En ce 1er janvier 2026, difficile de ne pas jeter un œil dans le rétro. L’année 2025 nous a offert une moisson d’essais somptueux au niveau international, entre inspirations collectives, exploits individuels et fulgurances venues d’ailleurs. Une année marquée par un rugby toujours plus rapide, plus audacieux… et par plusieurs réalisations du XV de France, souvent à la pointe du spectacle.
Le XV de France fidèle à son ADN offensif
Si les Bleus ont parfois manqué de constance en 2025, ils n’ont jamais trahi leur volonté de jouer. On se souvient notamment de ces essais construits à partir du fond du terrain, avec des sorties de camp propres, des soutiens lancés et cette capacité à faire vivre le ballon jusqu’au bout. Face à l’Irlande ou à l’Angleterre, le XV de France a souvent trouvé des solutions par le jeu debout, alternant jeu au pied rasant et relances ambitieuses. Des séquences longues, patientes, qui ont rappelé que cette équipe reste l’une des plus créatives de la planète rugby quand tout s’aligne.
Louis Bielle-Biarrey, la vitesse comme signature
Parmi les finisseurs les plus marquants de l’année, Louis Bielle-Biarrey a clairement franchi un cap. L’ailier de l’UBB a signé plusieurs essais de grande classe en sélection, dont certains font déjà partie des images fortes de 2025. Appels tranchants, accélérations foudroyantes, sens du timing parfait : le Bordelais a souvent été à la conclusion de mouvements collectifs parfaitement huilés. Sa capacité à finir dans des espaces minuscules, ou au contraire à faire la différence sur 40 mètres, en a fait l’une des armes offensives les plus redoutées du XV de France.
Quand le rugby international ose encore
2025 a aussi été l’année de l’audace. On pense à certains essais venus de l’hémisphère sud, où les All Blacks et les Springboks ont continué à repousser les limites du rugby moderne. Passes après contact, redoublements intérieurs, jeu dans le dos des défenses : le spectacle était souvent au rendez-vous. Ces essais rappellent que le rugby international reste un formidable laboratoire d’idées, où la prise de risque est souvent récompensée.
Ce qui frappe dans les plus beaux essais de 2025, c’est leur dimension collective. Rarement une action n’est le fruit d’un seul exploit. Soutiens immédiats, courses intelligentes, nettoyage express des rucks : chaque détail compte. Les équipes qui ont brillé sont celles qui ont su mettre de la vitesse partout, dans les jambes comme dans les têtes.
Et si 2026 faisait encore mieux ?
Ces essais ne sont pas que de jolies images pour les best-of. Ils racontent l’évolution du rugby international, l’importance de la formation, de la confiance accordée aux jeunes joueurs offensifs, et cette volonté de proposer un jeu attractif pour le public.
Une chose est sûre : si 2025 nous a autant régalés, 2026 a toutes les cartes en main pour aller encore plus loin. Et si les Bleus continuent sur cette lancée, avec des joueurs comme Bielle-Biarrey lancés à pleine vitesse, on risque de vibrer très fort.
