidson. Une figure désormais bien connue de l&#039;arbitrage international.</p>
<p>Pour cette première journée, elle sera épaulée par ses compatriotes Rob McDowell et Finlay Brown à la touche, tandis que Dave Sutherland officiera à la vidéo. Un quatuor entièrement écossais pour cette affiche européenne.</p>
<h2>Le gratin de l&#039;arbitrage</h2>
<p>À 33 ans, Davidson possède déjà un joli CV. En février dernier, elle est devenue la première femme à arbitrer une rencontre du Tournoi des 6 Nations masculin, lors d&#039;Irlande-Italie à Dublin.</p>
<p>L&#039;Écossaise avait également dirigé la finale de Challenge Cup 2025 entre Bath et Lyon, une première pour une femme en finale européenne masculine. Sans oublier les finales des Coupes du monde féminines 2022 et 2025.</p>
<p>Une expérience qui l&#039;a conduite sur les pelouses du rugby français. En avril 2026, elle avait notamment arbitré Clermont-Lyon, devenant la première femme à diriger un match de TOP 14.</p>
<p>Pour Toulouse, sextuple champion d&#039;Europe, ce rendez-vous marque le début d&#039;une nouvelle campagne. Les Rouge et Noir restent sur deux éliminations consécutives face à l&#039;UBB, en demi-finale en 2025 puis en quart en 2026.</p>
<p>Face aux Chiefs, les hommes d&#039;Ugo Mola auront donc à cœur de bien lancer leur parcours. Et de retrouver, pourquoi pas, les sommets d&#039;une compétition qu&#039;ils affectionnent particulièrement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49161</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 15:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Clermont-Leinster : pourquoi gagner les collisions ne suffira pas à l'ASM pour faire tomber les Irlandais en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/clermont-leinster-pourquoi-gagner-les-collisions-ne-suffira-pas-a-lasm-pour-faire-tomber-les-irlandais-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Au Michelin, Clermont a déjà fait tomber le Leinster. Pour recommencer samedi, les Jaunards devront dominer un secteur clé du match : les mètres après contact !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, Clermont reçoit le Leinster au stade Marcel-Michelin pour ouvrir sa campagne de Champions Cup. Et l&#039;affiche promet un concours d&#039;épaule. Avec <strong>1,2 mètre gagné après contact par course</strong>, l&#039;ASM possède la meilleure moyenne collective du Top 14. Son centre AJ Lam domine cette statistique individuellement avec 3,2 mètres. Voilà un défi pour les Irlandais.</p>
<p>Mais le Leinster connaît la musique. Lors de la Champions Cup 2025-2026, la province irlandaise a cumulé <strong>1 040 mètres après contact</strong>, davantage que toute autre équipe. Avec Caelan Doris qui a porté le ballon à 108 reprises. Attention toutefois à la comparaison : les chiffres clermontois sont des moyennes de Top 14, celui du Leinster un total européen sur une saison. Les Auvergnats savent qu&#039;ils vont devoir élever leur niveau de jeu face aux Irlandais.</p>
<h2>Gagner l&#039;impact ne suffit pas</h2>
<p>Pour Clermont, le premier chantier se situe dans l&#039;axe. Un avant qui avance malgré le plaquage rapproche son équipe de la ligne d&#039;avantage et oblige la défense à reculer. Mais gagner un mètre dans les bras de deux adversaires ne suffit pas : sans soutien pour nettoyer le ruck, la possession peut ralentir, voire basculer.</p>
<p>Autre manière d&#039;exploiter la collision : libérer le ballon après l&#039;impact. Une passe au contact évite parfois un regroupement et donne au partenaire l&#039;espace nécessaire pour accélérer. Ces mètres supplémentaires ne sont pas automatiquement ceux du premier porteur. <strong>Et AJ Lam offre encore une autre menace</strong> : lancé dans un intervalle, le centre néo-zélandais peut prolonger sa course au-delà du premier plaquage.</p>
<h2>Doris et Van der Flier, l&#039;autre bataille des collisions</h2>
<p>Face à lui, le Leinster possède de solides références. Doris multiplie les charges et Josh van der Flier travaille autour des points de rencontre : <strong>262 interventions dans les rucks et huit turnovers gagnés</strong> lors de la précédente campagne européenne. De quoi rappeler qu&#039;une collision gagnée ne rapporte rien si le ballon suivant finit dans les mains adverses.</p>
<p>Le test clermontois sera donc <strong>d&#039;enchaîner les avancées</strong>. Une course puissante attire des défenseurs ; une libération rapide offre au demi de mêlée la possibilité d&#039;attaquer une ligne encore désorganisée. À l&#039;inverse, des soutiens en retard donneraient au Leinster le temps de se replacer. Après la courte défaite contre Bordeaux-Bègles (22-23), cette capacité à <strong>convertir les impacts </strong>en séquences propres sera particulièrement surveillée.</p>
<h2>Le Michelin connaît déjà la recette</h2>
<p>Le Michelin a déjà vu l&#039;ASM faire déjouer cette province. En décembre 2012, Clermont avait dominé le Leinster <strong>15-12</strong>, avec quatre pénalités de Morgan Parra et un drop de Brock James. Au total, les Auvergnats ont remporté deux des trois réceptions des Dublinois dans leur enceinte. Samedi, la bataille promet d&#039;être moins une affaire de possession brute que de mètres conservés au moment du choc.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49159</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 14:54:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56168/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="129776" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Cette rencontre pourrait aider l’USAP à gagner à l’extérieur en Top 14", mais depuis quand l’USAP n’a plus gagné à l’extérieur ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cette-rencontre-pourrait-nous-aider-a-gagner-a-lexterieur-en-top-14-depuis-quand-lusap-na-t-elle-plus-gagne-a-lexterieur</link>
                <description><![CDATA[L’USAP lance sa campagne d’EPCR Challenge Cup face aux Dragons de Newport, l’occasion de glaner une bouffée d’air frais et de rapporter enfin un succès de l’extérieur.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’USAP lance vendredi sa campagne d’EPCR Challenge Cup, à Newport face aux Dragons RFC, <strong>avec l’espoir de retrouver les bienfaits d’une compétition qui l’avait aidée à relancer sa saison il y a un an.</strong></p>
<p>Pour Mathieu Cidre, entraîneur des avants catalans, « l’EPCR Challenge Cup est toujours une bouffée d’air frais ». Il évoque « un format de compétition qui est un peu différent », sans pour autant changer les objectifs du club.</p>
<p>L’année dernière, <strong>la victoire face à ces mêmes Gallois avait permis à l’USAP de continuer sur une lancée plus positive et de remporter son premier succès de la saison à Clermont en décembre.</strong></p>
<h2>La Challenge Cup pour basculer vers le haut du Top 14 ?</h2>
<p>Il y a un an, la Challenge Cup était arrivée au bon moment. <strong>L’USAP n&#039;avait pas remporté la moindre victoire en Top 14</strong>, de avec des défaites face à Montauban, à Pau, contre Montpellier puis à Castres. </p>
<p>Elle avait ensuite signé sa seule victoire de la période en Challenge Cup face aux Dragons RFC, à Perpignan le 7 décembre, avant de s’incliner à Trévise, et <strong>sa première victoire de la saison en championnat est arrivée à Clermont lors de la 12e journée.</strong></p>
<p>Cette saison, le contexte est plus favorable, puisque les Catalans comptent<strong> trois victoires en six matchs de Top 14</strong>. Lucas Velarte voit un lien entre les deux compétition</p>
<blockquote><p>&quot;Quand tu performes en EPCR Challenge Cup, les années après sont de plus en plus belles en TOP 14. Cette rencontre pourrait nous aider à gagner à l’extérieur en TOP 14. Il faut qu’on apprenne à cultiver la gagne, que ce soit à domicile ou à l’extérieur.&quot;
Lucas Velarte EPRC (USAP)</p></blockquote>
<h2><strong>Perpignan n’a plus goûté à la victoire en déplacement depuis avril 2024</strong></h2>
<p>Cela fait plus de <strong>deux ans que Perpignan n’a pas ramené quatre points d’un déplacement en terre hostile.</strong></p>
<p>Le dernier succès à l’extérieur en championnat remonte à la saison 2023-2024, lorsque l’USAP s’était imposée 25-20 à Montpellier. Les Héraultais avaient d’ailleurs terminé cet exercice à la place de barragistes. </p>
<p>Alors, remporter un succès sur la pelouse des Dragons constituerait une véritable bouffée d’air frais pour Perpignan, comme l’a mentionné Lucas Velarte, même si Perpignan devrait donner du temps de jeu à certains éléments, comme l&#039;évoque Mathieu Cidre.</p>
<blockquote><p>« l’EPCR Challenge Cup est toujours une bouffée d’air frais. C&#039;est un format de compétition qui est un peu différent qui nous permet de progresser et de consolider notre rugby. C&#039;est aussi une opportunité pour certains de se distinguer, même si on verra toujours une équipe d’USAP compétitive. »
Mathieu Cidre EPCR (USAP)</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49158</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:57:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56167/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-14T125521.574-thumb.jpg" length="131544" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Il va falloir être plus rigoureux et réguliers en phase de poules" : Pierre-Louis Barassi et le Stade Toulousain en quête d’un nouveau record en Champions Cup ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-va-falloir-etre-plus-rigoureux-et-reguliers-en-phase-de-poules-pierre-louis-barassi-et-le-stade-toulousain-en-quete-dun-nouveau-record-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Pierre-Louis Barassi réclame un Stade Toulousain plus rigoureux en phase de poules pour viser l’avantage du terrain en phases finales de Champions Cup. Les Toulousains seront-ils motivés par la quête d’un nouveau record ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain démarre sa campagne de Champions Cup avec un nouveau record en ligne de mire : celui du nombre de victoires dans la compétition. </p>
<p><strong>Deuxième de ce classement avec 141 succès, le club Rouge et Noir n’est qu’à deux victoires du Leinster, qui en compte 143</strong>, mais il devra d’abord réussir sa phase de poules, comme le rappelle Pierre-Louis Barassi, pour viser l’avantage du terrain en phases finales. </p>
<p>Après une demi-finale en 2025 et un quart de finale en 2026, les Haut-Garonnais, <strong>six fois sacrés, entendent aller plus loin et décrocher une septième étoile.</strong></p>
<h2>Recevoir en phases finales, l&#039;objectif des poules</h2>
<p>Le centre Pierre-Louis Barassi, cité par l&#039;EPCR, en tire une consigne claire pour l&#039;automne. <strong>L&#039;objectif est de se donner les meilleures chances de recevoir en phases finales.</strong></p>
<p>Cette rigueur vise un privilège précis. Selon l&#039;EPCR, les clubs les mieux classés en poules bénéficient de l&#039;avantage du terrain en phase à élimination directe. Les Toulousains n&#039;ont pas pu en profiter ces dernières années. <strong>La saison dernière, deux défaites à l&#039;extérieur leur ont notamment coûté cher, un aspect que le club espère corriger.</strong></p>
<p>Le club cherchera cette saison à décrocher une septième étoile européenne. Certains pourraient y voir une pression supplémentaire après une saison dernière en demi-teinte, rapporte l&#039;EPCR. <strong>Barassi ne partage pas cette opinion.</strong> Il attribue l&#039;absence de pression à la nature de la compétition. Il y voit un « jeu plus mouvementé », où « on prend du plaisir à les jouer ». Il faut « juste profiter » de ces matchs, d&#039;un type « un peu plus ouvert », avait-il aussi déclaré.</p>
<blockquote><p>« Il va falloir être plus rigoureux et réguliers en phase de poules. Il n&#039;y a pas de pression. C&#039;est une compétition qu&#039;on aime à Toulouse, qu&#039;on a toujours aimée. » 
Pierre-Louis Barassi, centre du Stade Toulousain</p></blockquote>
<h2><strong>Un record à aller chercher</strong></h2>
<p>Il reste au Stade Toulousain un record à aller chercher en Champions Cup : celui du nombre de victoires. <strong>Deuxième de ce classement, la maison rouge et noire en compte 141.</strong></p>
<p>Devant elle, le Leinster, premier, en totalise 143. Les Haut-Garonnais ont disputé 202 matchs, pour 6 nuls et 55 défaites. Le Leinster en compte 204, pour 5 nuls et 56 défaites. <strong>Il suffirait donc de deux victoires pour égaler la province irlandaise.</strong></p>
<p>Le Stade Toulousain compte six sacres dans la compétition. Il a pourtant été éliminé en demi-finale en 2025, puis en quart de finale en 2026. Le club entend aller plus loin cette saison, et l’EPCR rappelle qu’une campagne qui mène jusqu’au titre passe souvent par une phase de poules réussie. Première réponse dès ce week-end.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49157</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Avec 427 mètres gagnés après contact en 3 matchs, Exeter possède une arme redoutable pour défier Toulouse en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avec-427-metres-gagnes-apres-contact-en-3-matchs-exeter-possede-une-arme-redoutable-pour-defier-toulouse-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Toulouse a souvent dominé Exeter en Champions Cup. Mais les Chiefs reviennent avec une arme redoutable : leur puissance après contact. Et un piège à déjouer.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche, le Stade Toulousain retrouve la Champions Cup face à Exeter au Stadium. Les Chiefs arrivent avec une arme capable de contrarier les plans d&#039;Ugo Mola. Selon les statistiques de l&#039;EPCR, ils dominent la Premiership pour les mètres gagnés après contact (427) et les courses dominantes (74). De quoi promettre <strong>quelques solides collisions</strong> dans la Ville rose.</p>
<h2>Exeter veut gagner la bataille des impacts</h2>
<p>Ces chiffres, compilés sur les trois premières journées du championnat anglais, dessinent une équipe qui cherche d&#039;abord à avancer ballon en main. Les 142,3 mètres après contact par match indiquent que le premier plaqueur ne suffit pas toujours à stopper l&#039;action. A l&#039;image de Bayonne dimanche dernier, <strong>Exeter peut ainsi mettre la défense toulousaine sur les talons</strong> et enchaîner ses temps de jeu. À condition que les soutiens arrivent dans le bon tempo. </p>
<p></p>
<p>Car Toulouse possède précisément le profil pour punir une course trop solitaire. Lors de la dernière Champions Cup, les Haut-Garonnais <strong>ont dominé la compétition avec 30 turnovers remportés au grattage</strong>. Jack Willis en avait signé 13, avec 167 interventions dans les rucks. Des chiffres qui illustrent une capacité collective à attaquer le ballon dès que le porteur est freiné. Et le piège se referme souvent avant même que le neuf puisse organiser la phase suivante.</p>
<h2>Le ballon suivant, véritable juge de paix</h2>
<p>Le duel sera donc aussi une affaire de placement. Pour Exeter, franchir la ligne d&#039;avantage ne suffira pas : il faudra nettoyer <strong>rapidement</strong>, protéger le ballon et éviter de s&#039;étirer. Pour Toulouse, l&#039;enjeu sera de plaquer juste, ralentir le porteur puis contester au bon moment, sans offrir de pénalités gratuites. Un gratteur qui se précipite sur un ruck déjà <strong>perdu </strong>peut coûter trois points. Un soutien anglais en retard peut offrir un ballon de relance aux Toulousains.</p>
<p>Les Chiefs disposent néanmoins d&#039;autres arguments que leurs gros porteurs. Immanuel Feyi-Waboso mène la Premiership <strong>avec 265 mètres parcourus et 24 défenseurs battus</strong>. Mais l&#039;ailier anglais, sorti sur blessure contre Newcastle dimanche, doit faire évaluer ses ischio-jambiers. Sa présence à Toulouse reste donc incertaine. Même sans lui, l&#039;avancée collective demeure le vrai baromètre du danger anglais, davantage que les exploits individuels.</p>
<h2>Toulouse devra aussi répondre physiquement</h2>
<p>Toulouse reste sur cinq victoires et vient d&#039;inscrire 45 points face à Bayonne, en concédant 34 unités. Exeter, finaliste du championnat anglais en juin, a décroché son premier succès de la saison en Premiership face à Newcastle (34-28). Lors de cette première journée européenne, aucune équipe ne voudra<strong> installer l&#039;adversaire dans son jeu de prédilection</strong>. Le premier quart d&#039;heure pourrait déjà donner le ton.</p>
<p>Les précédents invitent à imaginer du spectacle, mais les statistiques suggèrent un match <strong>plus rugueux qu&#039;il n&#039;y paraît</strong>. Exeter devra gagner la collision sans perdre le ballon derrière. Toulouse cherchera la seconde où le porteur se retrouve isolé. Sur ce terrain, une seule arrivée tardive au soutien suffit parfois à changer le scénario d&#039;une rencontre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49153</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:09:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56161/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="109042" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[IMAGES. Dupont, Graou, Alldritt… le RC Auch réunit ses anciens autour d'un polo qui sent bon le rugby d'antan]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/images-dupont-graou-alldritt-le-rc-auch-reunit-ses-anciens-autour-dun-polo-qui-sent-bon-le-rugby-dantan</link>
                <description><![CDATA[Ce mercredi 14 octobre, le RC Auch sort son nouveau Polo Héritage, symbole de toutes les années d’histoire du club. Une pièce de qualité, marquée par un casting que même Hollywood ne saurait s'offrir. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Tout le monde le sait : À Auch, centre névralgique du Gers, le rugby dépasse largement les limites du terrain. Le RC Auch s&#039;est ainsi permis de s&#039;associer à la marque française Pétrone pour imaginer un polo héritage, inspiré des anciennes tenues de rugby. </p>
<p>Une pièce qui célèbre les couleurs rouge et blanc du club gersois, mais surtout son histoire et ceux qui l&#039;ont écrite. Avec sa matière épaisse et sa coupe traditionnelle, ce polo rappelle les vêtements que l&#039;on portait autrefois sur ou autour des terrains. </p>
<p>L&#039;objectif ? Proposer une tenue qui puisse aussi bien accompagner les supporters au stade que dans leur quotidien, loin des habituels produits dérivés. Mais ce qui donne une dimension particulière à cette collaboration, c&#039;est surtout son casting.</p>
<h2>Les anciens du FCA jouent le jeu</h2>
<p>Antoine Dupont, Grégory Alldritt, Anthony Jelonch, Paul Graou, Pierre Bourgarit ou encore Paulin Riva ont accepté de poser avec ce polo. Autant de visages bien connus du rugby français, tous formés ou passés par Auch.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1791971839.jpg" alt="Dupont et Graou, aujourd&#039;hui joueurs majeurs du Stade Toulousain, portent fièrement ce polo." /><figcaption>Dupont et Graou, aujourd&#039;hui joueurs majeurs du Stade Toulousain, portent fièrement ce polo.</figcaption></figure>
<p>Une réunion de famille qui rappelle le formidable vivier qu&#039;a longtemps représenté le rugby auscitain. Des joueurs actuels (Dardenne, Clauzade) et d&#039;anciennes figures du club participent également à cette campagne, véritable trait d&#039;union entre les générations.</p>
<p>Proposé à 95 euros pour les hommes et 80 euros pour les femmes, ce polo représente un vrai budget. Mais au-delà du vêtement, c&#039;est aussi une manière d&#039;afficher son attachement à un club dont l&#039;identité reste profondément ancrée dans le territoire gersois.</p>
<h2>Une présentation ce samedi soir au stade</h2>
<p>Car si le mythique FC Auch a disparu du paysage professionnel, son héritage demeure. Aujourd&#039;hui engagé en Nationale 2, le RC Auch poursuit son histoire au stade Jacques-Fouroux. Après un revers à Graulhet (26-20), les Rouge et Blanc retrouvent leur public ce samedi 17 octobre à 19h.</p>
<p>Face à l&#039;US Seynoise, l&#039;occasion sera belle de renouer avec la victoire et de partager une nouvelle soirée de rugby. Avec, peut-être, quelques-uns de ces nouveaux polos déjà visibles dans les tribunes de Fourroux...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49155</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:05:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Ben Tameifuna d’entrée, Retière de nouveau à l’ouverture ? La composition possible de Bordeaux face à Gloucester]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ben-tameifuna-dentree-retiere-de-nouveau-a-louverture-la-composition-possible-de-bordeaux-face-a-gloucester</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils vont entrer en lice dans cette compétition où ils figurent parmi les doubles champions en titre, les Bordelais font face à une sacrée pénurie dans leur effectif et comptent des absences de marque.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les voilà de nouveau sur le pont en Champions Cup. Les galactiques de la Gironde inaugurent leur saison dans la plus belle des compétitions européennes par un déplacement sur la pelouse de Gloucester.</p>
<p>Vendredi, à 21h, les champions en titre remettront leur couronne en jeu. Pour ce faire, ils pourront compter sur le retour en forme de cadres tels que <strong>Ben Tameifuna, qui pourrait débuter à droite de la mêlée.</strong></p>
<p>En revanche, le chantier à l’ouverture continue : Hugo Reus sera ménagé après avoir subi une commotion le week-end dernier,<strong> et bien malin celui qui saura dire quel joueur arborera le numéro 10 dans le dos.</strong></p>
<h2>Retière reconduit en 10 ?</h2>
<p><strong>Arthur Retière a fait la maille, semble-t-il, à Clermont en occupant le poste d’ouvreur</strong>, en raison de l’absence de Matthieu Jalibert et de l’incertitude autour d’Hugo Reus.</p>
<p>Ce dernier, qui a disputé la quasi-totalité de la partie après la rapide commotion subie par le déjà fragilisé Hugo Reus, <strong>pourrait reporter ce maillot.</strong></p>
<p>Les discussions à ce poste concerneraient lui et le capitaine Maxime Lucu, qui a également dépanné à l’ouverture. Pour autant, comme l’avance <em>Rugbyrama</em>, Bordeaux compte des jeunes talents dans son centre de formation. Il n’est pas sûr que Yannick Bru table sur la première de <strong>Louis Favreau en Champions Cup : le gamin de 18 ans disputait encore la saison dernière la finale du championnat de France Espoirs avec les Crabos.</strong></p>
<p>Bien que talentueux, celui qui fut formé dans la banlieue bordelaise à l’entente Ambarès/Saint-Loubès ne sera probablement pas titularisé, d&#039;autant que Matthieu Jalibert pourrait être dans le groupe, comme annoncé dans la presse.</p>
<p>Devant, Bordeaux compte le retour de ses piliers Carlu Sadie et Ben Tameifuna, l’occasion, pourquoi pas, de faire souffler Sipili Falatea. Le bulldozer girondin pourrait donc être titularisé.</p>
<p>Par ailleurs, <em>L’Équipe</em> rapporte<strong> les absences de</strong> <strong>Damian Penaud et Cyril Cazeaux à l’entraînement cette semaine.</strong> Dans le même temps, Adam Coleman aurait repris avec le groupe, peut-être un peu juste pour affronter Gloucester.</p>
<h2><strong>Gloucester dangereux pour l’UBB ?</strong></h2>
<p>Gloucester se présente dans son antre de Kingsholm en grande forme offensive : les Anglais ont inscrit 48 points face aux Harlequins et 45 à Exeter cette saison en Premiership, et ils ont remporté leurs cinq derniers matchs à domicile. </p>
<p><strong>Les Bordelais, eux, ont souffert loin de leurs bases</strong> en Top 14, battus à Toulouse, à Perpignan et à Toulon, et ne se sont imposés que d’un petit point à Clermont le week-end dernier. </p>
<p>Ajoutez à cela que <strong>Gloucester a remporté les deux dernières confrontations en Champions Cup face à Bordeaux</strong>, en 2022-23, et les Anglais s’annoncent comme un adversaire réellement dangereux pour les champions en titre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49156</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 12:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« THE CITY IS OURS » : le Stade Toulousain affiche son attachement à la Ville rose sur son nouveau maillot de Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/the-city-is-ours-le-stade-toulousain-affiche-son-attachement-a-la-ville-rose-sur-son-nouveau-maillot-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Rouge éclatant, motifs géométriques et étoiles sur la poitrine : le Stade Toulousain dévoile son nouveau maillot européen inspiré de l'énergie de la Ville rose.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain a choisi un rouge éclatant pour sa campagne européenne 2026-2027. Dévoilée ce mercredi, sa troisième tenue se distingue par des bandes horizontales aux <strong>motifs géométriques</strong>, en zigzag. Sur la poitrine, les six étoiles et la virgule de l&#039;équipementier prennent une teinte bleu clair. Une tunique pensée autour de Toulouse, de son caractère et de l&#039;énergie de ses habitants.</p>
<p>Au dos, le graphisme s&#039;efface au profit d&#039;un rouge presque uni. Un détail attire pourtant l&#039;œil, juste sous le col : « THE CITY IS OURS ». Le message est posé, et la Ville rose revendiquée jusque dans les finitions.</p>
<h2>Du RED KINGDOM à l&#039;énergie toulousaine</h2>
<p>L&#039;an passé, le Stade avait déjà misé sur le rouge vif avec « RED KINGDOM 3.0 », une collection à l&#039;imaginaire futuriste. Cette fois, les lignes répétées sur le torse donnent davantage de relief au tissu. <strong>Elles évoquent un mouvement collectif</strong>, comme une foule de supporters qui pousse derrière ses joueurs, plutôt qu&#039;un simple décor plaqué sur le maillot.</p>
<p>Ce choix prolonge le fil conducteur. Après le domicile « Fly High », inspiré de l&#039;aéronautique, et l&#039;extérieur « Gardiens des étoiles », le troisième équipement ramène le regard vers la ville elle-même. Toulouse devient le personnage principal de sa garde-robe.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1791969371.jpg" alt="Crédit image : Stade Toulousain" /><figcaption>Crédit image : Stade Toulousain</figcaption></figure>
<h2>Exeter en ligne de mire, six étoiles à défendre</h2>
<p>Le calendrier donne du poids à cette présentation. Dimanche 18 octobre à 16h15, les hommes d&#039;Ugo Mola reçoivent Exeter au Stadium pour lancer leur Champions Cup. Les Toulousains y poursuivent la quête d&#039;une septième couronne européenne, après six titres remportés.</p>
<p>La dominante rouge rappelle surtout combien le club a pris l&#039;habitude de distinguer ses soirées continentales du quotidien du Top 14. Les supporters reconnaîtront une continuité, mais aussi une identité visuelle nouvelle pour cette édition.</p>
<h2>Un maillot qui attend son histoire</h2>
<p>Reste désormais à voir cette tunique vivre sur le terrain. Et à Toulouse, on sait qu&#039;un maillot finit toujours par être associé aux matchs disputés avec, bien plus qu&#039;à sa photographie de lancement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49154</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56162/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="122983" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Montpellier piste un troisième ligne de Bayonne pour pallier un éventuel départ de Billy Vunipola, en fin de contrat en juin prochain.]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/montpellier-piste-un-troisieme-ligne-de-bayonne-pour-pallier-un-eventuel-depart-de-billy-vunipola-en-fin-de-contrat-en-juin-prochain</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il affiche des standards toujours aussi pertinents au plus haut niveau, l’excellent mais vieillissant troisième ligne de Montpellier pourrait voir arriver au club un concurrent de taille en provenance de Bayonne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Billy Vunipola et Langi Gleeson arrivant tous deux au terme de leur contrat,</strong> Montpellier doit déjà penser à la composition de sa troisième ligne pour la saison prochaine.</p>
<p>Selon <em>Rugbyrama</em>, <strong>le MHR aurait coché le nom de Giovanni Habel-Küffner</strong>, 31 ans, aujourd’hui sous les couleurs de Bayonne.</p>
<p><strong>Aucune négociation n’est confirmée à ce stade</strong>, mais le profil de ce joueur polyvalent pourrait séduire le club héraultais dans la perspective de préparer l’après-Vunipola. Bayonne, lui, n’a pas dit son dernier mot.</p>
<h2>Habel-Kuffner pour remplacer Vunipola à Montpellier ?</h2>
<p>Le dossier s’explique en grande partie par la situation de la troisième ligne montpelliéraine. <strong>Billy Vunipola, incontournable au poste, et Langi Gleeson sont tous deux en fin de contrat</strong>, et le MHR doit anticiper.</p>
<p>Giovanni Habel-Küffner présenterait un profil intéressant pour y répondre : à 31 ans, ce joueur formé en France est réputé pour sa puissance ballon en main et peut évoluer aux trois postes de la troisième ligne, ce qui en ferait une solution polyvalente, capable de remplacer Vunipola ou de le suppléer.</p>
<p>Après de longs mois d’absence, il est revenu à son meilleur niveau cet été et a disputé les six premières journées de Top 14 avec Bayonne.</p>
<p>En ce sens, le club basque, qui le compte dans ses rangs depuis trois saisons, souhaite le prolonger et devrait ouvrir les discussions sous peu. <strong>Cela pourrait compliquer la tâche des Héraultais, même si le natif d’Auckland est en droit de négocier avec n’importe quel autre club en ce moment.</strong></p>
<h2>Bayonne ne pourra pas prolonger tous ses troisième lignes</h2>
<p>Plus tôt cette semaine, le club basque a annoncé la rupture du contrat de l’international australien Rob Leota, lui aussi en fin de contrat à l’issue de cet exercice.</p>
<p>Ce sont désormais les dossiers de <strong>Baptiste Heguy, Rodrigo Bruni et Giovanni Habel-Küffner qui interrogent, puisqu’Esteban Capilla quittera bel et bien le club en juin prochain.</strong></p>
<p>Toujours selon les informations de <em>Rugbyrama</em>, <strong>Baptiste Heguy serait la priorité en matière de prolongation, suivi du joueur sollicité par Montpellier, et enfin de Rodrigo Bruni, qui pourrait quitter le club après quatre saisons.</strong></p>
<p>Les Basques auront des choix importants à faire, d’autant que le marché d’après-Mondial, surtout à ce poste, regorgerait de bonnes affaires.</p>
<p>Côté héraultais, de nombreux jeunes pointent le bout de leur nez : <strong>Maël Perrin, Raphaël Audebert ou Solomon Shand pourraient gagner du temps de jeu en cas de départ à ce poste.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49152</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. Deux étoiles et un clin d’œil à 2025 : l’UBB dévoile son nouveau maillot européen]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-deux-etoiles-et-un-clin-doeil-a-2025-lubb-devoile-son-nouveau-maillot-europeen</link>
                <description><![CDATA[L'UBB affiche désormais deux étoiles sur son maillot européen. Rayures bordeaux et marine, clin d'œil à 2025 : découvrez la nouvelle tenue des doubles champions.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Deux étoiles pour conquérir l&#039;Europe</h2>
<p>L&#039;Union Bordeaux-Bègles a dévoilé ce mercredi son nouveau maillot Third pour la saison 2026-2027. Une tunique signée Kappa, destinée à accompagner les Girondins en Champions Cup, où ils défendent leur double couronne européenne. Baptisé « <em>Under the lights</em> », ce troisième maillot mise sur des rayures verticales bordeaux et bleu marine. </p>
<h2>Un clin d&#039;œil au premier sacre européen</h2>
<p>Le détail qui attire immédiatement le regard se trouve au-dessus du blason. Deux étoiles dorées symbolisent les titres remportés en 2025 et 2026. Sur le bas des manches, Kappa a également glissé <strong>une référence à la tenue du premier sacre européen</strong>. De quoi rappeler de beaux souvenirs aux supporters bordelais.</p>
<p>Cette nouvelle version prolonge l&#039;identité visuelle des précédents maillots européens, avec ses bandes verticales caractéristiques. Le bordeaux retrouve toutefois une place importante, associé au bleu marine et à un col blanc <strong>qui apporte une touche rétro.</strong></p>
<p>Pour ses vingt ans, l&#039;UBB avait déjà rendu hommage à ses racines. Le maillot extérieur <strong>célébrait le damier du CABBG</strong>, tandis que la tenue domicile rappelait le lion du Stade Bordelais. Cette fois, le club met en avant sa propre histoire, construite depuis la fusion de 2006.</p>
<h2>Gloucester pour étrenner la nouvelle tunique</h2>
<p>Et les Bordelais n&#039;auront pas longtemps à attendre avant de retrouver les joutes européennes. Dès vendredi 16 octobre, ils se déplaceront à Gloucester pour lancer leur campagne de Champions Cup. <strong>Coup d&#039;envoi prévu à 21 heures à Kingsholm.</strong></p>
<p>Avec deux titres consécutifs, l&#039;UBB aborde désormais cette compétition dans une position particulière. Chaque adversaire rêve de faire tomber le champion, tandis que les hommes de Yannick Bru<strong> visent une troisième étoile.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49151</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:31:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56160/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="107581" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[Noah Néné opéré : il manquera les échéances de novembre avec les Bleus]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/noah-nene-opere-il-manquera-les-echeances-de-novembre-avec-les-bleus</link>
                <description><![CDATA[Néné absent plusieurs semaines : Le Stade Français compte ses blessés à l'approche de la coupe d'Europe.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Coup d&#039;arrêt pour Noah Néné. Touché à la cheville face à Montpellier (30-22), le centre du Stade Français sera absent <strong>six à huit semaines</strong>, selon L&#039;Équipe. </p>
<p>Sorti dès la 19e minute après un plaquage pivotant, le jeune international va profiter de cette indisponibilité pour subir une opération du pied, prévue initialement plus tard.</p>
<h3>Une revanche avec les Bleus qui attendra</h3>
<p>Révélé à 20 ans en Pro D2 lors de son prêt à Dax, le puissant trois-quarts centre (1m92 pour 106kg) avait rapidement fait parler son explosivité. Sa capacité à franchir et à gagner les duels en fait un profil particulièrement intéressant au centre du terrain.</p>
<p>L&#039;enfant du 94 avait d&#039;ailleurs une ambition : retrouver le XV de France après une première sélection face au pays de Galles durant le Tournoi 2026. Une expérience qu&#039;il jugeait décevante récemment dans l&#039;émission <em>Rugby Confidential</em> et sur laquelle il comptait bien rebondir.</p>
<p>Mais malgré un début de saison prometteur, Néné devra prendre son mal en patience. Cette blessure le prive des rendez-vous internationaux de novembre et d&#039;une occasion d&#039;être à nouveau testé par Fabien Galthié.</p>
<p>À 22 ans seulement, le Parisien a néanmoins le temps pour s&#039;imposer durablement chez les Bleus. Mais au sein d&#039;un milieu de terrain particulièrement concurrentiel, l&#039;échéance du Mondial 2027 s&#039;éloigne, évidemment. </p>
<h3>Le Stade Français compte ses blessés</h3>
<p>De l&#039;autre côté, pour Paris, l&#039;hécatombe continue ces dernières semaines. Lucas Peyresblanques, victime d&#039;une fracture du péroné, manquera plusieurs mois. Yoan Tanga (côtes) a également rejoint l&#039;infirmerie, déjà occupée par Tawera Kerr-Barlow et Julien Delbouis.</p>
<p>Une accumulation inquiétante avant le déplacement chez les Bulls, samedi 17 octobre à Pretoria, pour l&#039;ouverture de la Champions Cup. Privé de plusieurs éléments importants, <strong>Paul Gustard devra trouver des solutions pour tenter de rivaliser avec la puissance sud-africaine.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:15:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Blessé aux ligaments croisés et absent des terrains, Clément Vergé reçoit un signal fort du Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/blesse-aux-ligaments-croises-et-absent-des-terrains-clement-verge-recoit-un-signal-fort-du-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[À 25 ans, Clément Vergé traverse l’épreuve d’une grave blessure au genou. Le Stade Toulousain lui répond avec une prolongation de contrat jusqu’en 2030.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Toulouse mise sur Clément Vergé jusqu&#039;en 2030</h2>
<p>Le Stade Toulousain a officialisé la prolongation de Clément Vergé pour trois saisons supplémentaires. À 25 ans, le deuxième ligne ariégeois est désormais lié aux Rouge et Noir <strong>jusqu’en juin 2030</strong>. Une signature attendue, mais dont le calendrier mérite qu’on s’y arrête.</p>
<p>Car Vergé traverse une période autrement <strong>moins réjouissante</strong>. Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit pendant le stage estival à Gérone, il a été opéré en septembre. Aucun match disputé cette saison et une longue convalescence devant lui. Toulouse lui renouvelle pourtant sa confiance.</p>
<h2>Un joueur de rotation qui a pris de l&#039;épaisseur</h2>
<p>Originaire de Saint-Lizier, passé par Saint-Girons, le deuxième ligne a rejoint le centre de formation toulousain en 2018. Il a ensuite gravi les échelons, des Espoirs jusqu’au groupe professionnel, avec ses premiers pas en Top 14 en octobre 2022.</p>
<p>Son importance dépasse désormais celle d’un jeune joueur appelé pour dépanner. En 2025-2026, Vergé a <strong>disputé 23 rencontres de Top 14, dont 13 comme titulaire</strong>, et inscrit deux essais. À deux mètres sous la toise, il possède aussi un gabarit précieux dans le combat aérien.</p>
<p>Capable d’évoluer aux deux postes de deuxième ligne, l’Ariégeois donne des solutions à Ugo Mola pour <strong>composer son attelage</strong>. Dans un effectif où les internationaux manquent régulièrement à l’appel, cette polyvalence est précieuse. Elle permet surtout de faire tourner sans bouleverser les associations devant.</p>
<h2>Toulouse prépare déjà la suite</h2>
<p>Après la prolongation d’Emmanuel Meafou, Toulouse sécurise ainsi un autre élément de sa deuxième ligne pour les prochaines années. L’urgence sportive demeure : les blessures dans ce secteur ont poussé le club <strong>à explorer la piste d’un joker médical</strong>, alors que la Champions Cup approche.</p>
<p>Et pour Vergé, l’enjeu est désormais ailleurs : retrouver son genou, puis sa place dans la rotation. Son club a déjà pris position sur la suite. Le joueur arrivé adolescent aux Sept-Deniers sait qu’il lui reste encore de belles pages à écrire en rouge et noir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49149</guid>
                <pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:07:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. Toulouse - Exeter : à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le match ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-toulouse-exeter-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-regarder-le-match</link>
                <description><![CDATA[Toulouse - Exeter : à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le retour des Rouge et Noir en Champions Cup ce dimanche 18 octobre ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Toulouse retrouve l&#039;Europe dimanche après-midi</h2>
<p>Le rugby européen reprend ses droits dans la Ville rose. Dimanche 18 octobre, le Stade Toulousain accueille les Anglais d&#039;Exeter <strong>au Stadium</strong>, pour la première journée de Champions Cup. Pour l&#039;occasion, les Rouge et Noir quittent donc Ernest-Wallon et retrouvent l&#039;enceinte des grandes affiches européennes.</p>
<p>Toulouse aborde ce rendez-vous avec une attaque particulièrement en forme. Dimanche dernier, les champions de France ont dominé Bayonne <strong>45-34</strong>, inscrivant sept essais malgré une opposition basque accrocheuse. Après six journées de TOP 14, les hommes d&#039;Ugo Mola peuvent désormais tourner leur attention vers une compétition qu&#039;ils connaissent particulièrement bien.</p>
<h2>Exeter, un finaliste anglais en difficulté</h2>
<p>En face, les Chiefs traversent un début de saison plus délicat. Finalistes du championnat anglais en juin dernier, ils ont perdu leurs deux premières rencontres de Premiership avant de battre Newcastle <strong>34-28</strong> dimanche. Une première victoire bienvenue pour les joueurs de Rob Baxter, qui devront cependant hausser leur niveau défensif.</p>
<h2>128 points inscrits par Toulouse en deux matchs !</h2>
<p>Les précédentes confrontations donnent quelques sueurs froides aux supporters anglais. En avril 2024, Toulouse avait écrasé Exeter <strong>64-26</strong> en quart de finale européen. Huit mois plus tard, les Rouge et Noir avaient récidivé à Sandy Park, avec une victoire <strong>64-21</strong> et dix essais inscrits. Soit 128 points et 19 essais toulousains sur deux rencontres !</p>
<p>Et le duel pourrait encore offrir du spectacle. Toulouse vient de concéder quatre essais à Bayonne, tandis qu&#039;Exeter en a encaissé autant contre Newcastle. Derrière les chiffres, la bataille de la vitesse des rucks pourrait peser lourd : Toulouse affectionne les enchaînements rapides capables de désorganiser les défenses.</p>
<h2>Un départ européen à ne pas manquer</h2>
<p>Cette première journée compte déjà pour la suite. Engagés dans une poule comprenant notamment les Saracens et le Connacht, les Toulousains auront intérêt à faire le plein de points à domicile avant leurs déplacements européens. <strong>Toulouse - Exeter débutera dimanche 18 octobre à 16h15, au Stadium, en direct sur France 2 et beIN SPORTS.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49148</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 21:37:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Le petit taureau Mateo Carreras (1m71) fait exploser le géant Joshua Brennan (1m99) d’une charge pleine de grinta]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-le-petit-taureau-mateo-carreras-1m71-fait-exploser-le-geant-joshua-brennan-1m99-dune-charge-pleine-de-grinta</link>
                <description><![CDATA[Mateo Carreras, le petit taureau qui fait plier les géants.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Son essai n’a certes pas changé l’issue du match (45-34). Mais il est venu récompenser sa belle prestation et confirmer, s’il le fallait encore, l’anomalie que constitue Mateo Carreras. </p>
<p>Un véritable petit taureau tout de muscles vêtu, nourri à la grinta en intraveineuse. Ultra-explosif (il soulève 160 kg au développé couché !), hargneux comme un Puma, l’Argentin a de nouveau assumé face à Toulouse qu’il pourrait manger du chocolat matin, midi et soir.</p>
<p>À la dernière minute, la boule de flipper bayonnaise arrivait lancé comme une balle dans l’axe, à dix mètres de la ligne. Joshua Brennan, 1,99 m et 118 kg, lui ferme la porte ? Du pain béni pour Carreras qui ne cherchait pas le contournement et allait s’empaler sur le double-mètre toulousain, à qui il rend pourtant près de 30 cm et 35 kg. </p>
<p>C’est que l’ancien de Newcastle a confiance en son punch et à raison, puisqu’il faisait exploser le géant avant de résister au retour de Flament pour aplatir en force. Avant ou après la ligne ? </p>
<h2>Un essai litigieux mais qui devait être accordé</h2>
<p>Pour laver l’honneur de tous les joueurs de moins de 1m80, le corps arbitral était oblige d’accorder cet essai. Même s’il ne fera évidemment pas l’éloge du rugby d’évitement. </p>
<p>En tous état de cause, Carreras est donc un véritable poison sur un terrain. Cette charge remuante n’était d’ailleurs pas un éclair isolé. Plus tôt dans la rencontre, l’ailier avait déjà signé deux belles percées et réalisé un retour défensif appuyé sur Antoine Dupont.</p>
<p>Une générosité que ses coéquipiers apprécient autant que son tempérament de feu. Même si certains avants de l’Aviron ont déjà du remettre d’équerre le petit taureau de 26 ans, de ce qu’il s’en dit. On comprend mieux pourquoi il avait décidé de se charger de Brennan… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49147</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Un athlète de 111kg débarque sur la côte basque pour remuer de la viande ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-un-athlete-de-111kg-debarque-sur-la-cote-basque-pour-remuer-de-la-viande</link>
                <description><![CDATA[Biarritz se cherchait une option puissance derrière sa mêlée, pour suppléer le camion tongien Sione Vailanu. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de saison, il a répondu aux attentes. Alors que Biarritz se cherchait une option puissance derrière sa mêlée, le camion tongien Sione Vailanu est arrivé en forme au Pays Basque, enchaîne (six matchs, cinq titularisations) et contribue au bon début d’exercice du club rouge et blanc. </p>
<p>Mais l’ancien des Saracens ne pourra pas tenir le poste tout seul toute la saison. C’est ainsi que le BOPB cherchait un autre spécialiste du poste, en plus du jeune Andrea Sacco, dynamique et intéressant dans la rotation d’une saison à 30 matchs minimum. </p>
<p>C’est ainsi que, selon les informations de Rugbyrama, Biarritz serait sur le point d’engager un colosse venu des Etats-Unis. </p>
<h2>Un ancien septiste de 111kg</h2>
<p>Son nom ? Matt Oworu. Voilà qui ne vous dira probablement rien. Mais l’épais numéro 8 de 111kg compte 16 sélections avec le Canada à 26 ans, et a représenté l&#039;équipe nationale à 7 avec brio par le passé. </p>
<p>Il évolue actuellement en Major League Rugby, du côté des Chicago Hounds, où sa puissance et son explosivité font régulièrement de sérieux dégâts. </p>
<p>Joueur impressionnant physiquement, il sera intéressant de suivre son adaptation à la ProD2. Dans un championnat de plus en plus exigeant qui pourrait donc révéler en France ce garçon d’origine zimbabwéenne. </p>
<p>Début décembre, lors de la réception de Provence Rugby, il pourrait ainsi croiser la route de son compatriote Tyler Ardron. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49146</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 17:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jalibert reprend l’entraînement plus tôt que prévu, Ntamack brille : Fabien Galthié pourrait retrouver ses deux ouvreurs en novembre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jalibert-reprend-lentrainement-plus-tot-que-prevu-ntamack-brille-fabien-galthie-pourrait-retrouver-ses-deux-ouvreurs-en-novembre</link>
                <description><![CDATA[À moins d'un mois de France-Fidji, Romain Ntamack soigne sa forme, et Matthieu Jalibert revient plus vite que prévu. Le numéro 10 des Bleus demeure à attribuer.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À trois semaines du début des rencontres internationales de novembre, Fabien Galthié pourrait retrouver ses deux ouvreurs majeurs. Romain Ntamack enchaîne les prestations convaincantes sous le maillot toulousain, tandis que Matthieu Jalibert vient de reprendre l&#039;entraînement avec Bordeaux-Bègles. Ce mardi 13 octobre, <a href="https://www.ladepeche.fr/2026/10/13/matthieu-jalibert-sera-finalement-present-avec-les-bleus-louvreur-bordelais-est-deja-de-retour-a-lentrainement-avec-lubb-13599932.php">La Dépêche révèle</a> que le Girondin a retrouvé les terrains après sa <strong>blessure au quadriceps </strong>droit survenue le 20 septembre face au Stade Français.</p>
<p>Trois semaines après sa déchirure, Jalibert a participé à une séance physique individualisée, enchaînant les courses avec un préparateur de l&#039;UBB. Son retour à la compétition n&#039;est pas encore programmé. Mais sa reprise intervient plus tôt que prévu et <strong>relance forcément la question de sa disponibilité pour les Bleus</strong>, attendu dès le 7 novembre contre les Fidji.</p>
<h2>Ntamack répond présent avec Toulouse</h2>
<p>Pendant ce temps, Romain Ntamack accumule les minutes et les performances avec le Stade Toulousain. Dimanche, face à Bayonne, le numéro 10 a inscrit un essai et réussi cinq transformations, soit 15 points lors du succès bonifié des Rouge et Noir (45-34). Une nouvelle prestation qui renforce sa candidature pour retrouver les commandes du XV de France.</p>
<p>Plus en confiance, et débarassé de ses pépins physiques, le numéro 10 du Stade a récemment confié qu&#039;il avait eu un déclic psychologique qui lui avait permis de retrouver son jeu et le plaisir sur le pré. A trop vouloir faire briller les autres, il avait par s&#039;oublier. Avec la Coupe du monde en ligne de mire, on peut s&#039;attendre à une montée en puissance du Toulousain. Lui qui avait manqué l&#039;édition 2023 au profit du Bordelais.</p>
<p>Les deux ouvreurs possèdent des qualités différentes. Ntamack excelle dans la gestion des espaces, le timing de ses interventions et <strong>sa connexion avec Antoine Dupont.</strong> Jalibert apporte davantage d&#039;initiatives individuelles, d&#039;accélérations et de prises de risque balle en main. Deux lectures du poste qui offrent au staff tricolore plusieurs façons d&#039;attaquer une défense, notamment selon la pression adverse.</p>
<h2>Et si Galthié utilisait encore les deux ?</h2>
<p>L&#039;idée a déjà été expérimentée pendant la tournée de juillet 2026. Face à l&#039;Australie puis au Japon, Fabien Galthié avait associé Ntamack à l&#039;ouverture et Jalibert à l&#039;arrière. Une formule reconduite après la victoire contre les Wallabies (42-26). Mais vu le niveau au centre à l&#039;heure actuelle et les différentes connexions entre Palois, Bordelais et Toulousains, on imagine mal le sélectionneur faire l&#039;originalité cet automne. Néanmoins, il n&#039;est pas impossible qu&#039;il y ait du turnover.</p>
<h2>Novembre peut redistribuer les cartes</h2>
<p>Le calendrier offre une vraie marge de manœuvre à Galthié. Les Bleus affronteront les Fidji le 7 novembre, l&#039;Afrique du Sud le 13 et l&#039;Argentine le 21, avant un dernier rendez-vous du Championnat des Nations fin novembre. Selon l&#039;adversaire, <strong>l&#039;état de fraîcheur et le profil recherché</strong>, une alternance entre les deux ouvreurs apparaît envisageable. Encore faut-il que Jalibert retrouve le rythme de la compétition.</p>
<p></p>
<p>Pour l&#039;instant, Ntamack a l&#039;avantage des matchs disputés, quand Jalibert franchit seulement la première étape de sa reprise. Mais si le Bordelais revient à temps, Fabien Galthié aura le luxe de choisir. Ce pourrait aussi être le cas à la mêlée entre Dupont et Lucu. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49145</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:56:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[De 20 à 35 millions d’euros : pourquoi un club ambitieux en Pro D2 doit changer de dimension financière pour durer en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/de-20-a-35-millions-deuros-pourquoi-un-club-ambitieux-en-pro-d2-doit-changer-de-dimension-financiere-pour-durer-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Monter en Top 14 se gagne sur le terrain. Y rester nécessite désormais des moyens colossaux. Pour les promus, la barre des 35 millions d’euros donne le vertige.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, Vannes a quitté Aimé-Giral battu par Perpignan (21-12), sans le moindre point au classement. Deux jours plus tard, Midi Olympique pose une question qui dépasse le terrain : comment rester en Top 14 quand le budget ne suit pas ? Le promu peut décrocher son billet à la force des épaules et découvrir ensuite une autre compétition, <strong>celle des budgets.</strong></p>
<p>Thierry Blandinières, président de Brive, situe autour de <strong>35 millions d’euros le budget permettant de viser les douze premières places</strong>. Son calcul est parlant : avec 20 millions, un club joue les premiers rôles en Pro D2 ; il lui faudrait trouver 15 millions pour espérer s’installer durablement dans l’élite.</p>
<h2>Un fossé visible dans les budgets</h2>
<p>Le promu vannetais dispose de <strong>26,9 millions d’euros pour 2026-2027</strong>, selon les budgets prévisionnels publiés en septembre. C’est 8,1 millions sous le repère avancé par Blandinières. La moyenne du Top 14 atteint 36,4 millions, tandis que Toulouse culmine à 60,3 millions. Castres évolue avec 27,9 millions. Les 35 millions représentent un objectif de solidité, pas une garantie de maintien.</p>
<p>Et l’argent supplémentaire ne sert pas uniquement à recruter des noms. Il faut absorber les exigences de l’élite, étoffer les rotations, structurer le staff et traverser une saison où chaque doublon peut coûter cher. <strong>Le casse-tête se complique</strong> lorsque la montée se décide en juin, quand de nombreuses signatures sont bouclées.</p>
<h2>Monter plus tôt pour recruter mieux ?</h2>
<p>D’où une proposition relancée dans Midi Olympique : <strong>offrir (à nouveau) la montée directe au premier de la saison régulière</strong>. Le futur promu disposerait de plusieurs semaines pour contractualiser et construire son budget. Le président de la LNR, Yann Roubert, défend toutefois les phases finales actuelles, qui ont renforcé l’attractivité de la Pro D2.</p>
<p>Autre idée : donner au promu un crédit supplémentaire d’un ou deux millions de salary cap. Son plafond de base s’élève à 11 millions d’euros, selon la LNR. Mais relever ce plafond n’alimente pas la trésorerie. <strong>Sans recettes ni investisseurs, cette souplesse resterait théorique. </strong>Encadrer davantage les prêts de joueurs soulève le même dilemme entre compétitivité immédiate et construction durable.</p>
<h2>La peur de l’ascenseur</h2>
<p>Perpignan s’est maintenu au prix de barrages, Bayonne a réussi son installation, tandis que plusieurs promus ont retrouvé la Pro D2. Derrière le rêve d’un dimanche de finale se cache donc une décision plus froide : <strong>jusqu’où investir sans mettre en péril le club</strong> si la descente arrive aussitôt ? Le vrai défi commence parfois après le coup de sifflet final.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49143</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 16:28:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56152/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="100220" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[Après Paul Costes, le Racing 92 perd Hassane Kolingar victime d'un malaise en marge de la rencontre face à Perpignan]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-paul-costes-le-racing-92-perd-hassane-kolingar-victime-dun-malaise-en-marge-de-la-rencontre-face-a-perpignan</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il avait effectué la première période de cette rencontre face à l’USAP, Hassane Kolingar aurait fait un malaise quelque temps après sa sortie. Une tuile pour celui qui avait connu des problèmes cardiaques il y a à peine deux ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est une semaine noire pour le Racing 92, qui vient de perdre coup sur coup deux de ses meilleurs joueurs en la personne de Paul Costes et de Hassane Kolingar.</p>
<p>En effet, le centre fraîchement arrivé du Stade Toulousain à l’intersaison est hospitalisé à la suite d’un accident de la route, comme vous l’appreniez dans nos colonnes. S’ajoute à cela le cas du pilier gauche, victime d’un malaise en marge de la dernière journée de Top 14.</p>
<p>Deux absences dont la durée n’a pas encore été communiquée par le Racing 92.</p>
<h2><strong>Hassane Kolingar : un cas inquiétant ?</strong></h2>
<p>Alors qu’il avait pourtant rendu plutôt belle copie face à Perpignan, marquant un essai dans le premier acte pour sa première titularisation de la saison, Hassane Kolingar se serait fait une très grosse frayeur en marge de la partie.</p>
<p>Selon le court communiqué du Racing 92, ce dernier a été victime d’un malaise. Le club a tenu, par cette même publication, à soutenir le pilier gauche, capé trois fois avec les Bleus, ainsi que Paul Costes, toujours aux soins après son accident de la route.</p>
<p>Pour le numéro 1 ciel et blanc, la situation pourrait se compliquer dans les semaines à venir : il a déjà passé par le passé quelques semaines loin des terrains pour des soucis cardiaques, avec des opérations et de la rééducation à l’été 2024.</p>
<p>Les semaines qui vont suivre seront donc cruciales pour son avenir, en espérant évidemment que ce ne soit pas aussi grave que par le passé pour celui qui a cumulé cinq apparitions cette saison.</p>
<h2>Une infirmerie quasi vide</h2>
<p>En plus du centre et du pilier gauche, le Racing 92 devra composer avec l’absence de Léo Carbonneau. Le jeune demi de mêlée, gravement blessé au genou durant la préparation estivale, est toujours en convalescence pour plusieurs mois.</p>
<p>Motif de satisfaction, le pilier droit géorgien Gia Khairashvili progresse et se rapproche d’un plein retour. Si le déplacement à Mayol semble avoir servi de test pour lui (24 minutes jouées), la rencontre face au Munster ou la réception de Montpellier la semaine suivante pourrait lui permettre de renouer à 100% avec les joutes professionnelles.</p>
<p>Derrière, aucun autre joueur de l’effectif ne semble touché : Patrice Collazo dispose d’une équipe au quasi grand complet, même si ces trois pertes semblent peser double dans la balance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:58:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Lucien Richardis, un retour à Toulouse avorté en novembre ? Le Stade Toulousain à nouveau complètement déplumé avant l’hiver]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lucien-richardis-un-retour-a-toulouse-avorte-en-novembre-le-stade-toulousain-a-nouveau-completement-deplume-avant-lhiver</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils avaient prêté leur arrière à Agen pour la saison en cours, les Toulousains pourraient ne pas le voir évoluer avec eux pour remplacer les internationaux tricolores en novembre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Toulousain se prépare de nouveau aux départs de nombreux internationaux de son effectif, à un mois de la fenêtre internationale.</p>
<p>Comme depuis plusieurs saisons, <strong>les Rouge et Noir pourraient s’appuyer sur leurs jeunes éléments pour pallier les absences de leurs cadres.</strong></p>
<p>Parmi les remplaçants potentiels figurent les joueurs actuellement prêtés à l’échelon inférieur, tel <strong>Lucien Richardis, qui fait le bonheur d’Agen depuis le début de la saison.</strong></p>
<p><strong>Mais l’ouvreur-arrière pourrait également faire l’objet d’un appel de sa sélection nationale</strong> et être indisponible avec les champions de France.</p>
<h2>Lucien Richardis avec l&#039;Espagne en novembre ?</h2>
<p>Avec les absences annoncées de Thomas Ramos et Romain Ntamack, le Stade Toulousain avait prévu de pouvoir s’appuyer sur le jeune Lucien Richardis pour aider Mathias Remue ou encore Valentin Delpy à ces postes clés.</p>
<p>Si le dernier cité n’a pas encore foulé les pelouses de l’élite cette saison, il semble opportun pour lui d’en profiter pour rattraper un peu de temps de jeu dès son retour de convalescence.</p>
<p>Il pourrait d’ailleurs empiler les minutes, puisque <strong>Lucien Richardis, international espagnol à 7 reprises, pourrait faire partie du groupe pour les trois test-matchs des Leonas en novembre.</strong></p>
<p>Selon les informations de <em>La Dépêche du Midi</em>, un accord doit être trouvé pour encadrer son temps de jeu, et sa présence ou non avec la sélection ibérique devrait se préciser au dernier moment, selon les dires du principal intéressé.</p>
<p>En cas de convocation,<strong> il pourrait disputer un match avec Toulouse (Pau), le 1er novembre</strong>, puis filer avec les Espagnols pour disputer les trois rencontres face à<strong> l’Uruguay (7 novembre), au Chili (14 novembre) et aux Samoa (21 novembre).</strong></p>
<h2><strong>Les rookies toulousains sur le pont en novembre ?</strong></h2>
<p>Parmi les éléments que l’on attend sur cette fenêtre internationale à Toulouse, on compte des stars en devenir telles que <strong>Roméo Martin-Bonnard, Valentin Delpy ou encore Thomas Lacombre</strong>, pour guider les Toulousains en championnat.</p>
<p>Ils seront évidemment épaulés par les jeunes visages découverts à Castres plus tôt dans la saison, notamment<strong> Marc-Elie Kouassi, Mathis Gil ou Jérémy Nemor.</strong></p>
<p>Mais également par certains joueurs qui évoluent régulièrement avec les Espoirs sans jamais avoir joué avec les professionnels, tels que <strong>Marceau Marzullo, Guillaume Raynaud, Heinz Lemoto, Bixintxo Daguerre ou encore Oriol Marsinyac</strong>, qui ont presque tous disputé la totalité des matchs du début d’année avec les jeunes Toulousains.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49142</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:29:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[« Toulouse ou Bordeaux. Question suivante ? » : ce journal anglais voit une Champions Cup déjà jouée]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-ou-bordeaux-question-suivante-ce-journal-anglais-voit-une-champions-cup-deja-jouee</link>
                <description><![CDATA[Et si la Champions Cup était déjà jouée ? En Angleterre, le Guardian place Toulouse et Bordeaux devant tous les autres, au risque de frustrer leurs adversaires.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À trois jours du coup d’envoi de la Champions Cup, le verdict tombe déjà de l’autre côté de la Manche. Pour Robert Kitson, chroniqueur du <a href="https://www.theguardian.com/sport/2026/oct/13/european-champions-cup-jeopardy-problem-top-14-giants-rugby-union-breakdown">Guardian</a>, le futur champion européen ne peut être que Toulouse ou Bordeaux-Bègles. <strong>« </strong><em><strong>Le vainqueur de cette saison sera Toulouse ou Bordeaux-Bègles. Question suivante ?</strong></em><strong> »</strong>, écrit-il dans sa chronique du 13 octobre. Les bookmakers britanniques placent les deux formations à la même cote de 13 contre 5, devant le Leinster, Bath, Northampton et Montpellier. Une prédiction tranchée, alors que 24 clubs s’apprêtent à disputer la compétition.</p>
<p>Il faut dire que les chiffres ont de quoi refroidir les concurrents. Depuis le succès d’Exeter en 2020, le trophée a systématiquement été remporté par un club français. Toulouse s’est imposé en 2021 et 2024, La Rochelle en 2022 et 2023, puis l’UBB en 2025 et 2026. <strong>Six sacres consécutifs pour les clubs du Top 14</strong>, avec une dernière finale remportée 41 à 19 par Bordeaux contre le Leinster. En Angleterre, cette domination commence à poser une question gênante : quel suspense reste-t-il aux autres ?</p>
<h2>Deux favoris, et un fossé à combler</h2>
<p>Le regard de Kitson dépasse néanmoins le simple palmarès. Il admire le rugby proposé par les grandes écuries françaises, leur capacité à trouver les espaces et à sanctionner la moindre hésitation défensive. À Toulouse, Antoine Dupont incarne cette faculté à accélérer quand le rideau semble en place. À Bordeaux, Louis Bielle-Biarrey pousse constamment les défenses à surveiller leur profondeur. <strong>Le journaliste rapproche d’ailleurs ces qualités offensives de celles développées par les meilleures équipes néo-zélandaises.</strong> Avec de tels talents, jouer au même rythme que ces formations peut vite tourner à la mauvaise idée.</p>
<p>Mais la couronne n’est pas encore distribuée. Kitson cite le Leinster parmi les poursuivants les plus crédibles, avec Bath, Northampton ou Montpellier. Il évoque également Glasgow, les Stormers et même <strong>Pau, deuxième du Top 14 après six journées</strong>, comme possible surprise. Le défi de ces équipes est moins de produire davantage de courses spectaculaires que de contrôler les zones où Toulouse et Bordeaux font basculer leurs rencontres : la vitesse des rucks, la conquête, le jeu au pied et les ballons récupérés dans les airs. <strong>Sans maîtrise collective</strong>, les individualités adverses finissent par trouver la brèche.</p>
<h2>Un format qui inquiète autant que les favoris</h2>
<p>Le malaise britannique concerne aussi l’organisation du tournoi. La Champions Cup rassemble 24 clubs répartis en quatre poules de six, mais chacun ne dispute que quatre rencontres avant les huitièmes. Cette saison, les trois premiers de chaque poule seront directement qualifiés, puis les quatre meilleures équipes restantes compléteront le tableau. Autre nouveauté, <strong>le bonus offensif exige désormais trois essais de plus que l’adversaire,</strong> comme en Top 14. Kitson redoute que ces évolutions compliquent encore la tâche des effectifs moins profonds, déjà contraints de choisir leurs batailles.</p>
<p>Et le premier week-end illustre ses craintes. Vendredi 16 octobre, Bordeaux défendra son titre à Gloucester, où le Guardian évoque la possibilité d’une équipe anglaise remaniée. Un drôle de signal pour une compétition censée réunir l’élite, d’autant que <strong>Gloucester s’était imposé 26 à 17 à Bordeaux lors d’une précédente campagne</strong>. Dimanche 18, Toulouse accueillera Exeter. Pour bousculer les favoris, Kitson préconise de prendre rapidement l’avantage, de rester discipliné et d’exploiter les duels aériens. Un programme moins flamboyant que les highlights de Dupont, mais probablement plus efficace.</p>
<h2>Une finale franco-française déjà écrite ?</h2>
<p><strong>Le Britannique imagine donc un Toulouse–Bordeaux le 22 mai 2027, à Lyon</strong>. Sur le papier, l’affiche aurait de l’allure, avec deux clubs capables d’enflammer un match depuis leur camp. Pour l’EPCR, une telle finale consacrerait aussi une septième victoire française d’affilée. Reste cette ironie : au moment où le rugby européen devrait <strong>vendre de l’imprévu</strong>, son affiche la plus séduisante serait presque devenue la plus attendue. Encore faut-il que le terrain respecte le scénario du Guardian.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49141</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 14:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1,91 m et 100 kg de talent qui pourraient bien échapper à l’Australie pour le prochain Mondial : Mark Nawaqanitawase plutôt entre Italie et Fidji ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/191-m-et-100-kg-de-talent-qui-pourraient-bien-echapper-a-laustralie-pour-le-prochain-mondial-mark-nawaqanitawase-plutot-entre-italie-et-fidji</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il pourrait disputer le prochain Mondial avec les Wallabies, l’ailier star du rugby à XV Mark Nawaqanitawase disposerait de la possibilité d’évoluer avec l’Italie et les Fidji, de quoi animer le marché autour de lui.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la sélection reprend du poil de la bête sous la houlette de Les Kiss, nouveau sélectionneur des Wallabies depuis quelques semaines, un coup dur pourrait bien lui arriver à un an de la Coupe du monde.</p>
<p>Dans le pays des kangourous, un dossier anime les débats :<strong> celui de Mark Nawaqanitawase, actuel joueur de rugby à XIII et immense star des terrains de NRL.</strong></p>
<p>Pour un Mondial à domicile, les dirigeants australiens pourraient voir cette pépite filer vers une autre nation, comme le rapporte son actuel agent.</p>
<h2>Éligible pour trois sélections</h2>
<p>Alors qu’il a pourtant disputé 11 matches avec les Wallabies, le dernier en date lors du Mondial 2023, Mark Nawaqanitawase pourrait bien porter le maillot d’une autre sélection.</p>
<p>Les critères de World Rugby le rendent désormais éligible, de par les origines de ses parents, pour évoluer soit avec l’Italie, soit avec les Fidji, une perspective qui serait lunaire tant les dirigeants australiens attendent son retour.</p>
<p>Et pour cause, les statistiques de Mark Nawaqanitawase en NRL cette saison confirment son statut de star. En 23 apparitions, l’ailier a inscrit 22 essais et offert 7 passes décisives, tout en réalisant 19 franchissements et 94 plaquages cassés.</p>
<p>Très sollicité, il a réceptionné 549 ballons et parcouru 4 147 mètres au total, soit 180 mètres par match en moyenne. En défense, il a effectué 85 plaquages pour 17 manqués, soit un taux d’efficacité de 83,3 %.</p>
<p>Bref, autant de raisons qui laissent penser que l’Italie, l’Australie et les Fidji se battront pour l’attirer avant le Mondial, d’autant que son agent semble à l’écoute, comme il l’a souligné à Code Sport, selon L’Équipe.</p>
<h2><strong>Un retour à XV dès décembre</strong></h2>
<p>Alors que son retour à XV est clairement établi depuis quelques mois, il paraissait logique de le voir retrouver les Wallabies à quelques mois du Mondial à la maison.</p>
<p>Il retrouvera ainsi la franchise japonaise des Wild Knights, dont le championnat de League One débutera en décembre prochain.</p>
<p>Là-bas, le joueur de 26 ans remplacera numériquement son compatriote Marika Koroibete, parti pour les Ospreys après cinq saisons au Japon.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49140</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:09:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[De l’or olympique aux super-héros : France 7 dévoile son nouveau maillot pour Los Angeles 2028]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/de-lor-olympique-aux-super-heros-france-7-devoile-son-nouveau-maillot-pour-los-angeles-2028</link>
                <description><![CDATA[Bleu électrique, détails rouges et coq doré : France 7 dévoile un nouveau maillot aux airs de super-héros, avec Los Angeles 2028 déjà dans le viseur.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les équipes de France de rugby à 7 ont dévoilé leur nouveau maillot. <strong>Un bleu intense domine la tenue, relevé de touches rouges aux manches et d’un col blanc.</strong> Sur la poitrine, le coq doré attire immédiatement le regard. L’ensemble revendique une allure de super-héros, avec des graphismes inspirés du chiffre 7.</p>
<p>Pensée avec les collectifs masculin et féminin, cette tunique accompagne les Bleus dans leur parcours vers Los Angeles 2028. Adidas propose notamment un modèle domicile équipé de la technologie Climacool, avec un col henley et du polyester recyclé. </p>
<h2>Des super-héros au service du rugby à 7</h2>
<p>Le choix du super-héros peut faire sourire, <strong>mais il colle plutôt bien à la discipline.</strong> Au rugby à 7, les espaces s’ouvrent vite et le moindre duel gagné peut envoyer un joueur entre les poteaux. Les motifs dynamiques cherchent précisément à traduire cette sensation de vitesse et de puissance.</p>
<h2>Un coq doré qui rappelle Paris 2024</h2>
<p>Le détail le plus chargé d’histoire reste pourtant le coq doré. Le 27 juillet 2024, les Français dominaient les Fidji 28 à 7 en finale olympique. Antoine Dupont avait inscrit deux essais, devant un Stade de France en fusion. Difficile de trouver meilleure inspiration pour habiller cette nouvelle génération.</p>
<p>Cette référence concerne le titre masculin, mais les Bleues possèdent elles aussi leur héritage olympique. À Tokyo, en 2021, elles avaient décroché l’argent face à la Nouvelle-Zélande. Deux parcours différents qui donnent du relief à cette identité commune et rappellent la place du rugby à 7 français sur la scène internationale.</p>
<h2>Los Angeles 2028 déjà dans toutes les têtes</h2>
<p>Le prochain grand rendez-vous s’appelle Los Angeles 2028. Pour les deux sélections, ce nouveau maillot accompagne une ambition qui dépasse les effets de style : exister au plus haut niveau mondial et gagner sa place aux Jeux. Et porter un coq doré implique forcément quelques attentes.</p>
<p>Reste à savoir si les prochaines accélérations tricolores donneront autant de frissons que celles de Saint-Denis. Les super-héros ont leur costume. Aux joueuses et joueurs d’écrire la suite, ballon en main.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49139</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 13:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pas content ? Ballon porté ! L'arme du champion toulousain quand il est bousculé]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pas-content-ballon-porte-larme-du-champion-toulousain-quand-il-est-bouscule</link>
                <description><![CDATA[Bousculé par Bayonne et privé de ses envolées habituelles, le Stade Toulousain a sorti l'artillerie lourde : 4 ballons portés pour faire plier l'Aviron.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quand on dit Stade Toulousain, on pense bien sûr à ses envolées, son mouvement perpétuel et ses mouvements capables de faire lever Ernest-Wallon. Mais dimanche, face à Bayonne (45-34), les champions de France ont rappelé qu&#039;ils savaient aussi gagner autrement. </p>
<p>Car une fois n&#039;est pas coutume, ce sont les Basques qui ont fait feu de tout bois. Portés par des trois-quarts particulièrement inspirés, les visiteurs ont bousculé pendant 60 minutes Toulouse, inhabituellement imprécis dans la conservation et la continuité du jeu.</p>
<h2>La puissance des gros</h2>
<p>Alors, quand le jeu de mains ne suffit plus, place au jeu d&#039;avants ! À 3 reprises (et même 4 si l&#039;on compte le désaxage ayant permis l&#039;essai de Baille), les Rouge et Noir ont déployé des ballons portés dévastateurs, transformant leurs pénaltouches en véritables tirs à bout portant.</p>
<p>Au volant du poids lourd toulousain ? Julien Marchand, qui vient de renouveler sa capacité de transports et demeure toujours aussi impeccable dans sa conduite. Le talonneur international a signé un doublé aux 26e et 34e minutes, parfaitement escorté par ses gros dans l&#039;en-but bayonnais.</p>
<p>Et quand l&#039;Aviron a repris les commandes après la pause (24-27), Toulouse a ressorti la même recette. Cette fois, Joshua Brennan a conclu un nouveau maul à la 62e minute. Trois essais, quinze points : le pack avait fait son travail.</p>
<h2>Bouilhou les fait bien travailler</h2>
<p>Derrière cette efficacité, il y a évidemment une science collective. La précision en touche, la liaison des soutiens, la maîtrise de l&#039;axe de poussée : autant de détails qui rendent ces séquences terriblement difficiles à défendre.</p>
<p>C&#039;est peut-être là toute la force du champion. On le sait, Toulouse fait lever les tribunes avec ses arrières magiques, mais gagne aussi ses titres à la force de ses avants. Au Wallon comme en déplacement, quand le rugby champagne coince, c&#039;est le rouleau compresseur prend le relais.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49138</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["C’est un excellent finisseur" : 102 matches et plus de 70 essais, la pépite Murray Taulagi peut-elle enfin faire gagner Vannes en Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cest-un-excellent-finisseur-102-matches-et-plus-de-70-essais-la-pepite-murray-taulagi-peut-elle-enfin-faire-gagner-vannes-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Murray Taulagi pourrait découvrir très bientôt le Top 14 avec Vannes, et voici les quelques informations que Frédéric Michalak donne à son sujet. Sera-t-il capable de lancer Vannes dans l’élite ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vannes, promu au recrutement XXL, peine à lancer sa saison, et le bilan comptable est le plus parlant : malgré des résultats encourageants, les hommes de Jean-Noël Spitzer sont bons derniers de l’élite française.</p>
<p>Si des recrues telles qu’Inia Tabuavou, Ray Nu’u, Nathanaël Huelleu ou Simi Kuruvoli se sont illustrées avec le maillot breton, Murray Taulagi n’a, lui, toujours pas porté les couleurs de sa nouvelle équipe.</p>
<p>Arrivé du rugby à XIII, l’habituel ailier, puissant et aux jambes de feu, pourrait dans les semaines à venir permettre au club de passer un cap, comme le confirme Frédéric Michalak.</p>
<h2><em>&quot;10 années de NRL, c&#039;est considérable&quot;</em></h2>
<p>La venue de Murray Taulagi a laissé de marbre les puristes du rugby à XV. Mais en réalité, c’est un coup parfait pour les champions de Pro D2 en titre.</p>
<p>Et ce n’est assurément pas Frédéric Michalak qui dira le contraire. La légende du XV de France et du Stade Toulousain s’est confiée à L’Équipe sur ce joueur aux aptitudes intéressantes.</p>
<p>Un profil puissant, capable de casser des lignes, mais qui dispose selon lui d’un supplément d’âme tiré de son lourd passé au rugby à XIII, dans les plus hautes sphères de ce sport cousin du rugby pratiqué en Top 14.</p>
<p>Si sa saison avec les Cowboys est terminée, son retour avec Vannes pourrait être plutôt rapide. Éloigné des terrains six semaines durant à cause d’une commotion cérébrale, le natif d’Auckland est sorti de sa période de convalescence.</p>
<blockquote><p>&quot;Je le trouve super intéressant. Je pense que Vannes est allé chercher un joueur qui connaît déjà très bien le très haut niveau. C’est quand même quelque chose d’énorme dans une équipe d’avoir un joueur d’un tel calibre. C’est un excellent finisseur, capable d’effacer ses défenseurs. C’est un perce-muraille, il peut vraiment traverser le milieu de terrain. Vannes ne recrute pas seulement un ailier puissant qui est capable de marquer des essais, il recrute aussi dix années de culture NRL.&quot;
Frédérick Michalak pour L&#039;Équipe.</p></blockquote>
<h2><strong>Capable de concurrencer les Palois dans les airs ?</strong></h2>
<p>Comme l’a évoqué l’ancienne gloire du rugby français, Murray Taulagi dispose d’un gabarit parfait pour concurrencer les meilleurs preneurs de balle dans les airs.</p>
<p>Avec pratiquement 1,90 m et une capacité à briller dans les duels, comme le rugby à XIII l’exige, il pourrait ainsi rivaliser avec les Palois sur les ballons hauts.</p>
<p>Parmi eux, Aaron Grandidier, sensiblement aussi grand que la recrue de Vannes, pourrait trouver en l’ancien treiziste un rival dans les airs, comme le confie Frédéric Michalak.</p>
<p>Ses statistiques en NRL en disent aussi long sur son profil. En 17 apparitions, l’ailier a inscrit 11 essais et offert une passe décisive, tout en réalisant 10 franchissements et 37 plaquages cassés. </p>
<p>Très sollicité, il a réceptionné 353 ballons et parcouru 2 672 mètres au total, soit 157 mètres par match en moyenne. En défense, il a effectué 104 plaquages pour 27 manqués, soit un taux d’efficacité de 79,4 %.</p>
<blockquote><p>&quot;Sur tout ce qui est réception de jeu au pied, défensif et offensif, il est plutôt bon, très bonne technique, très bon en l’air&quot;</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49137</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[4 515 spectateurs et un record : ce promu de Nationale fait déjà mieux que Mont-de-Marsan !]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/4-515-spectateurs-et-un-record-ce-promu-de-nationale-fait-deja-mieux-que-mont-de-marsan</link>
                <description><![CDATA[Un chiffre révélateur de l'engouement autour du rugby dans une ville historiquement davantage tournée vers le football et le handball.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Champion de Nationale 2 aux prémices de l&#039;été, le RC Orléans ne compte pas faire de la figuration à l&#039;échelon supérieur. Avec un budget très ambitieux et un projet structuré, le promu du Loiret réalise des débuts encourageants. Après sept journées, le RCO pointe à la 7e place avec 19 points.</p>
<p>Vendredi dernier, les Orléanais ont frappé fort en dominant Bourgoin (25 à 9). Trois essais inscrits, aucun encaissé et une belle performance face à un habitué de la Nationale.</p>
<h2>Un engouement marqué</h2>
<p>Mais l&#039;exploit était aussi dans les tribunes ! Avec 4 515 spectateurs réunis au stade de La Source, le RCO a établi, selon les chiffres communiqués, la meilleure affluence de cette saison de Nationale.</p>
<p>Un chiffre révélateur de l&#039;engouement autour du rugby dans une ville historiquement davantage tournée vers le football et le handball. Le choix d&#039;évoluer dans le principal stade de la ville accompagne cette montée en puissance.</p>
<p>Pour mesurer la performance, il suffit de regarder ailleurs. Même l&#039;historique Stade Montois, pensionnaire de Pro D2 la saison passée, n&#039;a pas dépassé les 4 205 spectateurs cette saison, selon les affluences recensées.</p>
<p>Portés notamment par la flèche ougandaise Philip Wokorach (4 essais) et leur artificier maison Johann Hiltrude (75 points), les Orléanais espèrent encore faire grimper le compteur le 6 novembre prochain, à l&#039;occasion de la réception de Carcassonne.</p>
<p>Et pourquoi ne pas rêver un jour des 9 236 spectateurs du Marcq-en-Barœul – Chambéry en 2025 ? Une référence d&#039;affluence en Nationale qui ferait même saliver certaines formations de Pro D2 !</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49136</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 12:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56145/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-13T121124.518-thumb.jpg" length="76954" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Du rouge et noir au vert olive : Toulon dévoile un troisième maillot Nike inspiré de l'olivier pour la Challenge Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-rct-passe-au-vert-pourquoi-toulon-a-choisi-lolivier-pour-son-nouveau-maillot-europeen</link>
                <description><![CDATA[Vert olive, détails dorés et hommage à la Provence : le RCT dévoile son troisième maillot 2026-2027. Une tenue taillée pour les soirées européennes des Varois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le rouge et le noir vont laisser place au vert olive. Ce mardi, le Rugby Club Toulonnais a dévoilé son troisième maillot pour la saison 2026-2027. Conçue par Nike, cette nouvelle tunique <strong>rend hommage à l&#039;olivier</strong>, symbole des paysages provençaux. Feuilles et branches habillent le tissu, tandis que le blason, les sponsors et les numéros apparaissent en or. Une tenue qui accompagnera principalement les Varois en Challenge Cup.</p>
<h2>Un olivier pour représenter Toulon</h2>
<p>Derrière cette couleur inhabituelle pour les Rouge et Noir, le club a voulu célébrer ses racines méditerranéennes. Capable de résister à la sécheresse et de traverser les siècles, <strong>l&#039;olivier incarne cette résilience</strong> si chère au peuple de Mayol. Et son feuillage possède même une dimension sportive : dans l&#039;Antiquité, les vainqueurs des Jeux olympiques recevaient une couronne d&#039;olivier.</p>
<h2>Des corsaires aux oliveraies</h2>
<p>Ce choix prolonge une démarche déjà engagée avec les autres tenues de la saison. Le maillot domicile célèbre les corsaires et l&#039;histoire maritime de Toulon, avec notamment un hommage à la fameuse Horde sauvage championne de France en 1987.</p>
<p>L&#039;année dernière, le troisième maillot puisait déjà dans les tissus provençaux traditionnels, avec l&#039;inscription « PROUVÈNÇO » à l&#039;intérieur du col. Nike et le RCT construisent ainsi <strong>une collection qui dépasse les habituelles déclinaisons de couleurs</strong>. Chaque tenue renvoie à une facette de l&#039;identité varoise.</p>
<h2>Un nouveau visage pour l&#039;Europe</h2>
<p>Le calendrier donne également du sens à cette sortie. Toulon portera principalement ce maillot en Challenge Cup, mais aussi lors de certains déplacements en Top 14. Un moyen d&#039;afficher son identité régionale sur les terrains français et européens.</p>
<p>Reste désormais à voir si cette tunique couleur olive accompagnera une belle aventure continentale. À Toulon, les racines sont profondes. Les ambitions européennes aussi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49135</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:49:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[CHAMPIONS CUP. Menoncello quand même reconduit, Jelonch de retour ? La composition probable de Toulouse face à Exeter]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/champions-cup-menoncello-quand-meme-reconduit-jelonch-de-retour-la-composition-probable-de-toulouse-face-a-exeter</link>
                <description><![CDATA[Pour cette première journée de Champions Cup, Ugo Mola devrait miser sur une équipe (très) compétitive, tout en procédant à quelques ajustements après le combat livré contre l'Aviron.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche soir, Toulouse a dû s&#039;employer pour faire tomber Bayonne (45-34), au terme d&#039;une empoignade sublime comme le rugby français sait en produire. Une rencontre qui ne s&#039;est décantée que dans les vingt dernières minutes. </p>
<p>Pas l&#039;idéal avant d&#039;entamer une campagne européenne et de bientôt libérer les internationaux ? Réponse dimanche face à Exeter, au Stadium.</p>
<h2>Marchand gêné par sa cuisse ?</h2>
<p>Pour cette première journée de Champions Cup, Ugo Mola devrait miser sur une équipe très compétitive, tout en procédant à quelques ajustements après le combat livré contre l&#039;Aviron.</p>
<p>Devant, Rodrigue Neti et Joel Merkler pourraient intégrer le XV de départ, aux côtés de Julien Marchand, lequel a fini le dernier match avec une petite gêne à la cuisse. Tandis que Joshua Brennan et Thibaud Flament conserveraient leur association dans la cage, les absences de Vergé et Meafou limitant les possibilités.</p>
<p>En troisième ligne, François Cros et Alexandre Roumat seront de la partie. À voir lequel de Théo Ntamack (en 8) ou Efrain Elías leur sera associé, face à une &quot;backrow&quot; anglaise en forme en ce début de saison. À noter qu&#039;Anthony Jelonch et Mathis Castro-Ferreira pourraient faire leur retour sur le banc. </p>
<h2>Mallía tiendrait la corde à l&#039;arrière</h2>
<p>À la charnière, pas de surprise attendue. Antoine Dupont et Romain Ntamack devraient poursuivre leur association, indispensable pour lancer idéalement la campagne européenne des Rouge et Noir.</p>
<p>Derrière, Kalvin Gourgues pourrait retrouver une place de titulaire au centre, aux côtés de Tommaso Menoncello. L&#039;Italien doit encore trouver ses repères au sein de la ligne de 3/4 du Stade et débuter dans une compétition qu&#039;il connaît pourrait l&#039;aider à trouver des automatismes. Ange Capuozzo et Teddy Thomas devraient occuper les ailes, même si Lebel est aussi dans le coup.</p>
<p>Enfin, Juan Cruz Mallía tiendrait la corde à l&#039;arrière, même si Matias Remue représente une alternative jamais essayée encore en Champions Cup. L&#039;objectif est clair pour Toulouse : une victoire, et 5 points.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49133</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 11:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/52468/conversions/jelonch-05-05-25-3046-thumb.jpg" length="55730" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[20 600 places et un modèle français : comment le Leinster s'est inspiré de La Rochelle pour son nouveau stade ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/20-600-places-et-un-modele-francais-comment-le-leinster-sest-inspire-de-la-rochelle-pour-son-nouveau-stade</link>
                <description><![CDATA[Après deux ans loin de ses bases, le Leinster a retrouvé son antre historique, entièrement rénové. Et pour imaginer son nouveau stade, le géant irlandais a regardé du côté de la France.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Leinster est enfin chez lui ! Samedi, les Irlandais ont inauguré leur nouvelle Laya Arena le week-end dernier, face à Cardiff (29-5). Après deux années de travaux, l&#039;ancien RDS Stadium a changé de visage grâce à un investissement de 52 millions d&#039;euros.</p>
<p>Avec ses 20 600 places, l&#039;enceinte dublinoise affiche désormais de nouvelles ambitions. Tribunes modernisées, espaces VIP, jeux de lumière, installations repensées : tout a été conçu pour améliorer l&#039;expérience des supporters sans sacrifier la proximité avec le terrain.</p>
<h2>La Rochelle, on t&#039;aime</h2>
<p>Mais saviez-vous que le Leinster était allé chercher l&#039;inspiration en France ? Et pas n&#039;importe où ! Du côté de La Rochelle, où les Irlandais ont régulièrement goûté à la ferveur de Marcel-Deflandre ces dernières saisons.</p>
<p>Le modèle rochelais a particulièrement séduit les dirigeants dublinois, ce que confirmait le directeur général Shane Nolan pour Rugbyrama. Une capacité maîtrisée, des tribunes proches de la pelouse, des animations et surtout un public fidèle. Autant d&#039;ingrédients qui font de Deflandre un véritable chaudron.</p>
<p>L&#039;objectif n&#039;était donc pas de construire un deuxième Aviva Stadium, mais de retrouver cette atmosphère si particulière des enceintes britanniques. Un stade à taille humaine où les supporters peuvent peser sur les rencontres, notamment lors des grandes soirées européennes.</p>
<h2>Une salle polyvalente façon U Arena</h2>
<p>Autre particularité, la Laya Arena se veut polyvalente. Capable d&#039;accueillir des concerts, des spectacles et des événements équestres, elle doit vivre au-delà du rugby. Un modèle économique qui accompagne également les ambitions sportives de la province dublinoise.</p>
<p>Surtout, le Leinster retrouve un véritable domicile et devrait limiter ses délocalisations à l&#039;Aviva, même si les grandes affiches pourront toujours y être organisées. Comme quand Toulouse s&#039;exile au Stadium...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49132</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À cinq jours de la Champions Cup, La Rochelle perd Romain Carmignani : Ronan O'Gara doit réorganiser sa défense en pleine saison]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-cinq-jours-de-la-champions-cup-la-rochelle-perd-romain-carmignani-ronan-ogara-doit-reorganiser-sa-defense-en-pleine-saison</link>
                <description><![CDATA[156 matchs comme joueur, six saisons dans le staff professionnel et deux titres européens. Romain Carmignani quitte La Rochelle après une longue histoire commune.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Stade Rochelais perd un membre important de son staff en pleine saison. Ce lundi 12 octobre, le club maritime a officialisé <strong>le départ immédiat de Romain Carmignani, entraîneur chargé de la défense</strong>. Une décision prise à sa demande, en accord avec les dirigeants rochelais. Un départ surprenant par son calendrier, alors que les Jaune et Noir occupent la quatrième place du Top 14.</p>
<h2>Un visage historique du Stade Rochelais</h2>
<p>Ancien troisième ligne, Carmignani a porté les couleurs rochelaises pendant sept saisons, disputant 156 rencontres. Revenu entraîner les Espoirs en 2018, il avait intégré le staff professionnel en 2020. Il a ainsi participé à la conquête des deux Champions Cup, en 2022 et 2023. <strong>Six années aux côtés de Ronan O&#039;Gara</strong>, durant lesquelles La Rochelle s&#039;est installée parmi les grandes équipes européennes.</p>
<h2>Une défense qui retrouvait des couleurs</h2>
<p>Sur le terrain, le Stade Rochelais reste sur deux succès convaincants contre Clermont (38-13) et Lyon (28-16). <strong>Seulement 29 points encaissés lors de ces deux rencontres</strong>, après une sortie autrement compliquée à Pau (39-17). Le bilan global demeure contrasté avec 135 points concédés en six journées, soit 22,5 par match. Mais les Maritimes semblaient retrouver une certaine solidité.</p>
<p>Le rôle de Carmignani dépassait la simple organisation des plaquages. En défense, la coordination de la montée, la gestion des surnombres et les attitudes autour des rucks demandent des automatismes collectifs. Autant de détails travaillés quotidiennement. Son départ oblige donc le staff à redistribuer des responsabilités, sans perdre les repères construits depuis la préparation estivale.</p>
<h2>Un départ annoncé, mais précipité ?</h2>
<p>Le 27 septembre, L&#039;Équipe évoquait déjà une possible non-reconduction de Carmignani et Sébastien Boboul pour la saison prochaine. Le club précise aujourd&#039;hui que <strong>les discussions sur la future organisation du staff ont conduit Carmignani à demander sa libération immédiate</strong>. La situation intervient également après la prolongation de Ronan O&#039;Gara jusqu&#039;en 2031.</p>
<p>Le calendrier laisse peu de marge aux Rochelais. Samedi 17 octobre, ils recevront les Lions pour leur entrée en Champions Cup, avant d&#039;affronter Bordeaux-Bègles en championnat. Deux rendez-vous exigeants pour une équipe qui compte quatre victoires en six journées et ambitionne de retrouver les sommets.</p>
<h2>Une page se tourne à Deflandre</h2>
<p>Après 156 matchs comme joueur et six saisons dans le staff professionnel, Carmignani quitte une maison qu&#039;il connaît parfaitement. Reste désormais à savoir qui reprendra les commandes de la défense rochelaise, et comment O&#039;Gara organisera cette transition.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49130</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:33:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56139/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="125395" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Il a toujours été bon n’importe où on le mettait" : Arthur Retière conseillé (et encensé) par un ouvreur aux 60 matches pros à l’ouverture]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-a-toujours-ete-bon-nimporte-ou-on-le-mettait-arthur-retiere-conseille-et-encense-par-un-ouvreur-aux-60-matches-pros-a-louverture</link>
                <description><![CDATA[Titularisé à l’ouverture à Clermont, Arthur Retière a pu compter sur un conseiller inattendu : son petit frère Edgar, du Biarritz Olympique, qui l’a guidé par téléphone avant le match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’était l’attraction de cette 6ᵉ journée de Top 14 et, pour cause, l’habituel ailier, arrière et demi de mêlée de Bordeaux, Arthur Retière, a glissé à un nouveau poste.</p>
<p>Pour beaucoup, la titularisation du joueur de 29 ans à l’ouverture face à Clermont relevait presque du pari. <strong>L’ailier de formation de l’UBB a pourtant pu s’appuyer sur son frère cadet Edgar</strong>, qui l’a conseillé dans la semaine précédant le déplacement en Auvergne.</p>
<p>Une inversion des rôles rare dans une fratrie où c’est habituellement l’aîné qui transmet, même s’il a quand même pu compter sur les mots d’un garçon qui compte <strong>60 matches professionnels à ce poste.</strong></p>
<h2>Arthur Retière, c’est le Brésil : cinq postes, cinq étoiles</h2>
<p>Le coup de téléphone et les quelques messages échangés ont surtout servi à fixer une ligne de conduite : <strong>rester simple, faire circuler le ballon et éviter de multiplier les duels.</strong></p>
<p>Un plan que, selon Edgar, Arthur a respecté à la lettre, avant de profiter des deux ou trois situations qui se sont ouvertes pour lui dans les petits duels.</p>
<p>Le cadet voit dans la polyvalence et le mental de son aîné les vraies clés de cette réussite, et pour cause : celui qui rejoindra le Racing 92 la saison prochaine a déjà &quot;dépanné&quot; à quatre autres postes que celui d’ailier.</p>
<p>Il compte u<strong>ne titularisation au centre, une à l’ouverture, 13 à la mêlée et 18 à l’arrière</strong>, un éventail de compétences aussi large que le CV d’un jeune cadre sorti de l’EDHEC.</p>
<blockquote><p>&quot;On s’est eu un peu au téléphone dans la semaine. On a discuté du contexte du match et j’ai essayé de l’aider, de lui donner des conseils pour qu’il puisse jouer le plus sereinement et le mieux possible. Ce n’est pas notre sujet de discussion principal de la semaine, mais on s’appelle souvent et on se conseille beaucoup. Depuis jeune, il a beaucoup joué à différents postes. Il a toujours été polyvalent et il a toujours été bon n’importe où on le mettait, tant qu’il était sur le terrain.&quot;
Edgar Retière, demi d&#039;ouverture de Biarritz pour ICI Gironde.</p></blockquote>
<h2>Les frères Retière : quatre matches ensemble, un à la charnière</h2>
<p>Mais si Edgar se permet de donner des conseils à son grand frère, <strong>c’est aussi parce qu’il a déjà joué avec lui par le passé, et à de nombreuses reprises.</strong></p>
<p>Sous les couleurs du Stade Toulousain, club qui a formé l’actuel ouvreur de Biarritz,<strong> en fin de contrat en juin 2027,</strong> ils ont évolué ensemble <strong>durant quatre matches sur la même feuille de match</strong>. </p>
<p>Une fois face à Bayonne, ils ont même eu l’occasion d’évoluer tous les deux à la charnière pendant plus d’une mi-temps, bien que leur équipe se soit inclinée chez les Basques lors de la 9ᵉ journée de la saison 2022-2023.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49129</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56138/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-13T100806.977-thumb.jpg" length="118678" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Promues en Élite 1, les Rochelaises défieront Lyon sur Canal+ Sport avant La Rochelle–UBB : le Top 14 leur offre une vitrine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/promues-en-elite-1-les-rochelaises-defieront-lyon-sur-canal-sport-avant-la-rochelle-ubb-le-top-14-leur-offre-une-vitrine</link>
                <description><![CDATA[Le dimanche 25 octobre, Canal+ Sport diffusera La Rochelle contre Lyon en Élite 1. Une première journée particulière pour les Rochelaises, promues en juin dernier.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le rugby féminin s&#039;invite à nouveau sur Canal+. Le dimanche 25 octobre, <strong>Stade Rochelais contre LOU Rugby sera diffusé à 17h45 sur Canal+ Sport</strong>, à l&#039;occasion de la première journée d&#039;AXA Élite 1. Une exposition bienvenue pour le championnat féminin, qui profite de son rapprochement avec le Top 14.</p>
<p>Ce jour-là, Marcel-Deflandre accueillera également <strong>La Rochelle contre Bordeaux-Bègles à 21h05</strong>, pour la septième journée de Top 14. Deux rencontres dans le même stade, avec une programmation pensée par la FFR, la LNR et le diffuseur historique du rugby français.</p>
<h2>Une première historique pour les Rochelaises</h2>
<p>Cette affiche possède une saveur particulière pour les Maritimes. <strong>Championnes de France d&#039;Élite 2 en juin dernier</strong>, après leur victoire contre les Valkyries normandes (13-10), les joueuses d&#039;Alexandre Barès découvrent la première division. Elles avaient échoué en finale contre Toulon un an auparavant (14-12). Cette fois, elles ont décroché leur billet pour l&#039;élite.</p>
<p>La diffusion sur Canal+ s&#039;inscrit dans une démarche engagée dès la saison 2024/2025. À l&#039;époque, la FFR et la LNR avaient organisé plusieurs rencontres féminines autour des affiches de Top 14. L&#039;objectif était déjà de profiter des grands rendez-vous masculins pour familiariser les supporters avec les joueuses de leur club.</p>
<h2>18 885 spectateurs, le précédent de Clermont</h2>
<p>Et le dispositif a déjà montré son potentiel. En novembre 2024, <strong>18 885 spectateurs avaient assisté à la rencontre entre l&#039;ASM Romagnat et le Stade Bordelais</strong>, programmée après Clermont contre l&#039;UBB. Une affluence record pour le championnat féminin. La preuve qu&#039;un public nombreux peut répondre présent lorsque les conditions d&#039;exposition sont réunies.</p>
<p>Pour les Rochelaises, cette journée représente une occasion de séduire les habitués de Deflandre, tout en présentant leur équipe aux téléspectateurs. Le défi sportif sera également important face à Lyon. Après leur accession, les Maritimes devront rapidement trouver leurs repères dans un championnat composé de dix formations.</p>
<h2>Une vitrine qui doit devenir une habitude</h2>
<p>Reste désormais à transformer ces rendez-vous événementiels en une exposition plus régulière. Car si les audiences et les tribunes suivent, <strong>l&#039;Élite 1 pourrait progressivement gagner une place plus importante dans les habitudes des supporters</strong>. Et à La Rochelle, les Jaune et Noir auront deux équipes à encourager le même dimanche.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49128</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:57:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Il avait éliminé les Fidji du Mondial 2007 : Jake White devient leur sélectionneur pour viser une première demi-finale en 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-avait-elimine-les-fidji-du-mondial-2007-jake-white-devient-leur-selectionneur-pour-viser-une-premiere-demi-finale-en-2027</link>
                <description><![CDATA[Champion du monde en 2007 avec l’Afrique du Sud, Jake White prend la tête des Fidji. Dix-neuf ans après les avoir éliminés, le technicien change de camp.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le rugby fidjien s&#039;offre un entraîneur qui sait soulever la Coupe du monde. Ce mardi 13 octobre, la Fédération a officialisé la nomination de <strong>Jake White, 62 ans, à la tête des Flying Fijians</strong>. Le Sud-Africain guidera la sélection jusqu&#039;au Mondial 2027 en Australie.</p>
<p>Champion du monde avec les Springboks en 2007, vainqueur du Tri Nations en 2004, White succède à Senirusi Seruvakula, chargé de l&#039;intérim depuis le départ de Mick Byrne en avril. Parmi <strong>31 candidatures</strong>, les dirigeants fidjiens ont choisi l&#039;expérience.</p>
<h2>L&#039;adversaire de 2007 change de camp</h2>
<p>En 2007, ses Boks avaient éliminé les Fidji en quart de finale à Marseille (37-20), après avoir été rejoints à 20-20. Dix-neuf ans plus tard, White passe dans l&#039;autre camp. Celui de Vilimoni Delasau et Sireli Bobo, les deux marqueurs fidjiens de ce fameux après-midi.</p>
<p>Ce choix pose une vraie question de terrain : <strong>comment marier l&#039;instinct offensif fidjien à la rigueur de White ?</strong> Ses équipes ont longtemps privilégié la conquête, l&#039;occupation et la pression territoriale. Des fondations qui peuvent offrir davantage de ballons exploitables aux trois-quarts, sans étouffer leur créativité.</p>
<h2>Le XV de France déjà au programme</h2>
<p>Le calendrier ne lui laissera guère de répit. Premier test le 24 octobre à Tokyo face au Japon, avant les confrontations européennes. <strong>Le 7 novembre, ses hommes défieront le XV de France à Lyon</strong>, puis l&#039;Irlande et l&#039;Italie dans le Championnat des nations.</p>
<p>Les Fidji avaient atteint les quarts de finale en 2023, stoppés par l&#039;Angleterre à Marseille (30-24). En 2027, ils retrouveront l&#039;Espagne, le Canada et l&#039;Argentine en poule. La mission de White : rendre cette équipe plus constante, notamment dans la gestion des temps faibles.</p>
<h2>Un premier dernier carré en ligne de mire</h2>
<p>Et si cette alliance fonctionne, les Flying Fijians pourraient enfin découvrir le dernier carré d&#039;un Mondial. Pour l&#039;homme qui leur avait barré la route en 2007, la boucle serait joliment bouclée.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49127</guid>
                <pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56136/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="79905" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. De Mazamet à Dijon, ces 5 résultats qui ont marqué le week-end !]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-de-mazamet-a-dijon-ces-5-resultats-qui-ont-marque-le-week-end</link>
                <description><![CDATA[Des premières victoires, des cartons et des invincibilités qui tombent : le rugby amateur nous a encore offert son lot de surprises ce week-end. De la Nationale 2 aux championnats régionaux, tour de France des résultats à retenir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<ul><li><p><strong>Nationale 2 – Tricastin débloque enfin son compteur à Fleurance (11-12)</strong></p><p></p><p>Il aura fallu aller la chercher, celle-là ! En déplacement dans le Gers, le RC Tricastin a décroché sa première victoire de la saison sur la pelouse de Fleurance. Un petit point d&#039;écart (11-12), mais un immense soulagement pour les Drômois, qui lancent enfin leur saison. Comme quoi, pas besoin de marquer 40 points pour repartir avec le sourire. À ce stade, tous les points comptent, et ceux-là pourraient valoir cher au moment de faire les comptes.</p><p></p></li></ul>
<ul><li><p><strong>Fédérale 1 – Agde ne connaît toujours pas la défaite, même à Berre (29-33)</strong></p><p></p><p>Rien ne semble pouvoir arrêter Agde ! Les Héraultais poursuivent leur sans-faute avec un nouveau succès à l&#039;extérieur, cette fois sur la pelouse de Berre, dans les Bouches-du-Rhône. </p><p></p><p>Une victoire 33 à 29 arrachée au terme d&#039;une rencontre disputée, qui confirme les ambitions agathoises. Aller gagner à Berre n&#039;a rien d&#039;une promenade de santé. Mais Agde continue de faire tomber les obstacles les uns après les autres. Dans la même poule Mazamet a sorti les muscles pour faire tomber Monaco et sa ligne de 3/4 fantastique.</p><p></p></li></ul>
<ul><li><p><strong>Fédérale 2 – Millau passe plus de 50 points à Vergt (53-8)</strong></p><p></p><p>Dans l&#039;Aveyron, on ne fait pas vraiment dans la demi-mesure. Millau a infligé une véritable correction à Vergt, avec 53 points inscrits pour seulement 8 encaissés. Une démonstration qui confirme le statut d&#039;ogre des Millavois dans cette poule de Fédérale 2. Avec Rodez également annoncé parmi les gros morceaux, le département de l&#039;Aveyron pourrait bien avoir son mot à dire cette saison. </p><p></p></li></ul>
<ul><li><p><strong>Fédérale 3 – Dijon continue de marcher sur l&#039;eau : Louhans balayé 61-0</strong></p><p></p><p>On change de coin de France, mais pas de tarif salé ! Sacré champion de France de Régionale 1 la saison dernière, Dijon poursuit sur sa lancée Fédérale 3, dans une région relativement faible il est vrai. Face à Louhans, les Dijonnais ont déroulé pour s&#039;imposer 61 à 0. Une performance qui illustre les ambitions du promu bourguignon. </p><p></p></li></ul>
<ul><li><p><strong>Régionale – Le RCHCC fait tomber Fos dans le remake de la finale (17-24)</strong></p><p></p><p>Il y avait comme un parfum de revanche dans les Bouches-du-Rhône. Pour ce remake de la dernière finale régionale de Régionale 2 en PACA, le RCHCC est allé s&#039;imposer sur la pelouse de Fos-sur-Mer (17-24). </p><p></p><p>Un succès de caractère pour les Varois, qui font tomber une formation jusque-là invaincue et particulièrement difficile à manœuvrer à domicile. Sérieux et maîtres de leur rugby, les visiteurs ont su contrôler les débats pour signer une victoire référence. La preuve qu&#039;en Régionale aussi, les affiches peuvent avoir des airs de phases finales !</p></li></ul>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49126</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 18:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. OUCH ! À 37 ans, le titan Veredamu traverse toujours le terrain en Nationale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-ouch-a-37-ans-le-titan-veredamu-traverse-toujours-le-terrain-en-nationale</link>
                <description><![CDATA[De retour cet été dans son premier club français, le Rugby Club Nîmois, l’ailier/3ème ligne nous a sorti de sa boîte un numéro dont les supporters de l’USAP se rappellent. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Tous les vétérans ne gèrent pas leur pré-retraite de la même manière. Si les Fidjiens à bout de souffle abondent les effectifs amateurs français, Tavite Veredamu a prouvé ce week-end qu’il était toujours en cannes. </p>
<p>À 37 ans, l’ancien international français à 7 a rappelé à tout le monde qu’il ne ferait pas tache en ProD2, par exemple. De retour cet été dans son premier club français, le Rugby Club Nîmois, l’ailier/3ème ligne nous a sorti de sa boîte un numéro dont les supporters de l’USAP se rappellent. </p>
<p>Face à La Seyne et sous les yeux de Lenni Nouchi, le grand Tavite (1m92, 107kg) était aligné au centre pour la première fois de la saison. Et si sa prestation d’ensemble n’eut pas grand-chose de reluisant, une seule accélération a suffi à faire basculer la soirée.</p>
<p>Sur une croisée après mêlée, au milieu du terrain, Veredamu franchissait, plantait un défenseur dans la gazon du stade Marquet, avant de mettre les cannes sur 50 mètres, devant des Varois qui n’ont fait que regarder le train passer.</p>
<p>Un essai transformé qui permettait à Nîmes de prendre ses distances après une première période accrochée, conclue sur un score de 10-10. Après une nouvelle intervention décisive de leur franco-Fidjien en fin de match, les Gardois finiront par s’imposer 30-22 chez la lanterne rouge, et dérochent leur première victoire à l’extérieur depuis près d’un an.</p>
<h2>L&#039;US Seynoise va mal</h2>
<p>A noter que cette rencontre disputée samedi à 18h aurait pu nous offrir un beau duel entre Veredamu et l’ancien 3ème ligne du RCT et du Stade Français, Julien Ory, lui aussi prévu titulaire au centre. </p>
<p>Ce rugueux varois, lui aussi de retour dans son club de cœur, mais dont la licence a finalement été bloquée par la FFR durant la semaine suite aux problèmes financiers que rencontre l’entité rouge et bleu cette saison. </p>
<p>En espérant une fin heureuse pour le club seynois, dont les joueurs attendraient toujours leurs payes de août et septembre…. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49125</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[164 matches pros et puis s’en va : Andrew Kellaway raccroche à 31 ans sous les hommages de l’ovalie mondiale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/164-matches-pros-et-puis-sen-va-andrew-kellaway-raccroche-a-31-ans-sous-les-hommages-de-lovalie-mondiale</link>
                <description><![CDATA[Sans club depuis la fin de son contrat avec les Waratahs, le trois-quarts polyvalent australien Andrew Kellaway a décidé de raccrocher à 31 ans, un an avant la Coupe du monde 2027 à domicile.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Andrew Kellaway a annoncé sa retraite dimanche sur Instagram, à la veille de son 31ᵉ anniversaire. Libre de tout engagement depuis la fin de son contrat avec les Waratahs, avec lesquels il a disputé la dernière saison de Super Rugby, l’international australien tourne la page de douze années de carrière.</p>
<p>Il ne participera donc pas à la Coupe du monde 2027 organisée dans son pays, prévue du 1ᵉʳ octobre au 13 novembre prochain.</p>
<p>Un choix assumé, qu’il revendiquait depuis quelque temps, de quoi laisser la chance aux jeunes Wallabies de briller devant leur public. Quelques prétendants sont déjà positionnés pour lui succéder.</p>
<h2><strong>Un joueur salué par les meilleurs</strong></h2>
<p>Utilisé principalement à l’aile et à l’arrière, Kellaway comptait 49 sélections avec les Wallabies. Il n’avait plus été retenu depuis la tournée d’automne 2025 en Europe, où il avait glané ses trois dernières capes face à l’Angleterre, l’Italie et l’Irlande.</p>
<p>Cette retraite à 31 ans n’a pourtant rien de totalement surprenant. Selon <em>Midi Olympique</em>, qui s’appuyait sur les révélations du <em>Sydney Morning Herald</em>, Kellaway avait déjà évoqué l’idée d’une fin de carrière pour se consacrer à sa famille. En mars dernier, il expliquait que son retour à Sydney, après quatre saisons aux Rebels de Melbourne (2020-2024), répondait avant tout à des motifs familiaux : permettre à sa femme et à leurs enfants d’être entourés de leurs proches. Le rugby, assurait-il, n’avait pas pesé dans sa décision.</p>
<p>L’ancien joueur de Northampton et des Green Rockets Tokatsu avait aussi été tenté par l’aventure R360, la « ligue rebelle », avant que le lancement de celle-ci ne soit reporté à 2028. Et l’après-rugby semble déjà préparé : titulaire de deux diplômes, en comptabilité et en économie, le Wallaby pourra se reconvertir sans attendre.</p>
<p>Sa retraite a d’ailleurs été saluée par plusieurs figures du rugby, parmi lesquelles les gloires australiennes Kurtley Beale et Quade Cooper, mais aussi par Cam Roigard et George Furbank, qui lui ont notamment adressé des messages de félicitations.</p>
<h2>Sept joueurs en pole pour succéder à Kellaway</h2>
<p>Si sa dernière cape avec les Australiens commence à remonter un petit peu, soit le 15 novembre dernier face aux Irlandais, l’ailier et arrière des Waratahs a effectué ses deux dernières sorties internationales avec les Barbarians cet été.</p>
<p>De quoi clore un chapitre de sa vie de la plus belle des manières, et aussi d’offrir aux jeunes prétendants à la sélection la possibilité de s’étalonner dès cet été avec le groupe.</p>
<p>Parmi les grands gagnants à l’aile, Joseph Sua’ali’i, habituel centre, a permis une véritable domination dans les airs face aux Springboks grâce à ses 1,96 m.</p>
<p>Il pourrait composer avec Max Jorgensen la paire d’ailiers lors du prochain Mondial au pays des kangourous. Derrière eux, Harry Potter, Tom Wright, Dylan Pietsch, Corey Toole ou Filipo Daugunu se disputeront une place dans le groupe pour cette Coupe du monde.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49123</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 17:04:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. 1 joueur, 1m70, 5 postes : Arthur Retière est-il un cas unique dans le rugby professionnel ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-1-joueur-1m70-5-postes-arthur-retiere-est-il-un-cas-unique-dans-le-rugby-professionnel</link>
                <description><![CDATA[Retière, l’homme qui a fini le jeu de la polyvalence. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il ne lui manquait qu’une case à cocher. Formé à la mêlée et à l’arrière au Racing 92, avant d’être replacé à l’aile voire ponctuellement au centre, Arthur Retière avait joué presque partout chez les professionnels. </p>
<p>Sauf à l’ouverture, un poste si particulier qu’il ne s’improvise pas. C’est pourtant bien avec le numéro 10 dans le dos que le lutin girondin a débuté face à Clermont, samedi soir. </p>
<p>Une première qui fait une nouvelle fois du 3/4 de l’Union Bordeaux-Bègles un cas unique parmi les professionnels actuels du Top 14.</p>
<p>Car Retière a désormais débuté un match à chacun des sept postes de la ligne arrière, du 9 au 15. Une performance singulière dans un championnat pourtant riche en joueurs polyvalents. Mais ni Jérémy Sinzelle, ni Joe Jonas, ni Mathis Ferté, ni Kalvin Gourgues ne peuvent revendiquer pareille carte de visite.</p>
<p>À l’étranger, Jordie Barrett représente lui aussi la polyvalence à l’état pur. Mais avec son mètre 96, le All Black n’a jamais et ne devrait jamais officier à la mêlée.</p>
<h2>Au talonnage pour finir le jeu ? </h2>
<p>Face aux Auvergnats, le Bordelais a été repositionné à l’ouverture pour permettre à Hugo Reus de souffler. Un dépannage rendu possible par son bagage technique, sa solidité et son aplomb, pour celui qui baigne dans le rugby depuis marmot.</p>
<p></p>
<p>Évidemment, l’ancien Rochelais n’a pas affiché l’aisance d’un ouvreur de métier dans l’animation. Mais il s’est appliqué à jouer juste, sans mettre son équipe en danger ni commettre de fautes grossières. Pour préparer cette expérience, il avait d’ailleurs sollicité les conseils de son frère Edgar, ouvreur à Biarritz, et de Matthieu Jalibert.</p>
<p></p>
<blockquote><p>&quot;On m’avait dit de ne pas me faire plaquer avec le ballon et ça m’est arrivé quelques fois ! C’est compliqué mais j’ai apprécié. C’est un peu plus dur qu’à l’aile parce qu’on prend pas mal de pètes, mais c’était pas trop mal non plus&quot;, racontait-il sur Canal+.</p></blockquote>
<p>C’est que le nabot de l’UBB aime bien les duels et le chocolat.  &quot;Il sait tout faire. Encore un nouveau poste de débloqué pour lui&quot;, saluait Maxime Lucu pour RugbyPass en conférence de presse. </p>
<p>L’an prochain, à l’aube de ses 30 ans, l’international d’un soir (1 cape en 2020) prendra la direction du Racing. Peut-être que d’ici la fin de sa carrière, après 2 ou 3 cours de lancer et quelques kilos de rab, l’ailier convertible pourra dépasser au talonnage. Histoire de définitivement plier le jeu de la polyvalence… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49124</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:55:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56134/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T164747.653-thumb.jpg" length="136807" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Théo Forner, deuxième meilleur marqueur après 6 journées : depuis quand un joueur de l’USAP ne s’était-il plus invité sur ce podium ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/theo-froner-deuxieme-meilleur-marqueur-apres-6-journees-depuis-quand-un-joueur-de-lusap-ne-setait-il-plus-invite-sur-ce-podium</link>
                <description><![CDATA[Perpignan peut compter sur une formation pour redorer le blason catalan : Théo Froner subsiste au milieu des Sevu Reece et Braydon Ennor par son efficacité dans les zones de marque.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>« T’es pas à Perpignan, Théo, tu joues pas le maintien ! » : les mots doux distillés par le sélectionneur Fabien Galthié lors du rassemblement du XV de France en juin dernier ont, semble-t-il, fait mouche dans la tête du Catalan.</p>
<p>Théo Forner, appelé pour préparer la Nations Championship cet été, n’a pas joué avec le XV de France mais démarre parfaitement sa saison.</p>
<p>Deuxième meilleur marqueur du championnat avec 5 réalisations en 6 matchs, il figure derrière la machine de Pau, Rodrigo Marta, au même rang que Jiuta Wainiqolo.</p>
<p>Il place ainsi Perpignan dans de meilleures conditions que les saisons précédentes et pourrait, en cas de continuité, figurer sur le podium des meilleurs marqueurs, comme l’un de ses anciens coéquipiers.</p>
<h2>Dans les pas de Tavite Veredamu</h2>
<p>Alors qu’il pointe à 5 essais marqués, il ne reste plus à Théo Forner qu’une vingtaine de journées pour égaler le record de l’ancien bulldozer de Perpignan, Tavite Veredamu.</p>
<p>Ce dernier avait fait fort lors de la saison 2023-2024 : avec 12 essais marqués, il avait terminé à la troisième place des meilleurs marqueurs du championnat, juste derrière Damian Penaud et Baptiste Couilloud.</p>
<p>Cette même année, l’USAP s’était largement maintenue dans l’élite en terminant à la dixième place, rang auquel les Catalans figurent actuellement avec 13 points.</p>
<p>Une corrélation logique, donc : quand l’USAP est portée par un serial marqueur, l’access-match est bien loin. Depuis Tavite Veredamu, en effet, aucun autre joueur de cette formation n’avait figuré sur le podium, et l’USAP était systématiquement passée par ce match de barrage en fin de saison.</p>
<p>Une période qui semble révolue, et qui permet à Théo Forner d’afficher des standards crédibles aux yeux de l’élite et du sélectionneur ?</p>
<h2>Jamais l’USAP n’avait autant marqué après 6 journées depuis son retour dans l’élite</h2>
<p>Grâce notamment à Théo Forner, mais aussi à la botte acérée de ses nombreux buteurs, l’USAP figure à la 6ᵉ place des meilleures attaques du Top 14.</p>
<p>Un rang qu’elle n’avait jamais occupé après six journées depuis son retour dans l’élite en 2021. Lors de la saison 2023-2024, les Catalans affichaient 115 points après le premier bloc.</p>
<p>Désormais, ils comptent 51 points supplémentaires et affichent ainsi leur meilleur bilan après six journées depuis 2013, saison à l’issue de laquelle ils avaient retrouvé la Pro D2.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49122</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:06:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56132/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T150155.717-thumb.jpg" length="70401" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. De ''triplure'' à titulaire convoité, Alexis Bernadet (MHR) approché par plusieurs clubs de Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-de-triplure-a-titulaire-convoite-alexis-bernadet-mhr-approche-par-plusieurs-clubs-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Alexis Bernadet, en fin de contrat à Montpellier, intéresse plusieurs clubs de Top 14. Le MHR veut rapidement lui proposer de prolonger.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il était encore la doublure d&#039;Ali Price et de Léo Coly la saison dernière. Le demi de mêlée Alexis Bernadet est pourtant passé devant l&#039;international écossais lors de ce début de saison. </p>
<p>L&#039;ancien montalbanais enchaîne les bonnes performances et semble conforté par le staff du MHR, d&#039;autant que la recrue Bézy n&#039;a pas encore disputé de match avec sa nouvelle équipe. </p>
<p>Samedi dernier, il était encore titulaire face au Stade Français, signant sa sixième apparition en six journées cette saison, inscrivant au passage un essai. Un profil appliqué, dynamique et qui grandit, qui ne laisserait pas insensible certaines écuries du Top 14.</p>
<h2>Des clubs à l&#039;affût</h2>
<p>D&#039;après Rugbyrama, plusieurs formations se seraient renseignées sur sa situation, alors que le joueur de 25 ans est entré dans sa dernière année de contrat avec le MHR.</p>
<p>Mais Montpellier, qui possède là un joueur JIFF, peu onéreux et de mieux en mieux installé au club, semble vouloir réagir vite. Selon les informations de Rugbyrama, le club &quot;voudrait rapidement rencontrer le joueur&quot; pour lui faire une proposition concrète. Logique. </p>
<p></p>
<p>Ainsi, celui qui a débuté chez les séniors en Fédérale 1 du côté de Castanet (avec l&#039;ancien montpelliérain Nicolas Martins notamment) peut logiquement imaginer une belle revalorisation salariale. Que ce soit dans le 34 ou ailleurs. </p>
<p>C&#039;est aussi ça, la réalité du Top 14. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49121</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 14:55:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56131/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T145933.282-thumb.jpg" length="93059" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Double champion du monde avec les Springboks et sous la menace d’un licenciement, Bongi Mbonambi pourrait-il rebondir en Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/double-champion-du-monde-avec-les-springboks-et-sous-la-menace-dun-licenciement-bongi-mbonambi-pourrait-il-rebondir-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Suspendu par les Sharks pour une violation présumée des règles collectives, Bongi Mbonambi (35 ans) risque le licenciement. Le talonneur des Springboks pourrait alors rebondir en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Double champion du monde et 82 fois international avec les Spirngboks, Bongi Mbonambi traverse une période trouble comme l&#039;apprend Rapport. </p>
<p>Suspendu par les Sharks depuis le début de la saison, le talonneur sud-africain est engagé dans une procédure disciplinaire dont la décision est attendue dans les deux prochaines semaines. </p>
<p>Si la sanction pourrait aller jusqu’au licenciement, il se retrouverait libre de s’engager ailleurs, et le Top 14 pourrait faire partie des options.</p>
<h2><strong>Bongi Mbonambi licencié par les Sharks ?</strong></h2>
<p>Les faits remonteraient à une soirée prolongée jusqu’au mercredi matin, après une journée de cohésion en août, en violation des consignes données par l’entraîneur JP Pietersen. </p>
<p>Là où ses coéquipiers Fez Mbatha et Eduan Swart n’ont reçu qu’un avertissement écrit, Mbonambi, présenté comme l’un des plus anciens du groupe, fait l’objet d’une procédure disciplinaire. </p>
<p>Absent des terrains depuis janvier, victime de blessures au dos et aux genoux, il n’a plus porté le maillot des Springboks depuis novembre 2025 et sa sélection pour la tournée de novembre semble compromise.</p>
<p>S’il vient à être licencié par les Sharks, le talonneur de 35 ans pourrait faire les affaires de nombreux prétendants, notamment en Europe.</p>
<h2><strong>Des clubs de Top 14 à l’affût ?</strong></h2>
<p>Une chose est sûre : le CV du talonneur sud-africain a dû tourner dans plusieurs pays, lui qui dispose évidemment d’une étiquette de grand champion.</p>
<p>À 35 ans, sa dernière apparition avec le maillot de la sélection remonte à bientôt un an, et son absence des terrains depuis janvier dernier pourrait poser question.</p>
<p>L’hypothèse d’une retraite internationale forcée par l’éventuel licenciement pourrait conduire le talonneur, double champion du monde, hors des frontières de son pays natal pour tenter de clore son chapitre sportif sur un dernier défi.</p>
<p>Pour l’heure, seuls le Japon et la France disposent des moyens financiers pour s’attacher les services du colosse.</p>
<p>Dans l’Hexagone, il rendrait bien des services à des formations en difficulté à ce poste, comme La Rochelle ou le Stade Français. Mais en cas de non-sélection pour le prochain Mondial, il serait également le joker Coupe du monde idéal pour des clubs comme Toulouse, qui sera sans doute amputé de Peato Mauvaka et Julien Marchand (et peut-être plus).</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49120</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:32:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56130/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T131757.462-thumb.jpg" length="114062" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ennor et Garbisi parmi les 11 joueurs professionnels de l'USAP non inscrits en Challenge Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ennor-et-garbisi-parmi-les-11-joueurs-professionnels-de-lusap-non-inscrits-en-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[L’USAP a dévoilé sa liste de 42 joueurs pour la Challenge Cup 2026-2027. Entre blessés et choix du staff, onze noms manquent à l’appel, ce qui ouvre la porte à de jeunes talents.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi matin, l’EPCR a publié la liste des 42 joueurs que l’USAP a inscrits pour disputer la Challenge Cup 2026-2027. </p>
<p>Un document attendu, qui révèle déjà les intentions du staff catalan à l’approche d’une campagne européenne qui démarre dès vendredi. </p>
<p>Plusieurs noms importants manquent en effet à l’appel, à commencer par les blessés Ignacio Ruiz, Bruce Devaux, Joaquín Oviedo et Mayron Fahy.</p>
<h2>Des choix forts face aux Dragons</h2>
<p>L’USAP entamera sa campagne vendredi à Newport face aux Dragons, avant de recevoir Parme et l’Ulster, puis de conclure à Swansea contre les Cheetahs.</p>
<p>Mais l’infirmerie n’explique pas tout : le staff a aussi fait le choix de ne pas inscrire des joueurs d’expérience comme Jonny Gray, Peceli Yato, Paolo Garbisi ou Braydon Ennor, ainsi qu’Enzo Forletta, Patrick Sobela et Lucas Dubois, pourtant censés revenir de blessure. </p>
<p>Au total, onze joueurs du groupe professionel sont donc écartés de cette liste, ce qui change sensiblement la physionomie du groupe.</p>
<p>Une situation qui profite à la jeune garde. Hugo Baron (18 ans), Simon Taty (19 ans), Martin Durand (19 ans) ou encore Joan Barcenilla (20 ans) figurent dans la liste et peuvent légitimement prétendre à une feuille de match en coupe d’Europe.</p>
<h2>La Challenge Cup comme tremplin pour l&#039;USAP</h2>
<p>L’année dernière, il ne faut pas oublier ce qui avait sauvé l’USAP de la relégation. En effet, après un début de saison chaotique, les Sang et Or avaient retrouvé des couleurs lors de cette fenêtre européenne.</p>
<p>Face aux Dragons, ils avaient remporté leur première victoire de la saison et relancé leurs espoirs en Championnat. Mieux encore, ils se sont hissés jusqu’en 8es de finale de la compétition, où ils ont été éliminés par les futurs champions, Montpellier.</p>
<p>Alors, si Perpignan enchaîne les bons résultats en ce début de saison, il se pourrait bien que la Challenge Cup lui donne encore un peu plus d’air, pour qui sait venir taper à la porte du Top 6 en championnat.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49119</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:57:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56129/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T125106.037-thumb.jpg" length="111422" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Il a fumé le bolide Ambadiang et le CO : À combien court (vraiment) la fusée olympique Aaron Grandidier ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-il-a-fume-le-bolide-ambadiang-et-le-co-a-combien-court-vraiment-la-fusee-olympique-aaron-grandidier</link>
                <description><![CDATA[Même le sprinter Ambadiang n'a rien pu faire sur ce sprint de la fusée olympique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il avait encore du carburant dans le réservoir ! Samedi, face à Castres, Aaron Grandidier-Nkanang a signé l&#039;une des actions du week-end en Top 14. À la 80ème minute de jeu, l&#039;ailier palois a déposé la défense tarnaise à la course pour inscrire l&#039;essai du 35 à 26 qui faisait exploser le Hameau. </p>
<p>Pourtant, la fusée olympique avait un sacré client à ses trousses en la personne de Christian Ambadiang, autre bolide du championnat et joueur le plus rapide de l&#039;effectif tarnais (il a déjà été flashé à 37,3km/h en match !). </p>
<p>Mais le Camerounais, visiblement cramé par le rythme d&#039;un match complet de Top 14, n&#039;avait plus les jambes pour rivaliser.</p>
<h2> 95% de sa Vmax <strong>à la 80ème minute ! </strong></h2>
<p>Une action qui montre, au-delà de la vitesse pure et de l&#039;efficience de son jeu au pied à suivre, la capacité de Grandidier à répéter les efforts explosifs durant 80 minutes. </p>
<p>Un héritage en partie issu de son glorieux passif de septiste, qui permettait au Palois de remettre les gaz pour atteindre probablement plus de 35km/h sur l&#039;action. Soit plus de 95% de sa vitesse maximale (<strong>36,5 km/h), à la 80ème minute ! </strong></p>
<p>Car si les Grandidier et Ambadiang font tous les deux partie des 2% des joueurs les plus rapides du championnat, à ce niveau, répéter des sprints à si haute-intensité dans le money time relève d&#039;une prouesse physique. </p>
<p>Chose que le brûleur de kérosène en chef du CO n&#039;était plus en mesure de faire passé 18h samedi dernier, tant déployer ses 107kg de muscles aux 4 coins du terrain durant 80 minutes consomme autant qu&#039;un Raptor.</p>
<p>À l&#039;inverse d&#039;Aaron, Christian n&#039;avait pas la chance d&#039;avoir le logo de Total comme sponsor principal sur son maillot... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49118</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 12:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pour remplacer Esteban Capilla, en partance pour le Stade Toulousain, Bayonne lorgne sur deux All Blacks de 110 kg]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pour-remplacer-esteban-capilla-en-partance-pour-le-stade-toulousain-bayonne-lorgne-sur-deux-all-blacks-de-110-kg</link>
                <description><![CDATA[L'Aviron bayonnais s’intéresserait à trois All Blacks pour renforcer sa troisième ligne : Luke Jacobson ou Peter Lakai et, dans un registre plus rêveur, Ardie Savea.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Top 14 reste une terre d’accueil pour les internationaux néo-zélandais, et Bayonne ne semble pas vouloir rester à l’écart de ce mouvement. </p>
<p>Le club basque réfléchirait à son recrutement en troisième ligne, avec des pistes très qualitatives venues de l’hémisphère sud.</p>
<p>Deux noms circulent clairement au Pays basque, même si le profil d’Ardie Savea et sa volonté de quitter la Nouvelle-Zélande après le Mondial pourraient pousser les Bayonnais à changer son fusil d’épaule.</p>
<h2><strong>Une piste néo-zélandaise à trois noms</strong></h2>
<p>Selon les informations de <em>Rugbyrama</em>, trois All Blacks pourraient intéresser Bayonne en troisième ligne : Luke Jacobson, Peter Lakai et, plus lointain, Ardie Savea. </p>
<p>Pour ce dernier, rien n’est officiellement annoncé, mais le capitaine néo-zélandais a laissé entendre qu’il disputerait sa dernière danse au pays après la Coupe du monde. Dès lors, pourquoi ne pas rêver ? </p>
<p>Rien ne dit que Bayonne pourrait prétendre à une telle star, mais l’hypothèse a de quoi nourrir les conversations.</p>
<h2>Lakai un choix intéréssant ?</h2>
<p>Du côté des statistiques, Peter Lakai a disputé 1 021 minutes en Super Rugby Pacific cette saison. Il y a inscrit 5 essais (25 points), franchi la ligne 6 fois, battu 22 défenseurs et parcouru 587 mètres en 163 courses, dont 443 après contact.</p>
<p>Il s’est aussi montré précieux en défense, avec 149 plaquages réalisés (83 % de réussite) et 14 turnovers gagnés, tout en distribuant 4 passes décisives avec 97 % de réussite à la passe. </p>
<p>Ardie Savea, sur 1 328 minutes en League One japonaise, a signé 8 essais (40 points), 8 passes décisives, 45 défenseurs battus et 631 mètres portés, avec 228 plaquages (89 % de réussite) et 18 ballons récupérés.</p>
<p>Luke Jacobson, enfin, affiche un profil plus défensif, avec 159 plaquages à 87 % de réussite en 1 011 minutes, 11 plaquages dominants, 8 turnovers gagnés, 1 essai et 259 mètres portés.</p>
<p>Pour compenser la perte d’Esteban Capilla, qui ira vraisemblablement à Toulouse la saison prochaine, le profil de Peter Lakai reste le plus proche de celui de l’actuel flanker.</p>
<p>De plus, l’All Black, aux 15 sélections, est aussi le plus jeune des trois, affichant 23 ans et déjà une centaine de matchs professionnels.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49117</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:57:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56127/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-12T105215.536-thumb.jpg" length="88625" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. 513 jours sans défaite : qui est ce solide casqué qui porte-bonheur au Stade Toulousain ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-513-jours-sans-defaite-qui-est-ce-solide-casque-qui-porte-bonheur-au-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Plus fort encore : l'international était systématiquement titulaire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il a signé, ce dimanche soir face à Bayonne (45-34), sa <strong>20e victoire consécutive en Top 14</strong> sous le maillot du Stade Toulousain. Une série impressionnante, relevée par Canal+ en plein match.</p>
<p>Pour retrouver la trace d&#039;une défaite du centre argentin Santiago Chocobares en championnat, il faut remonter au 17 mai 2025. Ce jour-là, le Racing 92 était venu s&#039;imposer à Ernest-Wallon (35-37). Depuis, <strong>513 jours se sont écoulés sans que Chocobares ne goûte à la défaite en Top 14.</strong></p>
<p>Plus fort encore : sur ces 20 succès, l&#039;Argentin était systématiquement titulaire. Une donnée qui illustre son importance dans le système d&#039;Ugo Mola, même si elle rappelle aussi que le centre ne dispute pas toutes les rencontres de championnat .</p>
<p>Reste que depuis deux saisons, le joueur originaire de Rufino a pris une nouvelle dimension sur les bords de la Garonne. Défenseur toujours rugueux, précieux pour gagner la ligne et capable de faire jouer après contact, le 3/4 bodybuildé (1m88 pour 100kg) apporte ce supplément de puissance indispensable à une ligne de trois-quarts particulièrement talentueuse.</p>
<h2>Sur le banc en Champions Cup ?</h2>
<p>Face à l&#039;Aviron, Chocobares n&#039;a pas forcément crevé l&#039;écran. Une prestation solide, mais sans grand éclat, pour un joueur qui semblait peut-être payer son enchaînement de marathonien depuis le début de saison.</p>
<p>À l&#039;approche de la Champions Cup, il pourrait donc être géré par le staff et débuter sur le banc<strong> sur le banc face à Exeter</strong> au profit de la paire Gourgues/Menoncello pour lui permettre de souffler un peu.  </p>
<p>D&#039;autant que l&#039;Argentin partira en novembre disputer la Nations Cup avec sa sélection nationale. Et qu&#039;il convient évidemment de ne pas déjà cramer celui qui donne tant de son corps pour le Stade Toulousain. Et en est même devenu le porte-bonheur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49116</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/50892/conversions/top-14-102-points-inscrits-en-2-matchs-toulouse-vise-lecrasement-total-les-records-vont-tomber-13-05-25-7028-thumb.jpg" length="110425" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 absents à droite de la mêlée montpelliéraine : Christopher Tolofua, habituel talonneur, repositionné définitivement ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/3-absents-a-droite-de-la-melee-montpellieraine-christopher-tolofua-habituel-talonneur-repositionne-definitivement</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils abordent la compétition européenne avec l’étiquette de vainqueurs de la Challenge Cup, les hommes de Joan Caudullo devront faire sans quasiment aucun droitier de formation.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Montpellier va disputer sa première journée de Champions Cup face à Bath, un déplacement qui s’annonce difficile en Angleterre pour renouer avec cette compétition.</p>
<p>Vainqueurs de la Challenge Cup la saison passée, les hommes de Joan Caudullo abordent cette rentrée avec un nouveau statut, mais aussi de nouveaux changements.</p>
<p>La saison dernière, Christopher Tolofua entamait une reconversion au poste de pilier droit, en connaissant sa première titularisation à ce poste en Coupe d’Europe.</p>
<p>Il pourrait de nouveau débuter à ce poste, compte tenu des nombreuses absences à droite de la mêlée.</p>
<h2>Haouas et Houkpatin out, Japridze indisponible ?</h2>
<p>C’est une cascade d’absences à laquelle le staff de Montpellier doit faire face. Mohamed Haouas, blessé, est toujours indisponible jusqu’à mi-novembre.</p>
<p>Luka Japaridze, titulaire quatre fois en ce début de saison, sera mis au repos pour des douleurs au dos, à la demande aussi du staff géorgien, qui compte sur l’ex-Briviste pour caler la mêlée durant le prochain Nations Championship.</p>
<p>À cela s’ajoute l’absence de Wilfried Houkpatin, pour congé paternité à partir de fin novembre, qui pourrait changer le visage de la première ligne montpelliéraine.</p>
<p>Habituellement pilier gauche, Valentin Welsch, qui était de toutes les batailles en ce début de saison, pourrait glisser à droite, comme il en a l’habitude.</p>
<p>Dans le même temps, Christopher Tolofua, qui n’aurait effectué sa préparation estivale qu’à ce poste, pourrait retourner à la pile.</p>
<p>Ces forfaits et ces repositionnements pourraient entraîner la montée de certains jeunes Espoirs. Le talonneur Antonio Ratavo, le gaucher Maël Cintract et le droitier Baptiste Gilliocq sont ceux qui font le plus de bruit chez les jeunes.</p>
<h2>Le talonneur le plus lourd de l’effectif</h2>
<p>Sa reconversion à droite de la mêlée, à un an tout pile du Mondial en Australie, a de quoi relancer le débat en équipe de France.</p>
<p>S’il lui manque quelques feuilles de route pour vraiment s’évaluer à ce poste, il semble déjà partir avec un avantage important : celui du poids.</p>
<p>À un poste où la pression en mêlée est beaucoup plus forte, la puissance que dégage Christopher Tolofua pourrait l’aider à acquérir rapidement une certaine solidité.</p>
<p>C’est le seul talonneur plus lourd que certains droitiers : avec 125 kg, il pèse un kilo de moins que Luka Japaridze et deux de moins que Mohamed Haouas.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49115</guid>
                <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:26:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[62 % de titularisations et une place à prendre : pourquoi Joel Merkler pourrait devenir incontournable au Stade Toulousain ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/62-de-titularisations-et-une-place-a-prendre-pourquoi-joel-merkler-pourrait-devenir-incontournable-au-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Arrivé au Stade Toulousain il y a neuf ans, Joel Merkler prend progressivement de l’épaisseur en Haute-Garonne et s’inscrit désormais comme un cadre du groupe.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans deux semaines, il fêtera ses 25 ans. En attendant, Joel Merkler continue de rouler sur le Top 14 comme s’il avait déjà dix ans d’expérience dans les jambes. Arrivé au centre de formation des Sept-Deniers en 2017, <strong>il a passé cinq années dans les équipes jeunes du Stade Toulousain avant de rejoindre l’effectif professionnel</strong> sous les ordres d&#039;Ugo Mola. Près de quatre ans après sa première apparition chez les seniors, le droitier continue de s’imposer.</p>
<h2>Merkler, un titulaire attendu</h2>
<p>Après une saison où il a connu quelques pépins physiques, notamment absent deux mois en début d’année, il est déjà considéré comme <strong>un élément important de la stratégie sur le long terme du Stade Toulousain.</strong> En 2026/2027, le droitier va devoir aller chercher un nouveau statut. Il devra prouver qu’il est le titulaire en puissance, que beaucoup d’observateurs attendent.</p>
<p>La semaine dernière, il a dépanné pour la première fois au poste de deuxième ligne, avec le numéro 5 dans le dos. Aujourd’hui, lors du choc dominical du Top 14, <strong>il va retrouver la première ligne en cours de jeu</strong>, en remplaçant Dorian Aldegheri contre l’Aviron Bayonnais. Justement, cette saison, l’Espagnol doit prouver qu’il est en mesure d’assurer les responsabilités au poste de 3, alors que l’habituel titulaire au poste est attendu sur le départ.</p>
<p>De plus, le pilier aura l’occasion de s’essayer à un niveau international bien plus relevé que celui qu’il a pu expérimenter jusqu’alors. En effet, <strong>l’équipe nationale d’Espagne s’est qualifiée pour la Coupe du Monde 2027 en Australie.</strong> Dans la poule de l’Argentine, des Fidji et du Canada, la sélection ibérique a les moyens de jouer des coudes pour essayer d’aller accrocher un huitième de finale. Cette saison pourrait permettre au colosse (134 kg pour 1,94 m) d’aider sa sélection dans un rendez-vous qui s’annonce historique.</p>
<p>“<em>Je suis davantage dans la rotation. Je me sens beaucoup plus dans l&#039;équipe qu&#039;il y a deux ans. C&#039;est la progression naturelle des choses. Au plus tu joues, au plus tu prends de confiance et de niveau, donc c&#039;est une progression naturelle</em>”, expliquait le joueur à la <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/09/23/stade-toulousain-ca-montre-quon-a-plus-confiance-en-moi-joel-merkler-a-franchi-un-cap-et-il-a-un-autre-objectif-bien-precis-13563679.php">Dépêche du Midi</a></em>, il y a deux semaines. Questionné sur <strong>la dernière phase finale du Top 14, où il était titulaire,</strong> il déclarait : “<em>Ça montre qu&#039;on a plus confiance en moi et que je suis certainement prêt à pouvoir jouer des matchs très importants.</em>”</p>
<h2>Un nouveau statut au Stade Toulousain</h2>
<p>Sur les deux dernières saisons, <strong>Joel Merkler s’est imposé comme l’un des 23 régulièrement appelés par Ugo Mola et son staff.</strong> Après une première saison à huit matchs, en 2022/2023, il atteint la barre des 24 rencontres jouées, dont quatre de Champions Cup, sur l&#039;exercice suivant. En 2024/2025, il franchissait le palier symbolique des 30 rencontres jouées avec le Stade Toulousain, toutes compétitions confondues. Au printemps dernier, sa présence avec le numéro 3 dans le dos au Stade de France a été une consécration.</p>
<p>Petite nouveauté, la saison 2025/2026 était la première où il a connu une majorité de rencontres dans la peau d’un titulaire. Avec le Stade Toulousain,<strong> il a démarré 62 % des matchs pour lesquels il a été appelé à participer.</strong> “<em>Quand Doudou sera parti, il faudra bien quelqu&#039;un qui prenne son rôle de numéro un. Surtout quelqu&#039;un sur lequel on peut avoir confiance</em>”, indiquait-il en espérant être l’heureux élu. Et si, sur les prochains mois, le droitier espagnol était déjà le choix numéro un du staff ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49114</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 18:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56125/conversions/Couv-RGN-2026-(9)-thumb.jpg" length="121673" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Leroy Carter blessé par un ''hip-drop'' : tout juste interdit, ce plaquage est-il déjà sanctionnable ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/leroy-carter-blesse-par-un-hip-drop-tout-juste-interdit-ce-plaquage-est-il-deja-sanctionnable</link>
                <description><![CDATA[World Rugby inscrira l'interdiction du plaquage "hip-drop" dans les règles, le 1ᵉʳ novembre prochain. Ce week-end, Leroy Carter a été blessé suite à une étreinte de ce genre, face à l'Australie.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Leroy Carter a quitté le terrain blessé lors du succès des All Blacks sur l&#039;Australie (50-19) le samedi 10 octobre. D&#039;après l&#039;Otago Daily Times, l&#039;ailier a subi <strong>une entorse sévère de la cheville</strong> lors de son essai en seconde période. Selon de nombreux observateurs, l&#039;action ayant causé la blessure est un plaquage de Rob Valetini, qui peut être décrit comme un &quot;hip-drop&quot;. Hasard malheureux du destin, ce genre de plaquage venait d&#039;être interdit plus tôt dans la semaine par l&#039;instance internationale?</p>
<h2>Une règle annoncée, pas encore en vigueur</h2>
<p>Le mercredi 7 octobre, World Rugby a confirmé l&#039;ajout du &quot;hip-drop&quot; à la loi 9.13, concernant les plaquages dangereux. La définition de ce type de plaquage désigne un plaqueur qui saisit le porteur du ballon, par le côté ou par derrière. Ensuite, il bascule ou laisse tomber son poids sur ses jambes pour amener l&#039;adversaire au sol. Pouvant causer des graves blessures aux jambes, <strong>la sanction minimale prévue est une pénalité, mais peut aller jusqu&#039;à un carton.</strong></p>
<p>Malheureusement pour l&#039;ailier des All Blacks, l&#039;interdiction de ce plaquage n&#039;est pas encore appliquée. Le match joué à l&#039;Eden Park s&#039;est disputé <strong>trois semaines avant l&#039;entrée en vigueur</strong>, prévue le 1ᵉʳ novembre prochain. L&#039;instance du rugby international précise que des travaux complémentaires doivent l&#039;accompagner. Ils portent sur la décision arbitrale et sur les sanctions judiciaires.</p>
<h2>Les lois générales s&#039;appliquaient déjà</h2>
<p>Le plaquage &quot;hip-drop&quot; n&#039;était pas nommé dans la loi le 10 octobre, au moment de la rencontre. <strong>Pour autant, les lois générales interdisaient déjà les plaquages dangereux, dans leur globalité.</strong> Dans l&#039;esprit de la règle, un arbitre pouvait donc sanctionner une action jugée dangereuse, selon les faits et le contexte. Aucune sanction n&#039;a ciblé Rob Valetini au moment de son plaquage, qui n&#039;a pas empêché Leroy Carter de marquer le cinquième essai de la rencontre, à la 66ᵉ minute de jeu.</p>
<p>En clair, la loi du 1er novembre rend l&#039;identification et le traitement du hip-drop plus explicites et plus uniformes. Elle ne permet pas, à elle seule, d&#039;affirmer qu&#039;une action précise aurait dû être sanctionnée avant. <strong>Le plaquage subi par Carter reste donc à qualifier, selon l&#039;interprétation de l&#039;officiel de match.</strong> Il pourrait faire l&#039;objet d&#039;un examen complémentaire.</p>
<h2>Ce que l&#039;on sait de l&#039;action</h2>
<p>Lors de la conférence de presse qui a suivi la rencontre, <em>RugbyPass</em> rapporte que le sélectionneur Dave Rennie a parlé d&#039;un geste &quot;de type hip-drop&quot;. Selon le même média, la tête pensante des All Blacks laisse la décision aux officiels. <strong>En attendant, Leroy Carter pourrait être absent pour plusieurs semaines.</strong> Sa durée d&#039;indisponibilité pourrait être connue dans la semaine, alors que le joueur pourrait manquer la deuxième partie du Championnat des Nations.</p>
<p>Pour rappel, la Nouvelle-Zélande doit disputer un nouveau match contre l&#039;Australie, ce samedi 17 octobre.<strong> Ensuite, les All Blacks se déplaceront en Europe.</strong> Lors de la phase automnale du Championnat des Nations, ils joueront en Écosse, le 7 novembre, au pays de Galles, le 14 novembre, et en Angleterre, le 21 novembre, avant un ultime match de classement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49113</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 17:23:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Malcolm Marx sur le marché : le Meilleur joueur du monde 2025 prêt à remplacer un autre champion du monde ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/malcolm-marx-sur-le-marche-le-meilleur-joueur-du-monde-2025-pret-a-remplacer-un-autre-champion-du-monde</link>
                <description><![CDATA[Les Sharks entrent dans la course pour Malcolm Marx, déjà visé par les Bulls. Le talonneur, 32 ans, est sous contrat au Japon jusqu'en juin 2027.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si le meilleur joueur du monde World Rugby 2025 quittait son cocon pour retourner au pays ? Sur cette fin de semaine, Netwerk24 affirme que <strong>deux clubs seraient en course pour s&#039;offrir les services de Malcolm Marx (32 ans). </strong>Le talonneur serait prêt à quitter la Japan Rugby League One et le club des Kubota Spears, dès cet été. Pour rappel, il évolue au Japon depuis 2020, date à laquelle il a quitté les Lions de Johannesbourg.</p>
<h2>Les Bulls  et les Sharks courtisent Marx</h2>
<p>Depuis l&#039;été, un vif intérêt des Bulls de Pretoria, la province d&#039;United Rugby Championship, est évoqué par plusieurs médias sud-africains.<strong> Ces derniers continueraient d&#039;être en contact avec le principal intéressé, mais aucune décision n&#039;aurait été prise.</strong> On peut imaginer que l&#039;actuel titulaire au talon des Springboks attend que la fenêtre internationale soit conclue pour lancer pleinement les discussions.</p>
<p>Ensuite, <strong>les Sharks auraient déjà évoqué une signature de Malcolm Marx, en interne</strong>. L&#039;entraîneur JP Pietersen, le directeur général Dave Williams et Ruan Jacobs auraient discuté de cette piste. Ruan Jacobs dirige le recrutement et la rétention du club. Pour le moment, les médias sud-africains ne mentionnent ni offre ni contact avec le joueur, seul un intérêt pour le joueur est évoqué pour le moment.</p>
<p>De plus, l&#039;incertitude autour de Bongi Mbonambi explique l&#039;intérêt des Sharks pour Malcolm Marx. Le talonneur de Durban doit passer devant <strong>une audience disciplinaire interne</strong>. Elle porte sur un manquement présumé lors d&#039;une séance de cohésion, selon SA Rugby Mag. L&#039;autre talonneur, Fez Mbatha, souffre par ailleurs d&#039;une blessure à la jambe. Dans l&#039;idée, un départ anticipé de Bongi Mbonambi pourrait favoriser l&#039;arrivée de l&#039;autre talonneur international. </p>
<p>Toutefois, il est important de noter que les Sharks arrivent après les Bulls. Le club de Pretoria <strong>poursuit la signature de Marx depuis deux mois</strong>. Le club finaliste d&#039;URC n&#039;a jamais caché son intérêt pour l&#039;international sud-africain. Il est incongru de remarquer que, encore une fois, le destin de Malcolm Marx est lié à celui de son aîné Bongi Mbonambi (35 ans). Souvent associés en sélection, les deux talonneurs ne se sont jamais vraiment lâchés.</p>
<h2>Deux talonneurs, deux carrières</h2>
<p>Malcolm Marx a commencé sa carrière professionnelle en 2014, avec les Lions de Johannesbourg. Entré en jeu à la 43ᵉ minute, il a connu sa première sélection le 17 septembre 2016, face à la Nouvelle-Zélande. Depuis, il a joué près de 95 matchs avec les Springboks. Titulaire à 53 reprises, il a été l&#039;un des éléments majeurs du pack sud-africain lors du mondial 2019. En 2023, Marx a manqué l&#039;essentiel du tournoi, blessé au genou.</p>
<p>Natif de Bethlehem, Bongi Mbonambi a débuté sa carrière professionnelle en Super Rugby avec les Bulls en 2012, contre les Crusaders. Il a ensuite porté le maillot des Stormers de 2015 à 2021, puis celui des Sharks. <strong>Il compte 89 sélections avec les Springboks au 31 août 2024</strong>, après une première apparition le 11 juin 2016 contre l&#039;Irlande. Titulaire en 2019 et 2023, il est l&#039;un des hommes de confiance de Rassie Erasmus.</p>
<p>De 2018 à 2024, <strong>Marx et Mbonambi ont occupé 124 des 150 places disponibles</strong>, titulaires et remplaçants confondus, au poste de talonneur avec la sélection sud-africaine. Le premier possède un profil moderne et représente une menace sérieuse dans le jeu au sol et le second est un joueur à la puissance phénoménale, doté d&#039;une grande expérience et d&#039;une régularité hors norme.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49112</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 16:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Supporters en déplacement : comment suivre les matchs du Top 14 loin de chez soi ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/supporters-en-deplacement-comment-suivre-les-matchs-du-top-14-loin-de-chez-soi</link>
                <description><![CDATA[Un peu de préparation peut faire la différence entre regarder le match en direct et découvrir le résultat plus tard.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Suivre son équipe du Top 14 ne s’arrête pas aux portes du stade. Les supporters qui se déplacent pour un match à l’extérieur, un week-end à l’étranger ou un voyage plus long peuvent toujours vouloir suivre le championnat pendant leur absence. Un peu de préparation peut faire la différence entre regarder le match en direct et découvrir le résultat plus tard.</p>
<h2><strong>Vérifiez où le match est diffusé</strong></h2>
<p>Les droits de diffusion varient selon les pays. Le service que vous utilisez habituellement chez vous peut donc ne pas être disponible lorsque vous voyagez. Avant de partir, vérifiez quel diffuseur ou quelle plateforme de streaming propose le Top 14 dans votre destination.</p>
<p>L’heure du coup d’envoi mérite également votre attention. Un match programmé à 21 h 05 en France peut avoir lieu à une heure locale différente ailleurs, et les calendriers mobiles peuvent parfois afficher les événements selon le fuseau horaire local. Enregistrez la rencontre avec la bonne heure avant de partir afin d’éviter les mauvaises surprises.</p>
<h2><strong>VPN</strong></h2>
<p>Un VPN peut être utile lorsque vous voyagez et que vous souhaitez accéder à un service en ligne disponible dans votre lieu de résidence habituel. Il achemine votre connexion via un serveur situé dans un autre emplacement, ce qui peut être utile pour les services dont la disponibilité varie selon les pays.</p>
<p>Pour les supporters qui souhaitent conserver un accès plus régulier à leurs services en ligne habituels, <a href="https://www.cyberghostvpn.com/fr/dedicated-ip-vpn">CyberGhost offre une IP dédiée en option</a>. Une IP dédiée permet d’utiliser la même adresse IP chaque fois que vous vous connectez via la configuration VPN concernée.</p>
<p>Un VPN ne permet pas de contourner toutes les restrictions. Les plateformes de streaming peuvent avoir leurs propres conditions d’utilisation et mesures techniques. Les supporters doivent donc vérifier si l’utilisation d’un service donné depuis l’étranger est autorisée dans leur situation.</p>
<h2><strong>Trouvez un bar ou un pub amateur de rugby</strong></h2>
<p>Parfois, la solution la plus simple consiste à regarder le match avec d’autres personnes. Dans les grandes villes, les <a href="https://www.timeout.fr/paris/bar/ou-regarder-un-match">bars sportifs</a> et les pubs diffusent souvent du rugby aux côtés du football et d’autres sports internationaux, notamment lorsqu’une équipe française joue.</p>
<p>Recherchez la rencontre elle-même plutôt que de chercher simplement un bar sportif classique. Un établissement qui annonce la diffusion du match de Top 14 concerné est plus susceptible d’avoir la bonne chaîne et le son activé. Il peut également être utile d’appeler à l’avance pour les matchs en soirée ou ceux qui coïncident avec de grandes rencontres de football.</p>
<p>Pour les supporters en déplacement, cela peut transformer un établissement inconnu en un point de rendez-vous pratique avant et après le match.</p>
<h2><strong>Recherchez les clubs de supporters et les communautés locales de rugby</strong></h2>
<p>Les groupes officiels de supporters, les communautés des clubs et les organisations locales de rugby peuvent également être une bonne source d’informations. Ils peuvent savoir quels établissements diffusent régulièrement les matchs, si d’autres supporters en déplacement se retrouvent quelque part et où regarder la rencontre lorsque les principaux diffuseurs ne sont pas disponibles.</p>
<p>Les groupes sur les <a href="https://osmova.com/reseaux-sociaux-france/">réseaux sociaux et les subreddits</a> (sur Reddit) peuvent aider à trouver d’autres supporters dans la ville que vous visitez. Une recherche rapide avec le nom du club, le match et la destination peut faire apparaître des discussions locales plus récentes et pertinentes que les guides de voyage généralistes.</p>
<h2><strong>Préparez une solution de secours avant le jour du match</strong></h2>
<p>Les connexions Internet peuvent être peu fiables lorsque vous voyagez. Le Wi-Fi d’un hôtel peut être saturé au moment du coup d’envoi, tandis que les données mobiles peuvent être limitées par les conditions de votre forfait d’itinérance ou celles du réseau local.</p>
<p>Avant le match, testez votre connexion, vérifiez l’heure locale du coup d’envoi et prévoyez une deuxième option pour regarder la rencontre. Il peut s’agir d’un pub à proximité comme solution de secours, du téléchargement de l’application concernée à l’avance ou de la vérification que votre forfait mobile dispose de suffisamment de données.</p>
<p>Une fois ces détails réglés avant le jour du match, les supporters peuvent suivre le <a href="https://www.lerugbynistere.fr/championnats/top-14/">Top 14</a> depuis une autre ville ou un autre pays sans perdre le fil de la rencontre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49131</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 15:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14 : Vannes retombe à Perpignan, douze points derrière un concurrent au maintien]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-vannes-retombe-a-perpignan-douze-points-derriere-un-concurrent-au-maintien</link>
                <description><![CDATA[Le RC Vannes s'est encore incliné à Perpignan (21-12), ce samedi 10 octobre. Après six journées de Top 14, les Bretons comptent toujours zéro victoire en championnat.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le RC Vannes a de nouveau perdu en Top 14 (21-12), <strong>samedi 10 octobre, sur le terrain de l&#039;USA Perpignan</strong>. Après un déplacement dans un environnement catalan hostile, les Bretons pointent toujours à la dernière place du classement de Top 14. Les Vannetais ont su répondre au défi physique imposé par le championnat, mais ils se sont une nouvelle fois inclinés. Il s&#039;agit de leur sixième revers en autant de journées disputées dans l&#039;élite.</p>
<p>Problème supplémentaire, cette défaite creuse l&#039;écart avec un concurrent direct. En effet, l&#039;USAP<strong> possède désormais douze points d&#039;avance</strong> sur Vannes, pour un premier tournant majeur de la saison. Le caractère inquiétant de ce nouveau revers, sans bonus défensif récupéré, peut inquiéter les Bretons. Les autres équipes de Top 14 s&#039;éloignent au classement. Actuellement, le Castres Olympique est l&#039;adversaire le plus proche. Treizième, le club tarnais compte tout de même huit points d&#039;avance.</p>
<h2>Peu de promus se maintiennent en Top 14</h2>
<p>Les amateurs d&#039;ovalie commencent à en avoir l&#039;habitude, <strong>peu de promus parviennent à se maintenir</strong> en Top 14. Cette saison, Vannes a retrouvé l&#039;élite en gagnant la finale de Pro D2 2025-2026 face à Provence Rugby. Le score était de 18-14 et a conclu une saison exceptionnelle du champion. Le club avait été relégué lors de la dernière journée de la saison 2024-2025, au terme de sa première montée.</p>
<p>Depuis le début de la décennie, seuls deux clubs ont réussi à s&#039;installer au plus haut niveau. <strong>L&#039;Aviron Bayonnais est monté pour la dernière fois en 2022, soit un an après l&#039;USAP qui a retrouvé l&#039;élite en 2021.</strong> Depuis, aucune nouvelle formation n&#039;a pu laisser sa marque dans l&#039;élite du rugby hexagonal. Pour les Catalans, le maintien a même été une bataille de tous les instants, avec quatre barrages d&#039;accession gagnés sur les cinq dernières saisons.</p>
<p>En cause, l&#039;augmentation toujours plus importante des budgets des clubs de Top 14 (entre 23,5 et 60,8 millions d&#039;euros cette saison) et ceux de Pro D2 (entre 6,3 et 19,8 millions d&#039;euros). Aussi, le nouveau système de relégation et de promotion semble avoir cloisonné la première division. <strong>Désormais, les clubs du bas de tableau de Top 14 concernés se préparent efficacement à un éventuel barrage de maintien.</strong> En Pro D2, seul le vainqueur de la phase finale est assuré de monter. directement. Ce changement rend le recrutement et l&#039;organisation sportive et financière autour de la montée difficiles à prévoir.</p>
<h2>La phase retour 2024-25 nuance le tableau</h2>
<p>Cependant, il n&#039;y a pas de quoi s&#039;alarmer pour autant, car les statistiques de la saison 2024-2025 donnent un autre éclairage. Il y a plus d&#039;un an, Vannes avait glané <strong>21 points sur la phase retour</strong>, à trois journées de la fin. Le club n&#039;en avait pris que 15 sur la phase aller. Cette amélioration n&#039;a pas suffi à éviter la descente, mais a prolongé le suspense jusqu&#039;à la dernière journée.</p>
<p>Ainsi, le RC Vannes est loin d&#039;être encore condamné. <strong>Néanmoins, le train ne doit pas être pris trop tardivement. Plus relevé que jamais, le niveau global du Top 14 laisse peu de place à de nouveaux prétendants. </strong>S&#039;ils accumulent trop de retard, les Bretons pourraient donc s&#039;en mordre les doigts, même si l&#039;automne et la suite pourraient se montrer plus radieux.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49111</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 13:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''Casse-toi de là'' : blessé, Judicaël Cancoriet perd son calme face à une caméra de Canal+]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/casse-toi-de-la-blesse-judicael-cancoriet-perd-son-calme-face-a-une-camera-de-canal</link>
                <description><![CDATA[Le Toulonnais Judicaël Cancoriet a perdu son calme devant une caméra de Canal+, sur le banc de touche de Toulon, après sa sortie sur blessure.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour éclaircir un début de saison assombri,<strong> le RC Toulon s&#039;est imposé à Mayol (29-15) face au Racing 92</strong>, ce samedi 10 octobre, pour la sixième journée de Top 14. Arrivé cet été et présent sur le banc varois à l&#039;entame, Judicaël Cancoriet, troisième ligne varois, a été blessé à l&#039;épaule dans les derniers instants. Il a quitté le terrain, puis s&#039;est installé sur le banc de touche. Une caméra de Canal+ l&#039;y a filmé et sa réaction fait parler.</p>
<h2>« Casse-toi de là » : la scène sur le banc</h2>
<p>Quelques instants après le coup de sifflet final, <strong>Canal+ a proposé un angle de vue non loin du banc des Varois</strong>. Judicaël Cancoriet, sorti quelques secondes auparavant, y était installé pour être inspecté par le corps médical. Souffrant, il est sorti de ses gonds lorsqu&#039;il s&#039;est aperçu que la caméra le filmait. Un geste d&#039;humeur qui a pu surprendre le caméraman, mais qui montre une partie de la tension qui entoure le groupe toulonnais, mis à mal depuis le début de saison.</p>
<p>Il a notamment lancé : <strong>&quot;</strong><em><strong>Casse-toi de là</strong></em><strong>&quot;, auprès de l&#039;opérateur, tout en se levant du banc.</strong> Cette scène suscite des réactions partagées, certains s&#039;en amusent sur les réseaux sociaux. Venu à ses côtés, le Racingman Ibrahim Diallo a retenu son adversaire, alors que le Toulonnais demandait au caméraman de le laisser tranquille. Ce coup de sang contre l&#039;une des caméras de Canal+ s&#039;explique par la frustration évidente du joueur.</p>
<p>Annoncé comme l&#039;une des bonnes pioches du recrutement toulonnais, cet été, l&#039;ancien Rochelais a connu un début de saison compliqué. En plus du mauvais démarrage de son club au classement de Top 14,<strong> le troisième ligne a été handicapé par une blessure aux côtes qui l&#039;a rendu indisponible ces trois dernières semaines.</strong> Ainsi, ce nouveau pépin physique devrait l&#039;éloigner encore davantage des terrains.</p>
<h2>Franck Azéma parle de la blessure</h2>
<p>Après la rencontre, <strong>Franck Azéma a décrit l&#039;état de son joueur</strong>, visiblement et logiquement frustré par ce nouveau pépin physique. Le manager de Toulon a livré son diagnostic. &quot;<em>Je ne vais pas vous dire que c’est une luxation, car je ne suis pas médecin. Mais il est bien touché et il souffre</em>&quot;, indiquait-il selon des propos rapportés par la <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/10/11/top-14-casse-toi-de-la-un-joueur-du-xv-de-france-perd-son-calme-et-sattaque-a-une-camera-de-canal-apres-sa-sortie-sur-blessure-13595566.php">Dépêche du Midi</a></em>. Au-delà de l&#039;image du joueur se tenant le bras droit, l&#039;infirmerie toulonnaise n&#039;avait pas besoin d&#039;un nouveau pensionnaire.</p>
<p>Pour l&#039;instant, il est difficile de connaître la date d&#039;indisponibilité du joueur. D&#039;autant plus, <strong>les périodes de convalescence pour ce genre de blessures peuvent énormément varier selon les cas.</strong> Ainsi, des examens devraient être réalisés en début ou milieu de semaine prochaine pour diluer le flou autour de cette situation. Le RCT compte une dizaine de blessés sur ce début de saison. En troisième ligne, Esteban Abadie et Tana Keletaona étaient déjà indisponibles.</p>
<h2>Cinq sélections avec le XV de France</h2>
<p>Judicaël Cancoriet est un troisième ligne international français, <strong>champion de France en 2017 avec l&#039;ASM Clermont</strong>. Natif de Sarcelles, il est passé par l&#039;Auvergne, puis s&#039;est superbement relancé à La Rochelle avant d&#039;arriver à Toulon, à 30 ans. Avec cinq caps au compteur, il a été lancé avec les Bleus face à la Nouvelle-Zélande en novembre 2017. Il a aussi connu des titularisations face à l&#039;Afrique du Sud et au Japon. Six ans après, il a été de nouveau sélectionné pour la tournée 2024 en Argentine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49110</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 13:07:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TVA à 20 % pour Canal+ : le rugby professionnel craint pour ses droits télé après 2032]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/tva-a-20-pour-canal-le-rugby-professionnel-craint-pour-ses-droits-tele-apres-2032</link>
                <description><![CDATA[La LNR monte au créneau pour défendre Canal+, son diffuseur historique et partenaire de longue date, face à la fin du taux réduit de TVA payé par la chaîne cryptée, prévue au prochain budget national.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Face à la crise, le gouvernement veut <strong>supprimer le taux réduit de TVA</strong> de 10 % sur les offres des télévisions payantes. La mesure figure dans le projet de loi de finances 2027. Si le budget était voté en l&#039;état, <strong>un taux de 20 % s&#039;appliquerait</strong>. Ce serait le taux normal appliqué à la majorité des activités économiques, mais également celui de Netflix et d&#039;autres plateformes de programmes à la demande. Diffuseur et partenaire historique du rugby français, Canal+ est directement sous le coup de cette annonce.</p>
<p>Pour se défendre, Canal+ a réagi dans un <strong>communiqué daté du jeudi 1er octobre</strong>. Si la mesure est appliquée, le groupe y évoque un impact certain sur le tarif de ses abonnements. Pour tenter de remettre l&#039;église au centre du village, il cite aussi ses effectifs et ses contributions financières à différents secteurs populaires et culturels, notamment au cinéma et au sport. Selon <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/11/top-14pro-d2-les-droits-tv-representent-deux-tiers-des-revenus-a-la-ligue-le-rugby-pro-au-soutien-de-son-diffuseur-face-a-la-prochaine-loi-de-finances-13594703.php">Rugbyrama</a></em>, la chaîne cryptée a laissé entendre qu&#039;elle pourrait réduire ses investissements dans le rugby, sans qu&#039;aucune décision de Canal+ sur ce point ne soit précisée.</p>
<p>Par ailleurs, la place de Canal + au sein de l&#039;écosystème du rugby hexagonal est centrale depuis 30 ans. La popularité de ce sport, aidée par la Coupe du monde 2023 organisée en France, offre de belles audiences hebdomadaires à la chaîne cryptée. Cette progression va de pair avec un autre fait : <strong>la Ligue 1 n&#039;est plus diffusée sur Canal+ depuis plusieurs années.</strong> Ainsi, le rugby a profité d&#039;une place de choix depuis plusieurs années, rattrapant partiellement son retard médiatique sur le ballon rond.</p>
<h2>Yann Roubert chiffre l&#039;enjeu pour la Ligue</h2>
<p>Le président de la LNR, Yann Roubert, a détaillé ce que pèse le diffuseur, comme l&#039;a rapporté Rugbyrama. Les droits télé représentent <strong>environ les deux tiers des revenus de la Ligue</strong>. Ce que la Ligue reverse aux clubs équivaut à 20 à 30 % des revenus de ses trente clubs professionnels. Il s&#039;agit de la deuxième plus grosse source de revenus, après les partenariats et l&#039;actionnariat. Il décrit Canal+ comme &quot;un véritable partenaire avec qui nous avons construit depuis plus de trente ans&quot;.</p>
<p>La filière du rugby pèse environ 1,3 milliard d&#039;euros d&#039;activité économique et plus de 5 000 emplois, avance Yann Roubert dans la foulée. Il juge illusoire de croire que ces investissements pourraient être remplacés par un autre acteur. La LNR a conclu son dernier appel d&#039;offres en 2024, pour un contrat courant jusqu&#039;en 2032. <strong>Canal+ a été le seul opérateur à présenter une offre</strong>. Yann Roubert assure néanmoins que la qualité du Top 14 et de la Pro D2 est unanimement reconnue.</p>
<blockquote><p>« Nous avons besoin que ceux qui nous aident soient eux aussi aidés. » — Yann Roubert, président de la LNR</p></blockquote>
<h2>Une lettre à l&#039;exécutif, des amendements au Parlement</h2>
<p>La semaine dernière, Yann Roubert a écrit au président de la République et au Premier ministre. Il s&#039;est aussi adressé aux ministères des Finances, de l&#039;Économie et des Sports. Elle chiffre à <strong>près de 180 M€ les contributions sociales et fiscales</strong> du rugby professionnel. Selon le représentant du rugby français, cela représente environ 4 € pour 1 € de soutien public. Plus largement, selon les études d&#039;impact du CDES, 1 € de financement public investi dans un club de Top 14 génère approximativement 16 € de retombées économiques.</p>
<p>Selon Yann Roubert, tous les acteurs sollicités ont pris en compte les arguments de la LNR. <strong>Plusieurs amendements de suppression de l&#039;article 16</strong> du projet de loi de finances ont déjà été déposés. Leurs auteurs viennent notamment de la Droite républicaine, de LR et du Parti socialiste. Des élus de Renaissance, d&#039;Horizons, de LIOT et du Rassemblement national sont aussi cités. Le président de la LNR parle d&#039;un sujet qu&#039;il juge &quot;transpartisan&quot;, dans un paysage politique morcelé.</p>
<p>La LNR n&#039;est pas seule dans ce combat. Yann Roubert cite la mobilisation de l&#039;Association Nationale des Ligues de Sport Professionnel, des fédérations et du CNOSF. Face à une potentielle crise pour son économie, <strong>la LNR tente d&#039;alerter les institutions</strong>, dit son président. Désormais, son avenir est dans les mains des parlementaires.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49109</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 12:38:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[11 essais en 21 matchs, mais pas de surenchère : pourquoi la Section Paloise accepte de perdre Grégoire Arfeuil ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/11-essais-en-21-matchs-mais-pas-de-surenchere-pourquoi-la-section-paloise-accepte-de-perdre-gregoire-arfeuil</link>
                <description><![CDATA[Révélé du côté de la Section Paloise, le jeune ailier Grégoire Arfeuil ne devrait pas continuer dans le Béarn, la saison prochaine, et son départ serait déjà acté.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ces dernières semaines, la Section Paloise avait surpris beaucoup d&#039;observateurs. Portée par une belle génération de trois-quarts, elle avait réussi à sécuriser sur le long terme chacune de ses pépites, pour le moment. Malgré les prolongations réussies d’Émilien Gailleton, de Théo Attissogbe et de Fabien Brau-Boirie, les Verts connaissent leur premier revers. Pour cause, <strong>l’ailier Grégoire Arfeuil (21 ans) ne continuera pas du côté du Béarn</strong>, selon le <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/11/transferts-top-14-exclusivite-midi-olympique-malgre-une-offre-de-prolongation-gregoire-arfeuil-pau-va-quitter-le-bearn-en-fin-de-saison-13595630.php">Midi Olympique</a></em>.</p>
<p>Dans la journée du dimanche 11 octobre, le joueur a confirmé sur ses réseaux sociaux qu&#039;il allait quitter la Section Paloise, cet été. Selon <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/En-fin-de-contrat-a-pau-greg-arfeuil-vers-clermont-en-2027/1724934">L&#039;Équipe</a></em>, <strong>l&#039;ailier se dirigerait par ailleurs du côté de l&#039;ASM Clermont.</strong> Les Auvergnats seraient les favoris dans la course au jeune prodige originaire du Gers.</p>
<h2>Arfeuil quitte la Section Paloise</h2>
<p>En effet, le jeune trois-quarts aurait fait part à son club actuel de ses prétentions salariales, motivées par de très belles propositions faites par des clubs concurrents. La direction paloise lui avait déjà communiqué une offre de prolongation au début des discussions. Toutefois, cette dernière aurait indiqué qu’elle ne voulait pas surenchérir et restait fidèle à sa première proposition. Ainsi, <strong>le joueur serait décidé à partir vers une nouvelle formation.</strong> Le bihebdomadaire indique qu’il en aurait déjà fait part à ses coéquipiers.</p>
<p>Déjà aperçu à plusieurs reprises en Challenge Cup, entre fin 2022 et l’été 2025, Grégoire Arfeuil a fait ses débuts en Top 14 il y a un peu plus d’un an. <strong>Avec les Verts, il a livré un premier exercice impressionnant en Championnat.</strong> De fait, 19 matchs dans l’élite hexagonale et deux apparitions en Champions Cup lui ont permis de pointer à 11 essais en 21 rencontres. Blessé à une cheville en fin de saison dernière, son retour sur les prés a été retardé, mais pourrait se faire prochainement, avant d’espérer un nouvel appel du côté de Marcoussis, cet automne.</p>
<p>Pour le moment, le point de chute de Grégoire Arfeuil n’est pas encore connu. Très plébiscité, l’ailier est considéré comme l’un des espoirs les plus prometteurs à son poste dans l’Hexagone. Appelé avec France A cet été, il s’était blessé au moment de marquer son premier essai avec la tunique frappée du coq, pour un match non officiel. <strong>Actuellement, le RC Toulon, l&#039;ASM Clermont, le Lyon OU et le Montpellier HR seraient déjà bien engagés sur le dossier.</strong> Ces écuries de Top 14 auraient toutes proposé des offres supérieures à celle de la Section Paloise.</p>
<h2>Le Béarn a de la ressource</h2>
<p>Si la direction béarnaise a souhaité mettre fin au suspens rapidement, c’est parce qu’elle connaît ses ressources à ce poste. <strong>Elle a déjà prolongé Fabien Brau-Boirie (20 ans), Émilien Gailleton (23 ans) et Théo Attissogbe (21 ans) sur le long terme.</strong> Dans l’absolu, ces trois joueurs ont vocation à être titulaires dans la ligne de trois-quarts paloise dans les prochaines années. Ainsi, seule une place d’ailier, voire deux si Attissogbe évolue en 15, est à pourvoir dans le XV de départ. Actuellement, Grégoire Arfeuil peut prétendre à être le D’Artagnan qui s’ajoutera aux trois Mousquetaires, mais Sébastien Piqueronies a d’autres joueurs très compétents qui postulent à ce rôle.</p>
<p>La recrue <strong>Rodrigo Marta (26 ans) procure une pleine satisfaction</strong>, avec six essais en cinq matchs, pour ses débuts en Top 14. Également, <strong>Aaron Grandidier-Nkanang (26 ans) assure aussi une belle profondeur aux ailes</strong> de la Section Paloise. Le champion olympique a d’ailleurs découvert le XV de France cet été, avec deux sélections et un doublé en Australie. En back-up, Clément Laporte, Émilien Gailleton et Tumua Manu peuvent aussi postuler sur les abords de la ligne de touche. Enfin, <strong>le club compte aussi beaucoup sur le jeune Joachim Senga Kouo (18 ans)</strong>, arrivé du RC Vannes cet été. Annoncé comme un phénomène, il devrait d’ores et déjà éviter au club de chercher un remplaçant à Grégoire Arfeuil.</p>
<p>Particulièrement jeune, Grégoire Arfeuil fêtera ses 22 ans en décembre. <strong>Logiquement, il attire de nombreux cadors prêts à monter les prix dès le début des enchères. </strong>Axé sur un projet à long terme, le club des Pyrénées a accepté de faire cette concession pour stabiliser son effectif et éviter de heurter le plafond du salary cap trop tôt. Désormais, l’ailier a l’embarras du choix. De plus, cette nouvelle pourrait aussi amener de nouveaux clubs à se présenter dans les semaines à venir, pour densifier les négociations et l’éventail de possibilités.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49108</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 12:09:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Privée de phases finales à cause de ses matchs à l'extérieur, l'UBB a peut-être trouvé à Clermont ce qui lui manquait]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/privee-de-phases-finales-a-cause-de-ses-matchs-a-lexterieur-lubb-a-peut-etre-trouve-a-clermont-ce-qui-lui-manquait</link>
                <description><![CDATA[Depuis la saison dernière, l’Union Bordeaux-Bègles connaît de sérieuses difficultés hors de ses bases. Une situation qu’elle a réussi à gommer, ce samedi soir, à Clermont.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si l’Union Bordeaux-Bègles s’évitait les pépins de la saison passée ? Ce samedi 10 octobre, au stade Marcel-Michelin, le club mené par Yannick Bru a réussi à trouver la parade à sa disette observée loin de la Gironde. <strong>Après 80 minutes disputées, il s’est imposé sur le terrain de l’ASM Clermont Auvergne (22-23). </strong>L’UBB s’offre une victoire référence contre Harry Plummer et ses coéquipiers lors de la sixième journée de Top 14, sous un temps qui n’a pas facilité le jeu habituel des deux équipes.</p>
<p>Pour les visiteurs, Hugo Avogadro (24ᵉ) et Maxime Lucu (54ᵉ) ont franchi la ligne d’essai, alors que Louis Bielle-Biarrey, trouvé sur une passe en-avant, aurait pu en faire de même avant le money-time. <strong>Cependant, pour une fois, ce ne sont pas les marqueurs qui ont fait briller l’UBB, mais bien ses buteurs.</strong> Ainsi, le demi de mêlée girondin s’offre 10 points au pied et Hugo Reus inscrit une pénalité, avant de céder sa place sur protocole commotion. La résilience et le réalisme des visiteurs ont payé. Pourtant, les spectateurs auraient pu s’attendre à du jeu en pagaille.</p>
<h2>L’ASM Clermont contenu au Michelin</h2>
<p>Le profil habituel des deux équipes laissait penser à une rencontre ouverte. La présence d’Arthur Retière en demi d’ouverture laissait aussi penser à un match débridé, où les joueurs tiendraient le ballon et feraient parler leurs qualités de vitesse. Il n’en fut rien. Sans doute que <strong>les volontés des participants ont été bridées par une pluie persistante au Michelin</strong>, sans calmer pour autant les locaux. Ces derniers ont voulu jouer, allant en Terre promise à trois reprises, avec Justin Bouraux (28ᵉ), Louis Vermeulen (47ᵉ) et Bautista Delguy (58ᵉ), mais laissant le score leur échapper de peu.</p>
<p>L’Union Bordeaux-Bègles a fait preuve d’une patience remarquable, chez une équipe qui était jusqu’alors la meilleure défense à domicile du Top 14 et qui souffrait de maux similaires. Épatant à la maison, mais décevant loin de l’Auvergne, <strong>l’ASM n’a pas réussi à rassurer son public après la prestation frustrante à La Rochelle (38-13).</strong> “<em>Comme tout le monde, on est déçu, parce qu’il n’y a rien de plus frustrant que de sentir qu’il y a du potentiel, pourtant il ne ressort pas. Ça fout les glandes. On est sérieux, on est appliqués, on est engagés, mais on n&#039;est pas bons. Je le dis depuis le début de la saison</em>”, avouait Christophe Urios après la rencontre.</p>
<h2>L’UBB se rassure loin de Chaban</h2>
<p>De son côté, l’UBB se satisfait d’un match qui pourrait devenir la victoire référence, loin de Chaban-Delmas, de ce début de saison. Souvent en difficulté hors de la Gironde, le club de Maxime Lucu connaissait déjà des déplacements aux dynamiques inquiétantes la saison passée. <strong>Cette disette devant un autre public était devenue l’une des principales raisons de son absence à la dernière phase finale de Top 14.</strong> En 2026-2027, le nouvel exercice semblait repartir sur les mêmes bases, malgré une victoire à Bayonne (38-40) en fin de saison dernière qui donnait l’espoir d’un démon disparu. Finalement, le champion d’Europe a peut-être trouvé la clé.</p>
<p>Après la rencontre, selon des propos relayés par <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/-on-ne-s-est-pas-deplaces-en-colonie-mais-en-mission-prudence-et-realisme-les-ingredients-qui-ont-permis-a-l-ubb-de-faire-tomber-clermont-au-michelin/1724893">L’Équipe</a></em>, <strong>les cadres de l’équipe présents dans cette composition remaniée ont souligné l’importance de ce succès.</strong> Romain Buros a notamment mis en avant ces aspects du match : “<em>On a plutôt bien géré notre match tactiquement. On s&#039;était dit qu&#039;on voulait être dans le combat pendant quatre-vingts minutes, et ça a été le cas. Il faut souligner notre grosse performance défensive et notre solidarité. Ça fait quelques semaines qu&#039;on travaille là-dessus, ça a été payant : on a su jouer un match à l&#039;extérieur, on n&#039;a pas surjoué, on s&#039;est moins mis sous pression.</em>”</p>
<p>Cette défaite fait du bien aux Girondins, pour qui l’absence à la phase finale, malgré un nouveau sacre en Champions Cup, a été mal vécue, au printemps dernier. <strong>Des leçons peuvent être tirées de ce succès en Auvergne.</strong> “<em>On a été froids, là où parfois on perdait le fil. On ne s&#039;est pas déplacés en colonie, mais en mission</em>”, présentait le pilier gauche Jefferson Poirot. Troisième du Top 14, avant le match dominical (Stade Toulousain - Aviron Bayonnais à 21h05), l’Union Bordeaux-Bègles peut désormais se diriger en toute quiétude vers la compétition qui lui va le mieux, avec un déplacement à Gloucester, vendredi prochain à 21h.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49107</guid>
                <pubDate>Sun, 11 Oct 2026 10:51:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56118/conversions/Couv-RGN-2026-(2)-thumb.jpg" length="84444" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Pro D2 devient gratuite chaque vendredi à 21h sur CANAL+ : comment regarder les matchs sans abonnement]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-pro-d2-devient-gratuite-chaque-vendredi-a-21h-sur-canal-comment-regarder-les-matchs-sans-abonnement</link>
                <description><![CDATA[Chaque vendredi à 21h, la Pro D2 s'invite gratuitement dans l'application CANAL+. Une affiche en direct, sans abonnement, pour découvrir SPORT+ en famille.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une affiche de Pro D2 gratuite chaque vendredi</h2>
<p>Depuis le vendredi 9 octobre 2026, une affiche de Pro D2 programmée à 21 heures est accessible gratuitement sur <strong>SPORT+</strong>, le nouvel espace sportif de l&#039;application CANAL+. Lancée le même jour en France métropolitaine, cette offre s&#039;adresse aux abonnés comme aux non-abonnés. De quoi élargir le public du championnat, sans passer par la case abonnement.</p>
<p>Pour inaugurer le dispositif, CANAL+ avait choisi Aurillac-Biarritz, dans le cadre de la 6e journée de championnat. Et les deux formations n&#039;ont pas ménagé le spectacle à Jean-Alric : <strong>victoire cantalienne 52-33, avec dix essais inscrits au total</strong>. Difficile de rêver meilleure publicité pour le rugby du vendredi soir.</p>
<h2>Gratuit, oui, mais pas tout le multiplex</h2>
<p>Attention à la nuance : la communication annonce une affiche chaque vendredi, pas la gratuité de toutes les rencontres. Le 9 octobre, Grenoble-Colomiers se disputait aussi à 21 heures, mais c&#039;est Aurillac-Biarritz qui figurait au programme de SPORT+. Les autres matchs restent soumis aux conditions habituelles de diffusion.</p>
<p>Avec seize équipes engagées, la Pro D2 cultive justement cette diversité de territoires et d&#039;ambiances. Un soir, le rugby du Cantal ; le suivant, celui de la Nièvre. Cette vitrine supplémentaire peut donner envie de suivre des clubs moins exposés que les grandes écuries du Top 14.</p>
<h2>Une nouvelle porte d&#039;entrée pour les supporters</h2>
<p>La nouveauté dépasse les 80 minutes de rugby. SPORT+ propose également des résumés, des formats vidéo courts et des émissions, dans un catalogue couvrant neuf compétitions, dont le Top 14. Les amateurs peuvent donc prolonger leur soirée sans multiplier les plateformes.</p>
<p>Le prochain rendez-vous est déjà identifié : <strong>Nevers-Agen, vendredi 16 octobre à 21 heures</strong>, figure dans la programmation SPORT+. Pour les supporters éloignés des stades, l&#039;occasion de suivre une nouvelle affiche sans abonnement.</p>
<h2>Le vendredi soir change de visage</h2>
<p>Et si cette ouverture permettait à quelques curieux de découvrir le charme parfois rugueux de la Pro D2 ? Le terrain, lui, a déjà fait sa part du travail.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49104</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 21:32:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[7,1 mètres de plus qu'Antoine Dupont par coup de pied : Maxime Lucu possède un avantage précieux pour l'UBB et le XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/71-metres-de-plus-quantoine-dupont-par-coup-de-pied-maxime-lucu-possede-un-avantage-precieux-pour-lubb-et-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[À 33 ans, Maxime Lucu domine un secteur clé du Top 14 : 40,6 mètres gagnés par coup de pied en moyenne. Même Antoine Dupont est loin derrière le Girondin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>1 827 mètres gagnés au pied depuis le début de saison</h2>
<p>À 33 ans, <strong>Maxime Lucu continue de donner le tempo à l&#039;Union Bordeaux-Bègles</strong>. Capitaine du XV de France lors de la dernière tournée dans l&#039;hémisphère Sud, le demi de mêlée a retrouvé le Top 14 avec autorité. Ce samedi, Rugbyrama s&#039;est penché sur son jeu au pied en exploitant les données d&#039;AiA Sports. La comparaison porte sur quatre autres numéros 9 candidats chez les Bleus : Antoine Dupont, Nolann Le Garrec, Baptiste Serin et Baptiste Jauneau.</p>
<p>Premier indicateur, le volume. <strong>Lucu a gagné 1 827 mètres au pied</strong> depuis le début du championnat, contre 1 273 pour Dupont, 1 121 pour Le Garrec, 1 070 pour Jauneau et 1 020 pour Serin. Ces totaux dépendent des minutes disputées et des responsabilités de chacun. À Clermont, Harry Plummer prend davantage sa part dans l&#039;occupation territoriale. La statistique la plus parlante se situe donc ailleurs : la distance moyenne par frappe.</p>
<h2>40,6 mètres par coup de pied : un avantage considérable</h2>
<p>Avec <strong>40,6 mètres par coup de pied</strong>, Lucu devance nettement Le Garrec (36,2), Dupont (33,5), Serin (32,9) et Jauneau (32,4). L&#039;écart avec le Toulousain atteint 7,1 mètres par frappe. Sur une sortie de camp, cette longueur peut repousser la relance adverse, faciliter la montée du rideau défensif et épargner des séquences de conservation à ses avants. Mais cette moyenne ne garantit pas que chaque coup de pied gagne systématiquement 40 mètres. L&#039;endroit où retombe le ballon compte autant que la distance.</p>
<p>Il possède aussi une autre ressource précieuse : <strong>son pied gauche</strong>. David Darricarrère, qui l&#039;a entraîné à Biarritz entre 2015 et 2017, rappelle son profil initial : « <em>À la base, Max est droitier mais il a considérablement amélioré son pied gauche</em> ». Le technicien associe ses progrès en longueur au travail physique et technique. Pour une défense, difficile de fermer <strong>sereinement</strong> un seul côté du terrain. Lucu dispose désormais de deux options pour dégager un ballon sous pression, sans devoir systématiquement réorienter son corps.</p>
<h2>Quatre 50-22 et une nouvelle maîtrise émotionnelle</h2>
<p><strong>Quatre 50-22 réussis en cinq journées</strong> : le chiffre souligne sa lecture des espaces. Jauneau en compte deux, Dupont un, Serin et Le Garrec aucun, selon Rugbyrama. Sur ce type de coup de pied, le ballon doit rebondir avant de sortir dans les 22 mètres adverses, et l&#039;équipe du botteur récupère le lancer en touche, sous réserve des conditions prévues par la règle. Les arrières doivent protéger les couloirs, au risque de laisser davantage d&#039;espace devant eux. <strong>Lucu en a même réussi un du gauche.</strong></p>
<p>Darricarrère apporte pourtant une nuance technique. Il estime que Lucu peut encore tendre la trajectoire de ses 50-22 pour obtenir un rebond plus fuyant vers la ligne. L&#039;ancien entraîneur souligne également <strong>sa meilleure gestion des émotions</strong> : autrefois impulsif, le numéro 9 se recentre désormais plus facilement après une action. Un progrès moins spectaculaire qu&#039;un coup de pied de cinquante mètres, mais précieux pour garder de la lucidité quand le ballon brûle les mains et que la pression monte.</p>
<h2>Face à Jauneau, un duel dans le duel</h2>
<p>Le calendrier fournit justement un test immédiat. Ce samedi 10 octobre, Lucu doit défier Jauneau à Marcel-Michelin, lors du déplacement de l&#039;UBB à Clermont, à 21 heures. À l&#039;ouverture, Arthur Retière est titularisé pour la première fois à ce poste chez les professionnels. Petite ironie de l&#039;histoire : <strong>Léon Darricarrère, fils de David, figure parmi les titulaires auvergnats</strong>. Six jours avant l&#039;entrée en Champions Cup face à Gloucester, Bordeaux pourra encore mesurer combien son capitaine lui simplifie la vie au pied.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49102</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 20:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56113/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="99778" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Douze changements, Dupont-Ntamack et un numéro 7 à 119 kg : Toulouse sort les cadres face à Bayonne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-douze-changements-dupont-ntamack-et-un-numero-7-a-119-kg-toulouse-sort-les-cadres-face-a-bayonne</link>
                <description><![CDATA[Douze changements et une charnière Dupont-Ntamack retrouvée : Toulouse sort les cadres pour recevoir Bayonne dimanche soir à Ernest-Wallon. Place au grand choc.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Dupont et Ntamack de retour, douze changements dans le XV</h2>
<p>Une semaine après son succès serré à Castres (8-7), <strong>le Stade Toulousain change de visage pour recevoir Bayonne</strong>, dimanche à 21h05, à Ernest-Wallon. Ugo Mola modifie douze titulaires par rapport au derby. Antoine Dupont récupère le capitanat et retrouve Romain Ntamack à la charnière. Les Rouge et Noir, leaders du Top 14 après cinq journées, misent sur leurs cadres pour cette affiche de clôture.</p>
<p>Devant, Cyril Baille, Julien Marchand et Dorian Aldegheri composent la première ligne, avec Joshua Brennan et Thibaud Flament dans la cage. François Cros conserve sa place. Derrière, Matthis Lebel et Tommaso Menoncello sont également reconduits, tandis que Santiago Chocobares retrouve le numéro 12. Ange Capuozzo débute à l&#039;aile et Juan Cruz Mallia à l&#039;arrière.</p>
<h2>Elias en 7 : une troisième ligne taillée pour le combat</h2>
<p>Le choix le plus intriguant se trouve peut-être sur le flanc de la troisième ligne. <strong>Efraín Elías, deuxième ligne de formation, portera le numéro 7</strong> aux côtés de Cros et Théo Ntamack. Avec ses 2,01 m pour 119 kg, l&#039;Argentin ajoute une cible en touche et de la densité dans les zones de collision.</p>
<p>Cette association donne une indication sur le défi attendu. Face à un adversaire capable de tenir le ballon et de jouer dans l&#039;avancée, Toulouse pourra s&#039;appuyer sur la puissance de son huit de devant. La présence simultanée de Brennan, Flament et Elías offre aussi plusieurs solutions aériennes pour sécuriser les lancements.</p>
<p>Autre point à surveiller : l&#039;association Chocobares-Menoncello au centre. Deux profils physiques pour attaquer la ligne, fixer des défenseurs et ouvrir des espaces à Lebel ou Capuozzo. <strong>Menoncello avait déjà frappé fort lors de ses débuts toulousains à La Rochelle</strong>, avec un essai au terme d&#039;une course de 50 mètres.</p>
<h2>Un vrai test pour Bayonne, troisième du championnat</h2>
<p>Le contexte donne du relief au rendez-vous. Toulouse compte 19 points et quatre victoires consécutives, <strong>Bayonne 17 points après cinq journées.</strong> Troisième avant cette sixième journée, l&#039;Aviron arrive avec une belle carte à jouer chez le leader. Mais les Toulousains disposent cette fois de leur charnière habituelle pour gérer les temps forts et imposer leur rythme.</p>
<h2>Ramos absent, Exeter déjà dans le viseur</h2>
<p>Thomas Ramos manque encore à l&#039;appel après sa blessure à une cuisse. Mallia devra donc apporter ses qualités de relance et ses options au pied depuis le fond du terrain. Sur le banc, Roumat, Graou, Gourgues et Teddy Thomas offriront d&#039;autres possibilités. Et avec la réception d&#039;Exeter en Champions Cup le 18 octobre, cette rencontre sert aussi de répétition grandeur nature.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49106</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 18:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56117/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="92833" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Courtisé par Bayonne et bientôt concurrencé par Thomas Ramos, Antoine Gibert choisit de poursuivre son histoire avec le Racing 92]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/courtise-par-bayonne-et-bientot-concurrence-par-thomas-ramos-antoine-gibert-choisit-de-poursuivre-son-histoire-avec-le-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Deux ouvreurs, un même club et un contrat jusqu'en 2029. En prolongeant Antoine Gibert malgré l'arrivée de Thomas Ramos, le Racing 92 prépare un drôle de duo.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Racing 92 prépare déjà sa future charnière. <strong>Antoine Gibert, 28 ans, a prolongé son contrat jusqu&#039;en juin 2029</strong>, soit deux saisons supplémentaires. Une annonce officialisée ce samedi 10 octobre, alors que le demi polyvalent était en fin de contrat en 2027. Formé au club depuis 2011, il est aujourd&#039;hui le joueur en activité le plus capé de l&#039;effectif francilien.</p>
<p></p>
<p>Cette prolongation intervient surtout deux mois après l&#039;annonce du recrutement de Thomas Ramos. L&#039;international français quittera Toulouse à l&#039;été 2027 pour trois saisons. <strong>Gibert a donc choisi de rester malgré l&#039;arrivée d&#039;un concurrent de premier plan</strong>, et alors que Bayonne s&#039;était intéressé à son profil.</p>
<h2>Deux numéros 10, mais plusieurs possibilités</h2>
<p>À première vue, la cohabitation interroge. Ramos évolue à l&#039;ouverture comme à l&#039;arrière, tandis que Gibert peut porter les numéros 9 et 10. Deux joueurs capables d&#039;organiser le jeu, de prendre leurs responsabilités au pied et de peser sur les choix offensifs.</p>
<p>Mais cette polyvalence pourrait justement offrir davantage de solutions au Racing. Gibert peut évoluer à la mêlée avec Ramos à l&#039;ouverture, ou conserver son rôle de numéro 10 lorsque le futur Racingman sera positionné à l&#039;arrière. <strong>Reste à savoir comment Patrice Collazo organisera cette concurrence.</strong></p>
<h2>200 matchs et une histoire qui continue</h2>
<p>Né à Sèvres, passé par l&#039;ACBB avant de rejoindre le Racing chez les cadets, Gibert appartient au paysage ciel et blanc depuis quinze ans. Il atteint la barre des <strong>200 matchs avec le club</strong> à l&#039;occasion du déplacement à Toulon, après avoir inscrit un doublé contre Perpignan.</p>
<h2>Un Racing tourné vers 2027</h2>
<p>Cette prolongation s&#039;inscrit dans la préparation du retour annoncé à Colombes, au stade Yves-du-Manoir. Avec Ramos attendu en juillet 2027 et Gibert désormais engagé jusqu&#039;en 2029, le Racing conserve un joueur formé au club pour accompagner son recrutement international.</p>
<p><strong>Et pour Gibert, auteur du premier essai francilien ce samedi à Mayon, l&#039;histoire se poursuivra là où elle a commencé.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49105</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 17:13:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[19 essais en trois matchs après une saison ratée : comment Gloucester s'est transformé avant de retrouver l'UBB en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/19-essais-en-trois-matchs-apres-une-saison-ratee-comment-gloucester-sest-transforme-avant-de-retrouver-lubb-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Gloucester avait terminé huitième avec cinq succès. Deux matchs plus tard, les Cherry and Whites affichaient quinze essais. Leur méthode intrigue outre-Manche.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>De la huitième place aux sommets de la Premiership</h2>
<p>Cinq victoires en dix-huit matchs, une huitième place et beaucoup de questions. Gloucester sortait d&#039;une saison 2025/2026 particulièrement décevante. Pourtant, les Cherry and Whites ont attaqué le nouvel exercice avec une énergie retrouvée. Vainqueurs à Exeter (45-24), puis auteurs d&#039;une démonstration contre les Harlequins (48-0), <strong>ils ont inscrit 15 essais en seulement deux rencontres</strong>, prenant la tête du championnat anglais.</p>
<p>Derrière ce spectaculaire démarrage se cache un projet construit durant l&#039;été autour des « Shed Values ». Interrogé par Gloucestershire Live, le troisième ligne Will Trenholm a expliqué cette démarche collective. L&#039;objectif consiste à <strong>valoriser les efforts souvent invisibles</strong> : poursuites des coups de pied, présence dans les rucks et engagement sur chaque ballon disputé.</p>
<h2>105 kg, 105 mètres et une nouvelle culture du sacrifice</h2>
<p>La référence au Shed dépasse le simple slogan. Cette tribune emblématique de Kingsholm a même inspiré un défi de présaison : pousser à deux un traîneau de 105 kg sur 105 mètres, puis transporter des sacs de sable dans les escaliers. <strong>Le club voulait lier l&#039;effort à son histoire.</strong></p>
<p>Sur le terrain, l&#039;idée se traduit aussi par des choix tactiques. À Exeter, Gloucester n&#039;a disposé<strong> que de 40 % de possession</strong>, mais a inscrit sept essais. La précision des jeux au pied offensifs, notamment pour Ben Loader et Junior Denny, a récompensé les courses de soutien. Voilà des comportements visibles, contrairement à l&#039;intégralité des « Shed Values » internes.</p>
<h2>Des recrues de poids, mais un premier avertissement</h2>
<p>Mais attribuer ce départ canon à une philosophie serait réducteur. Le recrutement de Jac Morgan, Dewi Lake et Jean Kleyn a renforcé le pack, tandis que Chris Boyd a rejoint l&#039;encadrement technique. George Skivington dispose donc de<strong> davantage de puissance et de compétences dans son staff</strong>. Sans relevé comparatif des courses et des rucks, impossible d&#039;isoler l&#039;effet de la méthode.</p>
<p>Le premier avertissement est arrivé vendredi soir à Leicester. Battu 38-31 après avoir mené 14-0, Gloucester a encaissé 31 points sans réponse avant de revenir prendre deux bonus. Il conserve provisoirement la tête avec 12 points, mais cette rencontre rappelle qu&#039;une identité retrouvée doit résister à des adversaires mieux armés. Prochain rendez-vous : Bordeaux-Bègles en Champions Cup, le 16 octobre.</p>
<p>Et c&#039;est peut-être là que les « Shed Values » trouveront leur véritable mesure : lorsque le spectacle s&#039;éteint, que les jambes brûlent et qu&#039;il reste un dernier ruck à gagner.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49103</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 16:37:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Après Mallia et Chocobares, le Stade Toulousain mise sur une nouvelle génération d'Argentins qui commence à faire ses preuves]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-mallia-et-chocobares-le-stade-toulousain-mise-sur-une-nouvelle-generation-dargentins-qui-commence-a-faire-ses-preuves</link>
                <description><![CDATA[Santiago Chocobares se décrit en « tonton » des jeunes Argentins du Stade Toulousain, Juan Cruz Mallia en « papa ».]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quatre Argentins figuraient sur la feuille de match du Stade Toulousain lors de sa victoire à Castres la semaine dernière. <strong>Juan Cruz Mallia, 30 ans, jouait à l&#039;ouverture</strong> et Efrain Elias, 22 ans, en deuxième ligne. Tomas Rapetti, 21 ans, évoluait à droite de la mêlée. Le centre Bernardo Puciariello, 18 ans, arrivé du Jockey Club de Rosario cet été, s&#039;asseyait sur le banc.</p>
<p>Santiago Chocobares, 27 ans, n&#039;était pas du voyage : il a été laissé au repos pour ce déplacement. Via La Dépêche, il salue pourtant <strong>la victoire et le comportement de ses compatriotes</strong> : « <em>Je suis d&#039;abord très content pour la victoire, ce n&#039;était pas un match facile. C&#039;est très compliqué d&#039;aller gagner à Castres.</em> » Il se dit aussi très fier des joueurs argentins, « <em>surtout Bernardo dont c&#039;était la première </em>».</p>
<h2>Des jeunes sans pression la veille</h2>
<p>Les jeunes ont surpris Santiago Chocobares par <strong>leur décontraction, Bernardo Puciariello en tête</strong>. « <em>J&#039;étais un peu surpris de voir comment les jeunes de 18 ans étaient la veille du match</em> », avant de les décrire « <em>tranquilles, sans pression </em>». Il garde un souvenir très différent de ses débuts : « <em>Moi, je me souviens, avant ma première sélection ou mon premier match ici, ce n&#039;était pas du tout pareil. </em>»</p>
<h2>Rapetti, un pilier installé progressivement</h2>
<p>Tomas Rapetti disputait <strong>son troisième match avec le Stade Toulousain, le premier comme titulaire</strong>, à Pierre-Fabre. Le pilier droit compte déjà sept sélections avec les Pumas, dont deux contre les doubles champions du monde sud-africains. « <em>Le poste de pilier est particulier, c&#039;est une école, et je pense que petit à petit, il va continuer à jouer et gagner sa place </em>», estime Choco.</p>
<p>Virgile Lacombe, entraîneur adjoint en charge de la mêlée, détaille de son côté son potentiel : « <em>C&#039;est un jeune joueur qui a un gros potentiel pour le poste, puisqu&#039;il fait déjà 135 kg et il est plutôt actif sur le terrain. </em>» L&#039;an dernier, Tomas Rapetti n&#039;a joué que <strong>peu de matchs avec l&#039;effectif pro. </strong>« <em>Mais il a fait beaucoup de matchs en Espoirs parce qu&#039;il était important pour lui et pour nous de pouvoir l&#039;intégrer à notre système de jeu, dans le club, la communication aussi</em> », justifie Lacombe. Le pilier est aussi parti plusieurs fois avec l&#039;Argentine la saison dernière.</p>
<p>À Toulouse, la concurrence réunit <strong>cinq internationaux au poste de pilier droit </strong>avec Ainu&#039;u, Aldegheri, Colombe ou encore Mallez et Merkler, qui vise la place de titulaire. « <em>Il y a une grosse concurrence au poste ici </em>», confirme Lacombe. Et l&#039;ancien talonneur d&#039;ajouter : « <em>Tomas, c&#039;est un joueur qui va encore travailler, progresser et qui, j&#039;espère, pourra bouleverser la hiérarchie des piliers droit. Mais comme vous avez pu le voir la semaine dernière, il ne dépareille pas en tout cas.</em> »</p>
<h2>Le papa, le tonton et les repas</h2>
<p>Santiago Chocobares et Juan Cruz Mallia sont arrivés à Toulouse en 2021 en provenance des Jaguares. Ils venaient redonner <strong>une touche argentine</strong> que le club n&#039;avait plus depuis quelques saisons. De nombreux compatriotes les ont rejoints depuis, et les deux aînés ne sont pas étrangers à leur bonne intégration. Sur la répartition des rôles, Chocobares se marre.</p>
<blockquote><p>« Alors, le papa, c’est “Juanchi” [le surnom de Mallia] ! Moi, je suis un peu le tonton, je n&#039;ai pas de pression par rapport à ça et on est tous derrière Juanchi. » — Santiago Chocobares, centre du Stade Toulousain</p></blockquote>
<p>Le tonton, lui, organise <strong>des repas à la maison</strong>. « <em>J&#039;essaie de mettre un peu d&#039;ambiance</em> », sourit Chocobares. « <em>On est tout seuls ici, loin de la famille. Efrain habite tout seul, Bernardo et Tomas aussi, donc c&#039;est important de rester ensemble en dehors du rugby. </em>» Le groupe ne reste pas entre Argentins : « <em>Mais on ne reste pas qu&#039;entre nous, on partage aussi avec les Français !</em> »</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49101</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 14:48:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Titulaire à la Coupe du monde 2023, Hinckley Vaovasa a attendu 9 ans pour rejoindre la France : Chambéry a trouvé son nouvel atout]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/titulaire-a-la-coupe-du-monde-2023-hinckley-vaovasa-a-attendu-9-ans-pour-rejoindre-la-france-chambery-a-trouve-son-nouvel-atout</link>
                <description><![CDATA[À 18 ans, Hinckley Vaovasa quittait l'Océanie pour un club roumain. Neuf ans et 38 sélections plus tard, ce joueur d'origine samoane découvre Chambéry.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>De Melbourne à Chambéry, un parcours hors du commun</h2>
<p>À Chambéry, le numéro 15 n&#039;a pas mis longtemps à se faire un nom. Arrivé cet été, <strong>Hinckley Vaovasa compte déjà trois essais en Nationale, dont deux contre Périgueux.</strong> À 28 ans, cet arrière d&#039;origine samoane affiche pourtant 38 sélections roumaines, neuf essais internationaux et une Coupe du monde disputée en 2023. Son histoire commence à 18 ans, très loin de la Savoie.</p>
<p>Le rugby, il l&#039;a appris avec ses cinq frères, puis entre Nouvelle-Zélande et Australie. Passé chez les moins de 18 ans et les moins de 20 ans des Melbourne Rebels, il cherche une porte vers le professionnalisme. En 2017, son agent lui parle du championnat roumain. <strong>À 18 ans, il prend l&#039;avion et saisit l&#039;occasion.</strong> Une décision qui va orienter toute sa carrière.</p>
<h2>Quatre clubs, une Coupe du monde et une nouvelle patrie sportive</h2>
<p>Son premier contrat professionnel le conduit au CSM Bucarest, de 2017 à 2019. Suivent Timișoara, jusqu&#039;en 2021, puis le Steaua Bucarest, avec lequel il remporte la Coupe de Roumanie en 2022. En 2024, il rejoint le Dinamo, l&#039;autre grand club de la capitale. Neuf saisons, quatre équipes et un championnat longtemps éloigné des projecteurs français.</p>
<p>Arrivé en 2017, il honore ses premières sélections en 2021. À cette époque, <strong>World Rugby exige trois années consécutives de résidence pour devenir éligible à une sélection par ce critère</strong>, avant de porter ce délai à cinq ans au 1er janvier 2022. Son parcours s&#039;inscrit dans cette chronologie. Mais porter la tunique des Chênes représente aussi, pour lui, une façon de remercier le pays qui lui a offert son premier contrat professionnel.</p>
<p>En 2023, le voilà titulaire à l&#039;ouverture face à l&#039;Irlande puis à l&#039;Afrique du Sud, lors de la Coupe du monde en France. Une blessure mettra cependant fin prématurément à son tournoi. En juillet 2026, il participe au succès roumain face aux Samoa (38-37), son pays d&#039;origine. Une victoire particulière, saluée par le joueur lui-même.</p>
<h2>Un ami roumain lui ouvre enfin les portes de la France</h2>
<p>Reste la France. Vaovasa rêvait d&#039;y jouer, sans recevoir de proposition. Interrogé via le <em>Midi Olympique</em>, il révèle qu&#039;un ami roumain installé dans l&#039;Hexagone l&#039;a finalement mis en relation avec Chambéry. <strong>Voilà comment une connaissance personnelle lui a ouvert une porte dans le rugby français</strong>, après neuf années passées à faire ses preuves ailleurs.</p>
<p>Le SOC l&#039;a recruté pour une saison afin de compenser le départ d&#039;Enzo Marzocca vers Aurillac. À l&#039;arrière, ses relances et sa faculté à faire jouer après contact apportent une solution aux Savoyards. Lui regarde déjà vers la Pro D2, voire le Top 14. Après Bucarest, Chambéry pourrait bien devenir un nouveau tremplin.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49100</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 13:52:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56111/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="52292" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 50 points, cinq essais après la pause : les All Blacks retrouvent leur puissance face à l'Australie et envoient un signal avant le Mondial 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-50-points-cinq-essais-apres-la-pause-les-all-blacks-retrouvent-leur-puissance-face-a-laustralie-et-envoient-un-signal-avant-le-mondial-2027</link>
                <description><![CDATA[Menés 17-14 au repos, les Wallabies ont laissé filer un match qu'ils pouvaient encore disputer. Derrière le 50-19 final, une action à cinq mètres a tout changé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>17-14 à la pause : l&#039;Australie pouvait y croire</h2>
<p>Sur leur pelouse préférée de l&#039;Eden Park, les All Blacks ont passé <strong>50 points aux Wallabies ce samedi (50-19)</strong>, conservant la Bledisloe Cup pour la 24e année consécutive. Mais la correction finale masque une première période disputée. Tom Wright a ouvert le score dès la 8e minute, avant les réponses de Peter Lakai et Tupou Vaa&#039;i. Juste avant la pause, Harry Wilson a ramené l&#039;Australie à trois longueurs (17-14).</p>
<p>Les hommes de Les Kiss ont même eu l&#039;occasion de reprendre l&#039;initiative au retour des vestiaires. Après une percée de Rob Valetini, une touche à cinq mètres s&#039;est pourtant achevée par une pénalité pour obstruction sur le maul. <strong>Cam Roigard a inscrit l&#039;essai du 24-14 quelques minutes plus tard.</strong> Le tournant d&#039;un match© longtemps moins déséquilibré que son score.</p>
<h2>Roigard et McKenzie ont fait sauter le verrou</h2>
<p>La domination néo-zélandaise, elle, ne souffre guère de contestation sur la durée. Selon RugbyPass, <strong>les Blacks ont effectué 160 courses ballon en main contre 105 aux Australiens, et réussi dix franchissements contre quatre.</strong> Avec son jeu au pied de pression, Roigard a aussi multiplié les réceptions inconfortables pour les visiteurs. Auprès de lui, Damian McKenzie a constamment attaqué la ligne, libérant de l&#039;espace autour des points de fixation.</p>
<p>Le contraste devient brutal après la pause : <strong>cinq essais néo-zélandais, un seul australien</strong>, inscrit tardivement par Josh Nasser. Codie Taylor, Leroy Carter, Josh Moorby puis Will Jordan ont accompagné Roigard dans ce festival. Le score sanctionne donc une vraie supériorité dans les collisions, la continuité et l&#039;exploitation des ballons récupérés, surtout après la 45e minute.</p>
<h2>Un avertissement à moins d&#039;un an du Mondial</h2>
<p>La performance interpelle d&#039;autant plus que Dave Rennie devait notamment composer sans Ardie Savea, Richie Mo&#039;unga, Ruben Love ni Caleb Clarke, tous indisponibles. Et pourtant, <strong>la charnière Roigard-McKenzie a donné du rythme à une équipe qui restait sur trois défaites consécutives face à l&#039;Afrique du Sud.</strong> La profondeur du réservoir néo-zélandais a parlé.</p>
<p>Côté australien, six matchs sans défaite, dont un succès face aux Springboks, avaient nourri les ambitions. Les premières séquences à Auckland montrent que <strong>cette progression existe</strong>. Les Australiens étaient eux aussi privés de Taniela Tupou et Tom Hooper, retournés dans leurs clubs européens. <strong>Mais l&#039;effondrement après une occasion manquée </strong>et les difficultés sous les ballons hauts posent question à l&#039;approche du Mondial 2027 à domicile.</p>
<p>L&#039;Australie retrouvera les Blacks le 17 octobre à Sydney, après une 54e rencontre consécutive sans défaite des Néo-Zélandais à l&#039;Eden Park. Pour espérer leur tenir tête pendant 80 minutes, il faudra surtout éviter de leur offrir trente minutes de liberté.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49099</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 12:53:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56110/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="103958" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Racing 92. Paul Costes victime d’un accident de la route, vers plusieurs mois d'absence pour le centre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/racing-92-paul-costes-victime-dun-accident-de-la-circulation-lourdement-blesse</link>
                <description><![CDATA[Victime d’un accident de scooter jeudi à Paris, Paul Costes est toujours hospitalisé. Le centre du Racing 92 devrait manquer plusieurs mois de Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Selon nos informations, le trois-quarts centre du Racing 92, Paul Costes, aurait fait une chute en scooter jeudi 8 octobre, dans Paris.</p>
<p>Transporté à l&#039;hôpital, l&#039;ancien Toulousain souffrirait de <strong>blessures à la rate et au foie</strong>, selon <em>La Dépêche du Midi</em>. Toujours hospitalisé dans un établissement parisien ce samedi, le joueur de 23 ans présente toutefois un état de santé jugé rassurant. </p>
<p>Mais ses blessures devraient le tenir éloigné des terrains pendant plusieurs mois. <strong>Aucune durée précise d&#039;indisponibilité n&#039;a encore été officiellement communiquée.</strong></p>
<p>Arrivé cet été au club en provenance du Stade Toulousain, Paul Costes n&#039;a disputé que deux rencontres de Top 14 avec la formation francilienne, face à Bordeaux et Lyon. Il était déjà écarté des terrains en raison d&#039;un problème musculaire contracté durant la présaison.</p>
<p></p>
<p>Cette semaine encore, Patrice Collazo évoquait une reprise prochaine pour son jeune centre, alors en réathlétisation. Une perspective désormais compromise par cet accident, qui devrait priver le Racing 92 de sa recrue pendant une bonne partie de la saison.</p>
<p>Si la situation le nécessite, <strong>le Racing 92 pourrait envisager le recrutement d&#039;un joker médical</strong> pour pallier cette longue absence.</p>
<p>Même si les solutions sont nombreuses parmi les trois-quarts (Tuisova, Habosi, Manu ou encore le jeune Ashvetia, qui a récemment prolongé avec les Franciliens), le club peut ainsi laisser à Paul Costes le temps de récupérer parfaitement de ses blessures.</p>
<p>Car au-delà des considérations sportives, la priorité reste évidemment la santé du joueur, qui venait tout juste d&#039;entamer un nouveau chapitre de sa carrière.</p>
<p>La rédaction du Rugbynistère lui souhaite un prompt rétablissement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49084</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 11:30:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56095/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-10-09T113240.634-thumb.jpg" length="70106" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Acebes expulsé après un échange avec Tual Trainini : pourquoi son carton rouge pourrait lui coûter cher]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-acebes-expulse-apres-un-echange-avec-tual-trainini-pourquoi-son-carton-rouge-pourrait-lui-couter-cher</link>
                <description><![CDATA[Un bras autour de l’arbitre, des propos inconnus et un rouge direct : l’expulsion de Mathieu Acebes à Aurillac pose une vraie question disciplinaire pour Biarritz.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un rouge à une minute du terme</h2>
<p>Vendredi soir, Biarritz a quitté Aurillac avec <strong>52 points encaissés et un carton rouge qui interroge</strong>. À la 79e minute, après le septième essai cantalien inscrit par Ronan Loughnane, Mathieu Acebes s&#039;est adressé à Tual Trainini. L&#039;arbitre a immédiatement exclu le capitaine du BO. Une fin de rencontre agitée, au terme d&#039;une sixième journée de Pro D2 douloureuse pour les Basques.</p>
<p>Sur les images de Canal, on peut voir Acebes passer son bras gauche autour de l&#039;officiel, sans geste violent apparent. <strong>Les paroles échangées restent inconnues.</strong> Après le rouge, le joueur a de nouveau tenté de s&#039;expliquer avant de rejoindre les vestiaires.</p>
<h2>Des mots qui peuvent coûter cher</h2>
<p>Boris Bouhraoua, son manager, privilégie l&#039;hypothèse d&#039;un <strong>malentendu</strong>. Le technicien a indiqué être allé s&#039;excuser auprès de l&#039;arbitre après la rencontre et espère récupérer son capitaine dès la semaine prochaine. Mais le contenu exact du rapport arbitral demeure déterminant. Car le règlement distingue plusieurs situations. </p>
<p>La règle 9.28 de World Rugby impose le respect des officiels. Son barème disciplinaire prévoit un <strong>point d&#039;entrée de deux semaines pour un manque de respect, contre six pour une agression verbale</strong>. Un contact physique avec l&#039;arbitre relève également d&#039;une catégorie spécifique. La qualification des faits pèsera donc davantage que la seule image du carton.</p>
<p>Le souvenir de Silvère Tian revient forcément. En 2016, l&#039;Oyonnaxien avait insulté et menacé Romain Poite. Initialement suspendu jusqu&#039;en juin 2017, il avait finalement vu sa peine ramenée à <strong>36 semaines en appel</strong>. Autre précédent, plus insolite, celui du regreté Josaia Raisuqe. En janvier 2021, l&#039;ailier de Nevers avait écopé de cinq semaines de suspension pour avoir soulevé l&#039;arbitre Laurent Millotte, après une victoire à Béziers. Un geste de joie sanctionné malgré l&#039;absence d&#039;intention agressive apparente. Deux affaires bien différentes qui rappellent l&#039;importance du respect de l&#039;autorité arbitrale. Reste à connaître les paroles exactes d&#039;Acebes pour apprécier la gravité de son comportement.</p>
<h2>Biarritz attend sa réponse</h2>
<p>Pour Biarritz, l&#039;enjeu dépasse cette soirée perdue. Le BO recevra Soyaux-Angoulême le vendredi 16 octobre à Aguiléra. Une éventuelle suspension priverait Boris Bouhraoua de son capitaine, dans une équipe qui vient aussi de concéder sept essais face aux Aurillacois.</p>
<p>Et si l&#039;explication du malentendu se confirme, le dossier pourrait prendre une autre tournure. Pour l&#039;instant, seul le carton rouge est acté. La gravité de l&#039;acte reste à établir, avant toute éventuelle sanction disciplinaire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49098</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 11:05:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56109/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="128343" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Jalibert blessé, Bielle-Biarrey réticent : quel rôle pour Arthur Retière, le numéro 10 surprise de l'UBB ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-jalibert-blesse-bielle-biarrey-reticent-quel-role-pour-arthur-retiere-le-numero-10-surprise-de-lubb</link>
                <description><![CDATA[Jalibert blessé, Bielle-Biarrey peu emballé par le poste : l'UBB confie son numéro 10 à Arthur Retière, novice à l'ouverture chez les professionnels, ce samedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une première en pro qui fait parler</h2>
<p>Arthur Retière connaît les ailes, l&#039;arrière et même le poste de demi de mêlée. Mais samedi 10 octobre, à Clermont (21 heures), l&#039;UBB lui confie un costume inédit : celui d&#039;ouvreur titulaire. <a href="https://www.ubbrugby.com/actualites/10541-la-compo-pour-le-deplacement-a-clermont.html">Le club confirme</a> qu&#039;il s&#039;agira de sa première titularisation professionnelle à ce poste. Avec Maxime Lucu à la mêlée, il devra compenser l&#039;absence de Matthieu Jalibert, victime d&#039;une déchirure au quadriceps contre le Stade Français. <strong>Un pari inhabituel, même pour lui.</strong></p>
<p>La surprise tient aussi au choix des hommes. Hugo Reus, seul autre ouvreur de formation disponible dans le groupe professionnel, commencera sur le banc. Quant à Louis Bielle-Biarrey, essayé quinze minutes à l&#039;ouverture pendant la préparation, il a expliqué vendredi ne pas se sentir prêt à y débuter un match de Top 14. «<em> Je n&#039;ai pas du tout envie de jouer 10</em> », <a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/09/top-14-ubb-je-nai-pas-du-tout-envie-de-jouer-10-clarifie-louis-bielle-biarrey-13593308.php">a-t-il même précisé</a>. L&#039;international reste donc à son aile.</p>
<h2>Porter le 10, mais pour faire quoi ?</h2>
<p>Sur <a href="https://www.reddit.com/r/rugbyunion/comments/1x1pin5/top_14_saturday_team_sheets/">Reddit</a>, la composition a déclenché <strong>quelques réactions incrédules</strong>. Un supporter imagine même Lucu prendre les commandes de l&#039;attaque tout en conservant le numéro 9. L&#039;hypothèse est intéressante, mais rien ne permet encore d&#039;affirmer que Bordeaux fonctionnera ainsi. Une feuille de match précise les postes de départ, pas le partage exact des responsabilités après chaque ruck. Et ce partage peut évoluer selon les situations.</p>
<p>Retière possède néanmoins des arguments. <a href="https://www.ubbrugby.com/equipes/equipe-premiere/effectif/j457-arthur-retiere.html">L&#039;UBB souligne sa polyvalence</a> entre l&#039;aile, l&#039;arrière et la mêlée. À 29 ans, il dispose aussi d&#039;une solide expérience des matches à enjeu, <strong>avec quatre titres européens remportés sous trois maillots différents</strong>. En revanche, lancer les combinaisons, occuper le terrain au pied et choisir quand déplacer le ballon demandent d&#039;autres automatismes. L&#039;ouvreur doit prendre ces décisions sous pression, parfois dans la même seconde. C&#039;est là que se joue la difficulté du poste.</p>
<h2>Un tandem Lucu-Retière à observer de près</h2>
<p>Le rôle de Lucu sera donc précieux. Le capitaine pourra guider son partenaire, contrôler le tempo au pied et choisir les zones à attaquer. Retière, lui, <strong>pourrait privilégier des prises de balle lancées</strong> et exploiter ses qualités d&#039;appuis. Un profil qui pourrait surprendre les défenseurs auvergnats dans cette partie du terrain. Ce partage reste une projection tactique. Le premier quart d&#039;heure donnera déjà quelques indices.</p>
<p>Et Clermont offrira un véritable examen. Face à la charnière Jauneau-Plummer, chaque sortie de camp et chaque lancement compteront. <strong>Le duo clermontois joue avec beaucoup d&#039;automatismes.</strong> Et le Néo-Zélandais est le véritable maître à jouer de l&#039;ASM. Sans aucun doute l&#039;un des meilleurs 10 de TOP 14 qui aime autant attaquer la ligne que distribuer à la main et au pied.</p>
<p>La présence de Reus parmi les deux remplaçants des lignes arrière laisse aussi une option au staff pour modifier l&#039;animation en cours de rencontre. Le match dira si ce numéro 10 surprise est un dépannage ponctuel ou une solution que Bordeaux pourra réutiliser. Une chose est déjà certaine : au Michelin, <strong>on regardera autant les mains de Lucu que les premières prises de décision de Retière.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49097</guid>
                <pubDate>Sat, 10 Oct 2026 10:22:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Cinq essais marqués et aucun bonus offensif : pourquoi le nouveau règlement de la Champions Cup peut bouleverser les fins de match]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cinq-essais-marques-et-aucun-bonus-offensif-pourquoi-le-nouveau-reglement-de-la-champions-cup-peut-bouleverser-les-fins-de-match</link>
                <description><![CDATA[Plus besoin d’attendre décembre : la Champions Cup revient le 16 octobre. Bordeaux défend sa couronne, Toulouse rêve de Lyon et les règles rebattent les cartes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>La Champions Cup retrouve son calendrier d’avant-Covid</h2>
<p>La Coupe d’Europe n’attendra pas le mois de décembre pour refaire parler d’elle. Dès le<strong> vendredi 16 octobre</strong>, la Champions Cup et la Challenge Cup reprennent leurs droits, avec une première journée particulièrement <strong>relevée</strong>. Au programme de cette saison 2026/2027, 114 rencontres entre les deux compétitions, jusqu’aux finales programmées les 21 et 22 mai 2027 à Lyon. Un retour aux habitudes d’avant-Covid qui replace les joutes européennes au cœur de l’automne rugbystique.</p>
<p>Et pour ouvrir le bal, quoi de mieux que le tenant du titre ? Double championne d’Europe après ses sacres de 2025 et 2026, l’Union Bordeaux-Bègles se déplacera à Gloucester dès le vendredi soir. Les Girondins auront évidemment <strong>une cible dans le dos</strong>. Mais Ben Tameifuna ne cache pas son impatience. Pour le pilier tongien, les nouvelles règles pourraient même favoriser le jeu de mouvement bordelais. Avec Louis Bielle-Biarrey à la poursuite des coups de pied, on comprend pourquoi.</p>
<h2>Une qualification plus exigeante et un bonus offensif chamboulé</h2>
<p>Car cette édition arrive avec <strong>deux changements réglementaires importants</strong>. Désormais, seuls les trois premiers de chacune des quatre poules de Champions Cup décrocheront automatiquement leur billet pour les huitièmes. Les quatre dernières places reviendront aux équipes ayant obtenu le plus de points de classement, <strong>toutes poules confondues</strong>. Terminer quatrième ne garantira donc plus rien. Une modification qui pourrait bien transformer les calculs lors de la dernière journée.</p>
<p>Autre nouveauté, le bonus offensif ne sera plus attribué pour quatre essais inscrits. Il faudra désormais <strong>marquer au moins trois essais de plus que son adversaire.</strong> Une équipe menant cinq essais à un pourra ainsi perdre son bonus si elle encaisse deux essais supplémentaires. Voilà qui promet de belles fins de rencontre, y compris lorsque le vainqueur semble déjà connu. Et les défenses auront autant à jouer que les attaques.</p>
<h2>Toulouse, Bordeaux, La Rochelle : les Français déjà dans le grand bain</h2>
<p>Le calendrier n&#039;offrira guère de période d&#039;observation aux représentants du Top 14. <strong>Clermont recevra le Leinster</strong>, finaliste malheureux en 2026, tandis que La Rochelle accueillera les Lions de Johannesburg, nouveaux venus dans la compétition. Le Stade Français se déplacera chez les Bulls, le Racing 92 défiera le Munster en Irlande et Montpellier ira à Bath. Dimanche, Pau accueillera Leicester avant <strong>Stade Toulousain–Exeter</strong>, une affiche qui ravivera quelques souvenirs européens.</p>
<p>Pour les Rouge et Noir, six fois sacrés, l&#039;enjeu dépassera largement cette première réception. Pierre-Louis Barassi a insisté sur la nécessité <strong>d&#039;être plus réguliers en poules </strong>afin de recevoir pendant les phases finales. Avec ce nouveau système de qualification, chaque point abandonné pourrait peser lourd. Même les habitués des grands rendez-vous continentaux devront désormais <strong>regarder de plus près les résultats des autres groupes.</strong></p>
<p>La perspective d&#039;une finale à Lyon ajoutera forcément une saveur particulière à cette campagne pour les formations françaises. Mais avant de rêver d&#039;une nouvelle étoile, il faudra négocier quatre journées de poules réparties entre octobre, décembre et janvier.<strong> L&#039;Europe revient plus tôt que prévu. </strong>Et cette fois, les calculatrices pourraient chauffer dès l&#039;automne.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49093</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 20:16:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56104/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="115746" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Retière en 10, Woki en deuxième ligne et Louis Bielle-Biarrey titulaire avec Bordeaux pour le déplacement à Clermont]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/retiere-en-10-woki-en-deuxieme-ligne-et-louis-bielle-biarrey-titulaire-avec-bordeaux-pour-le-deplacement-a-clermont</link>
                <description><![CDATA[Une formation de Bordeaux complètement remaniée s’avance dangereusement vers Clermont, avec un Arthur Retière titulaire pour la première fois de sa carrière à l’ouverture.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bordeaux va défier Clermont sur la pelouse du stade Marcel-Michelin, avec une équipe pour le moins remaniée.</p>
<p>En effet, à la suite de la blessure d’Hugo Reus, Yannick Bru et son staff ont décidé de titulariser Arthur Retière à l’ouverture.</p>
<p>Parmi les remaniements, Cameron Woki occupe également le poste de deuxième ligne, ce qui ne lui était plus arrivé depuis son dernier match avec le Racing 92 en juin 2024.</p>
<h2>Première pour Gardrat cette saison </h2>
<p>En première ligne, Jefferson Poirot retrouve un costume de titulaire, épaulé par Maxime Lamothe et Sipili Falatea. Troisième ligne face à Lyon, Cameron Woki glisse cette fois en seconde ligne, où il fera équipe avec Cyril Cazeaux, tandis que Temo Matiu et Tom Willis enchaînent en troisième ligne, aux côtés d’Elijah Ibsaiene, qui connaîtra sa première titularisation en Top 14.</p>
<p>Maxime Lucu et Arthur Retière, lancé à l’ouverture pour la première fois chez les professionnels, formeront la charnière, pendant que Yoram Moefana et Dan Du Plessis composeront le centre. Aux ailes, Louis Bielle-Biarrey et Hugo Avogadro, pour sa deuxième apparition de la saison, seront à l’œuvre, avec Romain Buros en dernier rempart. </p>
<p>Côté finisseurs, Yannick Bru et son staff ont opté pour un banc à six avants et deux arrières : Connor Sa, Mathis Perchaud, Lasha Pkhakadze, Carlü Sadie, Adam Zapedowski et Romain Gardrat accompagneront Hugo Reus et Pablo Uberti. </p>
<p>Enfin, Ben Tameifuna, Toma Taufa, Clément Malinowski, Salesi Rayasi, Xan Mousques et Martin Page-Relo sont désignés joueurs supplémentaires.</p>
<h2>Clermont face à un gros test ?</h2>
<p>Entre un Clermont solide au Stade Marcel-Michelin, vainqueur de ses deux derniers matchs à domicile en ce début de saison, et un Bordeaux-Bègles brillant devant son public mais fébrile loin de ses bases (trois défaites lors de ses quatre dernières sorties à l’extérieur), la rencontre s’annonce très ouverte. </p>
<p>Les confrontations récentes penchent légèrement en faveur des Auvergnats, vainqueurs de trois des cinq derniers duels, dont le dernier en date, remporté 34-31 à Bordeaux en juin. </p>
<p>Reste à savoir si l’UBB, capable d’inscrire 51 points à Lyon comme d’en encaisser 48 à Toulouse, saura enrayer sa fragilité en déplacement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49096</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 18:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Sans Joe Simmonds, Pau reconduit Axel Desperes face à Castres après ses 23 points et deux essais lors du succès à Vannes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sans-joe-simmonds-pau-reconduit-axel-desperes-face-a-castres-apres-ses-23-points-et-deux-essais-lors-du-succes-a-vannes</link>
                <description><![CDATA[Après ses 23 points inscrits à Vannes, Axel Desperes reste à l’ouverture contre Castres. Mais la composition paloise réserve d’autres surprises au Hameau.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Pau change son pack, mais conserve ses forces offensives</h2>
<p>La Section Paloise reçoit Castres samedi à 16h35, au Hameau, pour la sixième journée de Top 14. <strong>Deuxièmes du classement, les Béarnais présentent un XV largement remanié devant.</strong> Alexandre Etchebehere, Youri Delhommel et Siate Tokolahi débuteront en première ligne, devant Thomas Jolmes et Mickaël Capelli. Beka Gorgadze conserve le capitanat, accompagné de Loïc Credoz et Facundo Isa.</p>
<p>Derrière, Thibault Daubagna et Axel Desperes sont reconduits à la charnière. Émilien Gailleton retrouve Fabien Brau-Boirie au centre, tandis qu&#039;Aaron Grandidier-Nkanang et Tumua Manu occuperont les ailes. Particularité de cette composition, <strong>Clément Mondinat portera le numéro 15</strong>. Habituel ouvreur, il pourra apporter une autre option au pied depuis le fond du terrain, mais devra également gérer les ballons hauts.</p>
<h2>Desperes doit confirmer sa démonstration à Vannes</h2>
<p>Le choix Desperes relève de la logique sportive autant que de la nécessité. Joe Simmonds est forfait, touché à la hanche, mais son suppléant sort d&#039;une prestation étincelante à Vannes : <strong>23 points, deux essais et une victoire spectaculaire des Palois (43-40)</strong>.</p>
<p>Les six essais inscrits en Bretagne ont montré le potentiel offensif de Pau. Les 40 points encaissés ont aussi rappelé ses fragilités. Face à une équipe castraise capable de durcir les collisions, les associations Jolmes-Capelli et Gorgadze-Isa seront particulièrement observées dans les zones de combat. La capacité à ralentir les sorties de balle tarnaises devrait peser lourd.</p>
<h2>Deux premières possibles sur le banc palois</h2>
<p>Le banc réserve deux histoires intéressantes. <strong>Bastien Vergnes-Taillefer</strong>, arrivé de Bordeaux-Bègles cet été, pourrait disputer ses premières minutes officielles avec la Section. Le talonneur <strong>Yon Caperaa, 19 ans</strong>, figure également parmi les remplaçants alors qu&#039;il n&#039;a encore jamais joué en Top 14.</p>
<p>Avec Hugo Auradou, Santiago Grondona et Guram Papidze parmi les finisseurs, le staff dispose de solutions pour renouveler sa densité devant. La présence de Thomas Souverbie et Clément Laporte offre aussi des options pour ajuster l&#039;animation et la couverture du fond de terrain.</p>
<p>Quatre victoires en cinq journées ont installé Pau dans le haut du tableau. Avant de retrouver Leicester en Champions Cup le 18 octobre, il reste à confirmer au Hameau face au CO. Et à transformer les éclairs offensifs aperçus à Vannes en maîtrise sur quatre-vingts minutes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49095</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 18:11:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56107/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="88492" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 121 kg lancés à 26,2 km/h : la percussion de Pedro Rubiolo comparée à une boule de bowling tombant du 7e étage]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-121-kg-lances-a-262-kmh-la-percussion-de-pedro-rubiolo-comparee-a-une-boule-de-bowling-tombant-du-7e-etage</link>
                <description><![CDATA[À Bristol, on a sorti les données GPS pour mesurer l'impact de Pedro Rubiolo. Le deuxième ligne argentin a frappé fort face à Northampton, au propre comme au figuré.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une percussion qui donne le vertige</h2>
<p>Imaginez un deuxième ligne de <strong>121 kilos lancé à 26,2 km/h</strong>. C&#039;est la vitesse enregistrée par les GPS de Bristol lors d&#039;une percussion de Pedro Rubiolo sur Callum Chick, samedi dernier face à Northampton. Selon <em>The Times</em>, un scientifique du club compare l&#039;énergie développée à celle d&#039;une boule de bowling tombant du septième étage. Une image spectaculaire pour une action qui a marqué la victoire des Bears (41-26).</p>
<p>À la 59e minute, Chick récupère un ballon revenu du poteau après une pénalité manquée. Rubiolo surgit, le percute et le repousse dans son propre en-but. Bristol récupère une mêlée à cinq mètres. <strong>Élu homme du match</strong>, le Puma de 23 ans termine sa rencontre avec 14 plaquages et 10 courses. De quoi mesurer son activité au-delà de cette seule collision.</p>
<h2>Une puissance qui sert le collectif</h2>
<p>Car une telle vitesse représente plus de sept mètres parcourus chaque seconde. Et l&#039;énergie cinétique augmente avec le carré de la vitesse, dixit Tony Stark. Attention toutefois : une mesure GPS ne permet pas de déterminer précisément l&#039;énergie transmise à l&#039;adversaire. Sur le terrain, l&#039;intérêt est surtout tactique. Rubiolo transforme une réception défensive en situation dangereuse pour Northampton.</p>
<p>Son profil correspond aux exigences du rugby moderne. Bristol affectionne le mouvement, les enchaînements rapides et les courses de ses trois-quarts. Avec un deuxième ligne capable de couvrir autant de terrain, Pat Lam dispose également d&#039;un défenseur agressif dans les zones de combat. <strong>Rubiolo apporte cette densité physique indispensable pour permettre aux joueurs de vitesse de s&#039;exprimer.</strong></p>
<h2>De Rafaela aux ambitions mondiales</h2>
<p>Le parcours de l&#039;Argentin donne encore davantage de relief à ses performances. Originaire de Rafaela, où il a été formé au CRAR, Rubiolo a découvert les Pumas à seulement 19 ans. Passé par Newcastle avant de rejoindre Bristol, il a dû s&#039;adapter à l&#039;Angleterre sans maîtriser la langue. Une trajectoire que Pat Lam regarde désormais avec <strong>beaucoup d&#039;ambition</strong>.</p>
<p>Dans les colonnes du <em>Times</em>, le technicien estime que son deuxième ligne possède <strong>le potentiel pour devenir le meilleur joueur du monde.</strong> Des paroles fortes pour un international qui revient d&#039;une blessure au genou. À moins d&#039;un an de la Coupe du monde 2027, l&#039;Argentine tient un élément précieux pour son cinq de devant.</p>
<p>Et Bristol peut déjà apprécier les effets de son retour. Après deux victoires lors des deux premières journées de Premiership, <strong>les Bears affichent leurs ambitions.</strong> Avec un Rubiolo dans cette forme, leurs adversaires savent qu&#039;il faudra sérieusement s&#039;employer dans les zones de collision.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49089</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 17:24:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56101/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="128229" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''Il n'est pas au rendez-vous'', Franck Azéma écarte Melvyn Jaminet et envoie un avertissement aux cadres du RCT]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-nest-pas-au-rendez-vous-franck-azema-ecarte-melvyn-jaminet-et-envoie-un-avertissement-aux-cadres-du-rct</link>
                <description><![CDATA[L’entraîneur du RCT Franck Azéma n’a pas épargné l’arrière Melvyn Jaminet, auteur d’un début de saison compliqué, et a annoncé qu’il l'écartait du groupe pour ce week-end.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dire que le RC Toulon a expérimenté des débuts de saison bien meilleurs que celui-ci, par le passé, serait un doux euphémisme. Avant-dernier au classement de Top 14, après cinq journées de championnat,<strong> le club varois n’a connu la victoire qu’à une seule reprise.</strong> Sur le dernier week-end, les Rouge et Noir du Sud-Est ont observé un revers douloureux dans l’Hérault (28-00) contre le Montpellier HR. Cette crise sportive a amené le directeur du rugby, Pierre Mignoni, à démissionner et a conduit le staff à faire des choix forts dans son effectif.</p>
<p>Ainsi, l’entraîneur principal Franck Azéma a déclaré qu’il comptait mettre au repos forcé l’un de ses meilleurs éléments. <strong>L’arrière du RC Toulon, Melvyn Jaminet, regardera la rencontre face au Racing 92 depuis les tribunes du stade Mayol.</strong> Cette décision sportive a été confirmée par la tête pensante du groupe toulonnais, en conférence de presse. Ce samedi 10 octobre, à 16h35, les Varois essaieront de se racheter devant un public qui a bien des raisons d’être mécontent.</p>
<h2>Jaminet pas épargné par Azéma</h2>
<p>Face aux journalistes, Franck Azéma n’a pas pris de pincettes <strong>pour évoquer le niveau sportif de l’habituel numéro 15</strong>, titularisé lors de quatre des cinq rencontres de ce début de saison. “<em>Vous avez vu comme moi son début de saison, il n&#039;est pas au rendez-vous. Certaines choses ne sont pas maîtrisées, qu&#039;il peut mieux maîtriser. Il est capable largement d&#039;aller chercher ce niveau-là. Encore faut-il qu&#039;il fasse l&#039;effort de le faire</em>”, précisait sans détour le coach varois, selon des propos rapportés par <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/10/09/top-14-vous-avez-vu-comme-moi-son-debut-de-saison-melvyn-jaminet-un-declassement-assume-par-le-staff-toulonnais-13593020.php">Rugbyrama</a></em>.</p>
<p>En complément de ce commentaire spécifique adressé à Melvyn Jaminet, <strong>l’entraîneur s’est aussi permis des retours plus génériques sur les cadres de son équipe qui ne sont pas au rendez-vous.</strong> De son arrière à l’ensemble de son groupe, Franck Azéma tient les propos suivants dans son intervention : “<em>Il a besoin d&#039;aller chercher au plus profond de lui pour aller chercher d&#039;autres ressources. </em>[...]<em> Nous, on a besoin de performance le week-end. Il fait partie de ces garçons qui ont un niveau, un standard international. Il faut aller les chercher.</em>”</p>
<h2>Quelles solutions pour le RCT ?</h2>
<p>Au moment d’accueillir le Racing 92, soit une autre équipe en difficulté sur ce début de saison, le RCT va devoir trouver des solutions. Pour ce qui est du numéro 15, Franck Azéma a affirmé qu’il y avait “<em>de la concurrence</em>”. <strong>Longtemps considéré comme un indéboulonnable, Melvyn Jaminet a été titularisé sur 87 % de ses feuilles de match avec Toulon.</strong> Les bonnes prestations de Marius Domon ont créé une belle dynamique au poste, mais l’autre arrière de métier est blessé. Son retour n’est pas attendu avant fin novembre.</p>
<p>Pour assurer la relève et relancer le club en difficulté, <strong>le RC Toulon pourrait faire appel à Mathis Ferté.</strong> Déjà titularisé à l’arrière lors du déplacement, perdu (29-27), contre le Castres olympique, il pourrait être une solution, le temps de la mise à l’écart de Melvyn Jaminet. Chez les trois-quarts, Setariki Tuicuvu est aussi à l’aise lorsqu’il évolue derrière la ligne. Au début de sa carrière, à l’ASM Clermont puis au CA Brive, il a principalement joué avec le numéro 15, avant de glisser à l’aile. En complément, l’ancien Bordelo-Béglais Matéo Garcia peut aussi y postuler pour dépanner.</p>
<h2>Des joueurs pas assez concernés ?</h2>
<p>Avec Melvyn Jaminet sur le carreau ce week-end, ce choix sportif notable tend à envoyer un message fort à l’effectif du Sud-Est. <strong>Après la démission de Pierre Mignoni, plusieurs personnalités ont pointé du doigt le manque d’engagement des joueurs.</strong> L’ancien directeur du rugby, qui a assumé sa part de responsabilité à ce sujet, a été soutenu par son président et son collègue, Franck Azéma. Ce dernier a indiqué qu’ils devaient “<em>se sortir du confort</em>” au risque de continuer d&#039;enchaîner les défaites.</p>
<p>Auprès de <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Bernard-lemaitre-proprietaire-du-club-toulonnais-avec-pierre-mignoni-on-perd-un-pilier-du-projet-rct/1723733">L’Équipe</a></em>, <strong>le propriétaire-président Bernard Lemaître n’avait pas mâché ses mots</strong> : “<em>La solution n&#039;est pas chez lui (NDLR : Pierre Mignoni), ni dans le staff, elle est chez les joueurs, et c&#039;est à eux de la trouver. S&#039;ils ne la trouvent pas, les conséquences seront lourdes pour le club, parce qu&#039;il continuera à descendre. </em>[...] <em>À partir du moment où les joueurs sont à l&#039;origine du départ de Pierre, je leur en veux.</em>” Les premiers éléments de réponse seront attendus lors de cette sixième journée de Top 14, sous le feu de Mayol.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49094</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 17:09:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Qualifié pour le prochain Mondial, Hong Kong va développer un championnat de rugby à XV avec la Chine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/qualifie-pour-le-prochain-mondial-hong-kong-va-developper-un-championnat-de-rugby-a-xv-avec-la-chine</link>
                <description><![CDATA[Portée par un accord entre Hong Kong et la fédération chinoise, la Chine prépare un championnat national de clubs à XV, un virage pour un pays jusqu’ici tourné vers le rugby à 7.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le rugby à XV pourrait bientôt s’installer durablement en Chine.<strong> Hong Kong China Rugby et la Chinese Rugby Football Association ont dévoilé le contenu de leur protocole d’accord, signé récemment.</strong></p>
<p>Parmi les engagements, un projet de championnat national de clubs marque un vrai changement de cap.</p>
<p><strong>Après sa qualification pour le Mondial 2027, Hong Kong cherche à développer sur son territoire la pratique du rugby à XV, en s’appuyant sur la puissance chinoise.</strong></p>
<h2>Hong Kong et Chine pour developper le rugby à XV</h2>
<p>Jusqu’ici, la Chine a concentré presque toutes ses ressources sur le rugby à 7, discipline olympique, tandis que <strong>le XV restait très minoritaire, confiné à des tournois provinciaux amateurs d’environ deux semaines. </strong></p>
<p>Le nouveau projet vise à remplacer ce format par une vraie ligue régulière de clubs, avec une vision plus commerciale et professionnelle. </p>
<p><strong>L’accord prévoit aussi des entraînements communs pour les équipes à 7, l’intégration de l’équipe universitaire de Hong Kong aux phases finales du championnat universitaire chinois, et des échanges entre entraîneurs et arbitres.</strong></p>
<h2>La qualification de Hong Kong pour le Mondial point de départ d’un immense projet ?</h2>
<p>Hong Kong n’est pas arrivé là par hasard. Après deux barrages manqués en 2019 et 2023, la sélection a validé son billet pour l’Australie en battant la Corée 70-22 lors de la dernière journée du Championnat d’Asie 2025, un sixième titre consécutif qui en fait la deuxième nation asiatique, après le Japon, à disputer un Mondial. </p>
<p>Cette réussite contraste avec la situation chinoise :<strong> avec environ 7 800 licenciés pour 7,5 millions d’habitants, contre environ 33 000 pour plus d’1,4 milliard de Chinois, Hong Kong compte, rapporté à sa population, une quarantaine de fois plus de pratiquants que la Chine. </strong></p>
<p>Cette qualification doit en outre servir de moteur à la pratique, puisque la fédération hongkongaise en attend des modèles qui donneront envie de jouer au rugby, et <strong>c’est cette expérience que la Chine veut aujourd’hui mettre à profit.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49092</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 16:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Privé de Meafou et Vergé, le Stade Toulousain aurait trouvé son joker médical pour sortir de l'urgence en deuxième ligne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/prive-de-meafou-et-verge-le-stade-toulousain-aurait-trouve-son-joker-medical-pour-sortir-de-lurgence-en-deuxieme-ligne</link>
                <description><![CDATA[En cette fin de semaine, le Stade Toulousain aurait enfin trouvé un deuxième ligne capable de l’aider à pallier l’absence d’Emmanuel Meafou et Clément Vergé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Son arrivée devrait être officialisée dans les prochains jours, voire les heures à venir. En effet, ce vendredi 9 septembre, le <em>Midi Olympique</em> annonçait dans ses colonnes que le Stade Toulousain aurait trouvé ce qui lui manquait jusqu’alors. Après quelques semaines de recherches, <strong>le club rouge et noir serait sur le point de finaliser le transfert, comme joker médical, d’un joueur au poste de deuxième ligne.</strong> L’identité de ce joueur n’est pas encore connue pour le moment.</p>
<p>Pour l’instant, ce précieux renfort est encore entouré d’un secret bien gardé. Au-delà de son identité, ni sa nationalité, ni son âge, ni son ancien club ne sont connus. <strong>Aux dernières nouvelles, le joueur viendrait de l’hémisphère Sud.</strong> Le Stade Toulousain avait accéléré les recherches faites de l’autre côté du globe, alors que les recrutements étaient déjà bouclés en Europe. De plus, les numéros 5 de bon niveau font actuellement partie des joueurs les plus prisés, avec les demis d’ouverture.</p>
<h2>Le Stade Toulousain construit sa deuxième ligne</h2>
<p>Pour rappel, le Stade Toulousain a été activement à la recherche d’un deuxième ligne, spécialisé dans l’axe droit, après plusieurs blessures sur le long terme de joueurs à ce poste. Tout d’abord, c’est Clément Vergé (25 ans) qui a été victime d&#039;une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit lors du stage de pré-saison en Espagne. <strong>Opéré début septembre, son retour est prévu pour le printemps prochain.</strong> Dans le meilleur des cas, il pourrait même revenir pour les doublons du Tournoi des 6 Nations 2027.</p>
<p>Ensuite, Emmanuel Meafou (28 ans) a aussi dû faire un détour du côté de l&#039;infirmerie. Après un plaquage, jugé illicite par beaucoup, le colosse du XV de France (18 caps) devrait être laissé au repos pour au moins trois mois. Il a été opéré il y a environ trois semaines et <strong>espérait être de retour pour la fin d’année 2026, voire courant janvier.</strong> Le Toulousain manquera donc le rassemblement des Bleus, lors de la fenêtre internationale d’automne, en novembre.</p>
<p>En parallèle de ces indisponibilités longue durée,<strong> les deux joueurs ont rempilé du côté de la Ville rose.</strong> Pour Emmanuel Meafou, l’annonce a été faite dans la semaine. L’Océanien d’origine poursuit sa carrière en Haute-Garonne, au moins jusqu’en 2032, tandis que le Stade Français Paris souhaitait le recruter du côté de la capitale. Clément Vergé, lui, est aussi prêt à rester. Son nouveau contrat devrait s’étendre pour trois années supplémentaires, pour arriver à son terme d’ici juin 2030.</p>
<h2>Flament titu, Merkler et Colombe en renfort </h2>
<p>En attendant l’arrivée et l’intégration du joker médical, le Stade Toulousain doit légèrement bricoler au poste de numéro 5. Avec ses deux premiers choix à ce poste sur le carreau, <strong>c’est Thibaud Flament qui devrait prendre la relève en tant que titulaire. </strong>Habituellement numéro 4, il devrait laisser sa place à Efraín Elías, Joshua Brennan ou Roméo Bonnard Martin sur l’axe gauche. Derrière lui, les solutions manquent grandement et des joueurs dépannent à des postes qu’ils n’avaient plus connus depuis de longues années.</p>
<p>Ainsi, deux piliers droits pourraient être amenés à faire usage de leurs gabarits hors normes, un cran plus bas. Formé en tant que numéro 5, <strong>l’Espagnol Joël Merkler (1,94 m pour 135 kg) a déjà retrouvé la cage</strong>, lors du déplacement gagné à Castres (7-8) le week-end dernier. C’était la première fois qu’il commençait une rencontre ailleurs qu’en première ligne, depuis le début de sa carrière chez les professionnels. Plus habitué à ce poste que d’autres, il devrait y postuler plus fréquemment dans les prochains mois.</p>
<p>Aussi, si les solutions venaient vraiment à manquer, <strong>l’option Georges-Henri Colombe (1,93 m pour 142 kg) viendrait possiblement à l’esprit du staff haut-garonnais.</strong> Utilisé comme numéro 5 lors d’un match amical, cet été, l’ancien Racingman a déjà évolué ailleurs qu’en première ligne. Chez les Espoirs et Crabos, son profil l’avait d’abord emmené à postuler avec le numéro 8 sans jamais récidiver en pro.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49091</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:46:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Henry Pollock veut imiter Dupont aux JO 2028 : les obstacles qui l'attendent avant Los Angeles]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/henry-pollock-veut-imiter-dupont-aux-jo-2028-les-obstacles-qui-lattendent-avant-los-angeles</link>
                <description><![CDATA[Henry Pollock rêve d'imiter Antoine Dupont aux JO de Los Angeles 2028. Mais avant de briller à 7, l'Anglais doit franchir plusieurs obstacles.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Henry Pollock n’a pas caché son envie de découvrir les Jeux olympiques. Dans une séance de questions-réponses sur YouTube, le troisième-ligne de Northampton a expliqué vouloir représenter la Grande-Bretagne à 7, notamment à Los Angeles en 2028. Aucun passage à 7 n’est cependant acté.</p>
<p>À 21 ans, avec 13 sélections anglaises, Pollock regarde du côté d’Antoine Dupont, sacré à Paris en 2024. Le Toulousain lui a donné des idées, reconnaît-il. Mais Pollock garde une autre échéance en tête : <strong>la Coupe du monde 2027 en Australie</strong>. Les Jeux viendraient après, si son parcours le permet.</p>
<h2>L&#039;exemple Dupont, avec un apprentissage à accomplir</h2>
<p>Son explosivité et son activité en font un candidat intrigant. Sur les grands espaces du 7, il lui faudrait adapter ses repères défensifs, répéter les accélérations et apprendre à décider sous pression. <strong>Un troisième-ligne performant à XV doit encore prouver sa valeur face aux spécialistes du circuit.</strong></p>
<p>Reste la question du temps. Pollock a prolongé son contrat avec Northampton en septembre, tandis que l’Angleterre à XV demeure sa priorité immédiate. Pour préparer les Jeux, il devrait obtenir une disponibilité compatible avec ses engagements et intégrer le programme britannique. Aucun calendrier de transition n’a d&#039;ailleurs été officialisé. Comme pour Dupont, des discussions devront être menées entre les différentes parties concernées.</p>
<h2>La Grande-Bretagne doit d&#039;abord se qualifier</h2>
<p>La Grande-Bretagne part également de (très) loin. En juin, à Bordeaux, sa sélection masculine a quitté l’élite mondiale pour le <strong>SVNS 2</strong>, après avoir perdu sa place sur le circuit principal. Dans une discipline où les automatismes comptent autant que les individualités, ce recul pèse sur l’ambition olympique. Remontée et qualification restent deux objectifs distincts.</p>
<p>World Rugby prévoit douze équipes masculines à Los Angeles. Les États-Unis sont qualifiés comme hôtes, <strong>quatre places </strong>iront aux meilleures équipes éligibles du Championnat du monde SVNS 2027, six aux qualifications régionales et la dernière au repêchage de juin 2028. La Grande-Bretagne devra emprunter l’une de ces voies.</p>
<h2>Douze places pour réaliser son rêve</h2>
<p>Même avec un billet olympique, la délégation britannique ne pourra compter que <strong>douze joueurs</strong>. Pollock devra gagner la confiance des sélectionneurs et montrer qu’il peut tenir le rythme propre au 7. Le souvenir de Dupont donne forcément envie. Mais avant les projecteurs californiens, le chantier reste considérable, individuellement et collectivement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49087</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/56098/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="120134" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[“Je fais pas 145 kg” : comment Thibaud Flament bascule-t-il du numéro 4 au 5 aussi facilement ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/je-fais-pas-145-kg-comment-thibaud-flament-bascule-t-il-du-numero-4-au-5-aussi-facilement</link>
                <description><![CDATA[Thibaud Flament sera vraisemblablement repositionné en numéro 5 en l’absence d’Emmanuel Meafou, chose qu’il semble aborder sans vraiment de changement, bien qu’un secteur lui soit désavantageux.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si, pour certains, c’est pinailler que de demander à Thibaud Flament quelles sont les différences entre les deux postes de deuxième ligne, l’international français tient un discours bien différent.</p>
<p>Et pour cause : <strong>sans Emmanuel Meafou, le Stade toulousain perd un atout de poids dans son paquet d’avants</strong> et pourrait ainsi voir sa puissance diminuer en mêlée fermée.</p>
<p>C’est une chose que Thibaud Flament va s’atteler à corriger,<strong> malgré la vingtaine de kilos qui le sépare du colosse des Rouge et Noir.</strong></p>
<h2>La mêlée comme seule différence ?</h2>
<p>En l’absence de Clément Vergé, qui occupe avec assiduité le poste de numéro 5,<strong> c’est Thibaud Flament, habituel numéro 4, qui est désigné pour assurer l’intérim.</strong></p>
<p>Le Stade toulousain, toujours à la recherche d’un joker médical à ce poste, pourrait, dans les jours qui viennent, intégrer un joueur au profil plus “pousseur” que lui.</p>
<p>Néanmoins, <strong>l’homme aux 38 sélections avec le maillot bleu s’accroche et sait dans quels secteurs il devra fournir plus d’efforts.</strong></p>
<blockquote><p>&quot;Je sais bien que je fais pas 145 kg et que je peux pas aborder les matchs de la même façon que Mani (Meafou, NDLR). Donc ça ne change pas grand-chose, sauf pour l’effort en mêlée, qui est plus différent. J’ai l’habitude de passer en 5 aussi, j’essaie toujours de rester sur ce que je peux apporter : la vitesse, les prises d’intervalles, ce qui est plus mon jeu.&quot;
Thibaud Flament en conférence de presse</p></blockquote>
<h2>Toulouse sans numéro 5 de métier</h2>
<p>La deuxième ligne est le secteur où le Stade toulousain ressent le plus l’infirmerie. Emmanuel Meafou (145 kg) et Clément Vergé (123 kg), tous deux touchés au genou, sont aux soins, et leur absence prive les Toulousains de leur puissance dans le combat, d’autant que le groupe n’a pas d’équivalent à ce gabarit. </p>
<p>Thibaud Flament et Joshua Brennan plafonnent autour de 115 kg, Martin Bonnard, avec à peine 110 kg, est plus léger encore, et <strong>seul Elias (119 kg) semble se rapprocher de Vergé, mais il a été préféré en troisième ligne ces derniers temps. </strong></p>
<p><strong>Flament, ménagé à Castres, devrait donc glisser du 4 au 5 pour assurer l’intérim, dans l’attente d’un éventuel joker médical.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49090</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:59:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Quasiment toute la ligne de trois quarts de l'équipe de France", après Toulouse, Xavier Sadourny s'attaque à Pau ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quasiment-toute-la-ligne-de-trois-quarts-de-lequipe-de-france-apres-toulouse-xavier-sadourny-sattaque-a-pau</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils sortent d’un derby perdu face aux Toulousains, les Castrais se déplacent sur la pelouse de Pau, l’une des équipes en forme du championnat, dotée de joueurs d’exception.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Castres s&#039;avance sur un terrain hostile, face aux Béarnais ce samedi, pour la 6e journée du championnat.</p>
<p>Défaits à domicile par la jeune garde du Stade toulousain, les hommes de <strong>Xavier Sadourny se présentent au Hameau avec bien des incertitudes.</strong></p>
<p>Le manager tient cependant à positiver et évoque les forces de son adversaire du week-end, actuel <strong>dauphin du Stade toulousain.</strong></p>
<h2>Castres face à la ligne de 3/4 du XV de France ?</h2>
<p>Si l’on compte normalement sur la présence de tous les internationaux français régulièrement appelés par Fabien Galthié face à Castres, le manager tarnais a entièrement raison.</p>
<p>Dans ses propos en conférence de presse, l’ancien ouvreur, <strong>manager du club depuis deux ans, tient à positiver et ne semble pas partir défaitiste sur la pelouse des Vert et Blanc.</strong></p>
<p>C’est un très gros test qui se présente à eux, dans un contexte particulier. Face à la défiance de ses supporters, plutôt virulents sur les réseaux sociaux, comme l’a mentionné son capitaine Mathieu Babillot, <strong>alors, un résultat à l’extérieur serait le bienvenu.</strong></p>
<p>En tout cas, le manager tarnais ne cache pas la pression qui entoure cette rencontre.</p>
<blockquote><p>&quot;On fait face à un bel adversaire, qui est compliqué à jouer, qui se nourrit de pas beaucoup de choses pour marquer beaucoup d’essais. Ils ont quasiment toute la ligne de trois-quarts de l’équipe de France, ou pas loin. C’est un beau défi pour nous, mais on s’est bien préparés. Les joueurs ont fait une très belle semaine. Du fait que tu as perdu à la maison, il faut vite se rattraper. Et le plus tôt sera le mieux. Est-ce que Pau est l’adversaire idéal ? Pas sûr, mais on n’a pas le temps d’attendre. Donc forcément, quand tu perds à la maison, tout de suite, tu as la pression. Là, forcément, on a la pression, parce qu’il faut qu’on se rattrape le plus vite possible. Je te dirai samedi, à 18h30, si c’était le bon adversaire.&quot;</p></blockquote>
<h2>Pau au-dessus de Castres</h2>
<p>Sur le papier, tout sourit à Pau.<strong> Les Béarnais restent sur quatre victoires en cinq matchs, ont battu Castres lors de trois de leurs cinq dernières confrontations </strong>et se sont imposés à domicile lors de quatre de leurs cinq dernières sorties, seule l&#039;élimination face au Racing 92 en barrages (31-33) ternissant ce tableau. </p>
<p>En face, Castres, battu d’un point par Toulouse (7-8) après une défaite à Clermont, n’a plus gagné à l’extérieur depuis cinq déplacements, une série que les hommes de Xavier Sadourny devront briser samedi pour relancer leur saison. </p>
<p>Castres a montré qu’il pouvait s’imposer à l’extérieur face à de grosses écuries. <strong>L’an dernier, il a ramené la victoire de Bayonne, mais aussi de Munster en Champions Cup</strong> : méfiance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49088</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« Je m'effaçais » : après ses blessures, Romain Ntamack raconte pourquoi il a dû réapprendre à prendre sa place sur le terrain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/je-meffacais-apres-ses-blessures-romain-ntamack-raconte-pourquoi-il-a-du-reapprendre-a-prendre-sa-place-sur-le-terrain</link>
                <description><![CDATA[Après des mois de galère et plusieurs blessures, Romain Ntamack a fait appel à un psychologue. L'ouvreur toulousain explique comment il a retrouvé le plaisir de jouer.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Après les blessures, Ntamack a choisi de parler</h2>
<p>Romain Ntamack a retrouvé le sourire. Mais pour en arriver là, l&#039;ouvreur du Stade Toulousain a dû entreprendre un travail qui dépasse largement les terrains d&#039;entraînement. Dans un entretien accordé à L&#039;Équipe le 7 octobre, l&#039;international français aux <strong>45 sélections</strong> explique avoir consulté un psychologue pour retrouver confiance et plaisir. Une démarche personnelle entamée la saison dernière, après plusieurs blessures qui avaient sérieusement contrarié sa progression. À 27 ans, le numéro 10 des Rouge et Noir estime aujourd&#039;hui <strong>avoir retrouvé ses moyens.</strong></p>
<p>Il faut dire que le Toulousain a été sacrément secoué. Sa grave blessure au genou, survenue avant la Coupe du monde 2023, avait été suivie d&#039;autres pépins physiques. Plus récemment, une blessure au rein et un problème musculaire l&#039;avaient tenu éloigné des terrains pendant près de trois mois, jusqu&#039;en mars 2026. Durant cette période, <strong>Ntamack a choisi de consulter régulièrement un psychologue</strong>, afin de mettre des mots sur certaines difficultés. Un accompagnement qu&#039;il poursuit désormais de manière ponctuelle.</p>
<h2>Pourquoi voulait-il devenir « plus égoïste » ?</h2>
<p>Ntamack reconnaît avoir parfois tellement cherché à mettre ses partenaires dans les meilleures dispositions qu&#039;il finissait par oublier son propre rugby. <em>« Je m&#039;effaçais »</em>, confie-t-il. Un aveu assez surprenant pour un joueur dont le poste <strong>exige justement de diriger les opérations</strong>. Son travail psychologique lui a notamment permis de réfléchir au lâcher-prise, à sa confiance et à la place qu&#039;il s&#039;accordait dans le collectif.</p>
<p>Car un ouvreur doit aussi savoir s&#039;autoriser des initiatives. Attaquer personnellement la ligne, prendre un intervalle ou tenter un coup de pied offensif oblige la défense adverse à envisager plusieurs menaces. <strong>En se concentrant exclusivement sur les autres, un numéro 10 risque de devenir plus prévisible.</strong> C&#039;est toute la subtilité du poste. Et quand on possède les qualités techniques de Ntamack, retrouver cette liberté peut offrir davantage de solutions à ses partenaires. L&#039;égoïsme qu&#039;il évoque ressemble finalement à <strong>une manière de mieux exploiter son potentiel.</strong></p>
<h2>Un retour en confiance qui se voit sur le terrain</h2>
<p>Son match face à Montpellier, le 27 septembre, a donné quelques indications intéressantes quant à sa forme du moment. Lors de la victoire toulousaine (40-18), <strong>Romain Ntamack a inscrit un essai et délivré deux passes décisives au pied à Teddy Thomas</strong>. Une prestation où ses initiatives personnelles ont directement servi le collectif. Bien sûr cette réussite ne découle pas entièrement des seules consultations. Le joueur évoque également sa maturité et une meilleure capacité à accepter les mauvais jours.</p>
<p>Après avoir été ménagé lors du déplacement victorieux à Castres, l&#039;international devrait retrouver une place de titulaire dimanche 11 octobre contre Bayonne, à Ernest-Wallon. Un rendez-vous intéressant <strong>à l&#039;approche des échéances internationales de l&#039;automne</strong>. Pour Toulouse, disposer d&#039;un Ntamack physiquement disponible et suffisamment serein pour exprimer son rugby représente un atout considérable. Pour les Bleus aussi, tant l&#039;ouvreur occupe une place particulière dans l&#039;animation offensive française.</p>
<h2>Le droit de penser aussi à soi</h2>
<p>Ce témoignage mérite surtout qu&#039;on s&#039;y attarde pour ce qu&#039;il révèle du quotidien d&#039;un sportif de haut niveau. Même avec plusieurs Boucliers de Brennus et des dizaines de sélections derrière soi, retrouver confiance peut demander du temps et un accompagnement extérieur. Ntamack ne prétend pas détenir une solution valable pour tous. Il explique simplement avoir appris à prendre davantage de recul et à accepter certaines contre-performances. <strong>Et si son plaisir retrouvé lui permet aussi de faire briller ses partenaires, personne à Toulouse ou Marcoussis ne devrait lui reprocher ce petit supplément d&#039;égoïsme.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49083</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 14:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[100 joueurs à l’infirmerie après 6 journées de Top 14 : certaines formations sont décimées]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/100-joueurs-a-linfirmerie-apres-6-journees-de-top-14-certaines-formations-sont-decimees</link>
                <description><![CDATA[Entre un Stade rochelais décimé et un Racing 92 épargné, les infirmeries du Top 14 ne se valent pas. Tour d’horizon des clubs les plus touchés et des mieux lotis.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Top 14 n’a pas la même santé partout. Alors que le Stade rochelais compte une douzaine d’absents, dont plusieurs cadres comme Alldritt, Skelton ou Moerat, et que Clermont, Vannes, Pau et Toulouse peinent eux aussi à reconstituer leur effectif, d’autres clubs respirent. </p>
<p>Le Racing 92, Lyon et le Stade français, eux, voient les retours s’enchaîner et les absents se faire rares : tour d’horizon des grands gagnants et des grands perdants de l’infirmerie.</p>
<h2><strong>Ceux qui s’en sortent le moins bien</strong></h2>
<p>La Rochelle est le club le plus touché, avec douze joueurs indisponibles, dont Grégory Alldritt, Nolann Le Garrec, Will Skelton, Salmaan Moerat et David Kriel, et un seul retour attendu, celui de Jules Favre. </p>
<p>Clermont n’est pas mieux loti : le club a ramené trois nouveaux blessés de son déplacement à La Rochelle (Veschambre, Frisach et Nanai-Seturo), qui s’ajoutent à une liste d’absents déjà longue, tandis que Vannes devra se passer de neuf joueurs pour son déplacement à Perpignan. </p>
<p>Pau (trois nouveaux entrants à l’infirmerie, en plus de six absents) et Toulouse (dix indisponibles, même si plusieurs ont repris l’entraînement) complètent ce tableau peu réjouissant.</p>
<h2><strong>Ceux qui s’en sortent le mieux</strong></h2>
<p>Le Racing 92 est le mieux loti, avec deux absents seulement : Léo Carbonneau, éloigné des terrains pour de longs mois, et Gia Khairashvili, déjà sur le chemin du retour. </p>
<p>Lyon se réjouit des retours de Beka Shvangiradze, Ethan Dumortier et Matteo Nocera, avec Théo William et Sam Simmonds attendus avant la fin du mois. </p>
<p>Le Stade français s’en tire aussi à bon compte, avec Romain Briatte attendu en novembre, Tawera Kerr-Barlow forfait face à Montpellier et Sekou Macalou bientôt opéré de la hanche.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49085</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À l'ASM, qui décidera quoi entre Christophe Urios et Joe El Abd ? Ce que le club a précisé, et ce qui reste flou]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-lasm-qui-decidera-quoi-entre-christophe-urios-et-joe-el-abd-ce-que-le-club-a-precise-et-ce-qui-reste-flou</link>
                <description><![CDATA[Joe El Abd sera entraîneur principal de l'ASM après la Coupe du monde 2027, et Christophe Urios ne fera plus les feuilles de match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine, le titre de L&#039;Équipe présentait Christophe Urios comme « directeur sportif ». Cette formule peut laisser penser à un décideur qui supervise aussi les choix hebdomadaires. L&#039;ASM <strong>distingue pourtant explicitement ce rôle de celui de l&#039;entraîneur principal</strong>. Une frontière concrète a ainsi été posée par le président du club, Jean-Claude Pats.</p>
<h2>Un passage de témoin après 2027</h2>
<p>L&#039;ASM a annoncé le mercredi 7 octobre que <strong>Joe El Abd deviendra entraîneur principal</strong> après la Coupe du monde 2027. Il doit d&#039;abord terminer sa mission avec l&#039;Angleterre, jusqu&#039;à cette compétition. Le club décrit cette organisation comme l&#039;ouverture d&#039;un nouveau cycle, sans rupture immédiate avec l&#039;équipe actuelle.</p>
<p>Pour rappel, Christophe Urios a prolongé son contrat <strong>jusqu&#039;en 2030</strong>. Il pilotera le projet One ASM, un rôle présenté comme transversal et tourné vers le moyen et le long terme. Le club lui confie le plan de succession, l&#039;unification des parties prenantes et la valorisation du territoire.</p>
<h2>La frontière posée par le président</h2>
<p>Jean-Claude Pats a posé la limite en conférence de presse. Selon lui, « <em>ce n&#039;est pas Christophe qui va faire les feuilles de match </em>». Le quotidien de l&#039;équipe professionnelle <strong>reviendra donc à Joe El Abd</strong> dès sa prise de fonction.</p>
<p>Urios conservera, de son côté, une <strong>responsabilité stratégique autour du projet global</strong>. Elle couvre le développement du club et la continuité de son identité sportive. « <em>Joe El Abd veut ramener le club là où il était avant</em> », lance Jean-Claude Pats.</p>
<h2>Ce que le club n&#039;a pas encore précisé</h2>
<p>Le club n&#039;a pas encore détaillé tous les circuits de décision entre les deux hommes. L&#039;organisation complète du staff reste à construire. La réponse la plus solide est simple : <strong>Joe El Abd aura la main sur l&#039;équipe</strong> et ses feuilles de match. Christophe Urios restera au cœur du projet, sur un périmètre stratégique dont les modalités ne sont pas entièrement publiées.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:49086</guid>
                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 13:29:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mathieu Raynal juge le "hip drop" tackle dangereux, mais critique le 1er novembre fixé par World Rugby]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/mathieu-raynal-juge-le-hip-drop-tackle-dangereux-mais-critique-le-1er-novembre-fixe-par-world-rugby</link>
                <description><![CDATA[World Rugby interdit le hip drop tackle dès le 1er novembre. Mathieu Raynal juge le calendrier incohérent et réclame des explications.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A une semaine de la première journée des Coupes d&#039;Europe, World Rugby a annoncé par communiqué que deux gestes de plaquage changent de statut. Et ils ne s&#039;appliquent pas à la même date. Le hip drop tackle est en effet <strong>ajouté à la loi 9.13 sur le jeu dangereux</strong>. Le knee drop tackle relève d&#039;une règle qui existait déjà. </p>
<h2>Le hip drop interdit à partir du 1er novembre</h2>
<p>Selon World Rugby, c&#039;est lorsque que le plaqueur utilise son poids pour faire tomber le porteur du ballon. Il chute ensuite sur ses jambes, par l&#039;arrière, notamment lors d&#039;un plaquage en poursuite. Le geste sera <strong>sanctionné d&#039;une pénalité au minimum</strong> à partir du 1er novembre. La règle découle de discussions lancées en février dans le cadre du Shape of the Game. Une étude de l&#039;Université Leeds Beckett et un groupe de travail d&#039;experts ont suivi.</p>
<p>Brett Robinson, président de World Rugby, explique que l&#039;examen des preuves a montré un risque. Le hip drop, bien que rare, peut causer de graves blessures aux jambes. Il ajoute que les knee drops étaient en hausse. D&#039;après Rugbyrama, les directives prévoient <strong>une exception pour les plaqueurs qui retombent suffisamment loin</strong> des jambes du plaqué. Ils ne sont alors pas pénalisables.</p>
<h2>Le knee drop, déjà dans la loi</h2>
<p>Dans le knee drop, le plaqueur pose un genou ou les deux au sol avant de plaquer. World Rugby rappelle que la loi interdit déjà de plaquer en étant au sol, et qu&#039;une pénalité peut être accordée. Selon nos confrères, la règle s&#039;applique <strong>dès ce week-end</strong>. L&#039;instance a aussi publié, depuis le 5 octobre, un guide pour garantir un arbitrage cohérent.</p>
<p>Le guide fixe une limite nette. Si le plaqueur pose délibérément un genou ou les deux avant l&#039;impact, il est pénalisable. Après l&#039;impact, <strong>il ne l&#039;est pas</strong>, ce que travaillent de nombreux staffs avec leurs grands gabarits. Au Canal Rugby Club, Fabien Galthié avait regretté la blessure d&#039;Emmanuel Meafou après un plaquage genou au sol. Le pilier de Vannes Nick Schonert n&#039;avait pas fermé le bras sur cette action. </p>
<h2>Raynal réclame des éclaircissements</h2>
<p>Mathieu Raynal, de la cellule haute performance de l&#039;arbitrage, se dit « <em>extrêmement surpris du calendrier imposé par World Rugby</em> ». Il rappelle l&#039;accord passé : toute nouvelle règle entrerait en vigueur <strong>lors de la fenêtre internationale de juillet</strong>. Il salue la volonté de protéger les joueurs et estime que le hip drop tackle est une forme de plaquage dangereux. Mais il entend bien demander des explications à l&#039;instance.</p>
<blockquote><p>« Que devons-nous faire face à ce type de plaquage entre aujourd’hui et le 1er novembre ? » — Mathieu Raynal, responsable de la cellule haute performance de l&#039;arbitrage</p></blockquote>
<p>Mathieu Raynal voit deux points à clarifier avec World Rugby. Le premier est la conduite à tenir sur le hip drop d&#039;ici au 1er novembre. Le second est l&#039;échelle des sanctions, faute de cadre suffisamment précis reçu à ce jour. Pour le knee drop, il juge la formalisation positive. En France, précise-t-il, les arbitres sanctionnent ce plaquage depuis plus de deux ans et demi. À ses yeux, cette formalisation ne change donc <strong>strictement rien pour l&#039;arbitrage français</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Fri, 09 Oct 2026 11:32:00 +0200</pubDate>

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