VIDEO. Selon un physicien, faire face à Julian Savea c'est comme tenter de stopper un bus de 10 tonnes

VIDEO. Selon un physicien, faire face à Julian Savea c'est comme tenter de stopper un bus de 10 tonnes
All Blacks. Julian Savea aussi puissant qu'un bus.
Noa Nakaitaci, Scott Spedding ou encore Rabah Slimani, se souviendront longtemps de leur rencontre avec l'ailier des All Blacks Julian Savea, alias le bus. Dans le monde du rugby, le pilier français Nicolas Mas n'a pas le monopole du surnom, "le bus". On peut même dire qu'à l'heure actuelle, celui qui le porte le mieux, c'est Julian Savea. Auteur de 38 essais en 39 sélections, à seulement 25 ans, l'ailier des All Blacks est en train de se construire une légende. Son essai lomuesque face au XV de France en quart de finale de la Coupe du monde samedi dernier y a d'ailleurs largement participé. Auteur d'un triplé face aux Bleus, le Néo-Zélandais force l'admiration et inspire surtout la peur chez ses adversaires.VIDEO. Selon un physicien, faire face à Julian Savea c'est comme tenter de stopper un bus de 10 tonnesRESUME VIDEO. Coupe du monde. Les All Blacks humilient la France (62-13)Noa Nakaitaci, Scott Spedding ou encore Rabah Slimani, tous les trois punis par Savea, se souviendront longtemps de leur rencontre avec le numéro 11 des Blacks. Selon un physicien de l'université d'Auckland, Geoff Willmott, ce dernier est allé à une vitesse de 7,5 mètres par seconde lors de son troisième essai. À titre de comparaison, le Jamaïcain Usain Bolt a couvert 12,4 m/s lors de l'établissement de son record du monde sur 100m à Berlin en 2009 (9,58s contre 13 secondes pour Savea). Pas mal pour un joueur de 112 kilos pour 1m92. Willmott a calculé à ce moment-là que Savea avait l'énergie cinétique d'un bus de 10 tonnes lancé à...3 km/h.

Bon ce n'est peut-être pas énorme, mais ça en impose tout de même. Vous avez déjà essayé d'arrêter un bus à main nue même à faible vitesse ? Si Julian Savea venait à percuter un joueur d'environ 75 kilos, disons Morgan Parra, celui-ci s'envolerait pendant une demi-seconde avant d’atterrir cinq mètres plus loin. Mais comme le Néo-Zélandais n'est pas du genre à faire des distinctions entre ses adversaires, il colle des culs à tout le monde, peu importe le poids, la taille ou la nationalité. Quelle générosité !


Crédit vidéo : Buttontheplay