Dès le haut du panier du monde régional et en fonction des ambitions de votre club, vous avez peut-être déjà connu ces types, souvent chauves, athlétiques et parfois draconiens, qui vous font ouvrir les poumons lors des préparations physiques et des séances de cardio distillées ici et là.
Oui, les préparateurs physiques existent depuis belle lurette dans le rugby. Mais au plus haut-niveau, cette notion a désormais bien évolué pour laisser place à des staffs de plus en plus étoffés.
Un poste recherché
Les "preps" ne sont désormais plus des membres isolés qui bossent seuls ou à deux, mais aujourd’hui bien souvent 3, voire 4, et même supervisés par des "directeurs de la performance". Comprenez des superviseurs des préparateurs physique.
Un poste où le soucis du détail est naturellement exigé pour être toujours plus méticuleux et précis dans les préparations physiques, qu’elles soient collectives ou individualisées. Pour une expertise technique très recherchée permettant d’optimiser l’état de forme des joueurs en fonction des échéances et des objectifs de l’équipe.
2 bâtons par an pour les plus réputés
Un poste qui est donc bien récompensé. Aujourd’hui, les clubs de Top 14 allouent de sacrés budget pour s’entourer des meilleurs spécialistes et un directeur de la performance percevrait 12 000 euros nets mensuels, d’après le Midi Olympique.
Et même parfois jusqu’à 20 000 euros pour les profils les plus réputés tel que l’est Thibaud Giroud à l’UBB, par exemple. Soit près de 300 000 euros bruts par saison et les émoluments d’un très bon joueur de Top 14, pour comparer avec les chiffres évoqués pour les salaires des joueurs.
‘‘Ils devront assumer’’, les cadres du Stade Toulousain sur la sellette pour éviter la saison blanche"Aujourd’hui, il est un élément central du staff. C’est l’adjoint direct du manager, presque son binôme direct", avance l’agent de joueur Damien Lagrange au Midi Olympique. Même si évidemment, les places sont chères, très chères, même…
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