Les équipes de France de rugby à 7 ont dévoilé leur nouveau maillot. Un bleu intense domine la tenue, relevé de touches rouges aux manches et d’un col blanc. Sur la poitrine, le coq doré attire immédiatement le regard. L’ensemble revendique une allure de super-héros, avec des graphismes inspirés du chiffre 7.
Pensée avec les collectifs masculin et féminin, cette tunique accompagne les Bleus dans leur parcours vers Los Angeles 2028. Adidas propose notamment un modèle domicile équipé de la technologie Climacool, avec un col henley et du polyester recyclé.
Des super-héros au service du rugby à 7
Le choix du super-héros peut faire sourire, mais il colle plutôt bien à la discipline. Au rugby à 7, les espaces s’ouvrent vite et le moindre duel gagné peut envoyer un joueur entre les poteaux. Les motifs dynamiques cherchent précisément à traduire cette sensation de vitesse et de puissance.
Un coq doré qui rappelle Paris 2024
Le détail le plus chargé d’histoire reste pourtant le coq doré. Le 27 juillet 2024, les Français dominaient les Fidji 28 à 7 en finale olympique. Antoine Dupont avait inscrit deux essais, devant un Stade de France en fusion. Difficile de trouver meilleure inspiration pour habiller cette nouvelle génération.
Cette référence concerne le titre masculin, mais les Bleues possèdent elles aussi leur héritage olympique. À Tokyo, en 2021, elles avaient décroché l’argent face à la Nouvelle-Zélande. Deux parcours différents qui donnent du relief à cette identité commune et rappellent la place du rugby à 7 français sur la scène internationale.
Los Angeles 2028 déjà dans toutes les têtes
Le prochain grand rendez-vous s’appelle Los Angeles 2028. Pour les deux sélections, ce nouveau maillot accompagne une ambition qui dépasse les effets de style : exister au plus haut niveau mondial et gagner sa place aux Jeux. Et porter un coq doré implique forcément quelques attentes.
Reste à savoir si les prochaines accélérations tricolores donneront autant de frissons que celles de Saint-Denis. Les super-héros ont leur costume. Aux joueuses et joueurs d’écrire la suite, ballon en main.
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