Les espoirs de titres du XV de la Rose viennent sûrement de s’envoler, ce samedi 21 février. Sur la pelouse de Twickenham, l’Angleterre a connu une terrible défaite contre l’Irlande (21-42), lors de la troisième journée du Tournoi des 6 Nations 2026. Devant son public, la formation d’Henry Pollock a sombré, sans parvenir à accrocher les wagons entre eux.
Annoncée comme l’un des deux favoris au titre suprême, avec la France, l’Angleterre tombe de haut avec ce nouveau revers, qui plus est à domicile. Cette issue amène les médias britanniques à être particulièrement durs avec leurs joueurs et le sélectionneur Steve Borthwick. Au lendemain de la déception, la presse d’outre-Manche ne manque pas de mots forts pour décrire ce cataclysme.
21-42 : l'Irlande humilie l'Angleterre et livre le « mode d'emploi » au XV de FranceL’humiliation totale de l’Angleterre
Du côté du Telegraph, il n’a fallu que quelques heures pour voir plusieurs papiers évoquer la déroute du XV de la Rose. Selon le journal, “l'humiliation à Twickenham prouve que l'Angleterre a été démasquée” par rapport à son niveau réel. “Si la défaite contre l'Écosse a été un réveil brutal pour l'Angleterre, cette humiliation totale infligée par l'Irlande à Twickenham a mis à nu la fragilité du projet mené par Steve Borthwick”, indique le journaliste Gavin Mairs, chef de la rédaction rugby.
Pour le journal britannique, “l'Irlande s'est montrée impériale […] d'une manière qui n'avait plus été vue depuis son Grand Chelem, en 2018” et a souligné la qualité de l’ouvreur Jack Crowley “impressionnant pour sa première titularisation du Tournoi.” De l’autre côté, “l'Angleterre était tellement morose, tellement décevante et dans un tel désarroi”, selon des propos issus d’une autre analyse. Certains secteurs de jeu sont ciblés. Ainsi, “la touche (anglaise) était une abomination” et la troisième ligne, amputée d’un véritable numéro 8, était un “véritable cauchemar.”
Avec ses 116 kg, le bulldozer préféré de l'Angleterre va-t-il débarquer en Top 14 ?La presse s’attaque aux cadres
Pour la rédaction de Rugbypass, certaines personnalités ont pris la parole en leur nom. Ainsi, la référence des informations de transferts Neil Fissler a indiqué que : “Le rugby anglais a besoin d'un meilleur entraîneur que le robotique Steve Borthwick.” Éditorialiste régulier pour le site international, l’ancien international anglais Andy Goode a tenu les propos suivants : “L'Angleterre a suivi l'exemple de Steve Borthwick, sans inspiration et terne. Le temps de Ford sous le maillot anglais est également révolu.”
La BBC demande si “Borthwick est sous pression après cette défaite cauchemardesque ?” La radio britannique rappelle, avec ironie, que le sélectionneur anglais avait désigné le match final du Tournoi des 6 Nations, à Paris, de finale contre le XV de France. Finalement, deux défaites consécutives ont coulé les espoirs anglais. “Le visage affiché durant ces défaites soulève des questions quant aux tactiques de Borthwick et à la mentalité de son équipe”, ponctue le média.
Ce dimanche, les colonnes anglaises n’ont pas beaucoup de pitié pour le sélectionneur Steve Borthwick. “Ce fut l'un des pires jours du mandat de Steve Borthwick. Le système a échoué”, souligne le Daily Mail. Dans l’effectif du XV de la Rose, le capitaine Maro Itoje est également critiqué. “Il a mené l'équipe lors de son 100e match international sous les yeux de son père, mais tout s'est ensuite dégradé. Ce match historique s'est transformé en cauchemar et il a de nouveau été remplacé prématurément”, a publié le tabloïd dans un papier sanglant.
3 stats implacables : pourquoi les Bleus ont changé de dimension (et l’Irlande décroche)
Pendant ce temps là , Jack Willis regarde les matchs à la télé et je me suis régalé devant Pays de Galle / Écosse.
Plaisir non feint toutefois de voir l'Angleterre sombrer à ce point.
Et Pollock qui va taquiner le centre irlandais, qui fait 20 kg de plus que lui, et qui lui rit au nez. Du petit lait.