Italie-France : Les points forts selon Shaun Edwards
L'ailier polyvalent Benvenuti est-il la nouvelle arme offensive italienne ?

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L'entraîneur de la défense galloise, Shaun Edwards passe en revue les points forts des deux sélections. Pour lui la France part avec un avantage devant mais devra tout de même se méfier.
A la veille du début du Tournoi des VI nations, Shaun Edwards, journaliste pour le Guardian et actuel entraîneur de la défense galloise, s’est intéressé aux différentes nations en lice. Sans chauvinisme aucun, nous nous sommes surtout concentrés sur la France et son futur adversaire italien. Tout comme le sélectionneur français, Edwards met en évidence l’importance de la mêlée. Saint-André l’a affirmé à plusieurs reprises, il faut s’attendre à un âpre combat devant. On connaît la rudesse et la technique des Transalpins dans l’exercice mais l’Anglais semble tout de même donner l’avantage aux coqs sur ce point.

« Quand d’autres équipes ont du mal à aligner deux très bons piliers, la France, elle, en a des tonnes qui peuvent faire le boulot. » Le technicien d’illustrer ses propos en faisant référence au match de la France face à l’Australie en novembre dernier. En effet, à la 48ème minute, PSA avait fait rentrer Kayser et Domingo à la place de Forestier et Szarzewski, Debaty remplaçant Mas quelques dix minutes plus tard. Cette première ligne 100% clermontoise avait ensuite fait exploser son homologue pour un essai de pénalité. Dimanche au Stade Olympique, il devrait néanmoins en être autrement puisque Jacques Brunel a de nouveau fait confiance à Lo Cicero, Ghiraldini et Castrogiovanni. Outre la première ligne, le journaliste met aussi une pièce sur Louis Picamoles, excellent ballon en main.

Chez l'adversaire, Edwards note que le remaniement du technicien français tendrait plutôt à construire un jeu vers le large. Mais comme il le dit si bien, « cela va prendre du temps, et Rome n’a pas été construite…vous connaissez la suite. » Il est en effet difficile de remplacer aussi rapidement une stratégie qui a fait ses preuves par le passé. De plus, ce type de jeu « exige aussi la présence d’un buteur de classe mondiale » : « L’an passé, la moitié des coups de pied est passée à côté » précise-t-il. Attention tout de même aux Azzurri et particulièrement à Tommaso Benvenuti, note Edwards, qui, même orphelins des frères Bergamasco pour la première fois depuis 13 ans, restent sur une très bonne tournée automnale. Les Italiens ont du coeur et après avoir accroché l'Austalie, ils pourraient à nouveau créer la surprise.

Le XV italien pour jouer la France :

Masi
Venditti, Benvenuti, Sgarbi, McLean
Orquera (o), Botes (m)
Favaro, Parisse (cap), Zanni,
Minto, Geldenhuys
Castrogiovanni, Ghiraldini, Lo Cicero


Remplaçants : Giazzon, de Marchi, Cittadini, Pavanello, Derbyshire, Gori, Burton, Canale

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