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Stade Français. Barré à l’arrière, Carbonel en 10, Kerr-Barlow en 9 : Paris connaît son plan

Paris reçoit La Rochelle en barrage avec une compo dense, pensée pour répondre au combat maritime. Et à Jean-Bouin, ça change pas mal de choses.

Thibault Perrin 13/06/2026 à 17h47
Le Stade Français reçoit La Rochelle dimanche soir en barrage. Une affiche brûlante, avec une compo parisienne taillée pour le combat. Crédit ©INPHO/Laszlo Geczo
Le Stade Français reçoit La Rochelle dimanche soir en barrage. Une affiche brûlante, avec une compo parisienne taillée pour le combat. Crédit ©INPHO/Laszlo Geczo

Dimanche soir, à Jean-Bouin, le Stade Français retrouve La Rochelle en barrage de Top 14. Une semaine après la défaite 27-22 à Deflandre, les Soldats Roses ont une revanche à prendre. Et surtout, une demi-finale à aller chercher.

Derrière, l'ossature est claire avec Barré à l’arrière, Dakuwaqa sur une aile, Ward et Nene au centre, puis Marchant pour compléter la ligne de trois-quarts. À la charnière, pas de surprise : Kerr-Barlow et Carbonel doivent tenir le volant.

Du poids devant

Devant, Paris veut clairement répondre au défi rochelais. M. Alo-Emile, Nicotera et P. Alo-Emile forment la première ligne. Derrière eux, Gabrillagues, capitaine, va guider un pack où Azagoh sera à la pointe du combat en deuxième ligne.

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Halaifonua, le vrai retour qui compte

Le nom qui change la musique, c’est Halaifonua. Avec Briatte et Tanga, Paris récupère un porteur de balle qui avance, qui use, qui oblige la défense à resserrer. Face à La Rochelle, ce n’est pas un détail. C’est presque une nécessité.

Kerr-Barlow, un vieux dossier

Il y aura aussi ce petit parfum particulier autour de Tawera Kerr-Barlow. L’ancien Rochelais connaît très bien la maison d’en face. Dans un match fermé, son jeu au pied, sa gestion des temps faibles et sa capacité à ralentir ou accélérer au bon moment pèseront lourd.

Un banc très parisien

Sur le banc, Paris garde de quoi changer le décor. Peyresblanques, Iscaro, Pesenti, Hirigoyen, Abadie, Vili, Ezeala et Melikidze offrent plusieurs profils. Du gaz, du combat, de la polyvalence. Bref, de quoi jouer les vingt dernières minutes sans regarder le chrono en tremblant.

Paris n’a pas besoin de jouer 'joli'. Paris doit jouer juste. À Jean-Bouin, avec son public et une équipe densifiée, le Stade Français a les armes pour déplacer le rapport de force. Reste à le faire contre une Rochelle qui adore ce genre de soirée.

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