Le XV de France va-il se faire surprendre par les Fidji ? [PRONOSTICS]

Le XV de France va-il se faire surprendre par les Fidji ? [PRONOSTICS]
Guilhem Guirado va-t-il connaître une nouvelle désillusion ?
Découvrez les pronostics des rédacteurs du Rugbynistère pour le troisième test-match du XV de France face aux Fidji.

La France va gagner : 

Ben B. : 53-0 pour la France dans une réalité parallèle avec un quadruplé de Nakaitaci pour fêter l’obtention de son passeport. Teddy Thomas ne s’étant pas levé à temps, Fickou est renvoyé à l’aile et décide de bouder, tandis que Doumayrou enflamme Saint-Denis par ses courses chaloupées et sa vista. Guirado plante son troisième essai de la tournée à l’heure de jeu avant de laisser sa place à Camille Chat, qui ne restera que 5 minutes sur le terrain après un cathédrale de Tuisova, qui n’a pas digéré que le Racing vînt s’imposer à Mayol. Sur la générale qui s’en suit, Picamoles donne des coups de Picappoing à tire-larigot et se fait exclure. C’est finalement Lauret qui récupère le brassard de capitaine et réoriente le jeu des Français sur les fondamentaux : grosse defense, occupation et en-avants. Le dernier quart d’heure est donc chiant à mourir, et Lartot s’endort au micro.

Oussama B. : Victoire française dans la douleur - Après une victoire argentine, « on est la nequipa que va gagnar la copo del mundo », rabâche Brunel. 
- Dès l’entame essai des Fidjiens, comme d’hab', on se remet dans le match par des petits blocs de 3 à 1m du ruck. Teddy Thomas en feu (plus à l’aise en jouant à guichets fermés comme au Racing) encore une fois, ne joue que les bons ballons, ceux sur l’aile avec comme seul défenseur le panneau publicitaire derrière l’en-but et le cameraman qui a ajouté un filtre chien pour l’occasion. 
- 57eme :
 Maestri présent, bien briffé par Olivier Magne, se concentre à le venger en essayant d’en attraper un, « n’importe lequel qui crochette et accélère ! » Pas de chance, ça sera Fickou. Encore un essai de Guirado à 1m de la ligne. Après une erreur défensive sud-af', un ballon tombé argentin, cette fois ça sera un coup de pied contré fidjien. 
Doumayrou chute encore dans le staff. Après le centre, le porteur d’eau, il fera la sécurité à l’entrée mais encore une fois laissera passer 56 % des gens qui se présentent face à lui. Pas vu pire chute depuis celle de Gandalf dans les mines de la Moria.
Côté fidjien on ne retombe pas dans les clichés. Plaquages en règle, dans les temps, en dessous du ballon, les bras serrés, dans le dos et à retardement. 
Galthié nous parlera de Caucaunibuca 46 fois et de ces « joueurs de ballons que sont les Fidjiens » avant que j’éteigne ma télé.
Victoire française klaxon gilets jaunes Élysée. Amenez la coupe à la maison, on la rendra vite vous inquiétez pas les Blacks.

Antoine P. : Pour leur premier match au Stade de France, les Fidjiens ne veulent pas trahir leur réputation. Offloads à gogo, charges à l'épaule...Les actions spectaculaires se multiplient et font le bonheur des 27 000 spectateurs venus braver le froid du Stade de France. Malgré tout, les Fidjiens n'avaient pas prévu un élément qui va venir perturber leur jeu : Antoine Dupont. Finalement titularisé en numéro neuf au dernier moment pour brouiller les cartes, Dupont s'amuse dans cette défense fidjienne à passer entre les jambes des géants tels que Peceli Yato et Leone Nakarawa. Il en est à trois essais quand Jacques Brunel le fait sortir pour le remplacer par Baptise Serin, en espérant qu'il fasse de même. Ce à quoi il s'essaye, mais se fait enterrer comme un piquet par Semi Radradra, son coéquipier de club montrant ici toute sa joie à l'idée de retrouver son demi de mêlée. Pour ce qui est du match, que dire à part que Fickou va encore s'amuser à « ne te fais pas toucher » avec la défense adverse et que Teddy Thomas va continuer d'attendre sagement sur son aile que le ballon parvienne jusqu'à lui pour terminer le travail. Victoire large pour les Français. A la fin du match Brunel annonce que l'équipe de France est prête à gagner le Tournoi des Six Nations. Puis, il regarde les résultats des autres pays et se ravise.

Les Fidji vont gagner : 

Julien R. : Jacques Brunel le sait, cette rencontre a tout du match piège. À la veille d'affronter les Îliens à Saint-Denis, sa moustache frétille de manière aléatoire. C'est un signe annonciateur de tempête. Après le match nul concédé il y a un an face au Japon, le XV de France va connaître un revers cuisant. Malgré tout le soutien de son président Bernard Laporte, il sait qu'il ne pourra pas rester en poste. La colère des supporters est trop importante. Avec son équipe estampillée championnat de France, les Fidji savaient parfaitement ce qu'il fallait faire pour s'offrir les Bleus. Comme au rugby à 7, ils les ont embrouillés en jouant tous les ballons. Ils n'ont pas hésité à reculer pour mieux prendre les espaces, à enchaîner les feintes de passes. Il y avait toujours un joueur au soutien comme les Blacks. Les Tricolores plaquaient dans le vent. Et comme leurs adversaires ne faisaient pas de fautes de main et ne tapaient pas en touche, ils n'ont récupéré aucun ballon en mêlée ou en touche...Un vrai cauchemar...Littéralement. Jacques Brunel se réveille samedi soir au Stade de France à 23h. Les Bleus ont perdu. Le cauchemar continue.

Clément S. : Ce samedi, le Stade de France affiche finalement complet, après une campagne exceptionnelle de la FFR, qui consiste à donner gratuitement 50 000 places à tous les clubs de la région, à Raymonde de la compta, à Mich' et sa bande croisés au PMU, et à une troupe de supporters étranges, vêtus de gilets jaunes. Ces derniers, mettent l'ambiance, mais un supporter toulonnais, monté à Paris pour le match, s'étonne : "Clermont va encore perdre en finale aujourd'hui ?"

Des Clermontois, il y en a sur la pelouse, à commencer par Peceli Yato. D'entrée, le 3e-ligne fidjien s'offre un essai de 60 mètres, bientôt imité par Vereniki Goneva. Personne ne comprend : après une victoire sur le terrible ogre argentin et ses piliers inexpérimentés, n'avait-on pas annoncé le retour du grand XV de France. Heureusement, Baptiste Serin passe trois coups de pied de pénalité. Et à la pause, les Fidji ne mènent "que" 12 à 9. Au micro de Cédric Beaudou, Jacques Brunel s'exprime : "mais c'est normal qu'ils soient devant ! Ils jouent tous chez nous ! Vous savez, quand j'étais l'adjoint de Bernard, il nous est arrivé la même chose face à l'Argentine... Heureusement, j'ai une arme secrète."

Cette arme secrète, c'est Alivereti Raka. Face à l'urgence de la situation, Bernard Laporte a autorisé sa sélection, lui payant le jet pour se rendre le plus rapidement possible au stade. A peine descendu de l'avion, il remplace Yoann Huget et inscrit rapidement un doublé, galvanisé par tout ce jaune dans le stade. 21-12, puis 21-15 : Rabah Slimani se fait pénaliser en mêlée. "Mais on est au Michelin ou quoi ?" continue de s'étonner notre ami monté du Var. Il ne sait pas si bien dire. Si le match est maîtrisé, les Bleus vont perdre le fil de la partie dans les cinq dernières minutes. C'est le moment choisi par Josua Tuisova pour éliminer... six défenseurs, et percer au coeur de la défense. 2 contre 1 à jouer. Teddy Thomas en position de dernier défenseur. Tuisova n'a qu'à le fixer pour envoyer Metuisela Talebula à dame. Mais Tuisova la joue perso ! Il s'empale dans le dernier défenseur, le staff fidjien gronde, les gilets jaunes grondent, Raymonde de la compta saute de joie et... non ! C'est incroyable ! Tuisova a mis Thomas sur les fesses ! Il s'en va aplatir entre les poteaux... 21-20. Au bout de son pied, Ben Volavola a la victoire de son équipe. Il ne manque pas sa cible. 21-22. Le Stade est en colère. En conférence de presse, Brunel demande sans trop y croire s'il est possible de naturaliser Tuisova. "Mais de toute façon, on a battu les Pumas. Il y a du positif..."

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