"J'ai versé ma petite larme" Urios revient sur le titre de champion du CO [VIDÉO]

"J'ai versé ma petite larme" Urios revient sur le titre de champion du CO [VIDÉO]
Sept mois plus tard, l'émotion est toujours au rendez-vous quand il s'agit d'évoquer ce grand moment.
'' Cette équipe, c'est pas qu'une équipe de rugby, c'est des mecs qui donnent, c'est des mecs qui sont sympas, accessibles, ils sont dans la vraie vie et les gens se reconnaissent là-dedans".

Le petit-poucet, l'anomalie, la sous-préfecture. Le 2 juin dernier, la "petite équipe" du Castres Olympique emmenée par Christophe Urios terrassait le grandissime favori Montpelliérain. Après un parcours parfait, jalonné d'une victoire décisive à La Rochelle en phase régulière, à celle en barrage à Toulouse, puis face au Racing 92 en demi-finale.

Dans ce reportage signé Canal+, Christophe Urios revient sur cette épopée qui l'aura vu soulever son premier bouclier de brennus. Du mois de mars et la branlée reçue à Montpellier jusqu'au stade de France, le planchot dans les bras. 

Et tout commence en mars, "une période où j'en avais plein le cul" et surtout où son CO vole en éclat face à la puissance de frappe de Montpellier. Une renconte fondamentalement importante qui permettra au coach de se remettre en question lui, son staff ainsi que ses joueurs.

Le charismatique entraineur dévoile également certains dessous du groupe et notamment l'importance de Rodrigo Capo-Ortega au sein du vestiaire. Remplaçant au cours de l'épopée, le seconde-ligne est promu titulaire en finale pour pallier à la blessure de Lassalle. Se pose alors la question du capitanat...  Favoriser le leadership mis en place ou bousculer l'ordre établi? Les mots de "Capo" sont pourtant clairs à quelques jours de la finale :"Christophe, je t'en supplie ne fais pas ça". 

Au stade de France, si la détermination et la vaillance des Castrais saute aux yeux, il est également un autre point qui surprend. La faillite des leaders Montpelliérains et plus particulièrement le demi-de-mêlée et buteur, l'expérimenté, Ruan Pienaar. Avec un sourire plein de malice, Urios lache : 

"On savait qu'il fallait lui mettre de la pression à Ruan Pienaar, y a des joueurs qui étaient ciblés pour lui parler, fort [...] on doit pouvoir imaginer facilement!" 

Une histoire d'hommes en somme qui, même sept mois plus tard, continue de susciter émotion et admiration.

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