Top 5 des joueurs français frustrés sur le banc en Top 14

Top 5 des joueurs français frustrés sur le banc en Top 14
Top 5 des joueurs français frustrés sur le banc en Top 14.
Après avoir écumé toutes les fiches de la LNR, nous vous proposons un Top des jeunes joueurs français qui ont vu leur temps de jeu diminuer considérablement.
Les dernières rencontres de la phase préliminaire de la H Cup et du Challenge européenne sont pour une majorité des clubs éliminés l'occasion de faire tourner l'effectif. Au placard durant une bonne partie de l'année certains jeunes joueurs y voient une opportunité de briller pour éventuellement retrouver le chemin de la titularisation. Encore faut-il qu'ils en aient la chance. Aussi, et après avoir écumé toutes les fiches présentes sur le site de la LNR, nous vous proposons un Top 5, un peu élargi, des jeunes joueurs français frustrés. Frustrés, car pour la plupart, ils possédaient un temps de jeu plus qu'honorable l'an passé.

1. Vincent Martin

En 2012-2013, Vincent Martin a totalisé 16 titularisations pour 18 matchs de Top 14. Le plus souvent placé à l’aile, il avait également dépanné à l’arrière à cinq reprises. Avec l’arrivée de nouveaux joueurs sur la Rade dans la ligne de ¾, Martin a vu son temps de jeu considérablement baisser : deux titularisations pour quatre matchs joués après 16 journées. La chute est rude. Le bonhomme a même accepté de rejoindre l’équipe de France à 7 pour se dégourdir les jambes. Alexis Palisson, qui a pourtant eu plus de temps de jeu, a lui choisi de résilier son contrat avec le RCT.

2. Jean pascal Barraque

Au BO, Jean-Pascal Barraque était plutôt bien installé (16 titularisations, 19 matchs) et il alternait entre le poste d'ouvreur et d'arrière, avec quelques piges au centre. Mais en rejoignant Toulouse, il savait pertinemment qu'y faire son trou n'allait pas être simple face à McAlister et Beauxis. Avec les blessures de ces derniers, il a tout de même réussi à engranger du temps de jeu à l'ouverture, mais les bonnes prestations de Doussain vont certainement lui porter préjudice à l'avenir. À lui de se montrer patient. Alors que Lionel Beauxis est sur le départ, il a toutes les qualités requises pour mener l'attaque toulousaine l'année prochaine aux côtés du All Black. Sauf si bien sûr, Toby Flood se met rapidement au diapason du jeu toulousain.

3. Lucas Dupont

Comme Barraque, Lucas Dupont a choisi d'aller voir si l'herbe était plus verte ailleurs en acceptant l'offre certainement généreuse du MHR. À Grenoble, l'ailier avait sa place en Pro D2 comme en Top 14 l'an passé et l'on peut imaginer qu'il l'aurait gardé un bon bout de temps. En arrivant à Montpellier, les attentes étaient grandes envers ce jeune joueur prometteur. Aujourd'hui, il ne compte que quatre titularisations. Blessé en octobre, il ne s'est pas spécialement montré sous son meilleur jour alors que trois des matchs auxquels il a participé se sont soldés en défaite. À l'image de Martin, il fait aussi face à une concurrence importante après un recrutement ciblé.

4. Remi Bonfils et Gautier Gibouin

Dans notre classement, les deux joueurs sont arrivés ex-aequo. L'an passé, le premier était un habitué du banc avec 20 feuilles de match pour seulement 6 titularisations. À l'époque, il espérait sans doute mieux, mais on imagine qu'il s'en satisferait bien cette saison avec seulement six matchs dans les jambes à l'heure actuelle. Il faut dire que le poste de talonneur est très exigeant et que pour le moment, Laurent Sampere fait le boulot. À l'inverse, Gautier Gibouin n'a jamais semblé faire partie des plans des entraîneurs de l'UBB. Il quittera sans doute la Gironde à la fin de la saison alors que son contrat arrive à terme. Encore un jeune joueur qui n'a pas réussi à faire la différence face à une solide concurrence.

5. Thibault Dubarry et Remy Grosso

En 2012-2013, Thibault Dubarry tenait le rôle de l'homme à tout faire du BO. Tantôt numéro 7, puis 5,4, avant un retour en troisième ligne. Une alternance et une polyvalence qui lui avait permis de cumuler 13 titularisations et plus de 900 minutes sur le pré. Un temps de jeu réduit à peau de chagrin en partie à cause d'une fracture de la clavicule contractée en août. Hormis un gros hématome à une cuisse en début de saison, Rémy Grosso est arrivé à Castres en provenance de Lyon en pleine possession de ses moyens. Aujourd'hui, c'est la politique de l'homme en forme qui prévaut. Marcel Garvey, Max Evans et parfois Geoffrey Palis sont pour le moment alignés à ses dépens.

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