Un format élargi à 24 nations
À partir de la Coupe du monde 2027 en Australie, le format passe de 20 à 24 équipes, réparties en 6 poules de 4. Une première dans l’histoire du Mondial.
L’objectif ? Ouvrir davantage la compétition aux nations émergentes tout en conservant un niveau de jeu compétitif. Une belle opportunité pour les "petits" de se frotter aux gros, mais aussi un sacré casse-tête à organiser.
Un nouveau mode de qualification
Avec 6 poules, il fallait bien revoir le format des phases finales. Les deux premiers de chaque poule seront qualifiés pour les huitièmes de finale. À cela s’ajouteront les 4 meilleurs troisièmes, déterminés d’abord aux points, puis à la différence de points et d’essais. Résultat : 16 équipes qualifiées, soit un tour de plus à élimination directe.
Au total, 52 matchs seront joués, contre 48 lors de l’édition 2023 en France. Les huitièmes de finale feront leur entrée dans le paysage rugbystique mondial, avec un tirage un peu particulier.
Un tableau pas si déséquilibré
Certaines poules, comme A, B, C et D, verront leurs vainqueurs affronter un troisième de poule. Tandis que les premiers des poules E et F joueront contre un deuxième. Sur le papier, ça paraît inégal… mais en réalité, tout s’équilibre en quarts.
Pourquoi ? Car le gagnant de la poule A pourrait croiser dès les quarts une autre équipe première de poule. Alors que le gagnant de la poule E, qui affronte un deuxième en huitièmes, pourrait rencontrer un autre deuxième ensuite. En clair : pas de chemin facile.
Une réforme pensée pour durer
Ce format plus inclusif ne favorise ni les gros ni les outsiders. Il oblige simplement chaque équipe à gérer intelligemment sa phase de poules, sans trop calculer. Une nouvelle dynamique qui pourrait réserver quelques surprises.