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Comment le pack de l'UBB s'est-il (encore) transformé en monstre à 16 pattes face au Stade Toulousain ?

Malgré un Willis exceptionnel, l'UBB a réussi a renversé le Stade Toulousain dans le jeu au sol pour mieux le punir derrière.

Theo Fondacci 13/04/2026 à 12h35
 Screenshot : France 2
Screenshot : France 2

"Jeu de mains, jeu de Toulousains !" Connu pour son identité offensive caractéristique et sa ligne de 3/4 magnifique, un célèbre dicton du rugby français dit pourtant que le Stade Toulousain construit d'abord ses titres sur un pack ravageur. A raison. 

Et l'histoire récente a prouvé que lorsque les Rouge et Noir sont dominés devant, ils redeviennent friables. Chahuté derrière son pack, même Antoine Dupont en perd son ADN kryptonien et Toulouse ne parvient pas à assurer la continuité de son jeu. Ni même sa construction, bien souvent.

Des contre-rucks de l'espace

C'est ainsi que l'UBB avait naturellement choisi d'imposer une guerre de tous les instants au paquet d'avants haut-garonnais, en quart de finale de Champions Cup. Sur les contacts d'abord, évidemment, mais aussi dans le jeu des ratiers, qui ne fut jamais de tout repos pour les Toulousains. 

Un revers et plus encore : vers une fin de saison pour le guerrier du Stade Toulousain Anthony Jelonch ?

Ce dimanche à Chaban, chaque passage au sol fut donc un moment d'incertitude pour les troupes d'Ugo Mola, entre la force des gratteurs bordelais (6 ballons récupérés, sans compter ceux ralentis) et les contre-rucks initiés à l'envie dès que possible.

Un point clé facilement identifiable en amont par n'importe quel observateur de ce rugby-là, et qui fut donc prédominant dans le succès des Bordelais (30 à 15). 

Willis n'a pas pu lutter sur la durée

En face, ce diable de Jack Willis (3 ballons chippés) a comme souvent livré une masterclass dans le jeu au sol, mais l'Anglais parut parfois esseulé face au pressing collectif imposé par les Girondins. Une menace permanente qui a parfois obligé les Toulousains à éviter de passer par le sol et donc à manquer de précision, dans une partie à l'intensité à coucher un bœuf. 

Avec 17 plaquages, Lucu a fait oublier Dupont pour écrire son histoire avec l’UBB

Comme un sentiment de déjà vu pour les coéquipiers de Romain Ntamack, déjà battus dans ces secteurs l'an dernier en demi-finale de Champions Cup, ou le mois dernier en Top 14, au Matmut Atlantique. Puisque le pack de l'UBB a pris pour habitude de se transformer en monstre à 16 pattes dès lors que le Stade Toulousain débarque dans le 33...  

jujudethil
jujudethil

Comme je l’ai dit dans un précédent article, le pack de devant bordelais n’a pas fait le six Nations, ce qui peut peut-être expliquer le surplus de forme, l’accumulation des matches n’arrange forcément pas les performances des joueurs


Erèbe
Erèbe

mdr, "monstre a 16 pattes" en jouant a 15 contre 14 pendant 30 minutes...
On peut admettre la victoire de Bordeaux sans se transformer en Jean-Michel Marseillais non ?


n'importe quoi.