Alors qu'ils ont roulé littéralement sur la concurrence la saison dernière en Pro D2, Vannes s'apprête à retrouver l'élite du rugby français en septembre prochain.
Un recrutement ciblé et des cadres prolongés pour redécouvrir le Top 14 avec une ambition bien plus importante qu'il y a deux ans.
Maxime Lafage, l'un des grands leaders de l'effectif breton, met le doigt sur ce qui a péché l'année où Vannes découvrait l'élite hexagonale.
Avec un budget porté à 26 millions d’euros, le RC Vannes se donne les moyens de franchir le cap qui bloque la plupart des promus en Top 14"Ce qui nous avait fait défaut il y a deux ans, c’était surtout les fins de match"
Maxime Lafage, ouvreur de Vannes depuis 5 saisons, rompus aux jouttes porfessionelle avec près de 61 rencontres de Top 14 notament, explique au micro de Rugbyrama ce qui avait manqué à Vannes lors de la saison 2024-2025 pour se maintenir dans l'élite.
Bon dernier, cette saison là, il n'y avait pas de doute, ce qui manquait à Vannes c'était surtout l'expérience du haut niveau et des joueurs compétitif.
Fort de 14 arrivées cette saison, l'équipe de Jean-Noël Spitzer semble s'être armé pour rivaliser, comme le confirme son ouvreur de 31 ans.
"Ce qui nous avait fait défaut il y a deux ans, c’était surtout les fins de match, avec une profondeur de banc qui ne nous permettait pas de rivaliser pendant 80 minutes. On avait perdu des matchs clés dans les dix dernières minutes. Je pense que c’est ce qui a été ciblé par le staff, notamment avec le recrutement, pour avoir un groupe suffisamment étoffé, capable de lutter pendant 80 minutes et, surtout, soit d’aller chercher un résultat, soit de conserver un score."
Maxime Lafage pour Rugbyrama.
Une montée bien plus préparée
Le format de la compétition pour accéder à l'élite française est parfois difficile ; des formations telles que Grenoble pourraient le confirmer, il ne suffit pas de finir leader pour s'adjuger une montée en Top 14.
À ce jeu, Vannes a pourtant répondu par la prise de risque, en officialisant très tôt certaines recrues, et en se montrant actif dès l'accession officielle en première division.
De plus, les nombreuses prolongations de cette saison vont permettre aux Vannetais de conserver un parfait équilibre et une profondeur bien plus importante.
Un facteur d'autant plus important pour le promu, puisque lors de cette saison d'avant Mondial, les joutes risquent d'être quelque peu biaisées, avec des joueurs qui vont tenter de se montrer sous leur meilleur jour pour espérer intégrer la liste de leur sélection respective.
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Il y avait aussi parfois, le "trop de jeu". Des prises de risque non payantes alors que des pénalités pouvaient être tapées pour prendre 3 points.
Et ce en début de match.
Mais cette année, quand je vois d'autres clubs, le RCV ne sera pas foécement en "lutte pour le maintien". Ils ne joueront évdemment pas les premiers rôles, mais je les vois entre 9 et 12ème.
et tu vois qui vers les 13-14? l'année dernière a part l'USAP et Montauban c'était quand même très resserré ....
oui c'est vrai, faut voir chez qui la mayo prend pas trop...
peut-être l'Aviron ? Le Lou qui est capable de tout ?