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A propos de nous

A propos du Rugbynistère

Le Rugbynistère : ça veut dire quoi ?

Je ne sais pas si c'est une bonne décision d'avoir appelé notre site le Rugbynistère, quand je vois le nombre de personne qui écorchent le nom ! Encore une décision de fin d'apéro ou 3ème mi-temps, diront certains. Et ils auront peut-être raison.

Quoi qu'il en soit, en fait, c'est tout bête : "Rugby" et "Nistère" pour Le Ministère du Rugby. Une version courte de "Rugby" + "Ministère" en quelque sorte.

La petite histoire du Ministère du Rugby



Nous nous sommes fait des ami(e)s en Suède.
De gauche à droite :Åsa, Therese, Ulrika, Hanna, Malin et Jeanette

Vous vous demandez ce que font nos amies suédoises en photo ici ? Alors replantons le décor. Nous sommes en 2008, en territoire scandinave. Plus précisément à Stockholm, en Suède.

Alors avant toute chose, quelques mots sur la Suède. Non la Suède ce n'est pas qu'un pays de grandes blondes (même si ça vaut le coup d'oeil de ce côté là...). C'est avant tout l'un des pays d'Europe dans lequel vous bénéficiez probablement de la meilleure qualité de vie. Un sondage récent révelait d'ailleurs que les suédois, finlandais et danois (en première position pour ces derniers), étaient les peuples les plus heureux du monde. Et pour cause ! Ce sont des pays, dans lesquels, certainement grâce à leur petite taille, (9 millions d'habitants pour la Suède), on vit très bien, où l'on est moins stressé par des entreprises qui attribuent une grande importance à l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée (vous sortez du travail tôt sans problème, ce qui compte vraiment c'est que le boulot soit fait... logique en fait non ?), où l'insécurité est bien moins visible et resentie qu'en France, où la nature est omniprésente et les paysages fantastiques, même dans la capitale, où l'on vous offre même d'apprendre le suédois gratuitement quand vous arrivez, où tout est propre, voire trop, où il y a une importante communauté internationale, et où l'on joue même au rugby ! Alors tout n'y est bien sur pas rose : il fait nuit à 15h l'hiver (très dur...), et l'alcool est horriblement cher, mais il fait marlgré tout bon vivre la haut si vous n'êtes pas frileux.

Ceci étant dit, revenons à nos moutons et au Rugbynistère. Nous sommes donc en Suède, et durant le printemps 2008, un arbitre français, attérit à Stockholm, embauché par la Fédération Suédoise de Rugby dans l'optique de développer l'arbitrage dans ce pays où le Rugby n'est pas le sport numéro 1. Il y découvrira les joies de porter le maillot d'"Attila", l'une des 4 équipes qui sévissent à l'époque sur la région Stockholmoise.

Dès son arrivée, il rencontre un autre français, expatrié depuis déjà quelques temps dans le froid nordique, et qui y passera 4 ans au total. Quelques complications liées à la difficulté de se loger à Stockholm feront que les deux artistes se retrouveront en collocation pendant quelques semaines, avant le retour de notre arbitre en terres toulousaines.

De leur rencontre, et quelques semaines après le retour de notre arbitre au pays, naîtra le Rugbynistère, dont l'objectif est de partager l'amour du rugby. Mais pas seulement, car limiter le rugby à ce qu'il se passe sur un terrain serait extrêmement réducteur. Le Rugbynistère a pour ambition de recréer sur un espace virtuel l'univers si particulier à notre sport, et notre mode de vie.

La question que tout le monde se pose

Comme on nous le dit souvent "On s'en fout qui écrit vos articles, tant que c'est bien fait, c'est cool. Mais entre nous, les suédoises, elles sont vraiment chaudes ?". Au delà du sexisme évident de cette question qui fait bondir les féministes que nous sommes, on pourrait rédiger un long paragraphe sur la question, mais par respect pour nos copines respectives, on évitera le sujet ici. Bon, et si vous tenez vraiment à avoir des réponses, payez nous une pinte et ça pourra éventuellement s'arranger.