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Capilla pour remplacer Ollivon ? Toulon s'active pour le flanker de Bayonne, qui a déjà visité les infrastructures du club

En fin de contrat en juin prochain, le troisième ligne de Bayonne Esteban Capilla suscite l'intérêt des cadors de l'élite, à commencer par Toulon. Et si un échange de bons procédés était en train de se dessiner ?

Nathan Heuillet 14/08/2026 à 10h19
Capilla et Ollivon au cœur d'un échange avant le Mondial 2027 entre Toulon et Bayonne ? ©INPHO/Cat Goryn et Billy Stickland (EPCR)
Capilla et Ollivon au cœur d'un échange avant le Mondial 2027 entre Toulon et Bayonne ? ©INPHO/Cat Goryn et Billy Stickland (EPCR)

Pourquoi changer la recette quand elle fonctionne ? Toulon semble vouloir miser à nouveau sur un Bayonnais pour construire son avenir, comme l'a révélé le Midol.

Alors que Charles Ollivon arrive en fin de contrat en juin prochain, il semblerait que c'est un autre pensionnaire de la maison basque qui attire les Varois, en la personne d'Esteban Capilla.

Après 11 saisons au club, le natif de Saint-Pée-sur-Nivelle pourrait lui regagner sa terre natale en vue d'un échange de bons procédés, un scénario loin d'être improbable.

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Ollivon, l'argument le plus convaincant pour Toulon ?

Si la concurrence est importante sur le dossier Capilla, avec les intérêts notables de Toulouse et Bordeaux, Toulon a également des arguments pour s'attacher les services du flanker bayonnais.

Même si le projet sportif a de quoi convaincre facilement tout bon joueur désireux de gagner des titres, les deux cadors de l'élite pourraient se heurter à une logique simple plaidant en faveur de Toulon.

En effet, le capitaine du RCT, Charles Ollivon, lui aussi en fin de contrat en juin prochain, pourrait servir de pression supplémentaire pour finir de convaincre le Bayonnais de signer dans le Var à la fin de cet exercice.

Dans ce sens, le deal paraît d'une logique simple, d'autant que Bayonne a longtemps cherché la stabilité en rapatriant ses anciens grands espoirs, dans la même logique qu'un Arthur Iturria ou qu'un Cheikh Tiberghien par exemple.

Un retour au bercail envisageable donc, après le Mondial, pour le grand Charles, même s'il est encore difficile de parier dessus une saison à l'avance, mais le deal paraît alléchant pour toutes les parties.

Autre argument de poids pour Toulon : le club varois ne pourra pas conserver l'intégralité de sa troisième ligne, avec les fins de contrat de Lewis Ludlam et Jules Coulon en juin prochain.

De quoi ouvrir un boulevard pour bâtir un secteur d'avenir autour de Tana Keletaona ou Mikheilli Shiosvili, associé à Joé Quere-Karaba, Estaban Capilla et le très attendu Patrick Tuifua, une troisième ligne qui, sur le papier, a fière allure.

"Maintenant c'est mon club"

L'accent ne trahit pas tout, car si Charles Ollivon porte bel et bien de nombreuses marques de ses ancêtres basques, il n'en est pas moins fier d'être Varois.

Il y a quelques années, il confiait d'ailleurs toute l'attache qu'il éprouve pour sa formation actuelle, sans omettre évidemment ses racines à Saint-Pée-sur-Nivelle.

Celui qui fêtera ses 34 ans en mai prochain pourrait néanmoins s'offrir un dernier tour de piste au Pays basque avant de, qui sait, retourner dans son village natal, comme l'a notamment fait un certain Ximun Lucu il y a deux saisons.

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