Le sélectionneur des doubles champions du monde, les Springboks, est malgré lui de nouveau confronté à une affaire de dopage.
Quelques mois plus tôt, les Bleus subissaient la loi des Sud-Africains lors des test-matches d’automne, battus sèchement sur le score de 17-32.
À cette date, la nomination de Asenathi Ntlabakanye avait fait grand bruit en raison d’un second contrôle positif au dopage. Récemment, le sélectionneur de cette formation s’est exprimé à ce propos.
RUGBY. 1,82m; 153 kg : Tout juste néo-capé, ce springbok (déjà) épinglé pour dopage ?Erasmus inquiet pour l'un de ses joueurs
Pointé du doigt pour un contrôle positif au dopage, le pilier Asenathi Ntlabakanye inquiète son sélectionneur.
En effet, Rassie Erasmus évoquait, selon des propos rapportés par Planet Rugby, toute son inquiétude mais aussi sa quête de vérité, lui qui semble convaincu que son pilier droit est innocent.
En 2025, il a été épinglé à deux reprises pour des contrôles positifs, mais concernant des substances dites « spécifiées » et non considérées comme dopantes.
On s’inquiète pour lui. Nous le soutiendrons autant que possible et j’espère que la vérité éclatera et que le résultat sera à la hauteur. Cela dit, je ne porte aucun jugement. J’espère simplement qu’il s’en sortira bien."
Rassie Erasmus pour Planet Rugby
Le Telegraph rapporte que l'Afrique du Sud présente un fort déclin de son nombre de contrôles antidopage depuis 10 ans. Le journal anglais a eu accès aux chiffres de l'Agence Mondiale Antidopage, et il n'y au eu que 127 contrôles durant l'année 2024, une soudaine baisse après les… pic.twitter.com/TVP58821RG
— Gauthier Baudin (@GauthierBaudin) March 3, 2026
Comment fonctionne le système de dépistage
Les chiffres viennent de paraître dans la presse sportive : en Afrique du Sud, les contrôles antidopage ont été divisés par six en dix ans.
Une bien mauvaise nouvelle, même si, pour rappel, de nombreuses zones d’ombre persistent autour de ces contrôles.
En France, par exemple, l’organisme en charge des contrôles antidopage dans le sport se nomme l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).
En 2024, l’Hexagone comptait 91 contrôles positifs sur 11 744 menés, plaçant le pays à la deuxième place derrière l’Inde sur le nombre de sportifs dopés.
Ces chiffres ne s’avèrent toutefois pas des plus alarmants, puisque chaque pays possède sa propre organisation de lutte contre le dopage, laquelle est elle-même chargée de la mise en œuvre des contrôles.
Dans ce registre, la France figure parmi les plus actives au regard de sa densité de population. La même année, la Russie et les États-Unis comptabilisaient respectivement 76 cas positifs sur 10 514 et 6 592 contrôles effectués.
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