6 nations - Portrait - Blair Kinghorn, la nouvelle pépite du XV du Chardon
Blair Kinghorn, la nouvelle pépite du rugby écossais.

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Grand espoir à Édimbourg, Blair Kinghorn va être lancé dans le grand bain du rugby international face à la France. Portrait du nouveau joyau de Gregor Townsend et Richard Cockerill.

Ce n'était qu'une question de moment. Un jour ou l'autre Blair Kinghorn, de son nom complet Blair Simon Kinghorn, allait être lancé dans le grand bain de l'équipe nationale d'Écosse A. Formé à Édimbourg après être passé par la Heart of Midlothian FC’s Youth Academy, l'arrière a connu les sélections nationales jeunes jusqu'à l'Écosse U20 où il s'est imposé comme l'un des tous meilleurs espoirs de sa génération. Né en 1997, celui qui est également polyvalent sur le poste de demi d'ouverture, est remarqué lors de ses premiers matchs en sélection moins de vingt ans où il plante vingt-six points en cinq matchs et s'impose comme un relanceur hors pair mais aussi comme un buteur précis quand il prend le relai de ses partenaires.

À Édimbourg, en Pro 12, Kinghorn bouscule la hiérarchie et multiplie les apparitions dans un championnat qu'il a découvert à 18 ans, il y a désormais trois saisons. Son très solide gabarit (1m95 ; 95 kilos) lui permet d'être une assurance tous risques sous les ballons hauts. Les supporters parisiens ont eu l'occasion de faire sa connaissance, mi-janvier, en Challenge Cup, compétition dans laquelle il s'est montré redoutablement efficace cette année (cinq essais en quatre matchs). Il inscrit notamment un essai capital face au Stade français pour une victoire finale d'un point (34-33) des Écossais.

À son sujet, Richard Cockerill, le grand manitou d'Édimbourg, est dithyrambique, ''il prend de bonnes décisions [...] il a mûri'', soulignait-il dans les colonnes du Telegraph en janvier. L'ancien entraîneur de Toulon en a fait l'un de ses hommes de base (douze titularisations en treize matchs depuis le début de la saison) au même titre que Stuart McInally (talonneur), Duncan Weir (demi d'ouverture) ou Ross Ford (talonneur), tous trois internationaux écossais et bien plus expérimentés. ''Certaines personnes apprennent vite et d'autres un peu plus lentement. Pour être juste avec Blair, il a écouté et travaillé dur'', enfonçait Cockerill.

Si la concurrence de Hogg pourrait lui barrer la route d'une place de choix en sélection nationale, elle pourrait aussi permettre au Britannique de de progresser à vitesse grand V. La potentielle entrée en jeu de Blair Simon Kinghorn face à la France marquerait les premiers pas d'un long chemin prometteur pour l'arrière de 21 ans sur la scène internationale.

Crédit vidéo : AR Rugby

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  • spir
    17561 points
  • il y a 2 ans

Il a de très bonnes mains et des grandes jambes, solides aussi.

  • Snark
    6698 points
  • il y a 2 ans

Ce qui est curieux c'est que nos pépites françaises de chez nous durent entre six mois et un an. Se ferait-on refiler du toc ?

Il est le digne successeur des arrières de légendes Écossais !

@Reminane

Pitêt qu'il va devoir attendre un peu avec Hogg. Irvine et Hastings n'avaient pas, eux, beaucoup de problèmes de concurrence à ce poste...

@lelinzhou

Cela permettra peut être de réduire la Hogg dépendance. Toujours bon pour cette équipe à faible réservoir.

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