''Un peu trop facile comme excuse d’affirmer que les joueurs français ne voulaient pas travailler''
Antoine Burban met les choses au clair concernant Heyneke Meyer.
Le Stade Français joue gros ce week-end face à Brive. Mais pour Antoine Burban les Parisiens ont retrouvé le plaisir après le départ d'Heyneke Meyer.

Ce dimanche, le Stade Français joue un match capital à Brive. À vrai dire, avec seulement neuf points au classement à l'orée de la dixième journée de Top 14, tous les matchs sont désormais important. Mais ce déplacement en Corrèze l'est d'autant plus que le CAB est un concurrent pour le maintien. Une victoire, et les Parisiens reviendraient à quelques longueurs du premier relégable. Le bonus serait un plus non-négligeable. Mais Soldats roses n'ont pas oublié que les Brivistes sont venus les battre à Jean Bouin le 15 novembre (11-27) dans le cadre de la première journée de Challenge Cup. Ils savent que s'ils n'ont pas le bon état d'esprit, ils seront une fois de plus dans le mauvais camp au coup de sifflet final. La course au maintien n'en sera alors que plus difficile.

La semaine passée, le Stade Français a seulement remporté sa troisième victoire de la saison toutes compétitions confondues. C'était face aux Italiens de Zebre. Mais pas de quoi pavoiser compte tenu du score, 12-13. Cependant, à en croire Anthone Burban via le Midi olympique, les Parisiens ont retrouvé la notion de plaisir. "Le plaisir de l’entraînement, le plaisir de venir au stade, de partager des moments tous ensemble. On ne peut pas non plus se permettre de rigoler tous les jours, on est quand même dernier du championnat, mais ça fait du bien. Même si on est dernier du championnat, même si on joue le maintien, on ne s’en sortira jamais si on vient au stade tous les jours en faisant la gueule." C'est cet état d'esprit que les entraîneurs par intérim Arias et Sempéré souhaitaient revoir à Paris. Car pendant des mois sous les ordres du Sud-Africain Meyer, c'était plutôt la soupe à la grimace. 
Comment sauver le soldat Stade Français ? Arias et Sempéré ont un début de réponseComment sauver le soldat Stade Français ? Arias et Sempéré ont un début de réponse

Il y a bien sûr eu le départ de nombreux historiques du club comme Sergio Parisse, Djibril Camara, Alex Flanquart. Mais ce qui a fait le plus mal à ceux qui restaient comme Burban, ce sont les critiques sur leur engagement au quotidien, en particulier de la part de leur entraîneur. "Tout ce qui a été dit sur les joueurs français, que nous ne voulions pas nous entraîner dur. C’est faux. Lors de la première préparation physique avec Heyneke Meyer, tout le monde s’est accordé à dire que c’était très bien. Je le sais, j’y étais. On ne s’est pas plaint de la charge de travail, on a juste dit : « attention, une saison de Top 14, c’est long ». C’était le discours de Meyer, seulement c’était un peu trop facile comme excuse d’affirmer que les joueurs français ne voulaient pas travailler."  Maintenant que Meyer est parti, c'est désormais aux joueurs de lui donner tort.

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  • to7
    12791 points
  • il y a 2 semaines

c'est à dire que quand en tant que coach tu as les mains libre pour faire le ménage comme tu veux et que tu ne te prive pas de dégager des gars à tour de bras et en placardiser d'autres,qu'en plus tu as le plus gros budget du championnat et que tu pointes à la dernière place au bout d'un an et demi, il devait être un peu à court d'argument Heyneke, du coup il se réfugie derrière la défense PSA du "c'est pas ma faute c'est les joueurs qui sont nuls" avec une pointe de xénophobie malvenue en plus; c'est marrant des joueurs français (donc fainéants par nature si on le suit) il y en a dans tous les autres clubs de top14 et tous sont mieux classés que lui

c'est toujours les meyer qui partent...

(ou chuis en retard d'un wagon?)

les matchs sont désormais important.
non-négligeable
Mais Soldats roses n'ont pas oublié
Anthone Burban

Perseverare diabolicum est...

  • AKA
    46253 points
  • il y a 2 semaines
@lelinzhou

Ce n' est pas plutôt ça : « Errare humanum est, perseverare diabolicum »
j' ajouterai : « Victoriae mundis et mundis lacrima" . Bon, ça ne veut absolument rien dire, mais je trouve que c’est assez dans l' ambiance 😉

@AKA

C'est pas faux 😊

@AKA

Si bien sûr, mais je n'ai mis que la seconde partie, le "errare" étant devenu permanent...

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