TOP 5 - Ces internationaux gallois de renom qui n'ont pas réussi à s'imposer en France !
TOP 5 - Ces internationaux gallois de renom qui n'ont pas réussi à s'imposer en France !
Arrivés en France auréolés d'une glorieuse réputation, plusieurs internationaux gallois n'ont pas réussi à s'imposer dans l'Hexagone.

Dan Lydiate

Quand le 3e ligne débarque dans les Hauts-de-Seine, tout le monde salue l'énorme coup réalisé par les Banlieusards. Lydiate ne vient-il pas d'être titularisé lors des trois tests des Lions britanniques face à l'Australie ? Référence en Europe, demi-finaliste de la Coupe du monde 2011, meilleur joueur du 6 Nations 2012 qu'il remporte aussi en 2013... Seulement, Lydiate ne s'impose pas du tout en Top 14. Pire : après une première saison compliquée, il est carrément libéré en novembre de l'année suivante. Un joli flop pour celui qui n'a pas accroché le wagon cette saison, et qui enchaînent les blessures depuis sa signature aux Ospreys.

Jonathan Davies

  • Clermont : 31 matchs, 4 essais (2014-2016)

Quel souvenir les supporters de l'ASM gardent-ils de Jonathan Davies ? Celui d'un bon joueur, évidemment : depuis dix ans, le 3/4 centre est l'un des meilleurs joueurs du continent. Mais sous le maillot des Jaunards, celui qui sera titulaire face aux Bleus ce dimanche n'a jamais eu le même rendement qu'en équipe nationale. Il a également été victime d'une des ligaments croisés, ce qui handicape forcément son bilan. Sans oublier la présence du duo Fofana - Rougerie... Davies partira en 2016 sans avoir joué de phases finales, puisqu'il est retenu en sélection au moment de la demi-finale du Top 14 (perdue) en prolongations face au Racing.

Gethin Jenkins

  • Toulon : 21 matchs (2012/2013)

134 sélections sur la scène internationale, dont 129 avec le Pays de Galles, vous classent le bonhomme. Sauf que le pilier ne s'est malheureusement jamais imposé à Toulon, alors entraîné par Philippe Saint-André. En une saison, Jenkins sera aligné 21 fois pour seulement 7 titularisations... Bien loin de ce que pouvaient espérer Mayol en regardant son CV ! Andrew Sheridan et Xavier Chiocci lui seront préférés en phases finales.

Jamie Roberts

  • Racing 92 : 31 matchs, 4 essais (2013/2015)

Comme son compatriote Lydiate ou l'Irlandais Sexton, Roberts débarque en France au terme d'une saison éreintante, avec cette tournée des Lions comme conclusion. Symbole du Warrenball de Warren Gatland, souvent utilisé en premier temps de jeu pour fixer la défense, Roberts participera malgré lui à entretenir la réputation d'une équipe racingman très peu joueuse... Blessures et contre-performances poussent le Racing à le libérer, avant même la fin de son contrat. Le médecin filera aux Harlequins pour se refaire une santé.

Leigh Halfpenny

  • Toulon : 40 matchs, 8 essais, 549 points (2014/2017)

De tous les joueurs cités, Halfpenny est sans doute celui qui a le mieux réussi. Il est en tout cas celui qui est resté le plus longtemps, avec trois saisons. Sa première est une réussite : le Gallois s'impose à l'arrière malgré la concurrence de Delon Armitage, et ses passages en sélection (tournée de novembre, 6 Nations). Décisif en demi-finale puis en finale de la Champions Cup, il permet au club de réaliser le triplé. Mais il se blesse gravement au genou l'été suivant, en match de préparation de la Coupe du monde, et ne jouera que deux rencontres en 2015/2016...

Sa dernière saison dans le Var est marquée d'une polémique : son absence en finale du Top 14. La raison ? Sa sélection pour la tournée 2017 des Lions, en Nouvelle-Zélande. Alors qu'il devait prolonger d'une saison, Halfpenny s'est donc retrouvé sans club, avant de rebondir aux Scarlets. Le RCT s'était incliné en finale contre Clermont.


Si la majorité des internationaux gallois venus en France ne se sont pas imposés ces dernières saisons, certains ont tout de même fait leur trou. Ouvreur de l'USAP pendant trois ans, James Hook a longtemps tenu la baraque, mais il aura malheureusement connu la descente du club en deuxième division. Luke Charteris également, mais le 2e ligne a convaincu le Racing 92 de lui offrir un contrat : le géant sera finalement resté quatre ans en France.

Enfin, difficile de ne pas citer Mike Phillips. Précurseur du mouvement Galles - France des années 2010, le demi de mêlée signe à Bayonne en 2011. A l'époque, le club basque a d'énormes ambitions. D'abord hors-sujet, Phillips va petit à petit remonter la pente, et finira même par décrocher un contrat avec le Racing. Il quitte le Top 14 en 2016.

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Il y a aussi Gareth Thomas qui était titulaire à Toulouse. Champion d'europe, vainqueur du grand chelem, capitaine du pays de Galles et des Lions durant son passage en France...

Jonathan Davies a joué les phases finales européennes en 2015. C'est d'ailleurs le sommet de sa carrière en club. Son statut de titulaire n'a jamais été remis en cause quand il était apte à jouer...
Pour rester sur l'ASM, au début de la décennie, il y avait Lee Byrne qui a occupé le poste d'arrière quelques années avant l'arrivée de Nick Abendanon.
Si vous remontez encore dans le passé, l'ouvreur Stephen Jones avait aussi un statut de titulaire au milieu des années 2000 avant l'arrivée de Brock James...

Halfpenny un flop?
L' après Wilko, c'est lui. Avec un schéma identique et ces qualités de buteur il a porté Toulon...

#Are you sure Isabelle?

Ou alors c'est le TOP14 qui n'a pas su s'adapter aux Gallois... 😕

On aurait peut être pu rajouter Mike Phillips ?

@Jérémy Madeinbaiona

lui il c'est imposé dans les bars et les boites de nuit de la cote basque !!!

@moulino64

C'est pas mal déjà mine de rien 👍😉

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