Avant la rencontre, il y avait beaucoup de bonnes raisons de croire en un exploit du Racing 92. Après le verdict, il y a toutes les raisons du monde d’être sous le choc. Sur la pelouse du stade Vélodrome, ce vendredi 19 juin, le Stade Toulousain a fait exploser tous les compteurs de la phase finale du Top 14 avec une victoire à l’aura incommensurable (71-17). Cette drnière fera date dans l’histoire des deux clubs. Après la rencontre, les acteurs du match ont été sous le feu des analyses et des critiques, à travers les lignes et colonnes de la presse sportive.
Avec un Dupont omnipotent, un Stade Toulousain terrifiant déroule face au Racing 92Pas d’inquiétude au Stade Toulousain
Malgré les échéances mondialistes du ballon rond, L’Équipe dédie sa Une à la performance magistrale des Rouge et Noir, intitulée : “La mise au point”. Ainsi, le journal évoque un Racing 92 “mis au supplice” face à son adversaire du soir. Il marque son étonnement à la vue du score démentiel inscrit par un Stade Toulousain qui “semblait plus vulnérable que les saisons passées”, mais dont “il ne faut pas s'inquiéter pour lui. Jamais.” Avec 10 essais plantés dans le dernier carré, l’inquiétude n’est pas au rendez-vous, c’est sûr.
🗞️ La une du journal L'Équipe du samedi 20 juin 2026
Pour lire votre édition ➡️ https://t.co/SLAEk5k1C3 pic.twitter.com/nYUPFPHRAe
Dans la suite de son analyse, le quotidien sportif compare le club à un monstre, prêt à terrifier le Top 14 : “Même s'il donne parfois l'impression d'être sur les rotules, ou de s'être légèrement assoupi après tant de succès, le Stade Toulousain demeure cette redoutable bête de compétition qui ouvre un œil, puis les deux, dès que revient à ses narines le doux fumet du gros festin final.” Le journaliste évoque cette rencontre comme une “écrasante démonstration de force et de finesse” où “les hommes d'Ugo Mola ont tout emporté, les défenseurs du Racing comme le peu d'énergie qui leur restait.”
Le Dupont-show avec Teddy Thomas, la connection toulousaine illumine le VélodromeDes Rouge et Noir injouables
Dans son opinion d’après-match, le Midi Olympique confie qu’à “force de gagner, ils avaient fini par emmerder tout le monde.” Le bihebdomadaire affirme qu’une “partie du pays s'est jetée” sur cette période de moins bien pour descendre le champion en titre. Finalement, ce dernier n’a pas fait dans la dentelle pour rappeler son statut. “Une démonstration. Une correction. Une humiliation même, puisqu'il faut appeler les choses par leur nom. Le Racing a couru après le ballon comme un gamin après un cerf-volant un jour sans vent. Toulouse l'avait. Toulouse le gardait. Toulouse le faisait vivre. Toulouse marquait”, image ainsi le journal spécialisé.
Pour le Figaro Sport, le Stade Toulousain a connu “des derniers résultats en dents de scie qui avaient fait naître des interrogations”, mais s’est confronté à une équipe “injouable” à Marseille. Selon la rédaction du quotidien national, l’équipe d’Ugo Mola s’est transformée en une “impressionnante machine de guerre qui a broyé le Racing 92, en inscrivant dix essais, par dix joueurs différents !” Avec un tel visage, ce moment d’incertitude “a été balayé dans les grandes largeurs” alors que “les Toulousains se réveillent quand les matches éliminatoires commencent.”
L’arme fatale du Stade Toulousain pour être injouable en phases finales du Top 14L’immense favori du Top 14
Du côté de Rugbypass, le triple champion de France en titre a aussi marqué les esprits et affirme que “Toulouse fait taire les doutes en écrabouillant le Racing” et le qualifie désormais “d’immense favori” au Brennus. Le média international reprend la rhétorique d’Ugo Mola et de son staff, qui leur avait permis d’animer le groupe de Jack Willis & co. “Un doute ? Quel doute ? Alors que leur fin de saison en roue libre du fait de leur grosse avance avait laissé planer le spectre d’un coup de moins bien, les Toulousains ont remis les pendules à l’heure”, relate la rédaction francophone. Selon elle, “tout était déjà plié avant la demi-heure de jeu” sur la pelouse du Vélodrome.
Le pure-player compare le Stade Toulousain à un “rouleau compresseur” qui serait “passé de tout son poids sur des Franciliens, sur la jante et sans solution pour arrêter cette machine infernale.” Le Racing 92 a été “concassé devant”, confrontant le club des Hauts-de-Seine à être “transpercé mille fois en plein cœur par les porteurs de balle adverses”. Cette affiche est malgré tout “le point final d’une saison magnifique pour le Racing, que bien peu imaginaient là en début d’exercice”, met en lumière le rédacteur. Il dresse également un état des lieux glaçant : “Son histoire s’arrête au Stade Vélodrome, face à une équipe qui boxe dans une autre catégorie et qui lui a fait voir de la manière la plus crue tout ce qu’il lui manque pour atteindre les sommets.”
Aucun commentaire pour le moment...