Un voyage dans un pays qui n'a rien à voir avec le Rugby ! Vraiment ?
Dans ce tome, l’anesthésiste — figure bien connue de la série — se retrouve embarqué loin du rugby par sa compagne, persuadée de pouvoir décrocher totalement du ballon ovale. Direction le Vietnam, pays qu’elle pense vierge de toute culture rugby. Erreur monumentale.
Très vite, l'ovale refait surface, les rencontres s’enchaînent et les Rugbymen découvrent que le rugby se joue partout, même à l’autre bout du monde. Une idée simple, mais redoutablement efficace, qui permet aux auteurs de multiplier les clins d’œil aux rugbys amateurs et à cette fraternité universelle propre au jeu.
La recette reste la même : du rugby vécu de l’intérieur, avec humour, tendresse et une vraie connaissance du vestiaire.
Dans les bacs depuis le 28 janvier
Les amateurs de ballon ovale et de bonne humeur peuvent se frotter les mains. Le tome 24 des Rugbymen, intitulé « On n’est pas les meilleurs, mais c’est pas les plus forts ! », est sorti le 28 janvier 2026 chez Bamboo Édition.
Toujours scénarisé par Béka et dessiné par Poupard, ce nouvel opus embarque les lecteurs loin des terrains habituels, avec une intrigue qui mêle vacances exotiques, rugby amateur et situations complètement improbables.
Plus d'infos sur le Tome 24 des Rugbymen
Ce tome 24 continue de capter l’essence du rugby amateur : l’accueil, le partage, l’autodérision.
Pourquoi Les Rugbymen parlent à tous les rugbymen
Ce qui fait la force des Rugbymen depuis plus de 20 ans, c’est leur capacité à parler vrai. Ici, pas de rugby idéalisé ou de stars inaccessibles. On est dans le rugby des copains, des tournées improvisées, des matches bricolés et des troisièmes mi-temps qui s’éternisent.
Même loin de chez eux, les personnages retrouvent immédiatement des codes familiers à tous ceux qui ont déjà porté un maillot le dimanche à 15H.
Un titre qui résume toute une philosophie
« On n’est pas les meilleurs, mais c’est pas les plus forts ! » : difficile de faire plus rugbystique. Ce slogan pourrait être inscrit sur les murs de milliers de vestiaires en France. Il résume à lui seul l’état d’esprit défendu par la série : l’envie, la solidarité et la débrouille valent parfois bien plus que le talent pur. Un message qui fait mouche, surtout à une époque où le rugby pro occupe beaucoup d’espace médiatique.
Toujours un miroir du rugby français
Avec ce tome 24, Les Rugbymen prouvent qu’ils savent encore se renouveler sans trahir leur ADN. Le dépaysement apporte un souffle nouveau, tout en renforçant le message central : le rugby est une langue universelle. Pour celles et ceux qui découvrent la série, c’est aussi un point d’entrée idéal. Un univers simple d’accès, chaleureux, où l’humain passe toujours avant le résultat.
Album après album, Les Rugbymen continuent de raconter ce rugby que l’on connaît tous. Celui qui se vit sur le pré, mais aussi autour, dans les vestiaires, au club-house ou à table. Un rugby qui rassemble, crée des liens et laisse des traces bien après le coup de sifflet final.
Que l’on chausse encore les crampons, que l’on vive le rugby depuis la main courante ou simplement par passion, ce tome 24 trouve naturellement sa place dans le sac. Une lecture qui se partage, comme une bonne troisième mi-temps.
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