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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Sat, 02 May 2026 20:12:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                <title><![CDATA[Seulement 5% des fans connaissent cette stat sur l'UBB avant la demi-finale contre Bath]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-bath-les-chiffres-cles-de-la-demi-finale-en-quiz</link>
                <description><![CDATA[UBB - Bath, une première historique en Champions Cup. Avant la demi-finale de dimanche, testez vos connaissances avec notre quiz en dix questions sur les stats de la saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&#039;est la demi-finale inédite de cette Champions Cup. </strong>L&#039;UBB et Bath ne se sont jamais croisés en Champions Cup, et dimanche à Chaban-Delmas, les deux équipes les plus prolifiques de la compétition vont se retrouver face à face. </p>
<p></p>
<p><strong>Meilleure attaque européenne d&#039;un côté, meilleur buteur de la compétition de l&#039;autre.</strong> Avant le coup d&#039;envoi, on a épluché les stats de la saison pour vous préparer dix questions sur ce choc. Bielle-Biarrey, Russell, Poirot, Arundell, vous pensez avoir tout suivi ? </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47540</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 20:12:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[37 défenseurs battus par Toulon, le Leinster en finale : le paradoxe en chiffres]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulon-37-defenseurs-battus-leinster-en-finale-le-paradoxe-en-chiffres</link>
                <description><![CDATA[Leinster en finale, Toulon éliminé de justesse : on a épluché toutes les stats du match pour comprendre les clés de la victoire irlandaise et les leçons pour Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Victoire serrée du Leinster sur Toulon, 29-25, en demi-finale de Champions Cup ce samedi à l&#039;Aviva Stadium. Si la logique a été respectée. <strong>Les Varois peuvent nourrir de gros regrets.</strong> Avec une réaction toulonnaise en fin de match (Serin à 69e, Dréan à 75e) insuffisante. Les hommes de Pierre Mignoni auraient pu (dû) faire mieux.</p>
<h2>Des Toulonnais dans le match</h2>
<p>À la mi-temps, Toulon est mené 11-14 mais domine sur plusieurs indicateurs clés : 15 défenseurs battus contre 9, 3 franchissements contre 2, 591 mètres au pied contre 447, et deux pénalités transformées par Jaminet qui maintiennent les Varois dans le match. Et ce, alors que les locaux ont écopé de <strong>deux cartons jaunes consécutifs</strong> (Porter à 35e, Byrne à 36e). Le Leinster joue à 13 pendant plusieurs minutes et on se dit alors que le RCT va en profiter pour faire la différence. En surfant sur la dynamique de l&#039;essai de Tuicuvu avant les citrons.</p>
<p>Il n&#039;en sera rien. Les chiffres finaux exposent crûment ce qui s&#039;est passé : <strong>Toulon termine avec 37 défenseurs battus contre 19,</strong> 8 franchissements contre 2, 316 mètres ballon en main contre 248, 8 passes après contact contre 4. Sur le papier, c&#039;est l&#039;équipe varoise qui a dominé le jeu dans cette première demi-finale. Mais sur le pré, l&#039;histoire a été bien différente.</p>
<h2>Une reprise fatale</h2>
<p>Dès la reprise, les hommes de Mignoni ont subi. Avec un taux de réussite global au plaquage de 81% contre 67% pour le Leinster, on pourrait croire que la défense toulonnaise a été sereine. Mais ce pourcentage masque la réalité du jeu : <strong>Toulon a raté ses premiers plaquages </strong>sur les porteurs irlandais au moment critique, entre la 40e et la 65e minute.  </p>
<p>Résultat : Ringrose à 43e, Doris à 66e. Deux essais irlandais nés de brèches dans une défense pourtant plus active en volume. 150 plaquages réalisés contre 111, c&#039;est significatif : <strong>Toulon a défendu énormément, trop.</strong> Quand tu défends autant, les plaquages manqués coûtent cher. Surtout que Toulon a aussi été sanctionné avec un jaune. </p>
<p>Côté Leinster, la mêlée a été un secteur de domination progressive : 6 mêlées gagnées contre 3, à 86% de réussite. La discipline a aussi posé problème : 8 pénalités concédées côté irlandais, 13 côté toulonnais. Un écart qui illustre la pression physique des Varois mais aussi leur tendance à aller trop loin. <strong>Un manque de maitrise qui s&#039;est aussi traduit dans les passes</strong> à l&#039;image de ce dernier geste de Dréan que Tuicuvu n&#039;a pas réussi à contrôler. Ou encore de cette percée où Serin a été oublié. Quand on a aussi peu d&#039;occasions, il faut être clinique. Les Irlandais l&#039;ont été. Pas les Toulonnais.</p>
<h2>Le Leinster retrouve la finale... pas sa sérénité</h2>
<p>Le Leinster retrouve la finale après son élimination face aux Saints l&#039;an passé en demi. Un match riche d&#039;enseignements majeurs pour Bordeaux ou Bath. Premier point : <strong>la ligne défensive irlandaise est perméable quand l&#039;adversaire casse les lignes en vitesse.</strong> 8 franchissements concédés, 37 défenseurs battus. Bath avec Arundell et Russell, ou l&#039;UBB avec Bielle-Biarrey et Rayasi, ont clairement la capacité d&#039;exploiter cela. </p>
<p>Deuxième point : en mêlée et en rucks, le Leinster est solide. 100% de réussite dans les rucks, 86% en mêlée. Une équipe qui veut les battre <strong>devra imposer un rythme élevé et éviter la bataille frontale. </strong>Pour Toulon, ce 29-25 laissera des traces. Les stats montrent une équipe largement capable de rivaliser en seconde période. Mais le match s&#039;est notamment joué dans ce couloir de dix minutes après la pause où les premiers plaquages ont lâché au pire moment. Et dans cette incapacité à faire la différence ballon en main pendant 70 minutes.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47543</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 18:36:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Où se joue la finale de la Champions Cup de Rugby ? FAQ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ou-se-joue-la-finale-de-la-champions-cup-de-rugby-faq</link>
                <description><![CDATA[La finale de Champions Cup ne se joue jamais au même endroit. C'est une règle pensée pour l'équité sportive. Et en 2026, c'est l'Espagne qui accueille le rugby européen à Bilbao.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La finale de la Champions Cup ne se joue pas dans un stade fixe d&#039;une saison à l&#039;autre. C&#039;est l&#039;EPCR, l&#039;organisme qui gère les compétitions européennes de rugby, qui désigne chaque année la ville et l&#039;enceinte retenue. <strong>En 2026, la finale se disputera au stade San Mamés de Bilbao, en Espagne, le 23 mai. </strong>L&#039;an dernier, c&#039;est Cardiff qui avait accueilli la finale, remportée par l&#039;UBB face aux Saints sur le score de 28 à 20. </p>
<h2>Une compétition nomade</h2>
<p>Contrairement à la Coupe du monde, dont les pays hôtes sont désignés des années à l&#039;avance, la Champions Cup change de ville finale presque chaque saison. <strong>L&#039;EPCR sélectionne le stade sur candidature</strong>, en tenant compte de la capacité d&#039;accueil, de l&#039;accessibilité et de l&#039;attractivité commerciale du marché local.</p>
<p>Depuis la création de la compétition en 1995, les finales se sont surtout disputées dans les pays fondateurs. Cardiff et son Millennium Stadium (rebaptisé Principality Stadium) dominent le palmarès des villes hôtes. <strong>En 2025, c&#039;était la sixième fois que le stade gallois accueillait une finale européenne</strong>, égalant le record de Twickenham. Londres, Marseille, Edimbourg et même Bordeaux ont aussi figuré au programme au fil des décennies.</p>
<h2>L&#039;Espagne représentée en finale, sans club</h2>
<p>Bilbao fait figure d&#039;exception dans cet historique. C&#039;est la deuxième fois que l&#039;Espagne accueille une finale de Champions Cup, après une première édition au San Mamés en 2018. La finale 2026 constitue seulement la deuxième occasion dans l&#039;histoire de la compétition où le pays hôte ne fait pas partie des nations participantes à la compétition. </p>
<p>C&#039;est un choix délibéré de l&#039;EPCR pour étendre la visibilité du rugby européen au-delà de ses frontières traditionnelles. Le San Mamés, antre de l&#039;Athletic Club Bilbao, <strong>est l&#039;un des stades les plus modernes d&#039;Europe. </strong>Il peut accueillir près de 54 000 fans dans une atmosphère exceptionnelle.</p>
<p>Lors des matchs couperets, les rencontrent se jouent dans le pays de l&#039;équipe la mieux classée, mais pas nécessairement dans son propre stade. La finale, elle, est entièrement neutre. <strong>Aucun club ne joue à domicile.</strong> C&#039;est une règle conçue pour garantir l&#039;équité sportive entre des nations aux capacités d&#039;infrastructure très inégales.</p>
<h2>Bilbao avant Lyon 2027</h2>
<p>La finale de la Challenge Cup 2026 est également prévue au San Mamés, le 22 mai. Un week-end européen complet pour les fans des deux compétitions. Pour les clubs encore en course cette saison, la neutralité du lieu de finale est un paramètre important dans la projection mentale et logistique. Pas de terrain adverse, pas d&#039;avantage lié au public local. <strong>Juste le rugby.</strong></p>
<p><strong>La finale de la Champions Cup n&#039;a pas de maison fixe.</strong> Elle se déplace, s&#039;exporte, grandit. Et Bilbao 2026, pour la deuxième fois de son histoire, accueillera la grande fête du rugby européen. En 2027, c&#039;est Lyon qui a été désignée comme cela avait été le cas en 2016.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47542</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 15:03:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Leinster - Toulon : démons, doutes et Ollivon en "Rolls Royce" selon la presse britannique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/leinster-toulon-demons-doutes-et-ollivon-en-rolls-royce-selon-la-presse</link>
                <description><![CDATA[Hanté par Northampton, attendu au tournant : voici comment la presse britannique présente le Leinster avant sa demi-finale de Champions Cup face à Toulon ce samedi.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour la sixième année consécutive, le Leinster dispute une demi-finale de Champions Cup à domicile. En face, Toulon, septième tête de série au départ des phases finales, <strong>retrouve le dernier carré européen pour la première fois depuis 2015</strong>, année de son 3e titre consécutif. L&#039;affiche, bien que prestigieuse, n&#039;a pas suffi à remplir la salle : les ventes de billets plafonnaient à 35 000 entrées vendredi, loin des 42 000 atteints lors de la demi contre Northampton l&#039;an dernier. </p>
<h2>Une cicatrice encore ouverte</h2>
<p>Le ton dominant dans les médias irlandais et britanniques est celui d&#039;un Leinster favori mais hanté. L&#039;Irish Times rappelle que la défaite à domicile face à Northampton la saison passée &quot;<em>a été plus éprouvante psychologiquement que n&#039;importe laquelle des trois finales précédentes</em>.&quot; Et que perdre deux demi-finales consécutives à l&#039;Aviva serait impensable. Caelan Doris l&#039;a dit lui-même : <strong>la peur peut être un moteur, à condition de lâcher prise le jour J. </strong></p>
<p>Tommy O&#039;Brien rappelle que depuis le dernier titre en 2018 à Bilbao, le Leinster a enchaîné les quasi-ratés : <strong>trois finales perdues entre 2022 et 2024</strong>, puis le choc Northampton. Samedi, c&#039;est une nouvelle chance de refermer ce dossier. </p>
<p>Du côté de Toulon, RugbyPass et l&#039;Irish Times soulignent l&#039;accent anglais de l&#039;équipe varoise. Kyle Sinckler, David Ribbans et Junior Kpoku sont tous titulaires, avec un quatrième Anglais (Mercer) sur le banc. <strong>Une &#039;curiosité&#039; qui n&#039;a pas échappé à la presse britannique</strong>, toujours attentive au destin de ses expatriés en Top 14. </p>
<h2>Toulon se rappelle à ses bons souvenirs</h2>
<p>RTE rappelle la douleur de 2015 et l&#039;interception de Bryan Habana en prolongation, alors que Toulon jouait à quatorze. Un moment qui colle encore à la rétine des supporters irlandais. L&#039;histoire des confrontations directes penche intégralement du côté toulonnais (quatre victoires en quatre rencontres ) mais la presse locale s&#039;empresse de rappeler que <strong>ce Toulon-là n&#039;est plus celui de Laporte et Wilkinson. </strong></p>
<p>L&#039;Irish Times décrit Toulon comme une équipe à l&#039;ancienne : dure, rugueuse, avec du pedigree européen. Ollivon est qualifié de &quot;Rolls Royce&quot; des avants : athlétique, efficace des deux côtés, dangereux dans les airs. <strong>Mais la saison domestique &quot;ordinaire&quot;</strong> (huitième au Top 14) refroidit les ardeurs de ceux qui seraient tentés d&#039;y voir un outsider crédible.</p>
<p>Les bookmakers britanniques ne laissent aucun doute. La probabilité des cotes place le Leinster à 76 % de chances de qualification, et le modèle statistique Rugby4Cast grimpe même à 89 %. </p>
<h2>Entre enjeu et record</h2>
<p>Pour Toulon, l&#039;enjeu dépasse le seul résultat de samedi. Pierre Mignoni l&#039;a reconnu : la bonne campagne européenne a offert au club une marge de manœuvre en championnat. <strong>Cette demi-finale est une vitrine.</strong> Pour le Leinster, c&#039;est plus simple et plus lourd à la fois : une neuvième finale record à portée, et le besoin impérieux de ne pas revivre le scénario de l&#039;an dernier. </p>
<p>Andrew Porter est de retour après sa blessure à l&#039;épaule. Tadhg Furlong, lui, ne figurera pas dans le XV de départ, ce qui prive Leinster de son pilier droit titulaire contre la première ligne la plus dominante de la compétition en mêlée. <strong>Le secteur des avants sera le vrai terrain de la bataille.</strong> </p>
<p>La presse britannique et irlandaise traite cette affiche avec respect pour Toulon. <strong>Mais sans illusion sur l&#039;issue probable.</strong> Dublin attend son Leinster. Reste à savoir si les Varois, en grande forme européenne depuis janvier, auront un dernier mot à dire sur la pelouse de l&#039;Aviva.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47541</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 12:22:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« La preuve par dix » : Pourquoi vous ne savez (peut-être) rien du choc Leinster - Toulon]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/leinster-toulon-le-quiz-pour-vrais-connaisseurs-avant-la-demi-finale</link>
                <description><![CDATA[Drean, van der Flier, Ollivon, mêlées, records… Dix questions pour tester vos connaissances avant Leinster-Toulon. Êtes-vous vraiment incollable sur cette demi-finale ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Leinster - Toulon, c&#039;est une demi-finale de Champions Cup avec dix ans d&#039;histoire commune, des stats qui racontent un rapport de force, et deux équipes qui arrivent à Dublin <strong>dans des états de forme très différents. </strong></p>
<p>Avant le coup d&#039;envoi, on a épluché les chiffres de la compétition pour vous préparer dix questions sur ce choc européen. Essais, mêlées, plaquages, records historiques — vous pensez avoir tout suivi cette saison ? La preuve par dix.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47539</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 11:09:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Changer de poste pour jouer le Mondial 2027, le pari (osé) de ce Tricolore de 32 ans]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/changer-de-poste-pour-jouer-le-mondial-2027-le-pari-ose-de-ce-tricolore-de-32-ans</link>
                <description><![CDATA[Le MHR lance un chantier inédit : transformer Christopher Tolofua en pilier droit pour en faire la solution aux problèmes chroniques du XV de France à ce poste.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le dossier n&#039;était plus un secret. <strong>Mais il a désormais une date, un plan et un objectif assumé. </strong>Vendredi 1er mai en conférence de presse en amont de la demi-finale de Challenge Cup, le manager du MHR Joan Caudullo a &#039;officialisé&#039; la reconversion de Christopher Tolofua au poste de pilier droit. </p>
<p>Avec une ambition clairement posée : le voir disputer la Coupe du monde 2027 en Australie sous le maillot du XV de France. Tolofua a travaillé à droite sous la houlette de Didier Bès, responsable du secteur mêlée à Montpellier. S&#039;il ne jouera pas face à Newport ce dimanche, <strong>la trajectoire est tracée. </strong></p>
<p></p>
<p>Selon L&#039;Équipe, <strong>Caudullo a déjà échangé avec Fabien Galthié</strong> sur ce projet : &quot;<em>C&#039;est un projet qu&#039;on a avec &#039;Tolo&#039;, j&#039;en ai discuté avec Fabien Galthié, je crois vraiment à ce projet-là. Il va démarrer la pré-saison quatrième droitier, il faut qu&#039;il en passe par là, mais je reste persuadé qu&#039;il sera en capacité de pouvoir faire la Coupe du monde 2027.</em>&quot;</p>
<h2>Une idée réfléchie</h2>
<p>On avait déjà évoqué ce chantier ici en décembre 2024, <strong>quand Tolofua confiait bosser le poste depuis Toulon</strong>, sous les conseils d&#039;Éric Dasalmartini. Ce qui change aujourd&#039;hui, c&#039;est la structuration du projet et l&#039;implication directe de la fédération dans la réflexion.</p>
<p>Techniquement, la passerelle talonneur-pilier droit n&#039;est pas aussi absurde qu&#039;elle en a l&#039;air. Les deux postes partagent les mêmes contraintes de verrouillage en mêlée, la même notion d&#039;appui sur le bas du corps. Tolofua l&#039;avait lui-même expliqué : passer à droite est, à ses yeux, <strong>moins déstabilisant pour un talonneur que de basculer à gauche</strong>, où la mécanique d&#039;épaule libre change tout. </p>
<p>Son gabarit (1,83 m, 120 kg) lui évite d&#039;avoir à se transformer physiquement. D&#039;ailleurs, il a déjà joué à ce poste en en TOP 14 ainsi qu&#039;en Challenge Cup cette saison, face aux Ospreys et au Connacht. Ce n&#039;est plus du dépannage. <strong>Il était d&#039;ailleurs titulaire </strong>avec le numéro 3 dans le dos en janvier dernier.</p>
<h2>Un pari quand même</h2>
<p>Le contexte rend ce pari moins fou qu&#039;il y paraît. Depuis la retraite d&#039;Uini Atonio, le poste de pilier droit est le trou noir du XV de France. Aldegheri tient encore mais il a montré ses limites. Bamba, Tatafu, Colombe, Mallez, Laclayat, ont du talent. Mais aucun ne s&#039;est vraiment imposé comme la relève au poste. <strong>Galthié a besoin d&#039;une solution fiable à 17 mois du Mondial.</strong> Si Tolofua tient la mêlée au niveau international, il devient une option sérieuse, pas anecdotique.</p>
<p></p>
<p>Pour Montpellier, la reconversion répond aussi à une urgence à court terme : Hounkpatin et Japaridze sont blessés, et les options dans l&#039;axe droit se réduisent à Haouas et Weslsch. Caudullo l&#039;assume : &quot;<em>Je fais un pari.</em>&quot; Le plus beau des paris, s&#039;il paye, c&#039;est de ramener Tolofua en bleu neuf ans après sa dernière sélection, mais à un poste différent.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47538</guid>
                <pubDate>Sat, 02 May 2026 10:19:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Que se passe-t-il en cas d'égalité en Champions Cup ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/que-se-passe-t-il-en-cas-degalite-en-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Prolongation, départage aux essais, tirs au but : le règlement EPCR en cas d'égalité est précis. On vous explique tout avant les demis.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les demi-finales de Champions Cup et de Challenge Cup se jouent sur 80 minutes. Mais si les deux équipes sont à égalité au coup de sifflet final, le règlement EPCR prévoit une procédure claire. D&#039;abord une prolongation de 20 minutes,<strong> soit deux périodes de 10 minutes. </strong></p>
<p>Si le score est toujours identique à l&#039;issue de la prolongation, c&#039;est le nombre d&#039;essais marqués sur l&#039;ensemble du match, <strong>prolongation comprise</strong>, qui désigne le vainqueur. Et si même ce critère ne suffit pas, place aux tirs au but.</p>
<h2><strong>Comment fonctionnent les tirs au but en coupe d&#039;Europe ?</strong></h2>
<p>C&#039;est là que le format devient particulier. Chaque équipe désigne trois buteurs. Ils peuvent être choisis au dernier moment, <strong>mais ils doivent avoir été présents sur le terrain au coup de sifflet final. </strong></p>
<p>Un remplaçant qui n&#039;a pas joué, ou un joueur expulsé, <strong>ne peut pas être sélectionné</strong>. Le côté du terrain et l&#039;équipe qui tire en premier sont déterminés par tirage au sort à pile ou face.</p>
<p>Chaque buteur dispose de deux tentatives : une depuis la ligne des 22 mètres, une depuis les 10 mètres. <strong>Au total, six tirs par équipe. </strong>Si l&#039;égalité persiste après ces douze tentatives, la mort subite s&#039;applique : un buteur par équipe, jusqu&#039;à ce que l&#039;une rate et l&#039;autre réussisse.</p>
<h2>Savoir gérer ses hommes</h2>
<p>Ce format a une conséquence concrète sur <strong>la gestion des effectifs en fin de match.</strong> Un entraîneur peut être tenté de garder sur le terrain un bon buteur, ou de le faire entrer tôt, pour se couvrir en cas de prolongation. </p>
<p>La présence sur le terrain au coup de sifflet final <strong>devient un critère tactique à part entière.</strong> Pour les clubs engagés ce week-end, connaître ces règles précisément peut peser sur les choix de rotation dans les dernières minutes.</p>
<p>Dans une demi-finale, chaque détail compte. Savoir exactement ce qui vous attend si le score est nul à la 80e, c&#039;est déjà une petite longueur d&#039;avance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47535</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 20:53:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54593/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="92536" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[24 essais, 1m95 pour 115kg : qui est ce phénomène de R2 qui snobe Clermont et le Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/24-essais-1m95-pour-115kg-qui-est-ce-phenomene-de-r2-qui-snobe-clermont-et-le-top-14</link>
                <description><![CDATA[Si l’US St Sulpice à son légendaire Benjamin Roquebert, à un niveau différent, l’AL Cisternes possède son Baptiste Cléret. Un phénomène de seulement 19 ans, qui ne quitterait pour rien au monde son club familial, comme le raconte La Montagne. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est un village de moins de 500 habitants comme il en existe une multitude, dans le monde des Régionales et du rugby amateur. Mais lui a la particularité de compter près de 250 licenciés dans son club de rugby, l’AL Cisternes Rugby.</p>
<p>Son secret ? Une ambiance familiale, la qualité de son école de rugby et la capacité à ratisser des joueurs dans une quarantaine de communes autour de Cisternes-La-Forêt, cette bourgade située à 40 kilomètres à l&#039;ouest de Clermont. </p>
<h2>Une force de la nature</h2>
<p>Et aussi à former de très bons joueurs, dont plusieurs sont repérés très tôt par l’ASM, dans son stade situé à plus de 600m d’altitude. <strong>Baptiste Cléret fut l’un d’entre eux à la période du lycée</strong> mais ne donna pas suite, comme le rapporte La Montagne, qui l’a interrogé sur le sujet : &quot;<em>j’avais été invité à un entraînement, mais ça ne m’avait pas plu. Là-bas, c’est surtout la compétition.</em>&quot;</p>
<p>Pourtant, le numéro 8 de 19 ans et 1m95 pour 115kg avait des arguments pour faire la maille, dans l’académie clermontoise. <strong>Mais lui a choisi de rester près des siens</strong>, en Régionale 2, là où il s’amuse avec ses adversaires mais surtout vit l’aventure avec ses coéquipiers. </p>
<p>Avec qui il vient d’ailleurs de remporter le bouclier territorial d’Auvergne, et convoite celui de la ligue AURA, dont il jouera la finale ce samedi à Bourgoin face à Arcol. Sans avoir marqué en demie : un petit événement dans les Combrailles. </p>
<h2>Clermont, Issoire et les autres </h2>
<p>C’est que celui qui survolait déjà chaque rencontre en juniors l’an dernier vient de planter <strong>24 essais en 19 matchs pour sa première saison complète en séniors. </strong>Et ce grâce à une puissance démentielle pour la division, mais aussi une capacité à se déplacer assez impressionnant vu le gabarit. </p>
<p>Forcément, <strong>ses coups de force au milieu des pères de famille</strong> n’ont pas tardé à attirer l’œil des &quot;gros&quot; clubs de la région, qu’ils soient l’ASM - où il aurait pu travailler son potentiel en Espoirs - Issoire (Fédérale 1) ou Riom (Fédérale 2), indique La Montagne à propos de ce garçon dont le nom circule dans le microcosme du rugby amateur depuis plusieurs mois. </p>
<h2>La R1 ou rien </h2>
<p>Où jouera-t-il donc l’an prochain, alors ? En Régionale 1, où Cisternes vient d’être promu, et pas une division plus haut ! &quot;<em>Ce qui m’intéresse, ce sont les moments passés avec le groupe, qui me font sortir de mon quotidien. Je ne cherche vraiment pas la lumière. Ce n’est d’ailleurs pas évident de refuser les propositions (des étages supérieurs). J’essaie toujours de le faire avec le plus de respect possible. </em><em><strong>Mais il n’y a rien à faire, je resterai toujours à Cisternes</strong></em>&quot;, indique-t-il au principal média local avec une simplicité ô combien dépaysante.</p>
<p></p>
<p>Il n’y aura donc (pour l’instant)<strong> pas de trajectoire à la Antoine Ferreira</strong> - cet ancien numéro 8 de Jarry (R2) passé ensuite par Vinay (Fed 2) et qui brigue aujourd&#039;hui une place en ProD2 avec Chambéry, à 23 ans - pour Cléret, mais plutôt à la Benjamin Roquebert.  </p>
<p>Ce centre phénomène de l’US St Sulpice-sur-Lèze <strong>que la ProD2 voulait malgré son embonpoint</strong>, mais qui n’a jamais voulu quitter le village familial et le club cher à son cœur. Avec lequel il s’apprête d’ailleurs à jouer de nouvelles phases finales de Fédérale 1, à 38 piges,<strong> les genoux en vrac et 120kg sur la balance. </strong></p>
<p>Comme quoi l’amour se trouve bien souvent dans le pré à côté de chez soi. Ou plutôt dans la forêt, du côté de Cisternes…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47537</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 18:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Ces gars sont fous" : le choc culturel de Sinckler à son arrivée au RCT]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ces-gars-sont-fous-le-choc-culturel-de-sinckler-a-son-arrivee-au-rct</link>
                <description><![CDATA[Kyle Sinckler a mis son ego de côté pour apprendre à jouer pilier à la française. Avant la demi contre le Leinster, il explique pourquoi ça a tout changé pour lui.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A l&#039;orée de la demi-finale de Champions Cup face au Leinster, Kyle Sinckler s&#039;est longuement confié à <a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Kyle-sinckler-pilier-droit-de-toulon-explique-pourquoi-il-a-choisi-la-france-j-ai-du-tout-reapprendre-et-mettre-mon-ego-de-cote/1671858">L&#039;Equipe</a>. Le pilier droit anglais du RCT y parle de son poste, <strong>de son adaptation au rugby français</strong>, et d&#039;un tournant de carrière douloureux. L&#039;Anglais avoue avoir mis son ego de côté pour devenir meilleur.</p>
<h2>Le poste le plus ingrat du rugby</h2>
<p>Sinckler commence par une vérité que les amateurs de première ligne connaissent bien. Pilier droit, ce n&#039;est pas le job le plus sexy. Et pourtant, un pilier qui fait bien son travail peut changer le cours d&#039;une partie. Un bon match, selon lui, <strong>c&#039;est quand les gens ne réalisent pas qu&#039;il est là. </strong></p>
<p>Quand le pilier droit fait la une, c&#039;est presque toujours mauvais signe : <strong>ça veut dire que la mêlée s&#039;est effondrée.</strong> Il résume la philosophie du poste en une image : la chair à canon. Ceux qui encaissent, qui se prennent les coups, et qui rendent service sans jamais recevoir les applaudissements.</p>
<blockquote><p>C&#039;est un poste où tu ne peux pas te cacher. Les gars de première ligne, on est la chair à canon. Ceux qui se prennent les bastos.</p></blockquote>
<h2>La Coupe du monde comme électrochoc</h2>
<p>La défaite de l&#039;Angleterre face à l&#039;Afrique du Sud en demi-finale de Coupe du monde 2023 (15-16) a été le moment charnière. <strong>Sinckler y voit un tournant décisif.</strong> Il comprend ce soir-là qu&#039;il n&#039;a plus rien à gagner en Premiership. Que pour progresser, il lui faut un niveau de confrontation hebdomadaire différent. Il choisit le Top 14. Il choisit Toulon.</p>
<h2>Tout réapprendre à Toulon</h2>
<p>Sinckler décrit une arrivée difficile, une remise en question totale de sa technique. En Premiership, l&#039;habitude est d&#039;accélérer la mêlée, de sortir vite le ballon. <strong>À Toulon, et encore plus à Mayol, la mêlée est un événement.</strong> Le public se lève. On veut la pénalité, pas la rapidité. Une culture différente, presque opposée.</p>
<blockquote><p>Les piliers gauches adverses attaquent ton pectoral droit ou passent à l&#039;extérieur.</p></blockquote>
<p>La rupture technique, elle tient à un détail : la tête. Le talonneur Mickaël Ivaldi ne lui répétait qu&#039;une chose à l&#039;entraînement : &quot;<em>La tête, la tête, la tête.</em>&quot; Être agressif à l&#039;impact, utiliser la tête pour casser la soudure épaule-épaule entre talonneur et pilier adverse. <strong>Sinckler confie qu&#039;il ne comprenait pas.</strong> Qu&#039;il trouvait les gars fous. Jusqu&#039;au moment où il a essayé, et où tout s&#039;est mis en place.</p>
<h2><strong>Sinckler prêt à défier le Leinster</strong></h2>
<p>Un match de présaison à Clermont, mêlée catastrophique, des nuits blanches. Il ravale son orgueil. Il écoute Priso, Ivaldi, Gros, Gigashvili, Brennan, des gars avec une vraie culture du Top 14. Et avec Éric Dasalmartini, l&#039;entraîneur de la mêlée du RCT, il intègre ce qu&#039;il appelle la dualité de la mêlée : <strong>ultra-technique d&#039;un côté, état d&#039;esprit de l&#039;autre.</strong> Les deux sont indissociables.</p>
<p>Face au Leinster, la mêlée sera un enjeu central. Le RCT est dominant dans ce secteur en Champions Cup cette saison : 98% de réussite, 44 mêlées disputées. Si Sinckler performe dans le rôle qu&#039;il a mis des mois à assimiler, <strong>Toulon aura un levier concret pour déstabiliser les Irlandais.</strong> Un bon match du pilier droit, c&#039;est celui où personne ne le voit. Samedi, tout le monde regardera quand même.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47536</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 16:27:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54594/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="110308" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Nouchi, Banks, Beard, la compo de Montpellier pour rêver d'un 3e titre européen]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/montpellier-recoit-les-dragons-avec-un-xv-solide-en-demi-finale-de-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[Nouchi capitaine, Tauleigne titulaire, Haouas sur le banc : Montpellier est prêt pour sa demi-finale de Challenge Cup face aux Dragons.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour cette demi-finale de Challenge Cup ce dimanche au Septeo Stadium (13h30), le MHR aligne un <strong>groupe solide autour de Lenni Nouchi, </strong>capitaine et numéro 8. Thomas Vincent assure à l&#039;ouverture, Alexis Bernadet est titularisé la mêlée. </p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p></p>
<p>Le centre Auguste Cadot et l&#039;ailier Melvyn Rates complètent une ligne de trois-quarts remuante où on trouve l&#039;excellent Tom Banks en 15, <strong>Anyanwu sur une aile et Taofifenua de l&#039;autre.</strong></p>
<p>En troisième ligne, Marco Tauleigne et Alexandre Bécognée encadrent Nouchi. Mohamed Haouas, Yacouba Camara et Domingo Miotti <strong>apportent de l&#039;expérience depuis le banc. </strong>Tandis que la pépite Lyam Akrab aura à coeur d&#039;amener toute sa fougue en cours de partie. Erdocio, Riccitelli et Welsch ont eux été titularisés en première ligne.</p>
<h2>MHR favori ?</h2>
<p>Les deux équipes ont déjà croisé le fer par le passé : <strong>le MHR l&#039;avait emporté 18-14</strong> sur la pelouse de Newport en phase de poule en 2024. Mais c&#039;est surtout le succès 22 - 16 en demi-finale de cette même compétition en 2016 qui fait figure de référence. Cette année-là, les Héraultais avaient décroché leur premier titre européen. </p>
<p>Montpellier reçoit et part favori, mais les Dragons arrivent en forme sur le papier : victoire à l&#039;extérieur contre le Zebre en URC le week-end dernier, et deux victoires consécutives pour se qualifier en demi-finale face à Paris et Parme.</p>
<p>Les Dragons ont aussi des arguments individuels. Thomas Young (numéro 7) et Aaron Wainwright (numéro 8) forment une troisième ligne galloise expérimentée. Rio Dyer sur l&#039;aile est l&#039;un des finisseurs les plus dangereux du championnat gallois. <strong>Montpellier devra défendre sérieusement sur les extérieurs.</strong></p>
<h2>En quête d&#039;un nouveau titre</h2>
<p>Pour Montpellier, cette demi-finale est une double opportunité : décrocher un 3e titre dans cette compétition après 2016 et 2021. Et poursuivre sur une belle dynamique en vue des phases finales de TO P14. <strong>Une finale de Challenge Cup serait un signal fort envoyé à la concurrence. </strong>Et la preuve que les Cistes peuvent jouer sur les deux tableaux. Eux qui sont en course pour une qualification directe en demi.</p>
<p>Pour les Dragons, club à petit budget, atteindre une finale européenne représenterait un exploit historique à l&#039;échelle du rugby gallois. Surtout à l&#039;heure où la fédération a annoncé la disparition d&#039;une équipe dans un futur proche. <strong>Montpellier reçoit, Montpellier est favori.</strong> Mais les Dragons ont montré qu&#039;ils savent gagner loin de leurs bases.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47534</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 13:47:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54592/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="173441" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Les tontons Ollivon et Ribbans de retour, Serin en finisseur : la composition du RCT pour la demi-finale face au Leinster]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/les-tontons-ollivon-et-ribbans-de-retour-serin-en-finisseur-la-composition-du-rct-pour-la-demi-finale-face-au-leinster</link>
                <description><![CDATA[Toulon a dévoilé l’équipe qui tentera d’aller réaliser un exploit immense à Dublin, face au Leinster, ce samedi après-midi (16h). Et les costauds sont de retour !]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Elle est enfin là, la composition du RCT. Pour la demi-finale qui opposera les siens au Leinster ce samedi après-midi, Pierre Mignoni a donc choisi d’aligner sa meilleure équipe du moment.</p>
<p>Malgré la 8ème place actuelle en Top 14, les Toulonnais veulent en effet profiter à fond de cette aventure européenne et n’avoir aucun regret. C’est ainsi que l’artillerie lourde est de sortie.</p>
<p>La première ligne de cadors Gros / Baubigny / Sinckler est bien là et aura fort à faire à Dublin pour stabiliser l’édifice varois. <strong>Ils pourront compter pour cela sur le retour du colosse David Ribbans en 2ème ligne, la véritable poutre du RCT.</strong></p>
<p>Un cran plus bas, le grand Charles Ollivon est lui aussi de retour et aura un magnifique duel à jouer face à Josh Van der Flier. A ses côtés, l’incertitude demeurait concernant les choix du coach, et c’est finalement Kpoku et Shioshvili qui ont été choisis pour amener hauteur et densité au pack varois. <strong>Dont l&#039;alignement complet culminera à plus 2 mètres tout rond ! </strong></p>
<h2>L&#039;expérience de Sinzelle</h2>
<p>Derrière, comme souvent en Champions Cup cette saison, la prime a été donnée à l’Ecossais Ben White, alors que Baptiste Serin devra apporter toute sa folie en seconde période.</p>
<p>Au centre, la blessure d’Oliver Cowie entraîne le retour non pas d’Antoine Frisch, mais du vieux routier Sinzelle aux côtés de Brex, avec qui il devra notamment museler Rieko Ioane.</p>
<p>Sur les ailes, les facteurs X seront de sortie avec les titularisations de Tuicuvu et de Gaël Dréan, le meilleur marqueur de la compétition (7 essais) qui déjà a débloqué tant de situations pour Toulon cette saison. <strong>Ferté, lui, sera chargé de couvrir tous les postes de la ligne arrière sur le banc.</strong></p>
<p>Enfin, Melvyn Jaminet occupera le fond du terrain, où sa longueur de pied et sa précision face au but pourraient être déterminantes pour maintenir les Irlandais à distance. Afin d’appliquer à quelque chose près le même plan qu’à Glasgow en quart de finale, et <strong>tenter de réaliser le plus exploit du club varois depuis des années.</strong></p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47533</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 13:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Jalibert, Bielle-Biarrey, Woki : les hommes forts de l'UBB dans la compo face à Bath]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jalibert-bielle-biarrey-woki-les-hommes-forts-de-lubb-dans-la-compo-face-a-bath</link>
                <description><![CDATA[Le Matmut Atlantique accueille Bath ce dimanche à 16h. Voici le XV que Yannick Bru a choisi pour cette demi-finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce choc face à Bath en demi-finale de la Champions Cup ce dimanche au Matmut Atlantique (16h00), <strong>l&#039;UBB aligne sa meilleure composition du moment compte tenu des absences</strong>. Maxime Lucu, capitaine, mènera les siens à la mêlée. Tandis que Matthieu Jalibert est bien présent à l&#039;ouverture.</p>
<p></p>
<p>La paire Moefana-Penaud est une fois de plus aligné au centre. L&#039;ancien Clermontois étant remis de sa commotion subie face à Toulouse. </p>
<p>Devant, Coleman et Palu formeront l&#039;attelage en deuxième ligne. Un cran derrière, Cameron Woki est titulaire au numéro 7 aux côtés de Gazzotti (numéro 8) et Bochaton (numéro 6).</p>
<h3>Le XV de départ de l&#039;UBB :</h3>
<p>15. Rayasi; 14. Uberti, 13. Penaud, 12. Moefana, 11. Bielle-Biarrey ; 10. Jalibert, 9. Lucu (cap.) ; 7. Woki, 8. Gazzotti, 6. Bochaton ; 5. Coleman, 4. Palu ; 3. Sadie, 2. Lamothe, 1. Perchaud.</p>
<p><u>Remplaçants :</u> 16. Barlot, 17. Boniface, 18. Tameifuna, 19. Cazeaux, 20. Vergnes-Taillefer, 21. Matiu, 22. Retière, 23. Reus.</p>
<p>Côté infirmerie, l&#039;UBB compte plusieurs absents de taille. Jefferson Poirot est suspendu deux semaines.<strong> Tiaan Jacobs, touché à une cheville contre Montpellier, est forfait. </strong></p>
<p>Rohan Janse Van Rensburg (rupture du tendon d&#039;Achille), Nicolas Depoortere (luxation de l&#039;épaule droite), Martin Page-Relo (pubalgie), Joey Carbery (genou), Jean-Luc Du Preez (commotion cérébrale), Elyjah Ibsaiene et Romain Gardrat (genou) sont également indisponibles. </p>
<p>Un effectif entamé, mais une équipe type largement préservée pour ce rendez-vous européen majeur. Face à eux, <strong>Bath arrive dans une bonne dynamique en Champions Cup </strong>avec deux victoires consécutives face aux Saracens puis Northampton, mais reste sur une défaite en Premiership le week-end dernier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47532</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 13:08:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Jalibert, Lucu, LBB... et si le joueur le plus important à l'UBB, c'était bien Cameron Woki ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/jalibert-lucu-lbb-et-si-le-meilleur-joueur-de-lubb-cetait-bien-cameron-woki</link>
                <description><![CDATA[Il avait le talent. Il lui manquait la rigueur. Cameron Woki a comblé le vide. Le XV de France s'en aperçoit.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après trois saisons compliquées au Racing 92, Cameron Woki a retrouvé l&#039;UBB à l&#039;été 2025. Et depuis, il ne s&#039;est pas arrêté. Le troisième ligne bordelais est le joueur le plus utilisé de son club cette saison : près de 1800 minutes en 24 matchs toutes compétitions confondues, dont 22 titularisations depuis début septembre. <strong>Sauteur de référence en touche, meilleur contreur sur lancer adverse</strong> avec 16 ballons récupérés selon les chiffres de L&#039;Equipe, il est même le quatrième marqueur de l&#039;effectif avec 10 essais. Des chiffres qui en disent beaucoup son niveau d&#039;implication.</p>
<p>En Champions Cup, il a réussi de loin son meilleur exercice européen en carrière avec 4 essais en 5 rencontres. <strong>Résultat, le staff du XV de France suit à nouveau sa situation de très près.</strong> William Servat l&#039;a dit clairement dans les colonnes de L&#039;Équipe : &quot;<em>Je le trouve sincèrement très performant aujourd&#039;hui. Il postule largement.</em>&quot;</p>
<h2>Un retour aux sources qui (lui) fait du bien</h2>
<p>Ce qui se passe avec Woki cette saison n&#039;est pas anodin. C&#039;est une transformation lisible dans les chiffres. Au Racing 92 entre 2022 et 2025, il a disputé 72 matchs pour seulement 5 essais, avec 7 cartons dont un rouge. Des chiffres qui racontent une période de flottement, <strong>une perte de repères dans un contexte collectif difficile.</strong> À Bordeaux cette saison, c&#039;est l&#039;inverse : 10 essais en 24 apparitions, zéro carton, une présence moyenne de 74 minutes par match. Le joueur est propre, régulier, décisif.</p>
<p>Servat a été clair : &quot;<em>Cameron a joué sur son talent pendant des années, mais il était peut-être un peu moins précis sur les phases de contact et de combat, la défense, les rucks. Il avait tellement de talent que ça suffisait pour jouer et être au-dessus. Mais au final, ça lui a fait défaut. Il est depuis rentré dans une autre sphère parce qu&#039;il s&#039;est mis à combattre. Il a en pris conscience et je pense qu&#039;il s&#039;est pris en main.</em>&quot;</p>
<p>C&#039;est exactement ce que montrent les stats. Woki à 27 ans n&#039;est plus le même joueur qu&#039;à 23. Il s&#039;est construit un profil complet : <strong>puissance aérienne, combativité au sol, volume offensif.</strong> Le package est enfin entier.</p>
<h2>Ce que ça change pour Woki et les Bleus</h2>
<p>Pour le XV de France, la question des troisièmes lignes reste ouverte. Jelonch, Cros, Ollivon : les options existent, et <strong>les profils ne manquent pas pour des combinaisons</strong> qui s&#039;adaptent à chaque adversaire. Woki (196 cm), avec son explosivité et sa capacité à peser en touche adverse postule clairement. Sans oublier une polyvalence qui plait à l&#039;encadrement tricolore. Pour rappel, il était titulaire en deuxième ligne lors du Mondial 2023.</p>
<p>Au niveau international, il compte 33 sélections, mais sa dernière titularisation remonte à fin 2022. Trois ans de traversée du désert. <strong>Mais le retour est possible. </strong>Et au meilleur moment avec la coupe du monde en Australie à l&#039;horizon 2027. Galthié et ses adjoints devront trancher en vue du Mondial. Chaque rencontre vaut déjà son pesant d&#039;or. </p>
<p>La demi-finale de Champions Cup avec Bordeaux face à Bath ce week-end est une nouvelle vitrine. Pour l&#039;UBB, Woki est devenu le cadre d&#039;une saison où la formation vise un doublé au niveau européen. <strong>Sa régularité tient l&#039;équipe dans les moments durs. </strong>Certains joueurs ont besoin de quitter leur club formateur pour mieux y revenir. Cameron Woki est peut-être l&#039;un d&#039;eux. Et cette fois, il revient avec quelque chose que le talent seul ne donne pas : la constance.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Fri, 01 May 2026 11:38:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[250 000 euros et un rêve : pourquoi le RCT pourrait finalement perdre ce géant (2m04) cet été ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/250-000-euros-et-un-reve-pourquoi-le-rct-pourrait-finalement-perdre-ce-geant-2m04-cet-ete</link>
                <description><![CDATA[Entre une grosse indemnité à négocier et les désirs de Kpoku, le futur du 2ème ligne anglais semble très flou à l'heure d'écrire ces lignes. Mais la situation pourrait rapidement se décanter.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ah le rugby pro et sa réalité... À Toulon, le cas Junior Kpoku semblait cocher toutes les cases d’une belle histoire à prolonger. Arrivé sur la Rade sous forme de prêt depuis le Racing 92, le deuxième ligne anglais de 20 ans a vite trouvé sa place dans le groupe varois. </p>
<p>Jeune, bientôt JIFF, immense (2,04 m et 125 kg), agressif et capable de couvrir plusieurs postes devant, il représente un profil très séduisant pour un club de Top 14. Sur la Rade, l&#039;international U20 anglais a retrouvé du temps de jeu et a rendu la confiance accordée par le staff varois, jusqu&#039;à débuter le quart de finale de Champions Cup face à Glasgow, grâce aux absences en 3ème ligne.  </p>
<p>Et si sa prolongation sur la Rade paraissait naturelle pour les supporters varois, l&#039;ancien du Racing 92 pourrait finalement (devoir ?) faire un autre choix... </p>
<h2>Une indemnité à négocier... mais pas que</h2>
<p>Et pour cause, le RCT ne maîtrise évidemment pas tout le dossier. D&#039;abord, Junior Kpoku est toujours lié au Racing 92 jusqu’en 2027, et c’est là que l’affaire se complique sérieusement. S&#039;il n&#039;entre plus dans les plans du club francilien, les discussions entre les deux clubs pourraient coincer sur une indemnité de transfert estimée à 250 000 euros - qui compteraient qui plus est dans le salary cap - selon Blog RCT. Une somme qui, dans le rugby actuel, peut vite transformer une évidence sportive en casse-tête comptable.</p>
<p>Qui plus est, l&#039;ancien d&#039;Exeter a aussi un rêve : jouer pour l’Angleterre et disputer la Coupe du monde 2027, comme il le déclarait à Var-Matin récemment. Un désir qui pourrait le contraindre à regagner son pays, où les Sale Sharks l&#039;attendraient d&#039;ores et déjà avec un contrat intéressant. </p>
<h2>L&#039;Equipe l&#039;annonce restant</h2>
<p>Alors, Junior Kpoku restera-t-il dans le Var, comme semblait l&#039;indiquer L&#039;Equipe ce jeudi ? À ce stade, la seule certitude semble que le joueur de 20 ans ne retournera pas au Racing 92... Qui pourrait ainsi réduire l&#039;indemnité demandée pour s&#039;assurer un transfert, puis la possibilité de recruter un nouveau 2ème ligne.</p>
<p>Le dossier reste donc ouvert. Avec la conviction, néanmoins, que ledit Kpoku aurait tout intérêt à poursuivre sa progression au sein d&#039;un club qui l&#039;a relancé. Plutôt que de s&#039;aventurer en Premiership, à un poste où il aura bien du mal à renverser la hiérarchie pour l&#039;instant, face aux Itoje, Chessum, Coles et consorts. Si Zach Mercer pouvait lui faire part de son expérience... </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47530</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 11:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[3 recrues, 1 départ majeur : le nouveau visage "rajeuni" de Clermont se dessine]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/clermont-rebat-les-cartes-3-recrues-officielles-et-un-renouvellement-profond-de-leffectif</link>
                <description><![CDATA[Pendant que la saison se joue sur le terrain, l'ASM boucle son mercato en coulisses. Trois recrues officialisées d'un coup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;ASM a officialisé trois nouvelles recrues pour la saison 2026-27 : Baptiste Germain (demi de mêlée, 25 ans, Aviron Bayonnais), Justin Bouraux (ouvreur, 24 ans, Oyonnax) et Peniami Narisia (talonneur, 29 ans, Oyonnax). <strong>Tous trois sont liés jusqu&#039;en juin 2028</strong>, avec option pour une saison supplémentaire. Ils rejoignent Darcy Swain, AJ Lam et Etene Nanai-Seturo, qui ont été annoncés en Auvergne.</p>
<p>En parallèle, plusieurs cadres quittent Clermont. Lucas Tauzin rejoint Grenoble, Rob Simmons met fin à son aventure auvergnate, et Alex Newsome, 31 ans, ne rempilerait pas après quatre saisons sous le maillot jaune et bleu. <strong>Polyvalent sur toute la ligne arrière et fort de 92 matchs avec l&#039;ASM</strong>, l&#039;Australien est annoncé dans le viseur de Perpignan pour la saison prochaine. </p>
<h2>Du mouvement dans toutes les lignes</h2>
<p>Ce mercato clermontois dit quelque chose de précis sur la stratégie de Christophe Urios. Les trois recrues officielles ne sont pas des paris. Ce sont des profils identifiés à des postes importants. Germain <strong>cumule plus de 120 matchs professionnels à 25 ans,</strong> passé par Bordeaux, Toulouse, Biarritz et Bayonne. Sa polyvalence demi de mêlée/ouvreur et ses qualités de buteur en font une recrue d&#039;expérience dans la rotation de Clermont pour épauler Jauneau.</p>
<p>Deuxième réalisateur de Pro D2 cette saison avec 253 points inscrits, soit 10 par match en moyenne, Bouraux <strong>a porté le jeu d&#039;Oyonnax depuis ses 20 ans.</strong> &quot;<em>Justin est lui aussi très jeune et pourtant très expérimenté.</em>&quot; Urios le voit épauler Harry en tant que spécialiste confirmé du poste. </p>
<p>Narisia complète le tableau. Dix ans de France, le statut JIFF, des passages au Racing et à Brive : c&#039;est un talonneur, agressif, qui coche toutes les cases pour densifier la première ligne. &quot;<em>C’est un garçon avec un gros tempérament, agressif, redoutable plaqueur et très actif balle en mains.</em>&quot;</p>
<h2>Un nouveau cycle à Clermont ?</h2>
<p>Pour Clermont, ce recrutement traduit une double ambition : rajeunir les axes clés tout en conservant de l&#039;expérience immédiate. <strong>Bouraux et Germain forment une doublure</strong> à la charnière dont l&#039;ASM pouvait manquer ces dernières saisons. Narisia, lui, renforce la concurrence en première ligne là où les blessures ont souvent fragilisé l&#039;équipe.</p>
<p>Le départ de Newsome referme un chapitre. Avec 92 matchs et une capacité à couvrir tous les postes de la ligne arrière, l&#039;Australien laissera un vide en termes de polyvalence. Nanai-Seturo et AJ Lam devront<strong> assumer ce rôle de couteau suisse offensif. </strong>Clermont ne recrute pas pour reconstruire. Il recrute pour franchir un cap. La saison 2026-27 s&#039;annonce comme un test grandeur nature pour ce groupe renouvelé.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47529</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 10:38:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Du lourd pour rejoindre la finale : la composition probable du MHR pour la demi-finale de Challenge Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/du-lourd-pour-rejoindre-la-finale-la-composition-probable-du-mhr-pour-la-demi-finale-de-challenge-cup</link>
                <description><![CDATA[Dimanche à 13h30, Montpellier reçoit les Dragons en demi-finale de Challenge Cup. Une rencontre que les Montpelliérains ne doivent pas manquer pour espérer soulever le trophée. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Montpellier doit gagner, et Joan Caudullo ne devrait pas faire dans la dentelle. Même si Montpellier avance l’étiquette de grand favori, il serait dangereux de sous-estimer cette équipe galloise. Invaincus dans la compétition et sur une dynamique positive en championnat, les Cistes restent sur deux victoires consécutives. Mais Montpellier ne compte pas s’arrêter là.</p>
<h2>Une infirmerie presque vide et la meilleure équipe possible</h2>
<p>Montpellier se présente avec seulement un absent en la personne de Léo Coly, touché au genou. Une situation idéale qui permet au staff montpelliérain, mené par Joan Codullo, d’aligner une équipe très compétitive. Comme lors du large face au Connacht en quarts de finale, le MHR devrait s’appuyer sur un pack quasiment entièrement français, emmené par son capitaine anglais Billy Vunipola.</p>
<p>La touche montpelliéraine, l’une des plus performantes de la compétition, devrait une nouvelle fois s’organiser autour de la tour de contrôle, Florian Verhaeghe, associé au puissant Franco-Canadien Taylor Duguid. De quoi poser de sérieux problèmes au pack adverse.</p>
<h2>À l’arrière, du classique</h2>
<p>En l’absence de Léo Coly, nul doute que l’expérimenté Ali Price devrait être associé à Domingo Miotti à la charnière. L’Écossais aux 68 sélections devrait être un élément clé dans la gestion du match ce dimanche.</p>
<p>Le triangle arrière devrait rester classique, mais toujours aussi dangereux. Comme depuis le début de la saison, Tom Banks devrait occuper le poste d’arrière, lui qui n’a loupé presque aucun match. Sur les ailes, les recrues Jon Echegaray, prêté par l’UBB, et Donovan Taofifenua auront pour mission de dynamiter la défense galloise. </p>
<p>Bref, Montpellier arrive avec une équipe solide et ambitieuse, avec l’objectif simple de rejoindre la finale en maîtrisant son sujet.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47525</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 03:49:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La meilleure touche face à la surprise : 5 chiffres qui prouvent que ce Montpellier - Dragons RFC vaut son pesant de cacahuètes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-meilleure-touche-face-a-la-surprise-5-chiffres-qui-prouvent-que-ce-montpellier-dragons-rfc-vaut-son-pesant-de-cacahuetes</link>
                <description><![CDATA[La force du collectif, leitmotiv du MHR dans cette compétition, sera mise à rude épreuve face à l’OVNI de la compétition, longtemps malmené mais toujours en vie et aux portes de la finale de la Challenge Cup les Dragons du Pays de Galles. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cela faisait bien longtemps que Montpellier n’était plus habitué à être l’équipe favorite pour un sacre final en compétition européenne.</p>
<p>Ce week-end, ils défieront les Dragons de Newport à l’occasion de la demi-finale de Challenge Cup, avec la ferme intention de décrocher une place en finale.</p>
<p>Sur le papier, le tirage est favorable pour les Héraultais. Cette formation galloise des <strong>Dragons</strong> est <strong>un peu la surprise de cette Challenge Cup</strong>, et <strong>les chiffres traduisent bien ce constat</strong>.</p>
<h2>Montpellier invaincu sur la scène européenne cette saison</h2>
<p>Voilà une première donnée des plus expressives à l’approche de cette demi-finale de <strong>Challenge Cup</strong>. Les Montpelliérains ont survolé cette compétition, en ne concédant aucune défaite en poule, et en allant même jusqu’à s’imposer contre toute attente sur la pelouse des Ospreys.</p>
<p>Même si le constat général du rugby gallois paraît assez délicat, il n’empêche que s’imposer sur la pelouse d’une équipe de ce calibre (quadruple champion de ligue celtique) relève de la performance.</p>
<p>De l’autre côté, l’adversaire de dimanche n’échappe pas au constat sur le rugby gallois. Cette province du sud, à laquelle les hommes de Joan Caudullo feront face, s’est hissée jusqu’ici par la petite porte, concédant <strong>deux défaites en poule</strong> (à Perpignan et Trévise), et battant de quelques points le Stade Français et Parme en phase finale.</p>
<p>Pour autant, cela donne une vraie indication sur cette formation des Dragons, qui semble déterminée à laver son honneur, puisque<strong> les Gallois sont aussi 14e de United Rugby Championship</strong> (devant Parme et les Scarlets).</p>
<h2>La touche, arme offensive du MHR</h2>
<p>C’est tout simplement l’équipe qui affiche le meilleur ratio de la compétition. Avec <strong>92 % de réussite</strong>, l’alignement de <strong>Montpellier</strong> est loin devant son adversaire de dimanche.</p>
<p><strong>Les Dragons de Newport comptent 82 % de réussite sur leurs lancers</strong>, un point sur lequel ils devront être attentifs. Car forcément, si les Héraultais sont les meilleurs dans ce domaine, c’est parce qu’ils s’en servent comme une vraie rampe de lancement.</p>
<p>En constituant <strong>51 mauls cette saison</strong>, les hommes de Joan Caudullo gagnent en moyenne <strong>43 mètres à chaque fois</strong>.</p>
<h2>Angus O’Brien, l’homme providentiel des Dragons RFC</h2>
<p>L’un des seuls secteurs sur lequel Montpellier doit s’interroger est sa capacité à scorer au pied. Car dans ce domaine, cette formation affiche un faible taux de<strong> 64 % de réussite</strong>.</p>
<p>Bien trop juste au premier abord pour bien figurer en phase finale, même si elle compense par un réalisme diabolique. Chose qui semble moins aisée pour les Dragons.</p>
<p>Ces derniers se sont toujours remis à la botte de l’arrière <strong>Angus O’Brien (31 ans)</strong> pour gagner. Preuve en est, il a transformé <strong>13 des 23 essais de son équipe</strong> dans la compétition et a également passé <strong>6 pénalités</strong>.</p>
<p>Il est le <strong>deuxième meilleur marqueur de pénalités</strong> et le cinquième meilleur réalisateur de la compétition.</p>
<h2>Montpellier la meilleure attaque encore en lice</h2>
<p>Cette saison, la formule gagnante pour cette formation a toujours été de s’appuyer sur la force du collectif. Preuve en est, aucun joueur ne ressort dans le classement des meilleurs marqueurs, pourtant c’est l’équipe encore en lice qui compte le plus gros ratio d’essais marqués.</p>
<p>Avec<strong> 34 essais</strong>, les Héraultais sont l’équipe la plus prolifique dans ce secteur, loin devant les joueurs de Newport qui comptent<strong> 23 unités</strong>.</p>
<p>Même si le nombre de défenseurs battus paraît équilibré entre les deux équipes (<strong>139 pour le MHR et 136 pour les Dragons</strong>), visiblement le MHR joue mieux les décalages.</p>
<h2>Historique des confrontations : MHR 100 %</h2>
<p>Ce sera la troisième fois que Montpellier et cette franchise de Newport vont s’affronter dans leur histoire. La dernière fois remonte à la saison dernière, où Montpellier s’était imposé <strong>14-18 sur la pelouse des Dragons</strong>.</p>
<p>Mais c’est bien la première confrontation qui devrait intéresser les Cistes. Il faut remonter à la <strong>saison 2015-2016</strong> : le MHR s’était imposé en demi-finale de Challenge Cup face aux Dragons sur le score de <strong>22 à 12</strong>.</p>
<p>Cette même année, les joueurs emmenés par un tandem<strong> Paillaugue/Catrakilis </strong>inspiré (auteurs de 17 points au pied), ainsi que les frères Du Plessis, ont <strong>remporté la première Challenge Cup de leur histoire</strong>.</p>
<p>Pour ceux qui en doutaient, il s’agit bel et bien d’un signe du destin.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47522</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 02:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un choc de titans : pourquoi ce Montpellier-Newport vaut-il le coup d’être regardé ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-choc-de-titans-pourquoi-ce-montpellier-newport-vaut-il-le-coup-detre-regarde</link>
                <description><![CDATA[Le MHR reçoit Newport ce dimanche à 13h30 pour la demi-finale de Challenge Cup. Derrière cette affiche se cache un duel de colosses entre deux internationaux britanniques qui risque d’animer la rencontre. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Montpellier se rapproche d’un rendez-vous crucial dans sa saison. Si le MHR est de retour au premier plan en championnat, il a aussi l’opportunité de rejoindre la finale de Challenge Cup et de tenter de décrocher un nouveau titre, après celui remporté en 2021. Pour cela, les Cistes pourront compter sur l’expérimenté troisième ligne Billy Vunipola. L’international anglais doit le bonheur du club depuis son arrivée en 2024 et aura à cœur de remporter son premier trophée sous ses couleurs.</p>
<p>En face, la province galloise des Dragons avance en outsider, alors que Montpellier est invaincu dans la compétition. Si cette équipe semble méconnue du grand public français, un joueur parmi ses rangs attire l’attention. Le troisième ligne centre Aaron Wainwright n’a jamais quitté sa province depuis 2017. Le Gallois, rendu célèbre par le coup de coude de Sébastien Vahaamahina, donnera tout pour mener la vie dure à son adversaire du jour.</p>
<h2>Un duel d’internationaux confirmés</h2>
<p>Si l’Anglais est plus âgé que son homologue Gallois (33 ans contre 28), ce dernier n’a rien à lui envier en matière d’expérience. Fort de ses 135 matchs avec sa province, Wainwright compte déjà 67 sélections avec le pays de Galles, contre 74 pour Vunipola.</p>
<p>Le palmarès parle toutefois en faveur de l’Anglais. Le troisième ligne montpelliérain est un habitué des grands rendez-vous. Il a remporté trois Champions Cup avec les Saracens (2016, 2017, 2019) et disputé deux demi-finales de Coupe du monde. Une expérience précieuse qui fait de lui un leader naturel. Mais il ne faut pas sous-estimer celle du Gallois, vainqueur de deux Tournois des 6 Nations, dont un grand chelem. Un bagage solide qui promet un affrontement de très haut niveau.</p>
<h2>Deux profils différents</h2>
<p>Si les deux joueurs devraient porter le numéro 8 dimanche, Aaron Wainwright peut également évoluer en 3ème ligne aile. Plus léger et plus mobile, il présente un profil de joueur coureur et aérien, notamment précieux en touche. On se souvient de sa Coupe du monde 2019, où il a relancé le pays de Galles grâce à une course de 50 mètres conclue entre les poteaux. Mais le réduire à ses qualités offensives serait une erreur, Aaron Wainwright est aussi un véritable leader de combat pour son équipe.</p>
<p>Billy Vunipola, lui, affiche un profil bien différent. Du haut de ses 134kg, il incarne la puissance. Redoutable dans les collisions, précieux dans les rucks, il excelle dans le grattage et dans la récupération des ballons. Un véritable point d’ancrage pour son équipe et surtout un poison pour ses adversaires, en attaque comme en défense.</p>
<p>Alors dans ce duel entre Montpellier et Newport, la clé du match pourrait bien venir de cet affrontement. Réponse dimanche à 13h30 au Septeo Stadium de Montpellier.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47521</guid>
                <pubDate>Fri, 01 May 2026 01:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[18 ans et 0 match en pro : Bath serait-il capable de lancer un novice en pleine tempête face à l’UBB ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/18-ans-et-0-match-en-pro-bath-serait-il-capable-de-lancer-un-novice-en-pleine-tempete-face-a-lubb</link>
                <description><![CDATA[Dimanche 3 mai, l’Union Bordeaux-Bègles disputera une demi-finale de Champions Cup face à Bath. Les Anglais sont diminuées à un poste clé mais peuvent se montrer imprévisible.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bath arrive à Bordeaux avec une belle armada mais se retrouve<strong> amputé de demi de mêlée</strong>. ce poste essentiel pour mener le jeu dans ce type de rendez-vous devient alors un point de fragilité. Le titulaire<strong> Ben Spencer est incertain,</strong> toujours diminué à l’épaule. <strong>Sa doublure, Bernard van der Linde, est déjà forfait</strong>. La conséquence est qu’un seul spécialiste du poste est valide.  Tom Carr-Smith est alors attendu pour débuter. <strong>Mais derrière lui, c’est le vide… ou presque.</strong></p>
<p>Si Finn Russell est bien présent et pourrait prendre le jeu à son compte, le soutient d’un demi de mêlée est obligatoire pour bien lancer le jeu. Ce poste est d’autant plus clé qu’il est le lien entre le paquet d’avants et la ligne arrière.<strong> La tâche ne sera pas facile pour un 9 sans expérience.</strong></p>
<h2>Un pari aussi audacieux que risqué</h2>
<p>Dans ce contexte, un nom commence à circuler avec insistance en la personne <strong>d’Isaac Mears</strong>. Du haut de ses 18 ans, il n’a aucun match professionnel à son actif. <strong>Une simple trajectoire chez les jeunes et avec l’université de Bath</strong>, et voilà qu’il est propulsé aux portes d’une possible feuille de match pour l’un des plus grands rendez-vous de la saison.</p>
<p>Son nom n’est pas inconnu en Angleterre. <strong>Fils de Lee Mears, ancien talonneur emblématique du club</strong> et international anglais, il incarne une forme de continuité. Mais l’héritage ne protège pas de la réalité du haut niveau encore moins d’une demi-finale européenne à l’extérieur. <strong>L’hypothèse est aussi sérieuse que folle</strong> mais Bath pourrait aligner un joueur sans la moindre expérience professionnelle face à <strong>une formation girondine qui fait désormais parti des grandes équipes européennes.</strong></p>
<h2>Bricoler… ou assumer le saut dans le vide</h2>
<p>L’autre option serait encore plus déroutante mais pas anodine en improvisant. <strong>L’idée serait de déplacer un joueur à un poste qu’il ne maîtrise pas,</strong> réduire les solutions sur le banc, ou encore d’adapter totalement la stratégie. Une approche déjà vue au plus haut niveau, notamment lors de la Coupe du monde de rugby à XV 2023, où <strong>l’Afrique du Sud avait surpris avec une composition atypique.</strong></p>
<p>Bath n’en est pas à son premier choix radical. <strong>Le club anglais s’inspire régulièrement des méthodes sud-africaines,</strong> notamment dans la gestion de son banc et de ses rotations, capables de renverser un match en seconde période.</p>
<p>Mais cette fois, l’enjeu est différent. <strong>Car lancer un joueur de 18 ans dans une demi-finale de Champions Cup, ce n’est plus de la stratégie, c’est un pari risqué qui pourrait profiter aux Bordelais.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47527</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 19:04:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TRANSFERT. Après l’échec Coville, Vannes sur le point d’engager « un profil à la Graou » en numéro 9 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transfert-apres-lechec-coville-vannes-sur-le-point-dengager-un-profil-a-la-graou-en-numero-9</link>
                <description><![CDATA[Vannes aurait récemment mis à l’essai un pur produit du Sud-Ouest au profil rare, à la mêlée. Et serait en discussion pour le signer ce très bon joueur de ProD2, l’an prochain. 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>A Vannes, beaucoup ont mal vécu le revirement de situation autour du demi de mêlée Arthur Coville, enfant du club qui avait signé un pré-contrat en faveur des Bretons. Avant de finalement faire machine arrière et prolonger à Provence Rugby. </p>
<p>Dès lors, l’ogre de la ProD2 (110 points après 28 journées !) s’est mis à la recherche d’un nouveau profil disposé à potentiellement faire l’affaire en Top 14 et assurer les arrières de Michael Ruru. Et sa mire aurait été réglée en directement de Dax, d’après le Midi Olympique. </p>
<h2>Gaillard comme un centre</h2>
<p>Un club qui dispose de deux excellents numéros 9 en ProD2 qui ont fait leurs armes en Fédérale 1 puis en Nationale, avec Paul Ravier et Sylvère Réteau. Le cas échéant, c’est le second qui plairait beaucoup à Vannes en vue des saisons à venir. </p>
<p>Pur produit de l’USD, ce demi de mêlée est également ingénieur chimiste à la ville après plusieurs années à assumer la double-casquette. Joueur physique (1m85 pour 90kg) pour son poste, il possède également la particularité de pouvoir évoluer au centre, où il était d’ailleurs principalement fixé en Nationale. </p>
<p>Revenu à la mêlée à la montée du club en ProD2 en 2023 (75 matchs en ProDZ à ce poste), Réteau use justement très bien de ses qualités physiques pour peser beaucoup au près, entre dynamisme, culot et puissance brute. Dans un profil de jeu et d’évolution qui nous a parfois fait penser à Paul Graou. </p>
<p>Comme le Toulousain, le Landais de 28 ans pourrait donc découvrir le Top 14 l’an prochain, si les négociations aboutissaient. Pour l’heure, il est lié à Dax jusqu’en 2027 et son départ anticipé ne se ferait donc pas sans compensation financière. </p>
<p>En attendant, Reteau aurait été mis à l’essai en Bretagne il y a quelques jours, complète le Midol. Et pourrait donc peut-être bien connaître l’élite du rugby français la saison prochaine, à 29 ans. Lui qui n’aurait probablement jamais songé son club de toujours, il y a encore quelques semaines. C’est tout ce qu’on te souhaite, Sylvère ! </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47528</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 17:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Complémentaire et efficace : et si le tandem Serin/White surpassait Dupont/Graou ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/complementaire-et-efficace-et-si-le-tandem-serinwhite-surpassait-dupontgraou</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils s’apprêtent à défier le Leinster, les Toulonnais peuvent s’appuyer sur un duo des plus expérimentés à la mêlée, en la personne de Ben White et Baptiste Serin.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu’il ne s’est nourri que de miettes avec le XV de France, Baptiste Serin est pourtant en train de réaliser une saison référence avec les Varois. Bien aidé par son coéquipier Ben White, le Toulonnais semble avoir retrouvé toute la magie qu’on lui prêtait sous le maillot de l’UBB.</p>
<p>Leur complémentarité est même saluée par <strong>Aubin Hueber</strong>, ancien coach de Grenoble notamment et autrefois demi de mêlée du XV de France. Dans les colonnes du <em>Midol</em>, ce dernier évoque un plan de jeu parfaitement adapté aux qualités de chacun.</p>
<p>De quoi les rendre plus impactants pour leurs équipes respectives que le tandem Antoine Dupont / Paul Graou ? C<strong>’est aussi ce que les chiffres traduisent</strong>.</p>
<h2>Serin / White : un duo complémentaire</h2>
<p>Complémentaire est le terme parfait pour désigner le tandem varois. Ces derniers n’auront laissé que des miettes à <strong>Clovis Le Bail</strong>, troisième numéro 9 de la rotation du RCT, qui n’a pris part qu’à <strong>6 rencontres</strong>.</p>
<p>Et pour cause, l’impact de ces deux joueurs est colossal. L’international écossais aux <strong>36 sélections </strong>est le titulaire en Champions Cup. Une compétition qui demande parfois un peu plus de <strong>pragmatisme</strong> et qui semble plus adaptée à son style de jeu.</p>
<p>En championnat, c’est Baptiste Serin qui porte le numéro 9 le plus souvent, et avec brio. Grâce aux qualités qu’on lui connaît, il trouve souvent la faille dans les défenses, <strong>n’hésitant parfois pas à porter un peu plus le ballon que son homologue</strong>. Aubin Hueber le dit bien.</p>
<blockquote><p>« Avoir une heure de White pour structurer et respecter le cadre, puis vingt minutes de Serin face à une défense fatiguée peut être une vraie force, notamment face au Leinster. À mon sens, Toulon dispose de la meilleure doublette d’Europe. Ce sont deux joueurs de très haut niveau et c’est un atout énorme. À mon sens, Baptiste est plus coquin dans son jeu. Ben l’est aussi, mais davantage dans son attitude, on l’a notamment vu face à Antoine Dupont.
Chez Baptiste, il y a cette malice typiquement française dans la formation des demis de mêlée. J’ai aussi le sentiment que, grâce à son vécu à Toulon, il impacte davantage ses avants et qu’il sait mieux les guider, les cornaquer ». 
Aubin Hueber pour le Midol</p></blockquote>
<h2>Serin/White : un duo efficace</h2>
<p>Dans l’idée, leur complémentarité ne serait qu’accessoire si elle ne traduisait pas une plus-value notable sur le terrain. Comme évoqué, chacun a son rôle prédéfini.</p>
<p>Baptiste Serin est le titulaire en championnat, Ben White en Champions Cup. En Top 14, le demi de mêlée tricolore est auteur de <strong>18 points et surtout de 8 passes décisives</strong>, l’un des meilleurs ratios de l’Hexagone dans l’élite. Dans le jeu, il a également remporté <strong>6 turnovers et franchi 5 fois</strong>, battant notamment<strong> 14 défenseurs</strong>.</p>
<p>De son côté, Ben White a marqué quasiment à chaque match de Champions Cup cette saison. <strong>Auteur de 4 essais en 6 matchs</strong>, il s’impose surtout par sa justesse technique. Il ne compte que très peu de déchets (<strong>97 % de passes réussies)</strong> et ne commet quasiment pas de fautes (seulement 1).</p>
<p>Ces deux profils offrent au RCT la possibilité de jouer sur les deux tableaux sans forcément galvauder la qualité de son rugby. Une plus-value notable, qui ferait presque rougir le champion de France en titre...</p>
<h2>Serin/White : plus impactant que Dupont/Graou ?</h2>
<p>On s’attaque à un sujet sensible. Forcément, quand on connaît les qualités de l’enfant de Castelnaud-Magnoac, difficile de désigner un joueur plus fort sur le papier.</p>
<p>Si l’état de forme du moment d’Antoine Dupont tend à inquiéter, il est pour le moment suppléé avec brio par Paul Graou. Cette saison, c’est lui le titulaire à Toulouse, avec <strong>28 apparitions </strong>sous le maillot rouge et noir contre « seulement » 13 pour Antoine Dupont, toutes compétitions confondues.</p>
<p>Il faut bien reconnaître qu’au regard de la qualité de l’effectif toulousain, il va de soi que les demis du club champions de France bénéficient quand même d’une meilleure assise que leurs homologues varois, même infime.</p>
<p>En termes d’influence pure sur le jeu, Serin / White pèsent bien plus.<strong> Les 4 fois où ils ont laissé les clés du camion</strong>, c&#039;est à dire, lorsqu’aucun des deux n’est apparu sur la feuille de match, <strong>les Toulonnais ont perdu</strong>.</p>
<p>Même si ces données ne sont que des spéculations, il n’y a qu’à regarder le jeu du RCT pour constater l’emprise qu’ont les demis de mêlée sur le jeu proposé.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47524</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 17:00:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. St-Sul', la Bièvre, Corbières... Nos pronos pour les phases finales des Fédérales 1, 2 et 3]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/nos-pronos-pour-les-phases-finales-du-rugby-amateurdes-federales-1-2-et-3</link>
                <description><![CDATA[Pour vous aiguiller, on voulait se la jouer pronostiqueur. Mais pas du Top 14 ou des demi-finales de coupe d'Europe. Ça, c'est du vu et revu. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, les phases finales sont parties à tous les étages ! La Fédérale 3 a déjà joué son match-aller des 32èmes de finale, la Fed 2 va débuter ses barrages ce dimanche, tandis que la Fédérale 1 lance ses 8èmes ce week-end par des chocs comme Mazamet/Annonay, Gaillac/Montmélian ou celui entre Sarlat et St Médard. </p>
<p>Et si le sprint final est officiellement lancé et devrait tenir en haleine nos dimanches après-midi jusqu&#039;à la fin du mois de juin, on voulait se la jouer pronostiqueur. Pas du Top 14 ou des demi-finales de coupe d&#039;Europe, ça, c&#039;est du vu et revu. </p>
<p>Mais plutôt du rugby du dimanche à 15h et de ces Fédérales chères à notre cœur. Alors, à l&#039;heure d&#039;écrire ces lignes, qui paraît en position de force pour viser le dernier carré dans sa division ? Voici ce que l&#039;on en pense. </p>
<h2>Les enjeux du calendrier pour la Bièvre et Monaco</h2>
<p>À ce jeu déjà, sachez que le tirage au sort aura une part déterminante dans la suite des évènements. Ainsi, en Fédérale 1, des affrontements à avenir entre prétendants au titre final éteindront les espoirs de cadors de la division. On pense notamment à la partie gauche du tableau qui réunit la majorité des favoris au dernier carré. Malgré tout et au nom de leur planning potentiel, justement, attention à St-Sulpice sur Lèze et son éternel Ben Roquebert, mais aussi Floirac, programmé pour monter en Nationale 2, mais aussi Peyrehorade et l&#039;Isle-Jourdain. </p>
<p>Un cran plus bas, en Fédérale 2, plusieurs formations s&#039;avancent comme de réels clients pour une montée, puis pour un dernier carré. On pense naturellement à l&#039;invaincu de la Bièvre St Geoirs et son collectif rodé, à l&#039;AS Monaco et sa ligne de 3/4 la plus impressionnante de la division, sans oublier que des équipes comme Le Rheu, Castillon-la-Bataille ou Pont-Long ne seront pas facile à sortir. Quant à Sor-Agout et Leucate, ce seront probablement de bons outsiders qu&#039;il ne sera pas facile à sortir. </p>
<p>Enfin, en Fédérale 3 et ses 16 poules, il paraît moins évident de sortir des favoris qui continueront de jouer au mois de juin. Malgré tout, les Audois de Corbières XV ont prouvé en barrage leur capacité à élever leur niveau lors des matchs à enjeux en allant s&#039;imposer en 32ème aller sur la rude pelouse de Vic-en-Bigorre, et s&#039;avancent selon nous comme un client sérieux à une demi-finale a minima. </p>
<p>Tout comme les Varois du CARF, relégués administrativement de Fédérale 2 cette saison et qui ont tous les arguments pour y retourner illico, malgré leur défaite d&#039;un point le week-end dernier à Chateauneuf St Marcel. Il faudra aussi jouer avec les Basques de Barcus, solides leaders de leur poule 10 et qui l&#039;ont emporté à Hagetmau le week-end dernier. Et peut-être avec Vichy ou Montesson, qui demeurent sur une bonne dynamique. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47526</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 16:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Quand le cas Willis rappelle celui d'Armitage : "Parfois, il faut accepter sa situation"]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-quand-le-cas-willis-rappelle-celui-darmitage-parfois-il-faut-accepter-sa-situation</link>
                <description><![CDATA[Jack Willis raffute tout ce qui impliquerait un changement de vie aujourd'hui, et ne veut pas entendre parler d'un nouveau déménagement. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La situation, vous la connaissez : gigantesque avec le Stade Toulousain depuis son arrivée en Haute-Garonne il y a 3 ans et demi maintenant, Jack Willis est vanté par les uns et les autres comme l&#039;un - si ce n&#039;est le - des meilleurs flankers de la planète. </p>
<h2>L&#039;Irlande bientôt sur de coup ? </h2>
<p>Et pour cause, l&#039;Anglais de 29 ans est avant tout un poison dans le jeu au sol. Avec sa capacité unique à lire les rucks avec efficience et à y intervenir à vite et fort, l&#039;ancien des Wasps pourrit les possessions de toutes les équipes qu&#039;il croise. Ajoutez à cela un état d&#039;esprit de guerrier, une capacité à répéter les efforts, un leadership naturel et ses prises de balles énergiques, et vous obtenez donc le meilleur joueur du Top 14 2024/2025. </p>
<p>Pourtant, &quot;Jacky&quot; ne compte que 14 petites sélections avec l&#039;Angleterre. Jusqu&#039;à preuve du contraire et malgré ses performances ahurissantes, il n&#039;en connaîtra probablement pas d&#039;autres de si tôt, lui qui est sous contrat jusqu&#039;en 2029 pour l&#039;instant et qui n&#039;a pas l&#039;intention de quitter la ville rose, malgré son attrait pour la scène internationale. </p>
<blockquote><p>&quot;On peut toujours imaginer des tas de choses, mais je trouve qu’on se fatigue à force de penser sans cesse à changer, à déménager, à aller ici et là. Parfois, il faut accepter sa situation, et aujourd’hui, je trouve que la mienne est plutôt bonne et je suis très reconnaissant de faire partie de ce club&quot;, expliquait-il pour le podcast For the Love of Rugby et ses anciens coéquipiers Ben Youngs et Dan Cole, venus le rencontrer à Toulouse. &quot;Je ne regrette pas ma décision de rester ici. Vu la façon dont les choses se sont passées chez les Wasps, je n’ai pas choisi de quitter l’Angleterre, mais je choisis de rester (ici).&quot;</p></blockquote>
<p>Quid de la clause dans son contrat qui lui permettrait de rallier un club anglais pour la saison 2027/2028 et courtiser une une place pour la Coupe du Monde en Australie ? Le cas Zach Mercer a prouvé que ce n&#039;était pas si évident. Et d&#039;une potentielle sélection avec l&#039;Irlande, le pays de son grand-père pour lequel il sera éligible dans 6 mois ? Willis raffute tout ce qui impliquerait un changement de vie aujourd&#039;hui, et ne veut pas entendre parler d&#039;un nouveau déménagement. </p>
<p></p>
<p>D&#039;autant que l&#039;an prochain, il retrouvera son frangin Tom à 2h de chez lui, et qu&#039;il semble avoir pris énormément de hauteur sur sa situation. &quot;<em>Je pense qu’il y aura toujours une partie de moi qui, avec le recul, estimera que j’aurais pu faire davantage sur la scène internationale&quot;. (...) Je ne pense pas avoir montré la meilleure version de Jack Willis sous le maillot de l’Angleterre. Je pense avoir mûri en tant que joueur et personne (depuis mon arrivée à Toulouse) et que je pourrais apporter davantage aujourd’hui, à l&#039;équipe d&#039;Angleterre.</em>&quot;</p>
<p>Puis de couper court avec le flegme qui lui correspond : &quot;<em>Mais lorsque j’ai signé ce contrat à long terme, je comprenais ce que cela impliquait d’un point de vue international et il faut l’accepter, sinon, pourquoi s’engager à ce moment-là ?</em>&quot; Des remords peut-être, donc, mais aucun regret pour le grand blond qui assume pleinement sa situation et profite de chaque instant à Toulouse. &quot;Un club et un environnement incroyables&quot;, dit-il.</p>
<h2>Comme Armitage à Toulon</h2>
<p>Pour un scénario de carrière qui rappelle donc celui de Steffon Armitage, autrefois brillant sous les couleurs du RCT mais qui fit le choix de laisser son compteur bloqué à 5 sélections pour rester sur la Rade à l&#039;époque du grand Toulon et finalement amasser 3 titres de champion d&#039;Europe et 1 en Top 14. Même si, de l&#039;autre côté de la Manche, toujours plus de voix s&#039;élèvent aujourd&#039;hui contre une décision fédérale prise il y a désormais près de 15 ans... </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47523</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:15:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[943 000 euros et des arrivées stratégiques : le projet d’envergure d’Agen pour entrer dans une nouvelle ère]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/943-000-euros-et-des-arrivees-strategiques-le-projet-denvergure-dagen-pour-entrer-dans-une-nouvelle-ere</link>
                <description><![CDATA[La municipalité vient d’acter la modification de la pelouse du Stade Armandie pour la passer en surface synthétique. Ce changement s’inscrit aussi, et surtout, dans une évolution de l’effectif agenais, signe du début d’une nouvelle ère ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Nouvelle pelouse, nouveaux joueurs : <strong>Agen s’apprête à entrer dans une nouvelle ère dès la saison 2026/2027</strong>. Cette semaine, le conseil municipal de la ville a acté la transformation de la pelouse du <strong>Stade Armandie</strong>, qui passera entièrement en <strong>synthétique</strong>.</p>
<p>Un changement loin d’être anodin, tant il pourrait influencer la manière de jouer de l’équipe. Lorsqu’on observe les formations professionnelles évoluant sur ce type de surface, réputée plus rapide, il y a clairement un avant et un après.</p>
<p><strong>Les recrues du SUA pourraient d’ailleurs s’inscrire parfaitement dans cette nouvelle dynamique</strong>. Et si ce renouveau offrait aux Lot-et-Garonnais l’opportunité de retrouver le Top 14 ?</p>
<h2><em>&quot;La pelouse actuelle est en fin de vie&quot;</em></h2>
<p>Alors qu’Agen a connu un changement politique majeur avec la non-réélection du maire sortant, Jean Dionis, en poste depuis 18 ans, certains projets portés par l’ancienne équipe municipale vont tout de même voir le jour.</p>
<p>Comme l’a annoncé le nouvel édile de la ville, Laurent Bruneau, la pelouse vieillissante d’Armandie aurait, de toute façon, nécessité des travaux en raison de sa vétusté.</p>
<p>Dès lors, et en réponse à la demande du club, la surface sera transformée en synthétique. Un projet qui coûtera <strong>943 000 euros</strong> à la ville.</p>
<p>Mais les économies se situent ailleurs : il faut compter environ <strong>20 000 euros</strong> d’entretien par an pour une pelouse synthétique, contre <strong>120 000 euros pour un terrain en herbe</strong>. Un argument qui a fini de convaincre les plus sceptiques, y compris le nouveau maire.</p>
<blockquote><p>&quot;Cette décision n’allait pas de soi pour notre majorité. Nous avons agi en responsabilité : les études avaient été engagées. Nous avons donc fait le choix de valider le synthétique. D’abord parce qu’il s’agit d’un bien municipal et que nous avons le devoir de l’entretenir. Ensuite, la pelouse actuelle est en fin de vie et il aurait de toute façon fallu la refaire.&quot;
Laurent Bruneau maire d&#039;Agen au Petit Bleu.</p></blockquote>
<h2>Agen doit adapter sa façon de jouer </h2>
<p>Même si, en cette fin de saison, les fulgurances des trois-quarts agenais impressionnent, à l’image du meilleur marqueur, <strong>Lucas Martins (16 essais)</strong>, Agen devra ajuster plusieurs paramètres pour répondre aux exigences d’une pelouse synthétique.</p>
<p>Car si l’on pense souvent que ce type de surface favorise uniquement les courses, la réalité est plus nuancée. Le jeu d’avants évolue aussi, <strong>les phases statiques ont tendance à être de plus courte durée</strong>.</p>
<p>La stabilité offerte en mêlée permet des sorties de balle plus propres et plus rapides. Par conséquent, les joueurs du paquet devront adapter leurs efforts, notamment dans le replacement et l’enchaînement des temps de jeu.</p>
<p>En outre, l’utilisation du jeu au pied sera forcément impactée. Les rebonds plus francs demanderont davantage de précision et d’anticipation.</p>
<h2>Des arrivées stratégiques</h2>
<p>En ce sens, les Agenais vont connaître un net changement dans leur manière de jouer. C’est pourquoi le club recrute à des postes clés. Avec les arrivées en prêt de <strong>Lucien Richardis et Sialevailea Tolofua </strong>(Toulouse), ainsi que de <strong>Romain Delemarle</strong> (Montpellier), la formation de Mauricio Reggiardo pourra s’appuyer sur du sang neuf.</p>
<p>Tous âgés de moins de 22 ans et dotés de profils adaptés aux exigences du rugby moderne, ils devraient rapidement trouver leur place dans le collectif. </p>
<p>On note également l’arrivée de <strong>Charles Laloi</strong>, la fusée parisienne, qui viendra concurrencer notamment l’international U20 Dylan Cazemajou. Un choix loin d’être anodin pour le joueur du Stade Français, qui évolue cette saison sur la pelouse synthétique de Jean-Bouin et disposera donc déjà de repères utiles pour Armandie.</p>
<p>C’est aussi le cas de <strong>Jules Soulan,</strong> en provenance de <strong>Provence Rugby</strong>, l’un des <strong>neuf clubs français à bénéficier </strong>désormais de ce type d’installation.</p>
<p>Enfin, on note qu’Agen ne s’est imposé que là-bas cette saison (22-24 à Provence), parmi l’ensemble des formations bénéficiant d’un terrain synthétique.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47520</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Deux nouvelles incertitudes : le pack de l'UBB sur le point de s'effondrer avant sa demi-finale de Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/deux-nouvelles-incertitudes-le-pack-de-lubb-sur-le-point-de-seffondrer-avant-sa-demi-finale-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche 3 mai, Bordeaux reçoit Bath au Matmut Atlantique en demi-finale de Champions Cup. Si les Bordelais n’étaient pas à plaindre au niveau de l’infirmerie, ces deux nouvelles pourraient compliquer l’approche du match.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’UBB s’apprête à disputer <strong>l’un des matchs les plus importants de sa saison</strong> ce week-end. Une victoire contre les Anglais permettrait aux hommes de Yannick Bru de <strong>pouvoir défendre leur titre</strong>. Mais alors que l’infirmerie ne paraissait pas si remplie, <strong>deux nouvelles viennent de tomber, et elles ne risquent pas de plaire aux supporters girondins.</strong></p>
<p><strong>Ben Tameifuna et Adam Coleman rejoignent l’infirmerie</strong>, eux qui auraient été touchés lors de la dernière rencontre de championnat contre Montpellier. Selon le journal Sud-Ouest, <strong>les deux joueurs ont ressenti une gêne après le match</strong> et seront testés en cette fin de semaine pour savoir s’ils peuvent postuler. Les absences de <strong>ces deux poutres du pack</strong> pourraient être un véritable coup dur pour l’UBB.</p>
<h2>Les avants décimés à l’UBB</h2>
<p>Le Tongien et l’Australien rejoignent <strong>une infirmerie qui devient désormais bien garnie</strong>. La première ligne bordelaise est particulièrement touchée. <strong>Jefferson Poirot a appris hier qu’il était suspendu deux semaines</strong>, tandis que Matis Perchaud, victime d’<strong>une grosse plaie au tibia</strong>, reste incertain. Yannick Bru devra se creuser la tête pour composer les deux côtés de sa première ligne ce dimanche.</p>
<p>Le reste du pack n’est pas mieux loti. <strong>Déjà privée de Jean-Luc du Preez, l’UBB a vu Tiaan Jacobs rejoindre l’infirmerie après sa blessure contre le MHR.</strong> Adam Coleman s’ajoute désormais à cette liste, et voilà Bordeaux privé de plusieurs de ses colosses ce week-end. Heureusement le staff peut compter sur <strong>le retour de Cyril Cazeaux</strong> qui s’entraîne normalement selon Sud-Ouest.</p>
<h2>La ligne arrière bien présente</h2>
<p>Par chance, les trois-quarts répondent quasiment tous présents ce dimanche. <strong>Si Rohan Van Rensburg et Nicolas Depoortere sont toujours absents</strong> pour des blessures de longue durée, les autres internationaux français sont là. <strong>Louis Bielle-Biarrey sera la principale source de danger</strong> pour les Anglais, tandis que Penaud sera placé au centre, comme ces dernières semaines. Les Bordelais pourront compter sur <strong>leur charnière internationale avec Lucu et Jalibert.</strong></p>
<p>Lors de la dernière rencontre de championnat, l’UBB a vu <strong>Romain Buros faire son retour sur les terrains.</strong> Une bonne nouvelle pour les supporters bordelais. Toujours selon Sud-Ouest, <strong>Martin Page-Relo a lui aussi repris l’entraînement</strong> et pourrait être présent sur le banc dimanche.</p>
<p>Même si Bordeaux avance en apparence diminué, l’équipe alignée resterait tout de même compétitive. <strong>Reste à espérer qu’aucun nouveau nom ne vienne pas s’ajouter à cette liste d’ici dimanche.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47519</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:04:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54580/conversions/Couverture-Articles-2026-3-thumb.jpg" length="102865" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. Aucagne et Bernat-Salles balayés en demi-finale par un Bath tout simplement injouable]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/video-aucagne-et-bernat-salles-balayes-en-demi-finale-par-un-bath-tout-simplement-injouable</link>
                <description><![CDATA[Pour les puristes, ces deux noms vous ont sûrement donné la chair de poule. Et pourtant, malgré leur talent reconnu, ces deux légendes du rugby tricolore n’ont rien pu faire face à Bath en demi-finale de Coupe d’Europe il y a bientôt 30 ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Voici la dernière fois que les Anglais se sont hissé jusque dans le dernier carré de la plus prestigieuse compétitions européennes. Un jour de 1998 pour la troisième édition de cette compétition, Bath avait remporté son face a face avec Pau sur le score de 20 - 14.</p>
<p>Cette même année les Bathoniens remporte la première coupe d&#039;europe de l&#039;histoire d&#039;Angleterre, face à Brive, alors tenant du titre.</p>
<p>Une leçon à tirer pour les Bordelais qui affronteront ce meme club de Bath ce week-end en demi-finale de Champions Cup, car on y trouve des similitudes dans le jeu anglais.</p>
<h2>Bath : gros pack et buteur fiable</h2>
<p>Alors que le score est serré après une demi-heure de jeu, Victor Ubogu, pilier international du XV de la Rose, s’intercale parfaitement comme un ailier en bout de ligne pour ouvrir la marque et donner l’avantage à son équipe juste avant la mi-temps.</p>
<p><strong>11-9 à la pause</strong>, mais les Palois seront souvent sanctionnés par la botte de ce diable de <strong>Jon Callard, auteur de cinq pénalités</strong> durant cette partie.</p>
<p>Malgré un essai de Philippe Bernat-Salles et des pénalités de David Aucagne, Pau s’incline face au futur champion d’Europe sur le score de 20-14.</p>
<p>Sur la pelouse, les performances de l’Américain Dan Lyle, positionné au centre de la troisième ligne <strong>(1,96 m, 114 kg</strong>), impressionnent. Les avants anglais, tantôt intercalés dans la ligne, tantôt au combat, paraissent inépuisables.</p>
<p>Derrière, Jon Callard enquille : <strong>le parallèle avec l’équipe actuelle de Bath actuelle est tout trouvé</strong>.</p>
<h2>Russell l&#039;héritier</h2>
<p>S’il apparaît aujourd’hui comme l’un des buteurs les plus fiables de la planète ovale, Finn Russell est arrivé à Bath pour en faire une équipe de premier plan.</p>
<p>Il ne manquait plus que ça à cette formation : un buteur fiable. Même si on le sait, Russell apporte bien plus que de la tranquillité face aux perches, il faut bien lui reconnaître ce talent.</p>
<p>Depuis son arrivée en 2023, il est l’<strong>auteur de 586 points, dont 6 essais</strong>, soit bien moins que ce qu’avait réalisé le buteur Jon Callard avec cette même équipe.</p>
<p>De 1989 à 1999, ce dernier a porté le maillot de Bath à <strong>210 reprises et inscrit près de 2 087 points</strong>. Ce jour-là, il avait été précieux face à Pau ; espérons pour Bordeaux que ce ne soit pas le cas de Russell.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47514</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 03:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[QUIZ : Bip Bip, tractions lestées à 198 lbs... Connais-tu bien l'équipe de Bath qui vient pour faire tomber l'UBB]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/quiz-bip-bip-tractions-lestees-a-198-lbs-connais-tu-bien-lequipe-de-bath-qui-vient-pour-faire-tomber-lubb</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche, l'UBB accueillera Bath pour une demi-finale de Champions Cup qui s'annonce chaude. Si vous voulez vous tester sur les anglais et vous prouver votre culture rugby, c'est maintenant ! 




]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47518</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 02:05:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Un duel de génies : Pourquoi Jalibert et Russell peuvent-ils faire basculer la demi-finale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-duel-de-genies-pourquoi-jalibert-et-russell-peuvent-ils-faire-basculer-la-demi-finale</link>
                <description><![CDATA[Dimanche 3 mai (16 h 00), Bordeaux et Bath s’affrontent en demi-finale de Champions Cup. Un match qui promet un spectacle de haut vol avec deux des meilleurs ouvreurs du moment.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cette demi-finale de Champions Cup raconte avant tout <strong>une histoire de profils.</strong> Deux ouvreurs au style similaire, guidés par l’instinct, <strong>capables de fulgurances comme d’erreurs coûteuses.</strong> Des joueurs imprévisibles, qui fascinent autant qu’ils agacent. Dans ce contexte, le duel entre l’UBB et Bath pourrait rapidement se transformer en <strong>un affrontement à distance entre Matthieu Jalibert et Finn Russell,</strong> deux créateurs hors normes.</p>
<p>Gestes de classe, inspirations soudaines, exploits individuels venus d’une autre planète, tous les deux ont cette <strong>capacité rare à faire basculer un match</strong>, pour le meilleur et parfois pour le pire. <strong>À vouloir trop en faire, ils s’exposent aussi aux critiques.</strong> C’est là toute l’ambiguïté de leur génie.</p>
<h2>Un talent égal pour un statut différent</h2>
<p><strong>Si leur talent les rapproche, leur statut les distingue</strong>. En club, les deux hommes occupent un rôle central. À Bordeaux, <strong>Jalibert est le patron du jeu,</strong> celui qui donne le tempo, le chef d’orchestre qui met tout le monde au diapason. En pleine confiance cette saison,<strong> il enchaîne les performances de haut niveau</strong> au point de mettre fin au débat du meilleur joueur à son poste.  De son côté, <strong>Finn Russell s’est rapidement imposé comme le maître à jouer de Bath</strong> depuis son arrivée en Angleterre, jusqu’à conduire son équipe vers un doublé retentissant avec une victoire dans le championnat national et en Challenge Cup.</p>
<p>Mais c’est en sélection que l’écart se creuse. Avec l’Écosse, <strong>Finn Russell ne souffre d’aucune contestation du haut de ses 33 ans</strong>. Il est l’unique dépositaire du jeu et le leader incontesté de l’Écosse. À l’inverse, <strong>le Français de 27 ans a longtemps souffert de sa concurrence avec Romain Ntamack </strong>et des critiques à son encontre. Si aujourd’hui ses performances l’ont fait passer dans une autre dimension, le Bordelais doit tout de même partager les clés avec des joueurs comme <strong>Antoine Dupont ou Thomas Ramos.</strong> Une situation qui influence forcément son expression du jeu.</p>
<h2>Avantage à Matthieu Jalibert</h2>
<p>Difficile d’oublier leur dernière confrontation sous le maillot national, lors du Tournoi des 6 Nations 2026. Ce jour-là, <strong>le XV de France avait sombré face à une Écosse emmenée par un Russell étincelant</strong>, auteur de 15 points et véritable chef d’orchestre à Murrayfield.</p>
<p>Mais sur l’ensemble de leurs oppositions, Jalibert garde l’avantage avec cinq victoires contre deux, avec notamment <strong>3 victoires en club alors que l’Écossais évoluait encore au Racing 92.</strong> Peut-être davantage bridé en sélection, l’ouvreur français retrouve au club une liberté totale. À la baguette d’<strong>une des meilleures lignes arrière au monde, il pourrait bien être l’homme du week-end.</strong></p>
<p>Alors, avis aux amateurs de rugby et de spectacle, si les phases finales de rugby amateur devraient occuper votre dimanche, <strong>n’oubliez pas d’allumer votre télévision ou votre smartphone à 16h00.</strong> Ce match dans le match entre génies promet des étincelles.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47512</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:26:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB – Bath : les 2 meilleures attaques… et 5 chiffres qui affolent avant le choc]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/les-5-statistiques-cles-de-bordeaux-begles-bath-les-deux-meilleures-attaques-de-la-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[C’est la demi-finale la plus alléchante sur le papier, qui oppose les deux formations les plus en forme lors de cette compétition. Et les chiffres révèlent bien cette réalité, même si Bordeaux paraît un ton au-dessus.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avant cette demi-finale, <strong>Bordeaux a enchaîné deux défaites en Top 14</strong>. Ce n’était plus arrivé depuis novembre dernier, et les Girondins s’étaient appliqués à bien figurer ensuite pour les débuts de la <strong>Champions Cup</strong>.</p>
<p>Un signe ? Longtemps louée pour ses bienfaits en Gironde, la Champions Cup fait office de sas de décompression pour l’UBB. Le champion en titre y règne encore comme l’une des meilleures équipes dans de nombreux domaines.</p>
<p>Un signe rassurant avant de défier Bath pour une place en finale, car ces derniers temps, les signaux ne sont pas bons côté UBB. <strong>Voici les 5 statistiques principales avant ce choc</strong>.</p>
<h2>Bordeaux meilleure attaque, Bath deuxième...</h2>
<p>C’est un duel qui risque de s’avérer prolifique. Le champion d’Europe en titre trône fièrement à la première place des meilleures attaques de la compétition, juste devant son adversaire Bath.</p>
<p><strong>267 points marqués</strong> par Bordeaux cette saison en Champions Cup, avec notamment <strong>40 essais et 67 points marqués</strong> au pied. Bath, auteur de <strong>36 essais et 254 points au total,</strong> affiche un taux de réussite au pied un poil meilleur que l’UBB <strong>(87 % contre 67 %</strong>) et marque ainsi <strong>70 points grâce à la botte de Finn Russell</strong>.</p>
<h2>Bath franchit deux fois moins que Bordeaux</h2>
<p>Alors qu’ils partagent le même entrain pour l’attaque, ces deux formations n’adoptent pas le même style de jeu. Les chevauchées des trois-quarts bordelais en attestent : c’est une équipe qui franchit beaucoup.</p>
<p>C’est d’ailleurs celle qui perce le plus les rideaux défensifs de ses adversaires cette saison, avec <strong>100 franchissements</strong> et<strong> 205 défenseurs battus</strong>. Les vidéos parlent d’elles-mêmes dans ce domaine : les joueurs de Yannick Bru ont un temps d’avance et semblent à des années-lumière de Bath.</p>
<p>Le club anglais affiche un bilan de <strong>52 franchissements </strong>cette saison en Champions Cup. Comme évoqué ci-dessus, il score beaucoup au pied et s’appuie sur un paquet d’avants conquérant pour marquer des points, en <strong>gagnant 164 duels au total</strong>. </p>
<h2>Match dans le match entre Jalibert - Barbeary </h2>
<p>En ce qui concerne le nombre de défenseurs battus, c’est une opposition de styles à laquelle on aura l’occasion d’assister dans cette demi-finale.</p>
<p>D’un côté, <strong>Matthieu Jalibert</strong>, des cannes de feu, des appuis explosifs et une vision du jeu parfaite ; de l’autre, un bulldozer anglais à la coupe iconique.</p>
<p>Le Bordelais est le <strong>deuxième joueur ayant battu le plus de défenseurs</strong> cette saison, avec <strong>26 duels remportés</strong>, derrière Tom Willis (30).</p>
<p>De l’autre, le troisième ligne <strong>Alfie Barbeary affiche 25 défenseurs éliminés</strong> cette saison en Champions Cup. Nous assisterons donc à un duel de styles entre les deux meilleurs duelistes encore en lice dans la compétition.</p>
<h2>La défense, le point clé de cette demi-finale</h2>
<p>Alors que les rendements offensifs des deux équipes promettent un spectacle à chaque sortie, il faudra bien serrer les rangs des deux côtés et s’employer en défense pour éviter de perdre le fil de la rencontre.</p>
<p>Et voilà un domaine auquel les deux formations ne semblent pas particulièrement friandes. <strong>Bordeaux </strong>affiche un taux de <strong>79 % de réussite</strong> au plaquage, 5e meilleure équipe en la matière, la deuxième meilleure encore en lice (Toulon 81 %).</p>
<p>De l’autre côté,<strong> Bath affiche 77 %</strong> de réussite dans ce secteur.</p>
<p>Toujours sur le plan défensif, <strong>Bordeaux </strong>est l’équipe encore en lice qui bénéficie du plus grand nombre de turnovers avec<strong> 50 ballons gagnés </strong>cette saison, un secteur où <strong>Bath </strong>est à la peine avec <strong>37 turnovers</strong>.</p>
<h2>Historique des confrontations : avantage Bath</h2>
<p>Enfin, une donnée importante : les deux équipes ne se sont <strong>jamais affrontées depuis le début de la décennie</strong>. Pour retrouver des traces d’un Bordeaux-Bègles – Bath, il faut remonter à la saison 2013-2014.</p>
<p>En Challenge Cup, <strong>Bath a battu deux fois l’UBB</strong> : 15-6 sur la pelouse des Girondins, puis 54-13 au Rec. Les Anglais s’étaient d’ailleurs hissés jusqu’en finale de cette compétition.</p>
<p>Une donnée non négligeable qui démontre que les deux équipes sont tout à fait en mesure de se neutraliser, d’autant qu’elles ne se connaissent pas. Pour ces raisons, cette rencontre risque de faire des étincelles.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47511</guid>
                <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 00:58:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[“Festival offensif annoncé” : pourquoi Bordeaux–Bath obsède déjà la presse anglaise]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/festival-offensif-annonce-pourquoi-bordeaux-bath-obsede-deja-la-presse-anglaise</link>
                <description><![CDATA[Russell contre Jalibert, Arundell contre Bielle-Biarrey : la demi-finale Bath-Bordeaux s'annonce comme le plus grand match du week-end européen.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En dépit de la superbe affiche entre le Leinster et Toulon, et de l&#039;historique entre ces deux équipes. La demi-finale entre Bordeaux-Bègles et Bath <strong>est le choc le plus attendu du week-end européen. </strong>Dimanche 3 mai, 16h00 au Stade Atlantique, les champions en titre reçoivent le club le plus en forme d&#039;Angleterre. Bilbao est au bout.</p>
<h2>Un choc de styles, un duel de numéros 10</h2>
<p>Côté anglais, tout le monde tombe d&#039;accord sur un point. Russell et Jalibert pourraient s&#039;affronter dans ce qui est présenté <strong>comme le duel de charnières le plus attendu de la compétition</strong>. Les deux ouvreurs figurent d&#039;ailleurs dans la liste des cinq finalistes pour le titre de meilleur joueur de la saison. Sans parler du fait qu&#039;ils font partie des meilleurs à leur poste. Chacun ayant sa préférence sur le classement. </p>
<p>Planet Rugby résume la tension tactique en une phrase : Russell joue avec sa tête, Jalibert joue avec ses tripes. L&#039;Écossais est réputé pour son intelligence de jeu là où <strong>le Bordelais cherche systématiquement le jeu offensif</strong>, ce qui promet un duel de philosophies autant que d&#039;individus. </p>
<p>Sur les ailes, <strong>Bielle-Biarrey reste intouchable</strong> cette saison avec sept essais en six matchs, co-meilleur marqueur de la compétition. Tandis qu&#039;Arundell lui répond en Angleterre par sa vitesse et sa capacité à casser les lignes. Pour Planet Rugby, Arundell c&#039;est l&#039;assurance d&#039;un essai ou presque dès qu&#039;il touche le ballon, résumant en deux mots ce que Bath attend de lui dimanche. </p>
<h2>Bath arrive fort, mais sait qu&#039;il joue à l&#039;extérieur</h2>
<p>Bath revient en demi-finale pour la première fois en 20 ans, après un parcours solide ponctué par deux nominations au titre de meilleur joueur avec Russell et Barbeary. La semaine passée, Johann van Graan <strong>a délibérément tourné en Premiership face à Northampton</strong>. Il a laissé Russell, du Toit, Carreras, Lawrence, Spencer et Dunn au repos, et son équipe a failli s&#039;imposer quand même, ne s&#039;inclinant que sur un ultime coup de pied de Fin Smith. Pour la presse anglophone, ce signal est clair : la profondeur de l&#039;effectif balnéaire est réelle, et Van Graan arrive en France avec ses meilleurs éléments frais. </p>
<p>Van Graan lui-même revendique l&#039;ambition ouvertement : <strong>Bath veut remporter une première Champions Cup depuis 1998</strong> et voit la double confrontation Premiership-Europe comme un défi à embrasser, pas à subir. </p>
<h2>UBB, la machine qui tourne sans faille</h2>
<p>Bordeaux a terminé premier de la phase de poules, éliminé Leicester 64-14 en huitièmes puis dominé Toulouse 30-15 en quarts. La presse internationale souligne que les Girondins abordent cette demi-finale<strong> invaincus cette saison et avec l&#039;avantage du terrain. </strong></p>
<p>Un élément passe peu inaperçu dans les colonnes anglophones : l&#039;arbitre désigné est le Géorgien Nika Amashukeli, <strong>qui avait déjà officié lors du Tournoi des 6 Nations entre la France et l&#039;Angleterre</strong>. Un match où plusieurs décisions contestées avaient profité aux Bleus selon la presse anglaise, dont un essai de Bielle-Biarrey sur avantage. Spencer, Pepper et Underhill, tous présents ce jour-là, retrouveront donc le même homme en blanc dimanche. </p>
<h2>Avantage bordeaux ?</h2>
<p>La grande majorité des observateurs anglais pronostique une victoire bordelaise, tout en soulignant que les deux équipes ont<strong> suffisamment d&#039;armes offensives</strong> pour que le match parte dans tous les sens. Pour Bath, atteindre une finale européenne 28 ans après leur dernier sacre représenterait un aboutissement historique. Pour UBB, c&#039;est <strong>la confirmation que le projet girondin est désormais le standard continental.</strong> Rendez-vous dimanche à 16h00 pour savoir qui rejoint le vainqueur de Leinster-Toulon à Bilbao le 23 mai.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47510</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 23:58:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Bordeaux-Bath en Champions Cup à quelle heure et sur quelle chaîne ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bordeaux-bath-en-champions-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[Bordeaux-Bath en demi-finale de Champions Cup, c'est dimanche à 16h00 au Matmut-Atlantique. En clair sur France 2 et sur beIN Sport 1.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est le choc du week-end. Dimanche 3 mai, l&#039;UBB reçoit Bath en demi-finale de la Champions Cup. Coup d&#039;envoi à 16h, <strong>au Matmut-Atlantique de Bordeaux. </strong></p>
<p>L&#039;UBB bénéficie de l&#039;avantage du terrain en tant que club le mieux classé à l&#039;issue de la phase de poules. La demi-finale Bordeaux-Bath <strong>sera diffusée en direct sur France 2 et beIN Sport 1. </strong></p>
<h2>La finale en ligne de mire</h2>
<p>Les deux équipes arrivent dans des états de forme contrastés sur les dernières semaines. Bordeaux reste sur deux défaites consécutives en Top 14, face à La Rochelle (45-15) et Montpellier (21-23), mais avait auparavant dominé Toulouse 30-15 en quart de finale européen.</p>
<p>Bath, de son côté, a géré son calendrier avec méthode. Les Anglais ont perdu 41-38 à Northampton samedi dernier, mais Van Graan avait <strong>volontairement fait tourner son effectif</strong>, laissant au repos plusieurs titulaires en vue de ce déplacement à Bordeaux.</p>
<h2>Un duel sans précédent récent</h2>
<p>Les deux clubs ne se sont pas affrontés depuis la saison 2013-2014, en Challenge européen. Bath avait remporté les deux confrontations : 15-6 à l&#039;aller à Bordeaux, 54-13 au retour. <strong>Douze ans plus tard, l&#039;enjeu est autrement plus grand.</strong></p>
<p>Le vainqueur rejoint le gagnant de Leinster-Toulon en finale, le samedi 23 mai à Bilbao. Pour UBB, c&#039;est l&#039;occasion de défendre son titre continental à domicile. </p>
<p>Pour Bath, c&#039;est une demi-finale européenne pour la première fois en vingt ans, avec l&#039;ambition de décrocher une deuxième étoile continentale après 1998.</p>
<p><strong>Rendez-vous dimanche à 16h00, sur France 2.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47513</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 23:03:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54573/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="101428" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pas le droit à l’erreur pour défendre son titre : la compo probable de Bordeaux avec sa meilleure équipe possible face à Bath]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pas-le-droit-a-lerreur-pour-defendre-son-titre-la-compo-probable-de-bordeaux-avec-sa-meilleure-equipe-possible-face-a-bath</link>
                <description><![CDATA[Les hommes de Yannick Bru sont sous pression en cette fin de saison. L’UBB devra tout donner pour rejoindre la finale et se donner une chance d’éviter une saison blanche. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La victoire ce dimanche est indispensable face à Bath si les Girondins veulent <strong>s’offrir une deuxième finale consécutive en Champions Cup.</strong> En difficulté en championnat, l’UBB pointe à la 6e place et sa qualification pour la phase finale est loin d’être assurée. Mais comme face à Toulouse lors du tour précédent,<strong> Yannick Bru devrait aligner sa meilleure équipe pour continuer à rêver d’un deuxième sacre européen.</strong></p>
<h2>Le centre du terrain toujours dégarni</h2>
<p>L’UBB ne possède pas une infirmerie surchargée, mais elle est touchée à un poste clé. <strong>Les centres Rohan Janie Van Rensburg et Nicolas Depoortere sont toujours indisponibles.</strong> Comme ces dernières semaines, Yannick Bru devrait donc recomposer sa ligne arrière. <strong>Damien Penaud devrait porter le numéro 13</strong> pour permettre à Pablo Uberti d’enchaîner à l’aile.</p>
<p>Lors de la dernière rencontre de championnat face à Montpellier, Bordeaux a également perdu <strong>Tian Jacobs, touché à la cheville après des performances convaincantes ces dernières semaines. Matis Perchaud est lui aussi incertain</strong>, victime d’une importante plaie au tibia. <strong>Jefferson Poirot, suspendu 2 semaines</strong> depuis ce mercredi 29 avril, ne sera pas présent pour ce match<strong>.</strong> Yannick Bru devrait donc se creuser la tête au poste de pilier gauche. <strong>Ugo Boniface</strong>, titulaire contre La Rochelle il y a 2 semaines, pourrait donc commencer à ce poste. </p>
<h2>La patrouille de France presque au complet</h2>
<p>Après avoir enregistré <strong>le retour de Romain Buros le week-end dernier</strong>, Bordeaux avance avec la quasi-totalité de sa ligne arrière française. Seul Nicolas Depoortere manque à l’appel. Le staff devrait aligner une configuration classique. <strong>Louis Bielle-Biarrey sera bien présent sur son aile.</strong> L’ailier tricolore aura à cœur de rebondir après une prestation discrète contre Montpellier, lui qui reste sur trois matchs sans inscrire d’essai.</p>
<p>Dans cette opposition de haut niveau entre les deux champions d’Europe de l’an passé, l’UBB devra s’appuyer sur ses cadres pour faire la différence. <strong>La charnière Lucu-Jalibert sera notamment attendue pour dicter le tempo et guider les Girondins vers Bilbao.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47517</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 22:09:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54577/conversions/Couverture-Articles-2026-3-thumb.jpg" length="92897" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le geste (très) tentant, mais parfaitement illégal qui a coûté très cher à Pau]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-geste-tres-tentant-mais-parfaitement-illegal-qui-a-coute-tres-cher-a-pau</link>
                <description><![CDATA[Tanga pense avoir raté l'essai. L'arbitre lui en accorde un quand même. Ce que Despérès n'aurait jamais dû faire avec son pied près de la ligne.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Un essai de pénalité, un carton jaune, Yoan Tanga et l&#039;arbitre qui finit par accorder cinq points à son équipe. La fin du match entre Paris-Pau en Top 14 a été particulièrement<strong> rythmée et riche en suspense.</strong> Les Palois pensaient avoir match gagné sur la pelouse parisienne. Mais ils ont vu les locaux s&#039;imposer dans les derniers instants de la partie. En raison notamment de l&#039;indiscipline des Béarnais. </p>
<h2>Tanga à l&#039;essai, Despérès pénalisé</h2>
<p>Tanga est en possession du ballon, en position d&#039;aplatir alors qu&#039;on joue la 78e minute. Axel Despérès intervient en urgence au pied du poteau et utilise le pied pour faire perdre le ballon des mains du Parisien. Ce dernier pense avoir raté l&#039;essai de la victoire entre les perches. </p>
<p>Mais l&#039;arbitre en a décidé autrement. Luc Ramos est revenu sur l&#039;action grâce à la vidéo et a finalement sifflé essai de pénalité avec carton jaune pour le Palois. </p>
<h2>Ce que dit la règle</h2>
<p>C&#039;est là que certains et supporters se trompent encore parfois. Le livre des lois de World Rugby ne formule pas explicitement &quot;<em>il est interdit de taper le ballon au pied dans les mains d&#039;un adversaire</em>&quot;. Mais une clarification publiée depuis 2015 est sans ambiguïté : botter le ballon hors des mains d&#039;un joueur en possession est illégal, quelles que soient les circonstances. <strong>La sanction de base est une pénalité.</strong></p>
<h2>Pourquoi l&#039;essai de pénalité et le carton jaune</h2>
<p>La Loi 8.3 est claire : si un acte de jeu déloyal <strong>empêche un essai probable d&#039;être marqué</strong>, l&#039;arbitre accorde un essai de pénalité et inflige une sanction personnelle au joueur fautif. La chaîne arbitrale devient alors mécanique. </p>
<p>Tanga est en possession, en position d&#039;aplatir. Despérès utilise le pied. Action illégale donc pénalité. L&#039;action empêche un essai probable donc essai de pénalité. <strong>Le jeu déloyal entraîne automatiquement un carton jaune.</strong></p>
<p>Cette action illustre une règle que certains joueurs ne connaissent pas précisément, y compris au plus haut niveau. La réaction de Tanga le confirme. Dans le cas du Palois, il était très tentant de vouloir déloger le ballon des mains du Parisiens. <strong>Combien de joueurs auraient fait la même chose que Despérès. </strong></p>
<p>Mais c&#039;est un geste qui a coûté très cher à la Section puisqu&#039;elle menait 32 à 24 à ce moment du match. <strong>Entre le manque de lucidité à ce moment du match</strong>, et le manque d&#039;expérience, c&#039;est une faute dont il se souviendra longtemps. Et qu&#039;il ne devrait pas refaire d&#039;aussitôt.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47515</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 19:01:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDÉO. Après les JO 2024, il explose tout : (déjà) 14 essais pour LE phénomène du Super Rugby]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-apres-les-jo-2024-il-explose-tout-deja-14-essais-pour-le-phenomene-du-super-rugby</link>
                <description><![CDATA[105kg, des triplés à la pelle, pas l’temps de niaiser : voici Fehi Fineanganofo, le dernier phénomène du Super Rugby.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Comme les double-mètres aux gueules à effrayer les gosses poussent sur les arbres en Afrique du Sud, les phénomènes à l’aile sortent de terre chaque année dans le Super Rugby Pacific. Le dernier en date ? Fehi Fineanganofo.</p>
<p>Si son nom de vous dit rien, c’est que vous ne jetez pas un coup d’œil à Canal Plus Sport le mardi soir, ni aux &quot;réels&quot; des comptes Super Rugby une fois le week-end venu. Et pour cause, le garçon affole les compteurs depuis 2 mois et pointe déjà à 14 essais en 10 petits matchs de Super Rugby cette saison.</p>
<p>Avec un look et dans un style qui ne sont pas sans rappeler ceux d’un certain René Ranger. Barbe mal taillée, cheveux crépus, cuisses à ne pas rentrer dans les jeans : le garçon d’origine tongienne est un véritable athlète, d’abord.</p>
<h2>(Déjà) le record de triplés</h2>
<p>Joueur ultra-explosif aux appuis déroutants, Fineanganofo possède également la capacité de remporter ses duels de manière frontale grâce son quintal compact (1m83 pour 105kg), et une palette athlétique qui n’est si éloignée de celle d’Alivereti Raka. Ancien septiste (statistiques à trouver) avec les All Blacks Sevens, le joueur d’origine tongienne est un véritable danger.</p>
<p>Après les Julian Savea, Ben Lam ou Kini Naholo, c’est donc lui qui débloque les situations sur l’aile gauche des Hurricanes cette saison et s’impose comme la nouvelle sensation du Super Rugby. A ce propos, après 10 journées, il est déjà le joueur à avoir inscrit le plus de triplé (3) en une saison du principal championnat sudiste.</p>
<h2>Un départ précipité vers l&#039;Angleterre ?</h2>
<p>Garçon issu du XIII, ce n’est qu’au lycée qu’il se met au XV et devient rapidement la star du très prestigieux Auckland Grammar School. À 19 ans, ses qualités de duelliste l’orientent vers le 7, dont il deviendra le principal danger offensif des All Blacks Sevens pour les JO de Paris 2024.</p>
<p>Après une année 2025 où il avait déjà montré de très belles choses en Super Rugby malgré un faible temps de jeu, cette saison est celle de la définitive explosion. Le hic ? C’est que le bouc n’a pas le temps de niaiser et s’était déjà engagé aux Newcastle Red Bull pour un juteux contrat de 2 ans, avant même le début de la saison de Super Rugby.</p>
<p></p>
<p>Dans un système sans largesse financière, la fédération néo-zélandaise n’avait une nouvelle fois pas les moyens de s’aligner sur les offres européennes pour un joueur qui ne comptait que 10 matchs de Super Rugby dans la besace.</p>
<p>Résultat, à seulement 23 ans et comme un certain Waisake Naholo en son temps, cet excellent finisseur ira faire des étincelles dans le championnat d’Angleterre la saison prochaine. Au sein d’une équipe en pleine reconstruction mais qui s’appuiera sur son gang de Néo-Zélandais boudés par la sélection (Christie, Sotutu, Fineanganofo…) pour devenir très compétitif lors du prochain exercice. C’est (malheureusement) aussi ça, le rugby d’aujourd’hui…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47516</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le TOP 14 va-t-il copier l'Angleterre ? Provale a une idée, la LNR va devoir répondre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-top-14-va-t-il-copier-langleterre-provale-a-une-idee-la-lnr-va-devoir-repondre</link>
                <description><![CDATA[Un JIFF et un étranger par club hors salary cap : Provale soumet une proposition qui pourrait transformer le mercato du Top 14 pour toujours.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le salary cap, c&#039;est le nerf de la guerre. Entre les clubs, c&#039;est la course à l&#039;armement pour créer le groupe le plus compétitif possible pour aller décrocher des titres. En face, il y a les instances qui surveillent ça de très près. Et qui n&#039;hésitent plus sanctionner, même les plus gros clubs, lorsque la limite est dépassée. Entre les deux camps, le torchon brûle un tantinet. <strong>Mais les discussions avancent.</strong></p>
<h2>Le salary cap français sur le point de changer de visage ?</h2>
<p>Selon <a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/04/28/top-14-vers-une-revolution-sur-le-marche-des-transferts-avec-le-marquee-player-13347363.php">Midi Olympique</a>, le syndicat des joueurs Provale s&#039;apprête à soumettre à la LNR et aux clubs une proposition structurante : <strong>l&#039;introduction d&#039;un système de &quot;marquee player&quot; en Top 14</strong>, calqué sur le modèle anglais. Concrètement, chaque club pourrait désigner deux joueurs, un JIFF et un étranger, dont une partie significative de la rémunération serait exclue du salary cap. </p>
<p>On ne sait pas encore si cette proposition concernera que les nouveaux joueurs. Ou bien si un élément de l&#039;effectif actuel peut devenir un &quot;marquee player&quot;. Dans le deuxième cas, faudra-t-il <strong>attendre la fin de son contrat et une prolongation ? </strong>Autant de points qui pourraient avoir un impact sur le marché des transferts à l&#039;avenir.</p>
<p>En parallèle, Provale pousse pour que les droits à l&#039;image d&#039;une quinzaine à vingtaine de joueurs à forte notoriété ne soient plus intégrés dans la masse salariale lorsqu&#039;ils concernent des partenaires du club. Ce mouvement intervient quelques jours seulement après que le comité directeur de la LNR<strong> a rejeté la demande du Stade Toulousain</strong> de modifier certains articles du règlement du salary cap. Pour l&#039;heure, seul le TOP 14 semble concerné par cette proposition.</p>
<h2>Ce que ça donne en Premiership</h2>
<p>En Angleterre, le mécanisme existe depuis plusieurs saisons et a profondément redessiné le marché des transferts. Les clubs peuvent désigner un marquee player dont le salaire dépasse le plafond, la partie excédentaire n&#039;étant pas comptabilisée dans le cap. </p>
<p>Résultat : des joueurs comme Marcus Smith chez les Harlequins ou Fin Smith chez le Saints évoluent dans des fourchettes de rémunération qui auraient été<strong> impossibles à gérer dans un cadre standard. </strong>Les salaires rapportés oscillant entre 500 000 et 600 000 livres pour les profils les plus cotés.</p>
<h2>Ce que ça change pour le rugby français</h2>
<p>Provale ne remet pas en cause le salary cap en lui-même, et c&#039;est important de le souligner. Le syndicat cherche à l&#039;adapter, pas à le dynamiter. L&#039;enjeu est double. <strong>D&#039;abord, la rétention des joueurs les plus bankables</strong>, ceux dont l&#039;image dépasse largement les frontières du club. Ensuite, l&#039;attractivité du championnat sur le marché international, là où la Premiership dispose d&#039;un avantage concurrentiel réel grâce à ce dispositif.</p>
<p>Si la LNR accepte la proposition, les clubs les plus riches du Top 14 auraient un outil légal pour construire des projets autour de deux locomotives salariales par effectif. Pour les joueurs concernés, ce serait la reconnaissance d&#039;une réalité économique déjà bien installée. Le risque, pour les équipes aux budgets plus modestes, <strong>serait une accentuation des écarts.</strong> La balle est désormais dans le camp de la Ligue et des présidents de clubs.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47508</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 13:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[VIDEO. 2m, 150kg, 11 secondes au 100m : "l'anomalie génétique" JJ Van der Mescht se dévoile]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/video-2m-150kg-11-secondes-au-100m-lanomalie-genetique-jj-van-der-mescht-se-devoile</link>
                <description><![CDATA[2m, 150kg mais 1 seul repas par jour : comment ce géant passé par le Top 14 gère-t-il son physique hors-normes ? 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La façon dont il envoya bouler les déménageurs d&#039;Exeter Rusi Tuima et Greg Fisilau sur une charge il y a 10 jours a peut-être fait bouger deux ou trois plaques tectoniques dans les Midlands, qui sait. Arrivé sur la pointe de ses grands pieds (il chausse du 50) à Northampton, JJ Van der Mescht n’a pas mis longtemps à rappeler une évidence : quand un 2ème latte de près de 2 mètres (1m98)et 150 kilos (146 dans les bons jours) arrive lancé, le rugby répond aussi aux lois de la physique. </p>
<p>Une carcasse pas évidente à porter tous les jours, que le joueur de 26 ans apprivoise avec un régime tout particulier depuis plusieurs années maintenant. “<em>Je mange seulement un repas par jour. Mais avec beaucoup de viande. Ma femme me prépare toujours un steak parce que c’est mon plat préféré</em>&quot;, glisse-t-il en bon sud-af qu&#039;il est, dans une vidéo publiée par Premiership Rugby. </p>
<blockquote><p>&quot;Je mange beaucoup de porc effiloché, de poulet, de pâtes, de lasagnes... Mais pas trop de légumes verts. Je n&#039;aime pas trop ça.&quot;</p></blockquote>
<p>Sur le papier, la phrase paraît dissonante. Un seul repas par jour pour l’un des joueurs les plus imposants du rugby mondial ? JJ explique aussi compenser avec des shakers protéinés pour disposer de l’énergie nécessaire à l’entraînement. Un jeûne quasiment intermittent nécessaire pour éviter à l&#039;ancien du Stade Français d&#039;affoler les compteurs de sa balance. </p>
<h2>170kg à Paris</h2>
<p>Car le Sud-Africain revient de loin. À son arrivée à Paris, il raconte avoir tourné autour des 170 kilos. Un poids similaire à celui d&#039;un autre géant, Many Meafou, lorsqu&#039;il posa le pied le pied en France en 2018. Lourd, beaucoup trop lourd pour espérer tenir la cadence de déplacement imposée par le rugby professionnel européen. </p>
<p>Depuis, il a beaucoup travaillé pour retrouver un point de forme compatible avec ses aptitudes et le très haut niveau, à l&#039;image de ses 7kg encore perdus l&#039;été dernier. Et aujourd&#039;hui, cet homme-montagne est devenu le chouchou du Franklin&#039;s Garden, friand de ses charges frontales et de sa gestuelle gracieuse comme lui aime la barbaque. </p>
<p>Dans la lignée des sud-africains aux prénoms composés (John Philip Botha, Rudolph Gerhardus Snyman, Adriaan Pieter Esterhuizen...), Juan John Van der Mescht cabosse donc tous ceux qu&#039;il croise sur un terrain en Premiership, agresse la ligne, s&#039;accroche aussi avec ses adversaires. Mais le tout avec un punch étonnant et des skills remarquables : &quot;c&#039;est un ouvreur dans un corps de seconde ligne&quot;, osait le coach de Northampton Phil Dowson, à qui il a apporté des options que les Saints n&#039;avaient pas jusqu&#039;ici . </p>
<h2>11 secondes sur 100 mètres plus jeune</h2>
<p>Une &quot;anomalie génétique&quot; qui ne sort d&#039;ailleurs finalement pas de nulle part. JJ Van der Mescht est en fait le fils d’un catcheur professionnel et d’une ancienne internationale de netball d’1m90, expliquait le Guardian. En révélant aussi que ce carnivore invétéré avait été chronométré à 11 secondes sur 100 mètres durant ses années lycée, ce qui donne une idée assez vertigineuse du mélange entre un gabarit de 38 tonnes et de vraies qualités athlétiques et techniques.  </p>
<p>Le genre de profils qu&#039;on ne croise pas forcément en allant acheter son pain, mais qui continue de fasciner parce qu’il bouscule nos repères. Passé par le Stade Français, désormais installé chez les Saints, ce géant au discours presque enfantin donne cette impression d&#039;avoir été fabriqué pour jouer à ce sport. Dans un rugby sud-africain qui raffole de ces profils qui pourraient jouer les portiers, nul doute que le semi-remorque de Northampton pourrait bientôt être essayé par les Springboks...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47509</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 12:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[25 essais en 5 matchs, Courtney Lawes meilleur gratteur : Brive, l’invité surprise de la montée ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/25-essais-en-5-matchs-courtney-lawes-meilleur-gratteur-brive-linvite-surprise-de-la-montee</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils paraissent timorés cette saison, la fin de saison du CA Brive semble de nette meilleure facture que ce qu’ils avaient amorcé en début d’année : suffisant pour croire à la montée ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Difficile de savoir sur quel pied danser quand on est supporters corréziens cette saison. Un effectif taillé pour la montée, un budget conséquent et des infrastructures adéquates : tout semble réuni pour un retour dans l’élite.</p>
<p>Mais il a fallu attendre<strong> le mois de mars </strong>pour que les coéquipiers de Courtney Lawes enchaînent<strong> quatre victoires d’affilée</strong>. Grâce à ces succès, ils sont pratiquement assurés de disputer la phase finale.</p>
<p>Suffisant pour rivaliser avec les membres du Top 6 ? Sur le papier, oui. Et <strong>cette fin de saison sera déterminante</strong> pour lancer une dynamique.</p>
<h2>Brive juste derrière Vannes au nombre d’essais sur les 5 derniers matchs</h2>
<p>C’est simple pour démontrer la bonne forme de ce collectif : le journal local <em>La Montagne</em> évoque notamment les statistiques offensives de cette équipe. Sur les <strong>cinq derniers matchs</strong>, c’est <strong>la deuxième formation qui marque le plus d’essais, avec 25 réalisations</strong>.</p>
<p>C’est cependant largement moins que RC Vannes, qui en compte 39. Mais le parallèle avec les Bretons semble osé quand on voit la nette supériorité des Vannetais sur l’ensemble de cet exercice.</p>
<p>Par ailleurs, les cadres de Pierre-Henri Broncan semblent être entrés dans une autre dimension en cette fin d’exercice, à l’image de <strong>Courtney Lawes</strong>, <strong>meilleur gratteur sur ces cinq derniers matchs avec cinq ballons gagnés</strong>, contribuant à l’excellent total de ballons grattés depuis le 27 mars dernier par les Brivistes, qui s’élève à 20.</p>
<h2>Brive 3e meilleure défense</h2>
<p>C’est aussi grâce à un rideau de fer quasi impeccable que les Corréziens peuvent espérer jouer la phase finale de Pro D2. En figurant derrière RC Vannes et Colomiers Rugby, respectivement premier et deuxième du championnat, sur le podium des <strong>meilleures défenses du championnat</strong> ils forgent un peu plus leur réputation d’équipe difficile à manœuvrer.</p>
<p>Avec 585 points encaissés sur l’ensemble de la saison, la solidité est bien réelle. Toujours selon <em>La Montagne</em>, ils n’ont concédé que <strong>sept essais sur les cinq derniers matchs</strong>, face à des équipes comme Oyonnax Rugby, Provence Rugby ou encore Valence Romans Drôme Rugby.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47507</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 12:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Cet arbitre de la finale de Top 14 2024 va entraîner en Régionale 2]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-cet-arbitre-de-la-final-de-top-14-2024-va-entrainer-en-regionale-2</link>
                <description><![CDATA[L’AS Miramont (Régionale 2) a signé le recrutement de la saison prochaine. Avec la signature de cet arbitre professionnel, le club du Lot-et-Garonne renforce grandement son staff. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Oubliez les interventions ponctuelles d’arbitres dans les clubs de Top 14. Cette fois,<strong> il s’agit d’un engagement sur la durée.</strong> Cette figure bien connue du rugby professionnel se lance dans une nouvelle aventure. Il se tourne vers <strong>l’avant-dernier échelon français, la Régionale 2,</strong> pour entamer une nouvelle étape de sa carrière.</p>
<p>À 37 ans, Ludovic Cayre souhaite désormais <strong>franchir un cap en validant son diplôme d’entraîneur, comme l&#039;indique le journal Sud-Ouest</strong>. Son implication au sein de l’équipe fanion de <strong>l’AS Miramont </strong>doit lui permettre de mettre en pratique les enseignements théoriques du Creps de Bordeaux. <strong>Une expérience de terrain essentielle pour concrétiser cette transition vers le coaching.</strong></p>
<h2>L’arbitrage toujours présent</h2>
<p>Pour autant, Ludovic Cayre ne tourne pas le dos à son activité principale. <strong>Il continuera d’officier sur les pelouses du Top 14</strong> tout en assumant son rôle au sein du club le dimanche. Un double engagement exigeant, auquel s’ajoute <strong>sa présence aux entraînements, les mercredis et vendredis soir.</strong></p>
<p>Originaire de Duras, l’arbitre a déjà côtoyé le haut niveau, notamment au sein du <strong>SU Agen, club emblématique de son département.</strong> Mais c’est la première fois qu’il s’inscrit dans un projet de club sur une saison complète. Son regard, forgé par le haut niveau de l’arbitrage, devrait apporter <strong>une véritable expérience au club, notamment en matière d’exigence, de discipline et de compréhension du jeu.</strong></p>
<h2>Un cas qui n’est pas isolé</h2>
<p>Ludovic Cayre n’est pas le premier arbitre à devenir entraîneur sur une saison complète. <strong>Alexandre Ruiz</strong>, ancien arbitre français, illustre parfaitement cette passerelle entre arbitrage et entraîneur. Aujourd’hui <strong>à la tête du Soyaux Angoulême XV Charente, club de ProD2</strong>, il s’est imposé comme un technicien reconnu depuis sa prise de fonction en 2023. La saison passée, <strong>il a même conduit son équipe jusqu’aux barrages, une première dans l’histoire du club.</strong></p>
<p>Comme Ludovic Cayre, le Biterrois a débuté son parcours dans les divisions inférieures. En 2018, il prend en charge les avants du RC Sète et <strong>remporte le titre de champion du Languedoc en niveau Honneur.</strong> Il poursuit ensuite sa progression en fédérale 1, du côté de Cognac, et deviendra manager de l’équipe espoirs. En 2019,<strong> il intègre également le staff du XV de France pendant la coupe du monde.</strong></p>
<p>Nul doute que cette trajectoire de carrière donne des idées à Ludovic Cayre. Reste à savoir s’il suivra une évolution similaire, car <strong>l’obtention de son diplôme pourrait l’amener à faire un choix entre le sifflet et le banc de touche.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47506</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 11:17:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un article de test pour GMF]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-article-de-test-pour-gmf-1709191035.php</link>
                <description><![CDATA[Un article de test pour GMF afin que DFM puisse tester correctement la campagne et les affichages qui en découlent]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<div><i>Un article test (</i><i>url de preview)&nbsp;&nbsp;</i><i>&nbsp;GMF / LE GESTE DU JOUR : lien de preview vous permettant de visualiser l'intégration publicitaire sur le branding des pages articles.</i></div>
<div><i>Habillage&nbsp;+ 300x600 associé sur desktop&nbsp;</i></div>
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                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:24550</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:34:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Analyse. Face à Glasgow, pourquoi l’essai de Brex est révélateur d’une attaque toulonnaise pragmatique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/videos/analyse-face-a-glasgow-pourquoi-lessai-de-brex-est-revelateur-dune-attaque-toulonnaise-pragmatique</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils s’avancent face au Leinster pour un duel d’anthologie en demi-finale de Champions Cup, les débats ne paraissent pas si déséquilibrés que les chiffres le montrent, et l'essai de Brex face à Glasgow le prouve.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il faut bien reconnaître que sur cet essai, on s’est un peu tous regardés en se disant : “Mais comment il passe ?”. Sans parler de hasard ou d’erreur défensive de la part de Glasgow, en y regardant de plus près,<strong> il s’agit du fruit d’une fine analyse des Toulonnais</strong>.</p>
<p>À l’heure de jeu, l’Italien délivre le RCT et qualifie sans le savoir son équipe pour la demi-finale de Champions Cup qu’ils joueront ce week-end face au Leinster.</p>
<p>Et si son crochet intérieur salvateur était en réalité le fruit d’une consigne distillée à la mi-temps ? <strong>Voici pourquoi le RGN croit en cette thèse.</strong></p>
<h2>L’agressivité défensive de Glasgow est punie</h2>
<p>C’est là tout l’art de l’analyse : personne n’aurait parié que ce diable d’Italien irait inscrire un essai en solitaire au terme d’une course de plus de 50 mètres.</p>
<p>Ce n’est pas pour lui tirer dans les pattes, mais il faut bien reconnaître à Nacho Brex d’autres qualités que ses seules pointes de vitesse.</p>
<p>Et pourtant, il s’est admirablement joué de <strong>cinq défenseurs</strong> sur cette action qui mène à l’essai de la victoire pour le RCT. Lorsqu’il décide de revenir à l’intérieur, Ignacio Brex annihile une véritable situation de surnombre (6 contre 4).</p>
<p>Sur le papier, c’est très mal joué ; pourtant, <strong>le Toulonnais avait tout compris avant tout le monde</strong>.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1777388944.png" alt="©France TV" /><figcaption>©France TV</figcaption></figure>
<h2>Les deux premiers essais toulonnais comme enseignement</h2>
<p>Sur les deux premiers essais marqués par Gaël Dréan, les Toulonnais épuisent dans l’axe avant d’écarter rapidement vers les ailes. Si le premier semble être le fruit de la bonne lecture de Gaël Dréan, qui a dézoné pour offrir une solution supplémentaire dans la largeur, le deuxième résume parfaitement le processus d’apprentissage des Toulonnais au cours du match.</p>
<p>“Fixe et donne” : tel était le mot d’ordre pour annihiler la grosse montée défensive des Écossais. Sur cet essai, il a fallu s’en remettre aussi à la justesse de Tuicuvu pour créer un surnombre, parfaitement exploité par les fusées Jaminet et Dréan.</p>
<p><strong>Et l’essai de Brex provient en réalité de cette même lecture de la part du staff toulonnais</strong>.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/analyse-face-a-glasgow-pourquoi-lessai-de-brex-est-revelateur-dune-attaque-toulonnaise-pragmatique-1777389013.jpg" alt="©France TV" /><figcaption>©France TV</figcaption></figure>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/analyse-face-a-glasgow-pourquoi-lessai-de-brex-est-revelateur-dune-attaque-toulonnaise-pragmatique-1777388997.jpg" alt="©France TV" /><figcaption>©France TV</figcaption></figure>
<h2>L&#039;anticipation de Brex face à Glasgow</h2>
<p>L’erreur fatale des joueurs de Glasgow a été de <strong>vouloir absolument couper les extérieurs</strong>. En agissant ainsi, ils pensaient sans doute réduire l’impact des flèches Dréan, Jaminet, Tuicuvu ou Ferté.</p>
<p>Pour autant, cela n’a pas porté ses fruits : preuve en est, Dréan est l’auteur d’un doublé et Jaminet d’une passe décisive. Mais les hommes de Franco Smith ont continué à défendre de la même manière, et<strong> il n’en fallait pas plus pour que Brex s’engouffre dans la brèche</strong>.</p>
<p>En redressant sa course, il profite du super appel de ses coéquipiers à l’extérieur, ce qui force Ben Afshar, le demi de mêlée de Glasgow, à glisser vers l’extérieur, laissant ses troisièmes lignes en duel avec les trois-quarts toulonnais.</p>
<p>Tous partis vers l’extérieur, les Écossais laissent ainsi tout l’espace nécessaire à Brex, qui file à l’essai, battant tout de même Josh McKay à la course.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1777388944.jpg" alt="©France TV" /><figcaption>©France TV</figcaption></figure>
<h2>Voilà pourquoi croire à un exploit face au Leinster</h2>
<p>Face à une équipe telle que le Leinster, il faudra que le RCT aille puiser dans les ressources qui lui ont permis de déjouer les pronostics cette saison.</p>
<p>L’<strong>adaptabilité et l’intelligence situationnelle</strong> : deux notions que l’on entend de plus en plus dans la bouche des techniciens du rugby professionnel.</p>
<p>Sans proposer un jeu trop décousu, <strong>les Toulonnais semblent, depuis quelques semaines, retrouver une forme de liberté offensive</strong>, et c’est visiblement la clé pour renverser des montagnes.</p>
<p>Alors pourquoi ne pas croire à l’exploit contre les Irlandais ?</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47503</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 02:24:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54562/conversions/Couverture-Articles-2026-(21)-thumb.jpg" length="68582" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1m89, 103 kg, ce centre surpuissant du Leinster sera la cible principale de Toulon]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1m89-103-kg-ce-centre-surpuissant-du-leinster-rugby-sera-la-cible-principale-de-rc-toulon-ce-week-end</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi 2 mai, Toulon se déplace à l’Aviva Stadium de Dublin pour y défier le Leinster. Cette demi-finale de Champions Cup s’annonce comme le choc de ce week-end, tandis qu’un joueur attire particulièrement l’attention. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les demi-finales de coupe d’Europe ont lieu ce week-end et <strong>Toulon fera face à ce qui se fait de mieux sur le continent.</strong> Pour espérer rejoindre Bilbao, théâtre de la finale, les Varois devront sans doute <strong>réaliser la performance de leur saison</strong>. Après avoir déjà signé un exploit retentissant en s’imposant sur la pelouse des Glasgow Warriors, <strong>les hommes de Pierre Mignoni devront réitérer un tel niveau de performance.</strong> Une mission loin d’être évidente face à une machine aussi bien huilée que la province Irlandaise.</p>
<p>Toulon fait face à <strong>une infirmerie bien garnie</strong>, obligeant le staff à composer avec les forces disponibles du moment. Depuis la victoire en demi-finale en 2015 contre cette même équipe, beaucoup de choses ont changé. Le RCT ne possède plus la même armada, tandis que l<strong>e Leinster, lui, continue d’empiler les talents</strong> et présente aujourd’hui l’un des effectifs les plus complets d’Europe.</p>
<h2>Rieko Ioane pour dynamiter la défense toulonnaise</h2>
<p>Arrivé en décembre 2025 du côté de la capitale irlandaise,<strong> Rieko Ioane sera au centre de toutes les attentions ce samedi à 16h00.</strong> L’international néo-zélandais, fort de ses 88 sélections avec les All Blacks, s’est rapidement imposé comme une arme offensive majeure.<strong> Aligné à 11 reprises au centre depuis son arrivée, il est une menace constante pour les défenses adverses.</strong></p>
<p>Avec déjà quatre essais inscrits depuis décembre, Ioane pourrait encore faire parler sa vitesse et sa puissance ce week-end. <strong>Capable de franchir, d’accélérer et de créer des brèches dans n’importe quelle défense,</strong> il incarne parfaitement le danger que représente cette ligne arrière du Leinster. Il faut dire qu’à son poste, difficile de trouver plus complet. Rapide, puissant et expérimenté, <strong>le centre sera un atout majeur dans un effectif irlandais en quête d’un titre européen depuis 2018.</strong></p>
<h2>Un match dans le match</h2>
<p>En face, le Néo-Zélandais aura fort à faire.<strong> Ignacio Brex ne devrait pas lui laisser le moindre espace</strong>. Le centre italien de Toulon, omniprésent dans l’animation offensive, s’impose aujourd’hui comme <strong>une pièce maîtresse de l’effectif varois</strong>. Sa capacité à organiser le jeu, à franchir la ligne d’avantage et à défendre avec agressivité sera essentielle. Pierre Mignoni n’hésitera pas à s’appuyer sur lui dans ce choc au sommet. <strong>Ce duel entre centres pourrait bien devenir l’une des clés du match.</strong></p>
<p>Si vous allumez votre télévision ce week-end, vous assisterez à <strong>un véritable match dans le match entre deux profils d’élite</strong>. Toulon se dresse face à une montagne, et le défi s’annonce immense pour les joueurs de la Rade, qui devront <strong>frôler la perfection pour espérer faire tomber l’ogre irlandais.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47505</guid>
                <pubDate>Wed, 29 Apr 2026 01:37:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Habana à la 91e, un chat sur le terrain : la demi-finale 2015 que Toulon a failli perdre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/habana-a-la-91e-un-chat-sur-le-terrain-la-demi-finale-2015-que-toulon-a-failli-perdre-vue-par-la-presse</link>
                <description><![CDATA[Habana à la 91e, un chat sur le terrain, Midi Olympique qui parle de "mille morts". La demi-finale 2015 entre Toulon et le Leinster vue par la presse de l'époque.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>19 avril 2015, Stade Vélodrome de Marseille. Sous la pluie, devant 40 000 spectateurs, Toulon élimine le Leinster 25-20 après prolongation. <strong>Un essai de Bryan Habana à la 91e minute. </strong>Un chat tigré errant sur le terrain en pleine prolongation. Et le lendemain matin, une presse qui n&#039;en revient pas de ce que les Varois ont dû endurer pour passer.</p>
<h2>Toulon qualifié au bout du bout</h2>
<p>Le lundi 20 avril 2015, le titre de Midi Olympique <strong>ne laissait aucun doute sur la tonalité du récit</strong> : &quot;<em>Au bout du suspense, Toulon s&#039;est qualifié pour sa troisième finale européenne d&#039;affilée.</em>&quot; L&#039;envoyé spécial du Midol résumait le sentiment général en une formule : les Toulonnais &quot;<em>ont souffert mille morts face aux avants du Leinster</em>.&quot; </p>
<p>Le journal spécialisé relevait le paradoxe : un Toulon présenté comme favori absolu, avec un XV de départ affichant une moyenne d&#039;âge de 31 ans et 178 jours, 53 sélections et 143 points marqués au niveau international par joueur, <strong>avait frôlé l&#039;élimination devant son public</strong>. L&#039;Equipe, sobre, titrait simplement : <em>&quot;Champions Cup : une finale Toulon-Clermont.</em>&quot; </p>
<h2>Habana, héros malgré lui</h2>
<p>Bryan Habana reconnaissait lui-même qu&#039;il n&#039;avait pas eu le rayonnement d&#039;un champion du monde lors de ses seize premiers mois à Toulon. Ce 19 avril 2015 changeait tout. L&#039;essai de l&#039;ailier sud-africain en prolongation est devenu <strong>l&#039;un des essais les plus célèbres de l&#039;histoire de la compétition.</strong> </p>
<p>La presse anglophone était formelle : c&#039;était Habana qui avait sauvé le RCT, pas la machine toulonnaise dans sa globalité. Bleacher Report notait que la puissance athlétique de Toulon avait bien été présente, mais que le Leinster avait <strong>répliqué par une &#039;physicalité remarquable&#039;</strong> et une capacité à perturber les lignes de passe. </p>
<h2>Un RCT en fin de course, mais bien présent</h2>
<p>Le portrait du RCT brossé par les journaux de l&#039;époque était celui d&#039;<strong>une galaxie de stars vieillissantes mais redoutables.</strong> La composition toulonnaise affichait Halfpenny à l&#039;arrière, Habana et Delon Armitage aux ailes, Bastareaud et Giteau au centre, Michalak à l&#039;ouverture, Guirado au talon, Ali Williams et Bakkies Botha dans la cage, avec Fernandez Lobbe et Chris Masoe en 3e ligne. </p>
<p>Une équipe All-Star, comme plusieurs observateurs le formulèrent. Toulon était présenté comme double champion d&#039;Europe en titre, en route vers un triplé inédit. <strong>Pas un exploit, donc. Une confirmation attendue, mais arrachée dans la douleur. </strong></p>
<p>Côté irlandais, le ton était celui d&#039;une équipe qui n&#039;avait pas démérité. Luke Fitzgerald, avant le match, avait prévenu que ce serait serré et que <strong>le Leinster était prêt à aller à la guerre</strong>. Après la défaite, les journaux irlandais soulignaient que le Leinster avait dominé en conquête en première mi-temps et mené 9-3, avant de se faire déborder par la profondeur de banc varoise. </p>
<h2>11 ans plus tard</h2>
<p>Onze ans plus tard, le contexte a radicalement changé. Leo Cullen lui-même, interrogé avant cette demi-finale 2026, confie que Toulon &quot;<em>a causé beaucoup de douleur</em>&quot; à la fin de sa carrière de joueur et au début de celle de coach, avec &quot;<em>des journées très difficiles</em>&quot; en mémoire. </p>
<p>En 2015, Toulon était l&#039;ogre européen que personne ne pouvait renverser. En 2026, c&#039;est le Leinster qui est (toujours) une institution, et Toulon le club qui revient d&#039;une longue traversée du désert. Le même duel, les rôles inversés, et toujours la même question : <strong>qui souffrira mille morts cette fois ?</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47502</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 23:53:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Montpellier vs Newport Dragons en demi-finale de Challenge Cup, à quelle heure et sur quelle chaîne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/montpellier-vs-newport-dragons-en-demi-finale-de-challenge-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[Le MHR accueille les Dragons ce dimanche 3 mai. Invaincu dans cette édition, le MHR compte bien rejoidre la finale cinq ans après son dernier titre européen. 
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Septeo Stadium sera le théâtre d’une demi-finale prometteuse entre Montpellier et la province galloise des Newport Dragons. Dans leur antre, les Cistes avancent en favoris, forts d’une campagne européenne parfaite. Les hommes de Joan Caudullo arrivent donc avec une grande confiance et tenteront de s’imposer pour rejoindre Bilbao afin de reconquérir un titre remporté en 2021. Cette année-là, les Montpelliérains s’étaient imposés face aux Leicester Tigers (18-17) dans le stade mythique de Twickenham.</p>
<h2>S’imposer pour ne rien gâcher</h2>
<p>Montpellier fait figure de favori, mais la réalité du terrain réserve parfois des surprises. Le MHR a réalisé une campagne parfaite avec six succès maîtrisés en autant de rencontres. Une domination lui a permis de recevoir toutes les rencontres de la phase finale, jusqu’à cette demi-finale qui leur permettrait d’obtenir un billet pour la finale à San Mamés (ndlr : stade de Bilbao).</p>
<p>Le MHR pourra compter sur la quasi-totalité de ses forces. L’infirmerie est presque vide, fait suffisamment rare au rugby pour être souligné. Seul Léo Coly sera absent lors de cette rencontre. Le demi de mêlée soigne une blessure au genou depuis début avril. Montpellier pourra toutefois s’appuyer sur l’expérience de l’Écossais Ali Price.</p>
<h2>Les Dragons en trouble-fête</h2>
<p>Si dans leur championnat les Gallois traversent une saison compliquée et pointent à la 14e place sur 16 du United Rugby Championship, ils réalisent tout de même une campagne européenne remarquable. Qualifiés après une phase de poules en demi-teinte, les Dragons ont fait tomber les Zèbres de Parme ainsi que le Stade Français, le tout à l’extérieur. Newport arrive donc en confiance face à ce troisième match de phase finale à l’extérieur. Ils comptent bien jouer les troubles-fête au Septeo Stadium</p>
<p>La demi-finale, c’est donc ce dimanche à 13 h 30 au Septeo Stadium de Montpellier. La rencontre sera diffusée en clair sur France 3. Le vainqueur affrontera soit l’Ulster, soit Exeter qui s’affronteront la veille.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 21:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Princesse, balises GPS et parking : où en est (vraiment) le développement du rugby à Monaco ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-princesse-balises-et-parking-ou-en-est-vraiment-le-developpement-du-rugby-a-monaco</link>
                <description><![CDATA[Cible de toutes les spéculations dans le monde du rugby amateur, nous sommes partis à Monaco pour savoir comment évoluait (vraiment) le rugby en Principauté. Sur une terre qui fait parfois taire certains clichés. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on vous dit Monaco, vous pensez peut-être au bling-bling de la Principauté nichée sur son Rocher. Ou bien à Monte-Carlo, au golden boy Charles Leclerc ou encore aux bolides et aux cadrans à 3 bâtons de GMK, le richissime influenceur aux 3 millions d’abonnés (sur Youtube) qui réside dans la Cité-Etat. </p>
<p>Mais, aux confins du 06, <strong>le rugby prouve également sa capacité à germer même dans une ville où le prix moyen du m2 dépasse les 40 000 euros.</strong> A ce titre, l’ASM n’évolue d’ailleurs pas à Louis-II mais dans la commune voisine et amie de Beausoleil, qui accueille donc 3 fois par semaine les séniors rouge et blanc dans son stade du Prince Héréditaire Jacques. </p>
<p>Au pied du Mont des Mules, on partage aussi le terrain avec l’école de rugby, les équipes réserves de L’AS Monaco football et n’importe qui possède l’accès dans ce complexe multi-sports entouré de pins, finalement… &quot;<em>Pas plus tard que la semaine dernière, la moitié de notre entraînement du vendredi s’est fait sur un quart de terrain. C’est très compliqué de bien travailler dans ces conditions-là pour les joueurs et nous cherchons des solutions pour être plus efficaces</em>&quot;, nous assurait l’entraîneur des 3/4 du club Nicolas Bonnet lors de notre visite à Beausoleil il y a quelques semaines.</p>
<p>Avec son acolyte David Bolgashvili, l’ancien directeur technique national de la Fédération monégasque de rugby travaille avec rigueur, humain et méthodes pour faire franchir un nouveau cap à l’équipe première. Pour cela, le duo d’anciens niçois peut aussi s’appuyer sur un partenariat signé entre <strong>la Fédération monégasque de rugby et l’AS Monaco Rugby l’été dernier, dans le but de renforcer les passerelles </strong>entre les différentes entités qui sèment parfois la confusion dans le paysage local. </p>
<p>Plus facile pour mettre en place concrètement un vrai double-projet entre le 7 et le XV et tirer tout le rugby monégasque vers le haut. </p>
<h2>Éviter la Bièvre si 8ème il y a</h2>
<p>Avec l’équipe première de l’AS Monaco, pensionnaire du championnat de Fédérale 2, le tandem d&#039;entraîneurs y parvient plutôt bien jusqu’ici. <strong>Une formation en progression constante depuis plusieurs années et qui a terminé première de sa poule 3 avec 19 victoires en 22 matchs cette saison.</strong> &quot;<em>Il nous a fallu batailler jusqu’à la dernière journée et notre victoire difficile à Millau (26 à 27) pour assurer notre 1ère place devant Palavas et mettre toutes les chances de notre côté en vue des phases finales</em>&quot;, poursuit le Gersois. </p>
<p>C’est que Monaco, qui a la raté la montée à peu lors des précédentes saisons, ne s’avance pas en gonflant les pecs vers les &quot;matchs qui comptent&quot; et le 16ème de finale aller/retour face au vainqueur de de St-Priest/Grasse. L’idée étant aussi de s’épargner un potentiel duel en 8ème face à la Bièvre St-Geoirs, seule formation invaincue de Fédérale cette saison. </p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/amateur-princesse-balises-et-parking-ou-en-est-vraiment-le-developpement-du-rugby-a-monaco-1777450922.png" alt="L’entraîneur des 3/4 du club et organisateur référent du Monaco Sevens, Nicolas Bonnet. (@AS Monaco)" /><figcaption>L’entraîneur des 3/4 du club et organisateur référent du Monaco Sevens, Nicolas Bonnet. (@AS Monaco)</figcaption></figure>
<p>&quot;<em>On est en place mais honnêtement, le championnat de France, c’est une autre compétition. Si on est dominant toute l’année mais qu’on s’écroule sur le match de la montée, tous nos efforts n’auront servi a rien&quot;, </em>tempère celui qui également professeur de sport à la ville.<em>&quot;On prend donc les matchs un à un, sans prétention mais avec conviction.</em>&quot;</p>
<h2>Une offre rugbystique unique en amateur </h2>
<p>Pour atteindre son objectif de Fédérale 1, le club rouge et blanc s’est ainsi équipé comme il le fallait l’été dernier. Pêle-mêle, on compta notamment 3 arrivées significatives dans la ligne de 3/4 dont celles de la paire de centre championne de France de Nationale 2024 avec Nice Cutayar/Courtade, ou encore Andrzej Charlat, cet arrière virevoltant aux 100 matchs de ProD2 qui a déjà planté à 15 reprises cette saison.  </p>
<p><strong>Des garçons qui ont amené leur talent et leur expérience à ce groupe et largement contribué à faire de Monaco la 3ème meilleure attaque (742 points) de la division. Sans se la jouer vedette non plus. </strong>&quot;<em>On ne s’est pas trompés dans leur recrutement. Certains viennent avec des attentes démesurées parce qu’on est à Monaco, mais eux jouent pleinement le jeu et amènent énormément à notre effectif, auquel ils sont pleinement intégrés.</em>&quot;</p>
<p>C’est que <strong>l’arrivée de la princesse Charlène à la présidence de la Fédération monégasque de rugby a donné un vrai un coup de jus en termes de visibilité et de sponsoring</strong> à l’ASM, comme en témoignent le renouvellement du partenariat avec la société de construction monégasque JB Pastor et Fils, ou l’engagement de Spribe – Vibrant Entertainment comme partenaire majeur de ce projet ambitieux. </p>
<p>De quoi rendre la montée en Fédérale 1 plus concrète que jamais, certes. Pourtant, ce n’est pas (que) grâce à sa capacité financière que l’AS Monaco attire des joueurs de cette qualité sur sa pelouse synthétique. Elle qui &quot;n’arrose&quot; pas sans commune mesure comme ce peut être le cas dans d’autres clubs de Fédérale, mais<strong> use plutôt d’un système transparent et d’une offre rugbystique très attractive </strong>entre le double projet XV et Seven, le cadre de vie sur la côte d’Azur, l’accompagnement du club dans les projets professionnels des joueurs où les navettes ramassant les &quot;Niçois&quot; les jours d’entraînement. </p>
<h2>Des balises GPS au parking en gravier</h2>
<p>Voilà aussi pourquoi une montée en Fédérale 1 validerait les transformations générales que connaît l’AS Monaco Rugby dans ses moyens, la structuration de ses équipes, la montée en compétence des staffs, la modernisation du complexe sportif et bien d’autres horizons. &quot;<em>On a un club qui grandit presque trop vite sportivement, alors que nous étions encore en Honneur en 2019. A nous de parvenir à activer les bons leviers pour que l’extra-sportif suive de son côté, mais c&#039;est un combat quotidien</em>&quot;, martelait le président Thomas Riqué.</p>
<p>Les jours de match à Beausoleil, vous trouverez ainsi ce qui nous sauta aux yeux comme le paradoxe monégasque. A savoir un club vraiment à mi-chemin entre professionnalisation et rugby de clocher. Ici, un club house flambant neuf, avec accréditation obligatoire et équipe de sécurité à l’entrée. Mais aussi une réception tout à fait modeste qui se fait encore sur le parking du stade, avec une sono et 2 mange-debout.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1777397857.png" alt="Voilà comment se passe la réception à Monaco. " /><figcaption>Voilà comment se passe la réception à Monaco. </figcaption></figure>
<p>Là, un manager général, un site internet qui affiche un trombinoscope plus léché que celui de la LNR et des joueurs équipés de balises GPS (en Fédérale 2 !) mais qui prennent soin eux-mêmes d’enlever les poteaux à la fin des matchs pour faire la place à leurs colocataires du foot. Soit l’exemple même que le rugby peut jumeler évolution et valeurs traditionnelles. </p>
<p>Tout ce que cherche finalement à entretenir les fervents du &quot;Daghe Munegu&quot;. À qui il reste donc 4 matchs pour entériner une montée historique. Et peut-être plus si affinités… </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47504</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 19:40:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Ces absences (de poids) qui tombent au pire moment pour le Leinster avant Toulon]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/furlong-porter-baird-le-leinster-aborde-la-demi-finale-avec-une-infirmerie-chargee</link>
                <description><![CDATA[Furlong, Porter, Baird : le Leinster aborde sa demi-finale de Champions Cup contre Toulon avec une infirmerie alarmante. Leo Cullen retient son souffle.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À cinq jours d&#039;une demi-finale de Champions Cup à l&#039;Aviva Stadium, Leo Cullen a donné des nouvelles de son groupe. Elles ne sont pas bonnes. Enfin tout dépend de quel côté on se place. <strong>Plusieurs cadres irlandais sont incertains</strong>, et l&#039;un d&#039;eux est déjà forfait. Toulon, de son côté, n&#039;est pas épargné non plus.</p>
<h2>Furlong et Porter dans l&#039;incertitude</h2>
<p>Le cas le plus scruté est celui de Tadhg Furlong. Le pilier droit international irlandais est sorti après 28 minutes lors de la défaite du Leinster face à Trévise en URC, remplacé par Thomas Clarkson. Une décision sur <strong>sa disponibilité sera prise en fin de semaine. </strong></p>
<p>Furlong, c&#039;est bien plus qu&#039;un titulaire : c&#039;est le pilier dominant du rugby européen depuis plusieurs saisons. <strong>Son absence affaiblirait directement la mêlée irlandaise</strong>, précisément là où Toulon est le plus fort cette saison en Champions Cup. </p>
<p>Andrew Porter est dans la même situation : nouvelle évaluation prévue, décision attendue en fin de semaine. Perdre les deux piliers titulaires dans la même semaine, avant une demi-finale européenne, serait <strong>un scénario cauchemardesque pour Cullen. </strong></p>
<h2>Baird forfait, Tector aussi</h2>
<p>Ryan Baird n&#039;est pas disponible pour cette semaine. Charlie Tector est lui aussi indisponible après une blessure à l&#039;épaule contractée samedi. Baird est l&#039;un des meilleurs 3e ligne d&#039;Europe, capable de peser dans tous les compartiments. Son absence est un vrai coup dur pour la province.</p>
<p>James Lowe, Diarmuid Mangan et Jordan Larmour reprennent l&#039;entraînement cette semaine, avec une évaluation complémentaire nécessaire avant de statuer.</p>
<h2>Toulon aussi surveille son infirmerie</h2>
<p>Toulon avance également avec prudence concernant plusieurs avants : Charles Ollivon, David Ribbans, Lewis Ludlam, Swan Rebbadj et Brian Alainu&#039;uese sont tous dans le flou. Côté absences longue durée, <strong>Gabin Villière a récemment rejoint le pilier Dany Priso</strong> et l&#039;arrière Marius Domon sur la liste des blessés de longue date.</p>
<p>Cette accumulation de blessures côté Leinster touche exactement la zone de force toulonnaise : la mêlée. Si Furlong et Porter manquent à l&#039;appel, Toulon aura une opportunité concrète d&#039;exploiter son avantage statistique en conquête. Ce n&#039;est plus seulement une demi-finale de Champions Cup. <strong>C&#039;est un test de profondeur d&#039;effectif</strong>, que les deux clubs vont devoir passer en même temps.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47500</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:28:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[1,89 m pour 125 kg : ce grand espoir fidjien aux 7 sélections anglaises débarque en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/189-m-pour-125-kg-un-grand-espoir-fidjien-aux-7-capes-avec-les-u20-anglais-va-rejoindre-le-top-14</link>
                <description><![CDATA[C’est la fin du feuilleton du recrutement à ce poste pour le staff de Lyon. Après les départs de nombreux éléments à droite de la mêlée, la succession est assurée grâce à l’officialisation de cette recrue.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’était l’un des principaux chantiers de cette formation lyonnaise pour la saison prochaine, le problème est désormais résolu pour les hommes de <strong>Karim Ghezal</strong>.</p>
<p>Avec le départ de Jermaine Ainsley et les fins de contrat de Cedate Gomes Sa, Avé Maalo ou encore Thomas Marceline, <strong>Lyon est allé chercher un joueur de deuxième division anglaise</strong>, promis à un grand avenir à ce poste.</p>
<p>Il a même disputé une rencontre face au XV de France quelques semaines plus tôt avec les Fidji, preuve de sa qualité.</p>
<h2>Tim Hoyt officialisé à Lyon pour deux ans</h2>
<p>À 23 ans, le droitier de la sélection fidjienne va se lancer un nouveau défi outre-Manche, alors qu’il n’a pour l’heure évolué qu’en Angleterre.</p>
<p>Actuellement à Worcester, en deuxième division, la nouvelle recrue de Lyon arrive avec une étiquette de grand espoir à son poste.</p>
<p><strong>Passé par l’Angleterre U20</strong> et fort de <strong>deux sélections avec les Fidji</strong>, il viendra apporter toute sa puissance à un paquet d’avants en difficulté cette saison, notamment à droite de la mêlée.</p>
<p>Son arrivée met fin à la piste menant à Dorian Aldegheri, en fin de contrat avec le Stade Toulousain et qui semblait être dans les petits papiers des Lyonnais.</p>
<h2><strong>Un axe droit d’envergure pour Lyon ?</strong></h2>
<p>Si sa venue vient d’être officialisée par le club, il semblerait que le mercato ne soit pas terminé à ce poste pour les Lyonnais.</p>
<p>Comme nous l’apprend <em>L’Équipe</em>, <strong>Opeti Helu</strong>, pilier évoluant au Japon avec la franchise des Kubota Spears, est également dans le viseur. Fort d’un physique typique pour le poste <strong>(1,90 m et 127 kg</strong>), sa venue devrait être confirmée dans les semaines à venir.</p>
<p>Auteur de <strong>six essais en dix titularisations en League One</strong>, il arriverait dans la peau d’un titulaire en cas de signature au LOU la saison prochaine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47499</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:01:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Leinster vs Toulon : choc brutal entre attaque XXL et défense de fer en Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/une-demi-finale-au-format-attaquedefense-entre-le-leinster-et-toulon</link>
                <description><![CDATA[Le Leinster a parcouru 3087 mètres en Champions Cup cette saison. Toulon 2096. Mais les Varois dominent la mêlée et la défense. Analyse des 5 zones de vérité.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi, le Leinster et Toulon s&#039;affrontent en demi-finale de Champions Cup sur la pelouse de l&#039;Aviva Stadium de Dublin. Avant que Luke Pearce ne siffle le coup d&#039;envoi, les statistiques officielles racontent déjà une histoire.<strong> Cinq zones de vérité se dégagent.</strong> Et elles ne désignent pas forcément le favori qu&#039;on attend.</p>
<h2>La mêlée, territoire toulonnais</h2>
<p>98% de réussite en mêlée pour Toulon cette saison en Champions Cup, contre 91% pour le Leinster. L&#039;écart n&#039;est pas abyssal. Mais c&#039;est le volume qui frappe : les Varois ont disputé 44 mêlées, les Irlandais seulement 29. <strong>Toulon ne rechigne pas à se chauffer les oreilles et la nuque en mêlée</strong> et en fait une plateforme offensive. C&#039;est une arme concrète pour les Varois. Si le RCT impose son jeu au sol dès les premières séquences, il pourrait mettre le Leinster sous pression là où ça fait mal.</p>
<h2>La touche, moteur irlandais</h2>
<p>86 touches gagnées pour le Leinster, 60 pour Toulon. Réussite de 92% contre 87%. La touche, c&#039;est <strong>le point de départ du jeu structuré irlandais</strong> : maul, avancée, tempo. Le Leinster construit de là, et il le fait mieux que n&#039;importe dans le dernier carré. Perdre des touches à l&#039;Aviva Stadium, c&#039;est offrir des munitions à une équipe qui sait exactement quoi en faire. </p>
<h2>L&#039;attaque, déséquilibre flagrant</h2>
<p>3087 mètres parcourus pour le Leinster (3e), 2096 pour Toulon. 79 franchissements (3e) contre 36. 151 défenseurs battus contre 133. Les chiffres offensifs irlandais écrasent ceux du RCT en Champions Cup cette saison. <strong>Le Leinster avance, casse des lignes, use les défenses.</strong> Toulon, lui, a davantage subi qu&#039;imposé dans ses matchs européens. Ce déséquilibre est le plus large des cinq domaines analysés. Mais les Toulonnais savent encaisser.</p>
<h2>La défense, la vraie force toulonnaise</h2>
<p>727 plaquages réalisés pour Toulon, 516 pour le Leinster. Réussite de 81% contre 72%. Toulon est l&#039;une des équipes qui défend le plus en Champions Cup cette saison, et qui le fait avec la meilleure efficacité (2e ex-aequo). <strong>C&#039;est la réponse directe à la puissance offensive irlandaise.</strong> Si les Varois plaquent bas, plaquent vite et ne lâchent rien dans les rucks, ils peuvent étouffer une machine que personne n&#039;a vraiment stoppée depuis le début de la compétition.</p>
<h2>La discipline, risque réel pour Toulon</h2>
<p>49 pénalités concédées pour le Leinster, 52 pour Toulon. Surtout : 6 cartons jaunes varois cette saison, contre 3 côté irlandais. À l&#039;Aviva Stadium, avec un arbitre anglais et un public de 50 000 personnes dans le dos, chaque faute devient un événement. <strong>Toulon ne peut pas se permettre de jouer une partie de la rencontre à quatorze. </strong>Voire moins. Même si l&#039;histoire récente (Toulouse vs Clermont) a montré que l&#039;envie et la maitrise pouvaient faire la différence.</p>
<h2>La vérité du pré</h2>
<p>Toulon domine en mêlée et la défense, et tient la corde sur la discipline si l&#039;on regarde côté Leinster. Les Irlandais écrasent sur l&#039;attaque et la touche. <strong>Ce n&#039;est pas qu&#039;un duel entre un favori et un outsider. </strong>C&#039;est aussi un choc entre deux systèmes. L&#039;un qui veut avancer et déborder. L&#039;autre qui veut absorber et punir. Dublin va trancher.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47497</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Ne plus faire de calculs" : la composition probable de Toulon avec ses cadres face au Leinster]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ne-plus-faire-de-calculs-la-composition-probable-de-toulon-avec-ses-cadres-face-au-leinster</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils sont incertains de disputer la phase finale du Top 14, Toulon devrait tenter sa chance face au Leinster en alignant une équipe type pour s’offrir une finale de Champions Cup.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est une demi-finale dans un contexte tout particulier que s’apprête à disputer le RCT face à l’ogre irlandais du Leinster. Samedi, les hommes de Pierre Mignoni peuvent s’offrir une place en finale de Champions Cup.</p>
<p>Dans une situation délicate en championnat, les Varois ne sont toujours pas assurés de disputer la phase finale. Face à Glasgow, le staff n’avait pas hésité à lancer quelques nouveaux éléments, un pari concluant à l’image de l’émergence du puissant Shioshvili.</p>
<p>De plus avec l<strong>a réception du Stade Toulousain le week-end suivant</strong>, les choix dans cette composition seront capitaux.</p>
<h2>Pas d&#039;impasse pour Toulon au Leinster</h2>
<p>« <em>Les hommes mentent, pas les chiffres</em> », voilà un adage auquel les Varois auront tout intérêt à croire face au Leinster. Car<strong> sur les cinq dernières confrontations, les Toulonnais sont invaincus face aux Irlandais</strong>.</p>
<p>Sur le papier, cette donnée paraît très engageante, mais <strong>la dernière rencontre entre ces deux équipes remonte à 2015</strong>. Toulon s’était alors imposé sur la pelouse des triples vainqueurs de la Coupe d’Europe (aujourd’hui quadruples).</p>
<p>Même si de l’eau a coulé sous les ponts, Toulon a montré que cette compétition est bel et bien inscrite dans son ADN, en étant capable de s’imposer à Glasgow, chose que le Stade Toulousain n’est pas parvenu à faire quelques semaines plus tôt.</p>
<p>Dans cette logique, <strong>les Varois doivent croire en leurs chances</strong>, même si le Leinster est invaincu à domicile depuis octobre dernier (défaite face au Munster 14-31).</p>
<h2>L&#039;infirmerie du RCT bien garnie</h2>
<p>«<em> Il faut jouer tous les matchs à 100 % et ne plus faire de calculs</em> », ce sont les mots de Pierre Mignoni en conférence de presse à l’approche de la dernière rencontre de Top 14 face à Bayonne.</p>
<p>Le décor est posé : <strong>Toulon ne fera donc bel et bien pas d’impasse.</strong> En revanche, difficile de préparer une fin de saison aussi capitale avec au moins <strong>neuf absents</strong>.</p>
<p>La semaine dernière, Charles Ollivon et Setariki Tuicuvu étaient ménagés, tout comme David Ribbans et Mathieu Smaïli. Ces derniers pourront éventuellement postuler pour cette demi-finale.</p>
<p>Mais ce n’est pas le cas pour <strong>Dany Priso, Marius Domon</strong> ou encore <strong>Lewis Ludlam</strong>. Tous les trois ont probablement terminé leur saison sur blessure, tout comme <strong>Gabin Villière</strong>, récemment opéré d’un ligament.</p>
<p>Le club varois annonce cependant que <strong>Joé Quere-Karaba </strong>et <strong>Brian Alainu’uese</strong> sont de retour à l’entraînement, mais ils devraient être bien trop justes pour débuter face au Leinster.</p>
<p>Enfin, au rayon des reprises,<strong> Patrick Tuifua</strong> est lui aussi proche d’un retour à l’entraînement après avoir repris la course la semaine dernière.<strong> Swan Rebbadj</strong> est également en phase de reprise.</p>
<p>Sorti à la mi-temps la semaine dernière, <strong>Mikheili Shioshvili</strong> est visiblement blessé et ne sera pas aligné face au Leinster.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47498</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:25:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[9 équipes pour 6 places, et si la hiérarchie du Top 14 explosait ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/9-equipes-pour-6-places-et-si-la-hierarchie-du-top-14-explosait</link>
                <description><![CDATA[La dernière journée de Top 14 a totalement resserré la course à la phase finale. À quatre journées du terme, neuf équipes peuvent viser le top 6. Entre calendrier piégeur et confrontations directes, le sprint final s’annonce étouffant. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La phase finale approche à grands pas</strong>, mais rien n’est encore figé. Dans un championnat plus serré que jamais, <strong>neuf équipes se tiennent dans un mouchoir de poche</strong>. Une densité rare qui promet un dénouement sous haute tension. Entre chocs décisifs en championnat et échéances européennes pour certains, tous <strong>les regards sont désormais tournés vers le calendrier</strong>. Car dans cette dernière ligne droite, il pourrait bien faire la différence entre qualification et désillusion.</p>
<h2>Toulouse et Pau doivent protéger leurs places</h2>
<p>Actuellement 1e et 2e, <strong>le Stade Toulousain et la Section Paloise</strong> avancent sous la menace directe de leurs poursuivants. Battu à Clermont, Toulouse a vu <strong>son avance fondre au pire moment</strong>, et la suite ne s’annonce pas plus simple. Avec trois déplacements sur les quatre dernières journées, les hommes d’Ugo Mola héritent sans doute du calendrier le plus exigeant. <strong>Les voyages au Racing 92, à Toulon et à La Rochelle</strong> sont des rendez-vous à haut risque. Dans ce contexte, le revers contre Clermont laisse forcément des regrets en Haute-Garonne.</p>
<p>Pau, à l’inverse, peut s’appuyer sur un calendrier plus favorable. Avec trois matchs au Hameau, <strong>les Béarnais ont une belle carte à jouer</strong>, notamment face à Castres et Montauban, deux équipes sans enjeu. Mais tout pourrait se jouer lors du déplacement à Montpellier, <strong>véritable test pour sécuriser le top 2. </strong></p>
<h2>Le reste du top 6 sous pression</h2>
<p>Dans ce sprint final, chaque point va compter. <strong>Les équipes du top 6 doivent à la fois regarder vers le haut et surveiller leurs arrières</strong>. Troisième, Montpellier semble plutôt bien loti. Malgré la coupe d’Europe, le MHR dispose de <strong>deux déplacements abordables à Castres et à Lyon</strong>, ainsi que de deux réceptions importantes face à Montauban et Pau. Accueillir un concurrent direct dans cette phase de la saison pourrait peser lourd.</p>
<p><strong>Le Stade Français (4e) possède un calendrier relativement ouvert.</strong> Les Parisiens recevront Lyon et Bayonne, avant de se déplacer à Montauban. Une série qui pourrait leur permettre de <strong>faire le plein de points</strong> avant un dernier déplacement beaucoup plus périlleux à La Rochelle. Derrière, <strong>Clermont (5e) et Bordeaux (6e) n’ont pas de marge</strong>. Leur affrontement lors de l’ultime journée pourrait être décisif pour la qualification. Clermont devra <strong>assurer à domicile face à Perpignan et au Racing 92, </strong>tout en négociant des déplacements compliqués à Pau et en Gironde. L’UBB, de son côté, devra <strong>composer avec la coupe d’Europe et des voyages délicats à Bayonne et Toulon,</strong> deux terrains sur lesquels il est toujours difficile de s’imposer.</p>
<h2>Trois prétendants en embuscade</h2>
<p>Dans <strong>la peau des chasseurs</strong>, on retrouve le Racing 92 (7e), Toulon (8e) et La Rochelle (9e). Si les Franciliens sont à égalité avec l’UBB,<strong> les joueurs de la Rade et les Maritimes sont respectivement à cinq et six unités des Bordelais.</strong></p>
<p>Les Franciliens peuvent s’appuyer eux aussi sur un avantage majeur avec la réception de trois rencontres. Mais le programme est loin d’être simple avec<strong> la réception de La Rochelle, Toulon et Toulouse</strong>. Dans leur Arena, les joueurs de Patrice Collazo devront se montrer intraitable avant un déplacement décisif à Clermont.<strong> Pour Toulon et La Rochelle, la situation est encore plus claire, il n’y a plus le droit à l’erreur.</strong> Les confrontations à venir face au Racing et à Toulouse pour chacun d’eux ressemblent déjà à des matchs couperets.<strong> La moindre défaite pourrait sceller leurs espoirs avant les deux autres journées.</strong></p>
<p>À quatre journées de la fin, le top 6 est encore amené à bouger. Mais une chose est sûre <strong>un tel suspens ne laisse pas de place au calcul et promet des rencontres intenses.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 12:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2015 vs 2026 : à quoi ressemblait le XV de départ du RCT lors de sa dernière demi-finale de Champions Cup ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/2015-vs-2026-a-quoi-ressemblait-le-xv-de-depart-du-rct-lors-de-sa-derniere-demi-finale-de-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Plus de 10 piges que le club varois n'a pas atteint à nouveau le dernier carré de la Champions Cup. Alors plutôt équipe de 2015 ou de 2026 ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce samedi, le RCT jouera donc une demi-finale de Champions Cup à l&#039;Aviva Stadium, face au Leinster. Et malgré un effectif réduit depuis plusieurs semaines, Toulon devrait se déplacer avec sa meilleure équipe du moment et voir ce qu&#039;il se passe à Dublin. </p>
<p>Le genre de moments qui marquent une saison, d&#039;autant plus quand on sait que cet exercice 2025/2026 n&#039;a rien d&#039;un long fleuve tranquille pour les Toulonnais. Une bouffée d&#039;oxygène qui revêtira également une notion historique puisque cela fait désormais plus d&#039;une décennie que l&#039;époque du &quot;Grand Toulon&quot; est passée.   </p>
<p>Plus de 10 piges que le club varois n&#039;a pas atteint à nouveau le dernier carré de la Champions Cup, même si les épopées de 2020 et 2023 en Challenge ne sont tout de même pas à jeter à la poubelle. Pour être précis, ce samedi, cela fera même 11 ans et une poignée de jours que le RCT n&#039;a plus joué un match d&#039;une telle ampleur sur la scène européenne.   </p>
<h2>&quot;Et l&#039;essai qui va coûter très cher&quot;</h2>
<p>La dernière fois, c&#039;était le 19 avril 2015, dans un Vélodrome de Marseille qui venait tout juste de faire peau neuve. À l&#039;époque, sous la flotte et devant 40 000 spectateurs, les hommes de Bernard Laporte avaient dû aller jusqu&#039;en prolongation pour se défaire du Leinster.  </p>
<p>Au final, c&#039;est une interception du &quot;renard&quot; Bryan Habana à la 91ème minute qui avait délivré le peuple toulonnais et Mourad Boudjellal. Mais saurais-tu retrouver le XV de départ du RCT (avec des stars à tous les étages) lors de cette rencontre ? On te le rappelle ci-dessous. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47496</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Leinster vs Toulon en demi-finale de la Champions Cup à quelle heure et sur quelle chaine ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/leinster-vs-toulon-en-demi-finale-de-la-champions-cup-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine</link>
                <description><![CDATA[L'Aviva Stadium, 16h00, une demi-finale européenne. Toulon retrouve le Leinster onze ans après l'avoir éliminé en 2015. L'histoire peut-elle se répéter ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous est pris. Ce samedi 2 mai, le RCT affronte le Leinster en demi-finale de Champions Cup. <strong>Un déplacement sur la plus grande scène européenne</strong>, face à l&#039;un des clubs le plus titrés de l&#039;histoire de la compétition. </p>
<h2>L&#039;outsider face à l&#039;éternel favori</h2>
<p>Cette affiche, c&#039;est du lourd. Pas juste sur le papier. Le Leinster reste une machine : 43-13 infligés à Sale en quart, 49-31 face à Édimbourg en huitième. L&#039;Aviva Stadium comme antre, <strong>un public irlandais qui aura un grand drôle à jouer.</strong> On ne se déplace pas là-bas pour faire de la figuration.</p>
<p>Mais Toulon bien qu&#039;outsider, a des arguments à faire valoir. Le RCT a gagné trois de ses cinq derniers matchs en déplacement ou sur terrain neutre, avec notamment ce succès arraché 22-19 à Glasgow en quart. <strong>L&#039;équipe de Pierre Mignoni n&#039;a strictement rien à perdre.</strong> Et c&#039;est ce qui pourrait faire la différence.</p>
<p>Depuis 2020, les Irlandais ont déjà vu plusieurs rêves de Champions Cup se briser face au TOP 14 : La Rochelle en demi-finale 2021, puis en finales 2022 et 2023, avant Toulouse en finale 2024. Quatre défaites en phase finale contre des clubs français, <strong>quatre cicatrices encore fraîches </strong>pour une province qui court après son cinquième titre européen depuis 2018.</p>
<h2>Entre enjeux et revanche</h2>
<p>Et face au RCT, le poids de l’histoire n’est pas beaucoup plus léger. Toulon reste sur quatre victoires contre le Leinster depuis 2014 : <strong>quart de finale 2014, demi-finale 2015,</strong> puis deux succès en phase de poules en décembre 2015. </p>
<p>Le dernier duel programmé en 2021 n’était pas allé au bout, annulé sur tapis vert en raison du Covid, mais dans le souvenir européen, les Rouge et Noir ont souvent été ce caillou impossible à sortir de la chaussure irlandaise. Reste à voir si le Toulon de 2026 peut réveiller ce fantôme là.</p>
<p>Pour Toulon, atteindre une finale européenne onze ans après son dernier sacre (2015) représenterait un signal fort sur la scène continentale. <strong>La preuve que le travail et les investissements humaines et financiers des dernières années commencent à payer. </strong></p>
<p>Pour le Leinster, c&#039;est l&#039;obsession annuelle : décrocher une cinquième étoile. Rater ce rendez-vous à domicile face à un club français<strong> serait une (nouvelle) blessure profonde.</strong> Les deux équipes ont rendez-vous avec l&#039;histoire ce samedi à 16h (France 2).</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47495</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 11:08:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[« On est là pour aller chercher des titres », Nissa Rugby nourrit des ambitions avant la phase finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/on-est-la-pour-aller-chercher-des-titres-nissa-rugby-nourrit-des-ambitions-avant-la-phase-finale</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi 25 avril, Nissa Rugby a validé sa place en demi-finale de Nationale après sa large victoire contre Rennes (47-5). Un objectif important pour les Niçois qui attendent désormais leur adversaire. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Nice devait s’imposer et c’est chose faite. Devant leur public, <strong>les hommes de Gareth Baber n’ont pas tremblé.</strong> Après une première mi-temps maîtrisée, les Rouge et Noir ont lâché les chevaux et ont marqué <strong>trois essais en moins de 10 minutes</strong> au retour de la pause.</p>
<p>Si l’efficacité a parfois fait défaut en première période, les Niçois ont su accélérer au bon moment pour sécuriser la victoire : <em>« Depuis le début de la saison, </em><em><strong>le retour des vestiaires était un peu compliqué</strong></em><em>. Donc on a vraiment fait le focus dessus. Il fallait appuyer si on ne voulait pas avoir de problème dans la deuxième mi-temps, c&#039;est ce qu&#039;on a très bien fait »,</em> analyse Léo Chauvin, talonneur de Nissa Rugby. Face à des Rennais remaniés qui n’avaient rien à jouer,<strong> Nice n’a jamais tremblé et peut regarder vers l’avenir.</strong></p>
<h2>Le bouclier en ligne de mire</h2>
<p><strong>Après une saison en Pro D2 et un recrutement conséquen</strong>t à l’intersaison, Nice avançait logiquement avec l’étiquette de favori. Mais le parcours n’a pas été aussi simple qu’attendu. Les Aiglons terminent néanmoins à <strong>une solide deuxième place derrière Albi</strong>. Avec cette qualification directe en demi-finale, l’essentiel est assuré : <em>« C’était notre objectif de finir dans les deux premiers. Maintenant que c’est validé, on commence un nouveau championnat. On gagne la demi, puis la finale et on passe à la suite »,</em> ambitionne Hayden Thompson-Stringer, pilier et ancien joueur de Provence Rugby.</p>
<p>À l’approche de cette nouvelle phase, Nissa Rugby se dit prêt à <strong>défier les grosses écuries du championnat</strong> malgré des confrontations compliquées en saison régulière. Pour rappel, face à leurs concurrents directs, <strong>Nice s’est incliné à deux reprises face à Albi et n’a gagné qu’un match contre Narbonne </strong>:<em> « On sait que ce sont de très belles équipes. La défaite à domicile contre Albi était une belle erreur après un match bien raté de notre part. On a travaillé là-dessus, on les connaît et on est prêts »,</em> confie Léo Chauvin.</p>
<p>Malgré ces accrocs, <strong>la confiance est au rendez-vous côté Niçois</strong>. Le talonneur local ne s’en cache pas : <em>« On a confiance en nous pour la demi-finale. </em><em><strong>On est là pour aller chercher des titres</strong></em><em> et si il faut reprendre une des deux équipes, on les prendra. »</em> Vous l’avez compris, le ton est donné dans la baie des Anges.</p>
<h2>Des réglages avant de se tourner vers la phase finale</h2>
<p>En attendant les demi-finales, Nissa Rugby sait qu’il reste des détails à peaufiner après ce dernier match : <em>«</em><em><strong> On manque d’efficacité</strong></em><em>. En première mi-temps, on passe environ 30 minutes dans leur camp et on aurait pu mettre plus que trois essais. Comme l&#039;a dit Hayden, </em><em><strong>en phase finale, ça ne pardonnera pas contre des équipes comme Narbonne ou Albi.</strong></em><em> On n&#039;aura pas le droit à l’erreur »,</em> explique le talonneur niçois.</p>
<p>Face à Rennes, les Azuréens ont également été mis en difficulté en conquête. <strong>Cette touche défectueuse et cette mêlée anormalement pénalisée</strong> pourraient coûter cher dans les matchs couperets. Hayden Thompson-Stringer et Léo Chauvin décortiquent cet aspect du jeu : <em>« On savait qu&#039;ils avaient </em><em><strong>un bon bloc défensif en touche</strong></em><em>, ils nous ont très bien lus. C&#039;est quelque chose qu&#039;on a vu à l&#039;entraînement, mais en match, c’était un peu plus compliqué. On a fini par trouver des solutions, et c&#039;est le plus important. » </em>Le pilier anglais ajoute : <em>« On est dominateur en mêlée toute la saison mais aujourd’hui l’arbitre avait le dernier mot.</em><em><strong> On mettait peut-être trop d’impact pour lui.</strong></em><em> Le plus important, c’est qu’on n’a pas été pénalisé parce qu’on subissait. »</em></p>
<p>Le week-end prochain, <strong>Chambéry (3e) reçoit Périgueux (6e)</strong> en barrage pour savoir qui affrontera Nissa Rugby. Pour l’instant les deux joueurs attendent avec impatience : <em>« Il n’y a pas de préférence entre les deux. Peu importe l&#039;équipe qui viendra en demi-finale, il faudra la battre. »</em></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47492</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 10:13:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Privés de Mickaël Guillard, vers quelles options pour la tournée estivale du XV de France ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/prives-de-mickael-guillard-vers-quelles-options-pour-la-tournee-estivale-du-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’on présageait le pire après sa sortie sur blessure face à Castres, le diagnostic est tombé pour Mickaël Guillard, et il n’est pas bon.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Cruel pour le Lyonnais Mickaël Guillard, qui devenait de plus en plus indispensable au collectif de Fabien Galthié. Le joueur du LOU serait, selon <em><strong>L’Équipe</strong></em>, touché au genou droit.</p>
<p>Si l’on redoutait une blessure au ligament croisé antérieur, il semblerait que ce soit finalement le ligament croisé postérieur.</p>
<p>Ce type de blessure, ne nécessitant généralement pas d’opération, le colosse aux <strong>18 sélections</strong> devra observer plusieurs semaines de repos.</p>
<p>Mais toujours est-il que<strong> le polyvalent deuxième et troisième ligne devrait manquer la tournée d’été avec les Bleus</strong>, ainsi qu’évidemment la fin de saison avec le LOU.</p>
<h2>Des surprises avec le XV de France cet été ?</h2>
<p>Si l’on pense évidemment en premier lieu au puissant Emmanuel Meafou pour le remplacer, la fin de saison du Stade Toulousain risque de l’empêcher de participer aux deux premiers matchs, de cette tournée dans l’Hémisphère Sud.</p>
<p>Même constat pour Jimi Maximin par exemple, le sélectionneur va donc assurément devoir<strong> convoquer des joueurs issus de clubs non-barragistes</strong>.</p>
<p>Avec le numéro 5 dans le dos, on pense forcément à <strong>Posolo Tuilagi</strong>, qui vit une saison très contrastée avec l’USAP, entre blessures et frasques médiatiques.</p>
<p>Dans un registre similaire, le Castrais <strong>Tom Staniforth</strong> avait créé la surprise lors du Tournoi en étant convoqué pour préparer plusieurs rencontres. En l’absence des cadres, ce dernier pourrait grappiller du temps de jeu et honorer sa première cape.</p>
<p>Même chose pour son coéquipier <strong>Florent Vanverberghe</strong>, qui pourrait lui aussi être appelé avec le XV de France.</p>
<h3>Des surprises venues de Pro D2 ?</h3>
<p>Comme à son habitude lors de ces tournées estivales, le sélectionneur du XV de France pourrait faire appel à des joueurs issus de la deuxième division française.</p>
<p>Souvent, il s’agit de profils prometteurs, auteurs d’une saison aboutie avec leurs clubs respectifs, et qui pourraient, dans un futur proche, venir garnir les rangs de la sélection.</p>
<p>Parmi les potentiels candidats, on note le futur Rochelais <strong>Thomas Adélaïde</strong>, actuellement l’une des pièces maîtresses de <strong>Colomiers </strong>à seulement 23 ans.</p>
<p>Pour sa première saison en Pro D2, il a participé à 18 rencontres, dont 13 en tant que titulaire. Doté d’un physique parfait pour le poste (<strong>2,01 m pour 124 kg</strong>), il pourrait venir passer quelques jours cet été à Marcoussis.</p>
<p>Sans avoir l’assurance de jouer face aux All Blacks, à l’Australie ou au Japon cet été, il pourrait néanmoins avoir un avant-goût de ce qui se fait de mieux dans l’Hexagone avant de découvrir le Top 14 la saison prochaine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47493</guid>
                <pubDate>Tue, 28 Apr 2026 09:11:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Une épopée européenne, les portes ouvertes à Pierre-Fabre : les raisons de l’échec du CO en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/une-epopee-europeenne-les-portes-ouvertes-a-pierre-fabre-les-raisons-de-lechec-du-co-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[Battus sur la pelouse du LOU (26-21) lors de la 22e journée de Top 14, les Castrais laissent filer une occasion précieuse de rester au contact du top 6. Une défaite de trop qui symbolise leur saison. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce week-end, le Castres Olympique n’avait pas le droit à l’erreur. Sur la pelouse lyonnaise, les hommes de Xavier Sadourny jouaient gros dans la course aux phases finales. Un succès leur aurait permis de rester dans le bon wagon. Mais malgré une prestation solide et un avantage au score longtemps conservé, les Tarnais ont fini par craquer dans les derniers instants. Un scénario cruel, qui symbolise les fragilités d’une équipe trop irrégulière cette saison.</p>
<h2>Castres s’est perdu entre l’Europe et le championnat</h2>
<p>Cette saison, Castres a sans doute vu trop grand. Engagé sur deux fronts, le CO a tenté de jouer à la fois le championnat et la Champions Cup. Un double jeu ambitieux, mais difficile à tenir sur le long terme.</p>
<p>Par conséquent, les Olympiens ont fait preuve d’une irrégularité chronique en Top 14, avec une incapacité à enchaîner les performances. Les Tarnais se sont inclinés à quatre reprises à domicile, un chiffre trop élevé pour une équipe visant le top 6. Certes, ils ont su aller chercher des succès importants à l’extérieur, notamment à Bayonne ou à La Rochelle, mais faute de confirmer à domicile, ces résultats perdent de la valeur.</p>
<p>Mais l’erreur de Xavier Sadourny n’était-elle pas de jeter toutes ses forces en coupe d’Europe? Alors que Castres avait été corrigé à deux reprises par Gloucester (34-14) puis Bath (20-43), l’équipe a réussi à créer l’exploit en s’imposant sur la pelouse du Munster (29-31) pour arracher la qualification.</p>
<p>Un tour de plus en coupe d’Europe pour les Bleu et Blanc qui ont jeté toutes leurs forces par la suite sur la pelouse de Northampton en vain. Depuis, les Castrais ont enchaîné une défaite à domicile contre Toulouse puis une défaite à Lyon le week-end dernier, visiblement celles de trop.</p>
<h2>Pierre-Fabre vacille et les Castrais sont à la peine</h2>
<p>Symbole de cette saison manquée, Castres s’est incliné à quatre reprises cette saison sur son terrain. Cette anomalie n’était pas arrivée depuis l’exercice 2020/2021. Les Olympiens avaient alors fini leur saison à une décevante 8e place. Ce basculement interroge. Car si Castres ne peut plus s’appuyer sur sa solidité à domicile, que lui reste-t-il pour rivaliser avec les cadors du championnats ?</p>
<p>Une saison après y avoir goûté, la phase finale du Top 14 semble donc s’éloigner pour les Tarnais. Le retard sur l’UBB, actuel 6e, s’est creusé et a considérablement réduit leurs espoirs. Sauf improbable retournement de situation, Castre devra rapidement tourner la page et se projeter vers la saison prochaine. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47490</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 17 points dont 1 essai : en feu, ce frère d’un crack du Top 14 renverse le RC Auch]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-17-points-1-essais-ce-frere-dun-crack-du-top-14-renverse-le-rc-auch</link>
                <description><![CDATA[Le soir même, son frère était dans les tribunes du Stadium de Toulouse.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avec son frère, il incarne le renouveau du rugby belge. Car si Matias Remue se relève en Top 14 sous les couleurs du Stade Toulousain cette saison, l’arrière est également accompagné de son frangin en sélection nationale.</p>
<p>Avec lequel il entretient une relation toute particulière car Florian n’est autre que son jumeau. Installé au centre avec la sélection, il compte aujourd’hui 28 capes pour 123 points inscrits et vient de disputer le dernier Rugby Europe Championship.</p>
<p>Joueur de talent, légèrement plus compact (1m84 pour 90kg) que son frère, il avait lui aussi tenté l’aventure à Toulouse dès 2022 après avoir fait toutes ses gammes à Bruxelles. Et puis après 2 ans d’Espoirs, sans avoir la chance de gouter au monde pro comme son &quot;bro&quot;, Florian pris donc la direction de la Nationale 2, tout en restant assez proche géographiquement de Matias.</p>
<h2>Il a terrassé Auch</h2>
<p>Le joueur de 23 ans évolue ainsi depuis 2024 à une petite heure au nord de Toulouse, du côté de Valence d’Agen. Avec brio ? Il n’y a qu’à regarder sa prestation de ce dimanche pour s’en faire une idée.</p>
<p>En déplacement avec l’Avenir Valencien sur la pelouse d’Auch, le Belge a concrétisé les munitions de son équipe face à une formation programmée pour la montée en Nationale 1 et l’univers professionnel. Auteur de 17 points dont 1 essai pour conclure une magnifique relance collective, l’ailier du jour a réalisé un grand match. </p>
<p></p>
<p>Et largement contribué au succès des siens 24 à 34 dans le Gers. Grâce à cette victoire, les Tarn-et-Garonnais iront donc jouer un quart de finale de Nationale 2 à Langon dimanche prochain.</p>
<p>Avec peut-être l’idée de réaliser un nouveau un grand coup face à un autre cador de la division.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47491</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:55:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[80 matchs, 24 essais et 3 clubs plus tard, ce joyau de France 7 renoue avec ses racines en amateur]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/80-matchs-24-essais-et-3-clubs-plus-tard-ce-joyau-de-france-7-renoue-avec-ses-racines-en-amateur</link>
                <description><![CDATA[Après un passage au plus haut niveau français, ce puissant ailier va retrouver Nîmes en Nationale 2 la saison prochaine, le club qui l’a révélé aux yeux du public français il y a 10 ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Nîmes s’arme d’un joueur redoutable pour la saison 2026/2027 de Nationale 2. Le club gardois a officialisé le retour de l’un de ses joyaux formés au club.</p>
<p>Parti évoluer du côté de<strong> France à 7</strong> avant de rejoindre <strong>Clermont</strong>, <strong>Lyon </strong>puis <strong>Perpignan</strong>, celui qu’on annonçait comme la relève de Virimi Vakatawa s’offre l’occasion de boucler la boucle d’une carrière commencée il y a huit ans au plus haut niveau.</p>
<p>À 36 ans et après quasiment <strong>200 matchs professionnels</strong> toutes compétitions confondues, voilà une belle opportunité de revenir à ses racines pour<strong> Tevite Veredamu</strong>.</p>
<h2>Tavite Veredamu à Nîmes 8 ans après </h2>
<p>De la Légion au circuit international de rugby à 7, il n’y a qu’un pas : l’histoire de Tevite Veredamu en est la preuve.</p>
<p>Lorsqu’il arrive en France pour rejoindre la Légion étrangère, ce dernier prend une licence au RC Nîmois, alors en Fédérale 2, afin d’y disputer quelques matchs sur son temps libre.</p>
<p>Mais très vite, il impressionne et les appels du haut niveau s’intensifient, malgré les refus de Veredamu. Pourtant, en 2017, il finit par céder et rejoint l’équipe de France à 7, avec laquelle il signera, l’année suivante, un contrat professionnel.</p>
<p>Mais l’aventure ne s’arrête pas là, bien au contraire. Sous l’égide du maillot frappé du coq, il impressionne, au point d’être régulièrement comparé à un autre Fidjien passé par France Sevens : Virimi Vakatawa.</p>
<p>Plus grand (1,92 m) et plus lourd (108 kg), il évolue toutefois dans un registre différent, caractérisé par de longues enjambées et une puissance forcément précieuse.</p>
<p>Pour sa deuxième année avec France à 7, il brille et <strong>participe à la Coupe du monde</strong>. Malgré les résultats décevants des Bleus,<strong> il figure dans l’équipe type de la compétition</strong>.</p>
<p><strong>Avec 115 matchs et 265 points inscrits</strong> sous le maillot de la sélection nationale de rugby à 7, il tente ensuite le pari à XV avec Clermont.</p>
<p>Après une saison d’adaptation, le voilà du côté de Lyon. Deux saisons plus tard, le Fidjien d’origine réalise une saison de référence au plus haut niveau, avec 19 titularisations en 23 matchs.</p>
<p>Désormais à Perpignan, il pourrait atteindre les <strong>60 apparitions avec le maillot catalan d’ici la fin d’année.</strong></p>
<h2><strong>Nîmes veut remettre de l’ordre</strong></h2>
<p>Si sa formation militaire lui a forcément enseigné quelques dispositions utiles pour maintenir l’ordre dans une institution, c’est évidemment sur le plan sportif qu’il sera attendu du côté de son club formateur.</p>
<p>Fort de son expérience au plus haut niveau, il est visiblement tout ce qui manque à cette équipe, <strong>actuellement 8e de Nationale 2</strong>.</p>
<p>Malgré <strong>un budget conséquent et l’apport de Paul Willemse</strong>, désormais entraîneur de la touche, Nîmes peine à trouver son rythme dans cette quatrième division.</p>
<p>Après avoir fait le pari de <strong>Taleta Tupuola,</strong> arrivé en provenance de Béziers, il semblerait que la collaboration entre le joueur et le club prenne fin plus vite que prévu.</p>
<p>Alors quoi de mieux qu’un ancien de la maison pour relancer la dynamique au sein de ce collectif ? </p>
<p>Tevite Veredamu,<strong> capable de couvrir trois postes, centre, ailier et troisième ligne,</strong> va permettre à cette formation nîmoise d’afficher un tout autre visage.</p>
<p>Enfin, s’il retrouve sa faculté à casser les plaquages et à conclure les actions, <strong>Nîmes pourra nourrir d’autres ambitions la saison prochaine</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47488</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[21 à 0 en 10 minutes puis le néant : Comment Toulouse a-t-il pu se saborder (à ce point) face à Clermont ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/21-a-0-en-10-minutes-puis-le-neant-comment-toulouse-a-t-il-pu-se-saborder-a-ce-point-face-a-clermont</link>
                <description><![CDATA[31 ballons perdus par Toulouse face à Clermont : "C'était un peu la débandade". 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour tout vous dire, on n&#039;avait donc pas eu le temps de terminer notre pizza fraîchement commandée que le Stade Toulousain menait déjà 21 à 0, ce dimanche soir. Pire, on avait failli s&#039;étouffer en voyant le 3ème essai signé Graou, à la conclusion d&#039;une relance après une touche rapidement jouée dans leurs 40 mètres par les coéquipiers de Romain Ntamack puis 3 passes et un numéro de Mathis Lebel sur son aile. Devant tant de facilité de côté, et d&#039;impuissance de l&#039;autre. </p>
<p>Avant même la suite des évènements, on pestait donc dans notre coin non pas à cause d&#039;un bout d&#039;olive coincé dans les dents, mais plutôt d&#039;un tel début de match des hommes en blanc (une fois n&#039;est pas coutume). Arguant qu&#039;avec un score déjà acquis, ce match aurait de grandes chances de tomber dans un nuage d&#039;approximations, de désinvolture et de manque de suspens. En clair, que l&#039;affiche du dimanche soir en prime sur Canal Plus aboutirait sur un match de &quot;merde&quot; et que nous, on irait se coucher ronchon.</p>
<h2>31 ballons perdus</h2>
<p>Alors ? Pour les Toulousains, on avait vu encore plus juste qu&#039;on ne l&#039;aurait imaginé. Rarement - pour ne pas dire jamais sous l&#039;ère Mola - on avait vu les hommes du capitole aussi apathiques sur le terrain. Côté clermontois, on fut agréablement surpris de voir cette formation souvent maladroite mais ô combien généreuse ne pas s&#039;effondrer malgré le score, puis les cartons concédés par Kremer et Plummer. </p>
<p>De quoi maintenir de l&#039;enjeu dans une partie dont les Toulousains semblaient ne pas vouloir, sans pour autant nous faire vivre un grand match. Car si Stadium dit d&#039;ordinaire spectacle, on ne pourra que déplorer les 31 ballons perdus par les ouailles de Didier Lacroix ce dimanche soir, incapables d&#039;enchaîner 3 temps consécutifs sans faire une boulette, jeter le ballon par-dessus leur tête ou subir un grattage clermontois. </p>
<blockquote><p>&quot;C&#039;était un peu la débandade. Chacun fait la sienne, des fautes, des ballons perdus, des ballons même pas attrapés pour certains. (...) La conquête a été apathique, catastrophique, vous l’appelez comme vous voulez. À la fin, je ne sais même pas combien on est en turnovers, mais c’est énorme. Donc oui, c’est une sale soirée. On voulait que ce soit une fête pour nos supporters, assurer notre qualification et au final, on perd à domicile&quot;, déplorait coach Mola en conférence de presse, comme relayé par Rugbyrama. </p></blockquote>
<p>Et Éric Bayle avait beau s&#039;époumoner pour nous faire miroiter une action de grande classe à chaque pénaltouche trouvée par les Clermontois, on fut finalement déçu du spectacle général, forcément. Trop bien habitués par ce Top 14, peut-être... Et confortés par le discours d&#039;Urios auprès de la chaîne cryptée. &quot;<em>On ne va pas se mentir, on n&#039;a pas pratiqué un grand rugby ce soir. Mais on a été incroyables sur les fondamentaux, sur notre envie, sur notre solidarité. Et avant le jeu, le rugby commence par là. C&#039;est ce que j&#039;aime dans le rugby.</em>&quot;</p>
<h2><em>&quot;Redevenir une équipe difficile à battre&quot;</em></h2>
<p>En face, il manquait donc beaucoup de choses dans le rugby toulousain, ce dimanche soir, pour espérer remporter une partie dans laquelle ils auront donc perdu 5 ou 6 ballons dans les 22 mètres adverses. À l&#039;image de cet ultime ballon-porté initié en zone de marque et emporté vers la touche par la furia clermontoise,  qui rappelait à tout un chacun que la luxure coûtait souvent très cher.  &quot;<em>À nous de nous remettre dans un autre état d’esprit, peut-être moins confortable que celui dans lequel on était ces derniers temps, et de redevenir une équipe difficile à battre</em>&quot;, terminait Mola. . </p>
<p>En lui faisant confiance pour que Dupont and co nous produisent dans 2 semaines et face au RCT la même réaction que l&#039;an dernier à pareille époque, après l&#039;élimination en Champions Cup. Afin qu&#039;on se lève à nouveau de notre de notre siège du virage nord, plutôt que d&#039;aplatir le canapé comme ce dimanche soir. Puisse le Vélodrome sublimer les 46 acteurs du 9 mai prochain..</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47489</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 16:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi la victoire de Clermont à Toulouse va chambouler la fin de saison de Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-la-victoire-de-clermont-a-toulouse-va-chambouler-la-fin-de-saison-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[Lors de cette 22e journée, toutes les équipes du top 6 s’affrontaient dans un week-end aux allures de tournant. Entre victoires surprises et concurrents en embuscade, la course aux phases finales s’est nettement resserrée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les affiches avaient tout d’un blockbuster. Le Stade Français (4e) recevait Pau (2e), le MHR (3e) se déplaçait à Bordeaux (5e), tandis que le leader toulousain recevait Clermont (6e). Un programme chargé qui s’annonçait explosif, et ça n’a pas loupé. La victoire parisienne face à Pau, combinée aux succès surprises de Montpellier et Clermont, a totalement rebattu les cartes. À quatre journées de la fin, si Toulouse conserve un léger matelas, le top 6 reste illisible. Une incertitude qui maintient supporters et observateurs sous tension.</p>
<p>Clermont frappe fort et chamboule tout</p>
<p>C’est sans doute la performance de la saison. L’ASM a réalisé un exploit retentissant en s’imposant sur la pelouse du leader toulousain. Une victoire au Stadium qui propulse les hommes de Chrisophe Urios à la 5e place et qui pourrait bien marquer un basculement dans leur fin de saison.</p>
<p>Le scénario est encore plus marquant. Menés 21-0 après seulement dix petites minutes, les Auvergnats ont renversé le match avec une résilience impressionnante. Portés par la précision au pied de leur ouvreur Harry Plummer et une conquête très solide, les jaune et bleu ont fait vaciller Toulouse sur sa pelouse.</p>
<p>S’imposer chez le leader n’est jamais anodin et Clermont envoie un message clair. Les Jaunards passent désormais d’outsiders à de véritables prétendants. Une équipe capable de battre n’importe qui, n’importe où. Cerise sur le gâteau, le succès montpelliérain à Bordeaux permet à Clermont de doubler l’UBB. Les Auvergnats reviennent à seulement quatre points de la deuxième place et mettent une nouvelle pression sur Pau.</p>
<h2>Un sprint final sous haute tension</h2>
<p>Le resserrement est spectaculaire. Seulement cinq points séparent Pau (2e) du Racing 92 (7e). Grâce à leur succès à Montauban, les Franciliens se replacent et viennent désormais menacer directement le top 6.</p>
<p>Derrière rien n’est figé non plus. Toulon et La Rochelle ont également fait le travail ce week-end. Toujours en embuscade, ils restent à portée de tir, avec respectivement 5 et 6 points de retard sur la sixième place, synonyme de qualification. À quatre journées de la fin, chaque week-end compte comme une finale. La moindre erreur peut coûter les phases finales.</p>
<p>Le TOP 14 n’a jamais semblé aussi indécis à quatre journées du terme. Le calendrier à venir promet encore des étincelles, avec des chocs décisifs comme Toulon-Toulouse et Racing 92-La Rochelle.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47486</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 16:00:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Bordeaux au pied du mur en Top 14 : l’heure des choix pour Yannick Bru et son staff]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bordeaux-au-pied-du-mur-en-top-14-lheure-des-choix-pour-yannick-bru-et-son-staff</link>
                <description><![CDATA[Battu par Montpellier à domicile, Bordeaux devra trouver les ressources pour renverser la tendance en championnat, alors que le podium s’éloigne et que la Champions Cup approche.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Bordeaux est 6e à quatre journées de la fin du championnat : une situation que personne n’aurait pu prédire.</p>
<p>Doubles finalistes les saisons passées, les joueurs de Yannick Bru sont à <strong>égalité de points avec le Racing 92, classé 7</strong><strong>e</strong>.</p>
<p>À l’approche de ce week-end de Champions Cup, les champions d’Europe en titre vont défier Bath pour une place en finale. <strong>Et s’ils faisaient l’impasse sur cette compétition ?</strong></p>
<h2><strong>La réception qu’il ne fallait pas manquer</strong></h2>
<p>Alors qu’ils défiaient Montpellier dans leur antre ce week-end, les Bordelais ont clairement manqué de réalisme pour pouvoir l’emporter.</p>
<p>Vainqueurs grâce à la botte de <strong>Domingo Miotti </strong>sur la sirène, les Montpelliérains ont su prendre l’ascendant devant par l’intermédiaire de <strong>Yacouba Camara et Mohamed Haouas</strong>.</p>
<p>Pourtant, Bordeaux était prévenu : ils recevaient une équipe de Montpellier en très bonne forme, victorieuse notamment sur les pelouses de La Rochelle et de Clermont.</p>
<p>Sur un bilan de <strong>2 defaites en 5 matchs</strong>, les hommes de Yannick Bru pouvaient compter sur cette affiche pour recoller au podium.</p>
<p>Les cartes sont complètement rebattues et <strong>Bordeaux pourrait louper la phase finale de Top 14.</strong></p>
<p>Le Racing 92 est en parfaite embuscade et bénéficie d’une fin d’exercice bien moins compliquée que son concurrent direct.</p>
<h2>5 matchs en mai pour Bordeaux ?</h2>
<p>En demi-finale de Champions Cup ce week-end, Bordeaux va retrouver Bath pour un choc dans le dernier carré de la compétition.</p>
<p>En parallèle du championnat, cette compétition a longtemps servi aux écuries du Top 14 comme un second souffle.</p>
<p><strong>À l’image de Bordeaux</strong>, auteure d’un sans-faute en phase de poules malgré des résultats contrastés en championnat.</p>
<p>Mais la donne a beaucoup changé, et Bordeaux, en cas de victoire face à Bath ce week-end, pourrait disputer une fin de saison très éprouvante.</p>
<p>En championnat,<strong> ils se déplaceront à Bayonne puis à Toulon</strong>, concurrent direct au Top 6 et peut-être finaliste de la prochaine Champions Cup (les Varois défieront le Leinster en demi-finale).</p>
<p>Ensuite, ils recevront <strong>Perpignan </strong>et clôtureront la saison régulière 2025-2026 face à <strong>Clermont.</strong></p>
<p>Mais en cas de qualification par barrage, les hommes de Yannick Bru n’auront <strong>aucun week-end de repos avant la finale du championnat</strong>.</p>
<p>Dans ce contexte, il est difficile de connaître les intentions de Yannick Bru quant à la composition de l’équipe qui affrontera Bath ce week-end.</p>
<p>La fatigue est sans doute le principal ennemi de l’UBB cette saison. Car si son effectif n’est pas touché par de nombreuses blessures, il faut bien reconnaître que les cadres paraissent quelque peu essoufflés.</p>
<p>En conférence de presse, auprès de <em><strong>L’Équipe</strong></em>, le manager bordelais explique lui-même que c’est le manque de lucidité qui a conduit à la défaite des siens face à Montpellier.</p>
<blockquote><p>&quot;Par leurs efforts, les joueurs auraient mérité de gagner ce match, mais c&#039;est dramatique qu&#039;on ne garde pas la tête froide à 15 contre 13 une fois qu&#039;on a pris le score (21-20, à la 80e). Le constat, c&#039;est qu&#039;aujourd&#039;hui, on n&#039;était pas programmés pour avoir une froideur qui te permet de traverser les moments critiques, où il faut mettre de l&#039;intensité physique et intellectuelle.&quot;
Yannick Bru pour L&#039;Équipe </p></blockquote>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47483</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 12:01:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. 40 à 40 : L'improbable scénario qui envoie ce club corse en Fédérale 3 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-40-a-40-limprobable-scenario-qui-envoie-ce-club-corse-en-federale-3</link>
                <description><![CDATA[Un point très précis du règlement a offert une montée historique en Fédérale 3 au club corse de Lucciana, ce dimanche. Malgré une égalité comptable sur l'ensemble des 2 demi-finales. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Se rendre au complexe sportif Charles Galletti depuis le continent, c&#039;est d&#039;abord atterrir à l&#039;aéroport de Bastia Poretta (à un coup de fusil de la prison de Borgo) puis monter dans un bus pour mettre le cap sur la D107 et ses virages traditionnels, tout en évitant quelques troupeaux de chèvres qui pâturent le long des routes. Une fois arrivés à destination, en contrebas, vous y trouverez un stade de rugby qui a fait son temps, entourés de dunes d&#039;herbe qui servent de tribunes aux supporters locaux. </p>
<p>Bref, un terrain atypique mais qui représente bien l&#039;ADN de son équipe de Lucciana, qui en un fait une forteresse du rugby amateur de la région PACA(C) dont chacun repart généralement avec les valises bien remplies, et pas en figatellu et en terrines, si vous voyez ce que l&#039;on veut dire. Bref, un lieu où se jouait un moment historique du rugby corse, ce dimanche. </p>
<h2>Handicap -2 sur Parions Sport</h2>
<p>Ce contrat était simple : vaincus à l&#039;aller 25 à 23 dans le Vaucluse, les Rouge et Noir devaient l&#039;emporter par 3 points au moins (les fameux handicap sur Parions Sport) face à Orange pour accéder à la Fédérale 3. Une division gérée par la FFR à laquelle seuls Bastia et Ajaccio ont déjà goûté à une autre époque et qui colle parfaitement avec les ambitions du rugby corse à moyen terme, qu&#039;on vous détaillait sur notre site il y a quelques mois. </p>
<p>Mais comme souvent pour les gars des bords du Golo au moment d&#039;aborder les phases finales, l&#039;affaire ne fut pas simple. Contrés contre le court du jeu par une interception de l&#039;arrière orangeois sur 80 mètres, les coéquipiers de Gelmini étaient menés 5 à 12 à la pause.</p>
<p>Revenus à égalité (mais toujours en retard au cumulé) grâce à un essai à l&#039;heure de jeu, les Luccianais devaient faire preuve d&#039;une maîtrise pas forcément prépondérante jusqu&#039;ici, à l&#039;approche des 10 dernières minutes. D&#039;autant qu&#039;une pénalité adverse les remplaçait finalement à -5.  </p>
<p>Mais, portés par un public volcanique - comme le décrit Corse-Matin - les locaux livraient leurs dernières forces dans la bataille, acculait un adversaire réduit à 14 et parvenaient finalement à accélérer côté droit pour un essai en coin et litigieux de l&#039;arrière Perramond !</p>
<p></p>
<h2>Quand tout se joue sur un point du règlement </h2>
<p>Au cumulé, on comptait rapidement un impensable 40 à 40 entre deux formations aux niveaux très proches, qui devraient donc se disputer l&#039;accession en Fédérale 3 lors de prolongations ? Pour éviter ce genre de scénarios propres aux divisions professionnelles, le règlement prévoit d&#039;abord d&#039;éplucher les feuilles de match pour départager les 2 équipes. </p>
<p>Et au nombre d&#039;essais, c&#039;est bien Lucciana qui était devant (5 à 4) sur l&#039;ensemble des deux demi-finales. Après un petit moment d&#039;incompréhension, les Corses pouvaient donc exulter et célébrer leur accession dans cette division qu&#039;ils n&#039;ont jamais connue et qui leur demandera d&#039;élever leur niveau la saison prochaine. </p>
<p>Mais avant cela, il y aura bien évidemment une finale régionale à disputer samedi prochain à Aix-en-Provence face à Salon, pour peut-être ramener un planxot sur l&#039;île de Beauté. Même si, ce dimanche soir, sur les bords de la Plaine Orientale, l&#039;heure était naturellement à la fête. Un domaine dans lequel les Corses sont d&#039;ores et déjà champions, croyez-nous ! </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 11:50:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[8 ans d’invincibilité tombés : pourquoi ne pas négliger le pire scénario pour Toulouse ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/8-ans-dinvincibilite-tombes-pourquoi-ne-pas-negliger-le-pire-scenario-pour-toulouse</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’ils viennent de concéder une défaite au Stadium face à Clermont (24-27), le pire pourrait bien arriver aux hommes d’Ugo Mola en cette fin de saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Rien d’alarmant, si ce n’est une défaite qui sonne comme un sérieux avertissement pour les hommes d’Ugo Mola, bousculés dans le deuxième acte par des Clermontois désireux de laver leur honneur.</p>
<p>Coiffé par <strong>le réalisme de Harry Plummer et la conquête efficace de l’ASM</strong>, Toulouse subit sa première défaite à domicile de la saison.</p>
<p>Après avoir survolé cet exercice, <strong>le Stade Toulousain pourrait bien payer sa déconvenue</strong> face à Clermont en toute fin de saison, dans un championnat toujours plus compétitif.</p>
<h2>8 ans d’invincibilité face à Clermont</h2>
<p>C’est le chiffre de cette 22e journée de Top 14 : <strong>Clermont vient de mettre fin à huit années de disette du côté de la Haute-Garonne</strong>.</p>
<p>Les hommes de Christophe Urios succèdent à la génération Rougerie, Lopez, Chouly, derniers Auvergnats à avoir glané un succès en terre toulousaine.</p>
<p>Ce jour-là, Toulouse concède une défaite 9-13, mais arrache un point de bonus en fin de rencontre grâce à la botte de Toby Flood.</p>
<p>Loin des standards qu’on lui connaît, ce Stade toulousain était alors en reconstruction. Cinq ans plus tard, cette équipe battra Clermont en finale du Top 14 avec un tout autre visage (<strong>12 changements dans le XV de départ</strong>).</p>
<h2>Toulouse coiffé par Pau ? L&#039;hypothèse à ne pas exclure trop vite</h2>
<p>Alors qu’ils survolent le championnat cette saison, les Toulousains paraissaient hors de portée de leur dauphin palois en cette fin d’exercice.</p>
<p>Mais après cette défaite, assortie d’un point de bonus défensif, les cartes sont rebattues.</p>
<p><strong>Le calendrier de Toulouse s’annonce extrêmement relevé</strong>, avec trois déplacements lors des quatre dernières rencontres : au <strong>Racing 92, à Montpellier et à Toulon</strong>.</p>
<p>Trois équipes qui ont encore quelque chose à jouer dans ce sprint final. Pour Montpellier, il y a même l’occasion de recoller nettement à la première place en cas de succès bonifié.</p>
<p>Si cela reste de l’ordre de l’hypothèse, le dauphin palois dispose, lui, d’un calendrier plus abordable :<strong> trois réceptions (Castres, Clermont et Montauban)</strong>. Parmi ces trois équipes, une seule joue encore quelque chose en cette fin de championnat. Les Béarnais devront néanmoins se déplacer sur la pelouse du rival montpelliérain, actuellement à égalité à la deuxième place.</p>
<p><strong>Toulouse compte 12 points d’avance sur Pau et Montpellier</strong>, mais si cette défaite venait à plonger les hommes d’Ugo Mola dans le doute, il ne faudra pas tarder à réagir : les concurrents pour la première place sont en embuscade.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47482</guid>
                <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:51:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[En état de grâce, Graou va-t-il griller la place de Dupont sur la fin de saison ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/en-etat-de-grace-graou-va-t-il-griller-la-place-de-dupont-sur-la-fin-de-saison</link>
                <description><![CDATA[Alors qu’Antoine Dupont peine à revenir à son meilleur niveau, Paul Graou affiche une forme sublime. Une dynamique suffisante pour le propulser titulaire ?]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pour son avant-dernier match de la saison à domicile, le Stade Toulousain se présente au Stadium, ce dimanche 26 avril (21h05). Pour la vingt-deuxième journée de Top 14, <strong>ce rendez-vous attendu en Haute-Garonne se fera sans Antoine Dupont, à l’entame tout du moins.</strong> En effet, le capitaine du XV de France a laissé sa place de titulaire à son ami d’enfance Paul Graou, pour défier l’ASM Clermont Auvergne, pour ce choc dominical.</p>
<h2>La dualité Graou – Dupont</h2>
<p>Éblouissant depuis le début de saison,<strong> Paul Graou affiche sans aucun doute la plus belle forme de sa carrière depuis l’été dernier.</strong> En début de saison, l’absence de Dupont lui a conféré une place de titulaire indiscutable. Installé, l’ancien du SU Agen en a même profité pour figurer parmi les meilleurs marqueurs d’essais du club rouge et noir sur la saison 2025/2026 avec huit arrivées en Terre promise.</p>
<p>De son côté, Antoine Dupont était très attendu dans la Ville Rose et dans l’ensemble de l’Hexagone. Après sa deuxième rupture des ligaments croisés en carrière, avant même d’arriver à l’âge de 30 ans, <strong>le demi de mêlée le plus spectaculaire de l’histoire moderne du rugby français est en dedans.</strong> Sans pénaliser franchement son équipe, le capitaine des Rouge et Noir n’est plus aussi décisif qu’avant. Après un retour en fanfare, avec cinq essais en huit matchs, il n’a plus marqué en club depuis le 17 janvier dernier.</p>
<h2>Les chiffres de la concurrence</h2>
<p>Aligné sur le banc contre l’ASM Clermont Auvergne, certains semblent sous-entendre qu&#039;Ugo Mola et son staff laisseraient le demi de mêlée souffler, alors que la qualification en phase finale est déjà acquise. Néanmoins, est-ce vraiment le cas ? En effet, depuis son retour de Marcoussis, <strong>le joueur originaire des Hautes-Pyrénées n’a plus commencé un seul match de Top 14.</strong> Aligné d’entrée pour le huitième et le quart de Champions Cup, il a vu Paul Graou enchaîner quatre titularisations consécutives en championnat.</p>
<p>Toutes compétitions confondues, <strong>Paul Graou a aussi accumulé plus de titularisations et de minutes passées sur le terrain qu&#039;Antoine Dupont.</strong> Logiquement, les doublons ont permis à l’ancien de Sapiac de dépasser son homologue sur les compteurs du Stade Toulousain. Toutefois, si on enlève les matchs joués durant la fenêtre du Tournoi des 6 Nations, ce dernier n’est pas si loin de son coéquipier appelé à Marcoussis durant l’hiver. Ainsi, l’écart hiérarchique semble se lisser entre les deux joueurs.</p>
<h2>Le choix du Roi</h2>
<p>Demander à Ugo Mola de choisir entre Paul Graou ou Antoine Dupont, c’est comme demander à un Gersois de choisir entre du foie gras et un magret de canard. Dans les deux cas, ils se régalent. Car, oui, <strong>même si le Magnoacais est moins tranchant, il en reste un joueur de classe mondial</strong>, qu’aucun club de Top 14 ne refuserait dans son équipe. Face à lui, l’état de grâce de Paul Graou invite l’encadrement haut-garonnais à un véritable choix du Roi. Ainsi, les matchs qui précèdent la probable future demi-finale de l’équipe des Sept-Deniers auront pour but d’y répondre.</p>
<p>“<em>Antoine reste quand même le capitaine de l’équipe de France et était titulaire lors du dernier Tournoi. Paul réalise de très bonnes performances depuis maintenant quelques saisons, particulièrement sur la saison dernière et le début de saison</em>”, a récemment confié Ugo Mola à la <em><a href="https://www.ladepeche.fr/2026/04/03/stade-toulousain-bristol-une-competition-peut-sarreter-demain-soir-ca-il-faut-quon-en-ait-tous-conscience-previent-ugo-mola-13307575.php">Dépêche du Midi</a></em>. Le manager confiait que c’était “<em>intéressant d’avoir deux joueurs de ce niveau à ce poste-là</em>” et qu’il “<em>faut arrêter de voir Paul (Graou) comme une doublure</em>” d’Antoine Dupont. Il déclarait “<em>qu’il faut le voir comme le pendant d’Antoine</em>”, à l’image de la relation entre Peato Mauvaka et Julien Marchand.</p>
<p>Finalement, la question : “Qui devrait être titularisé entre Antoine Dupont et Paul Graou ?”, <strong>peut se poser différemment : “Qui apporterait le plus à rentrer en cours de match ?”.</strong> Peu importe lequel des deux Toulousains est concerné, mais l’un des deux fera sûrement office d’impact player de luxe, un ‘super-sub’ prévu pour renverser les matchs. À moins que les plans d’Ugo Mola ne laissent pas assez de place pour les deux éléments…</p>
<h2>Une Dupont-dépendance qui pèse sur Graou ?</h2>
<p>Depuis le retour d’Antoine Dupont de blessure, <strong>le demi de mêlée a perdu à trois reprises sous les couleurs du Stade Toulousain.</strong> C’était lors de matchs de Champions Cup face aux Glasgow Warriors (28-21), aux Saracens (20-14) et à l’Union Bordeaux-Bègles (30-15). Sur chacune de ces rencontres, il était titularisé avec le numéro 9 dans le dos.</p>
<p>Depuis le banc, <strong>Paul Graou a connu un temps de jeu particulièrement faible sur les affiches citées.</strong> En effet, ce dernier n’est pas rentré contre l’UBB, en avril. Avant cela, il n’avait joué que six minutes avec Dupont repositionné en 10, à Londres, et s’était contenté d’onze minutes en Écosse. Si les deux joueurs sont les deux faces d’une même pièce, force est de constater qu’un des deux côtés ressort bien plus souvent au pile ou face.</p>
<p>Avant le huitième de finale de Champions Cup face aux Bristol Bears, <strong>Antoine Dupont avait repris le rôle de titulaire à Paul Graou</strong> et ce dernier avait joué pas moins de 22 minutes. “<em>Il y a évidemment eu hésitation sur la composition d’équipe. Cependant, en aucun cas le statut de l&#039;un a pu être préjudiciable à l&#039;autre. Encore une fois, c&#039;est juste que, sur la suite des événements, on pense que les deux seront très utiles</em>”, confiait alors Ugo Mola.</p>
<p>Si la solution du Stade Toulousain pour ne pas sombrer en seconde période, sur les matchs à enjeu, <strong>pouvait être trouvée en associant au mieux ces deux hommes forts ?</strong> La solution au choix entre Dupont et Graou ne se trouverait ainsi pas dans leur concurrence, mais dans leur complémentarité…</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47480</guid>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 18:34:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Auch éliminé, Fréjus résiste : les résultats des phases finales de Nationale 2 et de Fédérale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/amateur/auch-elimine-frejus-resiste-les-resultats-des-phases-finales-de-nationale-2-et-de-federale</link>
                <description><![CDATA[Après les barrages de Fédérale 3, le week-end dernier, d’autres phases finales de rugby amateur ont commencé, comme en Fédérale 1 et en Nationale 2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’odeur du printemps (et des merguez) est déjà là. Le long des terrains de rugby amateur, les phases finales se précisent et offrent des résultats étonnants chaque week-end. Ce samedi 25 et dimanche 26 avril, <strong>la Fédérale 1 et la Nationale 2 ont connu les derniers noms des clubs qui participeront respectivement aux huitièmes et aux quarts de finale</strong> de leurs compétitions. Après des barrages hauts en couleur, la Fédérale 3, elle, a vu ses trente-deuxièmes de finale commencer dans toute la France.</p>
<h2>Barrages de Nationale 2 : </h2>
<p>Du côté de la Nationale 2, <strong>plusieurs duels d’est en ouest ont eu lieu ce week-end.</strong> Par exemple, le Stade Nantais affrontait le RCS Rumilly, en Haute-Savoie, et les Landais de l&#039;US Tyrosse accueillaient les Ardéchois du RC Aubenas Vals. Plus loin encore, les Girondins de Salles ont fait venir les Suisses du Servette RC dans le Sud-Ouest, à l’occasion d’une victoire (39-13) de l’USS. Dans le seul duel 100 % Occitanie de ces barrages, le stade Jacques-Fouroux voyait le RC Auch, à domicile, perdre contre l’Avenir Valencien (24-34), dans le Gers.</p>
<p>Après cette première étape de la phase finale,<strong> les quatre équipes victorieuses de ce week-end se dirigent désormais vers les quarts de finale de la compétition.</strong> Ces derniers se joueront en match simple sur les terrains des leaders de poules et de leurs dauphins, le 3 mai prochain. Ainsi, le RC Orléans, l&#039;AS Mâcon, le CS Vienne et le Stade langonnais auront l’occasion de s’affirmer devant leur public respectif.</p>
<h2>Barrages de Fédérale 1 : </h2>
<p>En parallèle, les équipes classées de la troisième à la sixième place de chacune des quatre poules <strong>se défient pour décider des ultimes participants aux huitièmes de finale de Fédérale 1.</strong> Parmi les seize formations engagées, certaines ont été repêchées après des sanctions visant d’autres clubs de leurs poules. Ainsi, le RC Courbevoie (septième de la Poule 1), l&#039;Aviron Gruissanais (septième de la Poule 2) et l&#039;AS Soustons (huitième de la Poule 4) ont vu leur saison être prolongée.</p>
<p>Désormais, les noms des seize derniers prétendants au titre de champion de France de Fédérale 1 sont connus. Du côté des favoris à ce dernier, le club girondin du CM Floirac est attendu. Pour cause, <strong>elle est la seule équipe engagée à avoir atteint la barre symbolique des 90 points cumulés au classement</strong>, notamment grâce à ses 13 points de bonus obtenus. À l’est, le CS Annonay a aussi impressionné avec seulement quatre défaites concédées sur l’ensemble de la saison régulière. Au sud-ouest, l&#039;US Saint-Sulpice et le Peyrehorade SR, leaders respectifs des poules 3 et 4, ne manqueront pas le rendez-vous.</p>
<h2>32ᵉ de finale aller de Fédérale 3 : </h2>
<p>Après les barrages, voici venue l’heure des trente-deuxièmes de finale ! <strong>En Fédérale 3, près de 64 clubs sont encore en lice pour jouer la montée et le Bouclier concerné.</strong> Parmi les barragistes, plusieurs ont réussi à faire bonne impression, à l’image d’Épernay. Le club de Champagne a inscrit 46 points contre Sucy-en-Brie, qui en a répliqué 39, pour un match spectaculaire. Pouyastruc a aussi réussi à tirer son épingle du jeu, avec un écart de 25 unités contre Puilboreau qu&#039;ils tenteront de préserver au match retour.</p>
<p>À l’extérieur, certaines équipes se sont démarquées d’entrée de jeu sur ces trente-deuxièmes de finale. Par exemple, <strong>le derby francilien entre Paris 15 et Clamart s’est soldé à la faveur des joueurs de la capitale (17-42)</strong>, dans les Hauts-de-Seine. À l’inverse, certaines équipes étaient proches de l’exploit, loin de leurs terres. Ainsi, le CA Saint-Raphaël Fréjus n’était pas loin d’une belle victoire dans la Drôme (31-30), contre l’Entente Châteauneuf Saint Marcel XV.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47481</guid>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 17:51:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[En progression contre l’Irlande, le XV de France féminin peut-il déjouer les pronostics ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/en-progression-contre-lirlande-le-xv-de-france-feminin-peut-il-dejouer-les-pronostics</link>
                <description><![CDATA[Avec un nouveau succès sous l’encadrement de François Ratier, le XV de France féminin continue d’ériger ses fondations sur ce 6 Nations.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après deux larges victoires contre l’Italie (40-7) et le pays de Galles (7-38),<strong> le XV de France a assuré un succès contre l’Irlande (26-7)</strong>, ce samedi 25 avril, à Clermont-Ferrand. Au stade Marcel-Michelin, cette troisième sortie du Tournoi des 6 Nations a été le théâtre de moins d’essais que sur les précédentes affiches. Néanmoins, elle a sûrement été la plus intéressante de cette édition 2026, par rapport à l’envie affichée et à l’adversité proposée en Auvergne.</p>
<p>En effet, <strong>les Bleues se sont heurtées à un XV irlandais venu livrer bataille au milieu des Volcans.</strong> Les femmes en vert ont montré une belle combativité et ont obligé celles en bleu à sortir de leur zone de confort. Alors que les deux derniers matchs avaient amené quelques questions sur le niveau supposé des filles face à un adversaire d’un autre calibre, la réponse a été convaincante.</p>
<h2>L’Irlande sans se relâcher</h2>
<p>La première période a été le théâtre d&#039;affrontements rugueux, où <strong>les envolées ont été avortées par un carton jaune précoce à destination de l’arrière Pauline Barrat (3ᵉ).</strong> Face à cette infériorité numérique, l’esprit collectif l’a emporté pour mieux affronter des Irlandaises qui ont ouvert le score grâce à Cliodhna Moloney (11ᵉ), pour leurs seuls points de la rencontre.</p>
<p>Ensuite, les Tricolores n’ont cessé de monter en puissance. Une réaction rapide concrétisée par Ambre Mwayembe s’est fait remarquer (16ᵉ). Dans la foulée, les joueuses de François Ratier <strong>ont fait le dos rond pour empêcher les Celtes de prendre de nouveau l’avantage.</strong> Frustrée et fatiguée, la sélection irlandaise s’est cassé les dents sur une défense française pleine de hargne.</p>
<p>À la mi-temps, le score était de parité (7-7). <strong>Après cette dernière, les filles de l’Hexagone ont montré leur supériorité.</strong> Après un bon travail des avants, Carla Arbez finit par donner l’avantage au XV de France, avec une deuxième arrivée en Terre promise des Bleus (51ᵉ). Ensuite, c’est au tour d’Anaïs Grando (68ᵉ). L’ailière fait preuve de réalisme et Léa Chambon continue avec un ultime essai (79ᵉ) pour s’offrir le bonus offensif.</p>
<h2>Les Bleues cumulent de la confiance</h2>
<p>Après cette rencontre,<strong> </strong>plusieurs retours positifs sur <strong>l’esprit collectif et la combativité du XV de France féminin</strong> se sont fait entendre. Parmi eux, celui réalisé par le sélectionneur François Ratier résonne un peu plus fort. “<em>Il y a eu des séquences très intéressantes, oui. Pas assez, bien sûr, mais on construit en même temps. Cela nous permet de valider beaucoup de choses sur le projet. C’était un vrai match, un vrai test-match</em>”, confiait-il après le match, selon des propos rapportés par <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/04/26/6-nations-feminin-francois-ratier-france-on-voulait-envoyer-un-message-a-lirlande-et-aux-autres-13343980.php">Rugbyrama</a></em>.</p>
<p>Ensuite, le sélectionneur en place depuis seulement quelques semaines <strong>a félicité publiquement ses joueuses.</strong> “<em>C’est un groupe qui se construit dans la solidarité. Je vois une équipe, avec des jeunes, des moins jeunes, des expérimentées. Quand elles se regardent, on voit l’envie d’aller au même endroit ensemble, à l’entraînement aussi. Si je devais retenir une chose, c’est ça : on est en train de construire une équipe de France qui est une vraie équipe</em>”, arguait le Franco-Canadien devant les journalistes réunis à Clermont-Ferrand.</p>
<h2>Un XV de France attendu</h2>
<p>Cependant, comme chaque année, les matchs du Tournoi des 6 Nations voient le XV de France se présenter comme le favori sur la quasi-totalité des affiches. Si les Bleues confirment ce statut, les améliorations sont aussi scrutées pour déceler les détails qui renverseraient l’ogre du rugby féminin européen : <strong>l’Angleterre, septuple champion en titre sur les sept dernières éditions.</strong> Prévu en clôture de la compétition, le 17 mai à 17h45 au stade Atlantique de Bordeaux, ce choc entre le XV du Coq et celui de la Rose est déjà dans la plupart des esprits.</p>
<p>Alors qu’une semaine de repos se profile pour les équipes engagées, le déplacement en Écosse qui va suivre fera office d’ultime préparation. <strong>À Édimbourg, elles devront confirmer les efforts aperçus au Michelin, tout en gommant l’indiscipline et ses mauvais démarrages qui n’aident pas les Bleues.</strong> Dans l’état d’esprit, elles semblent avoir trouvé une bonne dynamique. La défense et le réalisme semblent également au rendez-vous, mais de nombreux détails restent à parfaire. “<em>Ça ne se fait pas en trois matchs</em>”, confiait François Ratier. En tout cas, avant de rêver d&#039;un exploit, on peut constater qu’il y a du mieux.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47479</guid>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 13:47:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Cet espoir va-t-il quitter le Stade Toulousain pour un autre club de Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cet-espoir-va-t-il-quitter-le-stade-toulousain-pour-un-autre-club-de-top-14</link>
                <description><![CDATA[En fin de contrat cet été, l’international belge Matias Remue pourrait ne pas prolonger au Stade Toulousain, un club de Top 14 s’intéresserait à lui.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Dans la Ville Rose, les nouveaux cracks poussent comme les Violettes, au printemps. Après les doublons, le Stade Toulousain bénéficie souvent de sa panoplie de jeunes joueurs affamés de minutes en Top 14, prêts à réaliser tous les exploits pour se faire remarquer. Parmi eux,<strong> la ligne de trois-quarts a vu l’arrière polyvalent Matias Remue briller sur les pelouses du championnat.</strong> En fin de contrat en 2027, l&#039;international belge peine à trouver du temps de jeu en Haute-Garonne et la situation ne devrait pas s’améliorer dans les saisons à venir.</p>
<h2>Une pépite sans issue au Stade Toulousain</h2>
<p>À 23 ans, Matias Remue doit passer du contrat espoir à une aventure chez les professionnels. Sans grand mal, <strong>on imagine que le Bruxellois aimerait la poursuivre au Stade Toulousain</strong>, qu’il a rejoint en 2022 en provenance du Royal Kituro RC. Bénéficiant d’une belle vision de jeu et d’une grosse accélération, il avait notamment dévoilé ses qualités de relance lors de son essai inscrit face au Racing 92, le 29 novembre dernier. Par ailleurs, il est le deuxième joueur le plus rapide de l’effectif rouge et noir, après un certain Teddy Thomas.</p>
<p>Toutefois, l’embouteillage est présent à plusieurs niveaux au club champion de France. Il existe notamment sur le plan de l’effectif. Cependant, le Stade Toulousain possède pas moins de <strong>quatre arrières internationaux dans son groupe professionnel, avec Thomas Ramos, Blair Kinghorn, Juan Cruz Mallía et Ange Capuozzo.</strong> Récemment, les blessures de l’Italien et de l’Argentin ainsi que la méforme de l’Écossais lui ont permis d’obtenir quatre titularisations cette saison. Néanmoins, cette relative pénurie de numéro 15 ne devrait pas durer.</p>
<p>S’il peut être aligné à l’ouverture, un poste qu’il occupe notamment en sélection, Matias Remue a une préférence pour le rôle d’arrière. Par ailleurs, <strong>il ne peut même pas faire jouer cette polyvalence dans la balance</strong>, puisque Thomas Ramos, Blair Kinghorn et Juan Cruz Mallía sont aussi en mesure de postuler en 10 ou en 15. Ensuite, le Stade Toulousain a connu quelques ennuis autour du respect du Salary Cap. Ainsi, la signature d’un autre joueur, pour l’intégrer directement à l&#039;effectif, pourrait poser problème.</p>
<h2>Matias Remue vers l’USAP ?</h2>
<p>Face à ces facteurs, indépendants de sa propre volonté, le Blege talentueux doit sans doute s’intéresser à des envies d’ailleurs. D’autres clubs de Top 14 se penchent alors sur la situation du jeune joueur, aux qualités indéniables. En février dernier, l&#039;entraîneur de la défense de l’USAP Joe Worsley a confié au micro du podcast <em>FR-UK Rugby</em> que<strong> des contacts avaient été engagés avec le Toulousain d’adoption</strong>, pour le faire venir en Catalogne.</p>
<p>Depuis, aucune autre information n’a fuité en ce sens, mais certains mouvements au sein du club sang et or laissent à penser qu’une place a été libérée pour l&#039;international belge. Entre autres, <strong>l’Italien Tommaso Allan a officialisé son départ de Perpignan</strong>, à l’été prochain. Âgé de 33 ans, ce dernier rentre au pays. Dès la saison prochaine, il signe un contrat de deux ans au Zebre Parma, avant une possible retraite en 2028 et une ultime Coupe du monde.</p>
<p>Ainsi, ce départ laisse une place libre à un ouvreur-arrière polyvalent. Ce profil correspond parfaitement à Matias Remue. <strong>Il pourrait ainsi obtenir du temps de jeu et se développer en Top 14, si l’USAP se maintient à l’issue de la saison.</strong> D’autant plus qu&#039;avec quatre saisons acquises au Stade Toulousain depuis 2022, l’ouvreur de la Belgique dispose normalement du statut JIFF, soit un avantage non négligeable pour espérer signer dans un club de l’Hexagone. Il permettrait aussi à l’USAP d’avoir un autre joueur polyvalent, capable de remplacer un Tristan Tedder souvent critiqué ces derniers mois dans les Pyrénées-Orientales.</p>
<h2>L’idée d’un prêt ?</h2>
<p>Ces derniers mois, le Stade Toulousain a développé une nouvelle stratégie pour ne pas perdre le contrôle de ses joueurs d’avenir, bloqués par une forte concurrence. En effet, <strong>la direction des Sept-Deniers a mis en place un système de prolongation de ses jeunes pousses assortie d’un prêt d’une ou plusieurs saisons,</strong> sous d’autres horizons. Depuis un an, plusieurs pépites des Rouge et Noir se sont vus proposer un tel marché. Entre autres, Guillaume Cramon, vers Bayonne, Lucien Richardis, vers Agen, ou encore Lucas Vignères, vers Colomiers, ont bénéficié d&#039;une proposition de ce genre.</p>
<p>À l’arrière, <strong>l’avenir reste relativement flou au Stade Toulousain.</strong> Indétrônable, Thomas Ramos pourrait ne pas trop tarder à prendre sa retraite, lui qui ne veut absolument pas faire la saison de trop. Aussi, les conditions physiques d’Ange Capuozzo et de Juan Cruz Mallía amènent de nombreuses incertitudes. Le second devait par ailleurs prolonger, mais sa grosse blessure, en novembre dernier, laisse planer un certain doute.</p>
<p>Ainsi, le club haut-garonnais pourrait essayer de sécuriser un joueur d’avenir, avec un éventuel prêt. <strong>Pour l’instant, Matias Remue se dirige vers une fin de contrat à l’été prochain.</strong> Néanmoins, les prochaines semaines pourraient apporter un peu plus de clarté dans cet horizon.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 12:12:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[‘‘Il y a 2 clubs au-dessus’’, le MHR prêt à dévorer les cadors du Top 14 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/il-y-a-2-clubs-au-dessus-le-mhr-pret-a-devorer-les-cadors-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Victorieux à l’Union Bordeaux-Bègles (21-23), le MHR monte en gamme au fil des mois et s’impose progressivement comme un sérieux outsider au Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>En 2022, les Cistes soulevaient leur premier Bouclier de Brennus, après une saison magistrale. Dans la foulée de ce sacre (longtemps) attendu dans l’Hérault, la voilure a été réduite du côté du MHR. Les stars se sont faites moins nombreuses et le club misait sur des pépites ou des joueurs à la relance. Ce week-end, ils ont confirmé qu’ils avaient passé un cap en Top 14. I<strong>ls ont inscrit dans le marbre un succès face à l’UBB (21-23)</strong>, ce samedi 25 avril, à Chaban-Delmas.</p>
<p>Face à une Union Bordeaux-Bègles, au visage hétérogène sur la soirée, les hommes de Joan Caudullo ont réussi à maintenir le cap sur l’ensemble du match, sans faillir.<strong> Grâce à la botte de l’Argentin Domingo Miotti, auteur d’un 5/6 face aux perches,</strong> et à deux essais, signés Mohamed Haouas (33ᵉ) et Yacouba Camara (62ᵉ), ils ont obtenu gain de cause chez le vice-champion de France. Une ultime pénalité du buteur sud-américain a délivré l’écurie du Languedoc, sur le gong.</p>
<h2>Un parcours du combattant</h2>
<p>Alors, qu’est-ce que le MHR a réussi à trouver en Gironde qu’il n’est pas parvenu à obtenir ailleurs ? Depuis que l’hiver a démarré et que le visage des Cistes a changé,<strong> ils ont signé des défaites frustrantes dans le Béarn, contre Pau (35-33), dans le Var, contre Toulon (30-27), et en Haute-Garonne, face à Toulouse (45-29).</strong> En déplacement, les Héraultais peinaient souvent à décrocher une victoire référence face à un gros calibre du Top 14, qu’ils ont décroché ce week-end.</p>
<p>Tout d&#039;abord, il est probable que<strong> la victoire sur la pelouse de l’ASM Clermont Auvergne ait débloqué plusieurs verrous.</strong> Bienheureux contre les Jaunards (17-20), le MHR s’était vengé d’une défaite frustrante concédée au GGL Stadium et avait réussi à signer son premier succès sur le terrain d’un concurrent direct. En cette fin avril, cette réussite au milieu des volcans a sans doute permis à Lenni Nouchi et ses coéquipiers de comprendre qu’ils pouvaient espérer plus en Top 14.</p>
<h2>Un MHR mobilisé et convaincu</h2>
<p>Ensuite, la frustration des défaites encourageantes en déplacement n’a pas amené à un maelström. Avec <strong>un management efficace et des leaders naturels mis en évidence</strong>, Joan Caudullo et son staff ont réussi à mobiliser encore un peu plus leur effectif, à chaque désillusion et sans qu’ils lâchent la corde en cours de route. “<em>Aujourd’hui, ce qui m’intéresse, c’est qu’on ait réussi à gagner à Bordeaux, contre une grande équipe. Pour moi, c’est quelque chose d’exceptionnel. Je leur ai dit </em>(aux joueurs)<em> que c’était bien, pas exceptionnel. J’espère qu’ils ne m’entendront pas, mais gagner ici, compte tenu d’où on vient, c’est fort</em>”, expliquait le manager montpelliérain selon <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/04/26/top-14-ce-netait-pas-beau-a-voir-mais-on-a-reussi-a-gagner-a-bordeaux-contre-une-grande-equipe-savoure-joan-caudullo-le-manager-de-montpellier-13343968.php">Rugbyrama</a></em>.</p>
<p>Pour expliquer les raisons de cette réussite, <strong>Joan Caudullo a pris comme référence le revers encaissé à Toulouse</strong>, malgré un beau visage affiché par les siens dans la Ville Rose. “<em>On a eu une première mi-temps où, comme contre Toulouse, on domine, on a un peu plus de territoire, mais on ne marque pas. J’ai la sensation qu’on a eu deux ou trois occasions où, en venant dans leur camp, on avait du mal à avancer. Nos rucks n’étaient pas assez propres et ils nous ont fait déjouer. La première mi-temps ressemble un peu à celle de Toulouse, mais ce que j’ai trouvé, c’est qu’à aucun moment on n’a lâché. On a été très peu mis en difficulté face à une équipe qui franchit le plus en Top 14. C’est donc une prestation majuscule sur l’état d’esprit et la défense</em>”, confiait-il en conférence de presse.</p>
<h2>Les demi-finales du Top 14 dans le viseur ?</h2>
<p>Alors qu’une demi-finale de Challenge Cup se profile au Septeo Stadium, <strong>le MHR ne veut pas trop y penser et préfère avancer en Top 14. </strong>Désormais, les Cistes visent une qualification directe pour les demi-finales du championnat, qui se dérouleront à Marseille à la mi-juin. Publiquement, leur objectif reste une simple qualification parmi les six premiers. Néanmoins, Joan Caudullo avoue lui-même qu’avec une égalité de points avec la Section Paloise, dauphine du Stade toulousain, sa formation “<em>ne peut pas se cacher.</em>”</p>
<p>Pour rêver d’un voyage direct dans la cité phocéenne, sans passer par les barrages, il y a quatre rencontres à jouer. Trois de ses rencontres seront face à des formations qui devraient ne plus avoir grand-chose à jouer lors d’une réception de l’US Montauban et d’un déplacement au Castres Olympique et au LOU Rugby. De fait,<strong> le dernier grand défi avant la phase finale devrait être la réception de la Section Paloise</strong>, fin mai, à Montpellier.</p>
<p>Après avoir réussi à défaire l’Union Bordeaux-Bègles chez elle, le MHR gagne indubitablement en confiance. Même si les Girondins avaient sûrement la tête ailleurs, à leur demi-finale de Champions Cup, la performance reste magistrale. <strong>Désormais, le club languedocien pense bien pouvoir battre tout le monde.</strong> “<em>Aujourd’hui, il y a deux clubs, dont Toulouse, qui sont au-dessus. Quand ils sont à 100 %, ils sont injouables. Quand on arrive à les amener à 90 ou 80 %, c’est là qu’il y a des opportunités. On a tenté autre chose ce soir, et ça a marché</em>”, indiquait le manager héraultais, toujours auprès de <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/04/26/top-14-ce-netait-pas-beau-a-voir-mais-on-a-reussi-a-gagner-a-bordeaux-contre-une-grande-equipe-savoure-joan-caudullo-le-manager-de-montpellier-13343968.php">Rugbyrama</a></em>, avant d’aborder une fin de saison alléchante.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47477</guid>
                <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 10:49:00 +0200</pubDate>

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