Vous le voyez comme nous : depuis le début du Tournoi, le XV de France a retrouvé des résultats positifs, mais surtout un jeu enthousiasmant. Avec un jeu fait de possession, les Tricolores ont su trouver le juste équilibre pour pouvoir déployer leurs qualités derrière.
Cela s’explique par de nombreuses raisons, parmi lesquelles le retour d’Antoine Dupont n’est évidemment pas étranger à cette réussite, de même que le système à 2 ouvreurs avec Jalibert et Ramos. Au rayon des changements, on pourrait également noter le repositionnement en 2ème ligne de Charles Ollivon sur les 2 premiers matchs du 6 Nations, mais aussi celui d’Anthony Jelonch en 8, induit par le retour de François Cros dans le XV de départ.
90 soutiens offensifs
Et ? Avec ces deux soldats du Stade Toulousain, le pack tricolore s’assure surtout une besogne nécessaire pour gagner le bras de fer et être en mesure de mettre ses 3/4 dans les bonnes conditions. Si le Gersois n’a pas le flux offensif d’un Greg Alldritt ni la puissance brute d’un 8 des îles, son apport demeure néanmoins majeur pour les rouages du XV de France.
Déjà parce qu’il enchaîne les cartouches au milieu du terrain, lui qui compte déjà 44 plaquages assénés en 3 matchs, 2ème meilleur total des Bleus jusqu’ici. Encore moins visible de l’œil du grand public au cœur des envolées tricolores, "Antho" a réalisé pas moins de 90 soutiens offensifs, note Midi Olympique.
Un rôle taillé sur mesure
Des chiffres qui confortent l’importance du 3ème ligne de 29 ans dans le système français, dont il assure bien souvent une continuité et effectue le travail de sape. Relai permanent des attaquants vêtus du maillot bleu, le "placard" du Stade Toulousain demeure toujours aussi rude à l’impact et volontaire sur les cellules censées fixer la défense adverse. Il n’y a qu’à revoir le dernier France/Italie pour s’en assurer.
Si bien qu’un an après le Tournoi 2025 lors duquel il était cantonné à un rôle de finisseur polyvalent, le grand ami d’Antoine Dupont semble être redevenu un titulaire indiscutable des Bleus.
Pas en 6, où il débuta 25 fois au niveau international, mais derrière la mêlée, dans un rôle qui semble être adapté à ce que le staff tricolore recherche aujourd’hui. Puisqu’a ce niveau-là, tout n’est qu’une question d’équilibre, aux propriétés relativement instables…
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