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Le ''meilleur 8 du monde'' n'est pas Français : deux légendes des All Blacks font l'éloge du Wallaby Harry Wilson

Dans un podcast, les anciens All Blacks Justin Marshall et Kieran Read indiquent que le “meilleur numéro 8 du monde” serait l’Australien Harry Wilson.

Erwan Harzic 16/10/2026 à 16h15
Dans un podcast, les anciens All Blacks Justin Marshall et Kieran Read indiquent que le “meilleur numéro 8 du monde” serait l’Australien Harry Wilson. - (Australian Rugby Union / FFR)
Dans un podcast, les anciens All Blacks Justin Marshall et Kieran Read indiquent que le “meilleur numéro 8 du monde” serait l’Australien Harry Wilson. - (Australian Rugby Union / FFR)

C'est un visage qui peut encore être méconnu, loin de la ferveur du Pacifique. Mais, en Océanie, Harry Wilson est devenu une référence au poste de troisième ligne centre. Boudé par Eddie Jones qui ne l’appelait même pas au sein du groupe des Wallabies, l’Australien de 26 ans est devenu une des pierres angulaires du renouveau de sa sélection, ces derniers mois. De l’autre côté du globe, son profil est tellement aimé que d'anciennes légendes rivales le placent au sommet de la hiérarchie mondiale à son poste.

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Harry Wilson, le meilleur 8 du monde ?

Ainsi, dans la version océanienne du podcast The Good, The Bad & The Rugby, l’ancien All Black Justin Marshall a livré une véritable déclaration d’amour au Wallaby. Lors de la lourde défaite des siens face aux Néo-Zélandais (50-19), Harry Wilson a réalisé 27 plaquages sur la pelouse de l’Eden Park. Il n’a pas manqué la moindre étreinte. Une prestation qui a ébloui le demi de mêlée aux 81 sélections sous la fougère argentée : “Pour moi, c’est le meilleur numéro 8 du monde actuellement. Il incarne à la perfection les exigences du niveau international.”

Pour l’ancien international néo-zélandais, la copie finale d’Harry Wilson est d’autant plus impressionnante qu’elle a été réalisée à l’occasion d’une défaite au score fleuve. “Son attitude, sa soif de victoire, son implication sur le terrain… On voit bien qu’il se bat pour son pays. [...] Dans une équipe battue avec un tel écart, se faire remarquer et fournir un effort de ce calibre, c'est vraiment impressionnant. C’est incroyable”, indique-t-il au micro du podcast. Pour lui, le natif de Nouvelle-Galles du Sud est une “machine” avec une impressionnante “capacité à se déplacer sur le terrain, comme porteur de balle et défenseur”.

Dans la hiérarchie mondiale, Justin Marshall place donc Harry Wilson devant des joueurs tels que le Springbok Jasper Wiese ou l’All Black Ardie Savea et l’Irlandais Caelan Doris. Un avis partagé par l’ancien capitaine de la Nouvelle-Zélande et référence à ce poste Kieran Read, lui aussi présent sur le plateau de l’émission. Le double champion du monde affirme d’ailleurs “qu’il adore ce joueur depuis ses débuts”. Le meilleur joueur du monde World Rugby 2013 considère l’Australien comme “un vrai leader et un joueur fantastique”.

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Un Wallaby boudé puis adulé

Joueur des Queensland Reds depuis 2020, le troisième ligne a connu des débuts chaotiques en sélection. À 20 ans, il connaît ses premières sélections avec les Wallabies sous les ordres de Dave Rennie. Ensuite, le sélectionneur finit par donner la priorité à Rob Valetini. Ensuite, Eddie Jones n’a pas le nez fin et décide d’ignorer Harry Wilson. L’actuel sélectionneur du Japon ne l’appelle même pas pour préparer les test-matchs et ne le considère pas comme une option viable pour le Mondial 2023.

À ce moment-là, de nombreux clubs européens et japonais proposent au numéro 8 de rejoindre leurs effectifs. Non retenu en sélection malgré des saisons pleines en Super Rugby, le jeune troisième ligne hésite. Tiraillé et fortement sollicité, il décide finalement de prolonger chez les Queensland Reds. Rapidement, il atteint son meilleur niveau sous les ordres de Les Kiss, nouveau manager de la franchise australienne et futur sélectionneur des Gold & Green. Le choix de rester au pays va lui être profitable.

En parallèle, Joe Schmidt donne les clés du camion à Harry Wilson. Le natif de Gunnedah enchaîne les sélections, puis l’ancien sélectionneur de l’Irlande le nomme capitaine de la sélection à l'été 2025. Titulaire lors de la tournée des Lions britanniques et irlandais sur l’île-continent, il s’est imposé comme un incontournable de la troisième ligne des Wallabies. Plaqueur redoutable, il est un joueur au profil moderne, capable de tout faire sur le pré. De plus, son gabarit colossal (1,96 m pour 115 kg) lui permet d’être un véritable détonateur du jeu australien, à la sortie de la mêlée.

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Nicolas Sans Chaise
Nicolas Sans Chaise

C'est fou comment toutes les sélections entrainées par Eddie Jones mettent au moins 5 ans à se remettre de son mandat.


Tout ça pour un palmares fait d'une finale de CDM et une victoire sur l'AFS avec le Japon...


pascalbulroland
pascalbulroland

Comment un 8 Français pourrait être le meilleur au monde à son poste alors qu'on ne sait pas qui va être à ce poste en novembre, au tournoi voir en CDM...?