THOMAS RAMOS
Sur le niveau du match à venir : "Ça se rapproche du niveau international. On espère faire un bon match et que ça se passe bien pour nous."
Sur la frustration de l'an dernier : "Quand tu ne joues pas, tu as les boules. Et quand tu perds, tu as encore plus les boules."
Sur la force du groupe malgré les absences : "Se cacher derrière ces deux forfaits l'année dernière, ce serait un peu trop facile au vu de l'effectif qu'on a."
Sur l'ambiance à Chaban : "33 000 personnes, c'est toujours particulier de jouer là-bas. Rester soudé, serré et ne pas se lâcher durant 80 minutes."
Sur la rivalité avec Bordeaux : "Je pense que des rivalités dans le rugby, on en invente beaucoup. Mais au fond, est-ce qu'on est vraiment rivaux ? Moi, je nous considère plus comme adversaires."
Sur Penaud repositionné au centre : "Il fait beaucoup d'offloads, donc il fait vivre énormément le ballon après lui et ça donne énormément d'avancées à Bordeaux."
Sur la comparaison Ntamack – Jalibert : "On a deux grands demis d'ouverture et au final, on est tout le temps en train de dire que l'un est meilleur que l'autre. Je trouve ça dommage."
Sur Calvin Gourguès : "C'est un joueur plein de maturité pour son âge. C'est très rare de voir des mecs si jeunes savoir où ils veulent aller."
Sur Jack Willis à l'entraînement : "Bluffé, pas trop, parce que même à l'entraînement, c'est pire."
UGO MOLA
Sur la préparation du match : "Préparer Bordeaux, ce n'est jamais simple. Préparer cette équipe, c'est un challenge permanent. Tant ils sont brillants."
Sur la défaite de l'an dernier : "Malgré les absences, on s'était quand même un peu trompé, planté, et moi le premier."
Sur le fait d'avoir perdu contre les futurs champions : "On était, malgré ce qu'on peut penser, ravis qu'ils soient champions d'Europe après nous avoir battus. C'est toujours mieux d'avoir perdu contre le champion."
Sur l'envie de jouer ce match : "J'aimerais que ça dure plus longtemps, parce que c'est vraiment le moment de notre activité qui est le plus passionnant. Tu prépares des choses, tu tentes des choses, tu constitues une équipe."
Sur Chaban et sa nostalgie bordelaise : "J'ai chez mes parents encore un petit billet de Nièpre-Gironde-en-Bordeaux en 85. J'étais un fan des Girondins gamin, que je suis resté."
Sur le scénario du match : "Si on s'amuse à regarder les prévisions de points, c'est 52-46. Il va y avoir quand même quelques piles qui vont péter dans le public."
Sur la rivalité saine entre les deux clubs : "Soyez pour Matthieu si vous êtes Bordelais, soyez pour Romain si vous êtes Toulousain. Mais contre, ça n'a aucun intérêt."
Sur la protection des joueurs : "Je me battrai tant que je serai le cul sur un banc pour préserver l'intégrité de mes joueurs."
JACK WILLIS
Sur son rôle dans les rucks : "C'est mon job d'être chien dans les rucks. Ça, c'est le truc. Ce n'est pas faire peur. C'est plus ça."
Sur ses débuts dans le contest : "Depuis que j'étais petit, j'ai mis beaucoup de focus là-dessus. Dans le jardin, avec mon frère. Chaque jour. Parfois ma sœur aussi, mais elle ne joue pas au rugby maintenant."
Sur ses modèles : "McCaw, mais Pocock plus. Pocock spécifiquement pour le contest. Il était une machine, en particulier à la Coupe du monde 2015. C'était un monstre."
Sur son frère qui rejoint Bordeaux : "Il est un super mec, surtout, mais aussi un super joueur. Il est très dur à plaquer. On a préparé le match contre Saracens cette année. On a parlé toute la semaine qu'il faut bien plaquer."
Sur ce qui manquait en demi-finale l'an dernier : "On a manqué un peu d'agressivité dans les rucks. Ça, c'est une partie du jeu qui est très importante ce week-end."
ANTOINE DUPONT
Sur la défaite en demi-finale 2025 : "Au-delà de perdre un match à Bordeaux, c'était aussi perdre notre titre de champion d'Europe. On avait la sensation de ne pas avoir joué à notre niveau, de ne pas avoir montré notre vrai visage, si ce n'est sur les 20 dernières minutes peut-être."
Sur l'envie de réponse : "On sait l'importance qu'a cette compétition pour le club. En sortir en demi-finale avec des regrets, ce n'est pas des choses qui nous ressemblent."
Sur le fait d'être favori ou pas : "On se déplace chez le champion d'Europe et ça, on en est bien conscients. Je pense que ça ne peut que nous permettre de nous préparer encore mieux."
Sur Bordeaux et l'enjeu du match : "On aura un bien plus gros morceau que le week-end dernier."
Sur Jack Willis : "C'est une arme qu'on n'avait pas les dernières saisons. Évidemment, on affectionne les ballons de turnover."
Sur Jalibert : "On a vu les matchs que fait Matthieu Jalibert cette année, et force est de reconnaître que c'est un danger permanent sur le terrain."
Sur le duel des charnières : "Si ça va vous permettre de faire des articles, c'est mieux pour vous. On joue avec nos styles de jeu, personnels, mais surtout collectifs."
Sur les commotions et les tests trafiqués : "On doute un peu de la fiabilité de ces tests. On a eu des mecs qui n'étaient pas commotionnés et qui ont manqué les tests. Quand on sort d'un match à plein effort physique et qu'on sort faire des tests de mémoire qu'on fait à froid en début de saison, forcément il y a un delta."
Sur un score final possible : "Si ça finit à 40-30 pour nous, je serais content quand même. Mais c'est vrai que quand on prend 30, c'est dur d'en mettre 40."
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