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Ailier, 9 ou flanker : Arthur Retière, l'indispensable lutin de l'UBB a encore frappé

Arthur Retière a beau n’avoir débuté que 3 matchs (sur 16) cette saison avec l’UBB, il a une nouvelle fois prouvé face Toulouse qu’il demeurait indispensable dans son registre unique fait d’appuis, de hargne et de grattages.

Theo Fondacci 13/04/2026 à 17h20
Du haut de ses 1m70, Arthur Retière est un poison sur le terrain. Screenshot : France 2
Du haut de ses 1m70, Arthur Retière est un poison sur le terrain. Screenshot : France 2

"C’est pas le plus grand mais sur chaque ballon, Arthur Retière se bat comme un beau diable". C’est en ces mots familiers sur France 2 que Matthieu Lartot rebondissait sur une prise de balle dans les airs d’Arthur Retière devant Mathis Lebel, pourtant plus "haut" d’une demi-tête (14 cm).

C’est que le lutin de l’UBB a joué un bien mauvais tour à ses anciens coéquipiers du Stade Toulousain. Entré à l’aile juste avant la pause suite à la sortie sur commotion de Damian Penaud, l’international d’un soir (1 cape), c’est lui qui provoquait le carton jaune d’Antoine Dupont en le prenant à revers sur un appui près de la ligne.

Toujours lui qui envoyait définitivement Bordeaux en demi-finale en plongeant dans l’en-but de Chaban, bien décalé par une passe lobée de Matthieu Jalibert.

Une compétition dont le Bourguigon d’origine raffole, lui qui est encore en lice pour aller chercher un 4ème titre dans ce qu’on aimerait encore appeler HCup aujourd’hui.

Ailier, 9 ou flanker

Ce dimanche, "Monsieur Champions Cup" a ainsi réalisé une immense entrée, collant au ballon comme un 2ème numéro 9 pour faire valoir ses qualités de démarrage au moindre trou de souris, mettant les mains dans tous les rucks formés autour de sa zone tel un 3ème ligne.

CHAMPIONS CUP. Il ne parle pas fort, mais il gagne partout : le cas Retière fascine

Finisseur et couteau suisse par excellence de par sa polyvalence rare, Retière a une nouvelle fois prouvé qu’il était, dans son registre unique, indispensable à l’UBB. Toujours aussi difficile à faire tomber grâce à son centre de gravité au ras du sol (1m70 pour 83kg), le razzmoket aura embêté ses potes de Toulouse toute l’après-midi durant.

Un revers et plus encore : vers une fin de saison pour le guerrier du Stade Toulousain Anthony Jelonch ?

Prouvant qu’au rugby comme ailleurs, ce n’est pas (forcément) la taille qui compte…

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