Une page se tourne à l’Aviron Bayonnais. Selon Sud Ouest, Grégory Patat n’est plus l’entraîneur du club basque. Et ce, alors qu'il avait prolongé en début de saison jusqu'en 2028. La direction du club basque lui aurait demandé de ne pas se présenter à l’entraînement de jeudi. Une fin de collaboration qui marque la conclusion d’un cycle entamé à l’été 2022 et qui aura profondément transformé le visage sportif de l’Aviron.
TOP 14. Stabilité à Bayonne : Grégory Patat prolonge sur la durée2022-2025 : comment Grégory Patat a métamorphosé l’Aviron Bayonnais
Arrivé en juillet 2022, Grégory Patat avait pour mission de stabiliser Bayonne en Top 14 et de construire un projet durable. En trois saisons et demie, il a largement dépassé cet objectif initial. Sous sa direction, l’Aviron Bayonnais a retrouvé une place respectable dans l’élite et surtout une ambition sportive que le club n’avait plus connue depuis de nombreuses années.
La saison 2024-2025 restera comme l’un des points culminants de son mandat. Bayonne s’est qualifié pour les phases finales du Top 14, une performance rare dans l’histoire récente du club, qui n’avait plus atteint ce niveau depuis plusieurs décennies. Cette qualification pour les barrages (victoire 20 à 3 contre Clermont) puis en demi-finale (défaite face à Toulouse, 32 à 25) a symbolisé le renouveau d’un groupe longtemps cantonné à la lutte pour le maintien et a replacé l’Aviron dans le paysage des équipes compétitives du championnat.
Jean-Dauger, forteresse imprenable
L’un des apports majeurs de Grégory Patat aura été la solidité retrouvée à domicile. Le stade Jean-Dauger est redevenu une véritable forteresse (21 victoires depuis le 8 juin 2024), où très peu d’équipes sont parvenues à s’imposer. Cette invincibilité ou presque à Bayonne a constitué le socle des bonnes saisons sportives et a redonné au public basque une fierté et une identité forte autour de son équipe.
L’enfer de Bayonne, le tsunami de blessures continue au Pays BasqueAu-delà des résultats, Patat a également marqué le club par sa politique de recrutement et de formation. Il a su attirer des joueurs de premier plan comme Maqala ou Tuilagi, donnant à Bayonne une dimension nouvelle et un surplus d’expérience internationale.
Parallèlement, il a lancé et accompagné l’émergence de nombreux jeunes talents issus du club ou révélés sous ses ordres, à l’image de Tom Spring, Martocq, Erbinartegaray ou encore Esteban Capilla, devenus progressivement des éléments importants de l’effectif professionnel.
Son travail s’inscrivait dans une logique de construction à long terme, mêlant joueurs confirmés et jeunesse prometteuse. Cette dynamique a permis à Bayonne de ne plus seulement se battre pour survivre en Top 14, mais de viser régulièrement la première moitié du classement et une qualification européenne.
Crise interne et série noire : les coulisses d’une fin de cycle
Le contexte de son départ s’inscrit cependant dans une période plus délicate. La saison en cours a été marquée par une série de résultats négatifs et par des tensions internes au sein du staff. Cette situation n’est pas un cas isolé dans le Top 14, où plusieurs entraîneurs sont actuellement fragilisés par des organisations complexes et des doublons dans les responsabilités sportives.
Du côté de La Rochelle, O’Gara n’est pas en bonne posture non plus. Une période compliquée pour plusieurs clubs français…Bayonne, en revanche, n’a pas été directement touché par la problématique des doublons liée aux périodes internationales, mais plutôt par une crise sportive et managériale progressive.
Après Patat, quel avenir pour Bayonne en Top 14 ?
Malgré cette fin difficile, le bilan de Grégory Patat reste largement positif. Il laisse un club plus structuré, plus ambitieux et reconnu pour sa solidité à domicile. Il aura surtout redonné à l’Aviron Bayonnais une visibilité sportive que le club avait perdue depuis longtemps et inscrit son passage comme l’un des plus marquants de l’ère moderne bayonnaise.
Son départ ouvre désormais une nouvelle page pour l’Aviron, qui devra s’appuyer sur l’héritage sportif laissé par son ancien manager pour poursuivre sa progression et éviter de retomber dans l’instabilité des saisons passées.
Purée quelle erreur d’avoir viré Patat...
"Après Patat, quel avenir pour Bayonne en Top 14 ?"
Sans Patat, ça risque d'être le ventre mou en Top 14 !
Quelle erreur grossière de Tayeb, sérieusement.
Je suis debout sur la table et j’applaudis Patat.👏👏👏
Il avait le bon gars et il lui a savonné la planche. Mais le pire, c’est qu’il l’a renouvelé pour ensuite vouloir le faire partir sans lui payer les indemnités. Et maintenant, au vu des résultats catastrophiques qu’il a lui-même engendrés, eh bien il paye.
Désolé, amis Bayonnais, mais j’aimerais qu’ils finissent en Pro D2. En plus, comme ça, je serais invité avec mon pote de Biarritz pour le derby.
Ce n’est pas que je ne vous aime pas. D’ailleurs, je trouvais Patat très bon et la saison dernière était vraiment superbe pour Bayonne. Mais le président fait venir un directeur général qui veut entraîner 🤢🤮. Deux coqs dans la même basse-cour, cela ne marche pas !
Les joueurs qui suivaient Patat, si vous pouvez ridiculiser le chauve, cela me ferait plaisir, en mode "Bounty"
P.S1 : Le jeu des chaises musicales ! Patat à La Rochelle !? Oui, je le verrais bien là-bas ou alors Biarritz !
PS2: Allez, envoyez-moi tout ce beau monde en Pro D2, surtout le chauve et sa dépossession.
C'est tous le mal que je souhaite à La rochelle
Quand tu vois que depuis que Tayeb est la tous les coachs partent en froid avec la direction comme des cadres du vestiaire je ne comprends pas que le board le conserve en président.
Qu'on aille se battre avec l'USAP pour la 13ème place fera peut etre réflechir les dirigeants (mais pas la descente svp je doute qu'on s'en remette et le pays basque doit etre dans l'élite)
Oui, je ne connais pas super bien le passé interne de Bayonne, mais tu as sûrement raison: cela avait fini au tribunal avec Bru, qui lui avait mis une claque, façon Terence Hill.
Vraiment désolé pour vous, mais votre président, c’est une pompe à vélo 🙏
Vive le derby !
Chronique d'une mort annoncée
Patat avait fait le bras de fer pour conserver ses prérogatives fasse à la volonté de son président d’imposer Laurent Travers ; et si son président avait dû s’y se résoudre, il était depuis attendu au tournant
Le climat devait être pesant et peu propice à la confiance
Et les piètres résultats actuels de l’AB ont permis à son désormais ex président d’appuyer sur le bouton
Une entreprise n’est pas une démocratie et a souvent la mémoire courte
Il ne sert plus à rien de compter les points et de pointer les responsabilités
Souhaitons à Greg Patat de retrouver un challenge dans lequel il pourra exprimer ses qualités comme son prédécesseur à Bayonne a su le faire, et de quelle manière en plus
Et à l’AB de retrouver pour le reste de la saison confiance et résultats
Car si cette saison s’annonce plus que probablement dans le ventre mou du classement, qu’elle permette au moins de poser des bases saines pour la prochaine
Ça me semble l’objectif le plus important aujourd’hui
face à....greuh
Un encadrement sportif bicéphale avec un coach aux basques duquel le président du club colle "un responsable de la performance sportive" ou je ne sais quelle appellation, venu d'un club lointain ou son rôle semblait déjà flou,
je ne sais pas quelle était la recette imaginée mais la bayonnaise n'a pas pris et la digestion risque d'être difficile !
Beurk
L'Aviron c'est pas tous les jours les fêtes de Mauléon. Ils sont tristes ce soir les Maritxu et les Ramuntxo.
Bon vent à Greg pour la suite et merci pour le travail accompli.
Grave, je suis debout sur la table et j’applaudis Patat. J’espère que vous ferez quelque chose pour le prochain match à domicile.