TRANSFERTS. David Pocock rejoint le Japon et les Panasonic Wild Knights
TRANSFERTS. David Pocock rejoint le Japon et les Panasonic Wild Knights.

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TRANSFERTS. David Pocock rejoint le Japon et les Panasonic Wild Knights. Le troisième aile australien continuera sa carrière en Super Rugby et avec les Wallabies en parallèle.
Après Rabah Slimani et Sonny Bill Williams, au tour de David Pocock de venir animer un week-end riche en infos transferts. Celui qui est souvent considéré comme le meilleur troisième ligne du monde a annoncé qu’il avait signé un contrat de 3 ans en faveur du club japonais des Panasonic Wild Knights.

Mais rassurez-vous, il ne s’agira pas d’une pré-retraite dorée pour le rouquin aux biceps en forme de troncs d’arbre. En effet, le joueur de 28 ans a également prolongé son contrat de 3 ans avec la fédération australienne de rugby en mars dernier, avec une clause lui permettant de prendre un congé sabbatique et de faire l’impasse sur le Super Rugby et le Rugby Championship en 2017.

Pocock rejoindra donc la Top League en décembre 2016, après la tournée d’automne des Wallabies en Europe, et disputera l’intégralité de la saison japonaise 2017-2018 (aout-février). Après cela, il prendra part au Super Rugby en 2018 et 2019 avec les Brumbies. Objectif : participer à la Coupe du monde 2019 qui aura lieu… au Japon.

Pisté par de nombreux clubs en Europe (les Wasps et l’Union Bègles-Bordeaux notamment) mais aussi aux États-Unis, Pocock a donc préféré rejoindre le pays du soleil levant et les Wild Knights, entraînés par le Néo-Zélandais Robbie Deans, qui lui avait offert ses premières sélections avec les Wallabies en 2008.

Je suis excité à l’idée de jouer pour un club comme les Panasonic Wild Knights. Ils sont fiers de leur histoire et possèdent un grand effectif. J’ai hâte de de travailler à nouveau avec Robbie Deans et Berrick Barnes (son ancien coéquipier chez les Wallabies, NDLR). Quand George Smith est revenu du Japon en 2012 il avait ajouté quelques facettes à son jeu et nous en avions un peu parlé, donc j’espère utiliser mon temps là-bas pour travailler plusieurs aspects de mon jeu (…) Mon but est de continuer à progresser et d’être à mon meilleur en 2019. »

Rappelons que les Panasonic Wild Knights ont remporté la Top League en 2014, 2015 et 2016. En plus des emblématiques Shota Horie et Fumiaki Tanaka, le club a compté dans rangs quelques stars étrangères comme Jaque Fourie, Sonny Bill Williams et donc Berrick Barnes.

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  • Zejack
    16746 points
  • il y a 4 ans

On peut le comprendre. Il prend les sous et en plus reste "relativement" proche de l'Australie comparativement à l'Europe...

Raaah David fallait rejoindre les Sunwolves! Tu aurais pu joindre l'utile à l'agréable en étant dans une équipe japonaise et en jouant à un niveau au dessus! T'as déconné David. En même temps des réductions sur les magnétoscopes ça se refuse pas

que c'est compliqué
3 ans d'un côté et 3 ans de l'autre mais les 2 se mêlent !
L'Australie arrive à changer ses règles de sélection pour garder ses meilleurs éléments ( ou faire revenir Giteau Mitchell ) mais pour Pocock c'est carrément stupéfiant !

Aaaaaah Berrick Barnes ! Quel formidable joueur, la relève du mythique Stephen Larkham, quel dommage qu'il ait "disparu" du paysage rugbystique ces dernières années ...
Oui, je suis nostalgique de cette ligne de 3/4 australienne composée de Matt Giteau, Berrick Barnes, James O'Connor, Kurtley Beale, Quade Cooper (celui de la grande époque) et autres AAC et Drew Mitchell ...
Vous savez, ceux qui étaient capable de nous coller 60 pions au Stade de France en 2010 !

Le souci c'est que l'adversité est loin d'être aussi forte qu'en super rugby.

Faut pas se leurrer, le pognon joue pour beaucoup dans cette décision. Mais ça c'est son choix, nous autres, on s'en cogne finalement.

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