Cambodge - Indochine Cup : partez à la rencontre de Fabien et des Shining Rahus
Cambodge : Les Shining Rahus à l'Indochine Cup 2015. / Crédit Photo : KONGKEA VANN

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Grenoblois d'origine, Fabien Dutasta vit désormais au Cambodge, mais n'a pas l'intention d'oublier son amour pour le ballon ovale. Il raconte son histoire.
Thierry DuRoutard a beau avoir sillonné les quatre coins de la planète, le bonhomme n'est jamais en reste. Cette fois, il est parti à la rencontre de Fabien Dutasta pour un nouveau chapitre du « Rugbynistère des affaires étrangères »... et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a trouvé à qui parler ! Fabien, Grenoblois d'origine et fidèle supporter du FCG, n'en est pas à son premier voyage. Après Singapour, l'Allemagne, la Suisse et le Japon où il a pu tâter de la balle ovale, ce globe-trotter de 38 ans a suivi sa femme au Cambodge. Il nous conte son aventure.

Concrètement, comment t'es tu retrouvé au Cambodge ? Ça n'a pas été trop dur au début ?

J'ai suivi ma femme – qui travaille dans le domaine de santé publique - dans sa nouvelle mission au Cambodge. Nous nous sommes rencontrés à Singapour et nous avons habité au Japon et en Corée, l'Asie ne nous est donc pas étrangère mais c'est notre première expatriation avec les enfants (2 et 5 ans), et notre première au Cambodge également. L'intégration s'est faite rapidement et très simplement. Je suis arrivé deux semaines avant le Cambodia 10s l'an passé, j'ai fait un mail à Jean-Baptiste (Suberbie, responsable de l'ONG Kampuchea Balopp qui officie au Cambodge), et je faisais mon premier entraînement une semaine après mon arrivée. J'ai donc rencontré rapidement la petite communauté rugbystique de Phnom Penh. Le Cambodge est un pays magnifique et les gens y sont très souriants et accessibles malgré les difficultés de leur vie quotidienne. Cambodge - Indochine Cup : partez à la rencontre de Fabien et des Shining RahusRugby : Entre tournoi de 10's et 3e mi-temps, partez à la découverte des French Asian Barbarians Parle-nous un peu de la création de ton club, le Phnom Penh Social Rugby Club. Qu'est-ce qui t'a motivé dans ce projet ?

J'adore les tournois car l'ambiance sur ce genre de week-end est géniale. En plus, ça permet de faire du rugby sans avoir la contrainte d'un championnat avec des matchs tous les week-end, ce qui est parfait quand on a des enfants... et qu'on est vieux. Quand je suis arrivé au Cambodge, il y avait le championnat à 7 qui s'était terminé quelques mois plus tôt avec la victoire du Stade Khmer (club historique de Phnom Penh) et il y avait une belle communauté de Touch Rugby. Beaucoup de gens de ces deux communautés voulaient faire des tournois mais il manquait une structure pour les organiser et mettre en commun toutes les ressources. C'est comme ça que l'idée de créer un Social Rugby Club est venue, avec l'envie de regrouper des gens sur mais surtout en dehors du terrain juste pour le plaisir du rugby en essayant d'inclure au maximum des joueurs locaux.

La suite, p. 2

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  • gleps
    5278 points
  • il y a 5 ans

Rahus! Rahus! Rahus! Ce fut un beau week end de rugby et de déconnade! Je vous conseille de participer à ces tournois régionaux si vous en avez l'occasion!

Super article intéressant. Ca doit tout de même être difficile de s'expatrier de la sorte, même si on arrive à trouver des hommes qui partagent ta passion...

Super rubrique.. on en veut Angkor et Angkor.

  • Loyam
    37059 points
  • il y a 5 ans

J'adore ces articles. Je suis fan. Preuve que le rugby ne se limite pas à une vingtaine de pays dans le monde.

Merci beaucoup.

Et bonne chance pour la suite. 😊

  • sha1966
    55776 points
  • il y a 5 ans

vraiment encore une fois merci pour ce article!!
Tres fort pour denicher des supers histoires de rugby

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