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VIDEO. L'an passé, le RCT calmait une UBB encore bourrée des célébration du titre en Champions Cup

En juin 2025, l’UBB arrivait sur la Rade quelques jours après son premier sacre continental. Résultat : une équipe girondine loin d'être au complète et au sommet de ses capacités.

Theo Fondacci 26/05/2026 à 17h50
Wainiqolo avait inscrit un essai dont il a le secret. Screenshot : Canal Plus
Wainiqolo avait inscrit un essai dont il a le secret. Screenshot : Canal Plus

Un an plus tard, le décor est presque le même. Ce week-end, le champion d’Europe débarque à Mayol avec encore les confettis de la Champions Cup dans les cheveux, et Toulon se prépare à jouer le rôle du trouble-fête. En juin 2025, l’UBB arrivait sur la Rade quelques jours après son premier sacre continental. Résultat : une équipe girondine loin d'être au complète et au sommet de ses capacités.

Les hommes de Pierre Mignoni en avaient profité pour s’imposer 27 à 10 dans une ambiance de phases finales, malgré un début de match catastrophique (0 à 10 au bout de 5 minutes). Ce soir-là, Toulon était monté en régime pour dominer son sujet à la suite de 2 essais de Wainiqolo (dont un rush exceptionnel où il éliminait 5 défenseurs) qui lui avaient permis de se redonner confiance.

En face, Sans Lucu et Jalibert, Bordeaux ressemblait à une équipe lambda. Après le triomphe historique en Champions Cup quelques jours plus tôt, l’UBB avait clairement laissé beaucoup d’énergie dans la bataille. Entre la fatigue mentale, les célébrations interminables et la rotation, les Girondins n’avaient jamais réussi à imposer un réel rythme à Mayol, malgré un engagement respectable.

Des célébrations pas totalement terminées

Ironie de l’histoire, quelques semaines plus tard, c’est pourtant Bordeaux qui écrasera Toulon en demi-finale du Top 14. Les Girondins avaient alors retrouvé leur fraîcheur et surtout leur machine offensive. Lamothe s’était offert un triplé, Penaud avait encore souvent franchi et l’UBB avait étouffé les rêves varois avec un cinglant 39 à 24.

Voilà pourquoi le remake de ce samedi intrigue autant. Le contexte ressemble énormément à celui de juin 2025 : Bordeaux débarque encore auréolé d’un titre européen, avec des célébrations qui ne sont même pas totalement terminées à l'heure d'écrire ces lignes (regardez plutôt l'aventure de Big Ben Tameifuna sur les réseaux sociaux) et une reprise de l’entraînement seulement prévue ce mercredi.

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Yannick Bru devrait donc faire tourner pour ménager les cadres sortis rincés de la finale contre le Leinster, tout en gardant assez de qualité pour tenter sécuriser une qualification en Top 14. Quand Toulon devra l'emporter, et idéalement avec le bonus, s'il veut continuer de croire à une place dans les 8 qui lui offrirait un ticket pour la Champions Cup la saison prochaine.

Les troupes de Mignoni ont pour elles d'avoir enfin pu souffler le week-end dernier après 2 mois sans coupure et devraient récupérer les tontons Ribbans et Ollivon pour l'occasion. Suffisant pour refaire le coup de l'an dernier ?

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