Sami Mavinga : un loup chez les faucons de Newcastle
Sami Mavinga : un loup chez les faucons de Newcastle.

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Formé au LOU, Sami Mavinga crève l'écran en ce début de saison sous le maillot des Newcastle Falcons.

Dylan Cretin, Baptiste Couilloud, Thibaut Regard, Felix Lambey... Demi-finaliste la saison passée, actuel 3ème du Top 14, le LOU peut compter sur sa jeunesse pour jouer les premiers rôles dans le championnat. Une jeunesse du cru talentueuse, et de plus en plus exposée, dont fait partie Sami Mavinga. Sauf qu'à 25 ans, le pilier gauche originaire de Givors a choisi l'exil : depuis deux ans, il évolue en Angleterre, du côté de Newcastle. "J’étais en fin de contrat au LOU (où il joue depuis l'âge de 13 ans, NDLR) et j’ai toujours voulu jouer à l’étranger. J'avais fait deux bons matchs en Challenge Cup contre Newcastle, et j’ai eu une offre de leur part : ça s’est fait tout naturellement..."


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C'est le nombre de Français évoluant en Premiership cette saison : outre Sami Mavinga à Newcastle, Victor Delmas évolue à Bath, et Christopher Tolofua aux Saracens.


De l'autre côté de la Manche, il découvre notamment l'intensité des pré-saisons. "Par rapport à ce que j’ai connu en France, j’ai été surpris. C’était très dur, tous les jours, avec beaucoup de conditioning ! J’en ai vraiment chier, j’ai eu les séances les plus dures de ma vie..." S'il n'a jamais évolué en Top 14 (19 matchs de Pro D2 et 11 de Challenge Cup sous le maillot lyonnais), la vitesse du rugby anglais le marque. "Ça va très vite, et certaines séquences durent très longtemps !"

Un temps de jeu décuplé

Utilisé à treize reprises la saison passée, pour seulement trois titularisations*, Mavinga voit son temps de jeu décuplé en ce début de saison, où Dean Richards lui fait confiance à gauche de la mêlée, avec Logovi'i Mulipola comme principal concurrent. Et l'ancien lyonnais rend cette confiance : mobile, tranchant dans ses courses, il crève l'écran. S'offrant même le luxe d'inscrire un essai

L'an dernier, c’était un peu compliqué d’arriver dans une nouvelle équipe, dans un nouveau pays, avec une nouvelle langue, une nouvelle culture... Il a fallu que je m’adapte. L'anglais, c'était compliqué au début, mais là ça va, j’arrive à comprendre, à me faire comprendre, et à bien parler. Je connais mieux les annonces, et puis physiquement, je suis prêt pour le championnat anglais. Je pense que c’est ça, le déclic.

Collectivement, le quotidien est moins rose. Demi-finalistes surprises l'an passé, les Falcons viennent de s'incliner à Sale, et occupent actuellement la dernière place du classement. "Le truc c’est que l’an dernier, personne ne nous attendait à ce niveau. On est plus attendu cette année. Mais les derniers matchs se jouent à rien du tout, je pense que les résultats vont arriver..."

Fifa, bouffe anglaise et fin de contrat

Passionnée de football - "le rugby vient vraiment au second plan, c’est un peu comme à Lyon" - Newcastle est aussi la grande ville la plus froide d'Angleterre. De quoi sortir les moufles et le bonnet à l'entraînement ? "Ah, oui ! Pour moi qui craint le froid en plus, c'est terrible. Certains entraînements, je ne sentais plus mes pieds et mes mains, et je n'avais qu'une envie : rentrer à la maison." Et c'est bien au chaud que Sami s'amuse "à mettre des branlées à mes amis sur FIFA, notamment à Thibaut Regard." Le message est passé.

Quid de l'avenir ? Le pilier tricolore arrive en fin de contrat en Angleterre. Peut-on l'imaginer retrouver les copains de sa génération dans son club formateur ? Il avoue : "je ne sais pas encore où je serai l’an prochain." A Newcastle - "une très belle ville" - ou en France ? Si l'argument de la cuisine devait faire pencher la balance en faveur de l'un ou de l'autre, pas besoin de faire durer le suspense ! "C’est sûr que la bouffe ici, c’est catastrophique. J’ai l’impression qu'ils mangent tous les jours la même chose aux repas : des haricots et des champignons ! La bouffe de chez moi me manque !" Courage, Sami. Et n'oublie pas : le plus important reste d'éviter les chips au vinaigre.
La question bonus - C'est quoi ce maillot vert des Falcons ? Pas trop dur de jouer avec les couleurs de Saint-Etienne ? 

C’est le plus beau maillot que j’ai vu de ma vie !

* - Source : itsrugby.fr

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Faucons, faucons, c'est vite dit. Ils sont anglais les bougres.

@Team Viscères

Ne te moque pas. Les Nouveau Château Faucons. Ils sont une redoutahble ayquipe.

Il joue dix fois plus cette saison ?
Soit il jouait vraiment peu, soit....
😉

@Jonathan Sextoy

Après investigation, il joue pour l'instant 3,3 fois plus que l'année dernière à la même époque.

@Team Viscères

Au temps pour moi, j'avais cru que décupler voulait dire multiplié par 10, en fait ça veut multiplié par 3,3 😉 😉

C'est certain que ce n'est pas outre manche que tu vas trouver un bouchon lyonnais..., mais c'est bon pour le "conditionning".... arrhhh

À Newcastle, il est connu comme le loup blanc ?

@lelinzhou

mohaha!! mononoke sors de ce corps!

@dusqual

Je préfère le monokini au mononoke .

@lelinzhou

ça se comprend...

@lelinzhou

Fallait oser, heureusement qu'on te connaît...

@breiz93

C'est juste de l'humour noir, fait-il rire jaune ? Je laisse la réponse en blanc.

@lelinzhou

Oui mais ça peut faire voir rouge.

@breiz93

Je risque de prendre des marrons et d'avoir des bleus ? Je serais vert de rage et parodiant Corneille m'écrierait :
Orange ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

@lelinzhou

Ne t'ai tant blanchi dans des travaux guerrier que pour voir en un jour fletrir tant de lauriers.
Ton bras....

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