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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:30:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                    <item>
                <title><![CDATA[Reece, Tuilagi, Madeira... Le XV de départ (probable) explosif de l'USAP en 2026/2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/reece-tuilagi-madeira-le-xv-de-depart-probable-explosif-de-lusap-en-20262027</link>
                <description><![CDATA[Ainsi, Perpignan devrait présenter une équipe très compétitive la saison prochaine, qui a probablement gagné en qualité cet été.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait déjà 3 semaines que l’USAP s’est remise au boulot. Pas le temps de traîner ni d’accumuler du retard sur une concurrence qui, on le sait, sera féroce tout au long de la saison à venir en Top 14.</p>
<p>Un temps précieux pour commencer à intégrer au mieux les recrues déjà arrivées au club, alors qu’ils seront 12 au total à venir renforcer les rangs de l’effectif professionnel. De plus, rappelons que le maestro argentin Benjamin Urdapilleta a finalement repoussé sa retraite et aidera à nouveau le club catalan dans sa quête de maintien.</p>
<p>Ainsi, Perpignan devrait présenter une équipe très compétitive la saison prochaine, qui a probablement gagné en qualité cet été. Si les Oviedo, Malolo et consorts seront toujours là pour cornaquer le pack, ils seront notamment renforcés par un joueur qui va plaire au public d’Aimé-Giral : Lachlan Swinton.</p>
<p>Un gros cartoucheur australien dont les blessures ont empêché de s’installer à Bordeaux, mais qui, à 29 ans, a faim de montrer ce qu’il possède dans les épaules. Lequel pourrait s’installer en 6 mais aussi monter dans la cage en cas de besoin.</p>
<h2>Deux All Blacks en renfort</h2>
<p>Toujours devant, on verrait le très judicieux Madeira faire plus que l’affaire et apporter une sacrée concurrence en numéro 4.</p>
<p>Derrière, il faudra compenser le lourd départ de Duguivalu, qui a souvent faire lever le plus local par ses courses tantôt tranchantes, tantôt chaloupées. Pour ce faire, le club a été chercher le All Black Braydon Ennor, qui doit naturellement s’imposer en 13.</p>
<p></p>
<p>Pour plus de repères, l’ancien des Crusaders arrivera prochainement avec son compère Sevu Reece, qui doit devenir le véritable facteur X de l’USAP dans les mois à venir. Alors que les anciens de France 7 Lee-Joseph et Forner se disputeront l’autre place à l’aile.</p>
<p>Même si les saisons sont longues et qu’il faudra évidemment composer avec les blessures, les rotations, les échéances internationales et le quota de JIFF. On ne vous présentera pas en ces quelques lignes la difficulté du Top 14…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48402</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 18:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. ''Conserver ses leaders'' : 3 ans de plus pour un enfant du Castres Olympique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-conserver-ses-leaders-3-ans-de-plus-pour-un-enfant-du-castres-olympique</link>
                <description><![CDATA[Baptiste Delaporte a trouvé un accord avec son club formateur pour prolonger son contrat jusqu'en 2030, selon Rugbyrama.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Castres Olympique continue de sécuriser les fondations de son effectif. Selon les informations de Midi Olympique et Rugbyrama, Baptiste Delaporte a trouvé un accord avec son club formateur pour prolonger son contrat jusqu&#039;en 2030. Une marque de confiance forte envers celui qui s&#039;est imposé comme l&#039;un des visages du CO ces dernières saisons.</p>
<p>Pur produit de la formation tarnaise, le 3ème ligne de 29 ans a en effet débuté à Labruguière puis Sor Agout, avant d’arriver à Castres très jeune. Et de gravir toutes les étapes jusqu&#039;à intégrer l&#039;équipe professionnelle en 2017, puis d’en devenir un élément de base.</p>
<p>Promu parmi les capitaines réguliers de l&#039;équipe la saison dernière, Delaporte incarne parfaitement les valeurs que le CO souhaite préserver : fidélité, engagement et attachement au maillot. En le prolongeant alors que son précédent bail courait jusqu&#039;en 2027, les dirigeants castrais envoient un message qui correspond aux valeurs du club : conserver leur identité en s&#039;appuyant sur leurs leaders issus de la formation.</p>
<h2>Un joueur de devoir</h2>
<p>Cette prolongation récompense également la régularité du troisième ligne. Depuis ses débuts en Top 14, Baptiste Delaporte a joué 184 rencontres sous les couleurs castraises pour sept essais inscrits. Lors du dernier exercice, il a d’ailleurs participé à 23 matches, dont 21 comme titulaire, tout en terminant parmis les meilleurs plaqueurs du club avec 202 plaquages réussis, selon les statistiques de la LNR. </p>
<p>Mais son importance dépasse largement le terrain. Très respecté dans le groupe, Delaporte est devenu l&#039;un des relais privilégiés du staff de Xavier Sadourny. Son profil de joueur combatif, discret mais exemplaire, en fera l&#039;un des cadres naturels d&#039;un effectif en pleine reconstruction après une saison 2025-2026 décevante. D’autant plus après la lourde blessure de Papali’i. </p>
<p>Après avoir misé ces dernières années sur plusieurs joueurs issus de son centre de formation, le CO confirme sa volonté de bâtir autour d&#039;un noyau dur capable de transmettre l&#039;ADN castrais.Puisse celui-ci conférer à l&#039;identité bleue et blanche de quoi lutter avec le haut du tableau en Top 14… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48401</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 17:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[''Dans une autre galaxie'' : Mais qui serait bien prêt à mettre 1 million sur la table pour Henry Pollock ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dans-une-autre-galaxie-mais-qui-serait-bien-pret-a-mettre-1-million-sur-la-table-pour-henry-pollock</link>
                <description><![CDATA[Henry Pollock est un talent rare, certes, mais surtout un "joueur divertissement". De là à ce que Northampton bouleverse son effectif pour sa mèche blonde ?
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré un écho médiatique relativement modéré, les feuilletons Louis Bielle-Biarrey et Thomas Ramos animent les étés de leur président. C’est que ces derniers devront à nouveau mettre la main à la poche pour conserver leur joyau, malgré les contraintes financières qui pèsent sur ces grosses entités du Top 14. </p>
<p>Une situation loin d’être simple à gérer, que va connaître également Northampton durant les prochains mois. Son jeune 3ème ligne Henry Pollock entre dans effet dans sa dernière année de contrat et va indubitablement demander bien plus que son salaire actuel, estimé à 150 000 livres (160 000 euros) par an. </p>
<p>Une rémunération désormais très éloignée de sa nouvelle dimension selon Eddie Hearn, représentant du joueur de 21 ans. Dans un entretien accordé au Telegraph Sport, le promoteur estime que le blondinet provocateur doit désormais être considéré comme un joueur pesant plus d’un million de livres par saison. &quot;Henry Pollock fait vendre des abonnements, remplit les tribunes, attire les téléspectateurs et vend des maillots&quot;. </p>
<h2>L&#039;aspect sportif en question</h2>
<p>Là-dessus, l’homme d’affaires dit vrai. Il semble pouvoir en tous cas emmener le rugby britannique dans des univers qu’il ne connaissait encore pas. En revanche, au-delà de la dimension marketing, les clubs regardent heureusement encore l’aspect sportif. </p>
<p>Point sur lequel Pollock, en dépit d’un talent rare indéniable, n’a encore - quasiment -  rien prouvé. Certes, le champion du monde U20 va vite, est difficile à plaquer et sent le rugby. Mais il est régulièrement malmené lorsque l’opposition s’avère plus tendue et qu’il ne peut exprimer ses qualités athlétiques. </p>
<p>Quand, factuellement, les provocations permanentes de l’homme au protège-dents baladeur agacent aussi bien ses adversaires que ses coéquipiers. Dès lors, qui pourrait bien payer un salaire à 7 chiffres à celui qui compte 18 sélections avec l’équipe d’Angleterre aujourd’hui ? </p>
<h2>Une &quot;loi Pollock&quot; en vue ?</h2>
<p>Northampton aimerait naturellement conserver sa star montante, tandis que lui se plaît dans les Midlands. Mais les clubs anglais, entre plafond salarial et contexte économique peu reluisant, sont contraints à une très grande prudence, depuis plusieurs années. </p>
<p></p>
<p>Quand on apprend que le le futur marquee player (joueur dont le salaire n’est pas compté dans le salary cap) des Saints doit être promis à l’ouvreur de la sélection, Finn Smith. Ce qui laisse imaginer que le club ne pourra pas casser la tirelire pour son jeune phénomène. </p>
<p>Dès lors, Pollock va-t-il être contraint à l’exil l’été prochain ? C’est ce qui parait aujourd’hui le plus probable, vu le contexte. A moins qu’une &quot;loi Pollock&quot; ne fasse son apparition dans le rugby anglais, situation oblige… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48400</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 16:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Quand tu es joueur et compétiteur, tu as envie de plus" : Auguste Cadot a-t-il encore une carte à jouer avant le Mondial ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quand-tu-es-joueur-et-competiteur-tu-as-envie-de-plus-auguste-cadot-a-t-il-encore-une-carte-a-jouer-avant-le-mondial</link>
                <description><![CDATA[Non utilisé lors de la première partie du Nations Championship 2026, le centre du MHR semble déterminé à s'ouvrir les portes du XV de France dans un avenir proche, malgré une concurrence féroce.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pas le joueur qui fait le plus de bruit, ni celui qui est le plus spectaculaire à voir évoluer, Auguste Cadot a pourtant prouvé avec Montpellier cette saison qu&#039;il avait l&#039;étoffe pour concurrencer les meilleures références françaises à son poste.</p>
<p>Preuve en est, il a été convoqué par Fabien Galthié pour le Nations Championship 2026, à l&#039;instar d&#039;autres habitués disponibles à ce moment-là.</p>
<p>De quoi nourrir de réels espoirs quant à une potentielle sélection, malgré une concurrence féroce à ce poste et des tauliers solidement installés dans la hiérarchie.</p>
<h2><strong>Une mentalité exemplaire</strong></h2>
<p>Dans sa quête du maillot bleu, le Montpelliérain peut s&#039;appuyer sur une mentalité exemplaire. Lui qui aurait pu se sentir vexé de ne pas avoir disputé la moindre minute avec le XV de France cet été a pourtant gardé le cap.</p>
<p>Après une saison rallongée par la phase finale, il a intégré le groupe du XV de France pour la tournée dans l&#039;hémisphère Sud. Cette absence de sélection a forcément dû être frustrante pour le joueur de 25 ans.</p>
<p>Néanmoins, conscient de la forte concurrence à son poste, il apparaît déterminé au micro de Rugbyrama concernant sa situation. Après une saison aboutie, au cours de laquelle il a obtenu une prolongation avec le MHR jusqu&#039;en 2028, l&#039;ancien Biarrot va désormais s&#039;atteler à poursuivre ses efforts pour tenter de décrocher sa première cape sous le maillot bleu.</p>
<p>Une trajectoire qui a déjà souri à plusieurs joueurs du XV de France. L&#039;exemple le plus parlant est certainement celui de Tom Staniforth, convoqué à plusieurs reprises avant de finalement saisir sa chance cet été.</p>
<p>Comme dirait l&#039;autre, la roue finit par tourner. Même si la concurrence est bien installée, décrocher une cape avant le Mondial n&#039;a rien d&#039;impossible, et Auguste Cadot le sait parfaitement.</p>
<blockquote><p>&quot;Tu n&#039;es jamais à l&#039;abri de pépins physiques ou d&#039;une maladie qui peuvent engendrer des changements dans l&#039;équipe. Ça me permet de me dire que l’année prochaine, j’ai envie de m’envoyer à fond, de faire de bonnes prestations pour tenter de nouveau ma chance au prochain rassemblement.&quot;
Auguste Cadot, Rugbyrama</p></blockquote>
<h2>Deux occasions pour forcer la porte des Bleus</h2>
<p>Pour autant, même avec une mentalité irréprochable, il faut bien reconnaître que ses principaux concurrents semblent avoir une nette longueur d&#039;avance sur le centre du MHR.</p>
<p>Son profil assez unique, bien que grossièrement comparable à celui de Pierre-Louis Barassi sur les phases offensives, pourrait néanmoins en faire un véritable atout pour Fabien Galthié.</p>
<p>À l&#039;image d&#039;un Aaron Grandidier dans un registre totalement différent, le Montpelliérain peut s&#039;appuyer sur des qualités rares pour tenter de s&#039;ouvrir les portes du XV de France.</p>
<p>Son activité débordante, avec 618 mètres parcourus, 11 franchissements et 33 défenseurs battus en Top 14, pourrait jouer en sa faveur.</p>
<p>Pour l&#039;heure, à son poste, Fabien Brau-Boirie fait mieux, notamment avec 818 mètres parcourus. Mais force est de constater que le Montpelliérain se rapproche des standards affichés par les joueurs les plus réputés à son poste.</p>
<p>En cas de bon début de saison avec le MHR, Fabien Galthié pourrait s&#039;offrir la possibilité de le tester lors de la deuxième phase du Nations Championship ou pendant le Tournoi des Six Nations 2027, comme ce fut le cas avec Noah Néné et Fabien Brau-Boirie la saison dernière.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48399</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 15:48:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Stade Français au cœur d’un casse-tête : pourquoi le départ de Noah Néné est-il envisageable ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-francais-au-coeur-dun-casse-tete-pourquoi-le-depart-de-noah-nene-est-il-envisageable</link>
                <description><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, Noah Néné serait dans le viseur de La Rochelle pour la saison 2027-2028, date à laquelle son contrat se termine avec le Stade Français, comme deux autres joueurs à son poste.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si <strong>Noah Néné passait d’un « Stade » à un autre dès juin prochain</strong> ? C’est la rumeur qui enfle ces dernières semaines du côté de Paris.</p>
<p>Le centre, capé à une reprise avec le <strong>XV de France</strong>, suscite forcément de nombreux intérêts. Âgé de seulement 21 ans, il semble encore disposer d’une importante marge de progression.</p>
<p>Dans l’optique d’un renouvellement important de son effectif, a<strong>vec notamment la fin de contrat de Jonathan Danty</strong>, les Maritimes pourraient profiter de l’arrivée du jeune centre pour enclencher une nouvelle dynamique. </p>
<p>Dans ce bras de fer avec le Stade Français, il semblerait toutefois que<strong> les Rochelais soient partis avec une longueur d’avance.</strong></p>
<h2><strong>Trois centres en fin de contrat : le Stade Français doit anticiper</strong></h2>
<p>Alors qu&#039;ils ont bouclé un exercice 2025-2026 très encourageant, ponctué par une qualification pour la phase finale et une victoire en barrage face à La Rochelle, le Stade Français s&#039;apprête à vivre une saison bien différente.</p>
<p>À l&#039;issue du prochain exercice, <strong>plusieurs cadres pourraient quitter le club. </strong>Sekou Macalou, Tawera Kerr-Barlow ou encore Thierry Païva sont, à ce jour, en fin de contrat à l&#039;issue de la saison.</p>
<p>À cela s&#039;ajoute la situation des trois centres <strong>Tani Vili, Samuel Ezeala (polyvalent), et Noah Néné, dont les contrats expirent également en juin prochain</strong>. De quoi placer le Stade Français face à un véritable casse-tête.</p>
<p>Selon <em>Rugbyrama</em>, La Rochelle, très intéressée par Noah Néné, se heurterait pour l&#039;instant à<strong> la volonté du Stade Français de conserver son jeune international dans la capitale.</strong></p>
<p>Pour autant, le chantier qui attend les Parisiens est tel qu&#039;il pourrait s&#039;avérer difficile de rivaliser avec les doubles champions d&#039;Europe si les Rochelais décidaient de passer à l&#039;offensive.</p>
<p>D&#039;autant que<strong> le groupe de Ronan O&#039;Gara devrait perdre Jonathan Danty à l&#039;issue de la prochaine saison</strong>. Cadre de l&#039;effectif depuis plusieurs années, le centre semble se rapprocher de la fin de son aventure rochelaise après sa grave blessure au genou droit (rupture des ligaments croisés). </p>
<p>Il est encore difficile de savoir dans quel état de forme reviendra l&#039;emblématique trois-quarts centre, lui qui avait justement lancé sa carrière professionnelle sous les couleurs du Stade Français. Mais un autre élément pourrait aussi faire pencher la balance.</p>
<h2>Proche d&#039;Hoani Bosmorin</h2>
<p>Si le réseau entre le Stade Français et La Rochelle semble parfaitement établi en ce qui concerne le marché des transferts, à l&#039;image des nombreux<strong> joueurs ayant porté le maillot des deux clubs (Tanga, Danty, Kerr-Barlow, Païva ou encore Latu</strong>), la venue de Noah Néné à La Rochelle pourrait également se décider en fonction de sa proximité avec un joueur maritime.</p>
<p><strong>Hoani Bosmorin</strong>, le jeune ailier formé à La Rochelle, est<strong> très proche du trois-quarts centre du Stade Français</strong>. Un facteur supplémentaire qui pourrait peser dans la balance pour les Rose et Blanc, qui souhaitent tout de même conserver leur jeune joueur ? Affaire à suivre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48397</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 12:56:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Ce 3ème ligne néo-zelandais fume toute la défense sur 80m pour marquer un essai monumental ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-ce-3eme-ligne-neo-zelandais-fume-toute-la-defense-sur-80m-pour-marquer-un-essai-monumental</link>
                <description><![CDATA[L’excellent Lucas Casey s’est une nouvelle fois illustré lors de la première journée du NPC. 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La semaine passée, on vous ventait les mérites du Bunning NPC, le championnat des provinces néo-zélandaises, qui reprenait ces droits ce week-end. Une division de qualité mais pour le moins atypique, dans laquelle certains All Blacks évoluent occasionnellement sur des stades sans tribunes, face à des joueurs qui sortent parfois tout juste du niveau amateur. </p>
<p>Mais le NPC, c&#039;est l’occasion de découvrir des phénomènes inconnus de l’élite de la balle ovale, qui parviennent pour certains soit à décrocher un contrat en Super Rugby, soit à attirer l’œil des recruteurs européens. </p>
<p>Pour ceux qui suivent ce championnat avec assez d’attention pour savoir qui est Lucas Casey, vous n’êtes pas sans savoir que ce dernier est l’une des attractions de cette ligue de talents depuis quelques saisons maintenant. </p>
<p>Frustré de ne pas avoir été retenu avec les All Blacks, le 3ème ligne des Highlanders a démarré la compétition pied au plancher. Bilan : 2 essais, dont un absolument incroyable pour un 3ème ligne. </p>
<p>Décalé sur l’extérieur dans ses propres 22 mètres, le flanker de 23 ans a une nouvelle fois fait parler ses qualités athlétiques exceptionnelles pour accélérer en déposer la défense de Southland sur 80 mètres, malgré ses 105kg. Vous noterez d’ailleurs que le 3/4 centre adverse est largué par les cannes du gamin de Kerikeri. </p>
<h2>Un profil à la Oudard</h2>
<p>Vous l’aurez compris, si vous voulez briller au prochain apéro rugby, Lucas Casey fait partie des joueurs à suivre cette saison en NPC. Joueur très généreux, dur à l’impact et doté d’une vitesse remarquable pour son poste, il excelle également en défense et au grattage. </p>
<p>Nommé rookie de la saison avec les Highlanders en Super Rugby, il a largement contribué à la victoire (41 à 12) d’Otago sur Southland lors de la 1ère journée. Lui qui évolue dans un profil très proche de celui de Lucas Oudard, ce flanker qui vient de s’engager à Brive après avoir connu ses premières sélections avec France 7. Crack. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48398</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 12:45:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Le Stade Toulousain et La Rochelle face à l'épreuve aérienne imposée par ces deux ailiers anglais]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-toulousain-et-la-rochelle-face-a-lepreuve-aerienne-imposee-par-ces-deux-ailiers-anglais</link>
                <description><![CDATA[Face à Toulouse et La Rochelle, Noah Caluori peut-il rivaliser grâce à ses aptitudes aériennes ? Ce dernier est le meilleur preneur de ballons en l'air sur coups de pied offensifs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les poules de <strong>Champions Cup et de Challenge Cup</strong> ont été dévoilées il y a quelques semaines, les clubs tricolores préparent sans aucun doute avec assiduité ce rendez-vous important.</p>
<p>La saison prochaine,<strong> le Stade Toulousain et La Rochelle</strong> évolueront dans la <strong>poule 2 de Champions Cup</strong> et défieront notamment deux joueurs très à l&#039;aise dans un secteur précis du jeu offensif.</p>
<p>Dotés d&#039;un physique adéquat, avec <strong>plus d&#039;1m90 chacun</strong>, ces ailiers anglais figurent parmi les meilleurs preneurs de ballons aériens sur coups de pied offensifs.</p>
<h2>Noah Caluori et Paul Brown-Bampoe rois des airs</h2>
<p>Selon le compte Twitter Opta Jonny, parmi les meilleurs récupérateurs de ballons aériens sur coup de pied offensif, figurent deux futurs adversaires du <strong>XV de France et du Stade Toulousain</strong> notamment.</p>
<p><strong>Noah Caluori </strong>(24 ans) est celui qui en récupère le plus, compte tenu des critères stipulés par Opta (minimum 800 minutes de jeu) : i<strong>l récupère 0,84 ballon par match.</strong></p>
<p>Il est suivi de près par son compatriote et joueur d&#039;Exeter, aussi pensionnaire de la poule 2 de Champions Cup :<strong> Paul Brown-Bampoe, qui pointe à 0,75 ballon par match.</strong></p>
<p>Deux profils particulièrement athlétiques et munis d&#039;une très grande taille : dommage que le duel face aux Palois, réputés dans les duels aériens, ne puisse se faire avant une éventuelle confrontation lors de la phase finale.</p>
<h2>À différencier des &quot;<em>retained kicks&quot;</em></h2>
<p>C&#039;est une arme souvent rattachée aux Springboks, le <em>retained kick</em>, autrement dit « coup de pied de conservation », évoque la capacité d&#039;une équipe à gagner du terrain en remportant des duels aériens suite à des coups de pied, chose qui est préparée en amont. </p>
<p>Dans les données d&#039;Opta, les <strong>attacking kicks</strong> (coups de pied offensifs) regroupent l&#039;ensemble des coups de pied joués dans une intention d&#039;attaque : chandelles, box-kicks, coups de pied par-dessus ou encore petits coups de pied dans le dos de la défense. La statistique mesure donc le nombre de ballons qu&#039;un joueur récupère directement après un coup de pied de son équipe.</p>
<p>Les <strong>retain kicks</strong>, désignent donc une catégorie plus spécifique. Il s&#039;agit de coups de pied offensifs frappés avec l&#039;<strong>objectif assumé de conserver la possession</strong>, grâce à une pression immédiate des chasseurs. </p>
<p>La plupart des retain kicks sont des chandelles ou des box-kicks contestables, où les ailiers et les centres disputent le ballon dans les airs. <strong>Tous les retain kicks sont donc des attacking kicks, mais tous les attacking kicks ne sont pas des retain kicks.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48396</guid>
                <pubDate>Mon, 03 Aug 2026 08:59:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55443/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-08-03T083242.617-thumb.jpg" length="144252" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plus de 1 million € ? Combien coûtent Savea, Barrett et les All Blacks ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/plus-de-1-million-eur-combien-coutent-savea-barrett-et-les-all-blacks</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’une saison pré-Mondial s’annonce, les recrutements attendus après la Coupe du Monde vont commencer à faire parler d'eux, du Sud au Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les internationaux sudistes sont souvent courtisés, mais quand la Coupe du monde arrive, cela prend une autre dimension. Les folies observées durant la décennie 2010 pour faire venir les stars océaniennes et sud-africaines ne sont plus aussi nombreuses, à cause des changements de règlement d&#039;éligibilité et de la concurrence du Japon. Néanmoins, <strong>les saisons post-Mondiaux sont toujours le théâtre de l’arrivée de grosses stars de l’hémisphère sud</strong>, notamment des All Blacks.</p>
<h2>Des All Blacks aux salaires hors normes</h2>
<p>Entre autres, certains noms peuplent les rêves des recruteurs depuis longtemps. <strong>Parmi eux, les All Blacks sont les plus demandés.</strong> Ainsi, suite au Mondial 2027, des joueurs tels que Beauden Barrett, Richie Mo&#039;unga ou Ardie Savea affolent les supporters et les stades. Après le prochain gros évènement du rugby de sélections, ces trois noms auront tous plus de 33 ans, au minimum, et devraient sans doute prendre leurs retraites internationales. Les clubs européens jetteraient alors, sûrement, un œil à leur profil.</p>
<p>Cependant, combien coûtent des joueurs d’un tel calibre ? Pour venir en Europe, les superstars de l’Aotearoa espèrent certainement toucher mieux qu’au pays. Tout naturellement. Selon les révélations faites en mai 2025 par le journaliste Gregor Paul sur <em><a href="https://www.rugbypass.com/plus/money-is-pouring-into-the-all-blacks-yet-the-more-they-spend-the-less-return-they-get/">Rugbypass</a></em>, les meilleurs joueurs de la fédération de rugby de Nouvelle-Zélande (NZR) toucheraient de 1 à 1,2 million de dollars néo-zélandais par an. <strong>Une somme qui se situe entre 500 000 et 600 000 euros à la saison, similaire à un très gros salaire de Top 14.</strong> Pour cause, l’argent destiné à payer les All Blacks a explosé au pays, avec un budget passé de 48 à 84 millions € entre 2016 et 2024.</p>
<h2>Le rival japonais face au Top 14</h2>
<p>Pour le Top 14, une concurrence féroce s’est imposée face à un autre championnat : la Japan League One. Au pays du Soleil-Levant, les meilleurs All Blacks peuvent toucher près du triple de cette somme, s’ils parviennent à trouver un accord pour une année sabbatique avec la NZR. En effet, toujours selon <em><a href="https://www.rugbypass.com/plus/money-is-pouring-into-the-all-blacks-yet-the-more-they-spend-the-less-return-they-get/">Rugbypass</a></em>, <strong>Beauden Barrett et Ardie Savea auraient touché environ 1,5 million d&#039;euros pour une saison passée entre le Japon et la Nouvelle-Zélande.</strong> En cause, les joueurs conservent leur rémunération d’internationaux néo-zélandais, ainsi que leur salaire versé par le club nippon. Seule une réduction d’environ 20 % de leur salaire néo-zélandais s’applique, pour la non-participation au Super Rugby.</p>
<p>Cependant, cette disposition unique qui sourit énormément aux internationaux néo-zélandais est généralement prévue pour des joueurs qui ont un avenir en sélection. <strong>L’idée étant de leur proposer une expérience à l’étranger, dans un championnat moins exigeant physiquement, et de les garder pour la sélection, en parallèle.</strong> Des joueurs comme Will Jordan (28 ans) ou Rieko Ioane (29 ans) peuvent être concernés. Beauden Barrett et Ardie Savea, qui auront respectivement 34 et 36 ans à la fin du Mondial australien, ne sont pas réellement ciblés.</p>
<p>Ainsi, il reste « seulement » le salaire japonais pour dissuader des joueurs de ce niveau de se rendre en Top 14, sans compter de l’appétence pour le pays ou le niveau sportif.<strong> Cette rémunération, à elle seule, peut avoisiner et dépasser le million d’euros pour les éléments les plus notables.</strong> Pour tenter d’attirer Ardie Savea en Top 14, loin de la Japan League One, le Racing 92 imaginait payer le numéro 8 avec le “<em>plus gros salaire de l’histoire du rugby</em>”, selon une information du média australien <em>Daily Telegraph</em>, en août 2025. Si l’on en croit les gros salaires déjà observés dans le rugby professionnel, la somme aurait largement dépassé 1,5 million d’euros par saison.</p>
<h2>Un pari pas toujours rentable</h2>
<p>Par ailleurs, ces montants peuvent paraître si colossaux qu’ils découragent la plupart des clubs français. De plus, la qualité du vivier national rend déraisonnables ces dépenses, tant les talents sont nombreux dans l’Hexagone. <strong>Cependant, à des postes où les JIFF de niveau international manquent, comme en numéro 8 où joue Ardie Savea, le pari peut sembler tentant.</strong> Toutefois, d’autres profils peuvent se révéler plus avantageux, tout en restant coûteux. Par exemple, le <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/08/02/transferts-ardie-savea-ou-will-jordan-bientot-libres-pour-rejoindre-le-top-14-13493632.php">Midi Olympique</a></em> indiquait récemment que l’Australien Rob Valetini, référence mondiale chez les troisièmes lignes centre, réclamait 50 000 € par mois pour venir en Top 14. Une somme qui se rapporte à 600 000 € à la saison, donc bien loin des millions des All Blacks.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48395</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 19:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55442/conversions/Couv-RGN-2026-(9)-thumb.jpg" length="123144" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Personne n'y croyait, mais si le Stade Toulousain ne prolongeait pas Thomas Ramos ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/personne-ny-croyait-mais-si-le-stade-toulousain-ne-prolongeait-thomas-ramos</link>
                <description><![CDATA[En fin de contrat à l’été 2027, Thomas Ramos doit se poser la question de son avenir au Stade Toulousain, alors que d’autres clubs frappent à la porte.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que tous les clubs n’ont pas encore repris les chemins des centres d&#039;entraînement, les directions des clubs, elles, sont déjà toutes au rendez-vous. Pour cause, l’été est un bon moment pour tenter de prolonger ses meilleurs éléments en fin de contrat, mais également pour tenter de recruter de nouveaux joueurs. Dans tout cet écosystème, <strong>le cas de Thomas Ramos et de sa prolongation au Stade Toulousain devrait être l’un des plus suivis par les recruteurs.</strong></p>
<h2>Thomas Ramos, enfant du Stade Toulousain</h2>
<p>À la fin de son contrat actuel au Stade Toulousain, <strong>Thomas Ramos approchera des 32 ans et ce nouveau bail pourrait bien être le dernier de sa carrière</strong>, en tant que joueur. Le natif du Tarn est arrivé au club il y a une quinzaine d’années, après avoir été formé au Sporting Club mazamétain. En dehors d’un prêt d’une saison à Colomiers, en 2016-2017, après des débuts professionnels compliqués sous Guy Novès, il n’a jamais quitté l’écurie rouge et noir depuis 2011.</p>
<p>Si Toulouse veut évidemment le prolonger, ce n’est pas que pour son évident talent de joueur, de leader et de buteur, qu’il met aussi au profit du XV de France. En effet,<strong> le club présidé par Didier Lacroix souhaiterait que Thomas Ramos devienne l’héritier d’Ugo Mola</strong>, quand le manager aura quitté les Sept-Deniers. Si l’entraîneur vient à partir trop tôt, il est néanmoins prévu par la direction d’essayer de tout faire pour intégrer Thomas Ramos au staff, dès sa retraite.</p>
<p>Si ce projet pourrait séduire la plupart des joueurs attachés à leurs clubs, <strong>d’autres facteurs pourraient briser ce rêve en Rouge et Noir.</strong> Dernièrement, le Stade Toulousain a été rattrapé pour plusieurs affaires liées à des contrats de joueurs et à leurs rémunérations, même si le club a fait appel de certaines décisions. Ainsi, Didier Lacroix et les hommes en charge du sportif veulent éviter de s’attirer les foudres du gendarme financier et de la Ligue, à nouveau. Ainsi, le club aurait, selon le <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/08/02/transferts-racing-92-oui-mais-aussi-la-rochelle-paris-et-bien-sur-toulouse-ramos-lobjet-de-toutes-les-convoitises-13493463.php">Midi Olympique</a></em>, fait savoir à tous ses joueurs de plus de 30 ans que <strong>leurs prolongations se feraient avec une baisse de salaire.</strong></p>
<h2>Le Racing 92 est un concurrent sérieux</h2>
<p>Dans le cas de Thomas Ramos, une prolongation serait jugée comme “<em>un effort financier conséquent</em>”, selon le bihebdomadaire spécialisé. Ainsi, ce qui semblait être une formalité s’est réellement compliqué, récemment.<strong> Face à cette réalité, plusieurs clubs de Top 14 auraient avancé sur le dossier.</strong> Le plus avancé est sûrement le Racing 92. Le club francilien aurait émis une offre et eu l’occasion de discuter d’une revalorisation de salaire avec le joueur, pour un contrat de trois années dont une en option.</p>
<p>Dans cette folle course pour le meilleur réalisateur de l’histoire du XV de France, d’autres clubs se sont positionnés. Le premier à s’être manifesté est le Biarritz Olympique, qui aimerait trouver des leaders et des joueurs de grande classe, pour revenir dans l’élite. Ensuite, en Top 14, <strong>le Stade Rochelais et le Stade Français Paris auraient aussi proposé une place à Thomas Ramos</strong> dans leur effectif, de manière informelle. Ainsi, l’arrière tricolore ne manque pas de prétendants pour sa fin de carrière.</p>
<p>En tout cas, la situation se doit de ne pas trop traîner. <strong>Il est probable que Thomas Ramos, comme de nombreux autres cadres du XV de France, n&#039;ait pas envie que leur avenir soit un problème sur une saison pré-Coupe du Monde.</strong> Ainsi, des clubs intéressés pourraient profiter d’une situation compliquée pour récupérer l’un des meilleurs joueurs du monde. En parallèle, le Stade Toulousain doit aussi retenir d’autres joueurs de classe mondiale, comme Emmanuel Meafou.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48394</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 18:18:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Talent précoce, Marko Gazzotti affole le Top 14 ! Le joyau va-t-il quitter l’UBB ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/talent-precoce-marko-gazzotti-affole-le-top-14-le-joyau-va-t-il-quitter-lubb</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’il fêtera ses 22 ans bientôt, Marko Gazzotti attire les recruteurs du Top 14 qui souhaitent attirer le jeune troisième ligne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il soufflera sa vingt-deuxième bougie le 24 septembre prochain. Attendu depuis le tout début de sa majorité, Marko Gazzotti ne cesse de confirmer son incroyable potentiel au fil des saisons. <strong>Malgré son jeune âge, le numéro 8 compte déjà 75 matchs professionnels et quatre saisons en équipe première dans sa carrière.</strong> À un poste qui demande généralement de l’expérience, la précocité du Savoyard passionne l’Union Bordeaux-Bègles, son club, et de nouveaux intéressés.</p>
<h2>Gazzotti, un profil rare</h2>
<p>Le numéro 8 de l’Union Bordeaux-Bègles est au cœur du projet girondin.<strong> Avec Louis Bielle-Biarrey et Nicolas Depoortère, Marko Gazzotti représente le futur pour la direction.</strong> Afin que ce plan reste fidèle à ce qui a été imaginé, il faut cependant prolonger l’ancien du FCG. Pour cause, son contrat arrive à sa fin au mois de juin prochain. Pour les dix prochains mois, les différents clubs de Top 14 peuvent donc contacter librement le néo-international français.</p>
<p>De nombreux clubs aimeraient s’attacher les services du joueur, à <strong>un poste où le vivier est faible dans la formation française.</strong> Car, oui, si les flankers ne manquent pas, les troisièmes lignes centres sont bien plus rares dans l’Hexagone. Beaucoup de clubs misent alors sur des joueurs polyvalents ou des étrangers, à l’arrière de la mêlée. Ainsi, l’apport d’un numéro 8 JIFF et international français est un atout considérable, pour quasiment tous les clubs de Top 14.</p>
<h2>Des prétendants en Top 14</h2>
<p>Des clubs de l’élite ont bien conscience de cette situation et pourraient vouloir en profiter. Ainsi, selon les informations du <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/08/02/transferts-top-14-dans-le-sillage-de-thomas-ramos-ces-bleus-qui-animent-le-marche-13493631.php">Midi Olympique</a></em>, le Montpellier HR s’est déjà proposé au joueur. <strong>Toutefois, le club héraultais ne semble finalement plus prêt à mettre en œuvre des moyens suffisants pour attirer Marko Gazzotti.</strong> Le club héraultais cherchait sans doute un remplaçant à Billy Vunipola. De plus, l’occasion d’aligner une troisième ligne internationale avec Lenni Nouchi paraissait attrayante.</p>
<p>Autres prétendants, le Racing 92 voudrait faire de Marko Gazzotti le remplaçant de Nathan Hughes. L’Aviron Bayonnais se serait également positionné pour négocier avec le joueur. Néanmoins, pour le moment, <strong>c’est bien l’Union Bordeaux-Bègles qui est le favori pour avoir le joueur dans son effectif à la rentrée 2027</strong>, après le Mondial. En effet, le joueur se plairait dans le projet et aurait la volonté de continuer à grandir en Gironde, tout en étoffant le palmarès de l’UBB.</p>
<h2>Concurrence et salary-cap</h2>
<p>En Gironde, tout le monde semble d’accord pour conserver cet élément important de l’effectif, du staff à la direction en passant par le joueur. Cependant, <strong>la toute nouvelle concurrence de Tom Willis, venu des Saracens, pourrait changer la donne.</strong> En effet, le troisième ligne centre de l’Angleterre signe à l’UBB dès cet été. Rapidement, s’il reproduit ses performances observées outre-Manche, il y aura sûrement un bouchon. Ainsi, il pourrait renvoyer Marko Gazzotti à sa précédente concurrence avec Tevita Tatafu et d’autres, qu’il a finalement devancés.</p>
<p>Ainsi, l’arrivée de Tom Willis pourrait coûter des minutes de jeu à Marko Gazzotti à son poste de prédilection, où il peut s’imposer avec le XV de France. <strong>Également, la question du salary-cap est présente.</strong> Pour l’instant, l’UBB se concentre sur le nouveau bail de Louis Bielle-Biarrey. Ensuite, Marko Gazzotti sera sans doute la priorité. Si la proposition faite à l’ancien Grenoblois est jugée décevante, la situation pourrait rapidement basculer et offrir de nouvelles perspectives au joueur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48393</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 16:42:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vous l’attendez ? La reprise de Mallía est-elle imminente au Stade Toulousain, 250 jours après ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/vous-lattendez-la-reprise-de-mallia-est-elle-imminente-au-stade-toulousain-250-jours-apres</link>
                <description><![CDATA[Plus de huit mois après sa terrible blessure au genou droit, Juan Cruz Mallía devrait être de retour pour la pré-saison du Stade Toulousain, dès la semaine prochaine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’attente arrive bientôt à son terme, pour Juan Cruz Mallía et les supporters impatients. L’une des coqueluches du Stade Toulousain devrait faire son grand retour sur les prés, dès les prochains jours. En effet, <strong>l’arrière polyvalent des Rouge et Noir est attendu pour la pré-saison du côté des Sept-Deniers</strong>, afin de commencer de la meilleure des manières la saison à venir. Près de huit mois après, l&#039;Argentin voit enfin le bout du tunnel.</p>
<h2>Juan Cruz Mallía, 8 mois après</h2>
<p>Alors qu’il a repris la course en avril dernier, Juan Cruz Mallía cherchait à éviter les contacts, au printemps dernier. Suite à deux saisons à plus de 2 200 minutes jouées, <strong>le joueur souhaitait à préserver un corps usé par les nombreuses rencontres jouées.</strong> Victime d’une lésion post-traumatique du ligament croisé antérieur du genou droit, il ne voulait pas rechuter et prendre le risque de retourner à l’infirmerie pour l’automne.</p>
<p>Fin mai, il avait accordé un entretien à la <em><a href="https://www.sudouest.fr/sport/top-14-juan-cruz-mallia-se-voit-bien-rester-a-toulouse-toute-sa-vie-29269971.php">Dépêche du Midi</a></em> pour évoquer sa récupération. Il indiquait que son objectif était la pré-saison 2026-2027, auprès du média local. “<em>J’essayais toujours d’avoir le sourire, d’avoir le bon état d’esprit. Je savais que c’était une blessure qui allait prendre du temps. J’ai toujours essayé de me concentrer sur ce que je pouvais faire pour faire une bonne rééducation</em>”, narrait le joueur aux 94 matchs avec le Stade Toulousain.</p>
<h2>Un retour à la normale inédit</h2>
<p>En temps normal, Juan Cruz Mallía ne prend pas réellement de vacances. <strong>Ne refusant jamais un appel en sélection, il a connu plusieurs saisons avec onze mois consécutifs à disputer des matchs de rugby, en club ou avec les Pumas.</strong> Par ailleurs, il a profité de sa convalescence pour passer une quinzaine de jours à Córdoba, sa ville natale. Une chose qu’il n’avait encore jamais eu le temps de faire depuis qu’il a signé au Stade Toulousain en 2021, selon ses dires.</p>
<p>Ainsi, la reprise d’un rythme normal, avec les autres joueurs de l’effectif d’Ugo Mola, va être <strong>quelque chose d’assez nouveau pour le maestro argentin.</strong> “<em>Ça va faire cinq ans que je n’avais pas fait une pré-saison, ça va être la première année que j&#039;arrive à la faire. </em>[…] <em>J’en profite pour faire de la musculation pure, pour laisser mon corps souffler un peu des coups</em>”, confiait-il à la <em><a href="https://www.sudouest.fr/sport/top-14-juan-cruz-mallia-se-voit-bien-rester-a-toulouse-toute-sa-vie-29269971.php">Dépêche du Midi</a></em>.</p>
<p>À la toute fin du dernier match de l’Argentine, lors de la tournée automnale, les Toulousains se retrouvaient confrontés à une bien mauvaise nouvelle. En effet, le 23 novembre dernier, Juan Cruz Mallía subit un plaquage à retardement lors d’un match contre l&#039;Angleterre, perdu 27 à 23. À quelques minutes du coup de sifflet final, l’arrière international doit laisser sa place sur le terrain. Rapidement, <strong>il apprenait que sa saison était terminée.</strong></p>
<h2>Une infirmerie vide pour la reprise ?</h2>
<p>Au Stade Toulousain, la saison de Top 14 et le nouveau Bouclier de Brennus remporté se sont conclus avec une infirmerie comptant cinq pensionnaires. <strong>Si Juan Cruz Mallía est attendu pour le retour, c’est aussi le cas d’Anthony Jelonch, victime d’une luxation à une épaule en avril.</strong> Le troisième ligne est attendu aux Sept-Deniers et son retour pourrait coïncider avec celui de deux compères : Léo Banos et Mathis Castro-Ferreira. Toutefois, pour ces deux joueurs, la période de reprise espérée n’est pas connue. Chez les jeunes talents du club, il en est de même pour le talentueux pilier Benjamin Bertrand, probable relève de Cyril Baille.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48392</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 12:48:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[À 39 ans, cette ex-star du Top 14 prête à un retour en fanfare au Mondial 2027 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/a-39-ans-cette-ex-star-du-top-14-prete-a-un-retour-en-fanfare-au-mondial-2027</link>
                <description><![CDATA[Alors que l’Australie manque d’ouvreurs fiables depuis plusieurs années, le vétéran Quade Cooper a indiqué qu’il était toujours disponible pour sa sélection.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est une longévité qui serait tout simplement du jamais-vu à ce poste. À 38 ans, Quade Cooper n’est plus le joueur qu’il était il y a une décennie, mais l’ouvreur conserve toujours sa technique et son audace iconique. Dans une interview accordée au <em>Daily Telegraph</em>, <strong>l’ancien joueur du RC Toulon a indiqué qu’il n’avait pas pris sa retraite et que de nouveaux défis l’attendaient.</strong> Tout du moins, c’est ce qu’il espère après une saison sans jouer, au niveau professionnel, où il était “<em>très fatigué mentalement</em>”.</p>
<h2>Le Mondial en ligne de mire</h2>
<p>Auprès du journal australien, Quade Cooper tient les propos suivants : “<em>Je n’ai jamais pris ma retraite. Simplement, j&#039;ai eu d’autres opportunités, mais quand elles se sont présentées, à l’époque, je décidais si je voulais continuer à jouer ou non.</em>” Ainsi, le vice-champion du monde 2015 <strong>a visiblement pris sa décision et fait un appel du pied aux recruteurs</strong>, qui seraient prêts à miser sur son expérience et son brin de folie qui fait sa signature.</p>
<p>Ensuite, le demi d’ouverture des Wallabies n’a pas pris de détour pour évoquer un autre objectif : la Coupe du Monde 2027. Alors que cette dernière se déroule sur l’île-continent, <strong>Quade Cooper sent que l’occasion est belle pour faire son retour en sélection.</strong> “<em>Je sais que je peux encore jouer. Je suis intéressé. Bien sûr, tous les joueurs le sont. Tout le monde veut en faire partie d’une manière ou d’une autre</em>”, avouait-il dans l’entretien qui lui était accordé. Entre autres, le joueur souhaite aussi prendre sa revanche sur le dernier mondial, où il n’avait pas été retenu par Eddie Jones au dernier moment.</p>
<h2>L&#039;ambition de Quade Cooper</h2>
<p>Avec 72 sélections au compteur, sa dernière apparition avec les Gold &amp; Green remonte donc au 5 août 2023, lors d’un match de préparation à la Coupe du Monde. Aligné sur le banc, <strong>Quade Cooper avait joué un peu plus d’un quart d’heure lors d’une rencontre où les Wallabies étaient proches de créer la sensation</strong>, face à la Nouvelle-Zélande (23-20). Depuis, en l’espace de trois ans, le joueur a disputé un peu moins d’une trentaine de matchs. Après une carrière professionnelle de presque 20 ans, lancée en 2007, le demi d’ouverture né en Nouvelle-Zélande cherche donc un nouveau défi.</p>
<p>Le dernier en date était de passage de quelques saisons chez les Hanazono Kintetsu Liners, dans le championnat japonais. Par ailleurs, <strong>son passage n’a pas toujours été teinté d’un incroyable succès</strong>, puisque son équipe a plus souvent joué en deuxième division que dans l’élite et était une habituée de l&#039;ascenseur. Par le passé, il avait marqué les esprits aux Queensland Reds, avec qui il remporte le Super Rugby en 2011, et au RC Toulon, sur l’exercice 2015-2016.</p>
<h2>L’Australie en panne de 10</h2>
<p>Durant la décennie 2010, Quade Cooper a fait partie d’une génération australienne incroyablement talentueuse, particulièrement à l’ouverture. <strong>Le Néo-Zélandais de naissance était en concurrence avec Matt Giteau et James O’Connor, qui ont aussi tous les deux joué dans le Var.</strong> Cette réserve incroyablement prolifique ne s’est cependant pas poursuivie dans le temps. Aujourd’hui encore, les noms alignés à l’ouverture changent souvent, mais c’est loin d’être pour les bonnes raisons.</p>
<p>En effet, sous Dave Rennie, Eddie Jones et Joe Schmidt, peu d’ouvreurs ont réussi à obtenir de la stabilité. Longtemps considéré comme un talent en devenir, le jeune Carter Gordon n’a pas confirmé les espoirs placés en lui. <strong>Autre nom attendu, Tom Lynagh donnait lieu à quelques espoirs.</strong> Cependant, ce dernier s’est blessé il y a environ un an et peine à revenir, avec un seul match joué depuis. Ainsi, la sélection avait misé sur le retour de James O’Connor, auteur d’un incroyable retour en grâce avec les Crusaders, la saison passée. Mais cette année, les interrogations sont nombreuses alors que Les Kiss vient de prendre le poste de sélectionneur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48391</guid>
                <pubDate>Sun, 02 Aug 2026 11:36:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[114 kg devant, 87 derrière, où se situent les Bleus sur la balance mondiale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/114-kg-devant-87-derriere-ou-se-situent-les-bleus-sur-la-balance-mondiale</link>
                <description><![CDATA[114 kg devant, 87 derrière. Le profil physique des Bleus tranche avec celui de plusieurs grandes nations, sans empêcher la France d’avancer plus que les autres.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En 2019, la photo des Springboks &quot;bodybuildés&quot; avant la Coupe du monde au Japon avait fait le tour du monde. Du demi de mêlée à l&#039;ailier, en passant par les piliers et les troisièmes lignes,<strong> tous les joueurs étaient affutés et &quot;tankés&quot; comme jamais.</strong> Un cliché qui avait largement dépassé les frontières de l&#039;ovalie. Sept ans plus tard, les Boks sont toujours aussi impressionnants. Ils ont glané un autre titre mondial en 2023 et font une nouvelle fois partie des favoris pour soulever le trophée en Australie.</p>
<p>Vont-ils à nouveau faire une grosse préparation en vue du Mondial ? Une chose est sûre, on peut compter sur les Sud-Africains pour ne rien laisser au hasard dans leur quête d&#039;un triplé historique. Mais en face, les autres nations ne vont pas se tourner les pouces. Et dans un rugby toujours plus spectaculaire <strong>où le temps de &quot;ball in play&quot; augmente,</strong> les muscles ne sont peut-être plus aussi déterminants que par le passé. </p>
<h2>Des joueurs toujours plus athlétiques</h2>
<p>Ce que cherchent désormais les staffs, ce sont des athlètes <strong>capables d&#039;enchaîner les tâches à haute intensité.</strong> Les profils des Bielle-Biarrey et Attissogbe côté français montre une certaine tendance qui tend vers des profils plus longilignes, capables notamment de disputer le ballon dans les airs. Tout comme chez les avants où on trouve des deuxièmes lignes toujours grands mais moins massifs. </p>
<p>Ainsi, le tableau publié par OptaJonny après les trois premières journées du Nations Championship nous en apprend un peu plus sur le XV de France. Même s&#039;il faut rappeler que ce n&#039;était pas l&#039;équipe type qui était alignée cet été.</p>
<p>Cependant, <strong>les avants tricolores affichent 114 kg de moyenne, contre 87 kg pour les arrières. </strong>Douze sélections sont comparées. Et les Bleus présentent l’un des écarts les plus marqués entre leur paquet d’avants et leurs lignes arrière.</p>
<h2>Les Springboks restent les plus lourds</h2>
<p>Chez les avants, <strong>l’Afrique du Sud domine sans surprise avec 118 kg, devant l’Australie à 117.</strong> L’Argentine et la Nouvelle-Zélande suivent à 115. La France se situe donc dans le ventre mou du classement, au même niveau que l’Angleterre et les Fidji. La moyenne des douze packs atteint environ 114 kg. Pas vraiment un paquet poids plume, donc. Mais pas un monstre hors norme non plus.</p>
<h2>Un pack français dans la norme</h2>
<p>Ce chiffre confirme surtout que la puissance tricolore ne repose pas sur une accumulation de très gros gabarits. Le staff peut aligner Emmanuel Meafou, tout en conservant des troisième ligne plus mobiles. <strong>Une moyenne lisse forcément les différences entre un pilier, un deuxième ligne et un flanker. </strong>Elle ne dit rien non plus de la force réelle au contact.</p>
<h2>Des arrières parmi les plus légers</h2>
<p>Derrière, le contraste est plus net. Avec 87 kg, la France partage l’avant-dernière place avec l’Argentine. <strong>Seul le Japon présente une moyenne inférieure, à 86 kg. </strong>À l’opposé, les arrières fidjiens, irlandais et néo-zélandais atteignent 94 kg. L’écart français entre avants et trois-quarts monte ainsi à 27 kg. Seuls l’Afrique du Sud, avec 29 kg, et l’Argentine, avec 28, font davantage.</p>
<h2>Léger ne veut pas dire tendre</h2>
<p>Faut-il en conclure que les Bleus manquent de densité derrière ? Non. Le poids ne mesure ni l’accélération, ni la qualité des appuis, <strong>ni la capacité à rester debout après le contact.</strong> Il ne raconte pas davantage la technique défensive. Un joueur plus léger peut avancer grâce à sa vitesse, son timing ou l’espace créé autour de lui. Tout dépend de la façon dont il reçoit le cuir.</p>
<p>La preuve, la France a gagné 4,07 mètres par course durant cette première partie de compétition. Aucun participant ne fait mieux. Les Springboks suivent à 4,05. Cette donnée concerne toute l’équipe, pas uniquement les arrières. Elle rappelle néanmoins une chose simple : <strong>les kilos ne suffisent pas pour gagner la ligne d’avantage.</strong></p>
<h2>Trois tests très différents en novembre</h2>
<p>Cette statistique prendra encore plus de sens face aux Fidji, à l’Afrique du Sud puis à l’Argentine. Les Bleus affronteront successivement les arrières les plus lourds du tournoi, le pack le plus massif, puis une équipe au profil presque identique au leur. <strong>Trois matchs, trois défis.</strong> On verra alors si cette silhouette française est une limite. Pour l’instant, elle ressemble surtout à un choix assumé.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48390</guid>
                <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 19:37:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[4,07 mètres en moyenne, le XV de France devance les Boks et la concu dans ce domaine précis]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/407-metres-en-moyenne-le-xv-de-france-devance-les-boks-et-la-concu-dans-ce-domaine-precis</link>
                <description><![CDATA[Le XV de France ne se contente pas de jouer vite. Il avance. Avec 4,07 mètres par course, les Bleus possèdent la meilleure moyenne après trois matchs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après une série de matchs estivaux convaincants dans l&#039;hémisphère sud, les Bleus retrouveront les Fidji, l&#039;Afrique du Sud et l&#039;Argentine au mois de novembre dans le cadre de la Coupe des Nations. Malgré un revers initiale, et une équipe remaniée mais compétitive,<strong> les Tricolores ont montré de belles choses en juillet.</strong> Notamment en attaque où ils ont été parmis les meilleurs dans les rucks. Mais ce n&#039;est pas tout. </p>
<p>Selon OptaJonny, <strong>la France affiche 4,07 mètres gagnés par course suite aux trois rencontres du Nations Championship.</strong> Un chiffre qui fait très certainement plaisir à Galthié, fan de data. Seule l’Afrique du Sud suit le rythme avec 4,05 mètres. L’Angleterre s’arrête à 3,96, tandis que la Nouvelle-Zélande pointe à 3,17. Les Bleus dominent cette statistique et le classement de l’hémisphère nord, avec 12 points et deux victoires.</p>
<p></p>
<h2>Vite, puis vers l’avant</h2>
<p>Bien sûr, cette moyenne ne dit pas combien de défenseurs ont été battus, ni si l’action se termine par un essai. Elle mesure une chose essentielle : la capacité à avancer lorsqu’un joueur attaque la ligne. <strong>Cela montre que les joueurs alignés étaient physiquement dominateurs.</strong> C&#039;est d&#039;autant plus intéressant qu&#039;ils sortaient tous d&#039;une longue saison et n&#039;avaient pas pris de vacances. Une statistique également riche d&#039;enseignement pour le staff quant à la manière dont il prépare les joueurs.</p>
<p>Chez les Bleus, ce chiffre prend encore plus de relief avec la vitesse des sorties de balle. La France a libéré ses rucks offensifs en 2,94 secondes de moyenne. Seule l&#039;Irlande a fait mieux cet été. <strong>Autrement dit, les Tricolores ont souvent réussi à associer vitesse et gain territorial. </strong>Un combo qui pourrait faire de gros dégâts lors de la prochaine Coupe du monde avec une phase finale qui s&#039;annonce titanesque. </p>
<h2>Où les Bleus gagnent leurs mètres</h2>
<p>Ce rendement repose sur plusieurs leviers. Le choix des zones d’attaque compte.<strong> La qualité des courses aussi.</strong> Ajoutez les soutiens proches, les leurres et des avants capables de gagner le premier contact. Quand tout s’aligne, la défense recule et le demi de mêlée joue face à un rideau moins organisé.</p>
<p>Le cas sud-africain raconte une histoire différente. Les Springboks ont eu des rucks plus lents, à 4,23 secondes. <strong>Le tout, sans perdre leur capacité à avancer. </strong>Leur jeu s’appuie davantage sur de puissants porteurs et des cellules préparées. La France accélère. L’Afrique du Sud enfonce. Deux méthodes, mais plus de quatre mètres gagnés par course de chaque côté. </p>
<h2>Une base, pas encore un trophée</h2>
<p>Cette statistique ne distribue pas les médailles ni les titres. La France a d’ailleurs perdu 34-32 en Nouvelle-Zélande, pourtant loin derrière dans ce classement. Mais elle donne un repère avant le choc face aux Springboks, programmé le 13 novembre au Stade de France. <strong>Gagner la ligne d’avantage sera l’une des clés pour empêcher le rideau vert de s’installer.</strong></p>
<p>Les Bleus ne gagneront pas le Nations Championship, ni la Coupe du monde, sur un tableau Excel. Mais avancer de quatre mètres sur chaque course, puis remettre immédiatement du rythme, constitue une base sacrément intéressante. Surtout qu&#039;il reste encore suffisamment de temps pour peaufiner tout ça avant de s&#039;envoler pour l&#039;Australie. <strong>Reste à savoir si les Bleus pourront maintenant ce haut niveau d&#039;exigence</strong> en novembre puis lors du Tournoi et surtout lors du Mondial.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48389</guid>
                <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 16:14:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[97,2 % : Marchand met la pression sur la concurrence avant le Mondial 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/972-marchand-met-la-pression-sur-la-concurrence-avant-le-mondial-2027</link>
                <description><![CDATA[Presque parfait en touche, Julien Marchand possède un argument solide pour débuter les grands matchs des Bleus. Mais Peato Mauvaka n’a pas dit son dernier mot.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A l&#039;orée de la Coupe du monde 2027 en Australie, la France peut se targuer d&#039;avoir l&#039;un des viviers les plus riches du rugby mondial. <strong>Galthié dispose en effet de 3 voire 4 joueurs à chaque poste</strong> (voire plus à certain). Il peut aussi compter sur deux joueurs de classe mondiale dans presque toutes les lignes. Si ce n&#039;est dans toutes. </p>
<p></p>
<p>On a beaucoup parlé cette semaine de Maxime Lucu et d&#039;Antoine Dupont ainsi que du futur casse-tête du sélectionneur pour le poste de numéro 9. <strong>S&#039;il n&#039;avait qu&#039;à la mêlée que le technicien va devoir trancher.</strong> Au talon, le boss des Bleus dispose également de deux talents avec Julien Marchand et Peato Mauvaka. Chacun ayant ses forces et ses faiblesses dans le jeu courant comme en conquête. </p>
<p>Selon OptaJonny, Julien Marchand a trouvé un partenaire sur 70 de ses 72 lancers en touche avec le XV de France lors des douze derniers mois. <strong>Soit 97,2 % de réussite. </strong>Aucun talonneur d’une nation masculine de rang 1 ayant tenté au moins 50 lancers ne fait mieux. Jamie George suit à 94,5 %, devant Tommaso Di Bartolomeo à 94,2 %.</p>
<h2>Une vraie longueur d’avance</h2>
<p>À quatorze mois de la Coupe du monde 2027, <strong>cette régularité pèse lourd. </strong>Une touche propre sécurise les sorties de camp, permet d&#039;enclencher des mauls et offre des ballons rapides aux trois-quarts. Marchand ne gagne pas ces munitions seul. Sauteurs, lifteurs et capitaine de touche comptent aussi. Mais le ballon doit arriver au bon endroit. Et ça, c&#039;est le boulot du talon.</p>
<p>Si Peato Mauvaka n’apparaît pas dans le top 10. Prudence. Le visuel ne précise pas s’il affiche un pourcentage inférieur au dixième, Codie Taylor à 87,2 %, <strong>ou s’il n’a pas atteint le seuil des 50 lancers.</strong> Son absence ne vaut donc pas mauvaise note.</p>
<h2>Deux talonneurs, deux armes</h2>
<p>La statistique renforce malgré tout le dossier Marchand pour démarrer les grands matchs. Il apporte une base très sûre dans un secteur <strong>où une munition perdue peut faire basculer une rencontre. </strong>Mauvaka offre un profil différent, capable de dynamiser le jeu courant. Fabien Galthié les a d&#039;ailleurs déjà décrits comme « <em>complémentaires et complices</em> ». Il est clair que les deux compères du Stade Toulousain se tirent vers le haut. Et ça, c&#039;est tout bénef&#039; pour le XV de France.</p>
<h2>Un choix dicté par l’adversaire</h2>
<p>Le staff peut donc raisonner selon le scénario. Face à une équipe qui conteste fort l’alignement, Marchand donne des garanties immédiates. Contre une défense à fatiguer, Mauvaka peut commencer ou entrer pour accélérer. <strong>Chez les Bleus, être sur le banc ne signifie pas être numéro deux. </strong>Les finisseurs ont en effet un rôle prépondérant voire même décisif car ce sont eux qui doivent terminer les rencontres. Peu importe le scénario. </p>
<p>Marchand possède un argument objectif de plus dans la course au numéro 2 titulaire. Son avance n’est pas définitive. <strong>La mêlée, le travail au sol, la défense, la discipline et la forme compteront autant en 2027. </strong>La touche reste un socle majeur, avec un lancer qui doit être droit et atteindre les cinq mètres. Cette statistique ne ferme pas le débat. Elle place simplement Julien Marchand une épaule devant. Et dans une course aussi serrée, c’est déjà beaucoup.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48388</guid>
                <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 13:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Comment l’IA pourrait-elle (très) bientôt aider les arbitres du Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/comment-lia-pourrait-elle-tres-bientot-aider-les-arbitres-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Et si l’IA aidait enfin le TMO à trouver la bonne image sans rallonger les matchs ? La LNR et VOGO lancent un chantier qui pourrait changer l’arbitrage vidéo français.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>VOGO a été retenu par la Ligue Nationale de Rugby pour gérer,<strong> de 2026-2027 à 2031-2032</strong>, les dispositifs audio et vidéo du rugby professionnel français. Huit candidats avaient répondu à l’appel d’offres. Le groupe prend en charge les flux multicaméras, les communications des arbitres et des équipes médicales, ainsi que la nouvelle plateforme d’assistance vidéo. VOGO travaillait déjà avec la LNR depuis 2017 sur le protocole commotion.</p>
<p>La future plateforme doit réunir les images synchronisées, les ralentis instantanés, l’analyse image par image et la traçabilité des décisions. Mais le contrat va plus loin. Dans son communiqué du 3 juin 2026, <strong>VOGO annonce un programme commun de recherche et développement avec la LNR autour de l’intelligence artificielle.</strong> À ce jour, aucune fonctionnalité précise ni date de déploiement n’a été rendue publique.</p>
<h2>Trouver la bonne image</h2>
<p>Dans un dispositif d’arbitrage vidéo, le problème n’est pas toujours de revoir l’action. Encore faut-il retrouver rapidement le bon angle, au bon moment. World Rugby demande que le système de replay récupère toutes les caméras disponibles.<strong> L’opérateur doit ensuite fournir efficacement les images réclamées par le TMO. </strong></p>
<p>Une IA pourrait servir de vidéaste augmenté. Elle repérerait une séquence, placerait un marqueur et proposerait plusieurs angles synchronisés. Cette utilisation reste une piste, pas une fonction annoncée pour la saison 2026-2027.</p>
<h2>L’IA pour chercher, pas pour siffler</h2>
<p>Cette piste ne sort pas de nulle part. Dans son rapport annuel 2024, VOGO explique avoir lancé des travaux d’« <em>action spotting </em>», soit l’annotation automatique d’actions. <strong>Le groupe entraîne des réseaux de neurones à reconnaître certaines phases de jeu dans le rugby et le football. </strong>Appliqué au TMO, ce procédé pourrait aider à isoler un en-avant, une sortie en touche ou la zone d’un contact dangereux. Il ne dirait pas forcément s’il y a faute.</p>
<h2>L’arbitre doit rester maître de la décision</h2>
<p>C’est une limite essentielle. <strong>Le protocole TMO de World Rugby précise que l’arbitre reste le premier décideur. </strong>La technologie doit soutenir l’équipe arbitrale, pas conduire la décision à sa place. L’IA peut classer, rapprocher et signaler des images. Elle ne règle pas seule les questions d’intention, de danger ou de circonstances atténuantes. <strong>Ces lectures restent humaines et soumises à l&#039;interprétation. Donc discutables. </strong>Et c’est aussi ce qui fait le rugby. Même si certains supporters ont toujours du mal à l&#039;accepter.</p>
<h2>Un outil également pensé pour la santé</h2>
<p>Le chantier concerne aussi la protection des joueurs. <strong>VOGO travaille sur des algorithmes destinés à détecter les chocs à la tête</strong>, à identifier les joueurs concernés et à conserver les séquences pour une revue médicale. Le groupe reconnaît lui-même la difficulté du projet. Une alerte trop sensible finirait par « spammer » les médecins. Le défi sera donc de <strong>signaler les bons contacts</strong> sans transformer chaque ruck en voyant rouge.</p>
<h2>Ce que cela peut changer en Top 14 et en Pro D2</h2>
<p>Pour les arbitres, le bénéfice recherché serait simple : <strong>moins de temps consacré à chercher une image et davantage de cohérence dans la présentation des angles.</strong> Pour les médecins, l’IA pourrait devenir un filet de sécurité supplémentaire. Pour les clubs et les supporters, elle promet surtout des décisions mieux documentées. Pas un rugby arbitré par une machine. </p>
<p>Le scénario le plus crédible reste plus sobre : <strong>l’ordinateur prépare le dossier, l’homme tranche.</strong> Et le débat du lundi matinà la machine à café (ou au PMU du coin), lui, ne risque pas de disparaître.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48387</guid>
                <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 11:52:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Après Dupont, la Grande-Bretagne va-t-elle aussi envoyer ses stars du XV aux JO 2028 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/apres-dupont-la-grande-bretagne-va-t-elle-aussi-envoyer-ses-stars-du-xv-aux-jo-2028</link>
                <description><![CDATA[Henry Pollock, Marcus Smith et trois autres Anglais sont ciblés par la Grande-Bretagne pour Los Angeles 2028. Un projet ambitieux, mais encore loin d’être bouclé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À deux ans des Jeux de Los Angeles 2028, la Grande-Bretagne regarderait du côté du XV. Selon <em>RugbyPass</em>, Henry Pollock, Marcus Smith, Tommy Freeman, Henry Arundell et Noah Caluori seraient ciblés<strong> pour renforcer l’équipe britannique de rugby à 7. </strong>Attention toutefois : aucun groupe olympique n’est arrêté et le projet reste au stade des discussions.</p>
<p>L’affaire a pris de l’épaisseur après une vidéo publiée par Eddie Hearn. L&#039;homme d&#039;affaires, proche de Pollock, lui glisse qu’il doit « <em>gagner les Jeux olympiques et la Coupe du monde </em>». Une petite phrase lâchée sur un bateau, mais assez grosse pour ouvrir un vrai dossier.</p>
<h2>Pollock et Smith, deux profils qui intriguent</h2>
<p><strong>Sur le papier, l&#039;idée est plus que séduisante.</strong> Pollock possède les cannes, la puissance dans les duels et l’envie de jouer chaque ballon. Marcus Smith apporte autre chose : des appuis, de la lecture et cette capacité à attaquer une défense avant qu’elle soit replacée.</p>
<p>Freeman, Arundell et Caluori complèteraient un casting très porté sur la vitesse et les grands espaces. Mais le 7 ne consiste pas à retirer huit joueurs. Les matchs durent quatorze minutes sur un terrain identique à celui du XV. <strong>Chaque erreur de placement se paie comptant</strong>, avec des courses répétées et très peu d’endroits où se cacher.</p>
<h2>Le modèle Dupont dans toutes les têtes</h2>
<p>La tentation britannique porte un nom. <strong>Antoine Dupont avait basculé vers le 7 avant Paris 2024. </strong>Il avait ensuite pesé lourd dans le titre olympique français, avec deux essais et une passe décisive en finale contre les Fidji.</p>
<p>Le message a traversé la Manche : une star du XV peut faire basculer un tournoi. Encore faut-il lui laisser le temps d’apprendre les remises en jeu, les replacements et les exigences du circuit. <strong>On se souvient que Dupont avait négocié avec Toulouse et la FFR pour être à disposition. </strong>Il avait également renoncé au 6 Nations pour s&#039;entraîner avec France 7. Les joueurs anglais sont-ils prêts à faire le même sacrifice ? RugbyPass évoque déjà des discussions autour de clauses permettant de libérer certains joueurs.</p>
<p>Pour la Grande-Bretagne, l’enjeu dépasse le coup médiatique. Les Britanniques avaient pris l’argent à Rio en 2016, puis terminé quatrièmes à Tokyo. <strong>Ils ont ensuite manqué Paris 2024</strong>, battus 14-5 par l’Afrique du Sud en finale du repêchage. Avant de viser Los Angeles, il faudra donc d’abord retrouver les Jeux.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sat, 01 Aug 2026 10:22:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[7 essais en moyenne par match : spectacle total ou indigestion ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/7-essais-en-moyenne-par-match-spectacle-total-ou-indigestion</link>
                <description><![CDATA[De 43 à 55 points de moyenne en vingt ans : le rugby international s’emballe. Plus d’essais, moins de pénalités, davantage de rythme. Bonne nouvelle pour le jeu ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Coupe du monde 2027 en Australie sera-t-elle la plus spectaculaire de l&#039;histoire ?</strong> Le passage à 24 nations va très certainement ouvrir la porte à des scores fleuves. C&#039;est une certitude. C&#039;était déjà le cas lors de précédentes éditions à 20 équipes en raison de la différence de niveau. Mais ce n&#039;est pas la seule raison. On voit aussi de plus en plus de matchs à haut rendement entre des nations du top 10. Et on ne parle pas de tendance. Puisque la moyenne de points inscrits lors des rencontres internationales augmente depuis 20 ans.</p>
<p>Ce n’est pas qu’une impression. D&#039;après la chaîne Youtube RugbyAnalyst, la moyenne passe de 43 points par match en 2006 à 55 en 2025. Jusqu’en 2011, elle bouge peu. Puis la courbe monte. Et elle ne redescend presque plus. A cela, plusieurs explications : <strong>cette hausse vient surtout des essais</strong>, alors que les pénalités tentées face aux poteaux deviennent moins nombreuses.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1785506468.jpg" alt="Crédit : Youtube RugbyAnalyst" /><figcaption>Crédit : Youtube RugbyAnalyst</figcaption></figure>
<p>Il faut quand même garder un œil critique. La chaîne ne donne pas la liste complète des matchs étudiés. L’année 2020 est incomplète à cause du Covid, et 2023 n’apparaît pas sur le visuel. On ne tient donc pas une démonstration scientifique. Mais la tendance, elle, saute aux yeux. <strong>Le rugby international marque plus qu’il y a vingt ans.</strong> Beaucoup plus.</p>
<h2>Depuis 2012, quelque chose a bougé</h2>
<p>Pourquoi ce virage ? Parce que les attaques ont progressé. Au début du professionnalisme, les défenses avaient pris les commandes. Il fallait parfois vingt phases pour gagner cinq mètres. <strong>Aujourd’hui, les équipes savent mieux déplacer ce rideau.</strong> Elles jouent dans le dos, utilisent des leurres et changent de sens sans prévenir.</p>
<p>Et puis les gros ne sont plus seulement là pour pousser et nettoyer. Un pilier peut servir de passeur. Un deuxième ligne peut lâcher le ballon après contact. Même les avants du cinq de devant savent jouer avant la défense. Ça change tout. <strong>Quand quinze joueurs représentent une menace, le moindre retard se paie cash. </strong>Une épaule tournée, un soutien oublié, et c’est parti derrière les poteaux.</p>
<h2>Quelques minutes de jeu en plus, ça compte</h2>
<p>RugbyAnalyst évoque aussi une hausse du temps de ballon en jeu. On serait passé d’environ 31 à 33 minutes à 34 ou 35 avec des rencontres à plus de 40. Dit comme ça, l’écart paraît léger. Sur le pré, il fait mal. <strong>Deux minutes de jeu réel, ce sont plusieurs séquences à défendre. </strong>Ça court, ça se relève, ça replaque. Puis les jambes commencent à brûler. </p>
<p>L’équipe qui possède le ballon choisit souvent le moment de mettre les gaz. Celle qui défend subit. Elle doit rester connectée, fermer les intervalles et repartir après chaque ruck. À force, un joueur sort de la ligne. Puis un autre. <strong>Le rugby moderne cherche précisément ce moment.</strong> Il étire, il insiste, puis il frappe là où ça craque. Les équipes les mieux préparées, les plus athlétiques sont celles qui dominent. </p>
<h2>Les règles ont aussi ouvert le jeu</h2>
<p>Le 50-22 offre une touche offensive après un bon coup de pied. Les coups francs ne permettent plus de réclamer une mêlée depuis 2024. Le ballon doit sortir plus vite de certains regroupements. Toutes ces retouches vont dans la même direction.<strong> Moins d’attente. Plus de jeu.</strong> RugbyAnalyst rappelle aussi le poids des huit remplaçants, installés sur les feuilles internationales au début des années 2010. Des joueurs frais entrent alors que les défenseurs tirent la langue.</p>
<h2>Du spectacle, mais encore faut-il trembler</h2>
<p>Alors, est-ce une bonne nouvelle ? Oui, la plupart du temps. Un essai bien construit raconte davantage qu’une succession de pénalités. Il récompense une course, une passe ou un duel gagné. Mais trop de points peuvent aussi vider un match de son suspense. <strong>Un 45-42 reste irrespirable. Un 65-10, beaucoup moins. </strong>Le rugby n’a pas besoin de revenir aux vieux 9-6. Il doit juste éviter de devenir un long résumé vidéo. Du rythme, des essais, très bien. À condition qu’on ne connaisse pas le vainqueur après vingt minutes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48384</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 17:27:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[50, 48, 47... Combien de joueurs les équipes de Top 14 ont-elles utilisés la saison dernière ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/50-48-47-combien-de-joueurs-les-equipes-de-top-14-ont-elles-utilises-la-saison-derniere</link>
                <description><![CDATA[Cette saison, Toulouse n'a pas utilisé plus de 46 joueurs en Top 14, soit moins que Perpignan, La Rochelle ou encore Toulon. Des données qui varient également fortement d'un championnat à l'autre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que la saison 2025-2026 s&#039;est terminée il y a plusieurs semaines, <strong>l&#039;heure du bilan a sonné pour les 14 pensionnaires de l&#039;élite française.</strong></p>
<p>Rythmée par les rendez-vous internationaux et la Coupe d&#039;Europe, chaque équipe a géré son effectif en fonction de ses ambitions, de ses forces en présence et de la profondeur de son groupe.</p>
<p><strong>Si Toulouse a longtemps été considéré comme l&#039;équipe capable d&#039;aligner le plus de joueurs</strong> différents sur une saison en raison de la densité de son effectif, ce ne sont pourtant pas les Rouge et Noir qui ont utilisé le plus de joueurs différents en Top 14 cette saison.</p>
<h2>L&#039;USAP : 50 joueurs utilisés en Top 14 cette saison</h2>
<p>Une chose est sûre : c&#039;est bien à l&#039;USAP que l&#039;on a vu le plus de changements au cours de la saison écoulée. L&#039;arrivée de Laurent Travers à la tête de la formation catalane a, semble-t-il, rebattu les cartes.</p>
<p>Lorsqu&#039;on compare les compositions de la première et de la dernière journée, pas moins de <strong>neuf changements</strong> ont été opérés. C&#039;est dire l&#039;ampleur du mouvement qu&#039;a connu l&#039;effectif cette saison.</p>
<p>D&#039;autant que les Catalans ont rapidement été privés de plusieurs cadres, notamment à l&#039;ouverture, et ont également accueilli quelques joueurs en prêt.</p>
<p>De ce fait, Perpignan est l&#039;équipe qui a utilisé le plus de joueurs différents en Top 14 cette saison, avec <strong>50 éléments</strong> au total. Une profondeur d&#039;effectif insoupçonnée, même si les résultats ne sont pas forcément à la hauteur.</p>
<p>C&#039;est <strong>10 joueurs de plus que le Racing 92 (40)</strong>, qui est l&#039;équipe ayant utilisé le moins de joueurs cette saison dans l&#039;élite. Parmi les formations ayant le plus fait tourner leur effectif, on retrouve également <strong>Toulon (48), La Rochelle (47) et Toulouse (46)</strong>.</p>
<h2>Un turnover plus conséquent pour les équipes de l&#039;hémisphère nord</h2>
<p>Toujours selon les données d&#039;<em>OptaJonny</em>, on remarque que le Top 14 est globalement le championnat qui a vu le plus de joueurs différents évoluer la saison dernière.</p>
<p>Même si le Leinster, en URC, en a utilisé <strong>53</strong>, les moyennes retombent très vite dans cette compétition qui accueille également des franchises sud-africaines.</p>
<p>En Super Rugby, la quantité la plus élevée appartient à Moana Pasifika, qui a utilisé <strong>40 joueurs différents</strong>. Les Western Force n&#039;ont, eux, utilisé que <strong>27 joueurs différents</strong> dans l&#039;élite océanienne.</p>
<p>Il est également bon de souligner qu&#039;en Nouvelle-Zélande, la saison est d&#039;autant moins longue que les équipes sont moins nombreuses (<strong>11</strong>) et qu&#039;elles disputent ensuite le National Provincial Championship, un championnat interprovincial souvent destiné aux jeunes espoirs. Ces derniers n&#039;ont donc pas forcément besoin d&#039;intégrer directement l&#039;élite pour se développer.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48385</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 16:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. Thomas Ramos et Matthieu Jalibert dans le gratin mondial des détonateurs offensifs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-thomas-ramos-et-matthieu-jalibert-dans-le-gratin-mondial-des-detonateurs-offensifs</link>
                <description><![CDATA[Cette saison encore, les Bleus s'avancent avec davantage de certitudes vers la Coupe du monde, avec des cadres qui confirment tout leur talent. C'est notamment le cas de Thomas Ramos et Matthieu Jalibert, précieux comme toujours.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ils sont identifiés comme la colonne vertébrale du XV de France pour les prochaines échéances, même si le Bordelais a récupéré, en son absence, le numéro 15 de Thomas Ramos durant la <strong>Nations Championship</strong>.</p>
<p>Sans rancune, puisque les choses devraient tout naturellement rentrer dans l&#039;ordre dans les mois à venir. D&#039;autant que les deux hommes semblent aussi importants l&#039;un que l&#039;autre pour les hommes de Fabien Galthié.</p>
<p><strong>Parmi les joueurs les plus décisifs au monde</strong>, notamment grâce à leur jeu au pied,<strong> ils s&#039;avèrent également redoutables lorsqu&#039;il s&#039;agit de faire sauter les défenses</strong>, comme le prouve cette statistique d&#039;<em>Opta.</em></p>
<h2>Décisifs environ deux fois toutes les 80 minutes</h2>
<p>Non, cette fois, ce n&#039;est pas par son jeu au pied que Thomas Ramos brille. Bien que sa précision dans cet exercice en fasse un cadre du XV de France, il s&#039;avère également précieux dans le jeu courant.</p>
<p>Pour Matthieu Jalibert, de par sa débauche d&#039;énergie sur le terrain, c&#039;est quelque chose auquel on pouvait s&#039;attendre. Capable de breaker avec facilité, notamment cette saison, il figure parmi les meilleurs passeurs et marqueurs du championnat.</p>
<p>De quoi placer les deux Français parmi le gratin mondial des meilleurs passeurs décisifs après franchissement. Sur 80 minutes, OptaJonny explique que Thomas Ramos délivre <strong>1,99 passe décisive après franchissement</strong>, soit légèrement plus que Matthieu Jalibert qui en compte <strong>1,90</strong>.</p>
<p>Le meilleur dans cet exercice n&#039;est autre que l&#039;Anglais <strong>Fin Smith</strong>, avec un ratio de <strong>2,26 passes décisives après franchissement toutes les 80 minutes</strong>. Les joueurs présents dans ce classement ont tous disputé au moins <strong>800 minutes</strong> cette saison.</p>
<h2>Jalibert ou Ramos en 15 avec les Bleus ?</h2>
<p>Seul Fabien Galthié peut répondre à cette question, et une chose est sûre : il devrait se gratter longtemps la tête pour y répondre. Néanmoins,<strong> il est difficile d&#039;imaginer Thomas Ramos sortir du XV de départ.</strong></p>
<p>Le patron des lignes arrière depuis plusieurs saisons, c&#039;est bien lui. <strong>Même si Matthieu Jalibert a prouvé que ses qualités lui permettaient aussi de plus que dépanner avec brio à ce poste</strong>, il semble encore difficile de voir le Toulousain quitter l&#039;équipe titulaire.</p>
<p>Mais cette polyvalence pourrait lui servir pour sécuriser sa place dans les 23. Car, aussi fou que cela puisse paraître, si Fabien Galthié s&#039;en tient à son pragmatisme et opte pour un banc en <strong>6-2</strong>, aucun ouvreur ne serait (à la base), aligné parmi les remplaçants.</p>
<p>C&#039;est en ce sens que les performances de Matthieu Jalibert sont particulièrement intéressantes. <strong>Le sélectionneur pourrait revoir sa copie en vue du prochain Mondial</strong> et aligner un avant de moins sur le banc afin de conserver Matthieu Jalibert dans les 23.</p>
<p>Si cela ne reste que de la spéculation, il paraît difficile, à l&#039;instant T, de se passer d&#039;un joueur comme Matthieu Jalibert dans le groupe.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48383</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 15:04:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dans ce domaine précis, Clermont domine Toulouse et la concurrence en TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-clermont-meilleur-que-toulouse-oui-dans-ce-domaine-precis</link>
                <description><![CDATA[Clermont meilleur que Toulouse ? Dans un domaine précis, oui. L’ASM gagne 83 % de ses matchs lorsqu’elle inscrit le premier essai.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Triple champion de France en titre, le Stade Toulousain a dominé la saison de la tête et des épaules. Les Rouge et Noir ont été intraitables en attaque <strong>avec 13 bonus offensifs glanés, 134 essais inscrits pour un total de 981 points marqués.</strong> Personne n&#039;a fait mieux en TOP 14 l&#039;an passé. On a cependant trouvé une statistique où Toulouse se fait voler la vedette non pas par Bordeaux, mais pas Clermont. </p>
<p>Selon les données publiées par le compte spécialisé OptaJonny, une équipe inscrivant le premier essai a remporté 70 % de ses matchs en Premiership, Top 14 et United Rugby Championship lors de la saison 2025-2026. <strong>À ce petit jeu, l’ASM affiche 83 % de victoires. Toulouse suit avec 80 %.</strong></p>
<p></p>
<h2>Seul le Leinster fait mieux que l’ASM</h2>
<p>Clermont occupe la deuxième place du classement. Seul le Leinster transforme plus souvent l’essai d’ouverture en victoire, avec un taux impressionnant de 87 %. Derrière les Auvergnats arrivent le Stade Français, à 82 %, puis les Lions, les Bulls et le Stade Toulousain, tous à 80 %. La statistique souligne en <strong>une vraie capacité des Jaunards (et des Parisiens) à protéger une avance une fois le premier coup porté</strong>. </p>
<h2>Marquer d’abord ne suffit pas</h2>
<p>Un premier essai change beaucoup de choses. <strong>Il récompense une bonne entame</strong>, oblige l’adversaire à courir après le score et permet de jouer avec davantage de maîtrise. Le jeu au pied peut devenir plus long. La défense peut monter avec confiance. A l&#039;instar des avants qui mettront encore plus de coeurs à l&#039;ouvrage pour maintenir ce matelas et mettre toute l&#039;équipe dans l&#039;avancée.</p>
<p></p>
<p>Mais attention au raccourci. <strong>Cette donnée ne prouve pas que le premier essai provoque automatiquement la victoire.</strong> Les meilleures équipes marquent souvent les premières parce qu’elles possèdent une supériorité dans l’occupation, la conquête ou la discipline. La statistique décrit donc une tendance. Pas une recette magique.</p>
<h2>L’ASM sait fermer la porte</h2>
<p>Le chiffre clermontois raconte surtout une équipe capable de capitaliser sur ses temps forts. Quand l’ASM prend les commandes, <strong>elle gagne plus de huit fois sur dix.</strong> Dans un championnat où chaque point pèse lourd, cette faculté évite de laisser filer des matchs pourtant bien engagés.</p>
<p>A l&#039;orée d&#039;une nouvelle saison qui s&#039;annonce tendue et spectaculaire en vue de la Coupe du monde, <strong>les prochains adversaires de l’ASM et de Paris sont prévenus.</strong> Laisser les Auvergnats et les Parisiens entrer les premiers dans l’en-but, c’est déjà se compliquer sérieusement l’après-midi.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48382</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 14:09:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. Lucu devant Dupont : sacrilège ou vraie logique sportive ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-lucu-devant-dupont-sacrilege-ou-vraie-logique-sportive</link>
                <description><![CDATA[Maxime Lucu devant Antoine Dupont au poste de numéro 9 ? Une hypothèse folle hier, mais plus si absurde au regard de sa saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Antoine Dupont sur le banc du XV de France ?</strong> L’idée peut faire bondir certains supporters des Bleus (et de Toulouse). Pourtant, Ben Youngs et Anthony Watson ont vraiment posé la question dans leur podcast <em>For The Love Of Rugby</em>. Les deux anciens internationaux anglais ont placé Maxime Lucu au troisième rang de leur classement des meilleurs joueurs du moment. Devant lui, on retrouve notamment son coéquipier Matthieu Jalibert. <strong>L’ouvreur de l’UBB termine même numéro un.</strong></p>
<p>Une chose est sûre, <strong>Lucu a marqué des points ces derniers mois. Beaucoup.</strong> Il n’a pas les mêmes démarrages de Dupont ni sa faculté à inventer un essai au milieu de trois défenseurs. Ce n’est pas son rugby. Et ce, malgré une évidente progression dans le domaine offensif ces dernières saisons. Le Bordelais colle au ballon, accélère les sorties et donne rapidement les clés à son ouvreur. Avec lui, ça ne traîne pas derrière les rucks. Jalibert reçoit la gonfle tôt, peut attaquer une défense qui n’est pas encore en place et faire parler sa magie.</p>
<h2>Les Bleus jouent-ils mieux avec Lucu ?</h2>
<p>Youngs et Watson ne disent pas que Lucu est un meilleur joueur que Dupont. Le Toulousain reste un phénomène, capable de débloquer un match presque tout seul. Mais le débat ne porte pas seulement sur le talent. Il concerne aussi les besoins de l’équipe. Aujourd’hui, Lucu offre peut-être aux Bleus <strong>un jeu plus rapide et plus lisible.</strong> Là où le Toulousain va plus porter et plus tenter. Le ballon voyage davantage. L’ouvreur touche aussi plus de munitions. </p>
<p>Et cet ouvreur, Lucu le connaît par cœur. Les deux hommes jouent ensemble chaque semaine à Bordeaux. <strong>Ils savent où l’autre va se placer, quand accélérer et quand calmer le jeu. </strong>Ces automatismes ne se fabriquent pas pendant trois entraînements à Marcoussis. Ils viennent des centaines d’heures passées ensemble. Pour les deux Anglais, la logique serait donc de préserver les duos de club : Dupont avec Ntamack, ou Lucu avec Jalibert.</p>
<h2></h2>
<h2>Jalibert a changé de dimension</h2>
<p>La forme de Jalibert pèse forcément dans ce choix. <strong>Ben Youngs et Anthony Watson le voient comme le meilleur ouvreur actuel. </strong>Ils vont même plus loin en le plaçant devant tous les autres joueurs dans leur classement. Les deux anciens du XV de la Rose aiment son envie d’attaquer. Jalibert ne reste pas caché derrière ses avants. Il demande le ballon, défie la ligne et accepte de finir au sol. Selon les chiffres cités pendant le podcast, il a effectué 50 courses pour 268 mètres gagnés durant la série internationale.</p>
<p>Le Bordelais n’est donc plus seulement un joueur de coups. <strong>On connaît ses crochets et sa vitesse.</strong> On le voit désormais peser pendant 80 minutes. Il porte plus, prend des contacts et revient sans cesse proposer une solution. C’est aussi ce qu’on demande aux meilleurs numéros 10 aujourd’hui. <strong>Distribuer à la Sexton ne suffit plus.</strong> Il faut obliger la défense à hésiter. Avec Lucu à ses côtés, Jalibert dispose souvent de ce petit temps d’avance qui change tout.</p>
<h2>Dupont lancé pour les 30 dernières minutes ?</h2>
<p><strong>Faire commencer Dupont sur le banc ne reviendrait pas à le punir.</strong> Ce serait un choix de charnière, rien de plus. Youngs et Watson imaginent Lucu titulaire, puis Dupont lancé à une demi-heure de la sirène. Le tableau fait déjà saliver. Des défenseurs fatigués, des espaces autour des rucks et le meilleur joueur français qui entre avec les jambes fraîches. <strong>Fabien Galthié devra choisir. </strong>Pour une fois, remettre automatiquement Dupont en numéro 9 n’est peut-être pas la seule option.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48381</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 12:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Elle va bouleverser le milieu professionnel" : Gaëlle Mignot, la "Madame Plus" du MHR]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/elle-va-bouleverser-le-milieu-professionnel-gaelle-mignot-la-madame-plus-du-mhr</link>
                <description><![CDATA[Après une carrière internationale ponctuée de deux victoires dans le Tournoi des Six Nations, dont un Grand Chelem, l'ancienne capitaine du XV de France féminin s'est reconvertie comme entraîneure au sein de l'effectif professionnel du MHR.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est un atout non négligeable que Montpellier a enrôlé dans ses rangs. Depuis le début de l&#039;année civile, Gaëlle Mignot occupe le poste d&#039;entraîneure au sein de la capsule <strong>Graine de Cistes</strong>.</p>
<p><strong>Un rôle à la croisée des chemins entre l&#039;effectif professionnel et le centre de formation</strong>. Grâce à son expertise du jeu d&#039;avants, l&#039;ancienne internationale assure un accompagnement individuel autour de la mêlée, de la touche et des attitudes au contact, tout en participant à la progression des jeunes joueurs vers le haut niveau.</p>
<p>Ancienne capitaine du XV de France fémin<strong>i</strong>n, <strong>Gaëlle Mignot fait partie des rares femmes à entraîner dans le rugby professionnel masculin.</strong></p>
<h2>&quot;Les compétences qu&#039;elle a sont incroyables&quot;</h2>
<p>Pour accéder à un tel poste, Gaëlle Mignot s&#039;est appuyée sur <strong>un CV particulièrement solide</strong>. Au-delà de sa carrière de joueuse, elle a longtemps entraîné les Espoirs de Montpellier avant de rejoindre le XV de France féminin, où elle a été nommée co-sélectionneure aux côtés de David Ortiz jusqu&#039;en 2025.</p>
<p>Toujours tournée vers la formation, mais dans une logique de professionnalisation, elle travaille désormais aux côtés de <strong>Damien Florio, directeur du centre de formation du MHR</strong>.</p>
<p>Un tandem qui semble déjà bien rodé ce dernier ne tarit d&#039;ailleurs pas d&#039;éloges à l&#039;égard de sa collègue, qu&#039;il considère comme une entraîneure capable de faire évoluer les mentalités et les méthodes dans les années à venir.</p>
<blockquote><p>&quot;Je l&#039;ai connue à Montpellier quand je suis arrivé. Franchement, aujourd&#039;hui, les compétences qu&#039;elle a sont incroyables. Je travaille avec elle tous les jours et je peux te dire que, déjà, humainement, c&#039;est une sacrée femme. C&#039;est mon binôme de travail : c&#039;est pro, ça bosse, elle a un mental de dingo, enfin c&#039;est une machine, comme elle l&#039;était sur le terrain. Pour moi, elle va bouleverser le milieu professionnel. Elle a ouvert une porte ultra importante, et surtout méritée.&quot;
Damien Florio Directeur du Centre de formation du MHR</p></blockquote>
<h2>De Marie-Cécile Bernard, en passant par Sandrine Agricole</h2>
<p>Si la place de Gaëlle Mignot au sein du MHR sonne comme une véritable révolution, c&#039;est aussi au regard du passé, plus ou moins récent, du rugby féminin.</p>
<p>La première femme autorisée (oui, vous avez bien lu) à entraîner n&#039;est autre que <strong>Marie-Cécile Bernard</strong>. Son parcours la mènera jusqu&#039;au Mondial inaugural de 1991, première Coupe du monde de rugby féminin, et qui ouvrira la voie à d&#039;anciennes joueuses désireuses de se lancer dans une carrière d&#039;entraîneure.</p>
<p>Plus récemment, <strong>Sandrine Agricole</strong>, forte de <strong>84 sélections avec le XV de France</strong>, s&#039;est vu confier les rênes du RC Toulon le temps d&#039;une rencontre, en l&#039;absence de Pierre Mignoni.</p>
<p>Aujourd&#039;hui, Gaëlle Mignot se rend de plus en plus indispensable dans l&#039;Hérault. Les nombreux jeunes avants intégrés progressivement au groupe professionnel témoignent de son influence grandissante. <strong>Plus qu&#039;un symbole, sa présence illustre une évolution du rugby français, où les compétences prennent progressivement le pas sur les préjugés</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48380</guid>
                <pubDate>Fri, 31 Jul 2026 11:28:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Stade Toulousain a-t-il (vraiment) été avantagé par l'arbitrage vidéo ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-toulousain-a-t-il-vraiment-ete-avantage-par-larbitrage-video</link>
                <description><![CDATA[Le Stade Toulousain domine aussi... les passages devant le TMO. Mais le bilan est loin d'être celui que beaucoup imaginent.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Rouges et Noir favorisés par l&#039;arbitrage ?</strong> C&#039;est sans doute la phrase que l&#039;on lit le plus souvent sur les réseaux sociaux en ce qui concerne le Stade Toulousain. Rares sont les matchs où les supporters adverses n&#039;y vont pas de leur laïus concernant les décisions arbitrales en faveur des hommes d&#039;Ugo Mola.</p>
<p>Il serait bien évidemment bien trop compliqué et long de décortiquer tous les coups de sifflets de tous les matchs professionnels des principales compétitions l&#039;an passé. En revanche, il est tout à fait possible de <strong>savoir si les décisions prises grâce à la vidéo ont été favorables aux Toulousains</strong> la saison dernière.</p>
<p>Selon OptaJonny, 26 essais du Stade Toulousain ont été revus par le TMO la saison dernière dans les principales compétitions de clubs. Aucun autre club n’a fait davantage travailler la vidéo. Northampton suit avec 25 passages, <strong>devant les Stormers et l’UBB, tous deux à 23.</strong></p>
<p>Mais le plus intéressant se trouve entre parenthèses. Sur ces 26 essais toulousains, seulement sept ont été accordés. <strong>Les 19 autres ont été refusés.</strong> Pas vraiment le bilan d’un club à qui la vidéo déroulerait le tapis rouge.</p>
<h2>Toulouse attaque beaucoup</h2>
<p>Pourquoi Toulouse arrive-t-il en tête ? D’abord parce que les Rouge et Noir passent souvent la ligne. Ils jouent vite, multiplient les passes après contact et attaquent parfois jusqu’au dernier mètre. <strong>Cela crée des essais.</strong> Cela crée aussi des situations brouillonnes face à des défenses qui ne veulent rien lâcher.</p>
<p>Un pied qui mord la touche. Une passe jugée en avant. Un déblayage limite trois temps de jeu plus tôt. La caméra remonte l’action, cherche le détail et peut effacer tout ce qui vient de se passer.</p>
<h2>Le TMO ne fait pas de cadeau</h2>
<p>Cette statistique ne réglera pas tous les débats sur l’arbitrage. Elle démonte quand même une petite musique souvent entendue. Non, chaque appel à la vidéo ne tourne pas en faveur du Stade Toulousain.</p>
<p>C’est même tout l’inverse ici. <strong>Près de trois essais sur quatre ont été annulés après vérification. </strong>Le TMO n’a donc pas seulement confirmé les grandes envolées toulousaines. Il en a aussi coupé beaucoup avant le passage sous les poteaux.</p>
<h2>Une donnée à lire avec prudence</h2>
<p>Il ne faut pas lui faire dire plus qu’elle ne dit. Ce classement concerne les essais examinés. Il ne prend pas en compte les cartons, les fautes oubliées ou les décisions prises sans vidéo. Il ne permet pas non plus de savoir si chaque arbitrage était juste.</p>
<p><strong>Reste une évidence. Toulouse est très souvent contrôlé.</strong> Et lorsqu’un essai rouge et noir arrive sur l’écran géant, le public d’Ernest-Wallon a plus souvent rangé son drapeau qu’il ne l’a ressorti.</p>
<h2>Le prix d’un rugby ambitieux</h2>
<p>Cette stat raconte aussi le rugby pratiqué par Toulouse. Le club tente beaucoup. Parfois à la limite. Plus on joue près de la ligne, <strong>plus on offre des images à décortiquer aux arbitres.</strong></p>
<p>À Toulouse, même les essais doivent désormais survivre à la deuxième mi-temps. Celle qui se joue au ralenti.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48377</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 18:23:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55425/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="127095" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. De la 2e Série à la Nationale, ces 2 golgoths provençaux se retrouvent entre fierté et nostalgie]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-de-la-2e-serie-a-la-nationale-ces-2-golgoths-provencaux-se-retrouvent-entre-fierte-et-nostalgie</link>
                <description><![CDATA[Ils ont commencé le rugby ensemble très tard en 2017, dans une division où ils n’avaient pas grand-chose à craindre. 9 ans plus tard et à la trentaine, Gaël Davisseau et Marvyn Maréval se retrouveront en Nationale 2. Bien conscients du chemin parcouru…


]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu&#039;ils ont débuté le rugby ensemble à 20 ans passés dans le club le plus proche de leur maison, s’attendaient-ils un jour à aller affronter le RC Auch au Moulias ou traverser la France d’est en ouest pour défier Tyrosse ou St Jean-de-Luz et tous les clubs phares de la poule 2 de Nationale 2 ?</p>
<p>Même pas dans leur plus belle imagination. En 2017, Gaël Davisseau bâtait encore le pavé sur les terrains de handball de la région et songeait à trouver un autre défi pour challenger sa grosse carcasse. Marvyn Maréval, lui, cherchait à retrouver dans un environnement sportif cette ambiance qu’il découvrait chez les compagnons du devoir.</p>
<p>Résultat, Marseille/Huveaune voyait débarquer deux forces de la nature au physique pas encore totalement abouti, mais qui n’avaient surtout jamais touché un ballon de rugby. Très vite, les deux poulagasses s’intègrent parfaitement dans ce club familial <strong>et forment la 2ème ligne de cette entité sans club-house</strong>, qui profite alors du vivier local pour jouer les premiers rôles dans les méandres du rugby amateur, en série.</p>
<p>Sans penser voir plus haut. &quot;<em>Gaël était déjà le plus grand mais il a mis du temps à avoir ce déclic de férocité sur un terrain. Marvyn, lui, était moins costaud et trop gentil. Mais n’avait surtout que 30 minutes dans les jambes</em>&quot;, nous ont toujours rabâché leurs anciens coéquipiers au moment d’évoquer les débuts de ceux qui feraient, plus tard, la fierté locale.</p>
<h2>+ 40kg pour Maréval, + 15 pour Davisseau</h2>
<p>Le terrain parsemé du 11ème arrondissement marseillais, les deux comparses l’ont ainsi partagé jusqu’à l’accession leur titre de champion PACA Promotion d’Honneur 2022, année de la fusion avec le club voisin pour donner le Marseille Rugby Méditerranée en Régionale 1. <strong>L’occasion pour eux de passer un premier cap et d’aller tester le rugby fédéral</strong> : direction Aubagne - futur vice-champion de France de Fédérale 3 - pour le grand (1m98) Davisseau, et Aix Université pour le &quot;panda&quot; Maréval.</p>
<p>Curieux, sérieux, volontaires et toujours dotés de leur bon coup de fourchette, <strong>les anciens compères s’épaississent, progressent vite et deviennent rapidement les mascottes de leur nouveau club, bien malgré eux.</strong> Si bien qu’en ce mois de juillet 2026, Gaël et Marvyn se sont retrouvés à la reprise des entraînements de l’US Seynoise, 50 kilomètres plus à l’est, du côté du stade Marquet.</p>
<p>Si celui qui est depuis passé pilier droit est au club depuis 2 ans, c’est tout nouveau pour l’ancienne poutre du RC Aubagne, convoitée par l’entité rouge et bleu depuis plusieurs saisons pour sa carcasse unique dans le rugby amateur de la région et ses charges à déraciner un arbre. Lequel fut bien heureux de retrouver son pote Marvyn.</p>
<blockquote><p>&quot;On a toujours gardé le contact et c’est vrai que c’est toujours un plus que d’être accueilli et présenté par un ami qui connaît déjà bien le club&quot;, reconnaît le garde-forestier. &quot;Ça m’avait déjà fait quelque chose de rejouer avec lui l’hiver dernier avec la sélection de la Ligue Sud (face à la Marine Nationale, NDLR), et là, partager le même vestiaire à l’année, ça fait vraiment plaisir. A l’époque nous étions côte à côte en mêlée, maintenant je serai derrière lui, normalement (rires).&quot;</p></blockquote>
<h2>La promesse de Marvyn</h2>
<p>A la différence près que les mêlées seront désormais poussées et pas qu’un peu, dans la 4ème division française. Heureusement, les deux Marseillais se sont quelque peu lestés depuis leurs années au Mouton. <strong>Davisseau affichant désormais 124kg sur la balance, quand Maréval dépasse lui les 130 plombes (pour 1m86).</strong></p>
<p>Ce dernier, qui, pour l’anecdote, devait accepter une proposition d’un club de Fédérale 1 et quitter l’USS cet été pour arrondir sa paye et gagner du temps de jeu. &quot;<em>Mais je prends le temps avant de m’engager car je sais que si « Gagou » se décide enfin à quitter son confort en Fédérale 2 et vient à la Seyne, je resterai quoi qu’il m’en coûte&quot;, </em>nous confiait-il lorsque nous l’avions croisé sur le bord d’un stade, il y a 3 mois. &quot;<em>Juste pour le plaisir de rejouer avec lui et se remémorer nos années en Série, lorsqu’on a appris le rugby ensemble.</em>&quot;</p>
<p></p>
<p>Promesse tenue pour le soudeur au grand cœur. Qui aura tout le temps qu’il lui faut cette saison pour reparler de leurs voyages en Corse ou des matchs accrochés dans la boue face à Monteux. Des déplacements dits autrefois périlleux, mais dont ils rigoleront bien au moment de se déplacer à Nîmes, Mauléon ou Peyrehorade. Sans jamais oublier d’où ils viennent…</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1785425073.jpeg" alt="Gaël Davisseau et Marvyn Maréval à leurs débuts en Série." /><figcaption>Gaël Davisseau et Marvyn Maréval à leurs débuts en Série.</figcaption></figure>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48379</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Brillant de l'autre côté de la Manche, Anthony Belleau frappe fort et surclasse Marcus Smith et George Ford]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/brillant-de-lautre-cote-de-la-manche-anthony-belleau-frappe-fort-et-surclasse-marcus-smith-et-george-ford</link>
                <description><![CDATA[Anthony Belleau termine sur le podium des meilleurs réalisateurs de Premiership, devant des joueurs tels que Marcus Smith ou George Ford.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu’il vient de boucler son premier exercice en Angleterre après un départ de Clermont il y a maintenant deux ans, <strong>Anthony Belleau</strong> semble retrouver des standards intéressants.</p>
<p>Rapidement mis en avant lorsqu’il portait le maillot du RCT, ce dernier s’est quelque peu manqué au fil de sa carrière. À 30 ans, il a donc décidé de se relancer avec Northampton, un pari assurément gagnant.</p>
<p>La preuve : outre ses <strong>19 apparitions, dont 15 en tant que titulaire avec les Saints d’Henry Pollock</strong>, ce dernier se distingue par sa précision d’orfèvre face aux perches, devançant même des joueurs de calibre international.</p>
<h2><strong>Deuxième meilleur taux de réussite de Premiership</strong></h2>
<p>Selon le compte Twitter <em>OptaJonny</em>, l’ouvreur international tricolore à 12 reprises se distingue par une régularité importante face aux perches.</p>
<p>Ce dernier affiche <strong>un taux de réussite de 75,9 %</strong>, juste derrière <strong>James Williams, qui convertit près de 80,1 %</strong> de ses coups de pied dans l’élite anglaise.</p>
<p>Ainsi, l’ancien Clermontois termine devant des pointures telles que <strong>Marcus Smith (74,1 %), George Ford (75,8 %) ou encore Ross Byrne (75 %). Enfin, Sam Worsley (73,9 %) referme ce Top 6.</strong></p>
<p>À noter que, parmi ces joueurs, seuls les éléments ayant tenté au moins 20 transformations sont comptabilisés.</p>
<h2>Les buteurs français dominent leurs homologues anglais</h2>
<p>Dans ce registre, et au regard des critères d’évaluation choisis par Opta, il est bon de souligner que<strong> les buteurs du championnat français surpassent très largement leurs homologues.</strong></p>
<p>Si la meilleure moyenne est d&#039;environ 80% en Premiership, en France, ce taux n’est <strong>même pas suffisant pour figurer dans le Top 20 des meilleurs taux de réussite aux transformations.</strong></p>
<p>Pour donner un ordre d’idée, <strong>Hugo Reus occupe la 20e place avec 81,4 % de réussite</strong>, là où <strong>Paddy Jackson trône en tête avec un 100 % sur ses 21 tentatives.</strong></p>
<p>Le podium est complété par <strong>Valentín Delpy (95,5 %) et Jérôme Bosviel (93,5 %)</strong>, qui ont eux aussi tenté plus de 20 transformations cette saison.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48378</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 16:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La Belgique au Mondial 2027 ? La crise des Samoa relance un scénario fou]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-belgique-au-mondial-2027-la-crise-des-samoa-relance-un-scenario-fou</link>
                <description><![CDATA[La crise qui secoue le rugby samoan relance une question inattendue : la Belgique, passée à un point du Mondial 2027, peut-elle encore récupérer le billet ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement samoan a retiré sa reconnaissance, ses aides et son soutien financier à la fédération. <strong>Le Premier ministre veut remettre à plat le rugby du pays.</strong> Il reproche à la fédération ses querelles internes et sa gestion. Le risque existe. Une ingérence politique peut entraîner une sanction de World Rugby.</p>
<h2>Pas d’ultimatum confirmé</h2>
<p>Le <em>Samoan Observer</em> a évoqué un délai de 24 heures et une suspension de quatre ans. Cette version a vite circulé. World Rugby l’aurait pourtant démentie. L’instance assure qu’aucune date butoir n’a été fixée. Elle parlerait d’un « dialogue actif et constructif » avec les différentes parties. <strong>Pour l’instant, les Samoa restent qualifiées.</strong></p>
<h2>Pourquoi World Rugby peut intervenir</h2>
<p>Les textes sont assez clairs. Une fédération peut être suspendue lorsque les autorités publiques l’empêchent de diriger le rugby sur son territoire. <strong>Une suspension complète doit toutefois être décidée par le Conseil de World Rugby.</strong> Nous n’en sommes pas là. Le dossier reste politique, juridique et surtout très mouvant.</p>
<h2>La Belgique était passée tout près</h2>
<p>C’est ici que les Black Devils reviennent dans la discussion. Petit rappel. La Belgique n’avait pas perdu contre les Samoa à Dubaï. Elle avait obtenu un nul, 13-13, lors du dernier match du tournoi de qualification. <strong>Les deux équipes étaient encore invaincues. </strong>Les Samoans ont pris le billet grâce à un point de bonus supplémentaire sur l’ensemble du tournoi. </p>
<p>Sur le terrain, le dossier belge tient donc debout. La Belgique avait battu la Namibie et le Brésil avant de regarder les Samoa droit dans les yeux. Elle cherchait une première qualification mondiale. Si une place se libérait, <strong>elle serait le candidat le plus logique au regard de ce tournoi.</strong> Mais le repêchage n’a rien d’automatique. World Rugby n’a annoncé ni remplaçant, ni procédure. </p>
<p>La fédération internationale pourrait aussi décider d&#039;accorder une victoire sur tapis vert à tous les adversaires des Samoa lors de la Coupe du monde. <strong>Ce serait cruel pour les Belges.</strong> Mais c&#039;est une possibilité. Tout comme celle qui verrait les joueurs du Pacifique participer au Mondial malgré la situation en cas de compromis entre les différentes parties.</p>
<h2>Ce que cela changerait pour les Bleus</h2>
<p>La France doit affronter les Samoa le 17 octobre 2027 à Sydney, lors de son dernier match de poule. Un changement d’adversaire modifierait la préparation. Le défi physique samoan n’a rien à voir avec le rugby belge, plus proche des repères européens. Et surtout bien moins expérimentés que les Îliens dans cette compétition. Pour les Black Devils, ce serait une entrée historique au Mondial. Pour les Bleus, un autre match à préparer. Galthié pourrait ainsi revoir sa rotation en vue d&#039;un historique 8e de finale.</p>
<p>La Belgique peut surveiller le dossier. Elle possède de solides arguments sportifs. Mais elle ne tient encore aucun billet, même provisoire. <strong>Les Samoa sont qualifiées et World Rugby privilégie le dialogue. </strong>Avant de parler de repêchage, il faut attendre une décision officielle.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48375</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 16:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55422/conversions/Couverture-Articles-2026-(1)-thumb.jpg" length="85240" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Billetterie, revenus, avenir : pourquoi posséder son stade est un avantage en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/billetterie-revenus-avenir-pourquoi-posseder-son-stade-est-un-avantage-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Alors que le Racing 92 s'est exilé de l'Arena à plusieurs reprises cette saison, être propriétaire de son stade apparaît comme un véritable atout pour la santé économique d'un club. Pourtant, peu de clubs jouissent de leurs propres infrastructures.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À l&#039;image du Paris Saint-Germain en football, les équipes de rugby professionnelles auraient tout intérêt à évoluer dans une enceinte qui leur appartient (le PSG souhaitant racheter le Parc des Princes depuis plusieurs années).</p>
<p>Souvent mis à disposition par les communes dans lesquelles elles évoluent, les stades représentent un coût supplémentaire pour les clubs lorsqu&#039;ils doivent en assurer la location. <strong>Cette charge peut, en partie, se répercuter sur le prix des abonnements.</strong></p>
<p>En ce sens, les clubs de l&#039;élite ne proposent pas tous les mêmes tarifs d&#039;entrée. Si le coût de la location peut expliquer une partie des écarts, il est évidemment loin d&#039;être le seul facteur.</p>
<p><strong>Mais quels clubs de Top 14 sont propriétaires de leur enceinte ?</strong></p>
<h2><strong>Quels clubs de Top 14 sont propriétaires de leur stade ?</strong></h2>
<p>Il y a encore une majorité de clubs en Top 14 qui évoluent dans des enceintes municipales. Cela induit que cette enceinte est gérée par la collectivité (mairie, communauté d’agglomération/communes).</p>
<p>À Toulouse, <strong>le Stade Ernest-Wallon appartient aux Amis du Stade Toulousain, une société par actions simplifiée (SAS), qui est actionnaire du Stade Toulousain et qui loue donc les locaux au club.</strong></p>
<p><strong>Au Racing 92, rebelote, l’Arena appartient à une holding dirigée par Jacky Lorenzetti</strong>. Pour le reste, plusieurs pistes existent. Des clubs comme le LOU disposent du Stade Gerland sur des durées conséquentes.</p>
<p>Le club dispose d’un bail emphytéotique, une sorte de contrat de location longue durée. Dans son cas, le LOU dispose de l’enceinte pour une durée de 59 ans à présent, mais celle-ci appartient toujours à la Ville de Lyon.</p>
<p>Parfois, les enceintes appartiennent aussi à des privés. <strong>À Clermont, le Stade Marcel-Michelin appartient à l’entreprise de pneumatiques du même nom.</strong></p>
<p>Par ailleurs, Philippe Spanghero expliquait au micro de <a href="https://www.youtube.com/watch?v=IGndFMzNheU&amp;t=37s">Sud Radio</a>, il y a quelques mois, que l’exigence du haut niveau mettait parfois les collectivités et les clubs en porte-à-faux.</p>
<blockquote><p>&quot;Pour les clubs qui ne sont pas propriétaires de leur stade, les discussions sont chaque année plus complexes. La Ligue Nationale de Rugby impose en effet un cahier des charges qui évolue régulièrement. Les stades doivent donc être de plus en plus adaptés au spectacle que le rugby professionnel souhaite proposer. À cela s’ajoutent les contraintes liées aux infrastructures et notamment aux pelouses, auxquelles les collectivités doivent répondre. Mais dans un contexte où les collectivités disposent de moins en moins de moyens financiers, il devient difficile pour elles d’investir autant d’argent pour un équipement principalement utilisé par une équipe professionnelle. Ces enceintes restent des stades municipaux, qui doivent aussi pouvoir accueillir des écoles, des associations et différents publics tout au long de la semaine. Les clubs professionnels occupent une place prépondérante dans ces infrastructures. Les collectivités se retrouvent donc parfois dans une situation délicate, entre les investissements importants demandés par le rugby professionnel et la nécessité de faire évoluer des enceintes qui, bien que publiques, deviennent progressivement des outils quasi privés.&quot;
Philippe Spanghero Sud Radio</p></blockquote>
<h2>Un impact pour le tarif des places</h2>
<p>Les abonnements les moins chers en tribunes varient fortement d&#039;un club à l&#039;autre. <strong>Bordeaux-Bègles</strong> propose l&#039;offre la plus accessible à <strong>140 €</strong>, devant <strong>Montpellier</strong> (<strong>155 €</strong>) et le <strong>Racing 92</strong> (<strong>160 €</strong>). À l&#039;inverse, les tarifs d&#039;entrée grimpent à <strong>430 €</strong> à <strong>Perpignan</strong>, <strong>365 €</strong> à <strong>Clermont</strong> et <strong>348 €</strong> à <strong>Vannes</strong>.</p>
<p>Ces écarts ne s&#039;expliquent pas uniquement par la popularité des clubs. La capacité des stades joue également un rôle majeur : les enceintes les plus grandes permettent généralement de proposer une offre plus large et davantage de places à des tarifs accessibles, contrairement aux stades où les sièges sont plus rares.</p>
<p>Enfin, tous les clubs ne disposent pas des mêmes leviers économiques. Comme évoqué, certains sont propriétaires de leur stade et maîtrisent davantage leur politique tarifaire, tandis que d&#039;autres évoluent dans des enceintes appartenant aux collectivités, avec des contraintes différentes en matière de billetterie et d&#039;exploitation.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48376</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 15:18:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le roi mondial des rucks n’est pas Toulousain, mais un minot écossais de 21 ans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-roi-mondial-des-rucks-nest-pas-toulousain-mais-un-minot-ecossais-de-21-ans</link>
                <description><![CDATA[Jack Willis reste un cauchemar dans les rucks. Mais les chiffres d’Opta placent quatre joueurs devant lui. Le plus efficace joue à Édimbourg et n’a que 21 ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>On pouvait s’attendre à voir Jack Willis tout en haut. </strong>Raté. Le Toulousain n’est que cinquième du classement publié par OptaJonny. Celui-ci mesure les &quot;jackals&quot; réussis par 80 minutes dans les principales compétitions de clubs. Seuls les joueurs ayant disputé au moins 400 minutes sont retenus.</p>
<p></p>
<p>Quatre hommes passent devant lui. Tommy Reffell et Jac Morgan affichent 1,6 ballon récupéré par match complet. <strong>Fraser McReight suit avec 1,5. Willis pointe à 1,4. </strong>L’écart reste faible entre ces quatre là. Devant, en revanche, un joueur s’est échappé.</p>
<h2>Freddy Douglas met tout le monde à distance</h2>
<p>Freddy Douglas tourne à <strong>2,2 grattages par 80 minutes avec Édimbourg.</strong> À seulement 21 ans, le troisième ligne écossais devance Willis de 0,8. Le calcul donne environ un ballon gagné toutes les 36 minutes pour Douglas. Willis se situe autour de 57 minutes.</p>
<p>Le calcul remet chaque joueur sur une durée identique. Il ne donne pas le nombre total de ballons récupérés durant la saison. <strong>Le scénario du match compte aussi. </strong>Une équipe qui défend beaucoup offre davantage de situations à gratter. Le lieu et le moment du turnover ne sont pas mesurés non plus. Un grattage à 5 mètres de sa ligne pèse énormément dans la balance même s&#039;il ne permet pas de marquer des points.</p>
<h2>Le gratteur joue contre la montre</h2>
<p>Le geste reste très encadré. Le joueur doit rester sur ses appuis et attaquer directement le ballon. S’il a participé au plaquage, <strong>il doit d’abord libérer clairement le porteur. </strong>Une fois le ruck formé, il peut conserver les mains uniquement si son contest avait commencé avant.</p>
<h2>Willis reste le patron à Toulouse</h2>
<p>Cette cinquième place n’efface pas son poids dans le jeu toulousain. Le club rappelle qu’il avait terminé meilleur gratteur du Top 14 en 2024-2025. <strong>Un soutien en retard, un angle mal pris, et Willis ferme toujours la porte.</strong></p>
<p>Mais sur cette donnée précise,<strong> le patron porte le maillot d’Édimbourg.</strong> Freddy Douglas gratte plus souvent que tous les autres. Jack Willis reste une référence. Cette saison, il a simplement trouvé plus &quot;voleur&quot; que lui.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48373</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 12:22:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55421/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="131370" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Perrin, Welsch : d’Aurillac à Montpellier, le destin croisé de ces prêtés revanchards au "mental de fou"]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/perrin-welsch-daurillac-a-montpellier-le-destin-croise-de-ces-pretes-revanchards-au-mental-de-fou</link>
                <description><![CDATA[Ils n’étaient pas forcément attendus, mais ils ont su saisir leur chance. Prêtés à Aurillac pour se confronter au monde professionnel, Valentin Welsch et Maël Perrin ont démontré que la Pro D2 pouvait être un accélérateur de carrière.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Se faire les dents en Pro D2, voilà le destin qui attend les Espoirs de l’ovalie française de demain. Et les exemples sont nombreux, notamment à Montpellier.</p>
<p><strong>Valentin Welsch</strong>, le pilier gauche capable d’évoluer à droite du MHR, a fait ses armes au deuxième échelon pendant deux saisons, tout comme <strong>Maël Perrin</strong>, qui lui revient dès la saison prochaine dans l’Hérault.</p>
<p>Deux prêts fructueux : le premier cité a même, dans la foulée, signé son premier contrat professionnel le liant jusqu’en 2028 avec le club. <strong>Damien Florio, directeur du centre de formation</strong> montpelliérain, raconte notamment son parcours sinueux et les avantages de ce genre de prêt.</p>
<h2><em>&quot;Pas de super-pouvoir, mais un très gros travailleur&quot;</em></h2>
<p><strong>Il fait partie de ceux qui ont montré la voie à la jeunesse montpelliéraine</strong>. Valentin Welsch, pilier polyvalent de Montpellier, est sans doute l’un des prêts les plus fructueux de l’histoire récente du club.</p>
<p>À l’aube de ses 21 ans, il découvre le Top 14 avec le MHR lors d’un déplacement à Paris, il y a désormais trois saisons. <strong>Une première difficile, qui révèle une nouvelle fois quelques lacunes.</strong></p>
<p>Des points que le staff du MHR travaille longuement depuis son arrivée au club en 2021. <strong>Formé en deuxième ligne chez les jeunes, il croise sur sa route l’actuel directeur du centre de formation du MHR, Damien Florio, alors entraîneur de Châteaurenard.</strong></p>
<p>Sous sa houlette, Valentin Welsch révèle des qualités peut-être bien plus intéressantes pour un pilier moderne que son jeu ne le laisse paraître.</p>
<p>Son appétence pour le travail, sa volonté constante de progresser et son profil de force de la nature séduisent alors le MHR, qui le recrute et lui laisse le temps de se développer, jusqu’à le prêter au deuxième échelon avec Aurillac.</p>
<blockquote><p>« C’est un joueur que j’entraînais avant en Cadets Alamercery et qui jouait deuxième ligne avec un casque (rires). Un mental de fou, pas de super-pouvoir, mais un très gros travailleur. À Montpellier, Joan Caudullo me demande ce que j’en pense. Avec lui et Gaëlle Mignot, on tombe d’accord sur son gros potentiel physique et ils décident de tenter le coup. Donc on le met au talon, c’est compliqué, alors ils l’envoient avec moi à Châteaurenard pour qu’il ait du temps de jeu, chose qu’il n’avait pas en Espoirs avec le MHR. Il faut se dire que ses parents lui payaient l’appartement et tout, c’était la galère ! Et lui, du coup, il n’a rien lâché, il s’est battu comme un dingue. Tout le monde l’a aidé parce qu’il était méritant. Personne ne peut imaginer le travail qu’il a fourni pour arriver à ce niveau, que ce soit sur le plan cardio ou technique. C’est un gars qui s’est battu contre tout ce qu’il avait autour de lui pour réussir. Et parce qu’on a cru en son travail, aujourd’hui il est professionnel. »
Damien Florio Directeur du CDF de Montpellier.
</p></blockquote>
<h2>Maël Perrin l&#039;explosion en Pro D2</h2>
<p>Dans cette veine, et au regard des résultats que cela a apportés pour Valentin Welsch, Montpellier a la confirmation des bienfaits d’un prêt à l’échelon inférieur. Dans cette optique, le club envoie notamment Maël Perrin s’y faire les dents.</p>
<p>Tout comme son coéquipier dans le Cantal, ce dernier s’y forge une plutôt bonne réputation et <strong>y restera même une année supplémentaire</strong>. De quoi engranger de l’expérience pour ce joueur <strong>âgé de seulement 22 ans, qui possède déjà trois saisons professionnelles.</strong></p>
<p>Il intégrera donc la rotation au poste de deuxième ligne avec le MHR la saison prochaine,<strong> un fonctionnement qui devrait être similaire pour les jeunes joueurs du club.</strong></p>
<blockquote><p>« Maël Perrin, c’est la même chose, il était à Nîmes, et ensuite on l’accompagne en Crabos vers Montpellier. Il fait toute sa formation et, pareil, on le prête à Aurillac, où ça le fait exploser. Pour nous, ce sont des curseurs d’évaluation, s’il est capable d’exister et de performer à ce niveau-là, c’est qu’on est capables de l’amener au-dessus. On est entrés dans un processus où, chaque année, on va pouvoir alimenter le groupe professionnel avec des joueurs. Maël et Valentin sont les exemples typiques. »
Damien Florio Directeur du CDF de Montpellier.</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48374</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Jul 2026 11:11:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55420/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-07-30T101952.031-thumb.jpg" length="109994" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Incendie criminel : plus de buvette, presque plus de maillots, le Royal Rugby Namur face à l’urgence]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/incendie-criminel-plus-de-buvette-presque-plus-de-maillots-le-royal-rugby-namur-face-a-lurgence</link>
                <description><![CDATA[Le terrain a résisté, pas le reste. Victime d’un incendie criminel, le Royal Rugby Namur doit reconstruire son club-house avant une reprise sportive déjà fragilisée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que de violents feux frappent encore le sud-ouest de la France, le rugby belge pleure aussi un lieu parti en fumée. Dans la nuit du 12 au 13 juillet, un incendie a ravagé le club-house et les installations du Royal Rugby Namur, sur le site du Masuage.</p>
<p>D’après <a href="https://www.rtbf.be/article/le-feu-qui-a-detruit-les-installations-du-royal-rugby-namur-est-d-origine-criminelle-11758873">la RTBF</a>, <strong>le feu est d’origine criminelle.</strong> Le terrain a été épargné, nous précise Brieuc Libert, membre du club. Tout le reste, ou presque, est à reconstruire.</p>
<h2><em>« Le cœur de notre club »</em></h2>
<p>Le matériel, la buvette et les jeux de maillots des jeunes, des Ladies et des seniors ont brûlé. « <em>Nous avons perdu notre maison, notre lieu de vie, notre troisième mi-temps, le cœur de notre club </em>», résume le Royal Rugby Namur.</p>
<h2>Bien plus qu’une buvette</h2>
<p>Dans un club amateur, le club-house est le vestiaire après le vestiaire. On y accueille les adversaires, les bénévoles, les parents et les gamins. Sa disparition touche donc toute la chaîne, de l’école de rugby jusqu’à l’équipe première.</p>
<h2>Une reprise sous pression</h2>
<p>Le coup est d’autant plus rude que Namur prépare la saison 2026-2027 après une année disputée en Division 1 nationale. Sans maillots, ballons, stock boutique ni lieu d’accueil sécurisé, la reprise sportive devient un véritable contre-la-montre.</p>
<h2>La famille rugby appelée au soutien</h2>
<p>Les assurances couvriront une partie des dégâts, mais pas toutes les pertes ni les besoins urgents. <a href="https://www.sportkipik.be/aidez-le-royal-rugby-namur-a-se-relever">Une cagnotte a été lancée</a> pour racheter le matériel indispensable et redonner vie au site. Chaque don compte. Chaque partage aussi.</p>
<p>Le rugby aime parler de solidarité. À Namur, ce mot doit maintenant sortir du vestiaire. Le club vient d’encaisser un coup bien plus dur qu’une défaite. À toute la famille de l’aider à se relever.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48371</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:21:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55418/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="47310" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Pas besoin d’élastique : 11 minutes de cartouches pour chauffer les épaules avant la reprise]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-pas-besoin-delastique-11-minutes-de-cartouches-pour-chauffer-les-epaules-avant-la-reprise</link>
                <description><![CDATA[Si tous les plaquages présents dans cette sélection ne répondent pas à la même logique, il y en a pour tous les goûts.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Certains joueurs reprennent avec un footing, quelques passages à la salle ou un échauffement des épaules. D’autres peuvent simplement lancer cette compilation des plaquages les plus marquants de la saison 2025/2026, réalisée par l&#039;habitué Andrew Forde sur sa chaîne.</p>
<p>Une bonne dizaine de minutes de cartouches, de retours défensifs et de collisions qui donnent immédiatement envie de ressortir les crampons… ou de rester bien tranquillement derrière son écran, c&#039;est selon.</p>
<p>Si tous les plaquages présents dans cette sélection ne répondent pas à la même logique, il y en a pour tous les goûts. Les gros bouchons qui font gronder les tribunes, bien sûr, mais aussi les interventions désespérées à quelques mètres de la ligne et les retours venus de nulle part, qui font aussi partie de la panoplie du geste parfait. </p>
<p>L’action de Will Jordan, visible autour des 5 minutes, résume parfaitement cette dernière catégorie, par exemple. Le meilleur marqueur d&#039;histoire des All Blacks revient de loin, très loin, pour aller chercher le bolide Leroy Carter à l&#039;issue d&#039;un rush de 70 mètres. Le genre de plaquage qui vaut un essai et qui peut te valoir le statut de chouchou de ton équipe de Fed 2 si tu le réussis. </p>
<p>Dans un registre différent, celui d&#039;Hugo Keenan sur Joseph Sua’ali’i rappelle que défendre ne signifie pas nécessairement chercher à découper son adversaire en deux. Face à un joueur aussi fort, l’Irlandais parvient à plonger dans ses jambes en travers pour l&#039;empêcher de marquer un essai que l&#039;on pensait tout fait, à en connaître les qualités de l&#039;Australie de 1m96.</p>
<p>Sinon, pour les amateurs de tampons plus traditionnels, on vous conseillera celui de Ben Gunter sur Marko Gazzotti. Habitué à baisser la tronche et renverser les types, le jeune 3ème ligne français s&#039;est fait remettre les idées en place face au Japon il y a 10 jours, même si n&#039;est pas le plaquage le plus virulent de la liste. </p>
<p>Bref, après ces onze minutes de vidéo, les épaules sont peut-être un peu plus chaudes. Mais une certitude demeure : évitez de croiser la route du 3ème ligne adverse qui a la trogne de Sam Underhill à la reprise, sous peine de ne pas pouvoir aller bosser le lundi matin...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48372</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 17:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["S'il n'avait pas pris un carton, il aurait joué avec les pros" : Audebert, de l'ombre à la lumière avec Montpellier ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/sil-navait-pas-pris-un-carton-il-aurait-joue-avec-les-pros-audebert-de-lombre-a-la-lumiere-avec-montpellier</link>
                <description><![CDATA[Encore méconnu au lancement du Mondial U20, Raphaël Audebert a changé de dimension avec les Bleuets, lui qui aurait dû intégrer le groupe professionnel du MHR cette saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est, aux côtés d&#039;Alexandre Langlois, l&#039;<strong>un des seuls joueurs de l&#039;équipe de France U20 à n&#039;avoir jamais figuré au moins une fois avec une équipe professionnelle</strong>.</p>
<p>Pour autant, n&#039;y voyez pas une marque de faiblesse, bien au contraire. <strong>Raphaël Audebert s&#039;est distingué lors de cette compétition en étant l&#039;un des meilleurs éléments de Cédric Laborde</strong>.</p>
<p>Si son émergence a constitué une réelle surprise pour beaucoup, <strong>Damien Florio, le directeur du centre de formation du MHR</strong>, s&#039;attendait lui à cette explosion. Son poulain aurait d&#039;ailleurs dû franchir le cap avec les professionnels cette saison, mais c&#039;était sans compter sur un petit incident.</p>
<h2><em>&quot;C&#039;est lui qui s&#039;est mis une balle dans le pied&quot;</em></h2>
<p>S&#039;il y en a bien un qui n&#039;a pas douté du niveau de <strong>Raphaël Audebert </strong>à l&#039;annonce de sa titularisation pour le Mondial U20, c&#039;est bien lui : <strong>Damien Florio est le directeur du centre de formation de Montpellier</strong> et entraîneur des Espoirs du club.</p>
<p>Dans une carrière, il y a certaines rencontres qui font office de véritables déclencheurs, et celle-ci en fait clairement partie pour le jeune flanker.</p>
<p>Alors qu&#039;il est &quot;boudé&quot; par les équipes de France, Damien Florio le pousse à aller faire quelques piges avec France à 7 moins de 20 ans.</p>
<p>Il avoue même que ce dernier était programmé pour évoluer avec les professionnels cette saison. <strong>Mais c&#039;était sans compter sur sa suspension pour nervosité, survenue avec les Espoirs du MHR face à Toulon.</strong></p>
<p>Une situation qui, selon le directeur du centre de formation, fait partie de l&#039;apprentissage, bien qu&#039;il juge cette décision difficile pour son jeune poulain.</p>
<blockquote><p>&quot;S&#039;il n&#039;avait pas pris un carton, il aurait joué avec les pros. C&#039;est lui qui s&#039;est mis une balle dans le pied. Mais cela fait partie de l&#039;apprentissage. Il est sanctionné parce que l&#039;arbitre touche ou voit quelque chose qui est mal interprété. De suite, entre son excitation, son manque de maîtrise et l&#039;interprétation de l&#039;arbitre, il prend un carton rouge. Donc forcément, il sort frustré, sachant qu&#039;ils savaient que l&#039;objectif pour lui, ensuite, était de monter se préparer pour les prochains matchs de Coupe d&#039;Europe avec les professionnels.&quot;
Damien Florio directeur du Centre de formation du MHR</p></blockquote>
<h2><em>&quot;Franchement c&#039;est une machine&quot;</em></h2>
<p>Pas forcément le plus grand (1m88) ni le plus épais (97 kg), Raphaël Audebert se distingue à un poste en pleine mutation par sa débauche d&#039;énergie.</p>
<p>Il est le seul joueur de la compétition à avoir réussi un <strong>100 % au plaquage</strong>, avec <strong>42 plaquages réussis</strong> au cours des près de 300 minutes disputées lors de la Coupe du monde U20.</p>
<p>C&#039;est aussi, selon son directeur du centre de formation, un joueur ultra-disponible, qui présente une capacité de retour au jeu (après un passage au sol ou une phase statique) de moins de trois secondes.</p>
<blockquote><p>&quot;En défense, il ne rate aucun plaquage, il gagne des mètres au contact, il a une capacité de retour au jeu de moins de 3 secondes. Franchement, c&#039;est une machine. Pour nous, ce n&#039;est pas une surprise, mais la question autour de lui était de savoir s&#039;il pouvait passer le cap et accepter la charge de travail aussi rapidement.&quot;
Damien Florio directeur du Centre de formation du MHR</p></blockquote>
<blockquote><p>&quot;Moi, là où il m&#039;a bluffé, c&#039;est que je ne pensais pas qu&#039;à 18 ans, à la sortie des Crabos, après avoir été champion de France avec Clermont (arrivé cette saison en provenance de l&#039;ASM, NDLR), il serait capable de supporter et d&#039;encaisser la charge de travail aussi rapidement, puis de se mettre au niveau. En fait, c&#039;est un joueur qui se met au niveau auquel on le place. Tu le mets en Fédérale, il va se mettre au niveau de la Fédérale. Tu le mets en Top 14, il va se mettre au niveau du Top 14.&quot;
Damien Florio directeur du Centre de formation du MHR</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48370</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:52:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PROD2. Un recrutement épais, une prépa complète… Le bon cocktail du FC Grenoble pour sa reconstruction ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/prod2-un-recrutement-epais-une-prepa-complete-le-bon-cocktail-du-fc-grenoble-pour-sa-reconstruction</link>
                <description><![CDATA[Après une saison mouvementée, le FCG entend repartir du bon pied et met les ingrédients qu'il faut pour cela.

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Commencer une nouvelle page : voilà le leitmotiv du FC Grenoble cet été. Il faut dire qu’après une longue période de domination en ProD2 jamais concrétisée, le modèle grenoblois a fini s’essouffler, révélant des problèmes en interne et un effectif ne pouvant jamais tourner à plein régime. </p>
<p>S’il ne faudra pas tout recommencer de 0 cet été, certains joueurs importants ont quitté le navire, à l’image de Romain Trouillloud et Thibault Martel, partis pour Provence Rugby. Ou du prometteur Avogadro, qui respecte une nouvelle fois la tradition des talents du FCG chassés chaque année par les grosses écuries de l’élite. </p>
<p>Mais, Grenoble s’est toujours relevé grâce à son insatiable vivier et la qualité de son recrutement, qu’il compte bien mettre à profit pour une nouvelle fois repartir de plus belle après s’être mis la tête au frais. </p>
<blockquote><p>&quot;On s’est vidé la tête et on est passé à autre chose pour bien se remettre dedans. Cela fait trois ans qu’on n’avait quasiment pas eu de pré-saison. On était revenu sur le tard à chaque fois et ça s’était enchaîné rapidement jusqu’à la reprise du championnat. Cette année, on a une vraie phase de prépa, on peut bien travailler. D’abord sur le plan physique. Mais aussi au niveau rugby car avec l’arrivée de David (Irazoqui), on a pas mal de choses à mettre en place&quot;, souligne Romain Fusier pour le Dauphiné Libéré. </p></blockquote>
<h2>Un petit taureau au centre</h2>
<p>D’autant que le mercato s’annonce, sur le papier, 3 à 4 étoiles. L’ancien champion du monde U20 Lucas Tauzin débarque de Clermont pour s’installer entre le centre et l’aile et relancer une carrière trop souvent freinée par les blessures en Top 14. Lui qui pourrait d’ailleurs former un milieu de terrain très solide aux côtés de la recrue samoane Lalomilo Lalomilo. </p>
<p>Formé en Nouvelle-Zélande et international à XV comme à 7, l’ancien bison (1m80 pour 100kg) des Chiefs et des Moana Pasifika devrait constituer un sacré point d’ancrage au pied des Alpes. </p>
<blockquote><p>&quot;Lalomilo est un joueur puissant, pas un très grand gabarit mais un vrai petit taureau furieux&quot;, décrivait le directeur du rugby du FCG Aubin Hueber, sur le site du club. &quot;Explosif, capable de casser les défenses et d’apporter quelque chose de différent au centre du terrain. Sa puissance et sa rapidité sont au cœur de son jeu. Un vrai premier centre qui va nous faire du bien.&quot;</p></blockquote>
<p>Alors que ce même Irazoqui a réussi à faire venir 2 très bons 3ème lignes qu’il avait déjà côtoyés à Béziers, dont le surpuissant Otunuku Pauta, pourtant courtisé en Top 14. Le Tongien de 27 ans (1m90 et 115kg) était le joueur qui portait le plus le ballon en 2ème division la saison passée. </p>
<p>Ajoutez à cela les venues notables de Lee-Warner et du double-mètre uruguayen Leindekar pour densifier le pack, ou encore celle du prometteur Thomas Alary en 15, qui apportera un profil que le FCG n’avait pas dans le triangle arrière. </p>
<p>Vous conviendrez ainsi que le recrutement s’annonce prometteur du côté de l’Isère, alors que le maître à jouer gallois Sam Davies et le remuant namibien Gerswin Mouton sont également remis sur pied après une saison blanche. Et feront à quelque chose près office de 14 et 15èmes recrues. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48369</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/45809/conversions/tauzin-guitoune-07-01-24-1740-thumb.jpg" length="30203" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2,94 secondes : pourquoi les Bleus (et Lucu), font mieux que les Springboks dans ce domaine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/294-secondes-les-bleus-et-lucu-ecrasent-les-springboks-dans-un-secteur-essentiel</link>
                <description><![CDATA[Plus rapide, le XV de France s'avère nettement plus efficace dans la libération des ballons sur ses rucks offensifs que les Springboks.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu&#039;ils terminent respectivement premiers de leur hémisphère à l&#039;issue de la première phase du Nations Championship, <strong>la France et les Springboks sont une nouvelle fois comparés.</strong></p>
<p>Deux styles de jeu, évidemment différents, mais dans un secteur particulier, <strong>le XV de France paraît nettement au-dessus des doubles champions du monde en titre.</strong></p>
<p>Avec un Maxime Lucu à la baguette, les Bleus affichent une vitesse de libération dans les rucks offensifs assez impressionnante,<strong> la deuxième plus rapide à l&#039;échelle internationale.</strong></p>
<h2>Juste derrière l&#039;Irlande au classement</h2>
<p>Selon le compte X <em>OptaJonny</em>, <strong>le XV de France figure sur le podium des nations les plus rapides pour éjecter les ballons de leurs rucks offensifs</strong>.</p>
<p>À ses côtés, <strong>l&#039;Irlande </strong>affiche la meilleure moyenne, a seulement <strong>trois centièmes</strong>, avec 2,91 secondes, tandis que l&#039;Australie suit de très près avec une moyenne de 2,95 secondes par ruck.</p>
<p>Maxime Lucu et les siens ont ainsi éjecté les ballons en <strong>2,94 secondes de moyenne</strong>. Dans ce domaine, les Springboks sont bien plus loin, avec une moyenne de <strong>4,23 secondes</strong> par ruck offensif.</p>
<p>Cette différence explique notamment pourquoi le demi de mêlée du XV de France a effectué près de deux fois plus de passes que <strong>Cobus Reinach</strong> et <strong>Grant Williams</strong> durant la compétition.</p>
<p>Le Bordelais affiche un taux de réussite de <strong>97 %</strong> dans ses passes, avec un total de <strong>206 ballons éjectés</strong>, contre <strong>130</strong> pour les deux demis de mêlée springboks réunis.</p>
<h2>Un avantage sur les Sud-Africains ?</h2>
<p>Si les supporters du XV de France peuvent se réjouir de ces chiffres, qui semblent traduire une nette domination des Bleus dans ce secteur de jeu à l&#039;échelle internationale, <strong>il est bon de les nuancer un minimum</strong>.</p>
<p>La réalité du terrain est tout autre :<strong> les Springboks n&#039;ont pas besoin d&#039;éjecter rapidement les ballons</strong>. Du fait qu&#039;ils basent leur jeu autour des gros porteurs, il est inutile pour eux de développer de la vitesse outre mesure.</p>
<p>Là où <strong>le XV de France se sert des séquences rapides pour créer des déséquilibres</strong>, les Springboks utilisent leur puissance pour ouvrir des espaces.</p>
<p>Nécessitant plus de temps pour mettre en place les cellules, et donc des ballons plus lents.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48368</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 16:01:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Loin derrière le cricket et même le volleyball, le rugby australien joue (très) gros en 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/loin-derriere-le-cricket-et-meme-le-volleyball-le-rugby-australien-joue-tres-gros-en-2027</link>
                <description><![CDATA[Le constat pique. Loin derrière plusieurs sports majeurs, le rugby australien compte sur la Coupe du monde pour retrouver des joueurs.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À un peu plus d’un an de la Coupe du monde en Australie, World Rugby et Rugby Australia ont lancé le programme Impact Beyond 2027. Trente millions de dollars australiens seront investis pour développer le rugby dans le pays et dans le Pacifique. L’objectif annoncé est ambitieux : dépasser les 220 000 pratiquants de rugby à XV en Australie d’ici 2029. <strong>Cela représenterait une hausse de 38 % en quatre ans.</strong></p>
<h2>Le XV loin des sports les plus pratiqués</h2>
<p>Il faut dire que le rugby australien part de loin. Selon les données AusPlay de l’Australian Sports Commission, <strong>environ 118 000 personnes </strong>(dont 33 000 enfants de moins de 15 ans) pratiquent actuellement le rugby à XV dans le pays, adultes et enfants confondus. Le XV reste très loin derrière la natation, le football, le tennis, le golf, le basket ou encore le cricket. Plus surprenant, le volleyball, le surf et le hockey compteraient eux aussi davantage de pratiquants adultes.</p>
<h2>Des classements à prendre avec précaution</h2>
<p>On voit parfois passer l’idée selon laquelle le rugby à XV serait le huitième sport pratiqué en Australie. Les chiffres officiels ne permettent pas de confirmer ce classement. Tout dépend aussi de ce que l’on mesure. Certains parlent de licenciés, d’autres d’audience, de notoriété ou de pratique occasionnelle. AusPlay comptabilise les personnes ayant pratiqué une discipline au moins une fois dans l’année. <strong>Sur ce terrain-là, le XV est loin du Top 10.</strong></p>
<p>Voilà pourquoi la Coupe du monde 2027 compte autant. Pas seulement pour remplir les stades ou relancer les Wallabies. <strong>Le programme doit aussi soutenir les clubs, les écoles, les bénévoles, les infrastructures et la pratique féminine.</strong> Le but est simple : profiter du tournoi pour donner envie de jouer, puis garder ces nouveaux pratiquants une fois la fête terminée.</p>
<h2>Une concurrence féroce en Australie</h2>
<p>Le problème, c’est que le rugby à XV ne joue pas seul. L’AFL et le rugby à XIII occupent une place énorme dans la culture sportive australienne. Le cricket reste incontournable. Le football, le basket et le tennis attirent aussi beaucoup de jeunes. <strong>Pour reprendre du terrain, le XV devra donc faire mieux qu’une belle campagne mondiale.</strong> Il devra redevenir visible et accessible.</p>
<h2>Un objectif qui dépasse les Wallabies</h2>
<p>Les résultats de la sélection compteront forcément. Une équipe qui gagne donne envie de regarder, puis parfois d’essayer. Mais le succès du projet ne se mesurera pas seulement au parcours des Wallabies. Il faudra regarder le nombre de nouveaux joueurs, la santé des clubs et la <strong>capacité du rugby australien à conserver cet élan jusqu’en 2029.</strong></p>
<p>Le Mondial 2027 offre une occasion rare au rugby australien. Peut-être même sa meilleure depuis longtemps. Le trophée sera disputé sur le terrain. <strong>L’avenir du XV australien, lui, se jouera surtout dans les écoles et les clubs.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48366</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 14:41:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55415/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="63510" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[N'gandebe absent jusqu'en janvier avec Montpellier, un Ciste de 20 ans vice-champion du monde U20 pour le remplacer]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ngandebe-absent-jusquen-janvier-avec-montpellier-un-ciste-de-20-ans-vice-champion-du-monde-u20-pour-le-remplacer</link>
                <description><![CDATA[Alors qu'il vient de réaliser sans doute sa saison référence, l'ailier du MHR devrait manquer toute la première partie de la saison. Victime d'une rupture du tendon d'Achille, Gabriel N'Gandebe pourrait laisser une opportunité à un espoir du club.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Et si le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres, difficile d&#039;imaginer un coéquipier de Gabriel N&#039;Gandebe se réjouir de le voir absent aussi longtemps.</p>
<p>Il n&#039;empêche que pour l&#039;un d&#039;entre eux, c&#039;est l&#039;occasion parfaite pour éclore au plus haut niveau. Après un Mondial de très bonne facture avec l&#039;équipe de France U20, <strong>Melvyn Rates (20 ans)</strong> pourrait se voir propulsé dans la rotation héraultaise dès le début de la saison 2026-2027.</p>
<p>Malgré l<strong>e retour de Maël Moustin et l&#039;arrivée de Dimitri Delibes</strong>, il pourrait retrouver le Top 14, lui qui a pris part l&#039;année passée à<strong> trois rencontres dans l&#039;élite professionnelle</strong>.</p>
<h2>Melvyn Rates peut-il s&#039;imposer dans la rotation ?</h2>
<p>Titularisé à l&#039;aile avec les Bleuets lors de la compétition mondiale, le jeune Montpelliérain de 20 ans a confirmé tout son potentiel en se montrant comme l&#039;un des éléments offensifs les plus percutants de l&#039;équipe de France U20. </p>
<p>Avec plus de 300 minutes disputées, <strong>deux essais inscrits et neuf défenseurs battus</strong>, il a régulièrement mis à profit sa vitesse et ses qualités d&#039;appuis pour créer des différences.</p>
<p>Très en vue dans les duels, il s&#039;est notamment illustré lors de la demi-finale face aux All Blacks en étant à l&#039;origine de l&#039;action qui mène à l&#039;essai de 80 mètres d&#039;Adrien Drault.</p>
<p>Mais Melvyn Rates n&#039;a pas seulement brillé par ses qualités offensives. Solide dans l&#039;engagement, il a également répondu présent défensivement avec <strong>19 plaquages réussis, dont un dominant</strong> durant le Mondial, malgré son gabarit de criquet (1m80 et 87kg).</p>
<p>Le jeune ailier pourrait donc bénéficier d&#039;une fenêtre idéale pour gagner du temps de jeu dans la rotation héraultaise, malgré la concurrence. Une opportunité pour confirmer ses belles promesses et s&#039;installer durablement en Top 14 dans les années à venir.</p>
<h2><strong>En concurrence directe avec Donovan Taofifenua ?</strong></h2>
<p>Si<strong> Melvyn Rates</strong> aura forcément sa chance de nouveau avec l&#039;effectif professionnel du MHR, il pourrait rapidement entrer en concurrence directe avec l&#039;un des cadres de la saison passée.</p>
<p>Auteur d&#039;une très belle fin de saison, <strong>Donovan Taofifenua semble partir avec une longueur d&#039;avance</strong> et un statut de titulaire presque assuré. Une situation qui pourrait légèrement compliquer la montée en puissance du vice-champion du monde U20, les deux joueurs présentant un <strong>profil assez similaire</strong> avec un gabarit proche (<strong>environ 1m80 pour 90 kg</strong>).</p>
<p>Il n&#039;empêche que parmi la pléiade d&#039;ailiers disponibles au MHR pour débuter la saison prochaine, <strong>Melvyn Rates est celui qui affiche le plus grand nombre d&#039;essais inscrits toutes compétitions confondues</strong>, avec<strong> neuf réalisations</strong> au compteur. Un argument supplémentaire pour convaincre le staff héraultais de lui offrir davantage de responsabilités.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48367</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 13:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Raffut, crochet, valise... En 2017, Antoine Dupont choquait le monde du rugby en faisant mumuse avec les All Blacks]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-raffut-crochet-valise-en-2017-antoine-dupont-choquait-le-monde-du-rugby-en-faisant-mumuse-avec-les-all-blacks</link>
                <description><![CDATA[Ce jour-là et malgré leur domination collective colossale, Beauden Barrett, Sonny Bill Williams et consorts avaient compris que la France tenait un joyau différent des autres. 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il ne comptait à l&#039;époque que 3 petites sélections, aucun poil sur le visage et venait seulement de débarquer au Stade Toulousain, avec lequel il avait pu jouer 6 matchs durant le début de saison. Pourtant, en ce mois de novembre 2017, Antoine Dupont laissait déjà transparaître quelque chose de différent et se voyait donc propulsé titulaire face aux All Black au Stade de France, à pas encore 21 ans. </p>
<p>Et ce aux côtés de son compère générationnel Anthony Belleau, pour former l&#039;une des charnières titulaires les plus jeunes de l&#039;histoire du XV de France. Promu comme directeur de jeu d&#039;une formation lente, vieillissante et sans aucun repère, face à la meilleure équipe du monde, le jeune &quot;Toto&quot; ne s&#039;était pas démonté. Et avait fait ce qu&#039;il faisait déjà tous les week-ends en Top 14, à l&#039;époque. </p>
<p>C&#039;est-à-dire surprendre l&#039;adversaire, renverser ses avants malgré sa mine pouponne et ses bras qui ne remplissaient pas encore le maillot et se faire la malle autour des rucks à chaque fois qu&#039;il en avait l&#039;occasion.</p>
<p></p>
<h2>6 défenseurs battus</h2>
<p>D&#039;emblée, le Haut-Pyrénées avait marqué les esprits par plusieurs interventions défensives autoritaires et décisives, châtiant son aîné Aaron Smith comme rarement. Et puis, malgré le début de match en totale apnée des Bleus, c&#039;est aussi qui avait sonné la révolte, d&#039;une première percée au quart d&#039;heure de jeu grâce à un appui dont il a le secret. </p>
<p>Avant de répondre présent sur chaque duel et de jouer sans aucun complexe face aux Beauden Barrett, Sonny Bill Williams, Kieran Read et consorts. Qui avaient certainement compris, malgré leur domination collective colossale, que la France tenait là un joyau différent des autres. </p>
<p>Avec son poids autour des rucks, ses jeux au pied de déplacement inspirés, son aisance technique et son punch unique, Dupont avait fait tourner en bourrique les défenseurs nz toute la soirée durant. Bilan ? 10 courses, 91 mètres parcourus ballon en main et 6 défenseurs battus face à une équipe invaincue cette année-là.</p>
<p>Pour un match au presque-parfait qui aurait très certainement abouti sur autre chose qu&#039;une défaite 18 à 38, au sein d&#039;une équipe plus compétitive. Mais depuis, Dupont a pris sa revanche sur les Blacks en les battant en 2021, 2023 et 2024. Et accompli 2 ou 3 autres trucs pas mal, dans sa carrière... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48365</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Direction la Fédérale 1 pour ce monument du rugby à 7 tricolore aux 187 matchs]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-direction-la-federale-1-pour-ce-monument-du-rugby-a-7-tricolore-au-187-matchs</link>
                <description><![CDATA[C'est officiel, l'ancienne gloire du rugby à 7 français et du Stade Rochelais, passé plus récemment par le Biarritz Olympique, va rejoindre Anglet en Fédérale 1 pour ce qui s'apparente à un dernier tour de piste.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après plus de 17 saisons passées dans l&#039;élite du rugby français</strong> et international, <strong>Steeve Barry </strong>va rejoindre Anglet en Fédérale 1 afin de renforcer l&#039;équipe la saison prochaine.</p>
<p>Une arrivée de choix, puisque l&#039;ancien joueur du Biarritz Olympique débarque avec un solide CV, fort de plus de 150 matchs chez les professionnels et d&#039;autant de sélections sous le maillot de France Sevens.</p>
<p>Participant aux <strong>Jeux olympiques de Rio</strong> et enchaînant les tournois avec le maillot frappé du coq, il fait partie des pionniers de la discipline en France. <strong>Une recrue de poids pour Anglet, qui pourra s&#039;appuyer sur un joueur expérimenté et pétri de qualités.</strong></p>
<h2>Double champion d&#039;Europe avec France à 7</h2>
<p>Durant ses années de gloire, Steeve Barry remporte plusieurs titres majeurs avec l&#039;équipe de France à 7. Son apogée intervient lors des <strong>Championnats d&#039;Europe</strong>, où il décroche <strong>deux médailles d&#039;or consécutives, en 2014 et 2015</strong>, avec ses coéquipiers.</p>
<p>À l&#039;horizon 2012, la discipline se structure en France, et <strong>Steeve Barry est l&#039;un des premiers joueurs à qui la Fédération française de rugby propose un contrat professionnel dédié au rugby à 7</strong>.</p>
<p>Alors sous contrat avec La Rochelle, il rejoint finalement France 7 contre une indemnité de <strong>100 000 euros</strong>, logiquement liée aux coûts de formation et à la durée restante de son contrat.</p>
<p>Un choix qui s&#039;avère payant sur le plan sportif. En avril 2016, il participe au renouveau du Stade Rochelais en retrouvant le club. Il contribue au maintien des Maritimes, mais aussi à leur première demi-finale depuis leur retour dans l&#039;élite, disputant cette saison-là 27 rencontres sous les couleurs rochelaises.</p>
<h2>Anglet c&#039;est du solide</h2>
<p>Si la relégation du club en Fédérale 1 n&#039;a pas dû satisfaire bon nombre de supporters, Anglet s&#039;arme pour viser une remontée quasi immédiate, comme le confirment les autres recrues annoncées.</p>
<p>Avec un joueur du calibre de Steeve Barry, le club basque affiche clairement ses ambitions. Parmi les recrues officialisées à ce jour, seuls deux joueurs sont âgés de plus de 30 ans.</p>
<p><strong>On retrouve également de nombreux anciens pensionnaires de l&#039;élite</strong>, de quoi promettre un avenir radieux à cette formation. Méfiance toutefois avec la réforme des divisions qui entrera en vigueur au début de la saison 2027.</p>
<p>En cas de mauvais résultats, Anglet pourrait se retrouver en Nationale 3, un championnat qui correspondra au haut de tableau de l&#039;actuelle Fédérale 2 et au bas de la Fédérale 1.</p>
<p>Un véritable quitte ou double qui pourrait peser sur la gouvernance du club et qui explique ce recrutement particulièrement ambitieux. <strong>Avec la nouvelle pyramide des compétitions, une éventuelle &quot;relégation&quot;, en Nationale 3 compliquerait fortement les choses</strong> : il faudrait obligatoirement se qualifier pour les phases finales afin d&#039;espérer retrouver la Nationale 2.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48364</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55411/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-07-29T103017.774-thumb.jpg" length="82074" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[188 ans à eux cinq : ils pourraient être entraîneurs, mais préfèrent encore jouer en TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/188-ans-a-eux-cinq-ils-pourraient-etre-entraineurs-mais-preferent-encore-jouer-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Le TOP 14 rajeunit, mais certains refusent de rendre les clés. Urdapilleta, Kalamafoni, Machenaud, Botia et Slimani seront les cinq doyens de la saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>&quot;<em>Encore une bougie de soufflée, et encore une année de passée</em>&quot;, chantait l&#039;ancien président du CAB. En effet, les années passent, mais ces cinq joueurs refusent de raccrocher les crampons. Dans les effectifs recensés au 28 juillet, <strong>cinq joueurs auront au moins 36 ans lors de la reprise du 5 septembre</strong> : Benjamin Urdapilleta, Sione Kalamafoni, Maxime Machenaud, Levani Botia et Rabah Slimani. Le TOP 14 aime les jeunes qui enfoncent la porte. Il garde aussi une place pour ceux qui refusent de la fermer.</p>
<h2>Urdapilleta n’a pas fini de jouer</h2>
<p>À 40 ans, Urdapilleta sera le doyen. L’ouvreur argentin avait encore parlé de retraite après le maintien de l’USAP. <strong>La retraite attendra et sa femme aussi pour se la couler douce au pays.</strong> Il a finalement prolongé d’une saison à Perpignan. Le pied gauche, lui, n’a pas demandé l’âge du propriétaire.</p>
<p>Derrière, Sione Kalamafoni reste solide sur ses appuis. Le numéro 8 tongien aura 38 ans à la reprise. Vannes l’a prolongé jusqu’en 2027. Son vécu pèsera lorsque dans cette deuxième saison dans l&#039;élite où le RCV <strong>voudra cette fois-ci décrocher son maintien</strong> pour éviter un nouveau retour en PRO D2.</p>
<h2>Machenaud revient à la maison</h2>
<p>Maxime Machenaud referme, lui, une drôle de boucle. Après son passage à Bayonne, le demi de mêlée revient au Racing 92. Il aura 37 ans et huit mois lors de la première journée. Le club francilien l’a engagé jusqu’en 2027. <strong>Toujours très actif à la muscu</strong>, l&#039;ancien Tricolore est plus affuté que la plupart de ces jeunes coéquipiers.</p>
<h2>Botia et Slimani, deux métiers qui vieillissent bien</h2>
<p>Levani Botia aura également 37 ans. Pourtant, personne ne lui demande vraiment sa date de naissance lorsqu&#039;il met les mains dans les rucks pour gratter un ballon précieux. Ou qu&#039;il se lance à l&#039;assaut du premier rideau. Prolongé jusqu’en 2027, le Fidjien précède Rabah Slimani, 36 ans, recruté par Toulon jusqu’en juin 2027. <strong>Une fin de carrière particulièrement folle pour lui après un passage au Leinster.</strong></p>
<h2>Pas là pour tenir la gourde</h2>
<p>Ces cinq-là ne sont pas gardés pour raconter les anciens matchs près de la machine à café. Un ouvreur gestionnaire, un numéro 8 dur au mal, un neuf expérimenté, un découpeur fidjien et un spécialiste de la mêlée : <strong>chacun répond encore à un besoin concret.</strong></p>
<p>Leur présence dit quelque chose du TOP 14. Dans un championnat long, physique et gourmand en hommes, l’expérience reste une ressource. <strong>Les « papys » feront de la résistance. </strong>Et quelques jeunes risquent encore de prendre une leçon.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48363</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:39:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/55410/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="149118" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1m97, 130 kg à 15 ans : Montpellier construit l'avenir avec cette pépite géorgienne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1m97-130-kg-a-15-ans-montpellier-construit-lavenir-avec-cette-pepite-georgienne</link>
                <description><![CDATA[Champion de France Crabos à seulement 15 ans, ce colosse de Montpellier impressionne. Surclassé il semble déjà avoir toutes les qualités pour incarner l’avenir du MHR, comme l’explique Damien Florio, responsable du centre de formation.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Cheveux peroxydés, des verrins énormes et un gabarit qui interpelle</strong> : voici <strong>Sandro Gabunia</strong>, le numéro 5 des Crabos de Montpellier, qui s&#039;est distingué il y a quelques semaines lors de la <strong>finale du championnat de France</strong>.</p>
<p><strong>Vainqueur du Bouclier avec les siens</strong>, ce jeune joueur de <strong>15 ans</strong>, originaire de Géorgie, a débuté le rugby au <strong>Rugby Club de Kochebi</strong>, dans la ville de Bolnissi.</p>
<p>Désormais à Montpellier, il pourrait profiter, dans les années à venir, de ses <strong>impressionnantes qualités physiques</strong> et de la politique du club en matière de <strong>formation des jeunes talents</strong>. Un potentiel que confirme <strong>Damien Florio, directeur du centre de formation du MHR</strong>.</p>
<h2>&quot;Le surclassement est inévitable, sinon les joueurs en face sont en danger&quot;</h2>
<p>Au terme d&#039;un <strong>match haletant</strong>, ce sont les coéquipiers de Sandro Gabunia qui se sont adjugé le titre de <strong>champions de France Crabos</strong> en battant Bordeaux en finale.</p>
<p>Quelques minutes plus tard, <strong>d&#039;immenses scènes de liesse</strong> éclatent, accompagnées de nombreuses photos. Parmi tout ce beau monde, un certain <strong>Louis Picamoles</strong>, toujours très attentif aux jeunes Cistes, lui qui les accompagne encore aujourd&#039;hui aux côtés d&#039;un staff à <strong>l&#039;ADN 100 % héraultais</strong>.</p>
<p>Toujours fort de son physique taillé pour les joutes internationales, <strong>« King Louis » paraissait pourtant bien moins impressionnant aux côtés du numéro 5 des Crabos montpelliérains</strong>.</p>
<p>Un gabarit qui pourrait faire <strong>de gros dégâts dans les catégories inférieures</strong>. Lui qui devait pourtant évoluer en <strong>cadets Alamercery</strong> a finalement été <strong>surclassé pour des raisons évidentes de sécurité</strong>, comme nous le confie Damien Florio.</p>
<blockquote><p>&quot;Aujourd&#039;hui on a l&#039;impression que les joueurs en face sont en danger, c&#039;est pour ça qu&#039;on a demandé le surclassement. Sandro, c&#039;est un joueur qui est dur, et qui se déplace pas mal. Donc oui le surclassement est inévitable.&quot;
Damien Florio, directeur du centre de formation de Montpellier. </p></blockquote>
<h2>Une politique de formation pragmatique</h2>
<p>Il n&#039;est pas question de parler d&#039;âge chez les jeunes Montpelliérains, qui semblent clairement <strong>frapper plus tôt que prévu à la porte du monde professionnel</strong>.</p>
<p>Une philosophie qui réjouit l&#039;ensemble des dirigeants et du staff du MHR, puisque c&#039;est dans cette optique que le club propose à Sandro, mais aussi à d&#039;autres jeunes joueurs, <strong>d&#039;être surclassés afin d&#039;accélérer leur développement</strong>.</p>
<p>L&#039;objectif est simple : <strong>ne pas freiner leur progression</strong> et leur permettre <strong>d&#039;atteindre le plus haut niveau le plus rapidement possible</strong>, afin d&#039;en faire <strong>les cadres de l&#039;équipe professionnelle de demain</strong>.</p>
<blockquote><p>&quot;Pour les joueurs comme Sandro, notre politique sur la formation, depuis qu&#039;on est avec Jo (Joan Caudllo, NDLR), c&#039;est vraiment de dire qu&#039;aujourd&#039;hui, le joueur qui est dominant, ou le joueur qui a un fort potentiel, il faut qu&#039;on l&#039;entraîne sur la catégorie supérieure pour lui donner à manger et le faire progresser plus vite.&quot;
Damien Florio, directeur du centre de formation de Montpellier.</p></blockquote>
<blockquote><p>&quot;Pour Souheib par exemple, (Souheib Benabdelkader, âgé de 16 ans, NDLR), je vais demander le surclassement en Espoir pour la saison prochaine. Pour nous, si on veut continuer à le faire progresser vers le haut niveau très rapidement, c&#039;est-à-dire à la sortie de ses 18 ans, en pro, il faut qu&#039;on arrive à le faire matcher avec les espoirs dès la saison prochaine. Parce que physiquement aussi, il est prêt, et c&#039;est quelqu&#039;un qui est surclassé depuis ses 15 ans.&quot;
Damien Florio, directeur du centre de formation de Montpellier.</p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48362</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Il dépose des ailiers à la course : Ce 3e ligne fidjien sera-t-il le nouveau phénomène de la ProD2 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-il-depose-des-ailiers-a-la-course-ce-3e-ligne-fidjien-sera-t-il-le-nouveau-phenomene-de-la-prod2</link>
                <description><![CDATA[À 27 ans, l'international fijdien Etonia Waqa découvrira le rugby français avec l’ambition de mettre au service du collectif provençal ses qualités physiques. Que l'on annonce hors du commun.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À vrai dire, on avait d&#039;abord repris contact avec notre vieille connaissance pour lui parler du total inconnu Seamus Bardoul, 3/4 centre de 105kg récemment annoncé par Colomiers pour remplacer Ray Nu&#039;u en numéro 12. Et puis, rapidement, celui-ci a tourné la discussion vers un certain Etonia Waqa, 3ème ligne de 27 ans de son état et nouvelle recrue de Provence Rugby. </p>
<p>&quot;<em>Au fait, il faudrait que je te parle d&#039;Etonia. C&#039;est mon meilleur ami dans le monde du rugby mais c&#039;est surtout le joueur le plus fort avec lequel j&#039;ai pu jouer</em>&quot;, nous lâche d&#039;emblée Lenny Valleyé, un Frenchy dont on vous avait compté l&#039;histoire sur notre site, durant le Mondial 2023. </p>
<p>Expatrié dans le Pacifique depuis des années après avoir côtoyé les centres de formation du RCT, de Nice ou de Provence Rugby, puis goûté à la Fédérale 1 et plus récemment à la 1ère division espagnole, ce passionné connaît intimement la balle ovale et ses acteurs. Et a touché le cuir avec Waqa durant un moment du côté de l&#039;équipe développement de Bay of Plenty, sur l&#039;île du nord néo-zélandaise. </p>
<p>De quoi nous assurer : &quot;<em>C&#039;est un garçon très timide, qui aura probablement du mal à s&#039;imposer naturellement dans la vie du groupe. Mais s&#039;il est à l&#039;aise et qu&#039;il est en mesure d&#039;évoluer à son véritable niveau, tu vas voir, il va choquer la ProD2</em>&quot;. </p>
<h2>Un fidjien volant mais dur sur l&#039;homme</h2>
<p>De ce que l&#039;on savait de lui en Super Rugby et que des vidéos de ses exploits confirment, le super-pouvoir de cet athlète est réellement la vitesse. À tel point que le barbu est capable de déposer les ailiers à la course, dès lors qu&#039;il peut allonger sa longue foulée (1m96). Mais Waqa, à qui les Fidjian Drua avaient ouvert leurs portes suite à ses prestations remarquées en NPC avec les Stealers, n&#039;est pas que ça. </p>
<p>En l&#039;observant le mardi soir sur Canal Plus et en feuilletant la presse sudiste, on y découvrait un joueur &quot;dur&quot;, pas simplement un Fidjien volant dans les couloirs. Alors que celui qui est également capable de dépanner dans la cage dispose aussi de qualités remarquables en touche, sur lesquelles a d&#039;ailleurs appuyé le directeur sportif de Provence Rugby, Philippe Saint-André, au moment de l&#039;annonce de son recrutement.</p>
<blockquote><p>&quot;Etonia possède des qualités exceptionnelles de vitesse et d’explosivité. Il est capable d’évoluer dans les couloirs, il est performant en touche et peut jouer en deuxième comme en troisième ligne. Il aura forcément besoin d’un temps d’adaptation au rugby français, mais ses qualités physiques sont hors normes. À nous de bien l’accompagner et de le faire progresser, comme nous avons pu le faire par le passé avec d&#039;autres joueurs fidjiens.&quot;</p></blockquote>
<p>Au pied de la Sainte-Victoire, Waqa retrouvera en effet quelques autres éléments du Pacifique comme Setareki Bituniyata, Caleb Muntz, Sione Tui ou encore le charismatique Albert Tuisue, qui devrait jouer son rôle de grand frère, en Provence, pour le nouveau venu. Au sein d&#039;une équipe qui devrait faire figure de grand favori de la ProD2, en 2026/2027. </p>
<p></p>
<p>Et à un poste où il faudra s&#039;accrocher pour être sur le terrain, entre la concurrence des Harrison, Martel, Gambini, Tuisue, voire Jalagonia et Ardron. Sans oublier le guerrier local Guillaume Piazzoli, dont le retour est prévu pour le début d&#039;année 2027. Mais quel autre avant est capable de frôler les 35km/h une fois lancé ? </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48361</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 16:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2026/2027, saison à (très) haut risque ? Une Odyssée de 16 mois attend les internationaux]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/20262027-saison-a-tres-haut-risque-une-odyssee-de-16-mois-attend-les-internationaux</link>
                <description><![CDATA[De la reprise du TOP 14 au Mondial 2027, les internationaux vont enchaîner les matchs, les voyages et les risques de blessure pendant près de seize mois.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bien que l&#039;on soit en plein coeur de l&#039;été 2026, on ne peut s&#039;empêcher de porter le regard vers l&#039;avenir. <strong>Le TOP 14 reprendra ses droits début septembre pour se terminer le 12 juin.</strong> Pas besoin d&#039;avoir un QI de 190 pour savoir que la saison va durer 10 mois. Dix longs mois entrecoupés de matchs internationaux, de rencontres européennes et d&#039;un 6 Nations toujours plus relevés. Pour les internationaux, l&#039;exercice à venir sera digne de l&#039;Odyssée d&#039;Ulysse. </p>
<p>Certes dans un laps de temps bien plus court. Mais avec des déplacements tout aussi nombreux et variés en Europe puis à l&#039;autre bout du monde. En effet, au soir de la finale du TOP 14, les Tricolores présents sur le pré n&#039;en auront pas vraiment terminé avec leur saison. <strong>Celle-ci va se poursuivre bien au-delà de l&#039;été pour se terminer à l&#039;automne 2027 en Australie.</strong></p>
<h2>Seize mois sans lever le pied</h2>
<p>En imaginant une reprise en août et un parcours jusqu&#039;aux phases finales du Mondial, on est sur <strong>pas moins de 16 longs mois de compétition</strong> presque non-stop. Autant dire que les organismes vont être mis à rude épreuve. Une saison à haut risque pour les internationaux du championnat français. Et pas seulement ceux qui portent le maillot du XV de France.</p>
<p>En effet, tous vont devoir répondre sur le pré lors des différentes compétitions auxquelles ils vont participer. Tout en ayant à l&#039;esprit l&#039;évènement planétaire qui se déroulera en 2027. <strong>Le moindre pépin physique</strong> pourrait avoir un impact sur leur présence ou non sur le sol australien. Il ne faut pas oublier que plusieurs joueurs ne sont plus dans leur vingtaine. Une blessure, même minime, au mauvais moment, et la concurrence pourrait en profiter pour rebattre les cartes. Et même passer devant.</p>
<h2>Le Mondial 2027 déjà dans toutes les têtes</h2>
<p>On ne parle même pas d&#039;un souci bien plus grave. Sans souhaiter le pire aux Bleus, on sait qu&#039;une rupture des croisés en ce mois d&#039;août pourrait très bien compromettre les chances de n&#039;importe quel joueur. <strong>Entre les 6 à 8 mois de convalescence</strong>, puis le retour à la compétition en fin de saison, c&#039;est une véritable course contre-la-montre qui s&#039;engage. Le tout, sans avoir l&#039;assurance de retrouver son meilleur niveau. Si cela devait arriver pendant l&#039;hiver, le forfait pour la Coupe du monde serait presque automatique</p>
<p>Autant dire que les internationaux vont vivre une saison 2026/2027 particulière. Animés par l&#039;envie de mouiller le maillot pour leur club et leur sélection. Tout en évitant au maximum les blessures. <strong>Une pression aussi bien physique que mentale</strong> avec une charge qui pourrait avoir un impact sur les performances de certains joueurs. Dans le bon sens comme dans le mauvais.</p>
<h2>Le plus grand défi : arriver debout en Australie</h2>
<p>En effet, le cas Penaud lors du 6 Nations a montré que personne n&#039;était à l&#039;abri. Tous vont devoir batailler sans pour autant se brûler les ailes et risquer un coup d&#039;arrêt. <strong>Un équilibre qu&#039;il va falloir trouver sur de très longs mois.</strong> Et c&#039;est sans doute là que réside la plus grande difficulté. </p>
<p>Entre ambitions personnelles, devoir envers le club et rêves de Coupe du monde, chacun avancera sur un fil. Avec cette terrible certitude : au terme de ces 16 mois, certains arriveront en Australie et d’autres regarderont l’avion décoller. En 2026/2027, le principal adversaire des internationaux ne portera peut-être aucun maillot. <strong>Il s’appellera simplement l’usure.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48359</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 14:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["C'est ça, le Bleu de Castres" : le C.O dévoile son nouveau maillot pour la saison 2026-2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cest-ca-le-bleu-de-castres-le-co-devoile-son-nouveau-maillot-pour-la-saison-2026-2027</link>
                <description><![CDATA[Adrian Lungu ou encore Romain Teulet, certaines des gloires du club, apparaissent dans la vidéo de présentation du nouveau maillot du Castres Olympique pour la saison prochaine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Bleu de Castres est à l&#039;honneur cette année sur le maillot des joueurs de l&#039;équipe fanion. </p>
<p>Au cours d&#039;une vidéo de présentation, dans laquelle on aperçoit des images historiques de la ville et du club, Castres dévoile sa nouvelle tunique.</p>
<p>En partenariat avec <strong>Macron, l&#039;équipementier sportif italien</strong>, ce maillot sobre est présenté dans des lieux cultes de la ville.</p>
<h2>76 ans de Bleu</h2>
<p>Le maillot des Castrais n&#039;a pas toujours été de Bleu, pour retrouver les traces du premier maillot de cette couleur, il faut remonter en 1950.</p>
<p>À l&#039;origine de sa création en 1906,<strong> le Castres Olympique évolué avec des maillots jaunes et noirs</strong>, avant d&#039;adopter le blanc et le mauve en 1912. </p>
<p>Mais lors du premier lavage, le mauve s&#039;efface, laissant place à une tunique blanche. Lors d&#039;un match face à Albi, qui évoluait également en blanc, le CO doit alors teindre ses maillots dans une cuve grise, donnant naissance au surnom des « Petits Gris ».</p>
<p>Ce n&#039;est qu&#039;après la Seconde Guerre mondiale que Castres adopte définitivement ses couleurs actuelles : <strong>le bleu et le blanc</strong>. </p>
<p><strong>Depuis les années 1950</strong>, ces couleurs sont devenues l&#039;identité du club et ont fait du « Bleu de Castres » un véritable symbole du CO.</p>
<h2>&quot;Simple mais parfait&quot;</h2>
<p>En tout cas, cette tunique semble ravir les fans, qui réagissent en grand nombre sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Tous les commentaires semblent pour l&#039;heure unanimes, tant la couleur, les lieux et les personnages qui apparaissent dans la vidéo font sens.</p>
<p><strong>Comptez 95 euros sur le site internet de la boutique</strong> du club pour vous offrir cette nouvelle tunique du Castres Olympique.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48360</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 12:38:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["On manque d'un profil similaire en France" : Joé Quere Karaba à l'assaut du Top 14 (et plus si affinités ?)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/on-manque-dun-profil-similaire-en-france-joe-quere-karaba-a-lassaut-du-top-14-et-plus-si-affinites</link>
                <description><![CDATA[De retour cette saison sous le maillot du RCT, Joé Quere-Karaba réalise un exercice intéressant sur la Rade, au point de pouvoir prétendre à un nouveau statut dès le début du prochain exercice.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il est l&#039;une des attractions les plus fascinantes de cet effectif du RCT. Sous son casque rouge, <strong>Joé Quere-Karaba est apparu à 14 reprises avec l&#039;effectif professionnel</strong>.</p>
<p>À Toulon, <strong>malgré ses 21 ans</strong>, ce dernier semble s&#039;être fait une place importante dans la rotation sous Pierre Mignoni.</p>
<p>Après s&#039;être fait une réputation avec France U20, le Varois coche toutes les cases de l&#039;ovni, tant son profil est atypique, de quoi rebattre les cartes à Toulon (<strong>et plus encore ?</strong>).</p>
<h2>Un profil unique</h2>
<p>Doté d&#039;appuis explosifs et d&#039;une vitesse de pointe fort intéressante pour un joueur du paquet d&#039;avants, Joé Quere-Karaba est un profil assez rare.</p>
<p>Capable de gagner des duels grâce à son appétence pour les espaces (<strong>34 défenseurs battus</strong>), il s&#039;avère être aussi une valeur sûre en défense, avec<strong> 80 % de réussite dans cet exercice et un total de 86 tampons distribués cette année en Top 14</strong>.</p>
<p>Ses aptitudes et son gabarit <strong>(1,83 m et 97 kg)</strong> rappellent ceux du Springbok Paul de Villiers. Ce dernier est l&#039;arme absolue de Rassie Erasmus pour remplacer Kwagga Smith, actuellement blessé et vieillissant.</p>
<p>Des profils qui, dans le rugby moderne, trouvent parfaitement leur place, comme l&#039;évoque <em>CixtoRugby</em>. Grâce à <strong>un centre de gravité plus bas, ils sont dominants dans les zones de combat, mais aussi dans les duels en un contre un</strong>.</p>
<p>Ces profils, d&#039;autant plus rares en France, sont de plus en plus recherchés par les techniciens de l&#039;Hexagone, et des reconversions telles que celles de Botia (1,82 m et 103 kg), Vili (1,85 m et 107 kg), ou, moins récemment, Lamerat (1,84 m et 106 kg), pourraient être plus nombreuses.</p>
<h2>Le rêve Bleu de Joé Quere-Karaba ?</h2>
<p>On connaît tout le pragmatisme de Fabien Galthié, surtout lorsqu&#039;il s&#039;agit d&#039;offrir à des jeunes pépites du temps de jeu avec le XV de France.</p>
<p>Néanmoins, la concurrence à son poste est juste impressionnante, et difficile de dire si le natif du Var aura les cartes en main cette année pour prétendre à une sélection.</p>
<p>Les fenêtres de tir ne sont pas immenses pour lui. I<strong>l faudra effectuer un très gros début de saison avec son club pour rêver plus grand</strong>, ce qui signifie que l&#039;international U20 aux 9 sélections devra se frayer un chemin entre Charles Ollivon, Lewis Ludlam, Esteban Abadie, Judicaël Cancoriet ou encore Patrick Tuifua et Junior Kpoku.</p>
<p>Bref, une concurrence déjà dense, mais en cas de grosses performances et au regard de certaines incertitudes concernant les cadres tricolores, Joé Quere-Karaba semble avoir de quoi séduire le board tricolore.</p>
<p><strong>Pour rappel, aucun autre flanker international français ne possède les mêmes mensurations que le jeune Toulonnais.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48358</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 11:39:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[PHOTOS. Corsaires, "Horde Sauvage" et héritage maritime : le RCT dévoile son maillot domicile 2026/2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/photos-corsaires-horde-sauvage-et-heritage-maritime-le-rct-devoile-son-maillot-domicile-20262027</link>
                <description><![CDATA[Un maillot simple d'apparence mais très travaillé, et surtout fidèle à l’identité Rouge & Noir. Est-ce qu'il vous satisfait ? ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait près d&#039;une semaine désormais que les Toulonnais s&#039;étaient mis en quête de le trouver, courant après les indices à travers la ville. Chose promise, chose due : c&#039;est ce mardi 28 juillet que le RCT a dévoilé son premier maillot pour la saison 2026/2027, via une vidéo de présentation dans la rade varoise.</p>
<p>On y voit une tunique à dominante rouge qui sera principalement portée par les professionnels à Mayol, mais également par l’ensemble des équipes de la formation Rouge et Noir. Un maillot pensé comme un trait d’union entre les différentes générations du RCT.</p>
<p></p>
<h2>Des détails bien travaillés</h2>
<p>Pour imaginer cette nouvelle tenue, Toulon a logiquement regardé du côté de la Méditerranée. Le design puise son inspiration dans l’histoire maritime de la ville et dans sa rade, devenue &quot;dès le XVIᵉ siècle l’un des ports stratégiques majeurs de son époque&quot;, précise la vidéo. Galères, flottes et corsaires viennent ainsi nourrir l’univers graphique de cette tunique très toulonnaise, qui ressemble dans les grandes lignes à celui de l&#039;an dernier, mais sera plus sophistiqué.</p>
<p>En observant le maillot de plus près, plusieurs symboles apparaissent discrètement dans le tissu. Une boussole rappelle le cap à suivre, tandis qu’une ancre symbolise l’attachement au territoire. Des cordages évoquent la solidarité entre les membres d’un même équipage, alors que la barre de gouvernail renvoie à l’idée d’un collectif avançant dans une direction commune, décrit le communiqué du RCT.</p>
<p>Avec ce maillot, le RCT entend donc rappeler que la conquête passe avant tout par la cohésion, le caractère et la capacité à tenir le cap lorsque la mer commence à s’agiter. Quand l’hommage le plus fort se trouve à l’intérieur du col. L’inscription &quot;La Horde Sauvage&quot; parlera aux plus anciens et fait directement référence à l’équipe sacrée championne de France lors de la saison 1986/1987, avec Daniel Herrero à sa tête. Quarante ans plus tard, le club célébrera tout au long de la saison cet effectif resté dans la mémoire collective pour son esprit de combat et de fraternité.</p>
<p>Toulon précise également que numéros floqués dans le dos adopteront une typographie inspirée de l’univers des corsaires. Ils intégreront également les noms des clubs partenaires du programme RCT Passion, comme pour marquer le travail main dans la main entre le RCT et l&#039;ensemble des clubs amateurs du territoire provençal. </p>
<p>Un nouveau maillot au rouge vif, qui ne manque donc pas de références. Reste désormais à savoir si les Toulonnais parviendront à transformer leur stade Mayol en forteresse imprenable et à ramener quelques précieux trésors de leur future saison dans leurs cales. Histoire de jouer les Corsaires du Top 14... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:55:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Rugby. Le programme complet des matchs amicaux de TOP 14 et PRO D2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rugby-le-programme-complet-des-matchs-amicaux-de-top-14-et-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Après plusieurs semaines consacrées à la préparation physique, les clubs de TOP 14 et de PRO D2 vont retrouver les terrains. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Si la reprise du TOP 14 est programmée pour le 5 septembre</strong>, les formations de l&#039;élite et de PRO D2 seront très bientôt sur le pont. En effet, le début du mois d&#039;août marque le début de la traditionnelle période des matchs amicaux. </p>
<h2>Un peu de ballon après le physique</h2>
<p>Des rencontres qui généralement ne sont pas les plus abouties. Et qui ne donnent pas vraiment d&#039;enseignement sur la saison à venir. Mais qui permettent aux joueurs de <strong>retrouver le goût du jeu après plus semaines de physiques.</strong> Et aux fans de l&#039;ovalie de passer un après-midi ou une soirée sympa au stade. </p>
<p>C&#039;est l&#039;occasion pour les clubs de &quot;délocaliser&quot; des matchs dans des enceintes où ils n&#039;auraient jamais jouées en temps normal. A l&#039;instar de Grenoble qui accueillera Aurillac à Voiron, <strong>quelques semaines après le passage du Tour de France le long du stade Géo Martin</strong>. Ce sera d&#039;ailleurs l&#039;une des affiches de la première journée de championnat.</p>
<h2>Vendredi 7 août</h2>
<ul><li><p>Nice - Chambéry (horaire à définir, à Montélimar) <strong>[à confirmer]</strong></p></li><li><p>Grenoble - Aurillac (19h00, à Voiron)</p></li><li><p>Soyaux-Angoulême - Agen (19h00, à Angoulême)</p></li><li><p>Brive - Colomiers (20h30, à Périgueux, stade Francis-Rongiéras)</p></li></ul>
<p>Notez que la situation de Nice laisse planer un vent de doutes sur les rencontres amicales de la formation promue en PRO D2. Des matchs prévus face à Chambéry ou encore Provence Rugby. Certains horaires ont également à confirmer. </p>
<h2>Mardi 18 août</h2>
<ul><li><p>Narbonne - Carcassonne (horaire à définir, à Narbonne)</p></li></ul>
<h2>Mercredi 19 août</h2>
<ul><li><p>Soyaux-Angoulême - Provence Rugby (19h00, à Angoulême)</p></li></ul>
<h2>Jeudi 20 août</h2>
<ul><li><p>Valence-Romans - Oyonnax (17h00, à Vienne)</p></li><li><p>Castres - Montauban (19h00, à Rodez, stade Paul-Lignon)</p></li><li><p>Bayonne - Biarritz (20h00, à Bayonne)</p></li></ul>
<h2><strong>Vendredi 21 août</strong></h2>
<ul><li><p>Brive - Racing 92 (18h30, à Objat, stade Léon-Féral)</p></li><li><p>Vannes - Pau (19h00, à Guingamp, stade du Roudourou)</p></li><li><p>Béziers - Leicester Tigers (19h30, à Béziers)</p></li><li><p>La Rochelle - Bordeaux-Bègles (19h30, à La Rochelle, stade Marcel-Deflandre)</p></li></ul>
<h2>Reprise en septembre pour le TOP 14</h2>
<p>Si les formations de PRO D2 reprendront les 27 et 28 août, celles de TOP 14 auront une nouvelle salve de matchs amicaux pour se préparer une très longue saison. <strong>Pour rappel, elle débouchera sur la Coupe du monde en Australie.</strong> Autant dire que les internationaux vont avoir du pain sur la planche entre le championnat, la Champions Cup et le 6 Nations. </p>
<h2>Samedi 22 août</h2>
<ul><li><p>Clermont - Stade Français (19h30, à Châteauroux, stade Gaston-Petit)</p></li></ul>
<h2>Jeudi 27 août</h2>
<ul><li><p>Perpignan - Bath Rugby (19h30, à Perpignan, stade Aimé-Giral)</p></li></ul>
<h2>Vendredi 28 août</h2>
<ul><li><p>Bordeaux-Bègles - Pau (19h00, à Bordeaux, stade Chaban-Delmas)</p></li><li><p>Vannes - Connacht (19h00, à Vannes, stade de la Rabine)</p></li><li><p>Bayonne - Toulouse (19h30, à Bayonne)</p></li><li><p>La Rochelle - Munster (19h30, à La Rochelle, stade Marcel-Deflandre)</p></li><li><p>Lyon - Leinster (20h00, à Lyon, Matmut Stadium)</p></li><li><p>Clermont - Toulon (20h00, à Issoire)</p></li><li><p>Montpellier - Castres (20h00, à Lacaune, stade de la Balmette)</p></li></ul>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:48356</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Jul 2026 10:47:00 +0200</pubDate>

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