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VIDEO. Tout en douceur, Manu Tuilagi catapulte les 104kg de Julien Delbouis comme un bouclard

35 ans ou pas, il convient toujours d’éviter les épaules de Manu Tuilagi. Sous peine de sanction immédiate…

Theo Fondacci 05/10/2026 à 16h45
Pas gentil Tuilagi. Screenshot : Canal Plus
Pas gentil Tuilagi. Screenshot : Canal Plus

Manu Tuilagi n’a plus ses jambes de 20 ans. Le centre anglais de 35 piges est aujourd’hui moins explosif qu’avant, moins saillant musculairement qu’à ses débuts, moins fougueux, aussi.

Preuve en est : l’ancien disjoncteur de Leicester est même le capitaine de l’Aviron Bayonnais en ce début de saison, à qui il apporte son aura et sa densité intacte.

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Mais l’international aux 60 sélections reste toujours l’un des défenseurs les plus craints du monde du rugby. Si vous pouvez évidemment le déstabiliser sur quelques appuis, il demeure toujours aussi déconseillé d’attaquer frontalement la zone de celui dont les highlights font grincer des dents.

Manu l'anesthésiste

Exemple ce week-end, face au Stade Français. Où dès le début de partie, Tuilagi a remis les pendules à l’heure de Julien Delbouis, qui, au nom de son quintal bien fourni, n’a pas du se faire secouer beaucoup de fois comme ça dans sa vie.

Avec beaucoup d’entrain, le centre parisien feintait la passe dans le dos pour finalement tenter de s’engouffrer dans l’intervalle entre Maqala et tonton Manu. Manque de bol, ce dernier envoyait l’épaule pour catapulter le Parisien comme on découperait le sac à plaquages à l’entraînement.

Une cartouche saignante qui permettait à l’Aviron de récupérer le ballon dans la foulée sur le contest au sol. Et qui a probablement envoyé Delbouis faire un tour chez l’ostéo du club ce lundi matin.

Pour rappel, à l’issue d’un chassé-croisé, Bayonne l’a emporté 28 à 25 face aux coéquipiers de Louis Carbonel et culmine dans le Top 6 après 5 journées.

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