Vidéo. V nations - Grand Chelem 1977 : « une bande de potes qui n’avaient peur de rien »
La deuxième ligne de l'époque, formée par Imbernon et Palmié, était une des plus redoutée.

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Stade 2 est allé à la rencontre de deux acteurs du Grand Chelem de 1977 : Michel Palmié et Jean-François Imbernon, pour une séquence rétrospective et authentique.

Quand on enfile le maillot de l’équipe de France il faut être prêt à tout.

Dans une ambiance sombre, bien installés dans leur siège, la deuxième ligne de l’épopée de 1977 tranche de leurs voix rocailleuses « On avait qu’une envie, c’était d’aller chercher ce graal », « chaque match pouvait être le dernier ». Entre souvenirs, présentation du trombinoscope à leur sauce et l’enjeu qu’ils portaient sur leurs épaules, les deux hommes se confient.

À chaque match, par exemple, on se disait que ça pouvait être notre dernier match, donc on va essayer de tout faire pour le gagner pour essayer de sauver notre tête. Et c’est ce qui a soudé le groupe. C’était pas une tête qui était sur le billot mais sept ou huit parce qu’on savait pertinemment que si on était pas soudés, on allait tous passer à la trappe.

Avec Robert Paparemborde « l’ours des Pyrénées » ou encore Jean-Pierre Rives et Jean-Claude Skrela, « les chiens de berger qui rattrapaient les brebis égarées », pour réussir son Tournoi, l’équipe de France avait comme objectif de remporter au moins deux matchs d’après Albert Ferrasse, le président de la fédération.

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Un objectif qui n’était surtout pas du goût de Guy Basquet, le chef des sélectionneurs, qui leur avait alors interdit de se faire marcher dessus. Et puis « l’appétit est venu en mangeant » comme le révèle Imbernon. Cette année là, avec quatre victoires en quatre matchs, le tout avec seulement quinze joueurs, l’équipe de France a écrit une des plus belles pages de son histoire.

Retrouvez l'intégralité de leurs confessions ci-dessous :

Crédit Vidéo : Francetv Sport

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  • sha1966
    54779 points
  • il y a 3 ans

génial !! Quand par contre la boites à callottes etait de sortie , ca tombait comme a gravelotte

  • mimi12
    75763 points
  • il y a 3 ans

Un des plus beaux souvenirs du rugby Français !

  • vevere
    50726 points
  • il y a 3 ans

Il y a eu une émission intéressante sur le sujet hier sur France Inter 😉

https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-23-mars-2017

Quand tu vois l'allure des joueur dans la vidéo il font gringalet par rapport a ce qu'on a maintenant. Pas sur que ce soit mieux c'est juste très diffèrent

  • epa
    36700 points
  • il y a 3 ans
@Dice249

Oui, c'est ça des gringalets super sympa qui pouvais te refaire la dentition juste parce que tu es à côté et que l'arbitre ne regarde pas ....

@Dice249

Gringalet ? Heu il faut pas pousser quand même ! Certes quand on voit les jambes de Fouroux, ça surprend un peu ! Les avant étaient certainement beaucoup moins affûtés et un peu moins massifs qu'aujourd'hui, mais quand même, Bastiat 110 kg, Palmié 118 kg, Cholley 114 kg des gringalets ? 😀

@çoisfrandutrain

Ok certains avants étaient déjà gaillards. Mais mon bodybuildés.

Et le truc c'est que maintenant beaucoup de 3/4 ont le même gabarit. Les plus jeunes ne s'en rappellent pas mais Serge Blanco était mince dans les années 80 😉

@Flanquart St Lazare

je crois pouvoir dire sans me tromper, qu ils n avaient pas tout a fait la meme hygiene de vie 🙂

Un temps que les moins de 45 ans ne peuvent pas connaitre 🙂 Une sacrée équipe avec de sacrés "gentleman" 🙂

  • Jak3192
    56583 points
  • il y a 3 ans
@virilmaiscorrect

J'aime bien le terme "gentleman"

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