Champions Cup : la finale Saracens - Racing 92 analysée par la presse étrangère
Champions Cup : l'analyse de Saracens - Racing 92.
Champions Cup : comment la finale entre les Saracens et le Racing 92 a-t-elle été vue par la presse étrangère ? Tour d'horizon.
Ce samedi, le Racing 92 est tombé de haut en s'inclinant face aux Saracens en finale de la Champions Cup. Pénalisés par les blessures successives de Maxime Machenaud et Dan Carter, les Franciliens ont regardé Owen Farrell enfiler les points, pour finalement s'incliner 21 à 9. Mais qu'en a pensé la presse étrangère ?Champions Cup : la finale Saracens - Racing 92 analysée par la presse étrangèreChampions Cup - Finale. Les 5 points à retenir de la victoire des Saracens face au Racing 92

Planet Rugby : Une bagarre sans essai

Si vous étiez devant votre télévision - et que vous avez résister à zapper ou vous endormir - sans doute avez-vous regretté la pauvreté du jeu proposé par le Racing 92 et les Saracens. Pas une surprise, mais tout de même : Planet Rugby le regrette. Au final, les Sarries se sont principalement appuyés sur la botte de Farrell (7 pénalités) pour l'emporter. En face, Dan Carter n'a rien pu faire, "même le plus grand ne peut pas faire plus sur une jambe", et la "lutte pénible" du Racing débuta face à des Londoniens pour qui, "c'était le moment", deux ans après leur défaite en finale face au RCT. L'homme du match ? Sans surprise, il s'agit de Maro Itoje, élu par-ailleurs joueur européen de l'année.

ESPN Scrum : des Saracens en mode... NBA

Pour le site spécialisé, les Sarries se sont inspirés des Spurs de San Antonio pour remporter cette coupe d'Europe. La raison ? Malgré deux défaites en finale en 2014 (outre celle face à Toulon, celle de la Premiership face à Northampton), l'équipe de Mark McCall a toujours cru en son système et s'est remise au boulot pour soulever un trophée, "comme San Antonio face à Miami en 2014". Sa défense fut solide, et malgré les conditions météorologiques, elle a tenu bon. Les leçons tactiques de la défaite face au RCT il y a deux ans ont également été retenues. Juan Smith et Steffon Armitage avaient brillé ? Will Fraser a été omniprésents, récupérant notamment deux ballons dans les rucks. Sans oublier "le talisman" Itoje.

The Guardian : Farrell > Carter

Le raccourci est facile et n'a duré que le temps d'un match, mais l'Anglais était "dans son plus grand jour" quand Dan Carter n'a pas eu "de grands adieux" selon Eddie Butler du Guardian. Le Néo-Zélandais, "éclipsé par la performance de Machenaud en 1/2 face à Leicester", a perdu une occasion de briller. "Peut-être sa dernière". La charge de Barritt à la 13e et la pluie, "pas la froide pluie de Nouvelle-Zélande, mais la mousson française" n'ont rien arrangé. Son homologue anglais, lui, a "joué à la perfection" même si "sa technique de plaquage est à revoir", allusion à sa faute sur Chris Masoe qui aurait pu lui coûter plus cher qu'une pénalité.

Sky Sports : une performance exceptionnelle

Pour Sky, "remporter la Champions Cup est une grande réussite, mais être la première équipe à remporter tous ses matchs dans une seule édition est une performance exceptionnelle". Pas faux ! Le journaliste Stuart Barnes rajoute que le débat sur le faible jeu proposé n'a pas lieu d'être, l'important étant de gagner la finale : les Saracens ont joué avec les conditions, été astucieux tactiquement et solides au contact : "clairement la meilleure équipe", et ceux "depuis le début de la compétition" et ce premier match face au Stade Toulousain.

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L'heure du Racing n'a pas encore sonné. Il va falloir être patient comme tous les grands clubs qui s'imposent dans la durée, comme les Saracens…

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