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Créteil, Nanterre, Le Mans et peut-être Strasbourg : la saison sans domicile fixe du Racing

Cinq matchs à Créteil, quatre à la Plenitude Arena et Montpellier au Mans : le Racing 92 entame une saison nomade assez unique en Top 14.

La Rédaction 12/09/2026 à 14h35
Le Racing reçoit Lyon à Créteil, mais ce n’est que la première étape : cette saison, les Ciel et Blanc vont multiplier les stades et les déplacements. ©INPHO/Andrew Dowling
Le Racing reçoit Lyon à Créteil, mais ce n’est que la première étape : cette saison, les Ciel et Blanc vont multiplier les stades et les déplacements. ©INPHO/Andrew Dowling

Créteil, première maison provisoire

Le Racing 92 reçoit Lyon ce samedi à Créteil pour son premier match « à domicile » de la saison. Les Ciel et Blanc retrouveront Dominique-Duvauchelle, sa piste d’athlétisme et des tribunes éloignées de la pelouse. Après le synthétique et les écrans géants de la Plenitude Arena (oui elle a changé de nom cet été), le contraste est réel.

Et Créteil va devenir une adresse presque familière. Le Racing doit y disputer cinq rencontres cette saison, dont les réceptions de Lyon, Bayonne et Perpignan pour commencer. Quatre autres matchs sont programmés à la Plenitude Arena, où le club reviendra notamment pour le derby de Noël face au Stade Français.

Le Racing part en tournée de France

Entre les deux, il faudra sortir le GPS. La réception de Montpellier du 24 octobre a déjà été officiellement envoyée au Mans, dans le stade Marie-Marvingt et ses 25 000 places. Le Racing y avait déjà battu les Ospreys 18-14 en Coupe d’Europe en 2014.

D’autres escales restent à déterminer. Selon Rugbyrama, Strasbourg et la Meinau figurent parmi les pistes étudiées pour accueillir le choc contre Toulouse fin février. Le Havre, Lens, Auxerre, Châteauroux ou Valenciennes sont également évoqués. À ce stade, aucune de ces destinations n’est officialisée.

Un vrai enjeu sportif et économique

Cette itinérance dépasse largement l’anecdote. Les joueurs vont alterner synthétique, pelouse naturelle et environnements totalement différents, tandis que les supporters devront régulièrement modifier leurs habitudes. Un match « à domicile » pourra ainsi se jouer à plus de 200 kilomètres des Hauts-de-Seine. Difficile de construire les repères d’une forteresse quand la porte d’entrée change plusieurs fois dans l’année.

Mais cette tournée possède une destination finale. Les travaux ont commencé à Yves-du-Manoir, où trois nouvelles tribunes doivent entourer la tribune historique. Le Racing investit environ 22 millions d’euros pour porter l’enceinte autour de 14 000 places. Le club prévoit d’y jouer les deux dernières réceptions de saison régulière avant de s’y installer durablement.

Après Créteil, Nanterre et Le Mans, les Racingmen savent donc où se trouve la ligne d’arrivée : Colombes, presque dix ans après avoir quitté leur vieille maison.

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