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        <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
        <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
        <description><![CDATA[Retrouvez ici nos derniers articles]]></description>
        <language>fr</language>
        <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:45:00 +0200</pubDate>

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                <title><![CDATA[Le Rugbynistère]]></title>
                <link><![CDATA[https://www.lerugbynistere.fr]]></link>
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                    <item>
                <title><![CDATA[Transferts : la Section Paloise mise sur une troisième recrue U20 pour accompagner sa montée en puissance]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transferts-la-section-paloise-mise-sur-une-troisieme-recrue-u20-pour-accompagner-sa-montee-en-puissance</link>
                <description><![CDATA[Qualifiée pour les barrages du Top 14, la Section Paloise prépare déjà les prochaines saisons. Un nouveau international U20 se rapprocherait du Béarn, où il retrouverait deux autres recrues issues des Bleuets.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qualifiée pour les barrages du Top 14</strong>, la <strong>Section Paloise</strong> prépare déjà l&#039;avenir. Selon <em>Midi Olympique, </em>l&#039;international <strong>U20 Maël Turpin</strong> se rapprocherait du Béarn, où il retrouverait <strong>deux autres recrues issues </strong>des<strong> Bleuets</strong>. Une stratégie qui illustre parfaitement l&#039;évolution du club : <strong>plus ambitieux sportivement</strong>, mais toujours fidèle à son <strong>ADN basé sur la jeunesse et le développement des talents</strong>.</p>
<h3><strong>Maël Turpin, troisième Bleuet en approche</strong></h3>
<p>La saison de la <strong>Section Paloise</strong> pourrait encore réserver de belles émotions avec un barrage de Top 14 à disputer, mais les dirigeants béarnais ont déjà commencé à préparer l&#039;avenir. Selon les informations de Midi Olympique, le pilier de Mont-de-Marsan <strong>Maël Turpin</strong> serait en passe de rejoindre le Béarn. À seulement 19 ans, l&#039;international <strong>France U20</strong> est considéré comme l&#039;un des jeunes joueurs les plus prometteurs à son poste.</p>
<p>Son arrivée potentielle s&#039;inscrirait dans une stratégie de recrutement particulièrement claire. Avant lui, la Section aurait déjà enregistré les signatures de l&#039;arrière Vannetais <strong>Joachim Senga Kouo</strong> <strong>meilleur joueur du Tournoi des Six Nations U20 2026 </strong>et<strong> </strong>du demi de mêlée d&#039;Aurillac <strong>Rémi Couty.</strong></p>
<h2>Une stratégie de recrutement qui porte ses fruits</h2>
<p>Depuis plusieurs années, la <strong>Section Paloise</strong> a fait du développement des jeunes joueurs l&#039;un des piliers de son projet sportif. Le club béarnais s&#039;est construit en identifiant des talents avant leur explosion au plus haut niveau, puis en leur offrant un environnement favorable à leur progression.</p>
<p>La différence aujourd&#039;hui, c&#039;est que <strong>Pau</strong> ne se contente plus de dénicher des potentiels. Le club attire désormais des joueurs déjà identifiés parmi les meilleurs de leur génération par les instances fédérales et les staffs des équipes de France jeunes.</p>
<h2>Grandir sans renier son identité</h2>
<p>Ce qui rend cette évolution particulièrement intéressante, c&#039;est qu&#039;elle ne s&#039;accompagne pas d&#039;une révolution dans la philosophie du club.</p>
<p>Contrairement à certaines formations qui changent totalement de modèle lorsqu&#039;elles franchissent un cap sportif, la Section Paloise continue de miser sur ce qui a fait sa réussite : la <strong>jeunesse</strong>, la <strong>patience</strong>, la <strong>formation</strong> et le <strong>développement des talents</strong>.</p>
<p>Il y a encore quelques saisons, ce type de profils rejoignait naturellement des clubs comme T<strong>oulouse, Bordeaux-Bègles, La Rochelle ou le Racing 92</strong>. Désormais, la Section Paloise apparaît elle aussi comme une destination crédible pour les meilleurs espoirs du rugby français.</p>
<h2>Le barrage comme symbole de cette progression</h2>
<p>La qualification pour les <strong>barrages du Top 14</strong> résume à elle seule l&#039;évolution récente de la <strong>Section Paloise</strong>. Quatrième de la phase régulière, le club béarnais recevra le <strong>Racing 92</strong>, cinquième, le <strong>samedi 13 juin à 21h05 au Stade du Hameau</strong>. Une affiche prestigieuse qui pourrait ouvrir les portes d&#039;une demi-finale au Vélodrome de Marseille.</p>
<p>Il y a encore quelques saisons, <strong>Pau</strong> luttait avant tout pour assurer son maintien parmi l&#039;élite. Aujourd&#039;hui, les hommes de <strong>Sébastien Piqueronies</strong> abordent les phases finales avec l&#039;ambition de poursuivre leur aventure. Cette présence en barrage <strong>récompense des années de construction</strong> et confirme le changement de statut d&#039;un club désormais installé parmi les équipes qui comptent en Top 14.</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47922</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54976/conversions/Couverture-Articles-2026-(41)-thumb.jpg" length="69594" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Discipline et classement : une causalité concrète ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-discipline-et-classement-une-causalite-concrete</link>
                <description><![CDATA[La phase régulière de Top 14 achevée, il est temps de faire le bilan comptable des bons et mauvais élèves de ce championnat, en matière de discipline. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une équipe disciplinée est une équipe qui commet peu de fautes, et qui s&#039;expose donc moins à des pénaltouches dangereuses, ou à des points encaissés sur pénalité. Mais une question se pose : <strong>est-ce qu&#039;une équipe disciplinée est forcément bien classée</strong> ?</p>
<h2>Montauban : derniers au classement, premiers indisciplinés</h2>
<p>Sur le plan des fautes graves, autrement dit les cartons rouges, c&#039;est Sapiac qui domine le classement avec quatre unités. Ils sont en tête du classement des cartons rouges reçus, mais dernier au classement du Top 14. </p>
<p>Sur le podium, le<strong> Racing 92 les talonne</strong> avec deux cartons rouges et trois cartons orange. Pourtant les Franciliens ont terminé cinquième, et postulent pour les phases finales.<strong> Le MHR (deuxième de phase régulière) Bayonne (douzième) et Castres (dixième) complètent le podium</strong> avec un carton rouge et un carton orange. </p>
<p>Bon dernier dans l&#039;indiscipline, mais premier au classement du Top 14 : <strong>Toulouse est l&#039;intello de ce championnat</strong>, avec 11 cartons jaunes seulement.</p>
<p><strong>Le carton rouge ne reflète pas l&#039;indiscipline d&#039;une équipe</strong>, puisqu&#039;il ne sanctionne pas une récurrence de faute. Il sanctionne une individualité qui a commis un acte isolé. Comparer avec le nombre de cartons jaunes par équipe serait donc plus cohérent. </p>
<h2>Le carton jaune : indicateur d&#039;indiscipline ?</h2>
<p>Bayonne caracole en tête du nombre de cartons jaunes reçus en cette phase régulière de Top 14 avec 29 biscottes. Ce chiffre n&#039;évoluera pas puisque l&#039;Aviron ne s&#039;est pas qualifié pour les phases finales de cette saison, en finissant douzième. Ils sont suivis par Montauban (28 cartons jaunes) et Castres (27 cartons jaunes). Eux aussi finissent mal classés au championnat. </p>
<p>Analysons désormais le Top 6 qualifié pour les phases finales de cette année : </p>
<ul><li><p>Toulouse finit premier en Top 14 et premier en discipline (11 cartons jaunes)</p></li><li><p>Montpellier finit second en Top 14, et second en discipline (15 cartons jaunes)</p></li><li><p>Paris finit troisième en Top 14, et cinquième ex-aequo en discipline (21 cartons jaunes)</p></li><li><p>Pau finit quatrième en Top 14, et cinquième ex-aequo en discipline (21 cartons jaunes)</p></li><li><p>Le Racing finit cinquième en Top 14, et onzième en discipline (25 cartons jaunes)</p></li><li><p>La Rochelle finit sixième en Top 14, et septième ex-aequo en discipline (22 cartons jaunes)</p></li></ul>
<p>Hormis le Racing 92, <strong>les six premiers sont disciplinés dans l&#039;ensemble</strong>, avec un nombre de cartons jaunes reçus assez faible. Le Stade Toulousain et le MHR sont les deux bons élèves, tant dans le sportif que dans la discipline.</p>
<p>Il ne faut en revanche pas établir de raccourci. Lors de la saison 2024-2025, <strong>l&#039;Aviron Bayonnais atteint le stade des demi-finales du championnat. Pourtant, ils avaient fini avant-dernier au classement de la discipline</strong>. La saison a été plus longue pour eux, certes. Mais cette saison encore, ils réalisent un mauvais classement, en terminant dernier avec 29 unités, et douzième en championnat.</p>
<h2>L&#039;indiscipline : l&#039;ADN d&#039;une équipe ?<br></h2>
<p>À partir de l&#039;exemple bayonnais et de la discipline du Top 6, <strong>on peut établir le fait qu&#039;il y ait un lien de cause à effet, toutefois peu marqué</strong>. L&#039;indiscipline peut faire défaut sur un ou plusieurs matchs en particulier, mais pas sur une saison. À Bayonne, on pourrait déduire que l&#039;indiscipline fait partie intégrante du style de jeu, et que <strong>l&#039;équipe compose avec pour évoluer</strong>. </p>
<p>Car l&#039;indiscipline est aussi accompagné d&#039;un <strong>&quot;trop-plein d&#039;envie&quot; de mettre de l&#039;engagement dans les duels</strong>, offrant souvent des pénalités pour hors-jeu, maul écroulé ou placage non maitrisé...</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47918</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:26:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14. Le RC Vannes pioche en Super Rugby et s'offre un talonneur international samoan]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-le-rc-vannes-pioche-en-super-rugby-et-soffre-un-talonneur-international-samoan</link>
                <description><![CDATA[Le RC Vannes continue de construire son effectif pour son retour en Top 14. Le club breton est sur le point d'enregistrer l'arrivée du talonneur samoan Millennium Sanerivi (26 ans), auteur d'une saison remarquée avec les Moana Pasifika en Super Rugby.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>RC Vannes</strong> continue de construire son effectif pour son retour en <strong>Top 14</strong>. Selon les informations du <strong>Midi Olympique</strong>, le club breton est sur le point d&#039;enregistrer l&#039;arrivée du <strong>talonneur samoan Millennium Sanerivi</strong> (26 ans), auteur d&#039;une saison remarquée avec les <strong>Moana Pasifika</strong> en <strong>Super Rugby</strong>.</p>
<h2>Millennium Sanerivi, un profil qui monte en puissance</h2>
<p>Encore peu connu du grand public européen, <strong>Millennium Sanerivi</strong> s&#039;est imposé cette saison comme l&#039;un des éléments les plus fiables des <strong>Moana Pasifika</strong>. Le talonneur de <strong>26 ans</strong> a participé à <strong>13 des 14 rencontres</strong> de sa franchise en <strong>Super Rugby</strong>, toutes en tant que titulaire.</p>
<p>Plus impressionnant encore, le Samoan a inscrit <strong>5 essais</strong> au cours de la saison. Une statistique qui témoigne de son activité dans le jeu courant mais aussi de son efficacité à proximité de la ligne.</p>
<p>Avec son gabarit de <strong>1,81 m pour 113 kg</strong>, Sanerivi présente le profil du <strong>talonneur moderne</strong>, capable d&#039;apporter de la puissance dans les zones de combat tout en restant mobile ballon en main.</p>
<h2>Un international samoan pour renforcer le pack breton</h2>
<p>Cette montée en puissance lui a également ouvert les portes de la sélection. Depuis novembre dernier, <strong>Millennium Sanerivi</strong> compte déjà <strong>trois sélections avec les Samoa</strong> et participe à la campagne de qualification pour la <strong>Coupe du monde 2027</strong>.</p>
<p>Pour <strong>Vannes</strong>, attirer un joueur déjà installé au niveau international constitue une belle opération. D&#039;autant plus que le championnat français attire de plus en plus de talents issus du <strong>Super Rugby</strong>, réputé pour son intensité et son niveau d&#039;exigence.</p>
<p>Avant d&#039;exploser sous les couleurs des <strong>Moana Pasifika</strong>, le talonneur est notamment passé par <strong>Taranaki</strong>, les <strong>Chiefs</strong> ainsi que les <strong>New England Free Jacks</strong> en <strong>Major League Rugby</strong>.</p>
<h2>De la concurrence au poste de talonneur</h2>
<p>Avec cette arrivée, le <strong>RC Vannes</strong> continue de muscler un secteur stratégique de son effectif. <strong>Sanerivi</strong> devrait intégrer une rotation déjà composée de <strong>Dave Cherry</strong>, <strong>Théo Béziat</strong> et probablement <strong>Hayam El Bibouji</strong>, dont le prêt pourrait être prolongé.</p>
<p>Un renfort qui confirme les ambitions du club breton. Après son accession en <strong>Top 14</strong>, Vannes semble déterminé à étoffer son paquet d&#039;avants avec des joueurs capables d&#039;apporter un impact immédiat.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47917</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 18:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54971/conversions/Couverture-Articles-2026-(40)-thumb.jpg" length="116597" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Le biterrois à la sauce sud-af : une légende du Stade Toulousain nommée à la tête de l'AS Béziers ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-le-biterrois-a-la-sauce-sud-af-une-legende-du-stade-toulousain-nommee-a-la-tete-de-las-beziers</link>
                <description><![CDATA[Selon le Midi Olympique, le Sud-Africain Gurthrö Steenkamp va prendre la tête de l'ASBH à compter de la saison prochaine. Sa première expérience en tant que manager général d'une équipe de rugby.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>À Béziers souffle un vent venu d&#039;Afrique du Sud</h2>
<p>L&#039;arrivée d&#039;un Sud-africain de ce calibre est certainement liée à la nouvelle politique du club biterrois, menée depuis 2024. En effet, il y a deux ans, le club est racheté par le fonds d&#039;investissement irlandais « Stangford Capital ». </p>
<p>À sa tête, des sportifs de haut niveau comme l&#039;ancien pilote de Formule Eddie Jordan, mais aussi l&#039;ex All-Black Andrew Mehrtens, et surtout l&#039;ex-capitaine des Springboks Bob Skinstad. </p>
<p>L&#039;origine de ce dernier est familière avec celle de Gurthrö Steenkamp, puisqu&#039;ils ont évolué ensemble avec la Fédération sud-africaine en 2007, et avec les Bulls de Pretoria. Cette proximité a permis l&#039;arrivée de l&#039;ancien pilier springbok à la tête de Béziers.</p>
<h2>Renouer le contact entre Sud-africains et Biterrois.</h2>
<p>Après avoir évolué au Stade Toulousain pendant 6 ans, et au Stade Français pendant 1 an, Gurthrö Steenkamp a entrainé de 2021 à 2025 la mêlée rochelaise des pros et des espoirs. <strong>Manager l&#039;ASBH sera sa première expérience à la tête d&#039;une équipe pro.</strong> De quoi inculquer les valeurs du rugby sud-africain : <strong>un rugby à la mêlée rugueuse et des joueurs ultra-conditionnés physiquement</strong>.</p>
<p>Entre réduction du nombre de contrats professionnels, résultats moyens et conflits en interne, <strong>la confiance du public envers les dirigeants sud-africains est sur le qui-vive</strong>. Après une 12ème place fade, à 4 points de la 15ème place (synonyme d&#039;access-match), les Biterrois souhaitent revivre une époque stable, faite de saveurs et de bons résultats. </p>
<p>Quoi de mieux donc, que de voir le &quot;bulldozer&quot; Sud-Africain, <strong>plus qu&#039;acclimaté à l&#039;environnement français</strong>, pour redorer l&#039;image du club héraultais, tapis dans l&#039;ombre de son voisin montpelliérain...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47921</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 17:37:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[1m98, 99 sélections, qui est cette figure du rugby argentin qui débarque à Vannes ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/1m98-99-selections-qui-est-cette-figure-du-rugby-argentin-qui-debarque-a-vannes</link>
                <description><![CDATA[Fraîchement sacré champion de Pro D2, Vannes prépare déjà son retour en Top 14. Les Bretons auraient enregistré l'arrivée du 2e ligne argentin Matias Alemanno.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le bouclier de Pro D2 à peine soulevé, et<strong> Vannes regarde déjà vers l&#039;avenir</strong>. Bien décidé à éviter l&#039;ascenseur entre l&#039;élite et la deuxième division, <strong>le club breton poursuit un recrutement ambitieux</strong>. Selon <em>Midi Olympique</em>, les Morbihannais devraient accueillir dans les prochaines semaines l&#039;Argentin<strong> Matías Alemanno.</strong></p>
<p>Un nom qui ne parle peut-être pas à tous les supporters français, mais qui <strong>résonne fortement sur la scène internationale</strong>. Avec ses 99 sélections sous le maillot argentin, le deuxième ligne de 34 ans s&#039;apprête à <strong>apporter toute son expérience à un promu qui rêve enfin de s&#039;installer durablement en Top 14.</strong></p>
<h2>Une carrière bâtie au plus haut niveau</h2>
<p>Matias Alemanno n&#039;est pas un joueur arrivé au sommet sur le tard. Depuis <strong>plus d&#039;une décennie</strong>, le deuxième ligne s&#039;impose comme l&#039;<strong>un des cadres des Pumas</strong>. Avec 99 sélections internationales, il est à <strong>une marche d&#039;un cap symbolique que peu de joueurs argentins ont atteint. </strong></p>
<p>Il est tout simplement<strong> le 5e joueur le plus capé de son pays</strong> derrière des pointures telles que Nicolás Sánchez, Agustín Creevy, Julián Montoya ou encore Pablo Matera. </p>
<p>Son expérience avec la sélection est impressionnante avec <strong>17 matchs de Coupe du monde et 41 rencontres de Rugby Championship</strong>, la compétition annuelle qui oppose l&#039;Argentine aux meilleures nations de l&#039;hémisphère sud. Habitué à affronter les All Blacks, les Springboks ou encore l&#039;Australie, <strong>Alemanno possède un vécu rare pour un joueur qui va découvrir le championnat français.</strong></p>
<h2>Un leader toujours performant</h2>
<p>Malgré ses 34 ans, l&#039;Argentin reste <strong>une valeur sûre du rugby européen</strong>. Installé à Gloucester depuis 2020, il a encore disputé 23 rencontres cette saison, dont 18 comme titulaire. <strong>Une régularité qui caractérise l&#039;ensemble de son passage en Angleterre.</strong></p>
<p>Depuis son arrivée chez les Cherry and Whites, il a participé en moyenne à plus d&#039;<strong>une vingtaine de matchs par saison</strong> entre son club et la sélection argentine. Une statistique qui témoigne de sa <strong>fiabilité physique et de l&#039;importance qu&#039;il conserve aux yeux de ses entraîneurs malgré son âge.</strong></p>
<h2>Le profil idéal pour aider Vannes à se maintenir</h2>
<p>Au-delà de son niveau de jeu, c&#039;est surtout son expérience qui séduit. <strong>Le RC Vannes va retrouver un Top 14 toujours plus exigeant</strong>, où la moindre erreur se paie immédiatement. Dans ce contexte, l&#039;arrivée d&#039;un joueur ayant connu les Coupes du monde, le Rugby Championship et les joutes européennes représente <strong>une véritable plus-value.</strong></p>
<p>Du haut de ses 1,98 m et 117 kg, Alemanno apportera également de <strong>la puissance dans le combat, de la sécurité en touche et du leadership dans le vestiaire</strong>. Avec ce recrutement, le champion de Pro D2 démontre surtout qu&#039;il <strong>ne compte pas se contenter d&#039;un simple rôle de figurant.</strong></p>
<p>Après avoir échoué à se maintenir lors de sa première expérience dans l&#039;élite, <strong>Vannes semble déterminé à apprendre de ses erreurs.</strong> Attirer un joueur du calibre de Matias Alemanno représente un message fort envoyé à ses futurs adversaires, <strong>les Bretons veulent s&#039;installer durablement en Top 14.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47920</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 17:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Une finale à moins de 6000 habitants en Fédérale 1 : où l'apothéose du rugby de clocher ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-une-finale-a-moins-de-6000-habitants-en-federale-1-ou-lapotheose-du-rugby-de-clocher</link>
                <description><![CDATA[Les triomphes de ce dimanche furent surtout ceux du rugby de clocher.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ce dimanche, à l’heure où les Bleus de France 7 remportaient le leur première médaille d’or depuis les JO 2024, le rugby amateur était également en ébullition. Plus précisément au niveau des Fédérales 1 et 2, les seules à jouer ce 7 juin.</p>
<p>Et pas n’importe quel match puisque celui-ci offrait une accession à l’étage supérieur pour les gars de la Fédérale 2, et une place en finale pour la Féd 1. Verdict ? De nombreuses surprises et exploits retentissants à la dernière minute.</p>
<p>Pêle-mêle, on pourrait citer cet essai de la montée à la 86ème minute pour La Bièvre face à Palavas, <strong>cette transformation de la gagne de St-Sulpice-sur-Lèze dans les arrêts de jeu </strong>ou encore cette promotion acquise aux tirs au but par Pont-Long face à Mérignac. Et ce après avoir échoué 3 ans de suite en phases finales pour les Béarnais.</p>
<h2>Le rugby du terroir comme on l&#039;aime </h2>
<p>Plus largement, ces triomphes sont surtout celui du rugby de clocher. Du village d’irréductibles amoureux de leur terroir face à des budgets bien supérieurs au leur.</p>
<p>Dans le Tarn, Sor Agout faisait ainsi valoir un réalisme froid et un état d’esprit remarquable pour aller chercher une montée. Et ce alors que <strong>les joueurs n’ont rien d’autre que des primes de match </strong>et que leurs quelques 6000 habitants en cumulé feront bien maigre face aux ogres de la Fédérale 1 la saison prochaine.</p>
<p>Mais, après tout, Peyrehorade et St-Sulpice sur Lèze ont bien survécu dans cette division pendant des années et des années tout étant les plus petits villages représentés au 5ème échelon national, avant d&#039;accéder à la Nationale 2 à la rentrée prochaine. Pourtant, <strong>on ne compte d’ailleurs que 2300 habitants du côté de ces plaines fétiches de Benjamin Roquebert</strong>, en Haute-Garonne, quand les Landais ne sont guère que 3800 dans leur patelin du pays d’Orthe.</p>
<p>Rien qui ne les empêchera de se retrouver ce dimanche 15 juin pour l’affiche de la grande finale de Fédérale 1, <strong>en point d’orgue du rugby &quot;amateur&quot;</strong>. Non pas à la capitale, mais bel et bien dans le Sud-Ouest, quelque part le long de l’A64 ou de la N124. Et cela leur va bien. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47919</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Cyril Baille, Ben Tameifuna, Grégory Alldritt : on vous propose notre XV des joueurs en fin de contrat d'ici 2027]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/cyril-baille-ben-tameifuna-gregory-alldritt-on-vous-propose-notre-xv-des-joueurs-en-fin-de-contrat-dici-2027</link>
                <description><![CDATA[Le Rugbynistère prend de l'avance sur la saison prochaine, et vous propose XV des joueurs en fin de contrat en 2027.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une 2ème et 3ème ligne made in &quot;Bleus&quot;</h2>
<p>Le fait qu&#039;il y ait<strong> sept joueurs du Stade Toulousain au sein de la composition corrèle avec la présence de joueurs du XV de France dans cet effectif.</strong> </p>
<p>C&#039;est le cas dans le pack des avants, où l&#039;on retrouve une 2ème ligne 100% toulousaine avec Flament et Meafou. La 3ème ligne se compose de Cros, Jelonch, et de &quot;l&#039;intrus&quot; rochelais Alldritt, qui réalise une très bonne saison en 8.</p>
<h2>Une charnière étonnante</h2>
<p>La charnière de cette équipe est composée d&#039;Ali Price et de Paolo Garbisi. <strong>L&#039;Écossais finit deuxième de la saison régulière avec le MHR cette saison</strong>. Il a porté plus que correctement le numéro 9 héraultais, rendant sa place crédible à ce poste dans l&#039;équipe.</p>
<p>L&#039;ouvreur italien est un peu moins crédible. Passé second rôle, derrière Albornoz dans un Toulon qui a terminé 9ème de Top 14, fragilise la fiabilité en 10. Cela dit, <strong>le peu de concurrence à ce poste dans ce XV facilite son insertion dans cette composition</strong>.</p>
<h2>Une composition talentueuse, mais assez âgée</h2>
<p>En 2027, <strong>la moyenne d&#039;âge de la composition sera de 31 ans</strong>. Cette donnée reflète un effectif au-dessus des standards de Top 14, se situant entre <strong>27 et 29 ans</strong>. </p>
<p>La déduction faite de ce constat indique des joueurs plus ou moins en fin de carrière dans l&#039;élite du rugby français, comme Baille, Tameifuna ou Price. D&#039;autres ne le sont pas (Meafou, Garbisi), <strong>mais attendent juste des propositions de prolongation chez eux, ou une nouvelle aventure dans un autre club</strong>.</p>
<h2>Une composition à prendre avec des pincettes</h2>
<p>Les joueurs figurant dans les XV voient leur contrat s&#039;arrêter d&#039;ici un an, certes. Mais il leur reste également un an pour négocier avec les directeurs sportifs pour prolonger l&#039;aventure avec leur club respectif.</p>
<p>De nombreux joueurs toulousains figurent sur la composition : sept au total. Avec <strong>l&#039;affaire du Salary Cap</strong> qui a mis dans la tourmente les méthodes du sextuple champion d&#039;Europe sur le plan financier, ces joueurs attendent évidemment une prolongation de leur contrat. </p>
<p>Toutefois, la commission de discipline de la Ligue Nationale de Rugby rend son verdict le <strong>7 juillet</strong> sur cette affaire. <strong>Une amende record dans le rugby français est susceptible d&#039;être attribué au Stade Toulousain</strong>.</p>
<p>Cyril Baille est d&#039;ores et déjà annoncé comme partant. Il ne va pas renouveler. À voir si la prolongation des contrats de Ramos, Meafou, Flament, Barassi, Jelonch et Cros risque de poser souci après la décision de la commission...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47893</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 15:55:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54964/conversions/Couverture-Articles-2026-11-thumb.jpg" length="75627" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Des blessures et un retour majeur, le Racing 92 navigue en eau trouble avant le barrage]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/des-blessures-et-un-retour-majeur-le-racing-92-navigue-en-eau-trouble-avant-le-barrage</link>
                <description><![CDATA[Qualifié pour les phases finales après sa victoire contre Toulouse (31-20), le Racing 92 a enregistré un retour clé mais a perdu trois joueurs importants sur blessure. Des doutes qui mettent le staff sous pression. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Racing 92 s&#039;est imposé contre Toulouse </strong>lors de la dernière journée du championnat (31-20). Cette victoire sur leur pelouse leur a permis de <strong>confirmer leur place dans le Top 6.</strong> Un résultat mérité après une fin de saison plus que réussite.</p>
<p>Dans l&#039;euphorie de la qualification, une autre excellente nouvelle est passée presque inaperçue. Face au Stade Toulousain, <strong>Patrice Collazo a enfin pu compter sur le retour de Jordan Joseph</strong>. L&#039;ancien international français a disputé <strong>ses premières minutes en championnat depuis l&#039;automne dernier</strong>. Un retour qui tombe donc au meilleur moment pour les Franciliens alors qu’il <strong>risque de perdre 3 joueurs avant le barrage.</strong></p>
<h2>Trois cadres touchés au pire moment</h2>
<p>Les Ciel et Blanc n’avaient pas le droit à l’erreur contre le leader et dans un match engagé et intense face aux Toulousains, <strong>le Racing a vu trois joueurs importants sortir prématurément.</strong>  Ibrahim Diallo, Gia Kharaishvili et Wame Naituvi ont tous quitté leurs partenaires avant le terme de la rencontre.</p>
<p><strong>Trois sorties contraintes</strong> qui ont immédiatement inquiété le staff francilien à un moment de la saison où chaque club a besoin de ses meilleurs joueurs. Selon le <em>Midi Olympique,</em> les premières informations évoquent <strong>des pépins musculaires pour les trois joueurs</strong>, sans confirmation officielle à ce stade.</p>
<p>Les trois joueurs doivent passer des examens ce lundi afin de <strong>déterminer la nature exacte de leurs blessures et la durée éventuelle de leur indisponibilité. </strong>Des résultats très attendus par le staff de Patrice Collazo, alors que la préparation du déplacement à Pau entre dans sa phase décisive.</p>
<h2>Jordan Joseph, le retour attendu</h2>
<p>Dans ce contexte chargé, une bonne nouvelle est tout de même venue <strong>éclairer la soirée francilienne</strong> avec le retour de Jordan Joseph. Absent depuis de longs mois en raison de plusieurs blessures successives, <strong>le troisième ligne de formation a retrouvé la compétition face à Toulouse</strong>. Entré au retour des vestiaires, il a disputé une quarantaine de minutes encourageantes, sans retenue apparente, pour <strong>retrouver du rythme </strong>dans un match de très haut niveau.</p>
<p>Longtemps <strong>freiné par les pépins physiques</strong>, l’ancien international français n’avait pas mis les pieds sur une pelouse du Top 14 depuis le mois de novembre 2024. Le joueur <strong>replacé dans la cage cette saison </strong>revient à un moment clé. <strong>Le Racing aura besoin de la puissance et de l’expérience de ce joueur</strong> qui a réalisé une bonne première partie de saison.</p>
<h2>Un équilibre fragile avant le barrage</h2>
<p>Entre incertitudes médicales et retour de renfort, <strong>le Racing 92 avance vers Pau avec un équilibre fragile</strong>. D’un côté, trois joueurs majeurs potentiellement diminués. De l’autre, un élément comme Jordan Joseph qui retrouve progressivement des sensations et peut <strong>densifier la rotation dans un secteur clé.</strong></p>
<p>À quelques jours d’un déplacement au Hameau toujours difficile à négocier, les Franciliens savent qu’ils devront<strong> composer avec un effectif encore incertain, </strong>mais aussi avec quelques signaux positifs au meilleur moment.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47916</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 15:21:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54970/conversions/Couverture-Articles-2026-10-thumb.jpg" length="184191" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Super XIII : Pia champion de France au bout du suspense après un scénario fou face à Carcassonne]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/super-xiii-pia-champion-de-france-au-bout-du-suspense-apres-un-scenario-fou-face-a-carcassonne</link>
                <description><![CDATA[L'équipe de Pia XIII Baroudeurs a remporté le titre de champion de France de Super XIII en dominant l'AS Carcassonne XIII sur le score de 31 à 30 après prolongation, au terme d'une rencontre spectaculaire et indécise jusqu'à son épilogue.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu <strong>88 minutes de combat</strong>, une prolongation à couper le souffle et un <strong>drop décisif de Théo Fages en mort subite</strong> pour départager deux équipes qui ont livré l&#039;une des plus belles finales de ces dernières années. Samedi 6 juin, au <strong>stade Jean-Bouin de Paris</strong>, Pia a décroché le titre de <strong>champion de France de Super XIII</strong> en s&#039;imposant face à Carcassonne (<strong>31-30 après prolongation</strong>).</p>
<p>Dans le cadre de la journée dédiée au rugby à XIII, organisée avant la rencontre de Super League entre les Dragons Catalans et Wigan, les deux meilleures formations de la saison ont offert un spectacle à la hauteur de l&#039;événement.</p>
<h2><strong>Une entame maîtrisée par les Baroudeurs</strong></h2>
<p>Les <strong>Catalans</strong> ont rapidement affiché leurs intentions. Plus entreprenants et dominateurs dans l&#039;occupation du terrain, les joueurs de Pia ont profité de plusieurs fautes <strong>Carcassonnaises</strong> pour mettre la pression sur la défense audoise.</p>
<p>Réduits à plusieurs reprises en infériorité numérique, les <strong>Canaris</strong> ont pourtant fait preuve d&#039;une remarquable résistance. Malgré les vagues offensives adverses, les hommes de <strong>Frédéric Camel</strong> sont restés au contact grâce à leur engagement défensif et leur réalisme.</p>
<p>Cette capacité à ne jamais décrocher allait devenir l&#039;une des clés de la rencontre.</p>
<h2><strong>Carcassonne refuse de céder</strong></h2>
<p>Au fil des minutes, la finale s&#039;est transformée en un véritable <strong>bras de fer</strong>. Chaque équipe trouvait les ressources pour répondre aux temps forts de son adversaire.</p>
<p>Pia semblait parfois prendre l&#039;ascendant grâce à sa maîtrise collective et à l&#039;expérience de son charnière, mais Carcassonne revenait systématiquement dans la partie. Les Audois ont su exploiter les moindres opportunités pour maintenir le suspense jusqu&#039;au bout.</p>
<p>À mesure que le chronomètre avançait, l&#039;intensité ne faiblissait pas. Les impacts se multipliaient et les défenses continuaient de répondre présentes.</p>
<p>Après <strong>80 minutes d&#039;une bataille acharnée</strong>, les deux équipes étaient toujours à égalité : <strong>30-30</strong>.</p>
<h2><strong>Théo Fages, le héros de Jean-Bouin</strong></h2>
<p>À la <strong>88e minute</strong>, alors que les deux équipes semblaient se diriger vers un dénouement encore plus incertain, une action va faire terminer ce match.</p>
<p>Alors que les Jaune et Noirs étaient proches de marquer via un drop, le ballon a été contré puis récupéré par les Catalans.</p>
<p><strong>Après quelques temps de jeu, Théo Fages</strong> a pris ses responsabilités.</p>
<p>L&#039;ancien international français se positionnait dans l&#039;axe des poteaux avant d&#039;exécuter un <strong>drop parfait</strong>. Le ballon s&#039;élevait dans le ciel parisien avant de passer entre les perches.</p>
<p><strong>31-30.</strong></p>
<p>Le banc catalan explosait de joie. Ce point supplémentaire a fait basculer la finale du côté des Baroudeurs.</p>
<h2><strong>Une finale qui fait honneur au rugby à XIII</strong></h2>
<p>Au-delà du résultat, cette finale restera comme une formidable publicité pour le <strong>Super XIII</strong>. Intensité, suspense, engagement et rebondissements ont rythmé une rencontre qui a tenu toutes ses promesses.</p>
<p>Dans l&#039;écrin du stade Jean-Bouin qui était malheureusement peu garni, Pia et Carcassonne ont offert au rugby à XIII français une affiche de très haut niveau.</p>
<p>Et si cette finale devait se résumer à une seule image, ce serait sans doute celle de <strong>Théo Fages levant les bras après son drop victorieux</strong>, symbole d&#039;un club qui a su aller chercher le titre au bout de lui-même.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47913</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 14:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Quand le salary cap bloque : ce performant champion du monde U20 contraint de se trouver un nouveau club ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-quand-le-salary-cap-bloque-ce-performant-champion-du-monde-u20-contraint-de-se-trouver-un-nouveau-club</link>
                <description><![CDATA[Le salary cap aura raison de sa prolongation sur les bords de l’Atlantique.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quand il a posé le pied en Charente-Maritime fin 2025, il espérait certainement faire ses preuves pour ensuite prolonger sur la durée au sein d’un club souhaitant relancer un nouveau cycle. </p>
<p>Si chacun s’accordera pour dire qu’une fois le temps d’adaptation passé, Adrien Séguret a retrouvé ses courses tranchantes caractéristiques et globalement réalisé de belles performances à La Rochelle, la réalité est implacable : le salary cap aura raison de sa prolongation sur les bords de l’Atlantique.</p>
<p>C’est ainsi que 8 mois après son départ de Castres, le 3/4 centre de (bientôt) 28 ans de retrouve à nouveau sur le marché des transferts. </p>
<h2>Une expérience recherchée</h2>
<p>Si le Tarnais se sentait bien dans son nouvel environnement du MACIF Park, il va donc devoir refaire à nouveau ses valises cet été. Avec quel cap en ligne de mire ? </p>
<p>Pour l’heure, Midi Olympique avance un intérêt important de plusieurs clubs de Top 14, ce qui semble tout à fait logique au regard du profil du garçon formé à Albi. De notre côté, on ne serait pas étonné de voir ce joueur tranchant, bon défenseur et au leadership grandissant recevoir des coups de téléphone provenant du Pays Basque, de la Gironde ou de la Bretagne notamment. </p>
<p>Lui dont les expériences à Lyon, Grenoble, Castres et désormais La Rochelle pourraient évidemment beaucoup apporter à un club promu en Top 14, par exemple… </p>
<p>La décision pourrait se prendre une fois le barrage de La Rochelle passé, pour celui qui fut aussi champion du monde U20 en 2018. Et dont le bagage sur le terrain a considérablement évolué depuis. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47914</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54969/conversions/Couverture-Articles-2026---2026-06-08T123957.066-thumb.jpg" length="80948" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le RC Vannes bientôt devant 80 000 personnes ? Le projet fou des Bretons pour leur accession en Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rcv-travailler-a-trois-delocalisations-les-ambitions-du-vice-president-breton-pour-la-saison-prochaine</link>
                <description><![CDATA[Samedi dernier, Vannes a rejoint le Top 14 un an après l'avoir quitté. L'ascension laisse place aux ambitions.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une montée, un public fervent et une saison dans l&#039;élite à assumer. <strong>Voilà ce que l&#039;on retient de l&#039;épisode vannetais de ces derniers jours</strong>. Les Bretons se sont imposés 18 à 14 en finale de ProD2 face à Provence Rugby, dans un match plus serré que l&#039;on imaginait.</p>
<h2>S&#039;étendre dans le Nord-Ouest</h2>
<p>Si sur le terrain, on attend de voir si les Morbihanais seront cette fois-ci au rendez-vous, <strong>en coulisse on prépare déjà la saison 2026-2027</strong>. En effet, le vice-président du club, Olivier Rome, annonce dans le <em>Midi Olympique</em> vouloir <strong>délocaliser deux à trois matchs de son équipe loin de La Rabine</strong>, et même en dehors de la Bretagne. </p>
<p>Trois sites sont visés pour accueillir les matchs du RCV l&#039;année prochaine : <strong>Le Roazhon Park à Rennes, Le Stade de la Beaujoire à Nantes et même le Stade de France en région parisienne</strong>. Le dernier se trouve à plus de quatre heures de l&#039;antre breton, pas de quoi décourager les supporters pour autant.</p>
<h2>Refaire comme contre Grenoble</h2>
<p>Si Olivier Rome réfléchit à délocaliser quelques rencontres du calendrier breton en dehors de La Rabine, c&#039;est parce que le club a déjà réalisé ce projet lors de la saison de Pro D2. <strong>Le 16 novembre 2025, Vannes accueille Grenoble au Roazhon Park</strong>, à Rennes. Le stade de football devient une enceinte de rugby pleine à craquer le temps de 80 minutes.</p>
<p>Les places se sont vendues en <strong>quinze minutes chrono</strong>, malgré un stade qui fait plus du double de la capacité de La Rabine (29 000 contre 12 000). </p>
<p>Olivier Rome passe à l&#039;étape supérieure la saison prochaine, avec les 35 000 places de la Beaujoire, et les 80 000 du Stade de France.</p>
<h2>Garder les pieds sur Terre</h2>
<p>Seul club de rugby du Nord-Ouest de la France, le RCV suscite un engouement fort. Le club devient un pôle attractif à des centaines de kilomètres des remparts vannetais. </p>
<p>Le vice-président reste conscient des enjeux et apporte de la nuance à ses ambitions. Comme annoncé dans le <em>Midi Olympique</em>, <em><strong>« Tout dépendra du coach, du calendrier et du classement. »</strong></em></p>
<p></p>
<h2>La délocalisation volontaire : une pratique réservée aux villes &quot;d&#039;élite&quot;</h2>
<p>La délocalisation volontaire est une chance pour les clubs. <strong>Elle permet l&#039;extension de l&#039;image à une plus grande échelle</strong> (que ce soit pour la capacité d&#039;un stade plus grand, ou la présence du match dans une ville voisine), avec <strong>des retombées économiques intéressantes sur le long terme</strong>. </p>
<p>Cependant, cette pratique reste réservée aux clubs disposant de deux atouts : une source de financement viable et un stade voisin plus grand que la maison habituelle. Durant cette saison de Top 14, seuls Bayonne, Toulon, Toulouse et Bordeaux ont délocalisé VOLONTAIREMENT au moins une rencontre dans un autre stade.</p>
<ul><li><p>Toulouse : Le Stadium (Toulouse)</p></li><li><p>Bordeaux : Le Matmut Atlantique (Bordeaux)</p></li><li><p>Toulon : L&#039;Orange Vélodrome (Marseille)</p></li><li><p>Bayonne : Anoeta (San Sebastian, Espagne)</p></li></ul>
<p>C&#039;est une opportunité qui sourit aux grandes villes (Toulouse, Bordeaux) ou aux villes voisines (Toulon et Marseille, Bayonne et San Sebastian), hébergeant un club de football et de rugby de haut niveau. Les clubs de ballon rond louent leur enceinte, souvent plus grande et plus moderne, à leurs camarades du ballon ovale. Le succès est au rendez-vous, les stades trouvent public.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47911</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:08:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54966/conversions/Couverture-Articles-2026-12-thumb.jpg" length="128038" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Suspendu au pire moment, ce champion de France loupera la demi-finale de son équipe]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/suspendu-au-pire-moment-ce-champion-de-france-loupera-la-demi-finale-de-son-equipe</link>
                <description><![CDATA[Expulsé à Lyon après un carton orange, Yacouba Camara est automatiquement suspendu et manquera au minimum la demi-finale, une mauvaise nouvelle pour le MHR.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La qualification directe pour les demi-finales</strong> était l&#039;un des enjeux majeurs de la dernière journée pour Montpellier. Mais au-delà du résultat obtenu à Lyon, <strong>le MHR a sans doute perdu l&#039;un de ses hommes d&#039;expérience</strong> pour les rendez-vous les plus importants de sa saison.</p>
<p>Sanctionné d&#039;un carton orange après un plaquage haut sur Beka Shvangiradze, <strong>Yacouba Camara est assuré de manquer au minimum la prochaine rencontre</strong> des Héraultais. Une absence qui pourrait avoir des conséquences importantes dans la course au Bouclier de Brennus.</p>
<h2>Un carton orange aux lourdes conséquences</h2>
<p><strong>La rencontre et la saison Yacouba Camara ont basculé dès la 22e minute de jeu.</strong> Sur une intervention défensive jugée dangereuse sur Beka Shvangiradze, le troisième ligne montpelliérain a été <strong>sanctionné d&#039;un carton orange</strong>. Avec la réglementation actuellement en vigueur, cette sanction entraîne automatiquement <strong>une suspension d&#039;un match.</strong></p>
<p>Le joueur devra désormais comparaître devant la commission de discipline afin de <strong>connaître la durée exacte de sa suspension</strong>. Une chose est déjà certaine, il ne pourra pas participer au prochain rendez-vous du MHR et <strong>manquera donc la demi-finale.</strong></p>
<h2>Une saison déjà perturbée par une blessure</h2>
<p>Cette nouvelle contrariété intervient dans <strong>une saison qui avait déjà été freinée pour l&#039;international français</strong>. Lors de la 13e journée à Pau, Camara avait été victime d&#039;une grave blessure au biceps. <strong>À ce moment-là, il comptait déjà dix apparitions sous le maillot montpelliérain et faisait partie des cadres du groupe.</strong></p>
<p>Après plusieurs semaines d&#039;absence, il avait effectué son retour lors de la 20e journée. Depuis,<strong> il n&#039;avait plus quitté les feuilles de match du MHR,</strong> retrouvant progressivement son importance dans le collectif héraultais.</p>
<h2>Un leader dont Montpellier va devoir se passer</h2>
<p>Au-delà de ses qualités sportives,<strong> c&#039;est surtout l&#039;expérience de Yacouba Camara qui risque de manquer à Montpellier.</strong> Champion de France en 2022 avec le MHR, le troisième ligne fait partie des joueurs <strong>habitués aux matchs à très haute pression.</strong> Dans une phase finale où chaque détail compte, <strong>son vécu et son leadership auraient constitué des atouts précieux.</strong></p>
<p>Son importance dans l&#039;effectif se mesure également à sa régularité. Lors des trois dernières saisons, <strong>Camara a disputé au moins vingt rencontres</strong>, preuve de la confiance que lui accordent les différents staffs montpelliérains.</p>
<p>À quelques jours du début des matchs couperets, Montpellier va devoir trouver des solutions pour compenser cette absence. Heureusement, Montpellier possède des arguments à ce poste avec <strong>des joueurs tel que Billy Vunipola, Alexandre Bécognée ou encore Lenny Nouchi.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:04:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi affronter Montauban en J26 était une aubaine pour la Section Paloise ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-affronter-montauban-en-j26-etait-une-aubaine-pour-la-section-paloise</link>
                <description><![CDATA[Qualifiée avant la dernière journée, la Section Paloise a pu faire tourner son effectif face à Montauban. Un luxe dont elle pourrait récolter les bénéfices ce samedi contre le Racing 92.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La Section Paloise s&#039;apprête à disputer l&#039;<strong>un des matchs les plus importants de son histoire récente.</strong> Vingt-six ans après sa dernière participation à une phase finale de première division, le club béarnais recevra le Racing 92 en barrage avec <strong>l&#039;espoir de poursuivre son aventure et de rejoindre Toulouse en demi-finale</strong>. Grâce à une situation confortable lors de la dernière journée, Pau a pu préparer ce rendez-vous dans des conditions idéales.</p>
<h2>Une dernière journée sans pression</h2>
<p>Après sa défaite sur la pelouse de Montpellier, <strong>Pau n’avait plus qu’à battre Montauban pour assurer son barrage à domicile</strong>. Contrairement à de nombreux concurrents au Top 6, la Section Paloise aborder cette dernière journée avec <strong>un match sans pression</strong>. La rencontre s’est conclue par un large succès (71-35).</p>
<p>Cette situation a permis au staff de Sébastien Piqueronies de gérer son effectif en profondeur. <strong>Pas moins de 14 changements ont été effectués entre le déplacement à Montpellier et la réception des Tarn-et-Garonnais.</strong> Un turnover massif rarement possible à l&#039;approche d&#039;une phase finale. Un luxe qui a permis de <strong>préserver les organismes des joueurs les plus utilisés</strong> tout au long de la saison et éviter les blessures à quelques jours du barrage.</p>
<h2>Un effectif presque au complet</h2>
<p>Cette gestion des temps de jeu permet aujourd&#039;hui à Pau d&#039;aborder son barrage avec <strong>un groupe quasiment au complet.</strong> Seul Reece Hewat est déjà forfait pour la rencontre. <strong>Une interrogation demeure autour de Jack Maddocks</strong>, touché lors de la rencontre face à Montauban.</p>
<p>Mais même en cas d&#039;absence de l&#039;Australien, <strong>les Béarnais disposent de solutions crédibles avec notamment Théo Attissogbe. </strong>Cette profondeur d&#039;effectif constitue un atout important à l&#039;heure où les organismes sont <strong>éprouvés par une saison particulièrement exigeante.</strong></p>
<h2>La fraîcheur, l&#039;arme secrète des Béarnais ?</h2>
<p>L&#039;autre conséquence directe de cette dernière journée maîtrisée concerne l&#039;état physique du groupe. Pendant que Pau pouvait se permettre de ménager plusieurs cadres, <strong>le Racing 92 devait absolument s&#039;imposer lors de son dernier match pour sécuriser sa qualification.</strong></p>
<p>Les Franciliens ont dû livrer une bataille intense pour atteindre leur objectif et ont <strong>laissé davantage d&#039;énergie dans cette course au Top 6</strong>. À ce stade de la saison, quelques jours de récupération supplémentaires peuvent faire une réelle différence, notamment dans un match à élimination directe où <strong>l&#039;intensité physique sera maximale.</strong></p>
<h2>Un contexte idéal pour écrire l’histoire</h2>
<p>Bien sûr, la fraîcheur physique ne garantit rien. <strong>Le Racing 92 possède une solide expérience des phases finales</strong> et un effectif taillé pour les grands rendez-vous. Mais pour une équipe qui découvre ce niveau de compétition,<strong> Pau ne pouvait espérer meilleure préparation.</strong> </p>
<p>Avec un effectif presque complet, des cadres préservés et un Stade du Hameau qui s&#039;annonce bouillant, <strong>les Béarnais disposent de plusieurs arguments pour croire à un nouvel exploit</strong> et poursuivre leur rêve de demi-finale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47910</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:48:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[66 "games" et puis s'en va ? Paul Costes a-t-il (déjà) disputé son dernier match avec le Stade Toulousain ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/66-games-et-puis-sen-va-paul-costes-a-t-il-deja-dispute-son-dernier-match-avec-le-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Le rugby professionnel a de cela d'impitoyable que la réalité d'hier n'est souvent pas celle de demain.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À tout juste 23 ans, Paul Costes a-t-il déjà disputé son dernier match sous les couleurs du Stade Toulousain ? C&#039;est en tous cas ce qui semble se dessiner puisque le blondinet ne devrait pas faire partie du groupe stadiste lors des phases finales, les Chocobares, Barassi ou Gourgues ayant aujourd&#039;hui une longueur d&#039;avance sur lui aux yeux du staff toulousain.</p>
<p> En ce sens et suite à l&#039;arrivée du phénomène italien Menoncello, &quot;Costiche&quot; devrait bientôt aller voir ailleurs pour ne pas voir son temps de jeu encore diminuer la saison prochaine. Le rugby professionnel a de cela d&#039;impitoyable que la réalité d&#039;hier n&#039;est souvent pas celle de demain, et que le temps où Costes avait glané une place de titulaire de finale de Champions Cup à seulement 21 ans semble aujourd&#039;hui déjà révolu... </p>
<h2>À Toulouse depuis ses 15 ans </h2>
<p>Il faut dire que cette saison, le champion du monde U20 n&#039;a jamais su répéter les performances qui étaient les siennes lors des exercices précédents, et a semble-t-il payé son manque de densité et son côté parfois &quot;coffre à ballon&quot; au moment de faire des choix de compo. L&#039;enfant de la ville rose a tout de même disputé 17 matchs (dont 14 titularisations), mais cela reste assez loin des standards qu&#039;un potentiel de son calibre peut espérer. </p>
<p></p>
<p>D&#039;autant que cela ne devrait pas s&#039;améliorer à l&#039;avenir. Si Toulouse aurait évidemment aimé conserver un joueur qu&#039;il a choyé depuis ses 15 ans et compte se pérenniser dans son club de cœur, la tendance l&#039;enverrait chez un club ambitieux du Top 14, malgré son contrat qui court jusqu’en 2028. Durant l&#039;hiver, Clermont avait tenté sa chance, mais le dossier n&#039;avait pas abouti. </p>
<p></p>
<h2>Remplacer Fickou ?</h2>
<p>Quelques mois plus tard, Costes semble davantage sûr de lui quant à sa décision de prendre son envol et cela devrait se faire du côté de l&#039;île de France. D&#039;après les informations du Midi Olympique, les échanges entre les différentes parties seraient très avancées, alors que la venue de Costes à la Paris La Défense Arena avec Toulouse ce samedi a pu accélérer le projet.</p>
<p>Si rien n&#039;est encore signé, il est aujourd&#039;hui très plausible d&#039;imaginer Costes au Racing 92 la saison prochaine, d&#039;autant que Patrice Collazo cherche à remplacer Gaël Fickou avec un joueur doté d&#039;une certaine expérience et du statut JIFF. Là où la pelouse rapide des Ciel et Blanc pourrait aussi convenir à la philosophie de jeu de celui qui compte 66 matchs professionnels avec le Stade Toulousain.</p>
<p>Qui pourrait former une sacrée paire de centres aux côtés de Josua Tuisova...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47909</guid>
                <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Monaco assure, la Bièvre signe une remontada, les finalistes de Fédérale 1 sont connus : retour sur ce dimanche amateur]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/monaco-assure-la-bievre-signe-une-remontada-les-finalistes-de-federale-1-sont-connus-retour-sur-ce-dimanche-amateur</link>
                <description><![CDATA[Ce dimanche, la Fédérale 1 et la Fédérale 2 étaient sur le pont. Entre demi-finales et matchs décisifs pour la montée, la pression était présente sur tous les terrains.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sous la chaleur de ce mois de juin, <strong>les phases finales amateurs continuent de livrer leur lot d&#039;émotions</strong>. À mesure que les échéances approchent, les joies des vainqueurs contrastent avec la détresse des battus. <strong>Une période où chaque rencontre peut faire basculer une saison.</strong></p>
<p>En Fédérale 1, <strong>les demi-finales ont rendu leur verdict</strong> au terme de rencontres particulièrement disputées. Du côté de la Fédérale 2, les huitièmes de finale retour ont désigné <strong>les clubs qui évolueront à l&#039;échelon supérieur</strong> la saison prochaine.</p>
<h2>Monaco confirme son statut, Pont-Long passe au tir au but</h2>
<p>Sur les terrains du sixième échelon du rugby français, les enjeux variaient selon les affiches. Battu à l&#039;aller sur la pelouse d&#039;Avignon (31-22), <strong>Monaco n&#039;a laissé aucune place au doute au retour.</strong> Les joueurs de la Principauté ont livré une prestation autoritaire pour s&#039;imposer 38-0 et décrocher leur qualification. <strong>Ils retrouveront Sor Agout, tombeur de Léguevin après avoir effacé un retard de dix points.</strong></p>
<p>La performance du week-end est signée par la Bièvre, auteur d&#039;une remontée spectaculaire face à Palavas. <strong>Les Isérois accusaient déjà un débours de 13 points après le match aller.</strong> Pire encore, à la 50e minute du retour, ils étaient menés 23-16 sur leur pelouse et se retrouvaient avec <strong>20 points de retard au cumul des deux rencontres (64-34)</strong>. En l&#039;espace d&#039;une demi-heure, la Bièvre a totalement renversé la situation pour finalement <strong>s&#039;imposer 41-23 et valider son accession en Fédérale 1.</strong></p>
<p>Autre exploit du jour, celui de l&#039;AS Pont-Long. <strong>Les Béarnais ont effacé un retard de 21 points avant de s&#039;imposer lors de la séance de tirs au but face à Mérignac</strong>. Dans les autres rencontres, le PUC, Leucate et Auxerre ont su préserver leur avance acquise à l&#039;aller. <strong>L&#039;US Castillonnais a également validé son billet en dominant Hasparren.</strong></p>
<h2>Des demi-finales pleines de surprises</h2>
<p>La Fédérale 1 approche de son dénouement. <strong>Ce dimanche, les demi-finales ont livré leur verdict</strong> et, dans les deux cas, les favoris ont été bousculés. Dans un premier temps, <strong>Floirac, premier de la phase nationale, faisait figure de favori</strong>. Mais les Girondins ont finalement été r<strong>enversés par Saint-Sulpice</strong> au terme d&#039;un scénario complètement fou. </p>
<p>Alors qu&#039;ils pensaient avoir fait le plus dur en inscrivant <strong>un essai dans les ultimes instants pour prendre l&#039;avantage 30-25,</strong> il restait encore un renvoi à jouer. Sur cette dernière action, le numéro 10 de Floirac s&#039;est fait contrer, offrant <strong>une ultime opportunité aux Haut-Garonnais</strong>. En héros, le buteur Luca Cadorin a transformé depuis la ligne de touche pour offrir la victoire et la qualification à son équipe.</p>
<p>L&#039;autre demi-finale a peut-être été moins spectaculaire, mais elle n&#039;en a pas été moins serrée. Devant à la pause (13-9), <strong>Annonay n&#039;est pas parvenu à conserver son avance en seconde période et s&#039;est incliné 13-21 face à Peyrehorade</strong>. Les Landais ont construit leur succès grâce à leur réalisme et en profitant de <strong>l&#039;indiscipline adverse pour inscrire sept pénalités.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47908</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 18:46:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bordeaux est déjà en vacances, une aubaine pour Fabien Galthié ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bordeaux-est-deja-en-vacances-une-aubaine-pour-fabien-galthie</link>
                <description><![CDATA[Absente de la phase finale du Top 14, l'UBB voit sa saison déjà s'arrêter. Une situation qui pourrait offrir davantage d'options à Fabien Galthié en vue du Championnat des Nations.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;élimination de l&#039;UBB dès la fin de la saison régulière n&#039;a pas seulement des conséquences pour le club girondin. Elle pourrait également avoir <strong>un impact sur les choix de Fabien Galthié</strong>. À partir du 4 juillet, <strong>le XV de France disputera le Championnat des Nations, </strong>nouvelle compétition appelée à remplacer les traditionnelles tournées estivales et les séries de tests internationaux.</p>
<p>Or, le sélectionneur français a pris <strong>l&#039;habitude de se passer des joueurs engagés dans les dernières phases du Top 14</strong> afin de préserver leur récupération après une saison éprouvante. L&#039;absence de Bordeaux des phases finales pourrait donc mettre <strong>plusieurs internationaux à sa disposition.</strong></p>
<h2>Des cadres soudainement disponibles</h2>
<p>Parmi les principaux concernés figure <strong>Matthieu Jalibert</strong>. Si l&#039;ouvreur bordelais récupère suffisamment vite de sa blessure,<strong> il pourrait constituer l&#039;une des têtes d&#039;affiche du groupe tricolore. </strong>Devenu incontestable au poste d’ouvreur, il pourrait faire le bonheur du sélectionneur.</p>
<p>D&#039;autres habitués du XV de France pourraient également être appelés. <strong>Maxime Lucu, Yoram Moefana ou encore Damian Penaud </strong>disposent d&#039;une solide expérience internationale et représentent des options crédibles pour <strong>encadrer un effectif qui devrait être largement remanié. </strong></p>
<p>Le cas de Louis Bielle-Biarrey est un peu différent. <strong>Très sollicité depuis plusieurs saisons, l&#039;ailier pourrait être ménagé</strong> par le staff des Bleus afin de gérer sa charge de travail.</p>
<h2>Une opportunité pour les joueurs en quête de temps de jeu</h2>
<p>Cette disponibilité accrue des Bordelais pourrait aussi <strong>profiter à des joueurs moins installés dans la hiérarchie internationale</strong>. En troisième ligne notamment, Marko Gazzotti, Temo Matiu, Bastien Vergnes-Taillefer ou encore Pierre Bochaton <strong>pourraient voir leurs chances augmenter au moment de la composition du groupe. </strong></p>
<p>Pour ces joueurs aux portes du XV de France, une tournée estivale représente souvent <strong>une occasion idéale de gagner du temps de jeu</strong> et de marquer des points auprès du sélectionneur.</p>
<p>Comme chaque été, les choix de Fabien Galthié <strong>dépendront en grande partie du parcours des clubs français en phase finale</strong>. Mais une chose est déjà certaine, l&#039;élimination surprise de Bordeaux <strong>offre au staff tricolore un réservoir de joueurs supplémentaires</strong>, dont plusieurs internationaux confirmés.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47907</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 17:22:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Perpignan pourrait-il disputer le barrage de trop ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/perpignan-pourrait-il-disputer-le-barrage-de-trop</link>
                <description><![CDATA[Pour la quatrième fois depuis la création de l'access match, Perpignan jouera sa survie en Top 14. Les Catalans retrouvent une nouvelle fois ce match. Mais cette édition 2026 pourrait être la plus dangereuse de toutes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;USAP connaît la recette. <strong>Depuis plusieurs saisons, les Catalans ont fait de l&#039;access match un rendez-vous presque habituel</strong>. En 2022, ils avaient largement dominé Mont-de-Marsan. En 2023, Grenoble n&#039;avait pas fait le poids. <strong>L&#039;an dernier en revanche, Perpignan était passé tout près de la catastrophe</strong> avec une victoire arrachée 13 à 11, une nouvelle fois sur la pelouse grenobloise.</p>
<p>Un sérieux avertissement qui rappelait une réalité où <strong>l&#039;écart entre le bas du Top 14 et le haut de la Pro D2 n&#039;a jamais été aussi faible</strong>. Cette fois encore, l&#039;USAP devra défendre sa place parmi l&#039;élite. Mais face à elle se présente<strong> un adversaire qui possède de solides arguments.</strong></p>
<h2>Provence a gagné le droit d&#039;y croire</h2>
<p>Si Provence Rugby n&#039;a pas décroché la montée directe, <strong>le club aixois a confirmé qu&#039;il faisait partie des poids lourds de la Pro D2</strong>. Battus de peu en finale par Vannes (18-14),<strong> les Provençaux ont longtemps fait douter les Bretons pourtant annoncés favoris.</strong></p>
<p>Leur parcours lors de la phase finale témoigne de leur solidité. Troisièmes à l&#039;issue de la saison régulière, <strong>les hommes de Philippe Saint-André ont d&#039;abord maîtrisé Brive en barrage avant d&#039;aller s&#039;imposer sur la pelouse de Colomiers,</strong> deuxième du championnat, en demi-finale. Un parcours qui démontre leur capacité à <strong>répondre présent dans les matchs à élimination directe.</strong></p>
<h2>Un paquet d&#039;avants capable de rivaliser</h2>
<p>La principale force de Provence se situe devant. Tout au long de la saison, <strong>les Aixois se sont appuyés sur un paquet d&#039;avants dense et puissant</strong>, capable d&#039;imposer un défi physique constant. <strong>Colomiers en avait payé les frais lors de la demi-finale.</strong></p>
<p>Un secteur qui pourrait leur permettre de <strong>rivaliser avec une formation de Top 14 </strong>habituée à ce niveau d’intensité. Dans un match où la pression sera immense, <strong>la bataille des avants pourrait bien être l&#039;une des clés de la rencontre.</strong></p>
<h2>Une atmosphère moins favorable à l&#039;USAP</h2>
<p>L&#039;access match se disputera sur la pelouse synthétique du stade Maurice-David. <strong>Un avantage non négligeable pour Provence, qui évolue toute la saison sur cette surface.</strong></p>
<p>L&#039;USAP devra également composer avec <strong>un soutien populaire plus limité qu&#039;à l&#039;accoutumée</strong>. Selon <em>L&#039;Indépendant</em>, <strong>seulement 1 500 places ont été attribuées aux supporters catalans</strong> dans une enceinte qui compte 8 700 places. Un chiffre relativement faible pour <strong>l&#039;un des publics les plus fervents du rugby français, </strong>habitué à transformer chacun de ses déplacements en démonstration de force.</p>
<h2>L&#039;expérience ou l&#039;élan ?</h2>
<p>Sur le papier, <strong>Perpignan possède l&#039;expérience de ce type de rendez-vous.</strong> Les Catalans savent gérer la pression d&#039;un match où une saison entière se joue sur quatre-vingts minutes. <strong>Mais Provence arrive avec une dynamique positive</strong>, une confiance bâtie au fil des phases finales de Pro D2 et l&#039;avantage d&#039;évoluer à domicile.<strong> Autant d&#039;éléments qui rendent cette édition particulièrement dangereuse pour l&#039;USAP.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47906</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 16:47:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Clermont, l'irrégulier qui aurait pu faire trembler la phase finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/clermont-lirregulier-qui-aurait-pu-faire-trembler-la-phase-finale</link>
                <description><![CDATA[Vainqueur à Bordeaux lors de la dernière journée (31-34), Clermont a rempli sa part du contrat. Mais le succès de La Rochelle a privé l'ASM d'une qualification.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Pendant quelques minutes, <strong>Clermont a cru tenir son exploit.</strong> En s&#039;imposant sur la pelouse de l&#039;UBB (31-34), <strong>les Auvergnats avaient fait le plus dur</strong>. Mais dans le même temps, <strong>La Rochelle s&#039;est imposée et a gagné sa place dans le Top 6</strong>, laissant l&#039;ASM aux portes de la phase finale. Une issue frustrante pour les hommes de Christophe Urios, dont la saison restera marquée par <strong>une irrégularité chronique.</strong></p>
<h2>Capable de battre tout le monde...</h2>
<p>La victoire à Bordeaux est loin d&#039;être un accident. Cette saison, <strong>Clermont a démontré à plusieurs reprises qu&#039;il pouvait rivaliser avec les meilleures équipes </strong>du championnat. L&#039;ASM a notamment dominé Pau (50-27) et le Stade Français (36-32). <strong>Les Jaunards ont également signé deux performances majeures à l&#039;extérieur en s&#039;imposant à Toulouse (24-27) et à Montpellier (7-9).</strong></p>
<p>Mieux encore, ils restent la seule équipe à avoir gagné sur la pelouse du Stade Toulousain cette saison. Des résultats qui prouvent que <strong>Clermont possède le niveau pour battre n&#039;importe quel adversaire</strong>, y compris loin de ses bases.</p>
<h2>... mais aussi de se mettre en difficulté</h2>
<p>Le problème de l&#039;ASM n&#039;a jamais été son plafond de performance. Il a plutôt été <strong>son incapacité à maintenir ce niveau d&#039;exigence sur la durée</strong>. Car à côté de ses coups d&#039;éclat, Clermont a également laissé filer de précieux points contre des adversaires plus abordables, notamment Perpignan.</p>
<p>L&#039;exemple le plus marquant reste sans doute<strong> la lourde défaite concédée à domicile face au Racing 92 (13-41)</strong> lors de l&#039;avant-dernière journée. <strong>Un revers qui a considérablement compliqué la course à la qualification</strong>. Au final, les trois défaites à domicile auront probablement coûté leur place aux Auvergnats.</p>
<h2>Une équipe qui n&#039;aurait fait peur à personne... sauf à ses adversaires</h2>
<p>Cette ultime victoire à Bordeaux résume parfaitement le paradoxe clermontois. <strong>Dos au mur, sur la pelouse d&#039;un prétendant aux phases finales</strong>, les joueurs de Christophe Urios ont trouvé les ressources pour s&#039;imposer. Une preuve supplémentaire de <strong>leur caractère et de leur capacité à répondre présent dans les grands rendez-vous.</strong></p>
<p>C&#039;est aussi ce qui rend cette élimination si frustrante. Peu d&#039;équipes qualifiées auraient sans doute été ravies d&#039;affronter<strong> une formation capable de gagner aussi bien à Toulouse, Montpellier ou Bordeaux</strong>. À bien des égards, l&#039;absence de Clermont en phase finale a probablement soulagé plus d&#039;un concurrent.</p>
<h2>Harry Plummer, une première saison réussie</h2>
<p>Parmi les satisfactions de la saison auvergnate figure Harry Plummer. Pour <strong>sa première année en Top 14</strong>, l&#039;ouvreur néo-zélandais a rapidement trouvé ses marques. <strong>Avec 295 points inscrits, il termine meilleur réalisateur du championnat.</strong></p>
<p>Le joueur le plus utilisé par l&#039;ASM a porté son équipe durant une grande partie de la saison grâce à <strong>sa régularité face aux perches et son importance dans l&#039;animation du jeu</strong>. Mais malgré cette performance individuelle remarquable, cela n&#039;aura pas suffi à emmener Clermont en phase finale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47905</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 15:31:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54960/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="129580" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Une fin de saison en boulet de canon et une qualif’ "inespérée", pourquoi La Rochelle peut être la surprise de la phase finale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/une-fin-de-saison-en-boulet-de-canon-et-une-qualif-inesperee-pourquoi-la-rochelle-peut-etre-la-surprise-de-la-phase-finale</link>
                <description><![CDATA[La Rochelle a arraché sa qualification lors de la dernière journée. Portés par une dynamique impressionnante, les Maritimes débarquent en phase finale avec plusieurs arguments à faire valoir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps englué dans le ventre mou du classement, <strong>peu d&#039;observateurs imaginaient La Rochelle parmi les six premiers</strong>. Pourtant, les hommes de Ronan O&#039;Gara seront bien au rendez-vous des barrages.</p>
<p>Vainqueurs du Stade Français lors de l&#039;ultime journée (27-22),<strong> les Maritimes ont ensuite profité de la défaite surprise de Bordeaux contre Clermont pour grimper à la sixième place </strong>et décrocher leur billet pour la phase finale. Une qualification presque inespérée qui pourrait bien libérer <strong>une équipe arrivée lancée au meilleur moment de la saison.</strong></p>
<h2>La meilleure dynamique du championnat</h2>
<p>S&#039;il y a <strong>une équipe que personne ne souhaite croiser actuellement</strong>, c&#039;est probablement La Rochelle. Les Maritimes restent sur 6 victoires consécutives, soit <strong>la meilleure série en cours du Top 14 </strong>à égalité avec Montpellier, deuxième du classement et directement qualifié pour les demi-finales.</p>
<p>Après avoir traversé une longue période de doute durant l&#039;hiver, <strong>les Rochelais ont retrouvé leur identité au moment où chaque rencontre est devenue décisive.</strong> Cette montée en puissance rappelle d&#039;ailleurs les grandes saisons du club sous Ronan O’Gara.</p>
<h2>Nolann Le Garrec, l&#039;homme qui change tout</h2>
<p>Le symbole de ce renouveau porte le nom de <strong>Nolann Le Garrec</strong>. Depuis la 21e journée, qui marque le début de la série de six victoires, le demi de mêlée est tout simplement irrésistible. <strong>Il a inscrit 8 essais sur cette période et tourne à près de 20 points marqués par rencontre.</strong></p>
<p>Capable d&#039;accélérer le jeu, de créer des brèches autour des rucks ou de sanctionner la moindre indiscipline adverse face aux perches, l&#039;international français est devenu <strong>le véritable métronome du Stade Rochelais</strong>. À l&#039;heure des matchs couperets, disposer d&#039;un joueur dans une telle forme constitue un avantage considérable.</p>
<h2>Une culture des phases finales</h2>
<p>Même si la qualification s&#039;est jouée lors de la dernière journée, <strong>La Rochelle n&#039;est pas un novice à ce niveau</strong>. Avant l&#039;échec de la saison dernière, les Maritimes avaient participé aux phases finales <strong>cinq saisons consécutives entre 2018-2019 et 2023-2024.</strong></p>
<p>Durant cette période, ils ont disputé <strong>deux demi-finales et deux finales de Top 14</strong>. À chaque fois, leur route s&#039;est arrêtée face à leur bête noire, le Stade Toulousain. Cette expérience pourrait peser dans les moments décisifs.</p>
<h2>Une défense bâtie pour les matchs couperets</h2>
<p>Si La Rochelle est revenue dans la course, ce n&#039;est pas uniquement grâce à son efficacité offensive. Le Stade Rochelais possède <strong>la troisième meilleure défense du championnat, derrière les deux équipes du Top 2</strong>. Une statistique qui illustre parfaitement l&#039;identité retrouvée des Maritimes.</p>
<p>Cette solidité leur a permis de survivre pendant les moments difficiles avant de relancer leur dynamique au printemps. Or, <strong>les phases finales récompensent souvent les équipes capables de défendre sous pression.</strong> Dans ce domaine, La Rochelle possède de solides garanties.</p>
<h2>Une infirmerie qui se vide au bon moment</h2>
<p>L’autre motif d&#039;optimisme pourrait venir de l’infirmerie. Ronan O&#039;Gara a indiqué garder espoir de récupérer Oscar Jegou et Jack Nowell pour la phase finale.<strong> Deux renforts potentiellement précieux au regard de leur expérience et de leur impact physique.</strong></p>
<p>Concernant Matthias Haddad, évacué sur civière lors de l&#039;avant-dernière journée,<strong> les premiers retours sont rassurants.</strong> Le troisième ligne aurait reçu le feu vert médical après sa commotion cérébrale. <strong>Reste à savoir si le staff prendra le risque de l&#039;aligner compte tenu de ses antécédents.</strong></p>
<h2>Un Stade Français prévenu</h2>
<p>Le premier obstacle se nomme désormais Stade Français. L<strong>es Parisiens retrouveront La Rochelle à Jean-Bouin dimanche prochain à 21h05</strong> pour un barrage qui s&#039;annonce particulièrement indécis.</p>
<p>Lors de la phase régulière,<strong> les Rochelais s&#039;étaient inclinés de justesse dans la capitale </strong>(26-24) lors de la sixième journée. Mais les dynamiques ont bien changé depuis. La Rochelle reste sur six succès consécutifs et vient de battre ce même Stade Français lors de la dernière journée. <strong>Un résultat qui pourrait laisser quelques traces dans les têtes parisiennes.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47904</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 14:06:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54959/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="157898" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le double champion d’Europe reste à quai, comment l’UBB a pu en arriver là ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-double-champion-deurope-reste-a-quai-comment-lubb-a-pu-en-arriver-la</link>
                <description><![CDATA[Battue par Clermont lors de la dernière journée (31-34), l'UBB a laissé filer sa place dans le Top 6. Un échec retentissant pour le double champion d'Europe en titre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le coup de sifflet final a figé le stade Chaban-Delmas dans le silence</strong>. Quelques minutes plus tôt, l&#039;UBB semblait pourtant tenir sa qualification. <strong>Devant à la pause (24-14) face à Clermont, les Girondins avaient leur destin entre les mains.</strong></p>
<p>Mais comme trop souvent cette saison, les hommes de Yannick Bru ont craqué au pire moment. <strong>Renversés en seconde période (31-34), ils terminent finalement à la 8e place du classement </strong>et regarderont les phases finales depuis leur canapé pour <strong>la première fois depuis cinq ans</strong>. Pour un club qui restait sur deux finales de Top 14 consécutives et deux sacres européens,<strong> l&#039;élimination a tout d&#039;un séisme.</strong></p>
<h2>Une saison passée constamment sur le fil</h2>
<p>Si la chute paraît brutale, elle n&#039;est pas totalement inattendue. Depuis plusieurs mois, <strong>Bordeaux avançait sur une ligne de crête.</strong> Souvent capable de coups d&#039;éclat, <strong>l&#039;UBB a également laissé échapper de nombreux points précieux.</strong> Avant cette ultime journée, les Bordelais occupaient déjà une fragile sixième place, sans réelle marge sur leurs poursuivants.</p>
<p>Le scénario de la défaite face à Clermont résume finalement parfaitement leur saison. <strong>Face au top 8 du championnat, l&#039;UBB n&#039;a enregistré que 3 victoires pour 11 défaites. </strong></p>
<h2>Chaban-Delmas fragilisé</h2>
<p>L&#039;une des principales explications se trouve à domicile. La saison dernière, Bordeaux ne s&#039;était incliné qu&#039;à deux reprises à Chaban-Delmas. <strong>Cette année, les Girondins ont chuté quatre fois devant leur public</strong>. Surtout, ces revers ont tous été concédés face à des concurrents directs : Montpellier, Pau, le Stade Français. <strong>La dernière contre Clermont a donc été celle de trop.</strong></p>
<p>Autant de rencontres qui ont pesé lourd dans la course au Top 6. Dans un championnat toujours plus serré, <strong>Bordeaux a payé au prix fort son incapacité à faire de son stade une forteresse imprenable.</strong></p>
<h2>Une attaque moins dominante dans un Top 14 qui marque davantage</h2>
<p>À première vue, les chiffres offensifs pourraient sembler satisfaisants. <strong>Avec 822 points inscrits contre 762 la saison passée, l&#039;UBB a même augmenté sa production.</strong> Le problème est ailleurs dans un Top 14 qui a changé de dimension offensivement. Le nombre total de points marqués dans le championnat est passé de 9 602 à 10 677 en un an. Résultat, <strong>malgré ses 822 points, Bordeaux ne possède plus que la sixième attaque du championnat.</strong></p>
<p>Dans le même temps, la défense s&#039;est nettement dégradée. <strong>Troisième défense la saison dernière avec 609 points encaissés, l&#039;UBB en a concédé 719 cette saison.</strong> Une différence considérable qui a coûté de nombreux matchs serrés.</p>
<h2>L&#039;absence de Depoortère, le tournant de la saison ?</h2>
<p>L’autre symbole de cette baisse de régime est probablement la production individuelle des trois-quarts bordelais. Seuls <strong>deux joueurs de l&#039;UBB figurent dans le Top 20 des meilleurs marqueurs d&#039;essais</strong> du championnat avec Louis Bielle-Biarrey, 4e avec 13 essais, et Nicolas Depoortère, 18e avec 9 réalisations.</p>
<p>Un chiffre d&#039;autant plus frappant que <strong>Depoortère n&#039;a plus joué depuis le mois de mars.</strong> Blessé à l&#039;épaule avec le XV de France lors du Tournoi des Six Nations contre l&#039;Écosse, <strong>le centre international a manqué toute la fin de saison après son opération. </strong></p>
<p>Son absence a profondément désorganisé les lignes arrière bordelaises. <strong>Damian Penaud a notamment dû glisser au centre sur plusieurs rencontres, perdant une partie de son impact offensif sur son aile.</strong> Privée de l&#039;un de ses meilleurs centres au moment d&#039;aborder le sprint final, l&#039;UBB n&#039;a jamais vraiment retrouvé son équilibre.</p>
<h2>Une élimination qui interroge</h2>
<p>Double champion d&#039;Europe, finaliste du Top 14 lors des deux dernières saisons, <strong>Bordeaux semblait installé parmi les poids lourds du rugby français.</strong> Cette huitième place rappelle pourtant <strong>la difficulté de confirmer au plus haut niveau.</strong> Entre une défense moins performante, des contre-performances à domicile et des blessures majeures, <strong>les Girondins ont accumulé trop de handicaps pour espérer prolonger leur série de qualifications</strong>. Le champion d&#039;Europe est tombé. Et la chute est aussi brutale qu&#039;inattendue.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47903</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 12:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Mi-humain, mi-Hummer : à 18 ans, ce titan de 2,06 m et 140 kg fait rêver les Springboks]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/mi-humain-mi-hummer-a-18-ans-ce-titan-de-206-m-et-140-kg-fait-rever-les-springboks</link>
                <description><![CDATA[Avec un gabarit monstrueux, Sebastian Vermeulen est l’un des talents les plus attendus du rugby mondial, avec ses 140 kg pour 2,06 m de haut à 18 ans.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si vous trainez sur les réseaux sociaux, vous avez peut-être vu sa photo passer. Vous avez peut-être même cru à un montage, mais il n’en est rien. Depuis qu’il joue sur le circuit lycéen sud-africain, à l’établissement pour garçons Rondebosch au Cap, Sebastian Vermeulen attire les regards. Pour cause, voilà déjà plusieurs années que ce jeune homme, tout juste majeur et sans beaucoup de poils sur le menton, a dépassé les deux mètres de haut. De plus, le colosse s’est aussi épaissi pour avoisiner les 140 kg, à la balance.</p>
<p>À titre de comparaison<strong>, l&#039;un des joueurs dont le physique semble se rapprocher le plus du jeune lycéen est le deuxième ligne australien Will Skelton (2,03 m pour 145 kg).</strong> Un peu plus petit, le joueur du Stade Rochelais reste cependant plus lourd. Au Stade Toulousain, Emmanuel Meafou peut également soutenir la comparaison (2,03 m pour 145 kg). Toutefois, il faut souligner que Sebastian Vermeulen n’a encore jamais suivi de programme de préparation au rugby professionnel. Ainsi, son gabarit reste à perfectionner, en imaginant qu’il ait fini sa croissance.</p>
<h2>Un joueur jeune et hors norme</h2>
<p>Rapidement, ce physique des plus spectaculaires a été repéré par les franchises sud-africaines qui évoluent en United Rugby Championship. À la fin du mois de mai, la nouvelle est tombée. <strong>Ce sont les Sharks de Durban qui ont obtenu le gros lot avec le deuxième ligne.</strong> Au bord de l&#039;océan Indien, le club espère notamment que ce jeune élément incarnera la relève d’un Eben Etzebeth qui n’est pas éternel, alors que la légende des Springboks soufflera sa 35ᵉ bougie en octobre prochain.</p>
<p>Conseillé par sa famille, il était courtisé par la totalité des équipes sud-africaines de haut niveau. <strong>Pourtant, ce diamant brut doit encore être poli. </strong>Pour cause, bien qu’il ait toujours été le plus grand, il n’était pas forcément sportif dès son plus jeune âge. À la vue de son gabarit, un ami à lui l’a convaincu de s’essayer au rugby à XV à l’âge de 14 ans. Plutôt attiré par l’idée de devenir architecte, le gamin s’est finalement laissé tenter.</p>
<p>Initialement placé en troisième ligne centre, <strong>il s’est récemment installé dans la cage.</strong> “<em>Au début, les coachs ont essayé de me mettre en deuxième ligne, mais je n&#039;avais pas assez de force au niveau du tronc, à l&#039;époque</em>”, confiait Sebastian Vermeulen à <em><a href="https://www.news24.com/southafrica/schools-hub/sas-tallest-schoolboy-rugby-player-lands-his-first-deal-with-the-sharks-20260523-0917">News24</a></em>. En réalité, le garçon confie que c’est la convivialité de la discipline qui l’a séduit. “<em>Ce que j&#039;aime le plus dans le rugby, c&#039;est l&#039;esprit de fraternité. Les liens que l&#039;on tisse, tant sur le terrain qu&#039;en dehors. C&#039;est vraiment exceptionnel. Et, bien sûr, c&#039;est aussi sympa de démolir les adversaires</em>”, indique-t-il au média sud-africain.</p>
<h2>Un physique qui attire les Springboks</h2>
<p>Pour le préparer au plus haut niveau, les Sharks ont fait signer un contrat de développement de deux ans à Sebastian Vermeulen, qui va déménager de l’ouest à l’est de la nation arc-en-ciel.<strong> Niveau puissance, le joueur présente déjà des performances athlétiques bluffantes pour son âge, avec 120 kg au développé couché et 180 kg en squat.</strong> Néanmoins, il semblerait que le jeune homme puisse se révéler encore plus puissant et destructeur, avec un programme adapté.</p>
<p>Alors qu’il ne joue au rugby que depuis quatre petites années, <strong>le jeune joueur est déjà très attendu.</strong> Selon <em><a href="https://www.rugbypass.com/news/sharks-secure-the-services-of-towering-140kg-lock-prospect/">Rugbypass</a></em>, Sebastian Vermeulen “<em>fait déjà parler de lui au sein des Springboks</em>”. L’équipe nationale menée par Rassie Erasmus garderait un œil sur le prospect. Par ailleurs, certains gros gabarits de la sélection auraient déjà rencontré ce dernier, comme Eben Etzebeth (2,04 m pour 117 kg) et RG Snyman (2,06 m pour 131 kg). S’il n’est sûrement pas encore aussi puissant que ses aînés, le lycéen n’a pas à rougir niveau gabarit.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47892</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 10:43:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54945/conversions/Couv-RGN-2026-(9)-thumb.jpg" length="110858" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un record historique pour une phase finale haute en couleur]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-record-historique-pour-une-phase-finale-haute-en-couleur</link>
                <description><![CDATA[La dernière journée du Top 14 à rendu son verdict. Derrière un top 6 dessiné au dernier moment, se cache un évènement rare jamais arrivé dans l’histoire du Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le verdict est tombé lors de l&#039;ultime multiplex de la saison régulière.</strong> Toulouse, Montpellier, le Stade Français, Pau, le Racing 92 et La Rochelle sont les six équipes qui poursuivront <strong>leur aventure vers le Bouclier de Brennus.</strong></p>
<p>Au-delà de l&#039;identité des qualifiés, cette édition 2025-2026 se distingue par une statistique particulièrement rare.<strong> Pour la première fois depuis l&#039;instauration du Top 6 lors de la saison 2009/2010, une seule équipe est parvenue à se qualifier deux saisons de suite.</strong> Les cinq autres places sont occupées par de nouveaux venus par rapport à l&#039;exercice précédent.</p>
<h2>Une instabilité inédite </h2>
<p>Le Stade Toulousain est le seul rescapé du Top 6 de la saison dernière. Montpellier, Pau, le Stade Français, le Racing 92 et La Rochelle remplacent ainsi <strong>Bordeaux-Bègles, Toulon, Castres, Bayonne et Clermont.</strong></p>
<p>Une telle rotation est exceptionnelle. <strong>Habituellement, au moins quatre équipes conservent leur place parmi les six premiers</strong> d&#039;une saison à l&#039;autre. L&#039;an passé, déjà pour la première fois, <strong>trois formations &quot;seulement&quot;</strong> avaient réussi à enchaîner une deuxième qualification consécutive. Cette statistique illustre à quel point <strong>le championnat devient de plus en plus dense et imprévisible. </strong>Désormais<strong>,</strong> la moindre baisse de régime peut coûter une place parmi l’élite.</p>
<h2>Pau et Montpellier, les belles histoires du Top 6</h2>
<p>Parmi les qualifiés, la Section Paloise est sans doute la plus belle surprise. <strong>Le club béarnais a réalisé une saison exceptionnelle et</strong> accède pour la première fois de son histoire à la phase finale du championnat. </p>
<p><strong>Montpellier signe également un retour remarqué.</strong> Absents des phases finales depuis quatre ans, les Héraultais retrouvent les sommets du championnat. Un scénario qui rappelle cette même saison 2021-2022, lorsque <strong>les Cistes avaient aussi terminé deuxièmes avant de soulever le Bouclier de Brennus quelques semaines plus tard.</strong></p>
<h2>Un contraste saisissant avec les années 2010</h2>
<p>Cette instabilité tranche avec certaines périodes de l&#039;histoire récente du championnat. <strong>Entre les saisons 2011-2012 et 2013-2014, les six mêmes équipes avaient composé le Top 6</strong> durant trois exercices consécutifs : Toulon, Toulouse, le Racing 92, Clermont, Montpellier et Castres.</p>
<p>Douze ans plus tard, <strong>le paysage du rugby français semble beaucoup plus mouvant</strong>, avec des hiérarchies régulièrement remises en question.</p>
<p>La phase finale débutera dès le week-end prochain. <strong>Pau recevra le Racing 92 </strong>tandis que <strong>le Stade Français accueillera La Rochelle</strong> pour les deux barrages. Toulouse et Montpellier, premiers et deuxièmes de la saison régulière, profiteront quant à eux d&#039;<strong>une semaine de repos avant de faire leur entrée en demi-finale.</strong> </p>
<p>Dans un Top 6 aussi renouvelé qu’imprévisible,<strong> la route vers le Brennus s&#039;annonce particulièrement ouverte.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47902</guid>
                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 10:26:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Galthié en pleine réflexion, ces 3 cracks pourraient découvrir le XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/galthie-en-pleine-reflexion-ces-3-cracks-pourraient-decouvrir-le-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[En parallèle de la fin de saison du Top 14 2025-2026, le XV de France reste attentif aux éléments au niveau nécessaire pour postuler au maillot bleu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si la saison de Top 14 n’est pas encore complètement terminée et que la phase finale attend encore son dénouement, certaines observations peuvent déjà être faites. Parmi elles, on peut constater le talent de certains jeunes éléments du championnat. Éligibles pour le XV de France, nombre d’entre eux n’ont jamais eu la chance de porter la tunique frappée du coq.</p>
<p>Néanmoins, certains d’entre eux pourraient avoir marqué les esprits au point d’obtenir les faveurs de Fabien Galthié et de son staff. Ainsi, <strong>le Rugbynistère vous présente trois noms de joueurs à 0 sélection avec les Bleus</strong> et qui pourraient prétendre à l’aventure estivale des Tricolores, à l’intersaison.</p>
<h2>Maxime Baudonne (Racing 92, 23 ans)</h2>
<p>Connu des amateurs du Top 14 et des supporters du Racing 92 depuis plusieurs saisons, le troisième ligne Maxime Baudonne fêtera ses 24 ans le 12 juillet prochain. Pour cette occasion, pourquoi ne pas l’emmener avec le XV de France cet été, lui qui impressionne et confirme son potentiel d’année en année ? Malgré son jeune âge, il bénéficie d’une expérience remarquable. <strong>Il a déjà joué plus de 100 matchs en professionnel, depuis ses débuts en Île-de-France à 19 ans.</strong> Sur cet exercice, 2025-2026, il réalise une performance exceptionnelle de régularité.</p>
<p>Le Francilien a participé à l’intégralité des rencontres de la saison régulière, de la première à la vingt-sixième journée. Valeur sûre de l’effectif de Patrice Collazo, il n’est pourtant pas le plus costaud, avec une taille de 1,90 m pour moins de 100 kg. <strong>Meilleur défenseur et sauteur en touche du Top 14, il compense aisément son manque de densité physique à l’impact par son impressionnante mobilité.</strong> Ainsi, son profil pourrait sérieusement intéresser Fabien Galthié, qui recherche des éléments dominants en conquête et en défense. Par ailleurs, le joueur attend son appel. &quot;<em>La prochaine étape, pour moi, ça serait de porter le maillot du XV de France</em>&quot;, comme il l&#039;avait affirmé à <em><a href="https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/video-la-prochaine-etape-c-est-de-porter-le-maillot-du-xv-de-france-ambitionne-maxime-baudonne_VN-202605280561.html">RMC Sport</a></em>, il y a une dizaine de jours.</p>
<h2>Kyllian Ringuet (US Montauban, 22 ans)</h2>
<p>Sans vouloir faire offense à Sapiac, ce que réalise Kyllian Ringuet avec la lanterne rouge du championnat est tout simplement épatant. Haut de 1,96 m pour 103 kg, le flanker, habitué au côté ouvert, était l’une des armes les plus redoutables du promu de la saison 2025-2026. Dans une équipe de l’US Montauban complètement dominée, il réussit à être le deuxième meilleur marqueur d’essais de sa formation, derrière l’ailier Josua Vici, avec sept arrivées en Terre promise. Par ailleurs, <strong>il fait partie des 10 avants ayant inscrit le plus de points cette saison dans l’élite.</strong></p>
<p>En plus de son réalisme offensif,<strong> le joueur de 22 ans présente un profil des plus complets.</strong> Attendu au Castres Olympique la saison prochaine, il a déjà convaincu son futur coéquipier, Florent Vanverberghe, après la confrontation entre les deux joueurs, en mars dernier. “<em>C’est un super joueur, il va nous apporter ce côté aérien. Il va très vite, il porte le ballon, il plaque bien. C’est un profil moderne très intéressant</em>”, confiait le Tarnais au <em><a href="https://www.rugbyrama.fr/2026/03/30/top-14-malgre-la-defaite-de-lusm-face-a-son-futur-club-kyllian-ringuet-a-brille-13298826.php">Midi Olympique</a></em>. En l’absence de plusieurs cadres de la troisième ligne, laissés au repos, cet été, le Montalbanais pourrait montrer ses qualités au sélectionneur dès les semaines à venir.</p>
<h2>Auguste Cadot (Montpellier HR, 24 ans)</h2>
<p>Arrivé à l’été 2023 du côté du Montpellier HR, Auguste Cadot a mis deux saisons à s’imposer comme un élément important des Cistes. Depuis l&#039;arrivée de Joan Caudullo au club, le Bourguignon a pris en expérience. L’ancien du Biarritz Olympique est désormais un cadre de cette équipe qui surprend le Top 14. <strong>Le trois-quarts héraultais de 1,80 m pour 85 kg est polyvalent et peut aussi bien figurer en 12 qu’avec le numéro 13 dans le dos.</strong> “<em>Il a cette faculté d&#039;accélération, de prises d&#039;intervalles, d&#039;avoir ce coup de reins sur 4-5 mètres</em>”, confiait Philippe Saint-André, qui avait repéré le joueur à l&#039;époque où il était le manager du MHR, selon des propos rapportés par <em><a href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Souvent-sous-les-radars-mais-deja-une-valeur-sure-auguste-cadot-le-jeune-centre-qui-s-est-impose-sans-faire-de-bruit-a-montpellier/1672574">L&#039;Équipe</a></em>.</p>
<p>En effet, ce qui impressionne avec Auguste Cadot, c’est sa capacité à mobiliser des défenseurs et à faire la différence. Preuve en est, sur ses courses ballons en main, il réussit à mettre les siens dans l’avancée à chaque impact. <strong>En cumulé, il a gagné plus de 500 mètres avec le ballon et un peu moins de 350 mètres après le premier contact avec un défenseur.</strong> S’il ne compte que trois essais et deux passes décisives cette saison, le natif de Beaune reste un joueur précieux au MHR, capable de créer des espaces pour permettre à ses coéquipiers de briller.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Sun, 07 Jun 2026 09:41:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Avant Bielle-Biarrey, Ashton ou Wainiqolo, il y a eu Puidebois, l'ailier aux 27 essais !]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/avant-bielle-biarrey-ashton-ou-wainiqolo-il-y-a-eu-puidebois-lailier-aux-27-essais</link>
                <description><![CDATA[Wainiqolo affole les compteurs, Bielle-Biarrey aussi. Mais le vieux record de Jean-Pierre Puidebois résiste encore au temps.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Avant Ashton, il y avait Puidebois</h2>
<p>Chris Ashton a laissé une sacrée trace sur la Rade. Une seule saison au RCT, 2017-2018, et <strong>24 essais au compteur.</strong> Cette marque est largement présentée comme le record du TOP 14 moderne. Mais dans la grande histoire du Championnat de France, un homme reste au-dessus : Jean-Pierre Puidebois.</p>
<h2>27 essais, puis 25</h2>
<p>L’ailier du CA Brive a signé deux saisons que les finisseurs d’aujourd’hui regarderaient avec des yeux ronds. <strong>En 1972-1973, Puidebois termine meilleur marqueur du championnat avec 27 essais.</strong> La saison suivante, il remet ça avec 25 essais. Oui, deux saisons de suite. Et sans les analystes vidéo et les défenses organisées au millimètre.</p>
<p>A l&#039;époque, <strong>le rugby français n’était pas encore professionnel </strong>et le TOP 14 n’existait pas sous sa forme actuelle. Mais ce record appartient bien à l’histoire du Championnat de France. Ashton domine l’ère TOP 14 avec ses 24 essais. Puidebois, lui, reste devant dans la longue mémoire du championnat.</p>
<p>On lui attribue d&#039;ailleurs un autre record. En décembre 1972, lors d&#039;un succès 94 à 0, il a marque 8 essais (sur 19) <a href="https://www.allezbriverugby.com/news/jean-pierre-puidebois-l-ailier-de-tous-les-records-du-cab-14-02-2018/">pour un total de 42 points à lui tout seul</a>. A l&#039;heure où les quadruplés, et mêmes les triplés, sont des performances rares,<strong> imaginez votre ailier préféré passer la ligne de craie à 8 reprises. </strong></p>
<h2>Wainiqolo et LBB dans la lignée</h2>
<p>Cette saison, Jiuta Wainiqolo affole encore les compteurs avec Lyon avec 18 réalisations, tandis que Louis Bielle-Biarrey <strong>confirme son statut de finisseur XXL à l’UBB</strong> (13 essais). Mais même les dragsters modernes savent à quel point grimper vers 24, 25 ou 27 essais relève de l’exploit.</p>
<p>Marquer autant, ce n’est pas seulement courir vite. Il faut être servi, sentir les coups, gagner ses duels, <strong>finir les actions compliquées comme les essais de gala.</strong> Puidebois avait cette science-là.</p>
<h2>Une autre époque, pas un autre sport</h2>
<p>On peut comparer avec prudence. Les formats, les défenses et les calendriers ont changé. Mais l’essai reste l’essai. Avant Ashton, Wainiqolo ou Bielle-Biarrey, il y avait donc Jean-Pierre Puidebois. <strong>Et son record mérite encore d’être raconté.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47901</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 17:22:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54956/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="126277" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[Tuisova contre Gourgues, ça sent le choc de générations et la pommade chauffante]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/tuisova-contre-gourgues-ca-sent-le-choc-de-generations-et-la-pommade-chauffante</link>
                <description><![CDATA[Tuisova face à Gourgues, c’est l’un des duels à suivre dans Racing-Toulouse. Puissance fidjienne contre jeunesse toulousaine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un duel qui pèse lourd au centre</h2>
<p>Racing 92-Toulouse aura évidemment plusieurs lectures. Le Top 6 pour les Franciliens, la gestion toulousaine avant les demi-finales, les JIFF, les bancs, la pression. Mais au milieu du terrain, un duel mérite un vrai coup d’œil : <strong>Josua Tuisova face à Kalvin Gourgues.</strong> Deux générations, deux profils, deux façons de casser une défense.</p>
<h2>L’aller avait laissé une trace</h2>
<p>Au match aller, à Ernest-Wallon, les deux hommes n’étaient pas face à face d’entrée. Gourgues débutait au centre avec le Stade Toulousain. Tuisova, lui, était sur le banc du Racing. Entré en seconde période, le Fidjien avait rapidement pris un carton jaune, à la 55e, <strong>après un plaquage haut sur...Gourgues.</strong> Un détail ? Pas vraiment. Ce genre d’action reste dans un coin de la tête.</p>
<h2>Tuisova, le mur qui avance</h2>
<p>Tuisova, c’est un profil que tout le monde connaît en Top 14. À 32 ans,<strong> il n’a plus le même volume qu’à ses années toulonnaises ou lyonnaises</strong>, mais son rugby reste &#039;simple&#039; à lire et compliqué à arrêter. Il fixe, il percute, son mètre 80 pour 113 kilos oblige plusieurs défenseurs à fermer la porte.</p>
<h2>Gourgues, la révélation qui apprend vite</h2>
<p>En face, Kalvin Gourgues n’a que 21 ans. Annoncé à 1,84 m pour 93 kilos, il n&#039;est pas le dernier lorsqu&#039;il faut défier le premier rideau. Mais il possède aussi les cannes pour prendre les intervalles et faire des différences sur la vitesse. <strong>Ce samedi soir, il passera un gros test défensif.</strong> Défendre sur Tuisova, ce n’est pas seulement plaquer fort. C’est choisir le bon angle, rester bas, accepter le choc, puis se relever.</p>
<h2>Comment le Racing peut l’utiliser</h2>
<p>Le Racing peut chercher Tuisova sur des lancements en première main, notamment après mêlée ou touche, avec Fickou en relais et Habosi proche de lui. L’idée est claire : attirer Gourgues, comprimer la défense toulousaine, puis libérer derrière. Si Toulouse monte trop fort, Tuisova peut jouer après contact. Si Toulouse attend, il peut avancer plein axe.</p>
<h2>Comment Toulouse peut répondre</h2>
<p>Gourgues ne doit pas forcément gagner le duel à l’impact pur. Ce n’est pas le même combat. Il doit gagner le duel d’intelligence. Monter avec le bon timing, couper les extérieurs, forcer Tuisova à recevoir arrêté, <strong>puis compter sur les soutiens intérieurs.</strong> Avec Costes à côté de lui, Toulouse possède une paire jeune, mobile, capable de transformer une séquence défensive réussie en ballon de relance.</p>
<p>Si Tuisova gagne ses collisions, le Racing avance, Carbonneau éjecte rapidement et Gibert joue dans le confort. Si Gourgues le neutralise, <strong>Toulouse coupe une rampe de lancement majeure. </strong>Dans un match aussi important, ce duel peut faire plus qu’un beau plan caméra. Il peut faire basculer la soirée.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47900</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 14:57:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stade Rochelais. 127 kilos de potentiel, direction la Pro D2 pour grandir encore]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/stade-rochelais-127-kilos-de-potentiel-direction-la-pro-d2-pour-grandir-encore</link>
                <description><![CDATA[Le pack de Nevers devrait prendre du poids avec l’arrivée annoncée de Watisoni Waqanisaravi, prêté par le Stade Rochelais.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Un beau bébé de Marcel-Deflandre file vers la Pro D2. Selon <em>Rugbyrama</em>, <strong>Watisoni Waqanisaravi va être prêté à l’USON la saison prochaine.</strong> Le joueur fidjien du Stade Rochelais de 23 ans mesure 1,95 m pour 127 kilos. Un gabarit qui pourrait peser aussi bien en mêlée que dans le jeu courant pour Nevers.</p>
<h2></h2>
<h2>Joker médical devenu pari de développement</h2>
<p>Arrivé à La Rochelle en février comme joker médical, en provenance de Kazbegi, en première division géorgienne, Waqanisaravi n’a pas encore eu le temps de s’installer durablement chez les Jaune et Noir. Il a pour l&#039;heure disputé trois matchs de TOP 14 avec le Stade Rochelais, dont deux comme titulaire. <strong>Sans oublier une rencontre de Challenge Cup. </strong>Il sera à nouveau sur la feuille de match ce samedi lors du match décisif contre le Stade Français. Une preuve de confiance de la part du staff maritime.</p>
<p>Le Stade Rochelais le présente comme un joueur capable d’évoluer en deuxième ligne, mais aussi en troisième ligne centre. À 127 kilos, ce n’est pas exactement le profil du troisième ligne qui disparaît dans les couloirs. <strong>Lui, il avance. Et il peut déplacer du monde.</strong></p>
<h2>Pourquoi Nevers fait une bonne opération</h2>
<p>Pour l’USON, c’est un renfort qui collerait bien à la Pro D2. Ce championnat adore les packs solides, les mauls qui durent, les rucks où il faut nettoyer sans discuter. Waqanisaravi apporte de la masse, mais aussi <strong>une vraie marge de progression. </strong>Sud Ouest notait récemment qu’il avait marqué les esprits à Montauban, tout en étant encore loin de son meilleur niveau.</p>
<p>Le prêt a aussi du sens côté rochelais. À 23 ans, le Fidjien doit jouer et acquérir de l&#039;expérience. La Rochelle possède déjà un effectif très dense devant, <strong>avec une concurrence épaisse en deuxième et troisième lignes</strong>. En Pro D2, Waqanisaravi peut enchaîner, apprendre le rugby hexagonal et revenir plus armé.</p>
<h2>Un prêt à suivre de près</h2>
<p>Nevers renouvelle son paquet d’avants. Rugbyrama évoque plusieurs mouvements en deuxième ligne, avec des départs et des arrivées. Dans ce contexte, <strong>Waqanisaravi n’arrive pas comme simple complément.</strong> Il peut devenir un vrai point de fixation, surtout si l’USON veut remettre de l’impact au cœur de son jeu.</p>
<p>On ne sait pas encore jusqu’où il peut aller. Mais un joueur de 127 kilos, mobile, passé par La Rochelle et envoyé s’aguerrir en Pro D2, ça mérite forcément un œil attentif. À Nevers, il aura le terrain pour répondre.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47899</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 13:42:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[UBB-Clermont. La qualif se joue à 23 contre 23, mais ces trois duels sentent très fort le tournant]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-clermont-la-qualif-se-joue-a-23-contre-23-mais-ces-trois-duels-sentent-tres-fort-le-tournant</link>
                <description><![CDATA[UBB-Clermont sent la poudre à Chaban. Lamothe-Massa, Lucu-Jauneau, Bielle-Biarrey-Delguy : trois duels peuvent décider de la qualif.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un match, trois duels, une qualif</h2>
<p>Bordeaux-Bègles reçoit Clermont ce samedi soir à Chaban-Delmas pour ce qui ressemble à un 8e de finale. Avant cette 26e journée, l’UBB est 6e, l’ASM 8e. Pas besoin d&#039;être un spécialiste pour comprendre qu&#039;après ce match, l’une de ces deux équipes ne disputera pas les phases finales. <strong>Ambiance chaude. Pression maximale.</strong></p>
<p></p>
<p>Dans ces conditions, chacun devra jouer sa part. Mais certains éléments auront un plus grand rôle à jouer. <strong>On pense notamment aux deux ouvreurs. </strong>Reus d&#039;un côté. Plummer de l&#039;autre. Un duel d&#039;expérience et de profil. Au centre du terrain, la bataille entre Penaud et Loaloa vaudra aussi son pesant d&#039;or.</p>
<h2>Lamothe-Massa, le talon comme zone de vérité</h2>
<p>Autre duel à surveiller : Maxime Lamothe face à Barnabé Massa. Deux talonneurs français, deux profils puissants, deux joueurs qui vont toucher un point central du match : la conquête. En touche, chaque lancer comptera. En mêlée, chaque appui aussi. Dans un match couperet, un ballon porté qui avance de cinq mètres peut valoir autant qu’une grande envolée. </p>
<p>On sait aussi que ces <strong>deux joueurs aiment avancer avec le cuir sous le coude</strong> et mettre leur équipe dans l&#039;avancée. Et s&#039;ils peuvent l&#039;amener derrière la ligne de craie, ils ne s&#039;en privent pas.</p>
<h2>L’expérience contre l’élan</h2>
<p>Lamothe connaît ces soirées tendues. Il a déjà pesé dans les grands rendez-vous de l’UBB. Massa, lui, représente cette nouvelle génération clermontoise qui avance vite, fort, sans trop regarder derrière.<strong> Ce duel dira beaucoup de la capacité de Clermont à contester Bordeaux</strong> dans le combat, pas seulement dans le jeu de mouvement.</p>
<h2>Lucu-Jauneau, le match dans le match</h2>
<p>Maxime Lucu, capitaine bordelais, retrouve Baptiste Jauneau, capitaine clermontois. Là, on parle pilotage. <strong>Lucu doit remettre l’UBB dans le bon tempo avec Hugo Reus à l’ouverture, en l’absence de Matthieu Jalibert.</strong> Jauneau, lui, doit donner de l’air à l’ASM, éviter que Clermont subisse uniquement la pression territoriale et accélérer dès que Bordeaux se désorganise.</p>
<h2>Deux 9, deux façons de peser</h2>
<p>Lucu, c’est la gestion et la vista, le pied, le bon placement, les sorties de camp propres, le contrôle émotionnel. Jauneau, <strong>c’est le culot, le rythme, la menace autour des rucks</strong>. Si le Clermontois gagne la bataille de la vitesse, l’UBB peut se retrouver à défendre en reculant. Si Lucu impose son tempo derrière ses gros, Clermont risque de courir après le ballon.</p>
<h2>Bielle-Biarrey-Delguy, attention aux étincelles</h2>
<p>Sur l’aile, Louis Bielle-Biarrey face à Bautista Delguy, c’est du très sérieux. LBB reste l’un des joueurs les plus dangereux du championnat, <strong>capable de transformer une demi-brèche en essai. </strong>Delguy, lui, n’est pas là pour se tourner les pouces en bout de ligne. L’Argentin aime les ballons de contre, les duels lancés, les défenses qui montent trop vite. Un duel d&#039;appuis et de vitesse comme on les aime.</p>
<p>Ces trois duels ne décideront pas tout. Mais ils peuvent faire basculer le match. Si Bordeaux domine au talon, contrôle avec Lucu et libère Bielle-Biarrey, <strong>l’UBB aura les cartes en main.</strong> Si Clermont répond devant, met Jauneau dans l’avancée et trouve Delguy dans l’espace, Chaban pourrait trembler jusqu’au bout.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47898</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 12:15:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Racing a-t-il évité le hors-jeu administratif avant le choc face à Toulouse ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-racing-a-t-il-evite-le-hors-jeu-administratif-avant-le-choc-face-a-toulouse</link>
                <description><![CDATA[Le Racing 92 devait sortir la calculette avant Toulouse. Avec 19 JIFF sur la feuille, Patrice Collazo évite le faux pas réglementaire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Racing 92 avait une contrainte claire avant de recevoir le Stade Toulousain, samedi soir à Paris La Défense Arena : <strong>aligner au moins 18 JIFF sur la feuille de match.</strong> Patrice Collazo en a finalement coché 19. Donc oui, les Racingmen sont dans les clous.</p>
<h2>19 JIFF, zéro prise de risque</h2>
<p>L’Équipe rappelait cette semaine que le club francilien, avec une moyenne de 15,92 JIFF avant cette dernière journée, devait atteindre le seuil de 16 sur la saison pour éviter une menace de retrait de six points au prochain exercice. <strong>Face à Toulouse, Collazo n’a donc pas joué avec la calculette.</strong></p>
<p>Sur le papier, le Racing garde de sérieux arguments. Spring est à l’arrière, Fickou, Tuisova, Habosi et Naituvi forment <strong>une ligne de trois-quarts qui ne sent pas vraiment le bricolage</strong>. Devant, Romain Taofifenua est capitaine, encadré par Hill, Baudonne, Camara et Tagitagivalu dans un paquet dense.</p>
<h2>Les vraies surprises</h2>
<p>La principale surprise, c’est de voir le Racing conserver autant de puissance et de vitesse malgré cette obligation JIFF. Les non-JIFF identifiés sur la feuille sont limités. Hill débute en deuxième ligne, Habosi et Naituvi sont titulaires derrière, Escobar est sur le banc. Pour le reste, Collazo s’appuie sur <strong>des joueurs compatibles avec son impératif réglementaire.</strong></p>
<h2>Le choix Gibert-Carbonneau</h2>
<p>Autre signal fort : Antoine Gibert et Léo Carbonneau forment la charnière. Dans un match à enjeu, avec une qualification en phase finale à aller chercher, le Racing mise sur une charnière française, mobile, capable d’accélérer mais aussi de gérer les temps faibles. <strong>C’est cohérent avec la logique JIFF. Et sportivement, ça tient debout.</strong></p>
<h2>Toulouse fait tourner, mais pas à blanc</h2>
<p>En face, Toulouse débarque déjà qualifié pour les demi-finales, avec Saito et Kinghorn à la charnière. Pas le XV type, clairement. Mais le banc toulousain fait vite redescendre tout le monde : Baille, Willis, Cros, Ramos, Lebel, Colombe. <strong>Même en gestion, le Stade reste le Stade.</strong></p>
<p>Le Racing a réglé le dossier administratif.<strong> Il lui reste le plus dur : gagner.</strong> Et dans ce genre de soirée, entre Top 6, JIFF et Toulouse en face, la feuille de match raconte déjà une partie de l’histoire.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47897</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 11:04:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Près de 18 mois sans jouer ? Le BO frappé par la longue absence de Beheregaray]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-pres-de-18-mois-sans-jouer-le-bo-frappe-par-la-longue-absence-de-beheregaray</link>
                <description><![CDATA[Absent toute la saison, Yohan Beheregaray va encore manquer de longs mois. Le talonneur du BO doit subir une nouvelle opération du tendon d’Achille.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le Biarritz Olympique va devoir encore patienter avant de revoir Yohan Beheregaray sur une feuille de match. Selon <em>Sud Ouest</em>, le talonneur biarrot, déjà absent toute la saison après un arrachage du tendon d’Achille, <strong>doit subir une nouvelle opération.</strong> Son retour n’est pas attendu avant le mois de février.</p>
<h2>Une saison blanche, puis presque une autre</h2>
<p><strong>C’est rude pour le joueur de 30 ans</strong>, arrivé de Clermont en 2024 qui devait apporter de l’épaisseur, de l’expérience et du vécu à une première ligne toujours très exposée en Pro D2.</p>
<p>Au talon, une absence longue ne se remplace pas avec un simple bricolage. Il faut lancer, caler la mêlée, gratter des ballons et <strong>encaisser les séquences à haute intensité</strong>. Le tendon d’Achille, lui, ne pardonne pas. Pour un joueur de première ligne, c’est toute la chaîne d’appuis qui est solicitée.</p>
<h2>Le BO obligé de revoir ses plans</h2>
<p>Cette nouvelle change forcément la construction de l’effectif. Sud Ouest rapporte que Boris Bouhraoua ne veut pas repartir avec un groupe trop court au poste. Sur une saison de Pro D2, jouer avec trois talonneurs disponibles, <strong>c’est tendre la corde dès le mois d’août.</strong></p>
<p>Passé par Clermont, <strong>champion de France en 2017 et vainqueur du Challenge européen en 2019</strong>, il avait disputé 25 matchs avec Biarritz lors de la saison 2024-2025. Beheregaray faisait partie intégrante de la rotation.</p>
<h2>Aguiléra attendra</h2>
<p>Pour le BO, cela ouvre clairement le dossier d’un renfort au talon. Du côté du joueur, c’est une nouvelle course contre la montre. <strong>A son âge, une telle blessure peut tout remettre en question. </strong></p>
<p>Aura-t-il <strong>suffisamment de ressources mentales </strong>pour tenter de revenir au niveau qui lui permettra de jouer en PRO D2 ? Seul l&#039;avenir le dira. En attendant, le BO avance, mais sans l’un de ses hommes forts devant. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47896</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 10:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54951/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="127938" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[PRO D2. Lafage vs Vareiro : le duel des buteurs qui peut décider de la finale]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pro-d2-lafage-vs-vareiro-le-duel-des-buteurs-qui-peut-decider-de-la-finale</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi, Vannes et Provence Rugby se disputent le titre de champion de Pro D2, mais surtout un billet direct pour le Top 14. Deux hommes pourraient avoir un rôle déterminant : Maxime Lafage et Manuel Vareiro.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Une saison entière pour un match. Ce samedi, <strong>Vannes</strong> et <strong>Provence Rugby</strong> se disputent le titre de champion de <strong>Pro D2</strong>, mais surtout un billet direct pour le <strong>Top 14</strong>.</p>
<p>Dans ce genre de rendez-vous, les regards se tournent souvent vers les avants, les gratteurs ou les finisseurs. Pourtant, cette finale pourrait bien se jouer ailleurs. Dans une rencontre où chaque faute sera sanctionnée et où les occasions d&#039;essai risquent d&#039;être rares, deux hommes pourraient avoir un rôle déterminant : <strong>Maxime Lafage</strong> et <strong>Manuel Vareiro</strong>.</p>
<p>D&#039;un côté, un joueur habitué aux grands rendez-vous. De l&#039;autre, l&#039;une des révélations du championnat. Deux buteurs mais un même objectif : envoyer leur équipe dans l&#039;élite du rugby français.</p>
<h2>Lafage, l&#039;assurance tous risques de Vannes</h2>
<p>À Vannes, <strong>Maxime Lafage</strong> est devenu une véritable référence. Déjà décisif lors du titre de champion de Pro D2 remporté en 2024, le buteur breton sait mieux que personne ce que représente une rencontre à très fort enjeu.</p>
<p>Son calme et sa régularité font de lui l&#039;un des joueurs les plus précieux de l&#039;effectif vannetais. Lorsque les Bretons pénètrent dans le camp adverse, ils savent pouvoir compter sur leur buteur pour transformer les temps forts en points.</p>
<p>Cette saison encore, Lafage a répondu présent avec <strong>170 points inscrits en championnat</strong>, ce qui fait de lui le <strong>7e meilleur réalisateur de Pro D2</strong>. Une statistique qui témoigne de son importance dans le parcours de Vannes jusqu&#039;à cette finale.</p>
<p>Dans un match qui pourrait se jouer sur des détails, son expérience pourrait peser très lourd malgré son récent forfait juste avant la demi-finale face à Oyonnax.</p>
<h2>Vareiro, la pépite portugaise qui monte</h2>
<p>Face à lui se dressera l&#039;une des belles histoires de cette saison.</p>
<p>À seulement <strong>21 ans</strong>, <strong>Manuel Vareiro</strong> s&#039;est imposé comme l&#039;un des hommes forts de Provence Rugby. Formé au <strong>GD Direito</strong>, club historique de Lisbonne, le Portugais est arrivé en France avec un statut d&#039;espoir prometteur. Quelques mois plus tard, il est devenu l&#039;une des armes majeures du club <strong>aixois</strong>.</p>
<p>Capable d&#039;évoluer à <strong>l&#039;arrière</strong> comme à <strong>l&#039;ouverture</strong>, Vareiro s&#039;est surtout distingué grâce à son impressionnante qualité de pied. Auteur de <strong>119 points cette saison</strong>, il affiche également un remarquable <strong>84 % de réussite face aux perches</strong>, l&#039;un des meilleurs pourcentages du championnat.</p>
<p><strong>Preuve de son importance grandissante, Provence Rugby a récemment prolongé son contrat jusqu&#039;en 2028.</strong></p>
<h2><strong>La régularité contre l&#039;efficacité</strong></h2>
<p>Cette finale met finalement en scène deux approches différentes du rôle de buteur.</p>
<p>D&#039;un côté, <strong>Maxime Lafage</strong> et ses <strong>170 points</strong>, symbole de régularité et d&#039;expérience au plus haut niveau de la Pro D2.</p>
<p>De l&#039;autre, <strong>Manuel Vareiro</strong>, auteur de <strong>119 points</strong> mais surtout crédité d&#039;un impressionnant <strong>84 % de réussite</strong>, preuve de son efficacité lorsqu&#039;il se présente face aux poteaux.</p>
<p>Les deux hommes figurent parmi les références du championnat dans l&#039;exercice du tir au but. Et dans une rencontre où les espaces devraient être limités, cette qualité pourrait devenir un facteur décisif.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47891</guid>
                <pubDate>Sat, 06 Jun 2026 03:17:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[RC Vannes - Provence Rugby : À quelle heure et sur quelle chaîne suivre la finale de Pro D2 ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rc-vannes-provence-rugby-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-la-finale-de-pro-d2</link>
                <description><![CDATA[Le grand rendez-vous est arrivé. Ce samedi, le RC Vannes et Provence Rugby s'affrontent en finale de Pro D2 avec, à la clé, un titre de champion et une montée directe en Top 14.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le verdict de cette <strong>saison</strong> de <strong>Pro D2 </strong>approche. Ce samedi, le <strong>RC Vannes</strong> et <strong>Provence Rugby</strong> se retrouvent en finale avec un double objectif : soulever le trophée et valider une montée directe en <strong>Top 14</strong>. Après avoir respectivement éliminé <strong>Oyonnax</strong> et <strong>Colomiers</strong> en demi-finale, <strong>Bretons</strong> et <strong>Provençaux</strong> ont désormais rendez-vous à <strong>Toulouse</strong> pour le match le plus important de la saison.</p>
<h2>À quelle heure le coup d&#039;envoi ?</h2>
<p>Le coup d&#039;envoi de cette finale de Pro D2 sera donné au <strong>stade Ernest-Wallon de Toulouse à 18h00</strong>. Un horaire inhabituel pour les habitués des soirées de Pro D2, mais qui permettra à un large public de suivre cette ultime affiche de la saison entre le <strong>RC Vannes</strong> et <strong>Provence Rugby</strong>, diffusée en direct sur <strong>Canal+ et qui sera diffusé </strong>juste avant le <strong>multiplex de l&#039;ultime journée de Top 14 à 21h00.</strong></p>
<h2>Une affiche entre l&#039;ogre Vannetais et la demi-surprise Provençal</h2>
<p>Le <strong>RC Vannes</strong> a confirmé son statut de <strong>favori </strong>en dominant largement <strong>Oyonnax</strong> lors de la première demi-finale (<strong>48-7</strong>). <strong>Solides devant, efficaces derrière</strong> et portés par un public toujours aussi fervent à <strong>La Rabine</strong>, les <strong>Bretons</strong> n&#039;ont laissé aucune chance à leurs adversaires. Premiers de la saison régulière, les <strong>hommes de Jean-Noël Spitzer </strong>arrivent à Toulouse avec le costume de <strong>favoris</strong> et l&#039;ambition de retrouver le <strong>Top 14</strong> dès la saison prochaine.</p>
<p>En face, <strong>Provence Rugby</strong> poursuit sa remarquable progression. Après avoir écarté <strong>Brive </strong>en barrage, les hommes de <strong>Philippe Saint-André</strong> sont allés s&#039;imposer sur la pelouse de <strong>Colomiers</strong> (<strong>36-28</strong>) au terme d&#039;une prestation pleine de caractère. Sans forcément être attendus à ce stade de la compétition en début de saison, les <strong>Provençaux</strong> ont su répondre présents dans les moments décisifs. Ils auront désormais l&#039;occasion de décrocher la <strong>première montée</strong> en <strong>Top 14</strong> de <strong>l&#039;histoire du club.</strong></p>
<h2>Une place en Top 14 en ligne de mire</h2>
<p><strong>Le vainqueur de cette finale </strong>décrochera son billet direct pour le <strong>Top 14</strong>, tandis que le perdant devra encore passer par le redoutable match d&#039;accession face à <strong>Perpignan</strong>, <strong>13e de l&#039;élite</strong>. Une pression supplémentaire qui promet une rencontre particulièrement intense entre deux équipes qui ont démontré toute leur qualité tout au long de la saison.</p>
<p><strong>Qui va donc succéder à Montauban, champion 2024-2025 ? Réponse, ce samedi à partir de 18h.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47880</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 23:14:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Vannes-Provence : les compositions d’une finale de Pro D2 qui sent le bras de fer]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/vannes-provence-les-compositions-dune-finale-de-pro-d2-qui-sent-le-bras-de-fer</link>
                <description><![CDATA[Une finale, deux packs massifs, une montée directe en Top 14. Vannes et Provence Rugby ont sorti les gros calibres pour Ernest-Wallon.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vannes et Provence Rugby jouent ce samedi une finale de Pro D2 au parfum très simple : <strong>un titre, et surtout une montée directe en Top 14</strong>. Le perdant aura encore l’Access Match face à l&#039;USAP pour sauver sa saison. Mais dans une finale, personne ne veut passer par la porte de service.</p>
<h2>Vannes a du vécu</h2>
<p>Côté breton, Vannes s’appuie sur Anthony Bouthier à l’arrière, avec Enzo Benmegal et Paul Surano sur les ailes. Au centre, Robin Taccola accompagne Pierre Boudehent, pendant que la charnière Michael Ruru-Maxime Lafage aura la responsabilité de poser le tempo.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/vannes-provence-les-compositions-dune-finale-de-pro-d2-qui-sent-le-bras-de-fer-1780678134.jpg" alt="Crédit : RCV" /><figcaption>Crédit : RCV</figcaption></figure>
<h2>Un paquet breton solide</h2>
<p><strong>Devant, le RCV ne vient pas en chaussons. </strong>Mako Vunipola, Théo Béziat et Santiago Medrano forment une première ligne très dense. Derrière, Eric Marks apporte son activité, tandis que la troisième ligne Simon Augry, Sione Kalamafoni, Francisco Gorrissen, capitaine, ressemble à un vrai bloc de phase finale.</p>
<h2>Provence répond avec du lourd</h2>
<p>En face, Provence Rugby aligne Manuel Vareiro à l’arrière, Léo Drouet et Paul Cellio Zwiler aux ailes, avec Inga Finau et Setariki Bituniyata au centre. Aux commandes, <strong>Arthur Coville et Caleb Muntz </strong>devront alterner entre occupation, rythme et pression au pied.</p>
<h2>Zafra, Rodda, Tuisue : ça parle fort</h2>
<p>Le gros morceau provençal est devant. Federico Wegrzyn, Romain Latterrade et Tomas Francis composent la première ligne. Izack Rodda et Andres Zafra, capitaine,<strong> forment une deuxième ligne redoutable.</strong> En troisième ligne, Albert Tuisue, Tornike Jalagonia et Charly Gambini annoncent du combat dans les rucks.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/vannes-provence-les-compositions-dune-finale-de-pro-d2-qui-sent-le-bras-de-fer-1780678064.jpg" alt="Crédit : Provence Rugby" /><figcaption>Crédit : Provence Rugby</figcaption></figure>
<h2>La clé : qui imposera son tempo ?</h2>
<p>Vannes voudra installer son jeu, maîtriser les sorties de camp et user Provence sur la durée. Provence, lui, a les profils pour ralentir les ballons, gratter l’avancée et<strong> rendre chaque ruck inconfortable</strong>. Cette finale peut vite devenir une histoire de conquête, de discipline et de lucidité.</p>
<h2>Pas une finale de gala</h2>
<p>Sur le papier, les deux équipes ont sorti les gros bras. Vannes a l’expérience. Provence a la densité. Et au milieu, il y a 80 minutes pour changer l’histoire d’un club. <strong>Ça devrait cogner fort.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47887</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 22:26:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54937/conversions/Couverture-Articles-2026-(4)-thumb.jpg" length="167262" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le XV de départ musclé du Stade Français pour l'emporter face à La Rochelle en TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-stade-rochelais-stade-francais-paris-doit-gagner-pour-voir-la-vie-en-rose-la-composition-parisienne-pour-le-choc-face-aux-rochelais</link>
                <description><![CDATA[Les Parisiens souhaitent conclure l'épisode 2025-2026 en beauté, et alignent une équipe solide pour aller chercher un bon résultat face aux Rochelais.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une charnière avec Kerr-Barlow, mais sans Carbonel</h2>
<p>La première ligne est changée par rapport au match face aux Bayonnais. Les frères Alo-Émile sont remplacés par <strong>les Géorgiens Sergo Abramishvili et Giorgi Melikidze</strong>. Lucas Peyresblanques glisse en finisseur pour laisser place à Giacomo Nicotera au talon. </p>
<p>Pour le reste du pack, Paul Gabrillagues n&#039;a pas été retenu en deuxième ligne. Baptiste Pesenti le remplace. En troisième ligne, Macalou reprend sa place de titulaire, et débutera en 8. <strong>Romain Briatte, de retour dans les XV, sera le capitaine.</strong></p>
<p><strong>Ménagé, Louis Carbonel laisse sa place à Foursans-Bourdette à l&#039;ouverture</strong>, qui évoluera samedi aux côtés du Néo-Zélandais Kerr-Barlow. </p>
<p>Concernant la ligne de trois-quart, on est sur du grand classique, avec <strong>Marchant, Néné, Ward, Dakuwaqa et Barré à l&#039;arrière</strong>.</p>
<h2>Paris ne lâche rien</h2>
<p>En face, le Stade Rochelais a beau être qualifié, le Stade Français <strong>ne fait pas le déplacement en Charente-Maritime pour faire de la figuration</strong>. Troisièmes au classement, les Soldats roses sont à égalité de point avec Montpellier, deuxième.</p>
<p>Une victoire à Marcel-Deflandre, combinée d&#039;<strong>un faux-pas héraultais dans le Rhône, offrirait aux hommes de Paul Gustard une qualification directe pour les demi-finales</strong>. De quoi justifier l&#039;alignement de cadres sur le XV de départ.</p>
<h2>Le point infirmerie parisien</h2>
<p>L&#039;infirmerie parisienne commence doucement à se vider. Si Monin et Koffi demeurent sur le flanc après leurs pépins en début d&#039;exercice, Abramishvili a retrouvé le groupe. </p>
<p>En revanche, l&#039;avenir d&#039;Halaifonua reste flou : Paul Gustard espère retrouver son troisième ligne pour les phases finales, <strong>mais rien n&#039;est encore gravé dans le marbre.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47886</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 19:04:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La solide composition rochelaise de ce "huitième de finale" face à Paris en TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-la-rochelle-paris-la-composition-rocherais-de-ce-huitieme-de-finale</link>
                <description><![CDATA[Samedi soir, La Rochelle reçoit les Parisiens dans son antre Marcel-Deflandre. Les Maritimes alignent une belle équipe pour aller chercher la victoire bonifiée.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Demain soir, Marcel-Deflandre sera le théâtre d&#039;un des chocs les plus attendus de cette 26ème et dernière journée de Top 14. <strong>D&#039;un côté, des Rochelais qui jouent leur qualification.</strong> De l&#039;autre, des Parisiens qui lorgnent un Top 2 à leur portée, mais idyllique. Coup d&#039;envoi fixé à 21 heures, par M. Thomas Charabas. </p>
<h2>Des retours bienvenus </h2>
<p>Préservés lors du déplacement à Montauban, Botia, Cancoriet et Wardi figurent sur la feuille de match en tant que titulaire. Kuntelia, lui, est remplaçant, tout comme Timo et Waqanisaravi. L&#039;Argentin Joel Sclavi conserve sa place au poste de pilier droit.</p>
<p></p>
<p><strong>La charnière semble indéboulonnable</strong> : la paire Le Garrec - Hastoy est de nouveau alignée ensemble.</p>
<p>Derrière, presque aucun changement n&#039;a été apporté par Ronan O&#039;Gara. <strong>Hormis Seuteni, on prend les mêmes, et on recommence</strong>. Séguret coulisse sur le banc. Pour finir, West est reconduit en 15, poste auquel il n&#039;est inhabituel de le voir évoluer.</p>
<h2>Pour La Rochelle, effacer le mauvais souvenir</h2>
<p>Septième l&#039;an passé, septième aujourd&#039;hui... Les Maritimes savent mieux que quiconque ce que cette place au classement signifie : une fin de saison en spectateurs. </p>
<p>Après une première partie d&#039;exercice catastrophique, plombée par une infirmerie surchargée de la première ligne aux trois-quarts, le Stade Rochelais s&#039;est peu à peu remis en ordre de marche. </p>
<p>L&#039;arrivée des jokers médicaux a apporté de l&#039;air, tandis que les jeunes du centre de formation saisissaient leur chance en championnat, Champions Cup et Challenge Cup.</p>
<h2>La série qui redonne espoir </h2>
<p>Cinq victoires de rang. Deux bonifiées face à l&#039;UBB et à Toulouse à domicile, et un coup de force sur le synthétique de La Défense Arena. La machine rochelaise est relancée. </p>
<p>Plus bas que terre dans le classement il y a encore un mois, l&#039;ascension donne confiance avant cette rencontre. Les voilà à un petit point de la sixième place, deux de la cinquième, et cinq de la quatrième.</p>
<h2>Le point sur l&#039;infirmerie </h2>
<p>Plusieurs cadres manquent à l&#039;appel. Jegou et Howell sont absents pour les ischion-jambiers, et Leyds pour son épaule. Dillane, Skelton, Haddad, Danty et Vunivalu complètent le groupe à cause de pépins plus ou moins importants.</p>
<p>Daunivucu, lui, continue sa réathlétisation en collectif. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47885</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 18:48:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB. Lucu de retour, Penaud au centre : Bordeaux sort une composition forte contre Clermont]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-lucu-de-retour-penaud-au-centre-bordeaux-sort-une-composition-forte-contre-clermont</link>
                <description><![CDATA[Dans un Chaban attendu bouillant, Bordeaux défiera Clermont avec une composition qui interpelle. Huit changements et quelques choix forts au menu.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Huit changements, mais pas une équipe au rabais</h2>
<p>L’UBB a dévoilé sa composition pour recevoir Clermont, samedi à Chaban, lors de la 26e et dernière journée de phase régulière du TOP 14. Et ça bouge fort. Huit changements sont annoncés par rapport au XV aligné à Toulon la semaine passée, dans un match qui pèse directement dans la course à la qualification. <strong>Bordeaux-Bègles est 6e avec 69 points, Clermont 8e avec 67 avant cette dernière journée. </strong>Ça pose le décor.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/ubb-lucu-de-retour-penaud-au-centre-bordeaux-sort-une-composition-forte-contre-clermont-1780678197.jpg" alt="Crédit : UBB" /><figcaption>Crédit : UBB</figcaption></figure>
<h2>Du neuf devant, du lourd dans le combat</h2>
<p>Devant, Maxime Lamothe et Carlü Sadie reviennent en première ligne aux côtés de Jefferson Poirot. Boris Palu glisse en deuxième ligne avec Adam Coleman, <strong>choix intéressant pour densifier l’axe et répondre à la puissance clermontoise. </strong>En troisième ligne, Bastien Vergnes-Taillefer, Pierre Bochaton et Temo Matiu formeront un trio mobile, dur sur les collisions, capable de mettre de la vitesse en soutien.</p>
<h2>Lucu reprend les clés</h2>
<p>À la charnière, Maxime Lucu retrouve une place de titulaire et le brassard. À ses côtés, Hugo Reus démarre en numéro 10. Ce n’est pas anodin en l&#039;absence de Jalibert, <strong>surtout dans un match où l’UBB devra gérer les temps faible</strong>s, occuper proprement et ne pas offrir à Clermont des munitions gratuites. </p>
<h2>Penaud au centre, LBB à l’aile</h2>
<p>Derrière, Damian Penaud continue d&#039;assurer (avec brio) au centre. Louis Bielle-Biarrey reprend sa place à l’aile, <strong>Pablo Uberti est sur l’autre couloir et Romain Buros ferme le triangle arrière.</strong> Avec Yoram Moefana en 12 et Penaud en 13, Bordeaux se donne une paire capable de casser la ligne sans forcément passer par dix temps de jeu.</p>
<p>L’UBB garde de la vitesse sur les ailes avec Bielle-Biarrey et Uberti, tout en ajoutant un vrai facteur X au cœur du terrain avec Penaud. Face à Clermont, <strong>qui jouera aussi sa place dans le top 6</strong>, l’idée semble claire : pas besoin d’en faire trop, il faudra surtout être précis.</p>
<h2></h2>
<h2>Un banc pour finir fort</h2>
<p>Sur le banc, l’UBB pourra compter sur Gaëtan Barlot, Ugo Boniface, Cyril Cazeaux, Tiaan Jacobs, Marko Gazzotti, Arthur Retière, Salesi Rayasi et Sipili Falatea. <strong>C’est dense.</strong> Et c’est surtout un banc qui peut modifier le profil de l’équipe après l’heure de jeu, avec plus de puissance devant et de vitesse derrière.</p>
<figure><img src="https://www.lerugbynistere.fr/storage/medias/article-image-1780676882.jpg" alt="Crédit : ASM" /><figcaption>Crédit : ASM</figcaption></figure>
<h2>Une dernière marche sous pression</h2>
<p>Cette composition dit une chose : Bordeaux n&#039;a pas le loisir de gèrer. Il faut jouer. L’UBB n’a pas vraiment le luxe du calcul. À Chaban, face à un concurrent direct, il faudra prendre le match par le bon bout. <strong>Sinon, la saison sera terminée.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47895</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 18:29:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54947/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="86437" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Rotation contrôlée, banc chargé, Racing sous pression : la compo du Stade Toulousain]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/rotation-controlee-banc-charge-racing-sous-pression-la-compo-du-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Racing 92 - Toulouse aura aussi son duel de compositions. Les Rouge et Noir font tourner, mais leur banc ressemble encore à une menace.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une compo qui sent la gestion</h2>
<p>Le Stade Toulousain se déplace sur la pelouse du Racing 92 ce samedi 6 juin à 21h05, à Paris La Défense Arena, pour la 26e journée de TOP 14. Un choc diffusé sur Canal+, mais surtout un dernier virage avant les phases finales. Toulouse est déjà en haut de tableau. <strong>Le Racing, lui, joue gros.</strong></p>
<p>Devant, Ugo Mola et son staff alignent Paul Mallez, Julien Marchand, capitaine, et Dorian Aldegheri en première ligne. Elias et Clément Vergé formeront l’attelage, tandis que <strong>Thomas Lacombre, Joshua Brennan et Alexandre Roumat composeront la troisième ligne.</strong> Oui, vous avez bien lu, le talonneur Lacombre est titulaire en 6.</p>
<h2>Kinghorn à l’ouverture</h2>
<p>Derrière, Naoto Saito débutera à la mêlée avec Blair Kinghorn poste de numéro 10. Ce choix est intéressant. Avec Ange Capuozzo, Kalvin Gourgues, Costes, Teddy Thomas et Remue autour de lui, <strong>Toulouse garde de la vitesse partout.</strong></p>
<h2>Un banc qui parle fort</h2>
<p>Sur le banc, il y a du très lourd. Guillaume Cramont, Cyril Baille, Joel Merkler, Jack Willis, François Cros, Thomas Ramos, Matthis Lebel et Georges-Henri Colombe attendront leur heure. <strong>Oui, ça ressemble à une gestion. </strong>Mais ça ressemble aussi à une vraie arme pour les vingt dernières minutes.</p>
<p>Cette composition raconte une chose simple : Toulouse veut préserver certains cadres sans envoyer une équipe légère. Marchand, Roumat, Kinghorn, Capuozzo ou Costes, ce n’est pas une équipe B. C’est un groupe taillé pour tenir le rythme,<strong> tester des associations et garder de la concurrence.</strong></p>
<h2>Dernier tour de terrain</h2>
<p>Pour Toulouse, l’enjeu est clair : <strong>arriver frais, mais pas froid, en phase finale.</strong> Pour les joueurs alignés, c’est aussi une occasion de marquer des points dans la hiérarchie. Le Racing devra surtout éviter de subir le banc toulousain, souvent fatal quand les défenses commencent à tirer la langue.</p>
<p><strong>Bref, le Stade Toulousain a coché la case rotation.</strong> Mais avec Toulouse, même quand ça tourne, ça reste très sérieux.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47894</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 18:17:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54946/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="99054" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[210 000 spectateurs sur un week-end ? Le Camp Nou peut faire entrer le TOP 14 dans une autre dimension]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/210-000-spectateurs-sur-un-week-end-le-camp-nou-peut-faire-entrer-le-top-14-dans-une-autre-dimension</link>
                <description><![CDATA[Selon La Dépêche, les demi-finales du TOP 14 2028 devraient se jouer au Camp Nou. Un choix XXL, avec un record d’affluence en ligne de mire.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le TOP 14 veut frapper très fort</h2>
<p>Selon <a href="https://www.ladepeche.fr/2026/06/04/info-la-depeche-top-14-la-lnr-voit-les-choses-en-grand-les-demi-finales-devraient-avoir-lieu-a-barcelone-en-2028-avec-un-record-daffluence-a-prevoir-13403341.php">La Dépêche</a>, la LNR aurait choisi le Camp Nou de Barcelone pour accueillir <strong>les demi-finales du TOP 14 lors de la saison 2027-2028</strong>. Pas la finale, cette fois. Deux matchs. Deux ambiances. Et potentiellement deux énormes marées de supporters français en Catalogne.</p>
<p>Le stade du Barça, en pleine transformation, doit voir sa capacité portée à environ 105 000 places. Sur un week-end de demi-finales, le calcul donne le tournis : si les deux affiches font le plein, <strong>le TOP 14 pourrait viser près de 210 000 spectateurs cumulés.</strong></p>
<h2>Barcelone, le vieux souvenir</h2>
<p>Le rugby français connaît déjà la route. En 2016, la finale Racing 92, Toulon avait déplacé le Brennus au Camp Nou. Résultat : <strong>99 124 spectateurs et une image restée dans les mémoires</strong>, avec un championnat français installé, le temps d’un soir, dans l’un des temples du foot européen.</p>
<p>Là, l’idée est différente. Une finale, c’est un sommet. Des demi-finales, c’est un week-end entier à vendre, <strong>avec quatre clubs, quatre publics</strong>, et une vraie fête autour du ballon ovale. Pour la LNR, c’est aussi une façon de donner au TOP 14 une vitrine XXL.</p>
<h2>Le vrai défi</h2>
<p>Reste la logistique. Faire venir deux vagues de supporters, gérer la billetterie, les accès, les déplacements, <strong>l’état de la pelouse et l’enchaînement des matchs</strong>, ce n’est pas juste poser quatre poteaux dans un grand stade. C’est un chantier.</p>
<p>Pour les clubs, l’affiche prend une autre dimension. Une demi-finale au Camp Nou, <strong>ça coche une case rare dans une carrière de joueur.</strong> Pour le championnat, c’est un signal clair : le TOP 14 veut continuer à jouer dans la cour des très grands événements sportifs.</p>
<h2>À suivre</h2>
<p>On attendra désormais l’officialisation complète. Mais si Barcelone 2028 se confirme, le TOP 14 pourrait bien s’offrir un week-end de phase finale comme il n’en a jamais connu.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47889</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:42:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54943/conversions/Couverture-Articles-2026-(5)-thumb.jpg" length="208311" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le plan de Marti pour que l’UBB ne choisisse plus entre Europe et Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-plan-de-marti-pour-que-lubb-ne-choisisse-plus-entre-europe-et-top-14</link>
                <description><![CDATA[L’UBB veut jouer la Champions Cup et le Top 14 à fond. Pour y arriver, Bordeaux doit épaissir son groupe sans exploser le salary cap.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L’Union Bordeaux-Bègles a conquis une deuxième Champions Cup de suite. Sur le papier, tout va bien. Dans les jambes, c’est moins simple. Interrogé par Sud Ouest, Laurent Marti a résumé le vrai sujet bordelais : l’UBB a l’équipe pour gagner l’Europe, mais pas encore la largeur pour tenir deux compétitions à fond <strong>sans laisser des plumes en route.</strong> Il n&#039;est pas seulement de recrutement. Il parle d’équilibre.</p>
<h2>Le salary cap, ce troisième adversaire</h2>
<p>En Top 14, le plafond salarial n’est pas un détail comptable. C’est une règle du jeu. Pour la saison 2025-2026, <strong>la LNR fixe le salary cap à 10,7 millions d’euros par club</strong>, avec des crédits supplémentaires pour les internationaux français. Autrement dit, Bordeaux ne peut pas juste empiler les noms ronflants parce que Chaban est plein et que l’Europe sourit. Il faut choisir. Bien choisir. Et parfois renoncer. Et ce, même si la limite sera portée à 11 millions pour la prochaine saison.</p>
<h2>Marti veut épaissir devant</h2>
<p>Il faut donc identifier les postes où il faut faire des efforts pour maintenir la compétitivité du club. Marti de citer Adam Zapedowski en deuxième ligne, Lasha Pkhakadze en pilier, et surtout Tom Willis en numéro 8. Le message est clair : <strong>l’UBB veut renforcer son paquet d’avants pour arrêter de vivre sur un fil.</strong> Parce qu’une saison de très haut niveau se gagne aussi quand les cadres soufflent, quand les internationaux partent, quand un Swinton ou un Du Preez se blesse, et quand les “jeunes derrière” doivent vraiment répondre.</p>
<h2></h2>
<h2>Le vrai luxe, c’est la rotation</h2>
<p>Le problème de Bordeaux n’est pas de manquer de stars. Il y a du très beau monde dans chaque ligne. Le problème, c’est de pouvoir aligner une équipe très compétitive <strong>sans tirer sans cesse sur les mêmes organismes. </strong>Avec son rugby de vitesse, de relance et d’intensité, l’UBB consomme beaucoup d’énergie. Quand Lucu, Jalibert, Moefana, Penaud ou Bielle-Biarrey sont frais, c’est infernal à défendre. Quand le groupe &quot;s&#039;affaiblit&quot;, les intervalles se ferment aussi dans les jambes.</p>
<h2>Le dossier LBB dit tout</h2>
<p>Le cas Bielle-Biarrey est le symbole parfait. <strong>Perdre Louis est “inimaginable” pour Marti.</strong> Mais il ajoute aussitôt qu’il ne peut pas “f<em>aire n’importe quoi</em>”. Si Bordeaux met tout sur une prolongation, il manquera peut-être quatre joueurs ailleurs. Et dans le Top 14 actuel, quatre joueurs de rotation, ce n’est pas du confort. C’est parfois la différence entre un barrage à domicile et une fin de saison sous perfusion.</p>
<h2>Bordeaux veut grandir sans se brûler</h2>
<p>Pour Yannick Bru, l’enjeu est sportif.<strong> Disposer d’un effectif plus dense</strong>, surtout devant, permet de préserver les leaders et de garder du punch en avril, mai et juin. Pour son président, l’enjeu est structurel : rester ambitieux sans sortir du cadre. Quant aux jeunes comme Gazzotti, Bochaton, Matiu ou Zapedowski, c’est aussi une vraie fenêtre. Le salary cap oblige Bordeaux à former, intégrer, responsabiliser. Pas seulement à acheter.</p>
<p><strong>L’UBB est donc dans ce moment rare où un club doit apprendre à gérer la réussite</strong>. Ce que La Rochelle n&#039;a réussi à faire après son doublé européen. Gagner, c’est une chose. Rester au sommet en respectant les règles, avec un groupe plus large et un vestiaire encore cohérent, c’en est une autre. Bordeaux a déjà les étoiles. Maintenant, il lui faut la profondeur.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47882</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54933/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="177680" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi l’absence de Thomas Ceyte tombe au pire moment pour Clermont]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-labsence-de-thomas-ceyte-tombe-au-pire-moment-pour-clermont</link>
                <description><![CDATA[L’ASM se déplace à Bordeaux pour jouer sa place dans le top 6. L’absence de Thomas Ceyte, l’un de ses joueurs les plus précieux cette saison est un véritable coup dur. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Avant même de défier l&#039;Union Bordeaux-Bègles dans un match décisif pour son avenir,<strong> Clermont a perdu l&#039;un de ses cadres</strong>. Victime d&#039;une commotion cérébrale lors de la lourde défaite contre le Racing 92 (13-41), <strong>Thomas Ceyte est contraint de déclarer forfait pour cette dernière journée de Top 14.</strong></p>
<h2>Un titulaire indiscutable sur la touche</h2>
<p>Dans l’effectif clermontois, Thomas Ceyte s&#039;est imposé comme l&#039;<strong>une des certitudes de Christophe Urios</strong>. Le deuxième ligne affiche <strong>21 titularisations en 22 matchs de championnat et totalise 1 423 minutes de jeu</strong>, faisant de lui le troisième joueur le plus utilisé de l&#039;effectif et <strong>l&#039;avant le plus sollicité cette saison.</strong></p>
<p>Arrivé en Auvergne à l’été 2024 en provenance de Bayonne,<strong> il n&#039;a eu besoin que d’une saison pour devenir un leader</strong> du vestiaire. Dès sa première saison, il avait déjà disputé 29 rencontres et gagné la confiance de son staff.</p>
<h2>Le patron du pack clermontois</h2>
<p>Si son nom apparaît rarement dans les colonnes des marqueurs, son influence se mesure ailleurs. Thomas Ceyte fait partie des joueurs qui offre <strong>des solutions dans le secteur de la touche</strong>, un domaine dans lequel Clermont excelle.</p>
<p>Selon <em>Rugby Data</em>, <strong>l&#039;ASM est l&#039;équipe qui a le plus perturbé les lancers adverses cette saison avec 90 contres réalisés</strong>. S&#039;il n&#039;est pas le seul joueur décisif en touche, nul doute que le deuxième ligne réalise un énorme travail dans ce secteur. </p>
<p>Son travail ne s’arrête pas là. Dans les rucks, les mauls et les phases de combat, <strong>Thomas Ceyte est de ces joueurs dont l&#039;apport dépasse largement les statistiques offensives.</strong> Son agressivité, son activité défensive et sa capacité à faire avancer le collectif en font <strong>un élément essentiel du pack auvergnat. </strong>Face à une équipe bordelaise dotée d’un pack d’avants puissant, son absence représente un véritable handicap.</p>
<h2>Un défi encore plus compliqué</h2>
<p>Clermont n&#039;a déjà plus le droit à l&#039;erreur. Pour espérer intégrer le Top 6, <strong>les hommes de Christophe Urios devront réaliser un exploit à Chaban-Delmas </strong>tout en surveillant les résultats de leurs concurrents directs.</p>
<p><strong>Le retour de Tevita Ratuva dans la cage constitue une bonne nouvelle,</strong> mais il ne compense pas totalement la perte de Thomas Ceyte. Dans un rendez-vous où chaque détail pourrait compter, <strong>l&#039;ASM devra trouver d&#039;autres leaders</strong> pour combler le vide laissé par l&#039;un de ses hommes les plus fiables.</p>
<p><strong>La saison de Bordeaux et Clermont se joue donc ce samedi à 21h00</strong> dans l’ultime multiplex de la saison. La défaite est interdite pour ces deux formations et <strong>l’absence de Thomas Ceyte représente déjà un premier coup dur pour l’ASM.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47884</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:41:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’Irlande a moins roulé sur tout le monde, mais Farrell reste aux commandes]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lirlande-a-moins-roule-sur-tout-le-monde-mais-farrell-reste-dans-le-tracteur</link>
                <description><![CDATA[L’Irlande n’écrase plus tout, mais elle garde son chef de meute. Andy Farrell mènera le XV du Trèfle jusqu’au Mondial 2031 aux États-Unis.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Farrell, jusqu’au Mondial américain</h2>
<p>L’IRFU a tranché. Andy Farrell a prolongé son contrat avec la fédération irlandaise et restera sélectionneur du XV du Trèfle jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2031, organisée aux États-Unis. Un choix fort.<strong> Et surtout un choix de continuité.</strong></p>
<p>L’Anglais n’est pas un sélectionneur comme les autres en Irlande. Depuis sa prise de fonction, il a installé une équipe claire dans son rugby, dure sur les collisions, propre dans ses sorties de camp et redoutable dans sa capacité à enchaîner les temps de jeu. <strong>Le Grand Chelem 2023 et le titre 2024 ont placé l’Irlande dans le gratin mondial.</strong></p>
<h2>Mais l’Irlande n’écrase plus tout</h2>
<p>Le contexte a changé. En 2026, les Verts ont terminé deuxièmes du Tournoi derrière la France, avec une lourde défaite initiale au Stade de France, 36-14. Rien d’infamant. <strong>Mais après les années de domination, le regard change. </strong>L’Irlande reste très forte, simplement moins intouchable. A l&#039;image du Leinster qui ne gagne plus de titres en Champions Cup. Quoi qu&#039;on en dise, l&#039;échec du Mondial 2023 a aussi été compliquer à gérer.</p>
<p>Plutôt que de paniquer au premier ralentissement, un peu à l&#039;image de la Nouvelle-Zélande, la fédération mise sur ce que Farrell sait faire : <strong>bâtir un cadre, responsabiliser ses leaders et intégrer progressivement la génération suivante. </strong>Au niveau international, la stabilité du staff vaut parfois autant qu’un nouveau plan de jeu.</p>
<h2></h2>
<h2>Le vrai chantier : renouveler sans casser</h2>
<p>Farrell doit réussir une transition délicate. Certains cadres ont beaucoup donné, certains sont en bout de course et vont sans doute arrêter avant le prochain Mondial. <strong>Sans oublier que la concurrence française, sud-africaine ou néo-zélandaise avance.</strong> L’Irlande doit garder son ADN sans devenir prévisible.</p>
<p>Du côté des joueurs, le message est limpide : le patron reste le même, mais les places ne sont pas figées. C’est une manière de sécuriser la fin d&#039;un cycle puis un nouveau en vue de la Coupe du monde aux USA. L’Irlande ne repart pas de zéro. <strong>Un message clair pour ses futurs adversaires.</strong></p>
<p>Farrell aura donc le temps. Maintenant, il lui faudra prouver que son Irlande peut faire plus que durer : elle doit se réinventer sans perdre ce qui l’a rendue si pénible à jouer.<strong> Le premier chantier : la charnière</strong> et surtout le poste d&#039;ouvreur depuis la fin de carrière de Sexton. Sans un maitre à jouer, l&#039;Irlande n&#039;a clairement plus le même rendement.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47883</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:10:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Deux étoiles, zéro Brennus : l’UBB a-t-elle les épaules pour faire mieux que La Rochelle ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/deux-etoiles-zero-brennus-lubb-a-t-elle-les-epaules-pour-faire-mieux-que-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Double championne d’Europe, l’UBB vise plus haut. Mais pour entrer dans l’histoire, Bordeaux devra faire ce que La Rochelle n’a pas réussi : gagner le Brennus.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un doublé européen, mais pas encore une couronne</h2>
<p>L’Union Bordeaux-Bègles vient de faire entrer son nom dans une autre dimension. En battant le Leinster 41-19 à Bilbao, le 23 mai 2026, l’UBB a conservé sa Champions Cup et signé un deuxième sacre européen consécutif. C’est énorm<strong>e. Mais à Bordeaux, personne ne veut confondre coup d’éclat et règne installé.</strong> Laurent Marti ne l&#039;a pas caché via Sud Ouest : le club doit rester froid, humble, et surtout ne pas croire que tout est acquis.</p>
<blockquote><p>J’ai souvenir du CA Brive qui avait eu un titre de champion d’Europe. Il avait été finaliste l’année d’après et il a ensuite disparu.</p></blockquote>
<h2>Marti calme tout le monde</h2>
<p>Le président bordelais sait mieux que personne ce que représente cette bascule. Deux étoiles européennes, c&#039;est une performance remarquable. Mais ça ne suffit pas à faire une dynastie. Une phrase résume tout : sans titre de champion de France, “il manquera un truc”. Et c’est là que le parallèle avec La Rochelle devient intéressant. <strong>Les Maritimes ont conquis l’Europe en 2022 et 2023. </strong>Ils ont terrorisé le Leinster, imposé une identité, marqué leur époque. Pourtant, ils n’ont pas réussi à ajouter le Bouclier au sommet de leur cycle.</p>
<h2>La leçon rochelaise</h2>
<p>La Rochelle n’a pas échoué au sens strict. Deux Champions Cup, c’est un monument. Mais le club maritime a raté l’occasion de transformer sa domination européenne en règne total. En 2023, au Stade de France, le Stade Toulousain avait renversé les Rochelais 29-26 en finale du Top 14. Ce soir-là, Romain Ntamack avait rappelé une vérité simple : <strong>en France, le Brennus reste le juge de paix.</strong></p>
<p>C’est exactement ce que Marti pointe entre les lignes. <strong>L’UBB gagne, mais l’UBB paie.</strong> Le jeu bordelais demande de la vitesse, de la fraîcheur, des courses répétées, une précision folle autour de Lucu, Jalibert, Moefana, Penaud ou Bielle-Biarrey. Quand tout le monde est au top et sur la même longueur, c’est magnifique. Quand la saison tire sur les corps, la marge se réduit. On l&#039;a vu l&#039;an passé avec un LBB rincé. Pour durer, Bordeaux doit donc élargir son groupe, <strong>mieux absorber les doublons</strong>, et continuer à structurer le club autour de Yannick Bru.</p>
<h2>Le Top 14 comme révélateur</h2>
<p>Le timing est presque cruel. Championne d’Europe,<strong> l’UBB n’est pourtant que 6e avant la dernière journée de saison régulière</strong>, avec 69 points, juste devant La Rochelle et Clermont. Samedi, Bordeaux reçoit justement l’ASM à Chaban-Delmas. Le scénario est limpide : le club a déjà réussi sa saison, mais il peut encore la rendre historique. Ou frustrante. Pas ratée. Frustrante.</p>
<h2>Une dynastie ne se décrète pas</h2>
<p>Pour les joueurs, l’enjeu est clair :<strong> prouver que ce groupe n’est pas seulement taillé pour les grands rendez-vous européens. </strong>Au niveau du<strong> </strong>club, c’est encore plus profond. Gagner deux Champions Cup attire, crédibilise, accélère beaucoup de choses. Gagner un Brennus change la conversation. On ne parle plus seulement d’une génération dorée, mais d’un club capable de tenir le choc sur deux tableaux, là où La Rochelle a fini par coincer. Mais où Toulon et surtout Toulouse ont marqué l&#039;histoire.</p>
<p>L’UBB peut rêver d’une dynastie. Elle en a le talent, le public, le staff, et désormais le palmarès européen.<strong> Mais Marti a raison de freiner l’emballement. </strong>Une dynastie ne naît pas dans l’euphorie d’une parade. Elle se construit quand tout le monde vous attend, quand les corps grincent, quand le championnat revient vous tester le samedi soir. Bordeaux a déjà gagné l’Europe. Maintenant, il lui reste à conquérir la France.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47881</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:48:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[Pourquoi la prolongation de Matthis Lebel est une excellente nouvelle pour Ugo Mola ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pourquoi-la-prolongation-de-matthis-lebel-est-une-excellente-nouvelle-pour-ugo-mola</link>
                <description><![CDATA[L’indispensable Matthis Lebel a prolongé son contrat avec le Stade Toulousain jusqu'en 2029. Une continuité logique pour l'une des valeurs sûres du club rouge et noir.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il n&#039;est pas toujours celui dont on parle le plus. Pourtant, saison après saison, <strong>Matthis Lebel continue de s&#039;imposer comme l&#039;un des hommes les plus fiables de l&#039;effectif toulousain</strong>. En prolongeant son contrat jusqu&#039;en 2029, l&#039;ailier de 27 ans confirme son attachement au club qui l&#039;a formé et offre au Stade Toulousain la garantie de conserver <strong>l&#039;un de ses joueurs les plus réguliers.</strong></p>
<h2>Un joueur devenu incontournable</h2>
<p>Depuis ses débuts chez les professionnels lors de la saison 2018-2019, Matthis Lebel a franchi toutes les étapes jusqu&#039;à devenir <strong>une référence dans le système d&#039;Ugo Mola.</strong> Cette saison encore, les chiffres illustrent parfaitement son importance.</p>
<p>Auteur de <strong>14 essais toutes compétitions confondues</strong>, l&#039;ailier est surtout le joueur le plus utilisé par le staff toulousain en Top 14. Une statistique qui traduit la confiance totale accordée par les entraîneurs à <strong>un joueur capable d&#039;enchaîner les rencontres tout en maintenant un niveau de performance élevé.</strong></p>
<p>Depuis ses débuts à Toulouse, <strong>l’ailier effectue en moyenne 27 matchs par saison</strong>, un symbole fort de régularité et fiabilité qui a conforté l’idée de le prolonger.  Avec plus de <strong>160 matchs disputés sous le maillot rouge et noir et 70 essais inscrits</strong>, Lebel s&#039;est progressivement imposé parmi les cadres du vestiaire.</p>
<h2>L&#039;homme des périodes de doublons</h2>
<p>Si sa régularité est appréciée à Toulouse, elle prend une dimension encore plus importante lors des périodes internationales. <strong>Barré en équipe de France par une concurrence exceptionnelle à son poste</strong>, incarnée notamment par Louis Bielle-Biarrey, Damian Penaud ou encore Théo Attissogbe,<strong> Matthis Lebel reste le plus souvent à disposition de son club lorsque les internationaux rejoignent les Bleus.</strong></p>
<p><strong>Une situation qui fait les affaires du Stade Toulousain</strong>. Alors que de nombreux cadres quittent régulièrement Ernest-Wallon pendant le Tournoi des 6 Nations ou les tournées internationales, <strong>Ugo Mola peut compter sur un joueur expérimenté, </strong>habitué aux grands rendez-vous et capable d&#039;assumer des responsabilités offensives importantes.</p>
<h2>Toulouse sécurise l&#039;un de ses hommes de confiance</h2>
<p>Cette prolongation s&#039;inscrit dans <strong>la stratégie de continuité menée par les dirigeants toulousains</strong>. Après plusieurs renouvellements de contrats ces derniers mois, le club verrouille l&#039;avenir d&#039;<strong>un élément dont l&#039;importance dépasse parfois les statistiques.</strong></p>
<p>Jamais spectaculaire dans la communication, rarement au centre de l&#039;attention médiatique, <strong>Matthis Lebel s&#039;est construit une réputation de joueur fiable, performant et disponible.</strong> Des qualités précieuses dans un effectif où les internationaux sont nombreux.</p>
<p>En conservant son ailier jusqu&#039;en 2029, <strong>le Stade Toulousain s&#039;assure surtout de garder l&#039;un de ses hommes de confiance</strong>. Un joueur que l&#039;on remarque parfois moins que d&#039;autres, mais dont l&#039;absence se ferait immédiatement sentir.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47879</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 11:01:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54930/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="134164" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Stade Rochelais - Stade Français : à quelle heure et sur quelle chaîne voir ce duel prometteur ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/stade-rochelais-stade-francais-a-quelle-heure-et-sur-quel-chaine-voir-ce-duel-prometteur</link>
                <description><![CDATA[Aux portes des phases finales, le Stade Rochelais reçoit un Stade Français déjà qualifié qui ne jure que pour l'accession directe en demi-finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre est à suivre à partir de <strong>21 heures sur Canal+ ou sur l&#039;application Mycanal</strong>. Encore une fois, deux choix s&#039;offrent : regarder le match avec les six autres dans le cadre du <strong>grand multiplex</strong> organisé pour l&#039;occasion, ou <strong>suivre la rencontre individuellement via une des chaînes &quot;Live+&quot;, qui sera communiqué demain dans la journée. </strong></p>
<h2>À La Rochelle, le &quot;7&quot; porte malheur</h2>
<p>Si la septième place est celle que les Maritimes occupent actuellement, c&#039;est aussi celle qu&#039;ils ont occupée à l&#039;épilogue de la saison 2024-2025. </p>
<p>Tout faire pour se qualifier en phases finales, c&#039;est la volonté des Rochelais. Après une majeure saison encrassée par les blessures à tous les étages,<strong> les Maricharentais se relancent avec une série de cinq victoires consécutives en Top 14</strong>. Seul Montpellier fait pareil en championnat. </p>
<p><strong>Une forme qu&#039;il faut exploiter, avec des joueurs qui reviennent, d&#039;autres qui prennent confiance, pour entrevoir l&#039;ombre d&#039;un quart de finale</strong>.</p>
<h2>Espérer un faux-pas, ou un petit pas bordelais</h2>
<p>Même si les Rochelais jettent toutes leur force dans la bataille en allant chercher une victoire bonifiée, la qualification dépend d&#039;un autre combat. </p>
<p>Pour faire simple, le Stade Rochelais doit espérer une défaite bordelaise face à Clermont pour avoir toutes ses chances. Mais si on s&#039;enfonce un peu plus dans les calculs, La Rochelle est derrière les Girondins au nombre de points (1 point), mais aisément devant au goal average (79 points). </p>
<p>Alors, si d&#039;une part <strong>Bordeaux bat Clermont, sans bonus offensif et avec un écart de point mince</strong>, et que d&#039;autre part <strong>La Rochelle se procure une victoire bonifiée</strong>, alors les Jaunes et Noirs prendraient la sixième place.</p>
<p>Beaucoup de mathématiques, qui embrouillent la pensée, <strong>mais qui rendent cette dernière journée si exaltante</strong>...</p>
<h2>Le Stade Français rebondit après la saison passée</h2>
<p>En Top 14, les Parisiens restent sur une série de quatre victoires consécutives, dont des duels déséquilibrés contre le LOU, Montauban et Bayonne. Le succès contre le concurrent direct palois (34-32) a lancé cette belle série. </p>
<p>Après la victoire face à l&#039;Aviron Bayonnais à domicile ce week-end, les Parisiens donnent d&#039;ores et déjà rendez-vous en phases finales à leurs supporters. </p>
<p>Une satisfaction pour le board des Stadistes après <strong>l&#039;inquiétante douzième place au classement la saison dernière</strong>, à un petit point de jouer l&#039;access-match. </p>
<p></p>
<h2>Paris qualifié. Paris libéré ?</h2>
<p>Maintenant, c&#039;est l&#039;heure du dilemme concernant la conservation de la fraîcheur des joueurs. Le staff va-t-il choisir de sortir l&#039;artillerie lourde, pour vaincre La Rochelle à l&#039;extérieur et tenter d&#039;aller chercher la deuxième place, qualificative pour les demi-finales ? Ou Alors, va-t-on faire tourner l&#039;effectif, quitte à perdre ce match et renoncer à une qualification directe, toutefois en ayant des joueurs cadres bien préparés ? </p>
<p>Deux paris risqués, qui peuvent porter leurs fruits pour le week-end du 13 juin.</p>
<p>Ces stratégies dépendent aussi du résultat du MHR. Le Stade Français est troisième, le MHR deuxième. <strong>Seul le goal average les sépare, puisque les deux équipes sont à 78 points</strong>. Les Héraultais sont sur une série de cinq victoires de rang, et se déplacent à Lyon, une équipe difficile à manœuvrer. </p>
<p><strong>Une défaite montpelliéraine ou une victoire non bonifiée laisse toutes les chances aux Roses de passer devant en cas de bon résultat</strong>. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47873</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 01:42:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54925/conversions/Couverture-Articles-2026-5-thumb.jpg" length="76699" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le RC Vannes est-il vraiment le grand favori face à Provence Rugby ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-rc-vannes-est-il-vraiment-le-grand-favori-face-a-provence-rugby</link>
                <description><![CDATA[Dominateur tout au long de la saison régulière, Vannes aborde la finale avec une étiquette de favori. Mais plusieurs éléments invitent à la prudence avant d'affronter Provence Rugby.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le papier, <strong>difficile de ne pas placer le RC Vannes en position de force</strong>. Leaders incontestés de la saison régulière,<strong> les Bretons ont terminé le championnat avec 21 points d&#039;avance</strong> sur leur premier poursuivant. Une domination qui leur a permis de rejoindre la finale de Pro D2 sans trembler.</p>
<p>En face, <strong>Provence Rugby a dû emprunter le chemin le plus long</strong>. Troisièmes à l&#039;issue de la phase régulière, les Aixois ont d&#039;abord éliminé Brive en barrage avant de <strong>s&#039;offrir une place en finale en dominant Colomiers sur sa pelouse en demi.</strong></p>
<h2>Des confrontations bien plus équilibrées qu&#039;il n&#039;y paraît</h2>
<p>Pourtant,<strong> l&#039;écart observé au classement cette saison ne se retrouve pas dans l&#039;historique des confrontations</strong> entre les deux équipes. Depuis la saison 2018-2019, Vannes et Provence se sont affrontés à quatorze reprises. <strong>Le bilan est parfaitement équilibré avec sept victoires de chaque côté.</strong></p>
<p>Une statistique qui démontre que <strong>Provence Rugby a souvent su trouver les solutions face aux Bretons</strong>, y compris lors des saisons où ces derniers figuraient parmi les meilleures équipes du championnat. Si Vannes conserve un léger avantage au nombre de points inscrits sur l&#039;ensemble de ces confrontations (359 contre 321), <strong>aucun ascendant psychologique évident ne semble se dégager.</strong></p>
<p>L&#039;autre élément à prendre en compte est que <strong>les deux clubs ne se sont jamais affrontés dans un match à élimination directe</strong>. Les confrontations de saison régulière offrent des indications, mais<strong> une finale possède sa propre vérité</strong>. La pression, l&#039;enjeu de la montée et la dimension émotionnelle transforment souvent ce type de rendez-vous. Dans ce contexte inédit, <strong>difficile d&#039;accorder une importance excessive aux résultats passés.</strong></p>
<h2>L&#039;expérience du côté vannetais</h2>
<p>S&#039;il existe un domaine où Vannes possède un avantage clair, c&#039;est celui de <strong>l’expérience</strong>. Les Bretons savent ce que représente une finale de Pro D2. <strong>Ils avaient soulevé le trophée en 2024 après une victoire accrochée contre Grenoble (16-9)</strong>. Un succès qui rappelle d&#039;ailleurs une réalité souvent observée dans cette compétition, <strong>la meilleure équipe de la saison ne domine pas toujours ce moment décisif.</strong></p>
<h2>La finale, un exercice à part</h2>
<p><strong>Les exemples récents invitent à la prudence.</strong> Lors de la saison 2023-2024, Provence avait terminé en tête de la phase régulière avant de voir son parcours s&#039;arrêter en demi-finale. Plus récemment encore, <strong>Grenoble avait largement dominé le championnat avant de s&#039;incliner en finale face à Montauban</strong>. Autant de précédents qui montrent que <strong>les dynamiques de saison peuvent s&#039;effacer lorsque tout se joue sur quatre-vingts minutes.</strong></p>
<p><strong>Vannes possède incontestablement davantage d&#039;arguments sur le papier</strong> avec une saison exceptionnelle, une qualification facile et une expérience récente de ce type d&#039;événement. Mais <strong>l&#039;équilibre des confrontations directes et l&#039;histoire récente de la Pro D2 rappellent qu&#039;une finale ne suit pas toujours la logique </strong>du classement. Les Bretons partiront favoris samedi soir. Pas forcément autant que le laisse penser l&#039;écart observé lors de la saison régulière.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47888</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 01:11:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Le Stade Français vise le Top 2 : la composition probable des Parisiens face à La Rochelle]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-le-stade-francais-vise-le-top-2-la-composition-probable-des-parisiens-face-a-la-rochelle</link>
                <description><![CDATA[Samedi soir, les hommes de Paul Gustard se déplacent à Marcel-Deflandre pour défier le Stade Rochelais. Déjà qualifiés pour les phases finales, les Parisiens ont néanmoins encore beaucoup à jouer puisqu'ils peuvent toujours viser une place dans le Top 2.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi soir, le <strong>Stade Français</strong> se rend à <strong>Marcel-Deflandre</strong> pour l&#039;un des chocs de cette ultime journée de <strong>Top 14</strong>. Déjà qualifiés pour les <strong>phases finales</strong>, les hommes de <strong>Paul Gustard</strong> ont encore un objectif de taille : décrocher une place dans le <strong>Top 2</strong> et s&#039;offrir un billet direct pour les <strong>demi-finales</strong>. </p>
<p>Face à eux, des Rochelais en pleine confiance, portés par une série de <strong>cinq victoires consécutives</strong> et toujours en course pour une qualification. À l&#039;heure du coup d&#039;envoi, ce sera sans aucun doute l&#039;un des matchs les plus importants à suivre de cette <strong>26e journée</strong>.</p>
<h2>Kerr-Barlow absent, Abadie attendu à la mêlée</h2>
<p>Absent lors de la réception de Bayonne, <strong>Tawera Kerr-Barlow</strong> n&#039;a toujours pas offert de garanties sur son état physique. Si le Néo-Zélandais venait à déclarer forfait une nouvelle fois, <strong>Paul Abadie</strong> devrait logiquement être reconduit au poste de demi de mêlée.</p>
<p>Dans les lignes arrière, le Stade Français devrait également composer sans <strong>Lester Etien</strong>, toujours absent lors du dernier point médical communiqué par le club.</p>
<p>Pour le reste, l&#039;infirmerie parisienne continue d&#039;accueillir <strong>Isaac Koffi</strong>, <strong>Léo Monin</strong>, <strong>Yannick Lodjro</strong> et <strong>Sergo Abramishvili</strong>, absents depuis plusieurs semaines.</p>
<h2>Les cadres devraient répondre présent</h2>
<p>Avec une place dans le Top 2 encore accessible, difficile d&#039;imaginer Paul Gustard faire tourner son effectif.</p>
<p>Les cadres devraient être alignés pour ce déplacement capital. Derrière, <strong>Léo Barré</strong> devrait une nouvelle fois occuper le poste d&#039;arrière tandis que la paire <strong>Jeremy Ward - Joe Marchant</strong> est attendue au centre du terrain.</p>
<p>À l&#039;ouverture, <strong>Louis Carbonel</strong> devrait être reconduit après avoir dirigé le jeu parisien lors de la majeure partie de la saison.</p>
<p>Devant, le staff devrait s&#039;appuyer sur ses hommes de confiance : <strong>Paul Gabrillagues</strong>, <strong>Baptiste Pesenti</strong>, <strong>Sekou Macalou</strong> et <strong>Yoan Tanga</strong>, véritables piliers de l&#039;équipe depuis plusieurs mois.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47877</guid>
                <pubDate>Fri, 05 Jun 2026 00:25:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. La Rochelle veut retrouver les phases finales : la composition probable du Stade Rochelais face au Stade Français]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-la-rochelle-veut-retrouver-les-phases-finales-la-composition-probable-du-stade-rochelais-face-au-stade-francais</link>
                <description><![CDATA[Samedi soir, les hommes de Ronan O'Gara reçoivent des Parisiens déjà qualifiés pour la phase finale du championnat. C'est l'un des trois matchs importants à suivre dans cette dernière journée. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ne pas reproduire ce qu&#039;il s&#039;est passé la saison dernière, c&#039;est bien ce qui guide les Maritimes avant cette dernière journée face au Stade Français. Lors de l&#039;exercice 2024-2025, les Rochelais était fanny, en terminant à la septième place, aux portes des phases finales. </p>
<h2>L&#039;infirmerie se vide</h2>
<p>Après une mi-saison catastrophique en championnat et en Coupe d&#039;Europe, le Stade Rochelais se relance.<strong> Il faut dire que l&#039;infirmerie a eu pas mal de boulot de septembre à mars</strong>... De la première ligne aux 3/4, aucun poste n&#039;a été épargné par les blessures.</p>
<p><strong>Les arrivées d&#039;Adrien Séguret, d&#039;Andy Timo et de Watisoni Waqanisaravi en tant que jokers médicaux</strong> auront permis d&#039;alléger ce manque de profondeur d&#039;effectif.</p>
<p></p>
<p>Et finalement, <strong>c&#039;est un mal pour un bien pour les jeunes issus du centre de formation</strong>. Cette disette a permis de voir éclore Diego Jure à l&#039;ouverture, Nathan Bollengier à l&#039;aile, Nolhann Couillaud à la mêlée, ou encore Upaleto Feao et Karl Sorin en première ligne...</p>
<p>Voici la composition probable du Stade Rochelais pour affronter le Stade Français samedi 6 juin à 21 heures : </p>
<h2>Une série de victoires qui met en confiance</h2>
<p><strong>La Rochelle et le MHR sont les deux seuls clubs à l&#039;heure actuelle sur une série de cinq victoires consécutives en championnat</strong>. On compte notamment les succès bonifiés face à l&#039;UBB (45-15) et le Stade Toulousain (38-10) à domicile, et le hold-up face au Racing à La Défense Arena (24-26). </p>
<p>Avant cette série, les Maritimes postulaient à la neuvième place, à 7 points du sixième, Clermont. Cinq succès de rang qui font du baume au coeur, dans la course aux phases finales. </p>
<h2>Des Rochelais toutefois dépendants</h2>
<p>Bien qu&#039;à 1 petit point de la sixième place, 2 points de la cinquième et 5 points de la quatrième, <strong>les Rochelais dépendent du résultat des autres équipes</strong>. Une victoire ne leur assure pas une accession aux phases finales. </p>
<p>Pour se qualifier, La Rochelle doit impérativement gagner, <strong>en espérant soit une défaite du Racing contre le Stade Toulousain, soit une défaite de l&#039;UBB contre Clermont</strong>. </p>
<p>Dans les cas où ces deux scénarios se produisent simultanément, La Rochelle remontrait à la cinquième, et jouerait le quatrième du classement à l&#039;extérieur. Mais rien n&#039;est fait, il faut déjà s&#039;imposer face aux Franciliens, en quête d&#039;une qualification directe en demi-finale.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47872</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 23:02:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[La gueule de Superman, les bras de Thor : qui est ce « super-héros » qui guidera (déjà) le RCT face à Castres ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/la-gueule-de-superman-les-bras-de-thor-qui-est-ce-super-heros-qui-guidera-deja-le-rct-face-a-castres</link>
                <description><![CDATA[Le choix de confier le capitanat à ce jeune talonneur ressemble à un symbole fort : celui d’un club qui prépare déjà sa relève.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on vous dit St-Tropez, vous penserez naturellement au le soleil qui se reflète sur les yachts, à ses rues éclairées, son port éclairé et plus largement au bling-bling de la Côte d’Azur. Mais derrière les cartes postales et à l’ombre du Nikki Beach, &quot;St-Trop&quot; a aussi livré de bons rugbymen, dernièrement. </p>
<p>De très bons, même, quand on sait que deux d’entre eux formés au Rugby Club du Golfe <strong>évoluent désormais régulièrement avec l’équipe première du RCT.</strong> Oliver Cowie, le plus connu d’entre eux, mais également Pierre Damond, vrai petit Tropézien de 22 ans aujourd&#039;hui.</p>
<p>&quot;<em>David Ribbans m’appelle “Saint-Tropez”. Tout simplement</em>&quot;, plaisantait-il pour Var-Matin il y a quelques mois de cela. Depuis, ce garçon discret a pris du galon avec les professionnels varois, comme en attestent ses 19 feuilles de matchs en Top 14 (6 titularisations) au talonnage cette saison, malgré une absence de 2 mois pour une blessure au genou durant l’hiver. Si bien que <strong>c’est à lui que Pierre Mignoni va confier le brassard de capitaine</strong> pour la dernière bataille de la saison à aller livrer à Castres.</p>
<p>&quot;<em>Pierre Damond sera le capitaine de l’équipe à l’image des jeunes qui nous ont tenu la maison pendant de longues journées,&quot; </em>confirmait le manager en conférence de presse ce mercredi. Détaillant l’estime qu’il porte à son jeune talonneur : <em>&quot;Je compte beaucoup sur lui pour l’avenir, il a déjà sa place dans le vestiaire, c’est un bon leader. Il est encore jeune et ça ne sera pas le capitaine demain, mais peut-être après-demain et je veux le voir dans ce rôle.</em>&quot;</p>
<p>Une belle récompense pour ce garçon aussi épais (1m81 pour 111kg) que discret, dont le leadership, la maturité et le travail de l’ombre ont déjà trouvé un bel écho en championnat. <strong>Pourtant, loin du Faron, ils sont peu nombreux à connaître le nom de Pierre Damond. </strong>Encore moins à être en mesure de mettre un visage sur ce talonneur de 22 ans. </p>
<p> </p>
<h2>La gueule de Superman</h2>
<p>Qui peut pourtant compter sur des vérins à la place des bras et une gueule à la Henry Cavill pour ne pas passer inaperçu. Mais, en interne, <strong>c’est surtout pour sa fiabilité, sa robustesse et l’exemple qu’il montre que l’Azuréen se fait remarquer.</strong> Lui qui représentera donc une équipe du RCT amputée de plusieurs cadres (Ollivon, Ribbans, Dréan…) ce samedi, mais pourvu d’une bonne poignée de ses potes (Ametlla, Sorhaindo, Mézou, Quére-Karaba, Shioshvili…)  avec qui il fut vice-champion de France Espoirs l’an dernier. </p>
<p>Confirmant que le développement des jeunes est aujourd’hui devenu l’un des piliers du projet du RCT. Que les blessures à répétition ont contraint à accélérer…</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47878</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 17:20:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA["On veut faire mieux que rivaliser" : Montpellier joue sa place en demi-finale, mais Lyon ne lui déroulera pas le tapis rouge ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/on-veut-faire-mieux-que-rivaliser-montpellier-joue-sa-place-en-demi-finale-mais-lyon-ne-lui-deroulera-pas-le-tapis-rouge</link>
                <description><![CDATA[Deuxième du Top 14 avant la dernière journée, Montpellier a son destin entre les mains. Le MHR devra se méfier d'un LOU sans pression, prêt à terminer sa saison sur une bonne note.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>À quatre-vingts minutes de la fin de la phase régulière, <strong>Montpellier est idéalement placé</strong>. Les hommes de Joan Caudullo occupent actuellement la deuxième place du championnat, synonyme de <strong>qualification directe pour les demi-finales.</strong></p>
<p>Mais rien n&#039;est encore acquis. À égalité de points avec le Stade Français, troisième, <strong>les Cistes savent qu&#039;ils devront réaliser au moins aussi bien que les Parisiens</strong>, en déplacement sur la pelouse de La Rochelle, pour conserver leur précieux avantage. L&#039;équation est simple, Montpellier doit <strong>prendre autant, voire plus de points que leur concurrent direct.</strong></p>
<h2>Montpellier arrive lancé</h2>
<p>Montpellier a totalement <strong>changé de dimension dans cette dernière ligne droite</strong>. Les Héraultais restent sur une impressionnante série de <strong>cinq victoires consécutives en Top 14</strong>. Une dynamique qui leur a permis de s&#039;installer dans le Top 2 au meilleur moment de la saison.</p>
<p>Solides devant, efficaces derrière et portés par <strong>un collectif irréprochable</strong>, les Montpelliérains semblent avoir trouvé leur rythme de croisière à l&#039;approche des phases finales. Mais <strong>ce déplacement à Lyon a tout du match piège.</strong></p>
<h2>Un LOU sans enjeu mais pas sans ambition</h2>
<p>Dixième du classement, le LOU n&#039;a plus rien à espérer ni à craindre sur le plan comptable. Une situation qui pourrait laisser penser à une rencontre plus abordable pour Montpellier. La réalité est pourtant bien différente.<strong> Les Lyonnais veulent conclure leur saison à domicile par une victoire et offrir une dernière satisfaction à leur public.</strong></p>
<p>Un objectif clairement affiché par <strong>le capitaine Félix Lambey</strong> en conférence de presse :<em> « On veut faire mieux que rivaliser, on veut gagner ce dernier match. On se rappelle de la saison dernière, ça fait mal de perdre le dernier match de la saison. Il faut terminer correctement pour permettre à l&#039;équipe de se reconstruire. » </em>Des propos qui témoignent de<strong> la motivation intacte du groupe lyonnais</strong> malgré l&#039;absence d&#039;enjeu au classement.</p>
<h2>Un avertissement venu de Toulouse</h2>
<p>Montpellier n&#039;a d&#039;ailleurs pas besoin de remonter très loin pour <strong>comprendre le danger</strong>. La semaine dernière, <strong>une équipe lyonnaise emmenée par sa jeune garde a longtemps tenu tête au Stade Toulousain</strong> à Ernest-Wallon. Les hommes de Karim Ghezal ne se sont inclinés que 39 à 31 après avoir fait douter les champions de France sur leur propre terrain. Une prestation qui a confirmé que le LOU restait <strong>capable de poser de sérieux problèmes à n&#039;importe quelle équipe du championnat.</strong></p>
<p>Alors que le Stade Français devra lui aussi négocier un déplacement particulièrement compliqué à La Rochelle, <strong>Montpellier dispose d&#039;une occasion en or de valider sa qualification directe pour les demi-finales.</strong> Encore faudra-t-il éviter le piège lyonnais. Car après plusieurs semaines d&#039;efforts pour s&#039;installer dans le Top 2, <strong>les Cistes n&#039;ont aucune envie de tout gâcher lors de la dernière journée.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47875</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:11:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54927/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="105485" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’arme fatale du Stade Toulousain pour être injouable en phases finales du Top 14 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/larme-fatale-du-stade-toulousain-pour-etre-injouable-en-phases-finales-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Voici en quelque sorte la ''recette secrète'' du Stade Toulousain pour être injouable en phases finales du championnat depuis 7 ans. 

 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est une habitude qui est désormais bien ancrée dans la routine de la fin du printemps du Stade Toulousain. Chaque année, le club rouge et noir concocte un petit séjour à l’étranger à son effectif professionnel. </p>
<p>L’idée ? Créer des moments de vie forts, régler les derniers détails, et activer le mode phase finale en vue des dernières échéances de la saison. Mais aussi se parfaire physiquement en s’exposant notamment aux fortes chaleurs des pays ibériques, comme ce fut le cas en 2024 en Algarve et en 2025 en Catalogne. <strong>La terre natale de &quot;Jojo&quot; Merkler que rejoindront à nouveau les coéquipiers d’Antoine Dupont dès la semaine prochaine</strong>, comme indique Midi Olympique. </p>
<p>&quot;<em>C’est le dernier moment avant le sprint final, celui où chacun se met dans la bulle collective&quot;, </em>se souvient l’ancien 3ème du Stade Alban Placines (2018-2025), pour Midi Olympique. &quot;<em>C&#039;est là que se créent des souvenirs. On fait du rugby mais pas uniquement...</em>&quot;</p>
<p>Le flanker aux cheveux d’or de préciser le rôle prépondérant d’Hugo Mola dans ces moments. &quot;<em><strong>Il est un acteur majeur de ces instants, car il parvient à créer un truc.</strong></em><em> C&#039;est là que les rôles sont définis et expliqués. Pour en avoir connu plusieurs, sur la feuille de match ou en dehors, il arrive à faire en sorte que tout le monde soit concerné. Chacun connaît sa fonction sur ces dernières semaines de compétition. À partir de là on ne réfléchit plus, on avance.&quot;</em></p>
<p>Une méthode qui fonctionne à Toulouse, <strong>rendue uniquement possible par le fait que le club rouge et noir a terminé 1er à 6 reprises sur 7 </strong>(saison Covid mise de côté) depuis l’exercice 2018/2019. Une place lui offrant un billet direct pour les demi-finales. </p>
<p>La seule fois où cette mise au vert ne pu être programmée, c’était lors de la saison 2021/2022, alors que les Hauts-Garonnais durent passer par un match de barrage face à La Rochelle. Seule année aussi qui ne se termina pas sur un titre en Top 14 pour les troupes du président Lacroix, d’ailleurs… </p>
<p>Faut-il y voir un signe ? Celui de la fraîcheur du moins, <strong>quand on sait à quel point les Toulousains avaient fini sur les rotules au moins de juin 2022</strong>, après un grand Chelem du XV de France et une demie de Champions Cup. </p>
<p>Raison pour laquelle Romain Ntamack et ses potes monteront dans le bus qui les emmènera pour Gérone en début de semaine prochaine, où 25 degrés et quelques tapas les attendent. Avant un intermède par Toulouse puis une mise du cap vers Marseille, aux alentours du 18 juin.</p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47876</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 15:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le verdict est tombé pour Ben Tameifuna, fin de saison (et plus encore)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-verdict-est-tombe-pour-ben-tameifuna-fin-de-saison-et-plus-encore</link>
                <description><![CDATA[L'Union Bordeaux-Bègles va devoir terminer sa saison sans l'un de ses hommes forts. Le pilier droit tongien Ben Tameifuna a été opéré de l'épaule gauche et ne pourra plus fouler les terrains d'ici la fin de l'exercice 2025-2026.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>L&#039;<strong>Union Bordeaux-Bègles</strong> perd l&#039;un de ses cadres au plus mauvais moment. Le pilier droit <strong>Ben Tameifuna</strong> a été opéré de l&#039;épaule et ne disputera plus le moindre match cette saison. Une absence de taille pour<strong> l&#039;UBB</strong>, engagée dans la dernière ligne droite du <strong>Top 14 et potentiellement en barrage.</strong></p>
<h2><strong>Big Ben</strong> a serré les dents jusqu&#039;au bout</h2>
<p>Cela faisait plusieurs semaines que le<strong> pilier tongien</strong> évoluait avec une blessure sérieuse à l&#039;épaule. Malgré une <strong>rupture tendineuse</strong>, le <strong>joueur de 34 ans </strong>avait choisi de repousser son opération afin de rester disponible pour son club dans les rendez-vous décisifs.</p>
<p>Son dernier match sous les couleurs bordelaises aura finalement été celui disputé à <strong>Mayol</strong>, face au <strong>RC Toulon</strong>. Une rencontre durant laquelle il avait encore démontré toute son importance, notamment grâce à sa capacité à faire avancer les siens ballon en main.</p>
<p>L&#039;UBB a officialisé son opération ce jeudi, confirmant ainsi une information qui circulait depuis plusieurs jours autour du club girondin.</p>
<h2>Une absence qui change beaucoup de choses pour Bordeaux</h2>
<p>Perdre <strong>Ben Tameifuna</strong>, ce n&#039;est pas seulement perdre un spécialiste de la <strong>mêlée fermée</strong>. C&#039;est aussi voir disparaître un leader d&#039;expérience capable d&#039;apporter de la sérénité dans les moments les plus tendus.</p>
<p>Avec ses plus de <strong>140 kilos</strong>, le Tongien reste l&#039;un des joueurs les plus redoutés du championnat. Son impact dans les <strong>zones de combat</strong>, sa mobilité surprenante et son vécu des grands rendez-vous en font une pièce essentielle du dispositif de <strong>Yannick Bru</strong>.</p>
<p>À l&#039;approche des <strong>phases finales</strong>, cette blessure tombe particulièrement mal. Bordeaux doit déjà composer avec plusieurs blessés au sein de son effectif et voit désormais son secteur de la première ligne perdre l&#039;un de ses principaux points de référence.</p>
<h2>Un retour qui pourrait attendre l&#039;automne</h2>
<p>La mauvaise nouvelle pourrait même se prolonger au-delà de cet exercice. Selon plusieurs médias, l&#039;indisponibilité de <strong>Big Ben</strong> est estimée entre <strong>cinq et six mois</strong>.</p>
<p>Un délai qui pourrait compromettre sa participation au début de la saison 2026-2027. Une perspective forcément inquiétante pour l&#039;UBB, qui devra gérer l&#039;après-Tameifuna pendant une longue période.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47871</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:20:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Bielle-Biarrey avec France 7, serait-il légal d’avoir une telle "arme" entre les mains ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bielle-biarrey-avec-france-7-serait-il-legal-davoir-une-telle-arme-entre-les-mains</link>
                <description><![CDATA[Louis Bielle-Biarrey rêve de participer aux JO de Los Angeles en 2028 avec l'équipe de France de rugby à 7. Une ambition qui fait saliver tant le bordelais semble taillé pour cette discipline où la vitesse est reine.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après Antoine Dupont et son incroyable aventure olympique, <strong>le rugby à 7 français pourrait bientôt accueillir une nouvelle superstar</strong> venue du XV. Selon les informations de<em> RMC Sport</em>, Louis Bielle-Biarrey nourrit l&#039;ambition de participer aux <strong>Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028</strong> avec l&#039;équipe de France à 7.</p>
<p>À seulement 22 ans, <strong>l&#039;ailier de l&#039;Union Bordeaux-Bègles discute actuellement d&#039;une prolongation de contrat avec son club</strong>. Parmi les sujets abordés figure justement la possibilité de suivre une trajectoire similaire à celle empruntée par Antoine Dupont avant les Jeux de Paris 2024. Et à vrai dire, <strong>difficile de ne pas imaginer le potentiel dévastateur de &quot;LBB&quot; sur les grands espaces du rugby à 7.</strong></p>
<h2>Des qualités naturelles pour briller à sept</h2>
<p>Le rugby à 7 est un sport à part. <strong>Plus d&#039;espaces, davantage de duels en un contre un et une importance capitale accordée à la vitesse</strong> et aux capacités d’accélération. Dans ce domaine, Louis Bielle-Biarrey appartient déjà à une autre catégorie.</p>
<p>L&#039;ailier du XV de France a été<strong> flashé à 37,8 km/h</strong> lors d&#039;une rencontre disputée en 2024. Sur les dix premiers mètres, son explosivité est tout aussi impressionnante avec un record établi à 1,54 seconde. Des statistiques qui expliquent pourquoi il <strong>parvient régulièrement à créer des différences dans des petits espaces. </strong>Dans une discipline où la moindre accélération peut déboucher sur un essai de 70 mètres, <strong>ses qualités physiques apparaissent presque idéales.</strong></p>
<h2>Un profil qui rappelle Cheslin Kolbe</h2>
<p>Imaginer Bielle-Biarrey au rugby à 7 n&#039;a rien d&#039;une fantaisie. Avant de devenir l&#039;une des plus grandes stars du rugby mondial avec l&#039;Afrique du Sud, <strong>Cheslin Kolbe s&#039;était d&#039;abord fait connaître sur le circuit mondial de rugby</strong> à 7. Entre 2012 et 2016, il avait disputé les World Rugby Sevens Series, une Coupe du monde et les Jeux olympiques de Rio où il avait décroché la médaille de bronze.</p>
<p>Comme Kolbe, Bielle-Biarrey possède <strong>cette capacité rare à accélérer dans un mouchoir de poche</strong>, à éliminer sur ses premiers appuis et à convertir la moindre brèche en occasion d’essai. <strong>Le parallèle n&#039;est évidemment pas parfait, mais le potentiel d&#039;adaptation semble évident.</strong></p>
<h2>Des chiffres hors normes</h2>
<p><strong>Le plus impressionnant reste sans doute son efficacité offensive</strong>. Lors du dernier Tournoi des 6 Nations, Louis Bielle-Biarrey a marqué l&#039;histoire en inscrivant <strong>neuf essais dans une même édition</strong>, battant un record vieux de plus d&#039;un siècle. Son quadruplé contre l&#039;Angleterre a confirmé ce statut de finisseur exceptionnel.</p>
<p>Avec <strong>29 essais en seulement 27 sélections</strong> avec le XV de France, il affiche un ratio supérieur à un essai par match. À seulement 22 ans, il pointe déjà au sixième rang des meilleurs marqueurs de l&#039;histoire des Bleus. Toutes compétitions confondues, il totalise désormais <strong>93 essais en 121 rencontres professionnelles.</strong> Des chiffres qui laissent penser qu&#039;il pourrait rapidement devenir l&#039;un des joueurs les plus redoutables du circuit mondial à 7.</p>
<h2>Sur les traces d&#039;Antoine Dupont</h2>
<p>Le précédent Dupont démontre que <strong>le passage du XV au 7 est possible lorsque toutes les parties travaillent ensemble</strong>. Avant les Jeux de Paris, le demi de mêlée avait bénéficié d&#039;un programme spécifique mis en place entre la Fédération française et le Stade Toulousain. <strong>Quelques mois plus tard, il remportait successivement une étape du circuit mondial, le titre mondial puis la médaille d&#039;or olympique.</strong></p>
<p>À deux ans des Jeux de Los Angeles, le projet n&#039;en est encore qu&#039;à ses prémices. Mais une chose est déjà certaine, si le rugby à 7 français récupère un jour l&#039;ailier bordelais, il disposera probablement de l&#039;<strong>une des armes les plus redoutables de la planète rugby.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47874</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 14:03:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[2 035 mètres parcourus, 90 plaquages cassés, Niniashvili peut demander des frais kilométriques]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/2-035-metres-parcourus-90-plaquages-casses-niniashvili-peut-demander-des-frais-kilometriques</link>
                <description><![CDATA[Sept essais seulement, mais un impact énorme. Davit Niniashvili pèse sur le jeu rochelais bien au-delà de la feuille de marque.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Davit Niniashvili n’a marqué “que” sept essais cette saison en Top 14. <strong>Dit comme ça, on pourrait croire à une saison normale, sans plus. </strong>C&#039;est cinq de moins que son coéquipier, le demi de mêlée tricolore Nolann Le Garrec, 3e meilleur marqueur du championnat. Sauf que le rugby ne se résume pas à la dernière main posée dans l’en-but.</p>
<h2>Les chiffres racontent autre chose</h2>
<p>Selon les statistiques LNR, l’arrière géorgien est tout en haut du championnat dans plusieurs secteurs qui font mal aux défenses : 90 plaquages cassés, 2 035 mètres parcourus, 43 offloads et 19 franchissements. Là, on ne parle plus seulement d’un finisseur. <strong>On parle d’un joueur qui crée du désordre.</strong></p>
<p>Ce qui fait la différence avec Niniashvili, c’est sa capacité à battre le premier défenseur, puis à garder le ballon vivant. <strong>Un crochet. Un raffut. Une passe après contact.</strong> Et tout à coup, la ligne défensive qui semblait en place doit reculer, se retourner, parler, compenser.  C’est souvent là que La Rochelle devient dangereuse.</p>
<h2>Paris ne devra pas seulement le plaquer</h2>
<p>Samedi soir, à Marcel-Deflandre, le Stade Rochelais reçoit le Stade Français pour une dernière journée capitale. Les Maritimes sont 6es avant cette J26, un point devant Clermont. <strong>Paris, lui, arrive 3e et ne vient pas faire de la figuration.</strong> Il y a une demi-finale directe à aller chercher. S&#039;il faudra marquer pour l&#039;emporter. Il ne faut pas non oublier de défendre.</p>
<p>Pour les Parisiens, le plan est assez clair sur le papier. Monter proprement, fermer l’extérieur, soigner le jeu au pied de pression et<strong> éviter de lui offrir des ballons de relance.</strong> Facile à écrire. Beaucoup moins facile quand Niniashvili arrive lancé avec deux soutiens dans son sillage.</p>
<h2>Pourquoi ça compte vraiment</h2>
<p>Si La Rochelle veut verrouiller sa place en phase finale, il lui faudra plus qu’un gros paquet d’avants et une conquête propre. <strong>Il lui faudra aussi ce grain de folie</strong> qui transforme une sortie de camp moyenne en action de 60 mètres.</p>
<p>Niniashvili n’a peut-être pas les chiffres d’un roi des marqueurs. <strong>Mais dans le jeu rochelais, son impact est ailleurs.</strong> Il ouvre les portes. Aux autres, ensuite, de s’y engouffrer.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47870</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. L'UBB passe du rire aux inquiétudes : l'hécatombe de blessés continue]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-lubb-passe-du-rire-aux-inquietudes-lhecatombe-de-blesses-continue</link>
                <description><![CDATA[Alors que Bordeaux affronte Clermont samedi dans un match capital dans la course aux phases finales, une hécatombe de blessés vient semer la pagaille dans les plans de Yannick Bru.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Vainqueurs de la Champions Cup il y a deux semaines, l&#039;UBB se reconcentre sur le championnat. Mais l&#039;inquiétude grandit dans les rangs. On apprenait en début de semaine la blessure de deux cadres du vestiaire et du terrain, en les personnes de Matthieu Jalibert et Ben Tameifuna. Depuis, le groupe<strong> a appris qu&#039;il devrait faire aussi sans Cameron Woki et Martin Page-Relo </strong>(selon <em>Sud-Ouest</em>)<strong>.</strong></p>
<h2><strong>Des pertes à tous les étages</strong></h2>
<p>Le demi d&#039;ouverture s&#039;est blessé au mollet (fissure musculaire), à un entraînement auquel il n&#039;était pas prévu qu&#039;il participe. Pour le géant pilier tongien, son épaule gauche grinçait depuis plusieurs semaines. <strong>Yannick Bru savait que le match contre Toulon serait le dernier de sa saison</strong>. Big ben est opéré suite à une rupture du tendon. Les médecins bordelais évaluent son absence entre 4 et 6 mois.</p>
<p>Remplacé à la demi-heure de jeu face à Toulon le week-end dernier, <strong>Martin Page-Relo a avoué avoir senti une légère douleur aux adducteurs </strong>en sortant du terrain. Elle s&#039;est confirmée cette semaine. Son absence n&#039;est toujours pas quantifiée. On sait au moins qu&#039;il y aura impasse sur le match face aux Clermontois.</p>
<p>L&#039;UBB perd gros en touche. L&#039;un des meilleurs contreurs du Top 14 est forfait pour une durée indéterminée. <strong>Le genou gauche de Cameron Woki a tourné</strong> dans la pelouse de San Mamés en Champions Cup face au Leinster, suite à un placage irlandais. Et depuis, il ne s&#039;en est pas remis. Le troisième ligne est sorti en boitant à la 51ème minute de jeu en finale. <strong>On ne craint cependant pas une rupture des ligaments croisés</strong> chez les Girondins. </p>
<p><strong>Le reste de l&#039;infirmerie</strong> : R. Van Rensburg - Matis Perchaud - Elyjah Ibsaene - Jean-Luc Du Preez - Joey Carbery - Romain Gardrat.</p>
<h2>Les remplaçants potentiels</h2>
<p>Au poste de 10, Yannick Bru ne possède pas non plus une large palette de choix. Toutefois, <strong>il devrait aligner Hugo Reus, qui semble enfin avoir trouvé de la stabilité dans un club</strong>. Il formerait la paire avec Maxime Lucu pour la deuxième fois de la saison (en démarrant titulaire).</p>
<p>À droite de la mêlée, c&#039;est du grand classique : <strong>Carlü Sadie, avec Sipili Falatea en double lame</strong> pour pallier l&#039;absence de Ben Tameifuna.</p>
<p>La troisième ligne amputée de Cameron Woki, &quot;BVT&quot;, <strong>Bastien Vergnes-Taillefer prendrait le poste aux côtés de Pierre Bochaton et Marko Gazzotti</strong>.</p>
<p>Martin Page-Relo n&#039;ayant toujours pas repris l&#039;entraînement, <strong>il est indisponible</strong>. Maxime Lucu commencerait donc, avec le polyvalent Arthur Rétière pour le remplacer.</p>
<p>Enfin, <strong>Cyril Cazeaux est en reprise suite à un souci au mollet. Une batterie de tests l&#039;attend demain</strong> pour valider sa présence sur la feuille de match face à Clermont. En cas d&#039;absence, la deuxième ligne devrait se composer de Boris Palu et d&#039;Adam Coleman. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47869</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 11:35:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54921/conversions/Couverture-Articles-2026-2-thumb.jpg" length="52179" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Fin de carrière à 32 ans pour Chouzenoux qui remet de l’huile sur feu sur les commotions]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/fin-de-carriere-a-32-ans-pour-chouzenoux-qui-remet-de-lhuile-sur-feu-sur-les-commotions</link>
                <description><![CDATA[Victime de commotions à répétition, Baptiste Chouzenoux a décidé de mettre un terme à sa carrière. Un nouveau signal d'alarme dans un rugby confronté à une prise de conscience grandissante autour des traumatismes crâniens.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&#039;histoire devait être celle d&#039;un retour aux sources.</strong> Revenu à Bayonne à l&#039;été 2024 après sept saisons passées au Racing 92, Baptiste Chouzenoux espérait terminer tranquillement sa carrière dans son club formateur. Selon <em>Sud Ouest</em>, elle s&#039;achèvera finalement bien plus tôt que prévu. <strong>À 32 ans, le troisième ligne a choisi de raccrocher les crampons, malgré un contrat qui courait jusqu&#039;en 2027.</strong></p>
<p>La décision n&#039;a rien de sportif. Elle est <strong>dictée par la santé</strong>. Après <strong>plusieurs commotions cérébrales subies au cours de sa carrière, dont une dernière lors de la lourde défaite contre Pau en avril</strong>, le Basque a estimé qu&#039;il ne pouvait plus prendre le risque de poursuivre sa carrière professionnelle.</p>
<h2>Une carrière stoppée par les alertes répétées</h2>
<p>Cette saison, Chouzenoux n&#039;a disputé que sept rencontres sous le maillot bayonnais. Déjà lors de l&#039;exercice précédent,<strong> il avait été privé de la demi-finale du Top 14 contre Toulouse après un choc subi en barrage.</strong></p>
<p>Au fil des années, les épisodes se sont accumulés. Le joueur avait lui-même reconnu ressentir <strong>une fragilité grandissante après chaque commotion,</strong> avec des symptômes de plus en plus longs à disparaître. Maux de tête, migraines, étourdissements... autant de signaux qui ont fini par peser dans sa réflexion.</p>
<p>Pour l&#039;Aviron Bayonnais, le départ de l&#039;enfant du pays représente un coup dur. Pour le rugby français, il s&#039;agit surtout d&#039;<strong>un nouveau rappel de la dangerosité des traumatismes crâniens lorsqu&#039;ils se répètent.</strong></p>
<h2>Matthias Haddad, le dernier cas inquiétant</h2>
<p>Quelques semaines avant l&#039;annonce concernant Chouzenoux,<strong> un autre épisode a ravivé les inquiétudes</strong>. Lors de la défaite de La Rochelle face au Racing 92, <strong>Matthias Haddad a quitté la pelouse sur civière après un violent choc</strong>. Immobilisé de longues minutes, le troisième ligne rochelais devra consulter des spécialistes dans les prochains jours.</p>
<p>L&#039;inquiétude est d&#039;autant plus forte que le joueur possède déjà <strong>un lourd historique de commotions</strong>. Cette saison, il avait déjà été éloigné des terrains pendant plusieurs semaines après un précédent choc contre Bayonne. Sans présager de son avenir, son cas illustre une réalité de plus en plus fréquente où <strong>les médecins, les clubs et les joueurs eux-mêmes sont désormais contraints de s&#039;interroger sur la poursuite d&#039;une carrière </strong>lorsque les traumatismes se multiplient.</p>
<h2>Une vigilance renforcée dans le rugby professionnel</h2>
<p>Face à ces risques, les protocoles médicaux se sont considérablement durcis ces dernières années. <strong>Les sorties définitives après suspicion de commotion sont devenues monnaie courante </strong>et les retours à la compétition sont désormais soumis à <strong>des examens neurologiques stricts</strong>. Malgré ces avancées, certains joueurs continuent de subir les conséquences de chocs répétés.</p>
<p>À Bordeaux-Bègles, le Sud-Africain <strong>Jean-Luc du Preez est ainsi éloigné des terrains depuis plusieurs mois </strong>en raison des suites d&#039;une commotion cérébrale. Un exemple parmi d&#039;autres qui rappelle que les symptômes peuvent parfois s&#039;installer durablement.</p>
<h2>Les anciens joueurs réclament des comptes</h2>
<p>La question dépasse aujourd&#039;hui le seul cadre sportif. Ces dernières années, <strong>plusieurs anciens internationaux ont témoigné des séquelles laissées par leur carrière.</strong> Sébastien Chabal avait notamment révélé ne plus se souvenir de nombreux moments vécus sur les terrains. Plusieurs anciens joueurs de Clermont, dont <strong>Alexandre Lapandry, Jamie Cudmore et Sébastien Vahaamahina</strong>, ont également engagé des actions en justice contre leur ancien club, estimant avoir été exposés à des risques insuffisamment pris en compte.</p>
<p>À l&#039;échelle internationale, le dossier prend une ampleur encore plus importante.<strong> Une action collective menée par près de 180 anciens joueurs vise World Rugby et les instances dirigeantes du rugby mondial</strong>. Parmi eux figurent notamment l&#039;ancien champion du monde anglais Steve Thompson ou encore l&#039;ex-All Black Carl Hayman. <strong>Le procès, attendu en 2027, pourrait marquer un tournant majeur dans l&#039;histoire de ce sport.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47868</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:57:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54920/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="99387" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[40 points au Racing, et Toulouse débloque le mode histoire du Top 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/40-points-au-racing-et-toulouse-debloque-le-mode-histoire-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Avec 961 points marqués, Toulouse peut franchir une barre jamais atteinte en Top 14. Il lui faut 39 points pour les 1 000, 40 pour les dépasser.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Un record à portée de main</h2>
<p>Le Stade Toulousain arrive à la dernière journée avec 961 points marqués en 25 matchs. Samedi 6 juin, sur la pelouse du Racing 92, le calcul est limpide : <strong>39 points pour atteindre les 1 000, 40 pour les dépasser. </strong>À ce jour, aucun club n’a franchi cette barre en phase régulière de Top 14, selon les datas disponibles.</p>
<h2>Toulouse a déjà changé l’échelle</h2>
<p>Le record de la saison régulière appartenait déjà aux Rouge et Noir, avec 891 points en 2024-2025. Avant eux, <strong>Clermont avait placé la barre à 830 en 2020-2021.</strong> Là, Toulouse ne parle plus seulement de record battu. Il parle d’un seuil symbolique, presque inimaginable il y a encore quelques saisons.</p>
<p>Cette saison, Toulouse c&#039;est 130 essais. Ce chiffre dit tout de l’identité actuelle du champion de France : volume, continuité, offloads, vitesse sur les extérieurs et capacité à punir la moindre défense désorganisée. Et ce, alors que <strong>le Stade n&#039;a pas forcément été aussi impérial </strong>que par le passé avec des passages à vide qui lui ont coûté des matchs.</p>
<h2>40 points, mais pas un détail</h2>
<p>Marquer 40 points au Racing <strong>n’aura cependant rien d&#039;une balade santé</strong>. Même pour Toulouse face à une équipe qui joue sa place pour les phases finales. Le contexte de J26, les rotations possibles et l’enjeu de phase finale peuvent peser. Mais cette équipe a déjà montré qu’elle pouvait transformer un match fermé en avalanche en dix minutes.</p>
<p>Parce que les 1 000 points raconteraient autre chose qu’une belle attaque. Ils diraient la profondeur d’effectif, <strong>la régularité sur 11 mois et l’écart créé avec le reste du championnat. </strong>Si on peut imaginer que les Toulousains n&#039;ont pas forcément cette marque en tête. Ils auront à coeur de faire un beau match pour &quot;préparer&quot; la demi.</p>
<h2>Et le Racing dans tout ça ?</h2>
<p>Le Racing 92 ne va évidemment pas se présenter comme figurant dans une page d’histoire toulousaine. <strong>Le club francilien joue gros dans la course au top 6 </strong>et a tout intérêt à casser le rythme, ralentir les sorties et obliger Toulouse à sortir de son plan de jeu.</p>
<p>39 points pour toucher les 1 000. 40 pour les dépasser. Dit comme ça, c’est simple. Sur le terrain, ce sera une histoire. Mais ce n&#039;est pas impossible si les deux équipes <strong>se lancent dans un match débridé</strong>. A l&#039;image du 35-39 de mars 2023. On sait que le goal average et les bonus pourraient avoir leur importance pour le Racing. Pour Toulouse, ce serait une ligne de plus dans l’histoire moderne du Top 14.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47867</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:34:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54919/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="158838" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB - ASM Clermont : à quelle heure et sur quelle chaîne voir ce match crucial ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-asm-clermont-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-ce-match-crucial</link>
                <description><![CDATA[Bordeaux, sixième et actuellement qualifié pour les phases finales, reçoit un Clermont huitième qui ne jure que par une place qualificative. Un duel de haut vol à prévoir à Chaban-Delmas.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre est à suivre à partir de <strong>21 heures sur Canal+ ou sur Mycanal</strong>. Deux choix possibles : vous pouvez regarder la rencontre au sein du grand multiplex, ou la regarder individuellement, sur une des chaînes &quot;Live+&quot; de Canal+, qui sera communiquée prochainement.</p>
<h2>Deux équipes bien classées, en manque d&#039;assurance </h2>
<p>À l&#039;instar du Stade Rochelais qui remonte peu à peu la pente au classement, <strong>Bordelo-Béglais et Clermontois manquent d&#039;assurance en championnat</strong>. Ce qu&#039;il a y d&#039;intéressant avec cette rencontre, c&#039;est que nul ne sait qui va se qualifier pour les phases finales de Top 14. Girondins, sixième sortant d&#039;une défaite face à Toulon, affrontent Puydômois huitième, sortant aussi d&#039;une défaite, contre le Racing. </p>
<p>Sur le plan comptable,<strong> l&#039;UBB cumule trois défaites sur ses cinq derniers matchs. Clermont, c&#039;est une de moins, mais les Jaunards restent sur deux échecs consécutifs</strong>, dont le dernier par un score fleuve (13-41).</p>
<h2>L&#039;UBB enfin libérée d&#039;un poids, trop tard ?</h2>
<p>Les deux équipes sont sur des séries peu rassurantes, mais l&#039;une d&#039;elle à une excuse de taille. <strong>Les Bordelo-Béglais jouaient la Champions Cup, qu&#039;ils ont remportée</strong>. Seule équipe encore en lice dans cette compétition énergivore chevauchant le calendrier du Top 14, <strong>le repos pour les joueurs a dû s&#039;effectuer pendant des week-ends de match</strong>. </p>
<p>Yannick Bru a dû ménager les cadres de son effectif : Les rencontres face au Stade Rochelais et à Toulon en ont fait les frais.</p>
<p>Mais depuis fin mai, la Champions Cup a pris fin. Il est temps pour l&#039;UBB de se concentrer de nouveau pleinement sur le championnat, avec ce dernier match contre les Jaunards. <strong>Un dernier match avec la « patrouille de France », mais sans Matthieu Jalibert et Ben Tameifuna</strong>, respectivement blessés au mollet et à l&#039;épaule cette semaine.</p>
<h2>Clermont va jouer son va-tout</h2>
<p>Le mot d&#039;ordre pour L&#039;ASM est simple : <strong>gagner, sans avoir besoin de bonus, et espérer une défaite du Stade Rochelais (septième), en parallèle</strong>. À 2 points de Bordeaux et 1 point des Maritimes, les Jaunards peuvent encore réaliser l&#039;objectif qu&#039;ils s&#039;étaient fixés en début de saison. Pour cela, ils doivent <strong>comprendre ce qui pèche dans l&#039;inconstance, et l&#039;incohérence de leurs résultats récents</strong>.</p>
<p><strong>La qualification en Champions Cup pour la saison prochaine est acquise</strong>, car Toulon n&#039;est plus menaçant. Mais les Clermontois visent plus haut, pour ne pas mettre Christophe Urios sur un siège éjectable...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47866</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 01:02:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54918/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="72008" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[UBB - Clermont : la composition probable des Bordelais pour le match de la peur à Chaban-Delmas]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/ubb-clermont-la-composition-probable-des-bordelais-pour-le-match-de-la-peur-a-chaban-delmas</link>
                <description><![CDATA[Quatre-vingts minutes pour se qualifier en barrage. Ce samedi soir à Chaban-Delmas, l'Union Bordeaux-Bègles reçoit Clermont dans une rencontre aux allures de huitièmes de finale.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Quatre-vingts minutes pour sauver une qualification</h2>
<p>L&#039;équation est simple pour les Bordelais : <strong>gagner et ne pas dépendre des autres résultats</strong>. Face à un concurrent direct, dans un stade qui devrait afficher complet, l&#039;UBB joue une grande partie de son avenir. À <strong>Chaban-Delmas</strong>, il n&#039;y aura pas de deuxième chance.</p>
<p>Pour ce rendez-vous capital, <strong>Yannick Bru</strong> devrait pouvoir compter sur la plupart de ses cadres malgré le forfait de <strong>Matthieu Jalibert</strong>, touché au mollet. Voici la composition probable de l&#039;UBB pour ce qui pourrait être le match le plus important de sa saison.</p>
<h2>Jalibert forfait, Reus attendu à l&#039;ouverture</h2>
<p>C&#039;est la principale information de la semaine du côté bordelais. <strong>Matthieu Jalibert</strong> ne sera pas de la partie face à Clermont. Victime d&#039;une blessure au mollet, l&#039;international français manquera ce rendez-vous décisif dans la course à la qualification.</p>
<p>Pour le remplacer, <strong>Reus</strong> devrait logiquement être titularisé à l&#039;ouverture et devrait former la charnière avec <strong>Maxime Lucu</strong>, capitaine et véritable leader du collectif girondin. Carbery étant également annoncé à l&#039;infirmerie par Sud Ouest.</p>
<h2>Une ligne arrière surpuissante et rapide</h2>
<p>Même sans <strong>Jalibert</strong>, l&#039;UBB conserve l&#039;une des <strong>lignes de trois-quarts</strong> les plus redoutables du championnat et d&#039;Europe.</p>
<p>À l&#039;arrière, <strong>Romain Buros</strong> devrait être reconduit. Sur les ailes, difficile d&#039;imaginer autre chose que le duo composé de <strong>Pablo</strong> <strong>Uberti </strong>et <strong>Louis Bielle-Biarrey</strong>, deux joueurs capables de faire basculer une rencontre sur une seule accélération.</p>
<p>Au centre, l&#039;association entre <strong>Yoram Moefana</strong> et <strong>Damian</strong> <strong>Penaud</strong> semble tenir la corde. Entre puissance, vitesse et qualité technique, les deux internationaux représentent une menace permanente pour les défenses adverses.</p>
<h2>Du lourd attendu dans le paquet d&#039;avants</h2>
<p>Face à une équipe <strong>clermontoise</strong> qui viendra jouer sa qualification, le combat devant sera déterminant.</p>
<p>En première ligne, <strong>Jefferson Poirot</strong>, <strong>Maxime Lamothe</strong> et<strong>  Carlü Sadie</strong> devraient être alignés d&#039;entrée avec le forfait hier après-midi de <strong>Ben Tameifuna</strong>. Trois joueurs d&#039;expérience habitués aux rendez-vous à haute pression.</p>
<p>En deuxième ligne, <strong>Cyril Cazeaux</strong> et <strong>Adam Coleman</strong> sont pressentis pour débuter. Même si le premier est incertain. Il faudra attendre les derniers tests.</p>
<p>L&#039;objectif sera clair : dominer les collisions et offrir des ballons de qualité à une ligne arrière capable de faire des dégâts.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47861</guid>
                <pubDate>Thu, 04 Jun 2026 00:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. L'ASM dos au mur : la composition probable des Jaunards face à l'UBB]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-lasm-dos-au-mur-la-composition-probable-des-jaunards-face-a-lubb</link>
                <description><![CDATA[Défaits lourdement à domicile lors de la dernière journée face au Racing 92, les Clermontois doivent rebondir ce week-end pour espérer le Top 6.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Rebondir après la gifle reçue au Michelin dimanche (13-41), c&#039;est l&#039;objectif des Clermontois pour samedi soir, lors du grand multiplex. Actuellement, <strong>l&#039;ASM est 8ème, et accuse un retard de deux points sur la sixième place détenue par... l&#039;UBB</strong>, l&#039;adversaire de samedi soir.</p>
<h2>Une équipe capable du meilleur comme du pire</h2>
<p>Clermont fait espérer ses supporters. Après le coup de génie au Stadium face au Stade Toulousain, les Jaunards remontent au classement. <strong>Dans les têtes, l&#039;engrenage est lancé, les phases finales sont presque acquises</strong>. L&#039;ASM est 5ème, et joue Perpignan la semaine suivante.</p>
<p>Après une large victoire face à l&#039;USAP, s&#039;ensuit un match contre Pau, avec une défaite encourageante et bonifiée, face à une Section Paloise en grande pompe. Et puis, vient la bévue contre le Racing 92... <strong>Un manque cruel de constance pèse dans les têtes</strong>, surtout lorsque la quasi équipe-type de Christophe Urios était alignée face aux Franciliens.</p>
<p>Voici la composition probable de l&#039;ASM Clermont pour affronter l&#039;UBB samedi 6 juin à 21 heures :</p>
<p><strong>Les remplaçants probables :</strong></p>
<p>E. Fourcade - S. Lotrian - T. Lanen - S. Tolofua - A. Hemery - L. Zamora - I. Simone - G. Tutisani</p>
<h2>Mais en face, Ça reste Bordeaux</h2>
<p>Les Clermontois sont dos au mur. Ce dernier match est à l&#039;extérieur, au stade Chaban-Delmas de Bordeaux. <strong>Les Girondins 6ème avec 69 points, soit à deux points des Jaunards</strong>. Une victoire à l&#039;extérieur, et les espoirs sont conservés.</p>
<p>D&#039;autant plus que la statistique penche en leur faveur. <strong>L&#039;UBB s&#039;est incliné trois fois à domicile cette saison, contre des adversaires directes</strong> : d&#039;abord Pau, puis Paris, et enfin Montpellier dans ce qui est l&#039;un des plus beaux matchs de cette saison. </p>
<p>Un souci face à la pression pour le double champion d&#039;Europe ? Il ne faut pas trop en faire. L&#039;enjeu se trouve des deux côtés. Ajouter à cela que <strong>l&#039;UBB devra composer sans son maestro Matthieu Jalibert et sans Ben Tameifuna</strong>, blessés.</p>
<p>Le destin est presque entre les mains puydômoises. <strong>En effet, une victoire leur assure l&#039;accès au Top 6, uniquement si le 7ème (La Rochelle) ne gagne pas son dernier match</strong>. À savoir que les Maritimes jouent leur dernier match à domicile, contre le Stade Français.</p>
<p>Il est clair qu&#039;<strong>avec les &quot;si&quot;, on referait tout un monde</strong>. L&#039;ASM espère que ces derniers leur portent préjudice....</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47862</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 23:27:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Bordeaux regarde vers les sommets, l’ASM arrive avec la pioche]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-bordeaux-regarde-vers-les-sommets-lasm-arrive-avec-la-pioche</link>
                <description><![CDATA[L’UBB reçoit Clermont avec son destin en main. Mais l’ASM, dos au mur après sa claque face au Racing, a tout du piège parfait.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Clermont, le piège parfait pour l’UBB</h2>
<p>L’UBB reçoit Clermont ce samedi soir à Chaban-Delmas pour la 26e journée de Top 14. Bordeaux est 6e avec 69 points. L’ASM est 8e avec 67 points. Deux points d’écart, <strong>une place dans le Top 6 au bout</strong>, et une pression qui ne pèse pas du tout pareil sur les deux épaules.</p>
<h2>L’ASM a raté une première balle</h2>
<p>Clermont avait une énorme occasion la semaine dernière à domicile face au Racing 92. Elle est passée à côté. Battue 13-41 à Michelin, l’ASM a laissé filer un concurrent direct et s’est mise <strong>dans l’obligation de réussir un coup à Bordeaux.</strong> Dit comme ça, le tableau est simple. Clermont n’a plus le droit à l’erreur. Mais c’est aussi ce qui peut la rendre dangereuse.</p>
<h2>L’UBB n’est pas invincible à Chaban</h2>
<p>Bordeaux a beau recevoir, Chaban n’a pas toujours été une forteresse cette saison. L’UBB y a déjà perdu trois fois en Top 14 : contre Pau, 33-34, contre le Stade Français, 28-33, puis contre Montpellier, 21-23. <strong>Et ça compte à l&#039;orée de cette 26e journée. </strong>Ces trois équipes sont désormais devant Bordeaux. C&#039;est peut-être aussi un indicateur que lorsque que le niveau monte, l’UBB est en difficulté chez elle. On peut d&#039;ailleurs imaginer que les Clermontois auront bien fait leur travail d&#039;analyse en revoyant ces trois matchs avant de défier les doubles champions d&#039;Europe.</p>
<h2>La pression est bordelaise</h2>
<p>C’est là que le piège peut se refermer sur les Girondins. L’UBB doit gagner. Elle doit sécuriser sa place, éviter de regarder La Rochelle ou le Racing, et ne pas transformer sa fin de saison en immense regret. <strong>Clermont, elle, peut venir jouer le rôle du trouble-fête. </strong>Pas besoin d’être belle. Pas besoin de gérer. Il faut frapper.</p>
<p></p>
<p>Pour exister à Chaban, Clermont devra d’abord tenir le bras de fer. Pas seulement en conquête. Mais lorsque le jeu devient moins spectaculaire plus &quot;sale&quot;. <strong>Ralentir les sorties bordelaises, forcer l’UBB à jouer arrêtée, occuper le terrain, puis attendre que le doute s’installe.</strong> Bordeaux aime accélérer. Clermont doit casser le rythme.</p>
<h2>Un match à ne surtout pas jouer avant de l’avoir gagné</h2>
<p>Une victoire bordelaise verrouillerait l’essentiel : la qualification. Un faux pas changerait totalement la lecture de la saison girondine. D&#039;autant que toutes les rencontres ont lieu en même temps. Il n&#039;y a donc pas de place au calcul. <strong>Pour Clermont, l’enjeu est également énorme. </strong>Une victoire à Chaban ferait oublier le trou d’air contre le Racing et replacerait l’ASM dans une dynamique de phase finale. </p>
<p>Mais il ne faut pas oublier les bonus qui pourraient avoir un énorme impact au moment de faire les comptes. <strong>Sur le papier, Bordeaux reçoit et garde la main. </strong>Dans la vraie vie, Clermont arrive avec un costume parfait : celui de l’équipe blessée, moins attendue, mais encore vivante. Et en Top 14, c’est souvent ce genre d’équipe qui met les pieds sur la table.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47860</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 22:34:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54914/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="72631" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Plus de 1,25 fois la "limite" autorisée : mais à quoi joue-t-on avec Louis Bielle Biarrey ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/plus-de-125-fois-la-limite-autorisee-mais-a-quoi-joue-t-on-avec-louis-bielle-biarrey</link>
                <description><![CDATA[A pas encore 23 ans, Louis Bielle-Biarrey compte déjà 8750 minutes et 122 matchs pros dans les pattes depuis le début de sa carrière. Doucement ! ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il faisait partie des cadres mis au repos dimanche dernier à Toulon. Une fois n’est pas coutume, Louis Bielle-Biarrey est donc resté tranquillement à Bordeaux pour siroter de la Volvic et laisser les célébrations du titre européen de côté. </p>
<p>De quoi régénérer un peu les batteries pour le meilleur marqueur du rugby professionnel en 2025/2025 (34 essais). C’est qu’il en avait bien besoin, LBB. Joueur le plus utilisé avec le XV de France cette saison (il a disputé 640 minutes sur 640 possibles cette saison), celui qui fêtera ses 23 ans la veille des demi-finales du Top 14 à déjà dépassé les 2000 minutes de temps de jeu pour la 3ème saison consécutive. </p>
<p>Cette fois, le casque rouge le plus rapide du monde est même parti pour exploser son record d’il y a 2 ans, avec 2148 minutes de jeu. A son compteur, au 1er juin, LBB affiche en effet déjà 2215 minutes passées sur le pré. Et alors qu’il devrait naturellement retrouver son numéro 11 fétiche ce samedi soir pour la réception - décisive - de Clermont, le Bordelais pourrait dépasser les limites requises. </p>
<h2>2500 minutes au compteur ? </h2>
<p>En effet, en cas de qualification de l’UBB en phases finales (ce qui n’est pas du tout encore fait) et au vu du potentiel de cette équipe lors des matchs couperets, Louis Bielle-Biarrey pourrait théoriquement dépasser les 2500 minutes de temps de jeu si son club atteint la finale du Top 14. </p>
<p>Ce qui s’apparente à une surcharge d’utilisation énorme, quand on sait que la barre des 2000 minutes est une limite qu’il est conseillé de ne pas dépasser. Au-delà de quoi les internationaux ne peuvent d’ailleurs plus partir en tournée estivale avec le XV de France d’après la convention LNR/FFR. </p>
<p></p>
<p></p>
<p>Quand on sait à quel point le joueur le plus rapide du championnat avait terminé sur les rotules en fin de saison dernière, il convient donc de prévenir plutôt que de guérir. Car à ce rythme de stakhanoviste, les probabilités sont grandes pour que le feu de la comète LBB finisse par s’éteindre avant même ses 30 piges. </p>
<p>Ce que personne ne souhaite à celui qui est destiné à devenir le futur meilleur marqueur du XV de France. Que le rugby français devra aussi ménager, pour en profiter le plus longtemps possible. </p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47864</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 22:30:00 +0200</pubDate>

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                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Comment s'en sort l'UBB lorsque Matthieu Jalibert n'est pas là cette saison ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-comment-sen-sort-lubb-lorsque-matthieu-jalibert-nest-pas-la-cette-saison</link>
                <description><![CDATA[Avec lui, c'est 82% de victoire. Sans, le ratio descend de moitié. Car même ses statistiques folles ne traduisent pas totalement l'influence énorme que possède aujourd'hui Matthieu Jalibert sur le jeu du champion d'Europe. 

]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle est tombée ce mardi soir. On apprenait via quelques lignes chez RMC Sports que Matthieu Jalibert souffrait d&#039;un mollet et serait probablement absent face à Clermont ce samedi soir, dans ce qui constitue un véritable 8ème de finale de Top 14 pour les Bordelais. </p>
<p>Plus largement, cela remet en question la fin de saison du maître à jouer l&#039;UBB, qui demeure aujourd&#039;hui très incertain pour les prochaines semaines suite à une blessure musculaire contractée lors d&#039;une séance de compensation organisée avant le coup d’envoi de Toulon/Bordeaux pour les joueurs hors-groupe ayant fait le déplacement jusque dans le Var. </p>
<p>Et ce dans le but de faire &quot;transpirer&quot; ses joueurs et accélérer le processus d&#039;élimination des boissons à plus de 5% ingurgitées de samedi soir à mardi soir après le titre en Champions Cup...</p>
<h2>40% de victoire seulement </h2>
<p>Dès lors, on sait que c&#039;est le jeune Hugo Reus qui assurera l’intérim face à Clermont, lui qui semble s’être correctement intégré au groupe girondin depuis son arrivée. Sans posséder non plus l’influence du meilleur ouvreur de la planète (en 2026) sur le jeu bordelais, naturellement... </p>
<p>A ce titre, comment s&#039;en sort l&#039;UBB cette saison lorsque le chouchou des Girondines n&#039;est pas là ? Bordeaux n&#039;a tout de même été en mesure de l&#039;emporter à 5 reprises cette saison lorsque l&#039;ouvreur de 27 ans n&#039;était pas là, notamment durant les périodes de doublons. Sans lui, elle s&#039;est néanmoins inclinée 6 fois, en concédant près de 40 points en moyenne, signe que la majorité des cadres bordelais étaient également absents (sauf au Racing et à Pau).</p>
<p>En revanche, c&#039;est par sa présence que l&#039;ouvreur aux 35 sélections se fait surtout remarquer. En tout état de cause, le compère favori de Max Lucu marche sur l&#039;eau cette saison, à l&#039;image de ses 138 points (dont 11 essais) inscrits cette saison sous les couleurs de son club. Lorsqu&#039;il est sur le terrain, Bordeaux s&#039;est imposé à 18 reprises pour seulement 4 défaites.</p>
<h2>Le roi des statistiques</h2>
<p>Comptablement, on pourrait également noter ses 18 franchissements en Top 14, ses 30 offloads ou encore ses 76 plaquages cassés (2ème meilleur total du championnat), preuve du danger permanent qu&#039;il amène ballon en main. Bien que même ces statistiques évocatrices ne traduisent pas totalement l&#039;influence énorme que possède aujourd&#039;hui Matthieu Jalibert sur le jeu du champion d&#039;Europe. </p>
<p>Et puis pour la beauté du jeu, on souhaite évidemment que le génie bordelais soit de retour dès la semaine prochaine à l&#039;entraînement collectif. Si victoire face à Clermont il y a, évidemment...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47863</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 18:05:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[AMATEUR. Quelles équipes accèderont à la Fédérale 1 ? On décortique les 8ème de finale de Fédérale 2 ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/amateur-quelles-equipes-accederont-a-la-federale-1-on-decortique-les-8eme-de-finale-de-federale-2</link>
                <description><![CDATA[Ce week-end, on connaîtra les 8 équipes promues en Fed 1. Alors si tu veux aller au stade avec quelques éléments en main, voici ce qu'il faut savoir des chocs de la 6ème division.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après une semaine de coupure, la Fédérale 2 reprenait ses droits dimanche dernier. Et pas n’importe comment puisqu’elle abordait les 8èmes de finale du championnat de France, soit le tour qui déterminera les promus à l’étage supérieur.</p>
<h2>AS Pont-Long/AS Mérignac</h2>
<p></p>
<p>Alors, qui a frappé fort avant le match retour ? Pas Pont-Long, en tous cas, qui a pris la foudre (36 à 15) du côté de Mérignac. Les Béarnais auront donc très fort à faire s’ils veulent renverser les Girondins ce dimanche et remonter leurs 21 points de retard. Premiers de poule comme à chaque fois depuis 4 ans, il ne serait donc pas surprenant de voir les Vert et Noir rater à nouveau la montée en Fédérale 1. Ce qui serait un véritable pour ce club du terroir comme on les aime… </p>
<h2>Leucate/Vergt</h2>
<p></p>
<p>Toujours dans le Sud-Ouest, les Catalans de Leucate ont fait valoir leur supériorité dans l’organisation et le pragmatisme face à Vergt. Le leader de la poule 5 s’est imposé 15 à 23 en Dordogne et peut envisager sereinement le match retour, sur un terrain où il est invaincu cette saison. </p>
<h2>Bièvre/Palavas </h2>
<p></p>
<p>En cas de victoire ou de défaite par moins de 8 points, les hommes du 66 croiseront-ils la route de Palavas ou de la Bièvre St-Geoirs ? Les Castors, premiers nationaux et invaincus à l’issue de la phase de poule, ont une nouvelle fois été malmenés à l’extérieur par cette équipe de la poule 3 en étant battus 31 à 18 lors du 8ème de finale aller. Impressionnants sur leurs terres, les Isérois sauront-ils inverser la tendance et remonter 13 points comme ils l’avaient fait en 16ème face à Millau ? La tâche d’annonce encore plus difficile cette fois, face au premier disciple montpelliérain… </p>
<h2>Monaco/Avignon </h2>
<p></p>
<p>Plus à l’est encore, Avignon est sorti victorieux et avec 9 points d’avance (31 à 22) de la première manche face Monaco, au terme d’un match animé et explosif. Entre suspensions et blessés, les 2 équipes se retrouveront donc ce samedi à 18h30 à 2 pas de la Principauté, Grand Prix du dimanche oblige. Pour un match de la montée qui s’annonce très indécis. Comme la finale de ProD2 entre Vannes et Provence Rugby ? </p>
<p></p>
<h2>Sor Agout /Léguevin </h2>
<p></p>
<p>Au match aller, les Haut-Garonnais ont fait fort en menant jusqu’à 28 à 8 face aux Tarnais. Mais le leader de la poule 6 s’est quelque peu réveillé en fin de match pour revenir à -10 et espérer quelque chose lors de la manche retour. Lors de laquelle il leur faudra retrouver le panache qu’on leur connaît s’ils veulent accrocher une montée. </p>
<h2>Castillon/Hasparren</h2>
<p>A l’aller, les Basques se sont imposés dans l&#039;antre 35 à 30, au terme d’un festival offensif duquel ils auraient mérité de ressortir mieux payés. Mais Castillon a su appuyer là où ça fait mal en fin de partie pour revenir à -5 à l’aube du match retour. Alors ? Aux confins de la Gironde, il sera extrêmement difficile de conserver cette avance face au leader de la poule 7, taillé pour la Fédérale 1 avec son artilleur (et marqueur) maison Gabriel Bouscasse et ses 353 points. Mais impossible n’est pas Basque… </p>
<h2>PUC/Gennevilliers</h2>
<p>Dimanche dernier, le plus célèbre club universitaire de la région parisienne a fait fort en allant s’imposer dans le 92, 30 à 41. Le PUC repartira donc fois avec 11 points d’avance et beaucoup d’avance pour aller chercher une montée à l’étage supérieur. Il est en tous cas le favori, lui qui doit désormais valider sa saison jusqu’ici presque parfaite. </p>
<h2>Le Rheu/Auxerre </h2>
<p>Bretons et Bourguignons se sont rendus coup pour coup au match aller, devant plus de 2000 personnes. Globalement dominés par les gars du Rheu, les Auxerrois s’en sont comme souvent remis à leur impressionnant numéro 8 Zimbabwéen Tapiwa Tsomondo, auteur d’un nouvel exploit personnel incroyable derrière sa mêlée. Pour une victoire 33 à 28 qui pourrait valoir cher au moment d’aborder le match retour en Bretagne, ce dimanche à 15h. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47865</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 16:45:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA["Great American Scrum Championship", "Run Nation" : vers un rugby spectacle ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/great-american-scrum-championship-run-nation-quelle-direction-prend-le-rugby</link>
                <description><![CDATA[Initialement joué à XV, XIII, X ou VII, et ce pendant quatorze à 80 minutes, le rugby change peu à peu de visage. En cause : des sports dérivés créés à partir du ballon ovale, le tout organisé parfois par les championnats de rugby eux-mêmes.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Flexion, lier, jeu, et rien de plus</h2>
<p>Samedi 21 juin 2026 aura lieu à Chicago (États-Unis) une compétition uniquement liée à la mêlée, une première. Organisé par la <strong>Major League Rugby</strong>, le championnat de rugby à XV masculin de plus haut niveau en Amérique du Nord, le concours consiste à <strong>élire le meilleur pack de 8 joueurs/joueuses</strong>, à travers des duels en mêlée.</p>
<p>Le &quot;<strong>Great American Scrum Championship</strong>&quot; s&#039;ouvre à des collectifs de tout le pays, avec la possibilité de s&#039;inscrire dans plusieurs divisions : femmes, hommes, plus de 35 ans, universitaires ou lycéens.</p>
<p>Systèmes de points bonus, jeu en trois manches, phases finales... L&#039;événement semble organisé, et l&#039;idée plait. Dans le documentaire Rugbyrama « Le combat des Titans », <strong>Vincent Moscato</strong>, ancien talonneur international français avait énoncé : <em>« J&#039;aimerais qu&#039;il y ait des concours de mêlée en France »</em>.</p>
<p>La mêlée est un sport dans le sport qui possède son public. <strong>Elle reflète la puissance des athlètes, dans un cadre de respect des valeurs du rugby</strong>. Les plus forts gagnent. Les plus faibles se font passer dessus. L&#039;opportunité de visibilité sur les réseaux sociaux paraît évidente : <strong>un format court, compétitif et spectaculaire</strong>.</p>
<p>Alors, bien qu&#039;initiative locale, l&#039;engouement autour de l&#039;événement semble ne pas avoir de frontières, et pourrait voir le jour outre-Atlantique.</p>
<h2>Un concept tout droit venu d&#039;Océanie</h2>
<p>Gamin, en face de notre vis-à-vis, l&#039;entraineur nous donnait deux consignes : ne pas le lâcher, et plaquer bas. Le Run Nation, c&#039;est tout l&#039;inverse.</p>
<p>Originaire d&#039;Australie, cette compétition consiste à voir deux athlètes s&#039;élancer depuis une piste, chacun opposé, sur une dizaine de mètres. L&#039;un porte un ballon ovale (le porteur de balle), et l&#039;autre est &quot;plaqueur&quot;. Arrivés au milieu, le choc est terrible, <strong>le KO est presque inévitable</strong>.</p>
<p>Les objectifs derrière cette compétition ne sont pas cachés. <strong>L&#039;instant est court, mais intense pour faire du buzz sur les réseaux sociaux</strong>. À l&#039;inverse du concours de mêlée, quand il y a KO, c&#039;est le Graal pour les organisateurs. L&#039;autre objectif est marketing. Quand cela marche sur les réseaux sociaux, et qu&#039;il y a de la visibilité, <strong>les sponsors s&#039;arrachent le moindre espace face à la caméra</strong> pour figurer.</p>
<p>Au-delà de la viralité et du bon rendement économique procuré, ce dérivé du rugby interroge sur <strong>la santé des participants</strong>. Car en 2025, Ryan Satterthwaite, un Néo-Zélandais, décède après avoir pratiqué le &quot;Run-it-straight challenge&quot;. Aujourd&#039;hui, un seul décès est recensé. Toutefois, scientifiques, spectateurs et athlètes ont conscience que<strong> le Run Nation produit des dégâts importants et irréversibles sur le cerveau</strong>.</p>
<h2>Qu&#039;en pense World Rugby ?</h2>
<p>Pour le moment, World Rugby ne se prononce pas sur le Great American Scrum Championship. Cependant, il s&#039;agit d&#039;une initiative lancée par la Major League Rugby, <strong>championnat officiel conduit par USA Rugby, régi par World Rugby</strong>. Grosso modo, le lien entre les deux est factuel, mais pas direct, l&#039;intermédiaire étant la fédération étasunienne de rugby.</p>
<p>En ce qui concerne le Run Nation, cela reste <strong>une &quot;discipline&quot; distincte non reconnue par World Rugby</strong>. L&#039;organisation mondiale ne peut donc pas interdire cette compétition du Pacifique. En revanche, dans les lignes, la position de World Rugby demeure claire : <strong>la protection cérébrale et le bien-être des joueurs constituent son coeur de politique</strong>.</p>
<p>Entre une compétition qui <strong>respecte</strong> l&#039;image du rugby, et celle qui la <strong>caricature</strong> devant le monde entier à des fins économiques, <strong>les dérives surprennent et réinventent la vision du ballon ovale</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47857</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 14:54:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Toulouse fait confiance à  Benjamin Bertrand et verrouille solidement l'avenir du poste]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/toulouse-fait-confiance-a-benjamin-bertrand-et-verrouille-solidement-lavenir-poste</link>
                <description><![CDATA[Le Stade toulousain a officialisé la prolongation de Benjamin Bertrand jusqu'en 2030. Une marque de confiance forte envers un joueur dont la progression n'est pas passée inaperçue.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Stade toulousain continue de préparer l&#039;avenir</strong>. Après avoir sécurisé plusieurs cadres et jeunes talents ces dernières semaines, le club haut-garonnais a annoncé ce mercredi <strong>la prolongation de Benjamin Bertrand jusqu&#039;en 2030.</strong></p>
<p>À seulement 22 ans, <strong>le pilier gauche s&#039;inscrit un peu plus dans le projet des Rouge et Noir.</strong> Une récompense logique pour un joueur dont la trajectoire n&#039;a cessé de grimper ces dernières saisons.</p>
<h2>L&#039;étape Blagnac pour grandir</h2>
<p>Pur produit de la formation toulousaine, <strong>Benjamin Bertrand a rejoint le club dès son plus jeune âge.</strong> Mais avant de se faire une place dans l&#039;effectif professionnel, <strong>le jeune pilier a dû passer par une étape intermédiaire essentielle.</strong></p>
<p>Lors de la saison 2023-2024, il est prêté à Blagnac en Nationale afin d&#039;<strong>accumuler du temps de jeu et de se confronter aux exigences du rugby senior</strong>. Une expérience qui lui permet de gagner en maturité et de poursuivre sa progression loin de la concurrence féroce du Stade toulousain. <strong>De retour à Ernest-Wallon, le pilier gauche franchit rapidement un nouveau cap.</strong></p>
<h2>Une place gagnée dans la rotation toulousaine</h2>
<p>Cette saison, Benjamin Bertrand a progressivement intégré les rotations d&#039;Ugo Mola. <strong>Utilisé à douze reprises, il a connu ses quatre premières titularisations</strong> en Top 14 et a démontré qu&#039;il pouvait répondre présent lorsque son équipe faisait appel à lui. Le jeune pilier a également débloqué son compteur en professionnel en inscrivant<strong> les deux premiers essais de sa carrière</strong>. Des performances qui ont confirmé les espoirs placés en lui depuis plusieurs années.</p>
<p>Sa montée en puissance avait même fini par <strong>lui ouvrir les portes du groupe France à l&#039;automne dernier</strong>. Appelé par Fabien Galthié pour participer à la préparation des Bleus, <strong>il découvrait alors un nouvel environnement</strong>, même sans connaître sa première sélection.</p>
<h2>Un coup d&#039;arrêt au pire moment</h2>
<p>Sa saison s&#039;est toutefois arrêtée brutalement il y a quelques semaines. <strong>Victime d&#039;une blessure au genou</strong>, Benjamin Bertrand a vu son exercice prendre fin prématurément. <strong>Un coup dur à titre personnel tant sa dynamique était positive</strong>. À mesure que les mois passaient, le pilier semblait gagner du terrain dans la hiérarchie toulousaine et <strong>pouvait légitimement prétendre à un rôle lors de la phase finale.</strong></p>
<h2>Le profil recherché du rugby moderne</h2>
<p>En le prolongeant jusqu&#039;en 2030, le Stade toulousain envoie un signal clair. <strong>Benjamin Bertrand fait partie des joueurs appelés à porter le club dans les années à venir.</strong> Dynamique dans le jeu courant, mobile ballon en main et capable d&#039;enchaîner les efforts, <strong>le pilier correspond parfaitement aux exigences du rugby moderne</strong>. Un profil rare et particulièrement recherché à un poste où la densité physique doit désormais s&#039;accompagner d&#039;une grande activité.</p>
<p>Alors que <strong>Cyril Baille et Dorian Aldegheri approchent de la trentaine avancée</strong>, Toulouse prépare déjà la relève. Et au poste de pilier gauche, Benjamin Bertrand apparaît plus que jamais comme l&#039;<strong>un des visages de l&#039;avenir.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47859</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 14:33:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[13 Bordelais, 1 Toulousain, 1 Toulonnais : mainmise du Top 14 sur le XV de la Champions Cup]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/13-bordelais-1-toulousain-1-toulonnais-mainmise-du-top-14-sur-le-xv-de-la-champions-cup</link>
                <description><![CDATA[Les supporters ont tranché. L'EPCR a dévoilé le XV de la saison de l'Investec Champions Cup, une équipe élue par les fans et largement dominée par l'Union Bordeaux-Bègles.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Les supporters ont tranché. L&#039;EPCR a dévoilé le <strong>XV de la saison de l&#039;Investec Champions Cup</strong>, une équipe élue par les fans et largement dominée par l&#039;<strong>Union Bordeaux-Bègles</strong>. Sacrés <strong>champions d&#039;Europe</strong> au terme d&#039;une campagne historique, les Girondins placent pas moins de <strong>13 joueurs</strong> dans cette sélection. Une démonstration de force qui laisse peu de place à la concurrence.</p>
<h2>Une équipe-type qui parle bordelais</h2>
<p>Il suffit de jeter un coup d&#039;œil à la composition pour mesurer l&#039;ampleur de la <strong>domination bordelaise</strong> sur cette édition de la Champions Cup.</p>
<p>La première ligne est entièrement composée de joueurs de l&#039;UBB avec <strong>Jefferson Poirot, Maxime Lamothe et Ben Tameifuna</strong>. Derrière eux, <strong>Boris Palu</strong> et <strong>Adam Coleman</strong> forment l&#039;attelage en deuxième ligne tandis que <strong>Cameron Woki</strong> et <strong>Marko Gazzotti</strong> complètent le contingent girondin chez les avants.</p>
<p>À la charnière, <strong>Maxime Lucu</strong> et <strong>Matthieu Jalibert</strong> incarnent logiquement le jeu bordelais qui a tant séduit cette saison. Plus loin, <strong>Yoram Moefana</strong> et <strong>Damian Penaud</strong> sont associés au centre alors que <strong>Louis Bielle-Biarrey occupe l&#039;aile</strong> et <strong>Sallesi Rayasi</strong> l&#039;arrière.</p>
<p>Autrement dit, <strong>treize des quinze joueurs</strong> de ce XV évoluent sous les couleurs de l&#039;UBB.</p>
<h2>Jack Willis sauve l&#039;honneur du Stade Toulousain</h2>
<p>Dans cette<strong> marée bordeaux et blanc,</strong> un seul joueur du <strong>Stade Toulousain</strong> est parvenu à se faire une place : <strong>Jack Willis</strong>.</p>
<p><strong>Le troisième ligne anglais</strong> a une nouvelle fois impressionné par son activité dans les zones de combat. Véritable poison dans les rucks, précieux ballon en main et infatigable défenseur, il a confirmé tout au long de la compétition qu&#039;il figurait parmi les <strong>meilleurs spécialistes mondiaux à son poste</strong>.</p>
<p>Sa présence dans ce XV apparaît comme l&#039;une des plus difficiles à contester.</p>
<h2>Gaël Dréan récompensé après sa campagne européenne</h2>
<p>Le seul autre joueur extérieur à Bordeaux est le Toulonnais <strong>Gaël Dréan</strong>.</p>
<p>L&#039;ailier du <strong>RCT</strong> a profité de la campagne européenne des Varois pour gagner en visibilité auprès du grand public. Ses qualités de vitesse, sa capacité à faire des différences dans les petits espaces et son sens de la finition lui permettent de s&#039;inviter dans cette <strong>équipe de prestige</strong>.</p>
<p>Une belle reconnaissance pour un joueur qui continue de franchir les paliers au plus haut niveau.</p>
<h2>Un vote des fans qui reflète la saison de l&#039;UBB</h2>
<p>Cette équipe-type n&#039;a pas été désignée par un panel d&#039;experts mais directement par les <strong>supporters</strong>.</p>
<p>Dans ces conditions, difficile d&#039;imaginer un autre résultat après le <strong>sacre européen des Bordelais</strong>. L&#039;UBB a marqué les esprits tout au long de la compétition grâce à son <strong>rugby offensif</strong>, son efficacité et les performances de ses cadres.</p>
<p><strong>Lucu, Jalibert, Penaud</strong> ou encore <strong>Bielle-Biarrey</strong> ont multiplié les actions décisives tandis que le paquet d&#039;avants a souvent dominé ses adversaires.</p>
<p>Cette omniprésence dans le XV de la saison ressemble donc autant à une <strong>récompense sportive</strong> qu&#039;à une <strong>démonstration de popularité.</strong></p>
<h2>Une sélection qui ne manquera pas de faire réagir</h2>
<p>Comme toujours avec ce genre d&#039;exercice, certains choix risquent de faire débat.</p>
<p>Le <strong>Stade Toulousain</strong> ne place qu&#039;un seul joueur malgré son statut de référence du rugby européen ces dernières saisons. D&#039;autres formations comme le <strong>Leinster</strong> ou <strong>Northampton</strong> sont totalement absentes de cette équipe-type malgré plusieurs prestations remarquées au cours de la compétition.</p>
<p>Mais une chose est certaine : rarement une équipe aura autant monopolisé le <strong>XV de la saison d&#039;une Champions Cup</strong>.</p>
<p><strong>Et vous, combien de changements apporteriez-vous à cette sélection élue par les fans ?</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47856</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 14:19:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54830/conversions/Couverture-Articles-2026-(17)-thumb.jpg" length="112090" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Détrompez-vous, le match de l’USAP à Bayonne ne compte pas que pour du beurre]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/detrompez-vous-le-match-de-lusap-a-bayonne-ne-compte-pas-que-pour-du-beurre</link>
                <description><![CDATA[Condamnée au barrage d'accession, l'USAP devrait utiliser son dernier déplacement à Bayonne pour préparer le rendez-vous le plus important de sa saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le papier, <strong>le déplacement à Bayonne n&#039;aura aucune incidence sur le classement </strong>de Perpignan. Condamnée depuis de nombreuses semaines à disputer le barrage d&#039;accession,<strong> l&#039;USAP sait déjà qu&#039;elle jouera sa saison sur un match face au perdant de la finale de Pro D2 entre Provence Rugby et Vannes.</strong></p>
<p>Pour autant, <strong>ce dernier rendez-vous de la phase régulière est loin d&#039;être anodin</strong>. À Jean-Dauger, <strong>Laurent Labit disposera d&#039;une ultime répétition générale</strong> avant le match le plus important de l&#039;année. Une occasion précieuse pour affiner ses choix et <strong>observer quels joueurs sont capables de répondre présent </strong>lorsque la pression monte.</p>
<h2>Un rendez-vous devenu familier</h2>
<p>Pour <strong>la quatrième fois depuis la création du barrage d&#039;accession</strong>, Perpignan s&#039;apprête à jouer sa survie dans l&#039;élite. Une situation qui témoigne des <strong>difficultés rencontrées par le club catalan ces dernières saisons</strong> pour s&#039;installer durablement dans le ventre mou du championnat.</p>
<p>L&#039;an dernier, <strong>les Sang et Or étaient passés tout près de la catastrophe</strong>. Sur la pelouse de Grenoble, <strong>ils avaient arraché leur maintien au terme d&#039;une rencontre étouffante remportée 13 à 11.</strong> Une soirée qui reste dans toutes les mémoires et qui rappelle combien ce type de rendez-vous peut rapidement basculer.</p>
<h2>Une saison passée à courir après le classement</h2>
<p>Cette fois encore,<strong> l&#039;USAP a vécu un exercice compliqué</strong>. Très vite décrochés au classement,<strong> les Catalans n&#039;ont jamais réussi à combler leur retard sur leurs concurrents directs</strong>. Malgré quelques coups d&#039;éclat, ils ont passé la majeure partie de la saison à <strong>tenter de réduire l&#039;écart en vain.</strong></p>
<p>Le succès obtenu face à Castres lors de l&#039;avant-dernière journée (29-27) a permis aux joueurs de retrouver le sourire, <strong>sans toutefois dissiper toutes les inquiétudes. </strong>Dans le contenu, <strong>la prestation perpignanaise a laissé apparaître plusieurs failles que le staff espère corriger avant l&#039;échéance couperet.</strong></p>
<h2>Les places restent à prendre</h2>
<p>Après la victoire contre Castres, Laurent Labit n&#039;a d&#039;ailleurs pas caché son insatisfaction. <strong>Le manager catalan a reconnu que son équipe type pour le barrage n&#039;était pas encore totalement arrêtée.</strong></p>
<p>Un message qui ressemble autant à un constat qu&#039;à un avertissement. Malgré l&#039;approche du match décisif, <strong>certaines positions restent ouvertes et le déplacement à Bayonne pourrait encore rebattre les cartes.</strong></p>
<h2>Une relégation qui changerait tout</h2>
<p>Au-delà du simple maintien sportif, l&#039;enjeu, lui, est immense pour le club catalan. Car <strong>l&#039;USAP prépare déjà activement la saison prochaine avec un recrutement particulièrement ambitieux.</strong></p>
<p>L&#039;arrivée annoncée de <strong>l&#039;ailier néo-zélandais Sevu Reece, fort de 37 sélections avec les All Blacks, du demi de mêlée irlandais Luke McGrath ou encore du centre des Crusaders Braydon Ennor</strong> témoigne des ambitions du club. Difficile toutefois d&#039;imaginer de tels renforts débarquer dans <strong>un projet de Pro D2</strong>. Une descente remettrait inévitablement en question une partie de la stratégie sportive bâtie pour les saisons à venir.</p>
<p>Le classement est figé, mais la l&#039;enjeu, lui, reste bien vivant. Pour plusieurs joueurs catalans, ce voyage au Pays basque représente sans doute l<strong>a dernière occasion de convaincre avant le rendez-vous qui déterminera l&#039;avenir du club en Top 14.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47858</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:45:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54911/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="73967" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[XV de France. L’attaque roule en Ferrari, la conquête passe encore au contrôle technique]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/xv-de-france-lattaque-roule-en-ferrari-la-conquete-passe-encore-au-controle-technique</link>
                <description><![CDATA[Le XV de France marque beaucoup, mais Galthié le sait : pour viser 2027, les Bleus doivent encore muscler leurs bases.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Galthié ne regarde pas seulement le trophée</h2>
<p>Le XV de France a gagné deux Tournois des 6 Nations de suite, une première depuis vingt ans. Forcément, c&#039;est flatteur. <strong>Mais Fabien Galthié ne s’arrête pas à la photo avec la coupe.</strong> Dans un entretien accordé au Midi Libre, le sélectionneur rappelle qu&#039;à un peu plus d&#039;un an de la Coupe du monde 2027, il reste du travail. Surtout vu le programme qui attend les Bleus en cas de qualification pour les phases finales.</p>
<h2>Les Bleus savent où ils sont forts</h2>
<p>Sur le plan offensif, le constat est clair. La France marque beaucoup. Elle avance, elle crée, elle finit les coups. Galthié rappelle même que les Bleus terminent meilleure attaque depuis deux ans, “<em>et de loin</em>”. Ce n’est pas un détail. <strong>Cette équipe sait mettre de la vitesse, déplacer les défenses et transformer le désordre en occasions. </strong>Le problème, c’est que le rugby international ne pardonne pas les déséquilibres.</p>
<h2>La conquête, toujours le gros chantier</h2>
<p>Le mot revient encore : les “set up”. En clair, les bases. Touche, mêlée, phases de reconquête. <strong>Galthié met le doigt sur ce qui coûte cher au très haut niveau.</strong> Une mêlée pénalisée, ce n’est pas juste une mêlée ratée. C’est une pénaltouche, une pression dans les 22 mètres, parfois sept points dans la musette. Même chose en touche. Si la rampe de lancement tremble, tout le plan de jeu tremble avec elle.</p>
<h2>Les cinquante ballons qui changent tout</h2>
<p>Concernant les phases de reconquête, Galthié estime qu’il y en a environ cinquante par match. Un coup de pied qui ne sort pas. Un ballon contesté en l’air. Une réception sous pression. Un retour intérieur après jeu au pied. C’est là que le rugby moderne bascule. On n’est plus seulement dans la conquête propre. <strong>On est dans le chaos organisé.</strong></p>
<h2>Discipline et règle, le détail qui pèse lourd</h2>
<p>Autre point ciblé : la discipline. Pas seulement le nombre de pénalités. L’apprentissage de la règle, <strong>l’adaptation à l’arbitre</strong>, la capacité à ne pas offrir des sorties de camp gratuites. Là aussi, les Bleus ont une marge. Dans un match serré, une position de hors-jeu, une entrée sur le côté ou une mêlée mal maîtrisée peut faire plus mal qu’un plaquage manqué.</p>
<h2>L’équilibre, pas le grand chamboulement</h2>
<p>Galthié ne parle pas de tout casser. Il parle d’équilibre. <strong>Nourrir la conquête sans affaiblir l’attaque</strong>. Renforcer la défense sans éteindre l’audace. C’est toute la difficulté. La France a une identité offensive forte. Mais pour viser plus haut en 2027, elle doit <strong>solidifier ce qui précède les grandes envolées.</strong></p>
<p>Pour les joueurs, le message est limpide. Les places se gagneront aussi sur la touche, la mêlée, le jeu au pied, la discipline et la lecture des ballons de reconquête. <strong>Pas seulement sur les fulgurances.</strong> Les Bleus ont déjà le talent. Maintenant, ils doivent polir les zones qui font gagner les matchs couperets. Et à la Coupe du monde, ce n’est jamais du détail.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47855</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 13:32:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Dragons Catalans - Toulouse Olympique : le premier "French Magic Weekend" débarque à Castres]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/dragons-catalans-toulouse-olympique-le-premier-french-magic-weekend-debarque-a-castres</link>
                <description><![CDATA[Le 4 juillet, le derby entre les Dragons Catalans et le Toulouse Olympique ne se disputera ni à Perpignan, ni à Toulouse, mais à Castres, dans l'antre du stade Pierre-Fabre à l'occasion du "French Magic Weekend".]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le rugby à XIII français va vivre un derby inédit cet été.</strong> Le 4 juillet prochain, le derby retour entre les <strong>Dragons Catalans</strong> et le <strong>Toulouse Olympique</strong> ne se disputera ni à <strong>Perpignan, ni à Toulouse, mais à Castres, dans l&#039;antre du stade Pierre-Fabre</strong>. Un choix surprenant au premier regard, mais qui pourrait bien marquer une nouvelle étape dans le développement de la discipline en France grâce au <strong>&quot;French Magic Weekend&quot;.</strong></p>
<h2>Un Magic Weekend à la française</h2>
<p>Les amateurs de Super League connaissent bien le concept. Chaque saison, le &quot;Magic Weekend&quot; réunit plusieurs affiches du championnat sur un même site afin de créer un événement festif autour du <strong>rugby à XIII</strong>.</p>
<p>Cette année, la présence simultanée des <strong>Dragons Catalans et du Toulouse Olympique</strong> dans l&#039;élite anglaise a donné des idées aux organisateurs. En accord avec la RFL et les deux clubs français, le <strong>derby tricolore</strong> sera délocalisé à <strong>Castres</strong> dans le cadre d&#039;un premier <strong>&quot;French Magic Weekend&quot;.</strong></p>
<p>L&#039;objectif est clair : <strong>offrir une grande fête du XIII</strong> sans obliger les supporters français à traverser la Manche et profiter de l&#039;engouement suscité par la présence de deux représentants hexagonaux en Super League.</p>
<h2>Un derby qui prend de l&#039;ampleur</h2>
<p>Cette saison marque déjà un <strong>tournant historique</strong> avec le retour du <strong>Toulouse Olympique en Super League</strong> aux côtés des <strong>Dragons Catalans</strong>. Les deux clubs se sont affrontés dans un premier <strong>derby très suivi</strong> à Perpignan, remporté par les Catalans (33-26).</p>
<p>Le rendez-vous de Castres promet donc une <strong>revanche à haute intensité</strong>, avec en toile de fond la <strong>suprématie du rugby à XIII tricolore</strong>. Au-delà du résultat sportif, l&#039;événement servira aussi de <strong>vitrine</strong> pour une discipline qui ne cesse de chercher sa place dans le <strong>paysage rugbystique national</strong>.</p>
<h2>Un test grandeur nature pour l&#039;avenir ?</h2>
<p>Si l&#039;expérience séduit le public, le <strong>French Magic Weekend</strong> pourrait rapidement devenir un <strong>rendez-vous récurrent</strong>. Les exemples anglais montrent que ce type d&#039;événement permet de <strong>fédérer les supporters</strong>, de <strong>générer de nouvelles recettes</strong> et de faire découvrir le championnat à un <strong>public plus large</strong>.</p>
<p>Pour le rugby à XIII tricolore, souvent en quête de <strong>visibilité</strong> et d&#039;<strong>exposition médiatique</strong>, l&#039;opération ressemble à un <strong>laboratoire grandeur nature</strong>. Et quoi de mieux qu&#039;un <strong>derby entre les deux locomotives du XIII français</strong> pour tester l&#039;engouement du public ?</p>
<p>Le <strong>4 juillet prochain</strong>, à Castres, il ne sera pas seulement question de <strong>deux points au classement</strong>. Il sera surtout question de mesurer jusqu&#039;où le <strong>rugby à XIII français</strong> est capable de <strong>faire rayonner son produit</strong>, d&#039;attirer de nouveaux spectateurs et de démontrer que ses affiches peuvent devenir de véritables <strong>événements populaires</strong>.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47854</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:40:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54908/conversions/Couverture-Articles-2026-(33)-thumb.jpg" length="91436" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[70 joueurs sur le radar : Galthié doit choisir entre talent, fraîcheur et genoux qui grincent]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/70-joueurs-sur-le-radar-galthie-doit-choisir-entre-talent-fraicheur-et-genoux-qui-grincent</link>
                <description><![CDATA[Galthié veut les meilleurs Bleus, mais le calendrier impose ses limites. Entre phases finales et charge physique, le puzzle est déjà lancé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une liste en plusieurs temps</h2>
<p>Fabien Galthié a déjà sorti le tableau blanc. À un mois de l’entrée des Bleus dans le tout nouveau Nations Championship, le sélectionneur du XV de France a détaillé auprès de Midi Libre la méthode qui doit permettre de composer <strong>un groupe compétitif</strong> malgré le calendrier du TOP 14. Et, comme souvent avec les tests d’été, il ne s’agit pas seulement de prendre les meilleurs. Il faut aussi savoir qui peut encore avancer.</p>
<h2>D’abord les éliminés du TOP 14</h2>
<p><strong>Le premier groupe comptera 28 joueurs.</strong> Il sera annoncé après les barrages et puisera dans les dix clubs déjà sortis de la course au Brennus. Avec ce groupe, les Bleus prépareront d’abord l’Angleterre A, à Vannes, avant de basculer vers la tournée. Après les demi-finales, <strong>les perdants viendront compléter la liste pour approcher la quarantaine.</strong> Enfin, trois ou quatre finalistes pourraient rejoindre le groupe pour le deuxième test.</p>
<h2>Onze mois dans les pattes</h2>
<p>Les clubs terminent une saison de onze mois. Beaucoup de joueurs flirtent avec les trente feuilles de match, <strong>certains dépassent les 2 000 minutes. </strong>À ce niveau-là, on ne parle plus seulement de forme du moment. On parle de charge, de récupération, de lucidité, de fraîcheur mentale. Galthié le dit clairement : le staff suit les joueurs «<em> à la minute près </em>». A un peu plus d&#039;un an du Mondial, ce n&#039;est pas le moment d&#039;avoir de la casse. Même chez ceux qui ne seront pas forcément titulaires en Australie.</p>
<h2>Une sélection à 70 noms</h2>
<p>Le sélectionneur évoque aussi un groupe élargi de 70 joueurs. C’est moins une liste d’attente qu’un réservoir vivant. <strong>Les blessures, les phases finales, les temps de jeu et les besoins poste par poste peuvent tout changer. </strong>C’est une logique de gestion, pas une sélection au doigt mouillé. Dans un calendrier pareil, le staff ne choisit pas seulement un XV. Il construit plusieurs scénarios. Et on sait à quel point Galthié aime anticiper et prévoir tous les cas de figure.</p>
<h2>La meilleure des moins mauvaises solutions</h2>
<p>La formule de Galthié résume bien le casse-tête : trouver « <em>la meilleure des moins mauvaises solutions</em> ». L’équipe de France veut aligner les meilleurs Français. Normal. <strong>Mais les agendas ne le permettent pas totalement.</strong> Les finalistes du TOP 14 ne peuvent pas enchaîner sans filet. Ceux qui ont beaucoup donné ne peuvent pas être rincés avant même d’avoir pris l’avion.</p>
<h2>Le Nations Championship change le décor</h2>
<p>Pour rappel, il ne s’agit pas d’une tournée classique. Le Nations Championship démarre en juillet 2026 avec un format Nord contre Sud. <strong>Les Bleus doivent affronter la Nouvelle-Zélande à Christchurch, l’Australie à Brisbane, puis le Japon à Tokyo. </strong>Trois voyages, trois styles, trois tests. Et une compétition qui reviendra en novembre avant un week-end final à Londres.</p>
<p>Pour certains joueurs, <strong>cette fenêtre peut ouvrir une porte immense. </strong>Pour d’autres, elle se refermera malgré une saison méritoire. Galthié l’assume : il y aura des joueurs non retenus qui auraient mérité d’y être. C’est dur, mais c’est aussi la réalité du rugby français en 2026. L’ambition reste simple. Gagner des matchs. Avec le meilleur groupe possible, pas forcément le groupe parfait.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47853</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:58:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Finie l'ère Altrad ? Vers un nouveau sponsor majeur sur le maillot du XV de France]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/finie-lere-altrad-vers-un-nouveau-sponsor-majeur-sur-le-maillot-du-xv-de-france</link>
                <description><![CDATA[Le rugby n’en finit plus de grandir en France. Devenu un des sports les sports les plus suivi dans le pays, il attire, selon Le Parisien, de nouveaux gros sponsors tel que CMA CGM. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Après sept ans de présence sur le maillot tricolore,<strong> le nom d&#039;Altrad va bientôt disparaître de la poitrine des joueurs du XV de France</strong>. Selon les informations du <em>Parisien</em>, le géant du transport maritime <strong>CMA CGM devrait devenir le nouveau partenaire principal de la Fédération Française de Rugby</strong> à partir du mois de juillet, dans le cadre d&#039;un contrat estimé à près de 10 millions d&#039;euros par saison.</p>
<p>Pour la FFR, confrontée à un déficit de près de sept millions d&#039;euros sur l&#039;exercice 2024-2025, <strong>cette arrivée représente une bouffée d&#039;oxygène financière.</strong> Mais elle illustre surtout une nouvelle tendance puisque jamais, depuis de nombreuses années, <strong>le rugby français n&#039;avait été aussi attractif pour les grandes entreprises.</strong></p>
<h2>Les Bleus ont retrouvé leur pouvoir d&#039;attraction</h2>
<p>L&#039;arrivée annoncée de CMA CGM n&#039;est pas anodine. Déjà très <strong>présent dans le sport à travers son partenariat avec l&#039;Olympique de Marseille ou encore l&#039;équipe cycliste Decathlon-CMA CGM,</strong> le groupe de la famille Saadé choisit désormais de s&#039;associer à l&#039;une des vitrines les plus puissantes du sport français.</p>
<p>Il faut dire que le XV de France traverse <strong>une période particulièrement favorable. </strong>Depuis la prise de fonction de Fabien Galthié en 2020, <strong>les Bleus ont retrouvé une place parmi les meilleures nations mondiales</strong>. Trois victoires dans le Tournoi des Six Nations, des succès marquants face à la Nouvelle-Zélande ou à l&#039;Afrique du Sud et une régularité retrouvée <strong>ont permis à l&#039;équipe de France de renouer avec l&#039;enthousiasme populaire.</strong></p>
<p>Si <strong>la génération emmenée par Antoine Dupont court encore après un titre mondial, </strong>son image n&#039;a jamais été aussi forte. À un peu plus d&#039;un an de la Coupe du monde 2027 en Australie, les Bleus apparaissent comme <strong>une valeur sûre pour les investisseurs.</strong></p>
<h2>Des audiences qui rivalisent avec les plus grands événements sportifs...</h2>
<p>La télévision constitue un autre indicateur de cette montée en puissance. <strong>Le match d&#039;ouverture du Tournoi des Six Nations 2026 a réuni 7,47 millions</strong> de téléspectateurs, représentant plus de la moitié de la part d&#039;audience. Une performance qui confirme l&#039;<strong>excellente santé médiatique du rugby français.</strong></p>
<p>Lors de l’édition précédente, la rencontre entre la France et l&#039;Écosse lors du Tournoi 2025 avait même rassemblé <strong>9,5 millions de personnes devant leur écran. </strong>Dans l&#039;ère Galthié, les rencontres du XV de France franchissent régulièrement la barre des sept millions de téléspectateurs, <strong>un niveau rare dans le paysage audiovisuel français</strong>. Pour les annonceurs, cette visibilité représente un argument majeur. <strong>Associer son image aux Bleus permet désormais de toucher un public massif, fidèle et particulièrement engagé.</strong></p>
<h2>... et des stades pleins partout en France</h2>
<p>Cette popularité ne se limite pas à l&#039;équipe nationale. <strong>L&#039;ensemble du rugby professionnel français bénéficie d&#039;une dynamique remarquable.</strong> La Ligue nationale de rugby a récemment annoncé un nouveau record d&#039;affluence en Pro D2. <strong>Plus de 1,5 million de spectateurs ont assisté à des rencontres de deuxième division cette saison, soit une hausse de 7 % sur un an.</strong></p>
<p>Le Top 14 poursuit également sa progression. Après vingt journées de championnat, les stades accueillaient en moyenne<strong> près de 16 000 spectateurs par match</strong>. Une performance qui confirme la place du rugby parmi les sports les plus populaires du pays.</p>
<h2>CMA CGM, symbole d&#039;un changement de dimension</h2>
<p>Au-delà du simple remplacement d&#039;Altrad,<strong> l&#039;arrivée de CMA CGM marque peut-être une nouvelle étape dans le développement économique du rugby français. </strong>Avec un contrat qui dépasserait les 10 millions d&#039;euros annuels, la Fédération sécuriserait <strong>une ressource essentielle pour poursuivre son redressement financier.</strong> Mais surtout, elle envoie un signal fort car le rugby français est devenu suffisamment attractif pour séduire des groupes parmi les plus puissants du pays.</p>
<p>Longtemps considéré comme <strong>un sport populaire mais relativement limité dans son rayonnement national</strong>, le rugby bénéficie aujourd&#039;hui d&#039;une exposition sans précédent. Résultats sportifs, stades remplis, audiences record et image positive forment <strong>un cocktail particulièrement séduisant pour les grandes marques</strong>. Et à l&#039;approche du Mondial 2027, l&#039;attractivité du XV de France pourrait encore franchir un cap. <strong>CMA CGM semble avoir décidé de miser sur cette dynamique et la Fédération espère désormais que ce n&#039;est que le début.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47852</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:14:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54905/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="60403" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Racing 92 - Toulouse : à quelle heure et sur quelle chaîne voir ce duel décisif pour la  phase finale ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/racing-92-toulouse-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-voir-ce-duel-decisif-pour-la-phase-finales</link>
                <description><![CDATA[Cinquième du Top 14, le Racing 92 reçoit Toulouse avec l'objectif de valider sa qualification pour les barrages. Les Franciliens ont leur destin entre les mains face à un Stade Toulousain déjà assuré de terminer en tête.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Racing 92 est à 80 minutes des barrages</strong>. Après son impressionnant succès bonifié sur la pelouse de Clermont la semaine dernière (41-13), <strong>le club francilien occupe la cinquième place du classement avec 70 points.</strong></p>
<p>Ce rang lui permet d&#039;aborder cette ultime journée avec la certitude qu’<strong>une victoire contre Toulouse lui garantirait une place en phase finale. </strong>Derrière, la pression reste forte puisque <strong>La Rochelle, septième, n&#039;est qu&#039;à deux longueurs</strong> et reste à l&#039;affût du moindre faux pas.</p>
<p>Après une saison 2024-2025 conclue à <strong>une décevante dixième place</strong>, le Racing a l&#039;occasion de retrouver le Top 6 et de sauver un exercice longtemps marqué par l’irrégularité.</p>
<h2>Entre qualification et contraintes JIFF</h2>
<p>Pour Patrice Collazo, <strong>l&#039;équation est toutefois plus complexe qu&#039;il n&#039;y paraît</strong>. En plus de décrocher la qualification, l&#039;entraîneur francilien doit également <strong>respecter les quotas de joueurs issus de la filière de formation française.</strong></p>
<p>Le Racing doit en effet présenter <strong>18 JIFF sur sa feuille de match afin d&#039;éviter d&#039;éventuelles sanctions</strong> pour la saison prochaine. Le technicien devra donc trouver le <strong>bon équilibre entre compétitivité immédiate et gestion réglementaire.</strong> Une donnée qui pourrait peser dans la composition d&#039;équipe et rendre <strong>certaines décisions particulièrement délicates au moment d&#039;aborder ce rendez-vous crucial.</strong></p>
<h2>Un Stade Toulousain sans pression</h2>
<p>En face, <strong>Toulouse se présente dans une situation radicalement différente</strong>. Grâce à son succès contre Lyon la semaine dernière (39-31), le champion de France est <strong>assuré de terminer à la première place</strong> de la phase régulière. <strong>L&#039;enjeu sportif est donc inexistant pour les Rouge et Noir</strong>, qui ont déjà sécurisé leur qualification directe pour les demi-finales.</p>
<p>Le staff toulousain pourrait être tenté de <strong>ménager plusieurs cadres en vue des échéances à venir et offrir du temps de jeu à des joueurs moins utilisés cette saison</strong>. C&#039;est ce qui rend cette affiche particulièrement difficile à décrypter.</p>
<p>Entre un Racing qui joue sa qualification et un Toulouse libéré de toute pression comptable,<strong> les compositions d&#039;équipes pourraient largement influencer le scénario de la rencontre.</strong></p>
<p>Sur le papier, <strong>le Racing 92 part avec l&#039;avantage de la motivation et de l&#039;enjeu. </strong>Mais face à un effectif toulousain capable d&#039;aligner plusieurs équipes compétitives, rien ne sera simple pour les Franciliens. Une chose est sûre, <strong>les Ciel et Blanc ont leur destin entre leurs mains</strong>. En cas de victoire, la phase finale sera au rendez-vous. <strong>Tout autre résultat pourrait les obliger à regarder du côté des autres pelouses</strong>. </p>
<p>Racing 92 - Toulouse est à suivre samedi soir à 21h05 dans le multiplex de la 26e journée du Top 14 sur Canal+ Sport.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47849</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 03:42:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Le Racing 92 n’a pas besoin de plaire à tout le monde pour être pénible (et gagner)]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/le-racing-92-na-pas-besoin-de-plaire-a-tout-le-monde-pour-etre-penible-et-gagner</link>
                <description><![CDATA[Le Racing 92 paraît parfois froid. Pourtant, avec 797 points marqués et le pire temps de possession du TOP 14, il cache une efficacité redoutable.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Une équipe discrète, mais pas inoffensive</h2>
<p>Vu de loin, le Racing 92 ne fait pas toujours vibrer tout le monde. C’est une équipe que certains trouvent froide, presque plate, <strong>comme si elle traversait la saison sans grand frisson.</strong> Et pourtant, à une journée de la fin, les chiffres racontent autre chose. Les Franciliens sont en position de se qualifier pour les phases finales, avec un match décisif à jouer samedi contre Toulouse.</p>
<h2>La stat qui change le regard</h2>
<p>Le Racing, ce n’est pas seulement une équipe à réaction. C’est aussi l’une des attaques les plus productives du championnat.<strong> Avec 797 points inscrits après 25 journées</strong>, les Ciel et Blanc possèdent le troisième total offensif du TOP 14, à égalité avec La Rochelle, derrière Toulouse et le Stade Français. Pas mal pour une formation parfois décrite comme peu emballante. Surtout quand on ajoute un détail qui pique : le Racing possède le plus faible temps de possession du championnat, <strong>autour de 46 % selon la LNR.</strong></p>
<h2>Peu de ballon, beaucoup d’impact</h2>
<p>Le Racing n’a pas besoin de confisquer le ballon pour faire mal. Il frappe vite. Il exploite les transitions. Il transforme des ballons récupérés en séquences dangereuses. En clair, cette équipe n’a pas toujours la main sur le match, <strong>mais elle sait très bien quoi faire quand elle récupère la gonfle. </strong>On appelle ça de l’efficacité. Pas toujours spectaculaire dans la construction. Souvent très rentable au tableau d’affichage.</p>
<h2>Une défense qui bosse dans l’ombre</h2>
<p>Et ce Racing-là ne tient pas seulement grâce à ses cannes derrière. Selon les données avancées de la LNR, les Franciliens figurent aussi parmi les équipes les plus actives sans ballon :<strong> 2es aux plaquages réussis avec 3 689, 3es aux ballons grattés avec 86, et 3es aux pénalités obtenues avec 58.</strong> Cette équipe accepte de défendre longtemps, mais elle ne subit pas forcément. Elle use, elle gratte, elle provoque la faute.</p>
<h2>Pourquoi Toulouse doit s’en méfier</h2>
<p>Face à Toulouse, déjà qualifié directement pour les demi-finales, le contexte est particulier. Le Stade peut gérer. <strong>Le Racing, lui, doit construire sa phase finale maintenant. </strong>Un gros match contre le leader peut valider un barrage, mais aussi installer une dynamique. Et dans ce championnat, la confiance vaut parfois autant qu’un plan de jeu. Surtout avant un match couperet.</p>
<h2>Le vrai danger : un barrage à domicile</h2>
<p>Si le Racing décroche sa qualification, et encore plus s’il parvient à recevoir en barrage, <strong>personne ne viendra à l’Arena en sifflotant. </strong>Cette équipe marque beaucoup, défend fort et vit très bien avec peu de possession. En phase finale, ce profil peut devenir pénible à jouer. L’adversaire aura le ballon, mais pas forcément le contrôle.</p>
<h2>Et si Toulouse retrouvait le Racing ?</h2>
<p>Le scénario pourrait être assez savoureux : Toulouse pourrait recroiser la route du Racing en demi-finale selon le tableau final. Voilà pourquoi samedi compte autant. Pour les points, bien sûr. Mais aussi pour le message. <strong>Le Racing n’a pas besoin de plaire à tout le monde.</strong> Il a surtout besoin de rappeler qu’au printemps, une équipe efficace, dure au sol et dangereuse sur peu de ballons peut devenir un vrai problème.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47850</guid>
                <pubDate>Wed, 03 Jun 2026 02:12:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54903/conversions/Couverture-Articles-2026-(3)-thumb.jpg" length="141435" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Wilfried Hulleu, l’Audois qui se régale au milieu des Fidjiens du Racing]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/wilfried-hulleu-laudois-qui-se-regale-au-milieu-des-fidjiens-du-racing</link>
                <description><![CDATA[Ce week-end, le Racing 92 reçoit Toulouse pour la dernière journée du Top 14. Le Racing 92 doit absolument s’imposer pour se qualifier. Ce joueur pourrait être la clé de cette fin de saison. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Quand on évoque les trois-quarts du Racing 92, les regards se tournent naturellement vers <strong>les internationaux fidjiens</strong>. La puissance de Vinaya Habosi et de Josua Tuisova ou encore les appuis de Wame Naituvi ont déjà fait leurs preuves et attirent logiquement la lumière. Pourtant, cette saison, <strong>un autre joueur s’est invité à la table des dynamiteurs franciliens.</strong></p>
<p><strong>Arrivé en provenance de Grenoble </strong>à l’intersaison, Wilfried Hulleu n’a pas mis longtemps à <strong>démontrer qu’il avait largement le niveau du Top 14. </strong>Mieux encore, l’Audois est devenu l<strong>’un des principaux finisseurs de son équipe</strong>. Dans cette fin de saison sous tension à l’odeur de phase finale, Wilfried Hulleu pour faire la différence.</p>
<h2>Une adaptation express à l’élite</h2>
<p><strong>Passer de la Pro D2 au Top 14 représente souvent un défi</strong>. Beaucoup de joueurs ont besoin de temps pour s’adapter à l’intensité et aux exigences du plus haut niveau français. Wilfried Hulleu, lui, a rapidement trouvé ses marques. Avec <strong>dix essais inscrits avant la dernière journée de la phase régulière, il partage le titre de meilleur marqueur du Racing avec Max Spring</strong>. Un total qui le place également parmi les meilleurs réalisateurs du championnat.</p>
<p>À seulement 23 ans, l’ancien Grenoblois a montré qu’il n’était pas simplement un joueur de complément dans l’effectif francilien.<strong> Il est devenu une véritable arme offensive</strong>, capable de faire basculer une rencontre sur une accélération ou un duel gagné.</p>
<h2>La confirmation après Grenoble</h2>
<p>Cette explosion au plus haut niveau n’est<strong> pas le fruit du hasard</strong>. Avant son arrivée en région parisienne, Hulleu s’était déjà construit une solide réputation en Pro D2. <strong>Lors de sa dernière saison sous les couleurs grenobloises, l’ailier avait inscrit 18 essais</strong>. Au total en 56 matchs de Pro D2,<strong> il inscrit pas moins de 32 essais</strong>.  Une efficacité qui avait convaincu les dirigeants du Racing de lui offrir sa chance dans l’élite. </p>
<p>Le pari apparaît aujourd’hui pleinement réussi. Malgré la concurrence, le jeune trois-quarts sans expérience a conservé ce qui faisait sa force avec <strong>sa vitesse, son sens du placement et sa capacité à sentir les bons coups.</strong></p>
<h2>Un des attaquants les plus dangereux du championnat</h2>
<p>Les essais ne racontent d’ailleurs qu’une partie de son influence. <strong>Avec 14 franchissements cette saison, Wilfried Hulleu figure également parmi les joueurs les plus performants</strong> du Top 14 dans cet exercice. Une statistique révélatrice de son activité ballon en main et de sa faculté à <strong>créer des différences face aux défenses adverses. </strong></p>
<p>Dans une équipe du Racing qui aime produire du jeu et <strong>exploiter les espaces sur une pelouse synthétique</strong>, son profil s’est parfaitement intégré aux côtés des stars fidjiennes.</p>
<p>Au point qu’aujourd’hui, lorsqu’une attaque francilienne se met en mouvement, les défenses ne surveillent plus seulement Habosi, Tuisova ou Naituvi. <strong>Elles savent aussi qu’un Audois venu de Grenoble peut faire très mal à la moindre occasion.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47844</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 23:17:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14. Le Racing sous contrainte : la composition probable des Franciliens face au Stade Toulousain ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-le-racing-sous-contrainte-la-composition-probable-des-franciliens-face-au-stade-toulousain</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi 6 juin, le Racing 92 affronte le Stade Toulousain dans le cadre de la dernière journée de phase régulière de Top 14. Un match à aborder sérieusement, toutefois avec une contrainte sportive.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>La Ligue Nationale de Rugby impose aux clubs de Top 14 une moyenne d&#039;au moins <strong>16 joueurs issus de la formation française (JIFF)</strong>, par équipe sur la feuille de match au cours de la saison (par moyenne, on entend qu&#039;un match, il peut y en avoir 13, puis 20 à un autre). </p>
<p>Pour les staffs, c&#039;est un <strong>défi</strong> avec lequel il faut évoluer pour <strong>composer les effectifs</strong>. Car tout club ne respectant pas ce quota à l&#039;issue de la saison <strong>s&#039;expose à des sanctions</strong>.</p>
<h2>Un léger manquement côté Racing</h2>
<p>Dans le cas des Franciliens, selon All Rugby, la moyenne par match du <strong>Racing 92 est de 15,92 JIFF sur la feuille de match</strong>, soit <strong>0,08 points de moins que la moyenne autorisée</strong>. Sans modification, ce manque expose le club à la sanction comptable : un retrait six points leur serait imposé, avant même le début de la saison prochaine.  </p>
<p>Une punition non envisageable pour Patrice Collazo, qui doit donc aligner au moins 18 JIFF sur sa feuille de match face aux Haut-Garonnais ; Quitte à se passer de cadres.</p>
<p>Voici la composition probable du Racing 92 pour affronter le Stade Toulousain samedi 6 juin à 21 heures : </p>
<h2>Un challenge de taille, qui n&#039;est pas une première fois</h2>
<p>Bien qu&#039;en retard sur le quota de 16 JIFF en moyenne par rencontre, <strong>Patrice Collazo avait déjà réalisé deux matchs avec 18 JIFF cette saison </strong>pour raccrocher au wagon.</p>
<p>Le premier était contre <strong>Clermont</strong> le 27 septembre. La rencontre s&#039;est soldé par une victoire 43 à 31. Le second a eu lieu le 4 octobre à Pierre-Fabre, contre le <strong>Castres Olympique</strong>. Bien que défaits 20 à 16, les Racingmen sont repartis du Tarn avec le point de bonus défensif.</p>
<p>Des résultats qui leur ont été plutôt positifs, de bonne augure avant d&#039;affronter le Stade Toulousain...</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47848</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 23:06:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54901/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="57010" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Racing-Toulouse : revanche, barrage et gros comptes à régler sous le toit]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/racing-toulouse-revanche-barrage-et-gros-comptes-a-regler-sous-le-toit</link>
                <description><![CDATA[Onze victoires en douze matchs à domicile, 40 points de moyenne : le Racing attend Toulouse avec une vraie revanche à prendre après le 48-24 de novembre.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Samedi soir, le Racing 92 reçoit le Stade Toulousain dans le cadre de la 26e et dernière journée de TOP 14. <strong>L’affiche sent la phase finale, mais l’urgence n’est pas la même.</strong> Toulouse est déjà qualifié directement pour les demies. Et même assuré de finir premier. Le Racing, lui, joue encore gros : verrouiller le top 6 et garder l’espoir d’un barrage à domicile.</p>
<h2>Un souvenir qui pique</h2>
<p>Il y a aussi une histoire à solder. Le 29 novembre, à Ernest-Wallon, Toulouse avait balayé le Racing : 48-24, bonus offensif et sept essais.<strong> Ce genre de match laisse des traces.</strong> Au classement, bien sûr. Dans les têtes, surtout. Paris La Défense Arena arrive donc comme le décor parfait pour répondre. Chez soi. Devant son public. Avec une vraie revanche à prendre.</p>
<h2>La stat qui change tout</h2>
<p>Car cette saison, l’Arena n’est pas juste une salle avec une pelouse synthétique et un toit. Ou encore le prochain lieu des concerts de Céline Dion. C’est une machine à points. Avant cette dernière réception, le Racing affiche 11 victoires en 12 matchs à domicile en TOP 14. <strong>Surtout, les Ciel et Blanc ont inscrit 480 points dans leur antre.</strong> Faites le calcul : 40 points de moyenne. À ce niveau-là, ce n’est plus une tendance. C’est un avertissement.</p>
<h2>Pourquoi Toulouse peut vraiment souffrir</h2>
<p>Le Racing ne gagne pas petit chez lui. Il impose du rythme, garde le ballon vivant, accepte parfois le désordre et met les défenses dans le rouge. <strong>Face à Toulouse, ce plan peut être risqué, mais il a du sens. </strong>Si les Franciliens déplacent les avants rouges et noirs et transforment leurs passages dans les 22 mètres en points, le champion de France peut passer une soirée inconfortable. Le genre de soirée que Mola n&#039;aime pas vraiment. Surtout si l&#039;état d&#039;esprit de ses ouailles est défaillant. A Toulouse, on accepte (parfois) de perdre, mais pas savoir mouillé le maillot aux 6 étoiles.</p>
<h2>La grande inconnue toulousaine</h2>
<p>Reste la question de la semaine : Ugo Mola va-t-il envoyer l’artillerie lourde ? <strong>Toulouse n’a plus rien à gagner au classement. </strong>Les demi-finales sont dans la poche, et la gestion des organismes compte autant que le résultat. On connait l&#039;importance de la fraicheur lors des deux derniers matchs de la saison. Cela ne veut pas dire que le Stade viendra en tongs. Toulouse a trop d’orgueil pour ça. Mais quelques cadres préservés changeraient forcément l’équilibre du match. Il faut aussi penser à conserver la dynamique et l&#039;influx nerveux pour répondre présent en demi.</p>
<h2>Ce que ça change pour le Racing</h2>
<p>Pour le Racing, le calcul est clair. Une victoire sécurise sa place en barrage. Un succès bonifié ferait encore mieux : il mettrait la pression sur Pau pour la 4e place et laisserait la porte ouverte à un barrage à domicile selon les autres résultats. Tous le monde aura les yeux rivés sur le multi samedi soir pour savoir ce que fait la concurrence.<strong> Dans une saison aussi serrée, recevoir en phase finale, ce n’est pas un détail. </strong>C’est parfois la différence entre un printemps qui continue et un vestiaire qui se vide.</p>
<h2>Verdict</h2>
<p>Alors oui, Toulouse reste Toulouse. Même remanié, même qualifié, même en gestion, le Stade ne donne jamais rien gratuitement. D&#039;autant qu&#039;il a souvent eu des baisses de régiment mentales cette saison. <strong>Ce match doit aussi servir à faire monter tout le groupe en température. </strong>Mais cette fois, le Racing a le terrain, la dynamique offensive à domicile, la revanche de novembre et l’enjeu. À l’Arena, tout est réuni pour une soirée où les Rouge et Noir devront vraiment serrer les dents.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47845</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 22:01:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54899/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="117332" type="image/jpeg" />
                
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                    <item>
                <title><![CDATA[2m01 pour 128kg : comme Toulouse avec Elias, le RCT va-t-il faire un gros coup avec ce titan argentin ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/2m01-pour-128kg-comme-toulouse-avec-elias-le-rct-va-t-il-faire-un-gros-coup-avec-ce-titan-argentin</link>
                <description><![CDATA[Selon les informations du Midi Olympique, le RCT serait en contacts avancés avec un jeune 2ème ligne au potentiel dit immense. Qui viendrait densifier un numéro 5 exsangue avec le départ d’Alainu'uese. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C’est le principal chantier du RCT cette saison. Cela fait désormais des mois et des mois que le club varois recherche un profil très rare en la personne d’un numéro 5 massif, paré pour épauler David Ribbans et remplacer le départ de Brian Alainu&#039;uese vers Bayonne. </p>
<p>Mais entre une marge avec le plafond du salary cap très serrée et une pénurie ou presque du marché des seconde latte de plus de 120 plombes, Toulon va de déception en déception, entre refus de certains joueurs, meilleures offres de la concurrence ou contrats difficiles à casser. </p>
<p>Un temps courtisé, le champion du monde sud-africain Jean Kleyn s’est par exemple engagé à Gloucester. Alors, le RCT s’est mis à ratisser plus large et à activer ses contacts aux 4 coins du globe. Jusqu’à ce que leur demande ne trouve un certain écho en Argentine. </p>
<p>Selon les informations du Midi Olympique, un certain Luciano Asevedo serait de plus en plus proche de s’engager à Mayol - d’abord en contrat Espoirs - pour plusieurs saisons. Pour faire un coup à la Efrain Elias ? Le journal jaune précise que rien n’a encore été signé et qu’un deuxième nom, dont l&#039;identité n&#039;a pas encore filtré, est également suivi par le club au muguet. </p>
<h2>Un physique à la Lavanini</h2>
<p>Reste que le profil d’Asevedo paraît très prometteur. Le garçon dépasse le double-mètre (2m01 aujourd’hui) et les 120kg (125 barres) et semble posséder les dimensions et le profil pour correspondre à ce que cherche le RCT. </p>
<p>D’autant que le joueur de Tarucas est aujourdhui titulaire en Super Rugby Americanas avec sa franchise et ne demanderait qu’à évoluer. En 2024, il avait d’ailleurs participé à la coupe du Monde des moins de 20 ans aux côtés d’Efrain Elias dans la cage.</p>
<p>Le garçon de tout juste 22 ans a également déjà été appelé dans le groupe élargi des Pumas, avec lequel il ne devrait plus tarder à faire ses débuts. Si le Top 14 est évident d’un autre niveau d’exigence, le Pumita possède des arguments pour envisager un réel avenir dans le &quot;meilleur championnat du monde&quot;. Le verdict du dossier devrait être connu dans les prochains jours. </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47851</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 18:35:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Pour le grand final à Bordeaux, France 7 dévoile ses cartes maîtresses]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/pour-le-grand-final-a-bordeaux-france-7-devoile-ses-cartes-maitresses</link>
                <description><![CDATA[L'équipe de France de rugby à 7 retrouve son public ce week-end à l'occasion du tournoi final organisé à Bordeaux du 5 au 7 juin. Les staffs tricolores ont dévoilé les groupes retenus pour cette ultime étape de la saison.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 5 au 7 juin, Bordeaux accueille la dernière étape des SVNS Series,</strong> un événement particulièrement attendu puisqu&#039;il marque le <strong>retour du circuit mondial de rugby à 7 sur le sol français</strong> depuis les<strong> Jeux Olympiques de Paris 2024</strong>.</p>
<p><strong>Les staffs des équipes de France masculine et féminine</strong> ont dévoilé les groupes retenus pour ce grand final. D&#039;un côté, <strong>des Bleues</strong> toujours dans la course aux premières places mondiales et l&#039;autre, <strong>des Bleus</strong> désireux de terminer leur saison sur une meilleure note après une <strong>étape espagnole frustrante</strong>.</p>
<h2>Les Bleus misent sur leurs cadres</h2>
<p>Pour cette dernière étape de la saison, le staff tricolore a choisi de s&#039;appuyer sur une base expérimentée. <strong>Plusieurs champions olympiques</strong> seront bien présents à Bordeaux, à commencer par <strong>Paulin Riva, Antoine Zeghdar, Jordan Sepho ou encore Rayan Rebbadj.</strong></p>
<p>Le groupe conserve également quelques profils plus jeunes qui continuent leur montée en puissance sur le circuit mondial. Parmi eux figure notamment <strong>Grégoire Arfeuil</strong>. <strong>Le joueur de la Section Paloise</strong> poursuit son apprentissage au plus haut niveau et confirme la confiance que lui accorde le staff français depuis plusieurs mois.</p>
<p><strong>Les Bleus </strong>arrivent toutefois avec un sentiment mitigé après leur dernière sortie à Valladolid. Battus en quart par les Argentins, ils ont dû se contenter de la septième place. Un résultat décevant pour une équipe habituée à viser beaucoup plus haut depuis <strong>son titre olympique décroché à Paris.</strong></p>
<p>Devant leur public, les <strong>Tricolores</strong> auront donc à cœur de montrer un meilleur visage et de retrouver une dynamique positive avant de tourner la page de cette saison.</p>
<h2>Le groupe de France 7 Masculin pour Bordeaux</h2>
<p><strong>Paulin Riva (cap.), Antoine Zeghdar, Jordan Sepho, Rayan Rebbadj, Simon Désert, Liam Delamare, Enahemo Artaud, Joe Quere Karaba, Mateo Garcia, William Iraguha, Grégoire Arfeuil, Andy Timo.</strong></p>
<h2>Programme de France 7 Masculin</h2>
<ul><li><p><strong>France - Nouvelle-Zélande : vendredi 5 juin à 15h28</strong></p></li><li><p><strong>France - Argentine : vendredi 5 juin à 21h20</strong></p></li><li><p><strong>France - Allemagne : samedi 6 juin à 11h50</strong></p></li></ul>
<h2>Les Bleues dans la continuité</h2>
<p><strong>Du côté de l&#039;équipe de France féminine</strong>, la stabilité reste le maître-mot.</p>
<p>Le staff a choisi de reconduire l&#039;essentiel du groupe qui a obtenu de bons résultats tout au long de la saison. Une logique assumée pour une formation qui figure régulièrement parmi les meilleures nations du circuit mondial.</p>
<p><strong>À Valladolid, les Françaises</strong> ont encore démontré leur compétitivité en atteignant les phases finales. Même si l&#039;aventure s&#039;est arrêtée face à l<strong>&#039;Australie</strong>, elles ont confirmé leur capacité à rivaliser avec les plus grandes équipes de la planète.</p>
<p><strong>Les Bleues visent un podium final en étant 4ème ex æquo avant ce tournoi final.</strong></p>
<h2>Le groupe de France 7 Féminin pour Bordeaux</h2>
<p><strong>Carla Neisen (cap.), Joanna Grisez, Lou Noël, Chloé Pelle, Valentine Lothoz, Yolaine Yengo, Jade Ulutule, Séraphine Okemba, Romane Ménager, Lou Adolphe, Lina Guérin, Camille Grassineau.</strong></p>
<h2>Programme de France 7 Féminin</h2>
<ul><li><p><strong>France - Afrique du Sud : vendredi 5 juin à 12h48</strong></p></li><li><p><strong>France - Argentine : vendredi 5 juin à 18h35</strong></p></li><li><p><strong>France - Nouvelle-Zélande : samedi 6 juin à 14h38</strong></p></li></ul>
<h2>Un rendez-vous que le rugby à 7 français attendait</h2>
<p><strong>Au-delà de l&#039;aspect sportif, cette étape bordelaise possède une portée particulière.</strong></p>
<p><strong>Depuis le sacre olympique de Paris 2024</strong>, le <strong>rugby à 7 français</strong> a changé de statut. La discipline bénéficie d&#039;une visibilité inédite et attire un public qui dépasse désormais largement le cercle des initiés.</p>
<p><strong>Pourtant, paradoxalement, les équipes de France n&#039;avaient plus disputé d&#039;étape du circuit mondial sur le sol français depuis plusieurs saisons</strong>. Bordeaux vient combler ce manque et offre enfin aux supporters l&#039;occasion de voir évoluer à domicile les <strong>héros de l&#039;été olympique</strong>. <strong>Cette finale du circuit mondial</strong> ressemble donc autant à une fête qu&#039;à une compétition.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47847</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 17:46:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54900/conversions/Couverture-Articles-2026-(31)-thumb.jpg" length="72833" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Barème dégressif, primes … Comment (et combien) sont rémunérés les agents des joueurs du Top 14 ? ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/bareme-degressif-primes-comment-et-combien-sont-remuneres-les-agents-des-joueurs-du-top-14</link>
                <description><![CDATA[Autrefois indépendants, les agents du Top 14 sont aujourd’hui pour la plupart salariés d’agences comme Wasserman ou SD Management. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Ils catalysent un peu tous les fantasmes imaginés autour de l’agent sportif. Et bien que l’univers rugbystique soit différent de celui du football, qui ne se représente pas un homme en costume qui mange dans un restaurant 3 étoiles avec sa Rolex au poignet pour faire signer un nouveau contrat ? </p>
<p>En France, le plus célèbre d’entre-eux s’appelle Thierry Cazedevals. Pour la simple et bonne raison qu’au-delà de sa réputation dans ce milieu très méconnu du public, l’Ariégeois de 55 ans travaille en étroite collaboration avec le Stade Toulousain et demeure le représentant d’Antoine Dupont et Thomas Ramos depuis une dizaine d’années, avec qui il entretient des relations quasi-filiales. </p>
<h2>7% à 8% pour les &quot;nouveaux&quot; joueurs </h2>
<p>Invité du podcast Rugbyphysio pour un entretien fort enrichissant d’une heure et demie diffusé le mois dernier, <strong>l’agent le plus influent du rugby français </strong>se livre sur son parcours, bien sûr, mais aussi quotidien, les différents aspects de son job, les manières de procéder et les détails techniques et financiers. </p>
<p>Cazedevals confirme ainsi que les agents sont donc toujours mandatés par les clubs pour identifier puis entrer en négociation avec des profils très précis. <strong>Leurs honoraires sont donc payés dans l’immense majorité des cas par ces entités via des factures hors salary cap</strong>, même si les présidents de clubs souhaiteraient toujours modifier le règlement à ce sujet. Et ce via une grille tarifaire très claire : </p>
<p>&quot;<em>Le maximum prévu par le code du sport, c’est 10 % du salaire brut annuel du joueur. Ensuite, entre en compte aujourd’hui le &quot;barème FFR</em>&quot;, <em>qui applique une dégressivité à la commission que touche les agents</em>&quot;, explique Thierry Cazedevals. Avant d’en détailler les modalités : &quot;<em>On perçoit 10% pour le salaire brut compris entre 0 et 50 000 euros, 8% entre 50 000 et 150 000 euros, 6% entre 150 000 et 250 000 euros, 4% au-delà de 250 000 euros.</em>&quot;</p>
<p>Quand on sait que les derniers rapports parlent d’un salaire médian qui s’élève à 21 000 euros bruts annuels (soit 252 000 euros par saison) en Top 14, l’agent touche en moyenne une rémunération qui oscille entre &quot;7% et 8%&quot; du salaire du joueur qu’il représente. Et ce pour des signatures dans des nouveaux clubs. </p>
<p>&quot;<em>Quand tu amènes un joueur, tu as une commission plus importante que quand tu fais simplement re-signer un joueur dans le même club. Dans ce cas, ta commission baisse et on va plutôt être autour de 5 à 6% du salaire annuel brut. Là-dessus, on ne sera jamais d’accord avec les présidents de club (rires).</em>&quot; Même s’il convient de noter que <strong>la majorité des agents sont aujourd’hui salariés d’agences</strong> leur assurant un fixe puis, bien souvent, une variable inhérente aux commissions qu’ils raflent chaque année. Comme un agent immobilier, finalement… </p>
<h2>40 à 45 joueurs maximum</h2>
<p>Si la première fonction reste donc la négociation du contrat entre un joueur et un club, un bon agent répond à un panel très large concernant ses missions, allant de la facilitation des démarches administratives pour les joueurs, à la négociation avec certaines marques voulant s’offrir leur image. Tout en devant naturellement assurer un soutien psychologique et sportif de premier plan pour les joueurs qu’ils représentent. Une feuille de route qui fait qu’un agent ne peut pas avoir plus 40 à 45 joueurs à sa charge &quot;pour faire du bon boulot&quot;, affirme Cazedevals.  </p>
<p>Avec la particularité qu’au sein de ce métier répondant essentiellement au réseau et à la réputation, <strong>les joueurs n’appartiennent jamais à un agent et sont juridiquement libres de changer de crémerie à n’importe quel moment s’ils le souhaitent. </strong>Même si, dans les faits, cela n’arrive que très rarement. </p>
<p>L’herbe n’étant pas toujours pas plus verte ailleurs, pour reprendre une expression chère à Monsieur Macron… </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47846</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 16:30:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Top 14. L'USAP prolonge Laurent Labit pour plusieurs années avant le match le plus important de sa saison ]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-lusap-prolonge-laurent-labit-pour-plusieurs-annees-avant-le-match-le-plus-important-de-sa-saison</link>
                <description><![CDATA[Alors que l'on pourrait décider de son avenir en Top 14, l'USAP a choisi la stabilité. Le club catalan a officialisé la prolongation de son manager Laurent Labit jusqu'en 2030.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>À quelques semaines du match qui va décider de son avenir en Top 14,</strong> <strong>l&#039;USAP</strong> a choisi la stabilité. Le club catalan a officialisé la prolongation de son manager <strong>Laurent Labit </strong>jusqu&#039;en <strong>2030</strong>, preuve que les <strong>dirigeants catalans</strong> regardent déjà plus loin que <strong>l&#039;access-match du 14 juin.</strong></p>
<h2>Perpignan sécurise son homme fort</h2>
<p><strong>Arrivé en novembre dernier</strong> alors que <strong>l&#039;USAP</strong> traversait une <strong>crise sportive</strong> qui semblait critique, <strong>Laurent Labit</strong> s&#039;est rapidement imposé comme la pièce maîtresse du projet <strong>catalan</strong>. Le club a annoncé ce mardi matin la prolongation de son contrat pour <strong>quatre saisons supplémentaires, soit jusqu&#039;en 2030</strong>.</p>
<p>Dans son communiqué, <strong>Perpignan</strong> évoque une <em>« marque de confiance forte »</em> et une <strong>volonté commune</strong> de <strong>construire sur la durée. </strong>Un choix qui tranche avec l&#039;urgence du moment puisque les <strong>Sang et Or</strong> joueront <strong>leur maintien </strong>dans quelques semaines soit à Vannes, soit à Provence Rugby.</p>
<h2>Un bilan loin d&#039;être parfait, mais un cap retrouvé</h2>
<p>Lorsque <strong>Laurent Labit</strong> débarque à <strong>Aimé-Giral</strong>, <strong>l&#039;USAP</strong> est au fond du trou. Après un <strong>début de saison catastrophique</strong>, <strong>l&#039;ancien adjoint du XV de France</strong> hérite d&#039;une équipe en plein doute.</p>
<p>Depuis son arrivée, les résultats n&#039;ont pas tout réglé, mais Perpignan a retrouvé une forme de compétitivité. <strong>Sept victoires</strong>, un nul et une qualification en huitième de finale de Challenge Cup ont permis au club de rester en vie dans une saison qui semblait déjà compromise il y a quelques mois.</p>
<h2>Plus qu&#039;une prolongation, un projet dans la durée</h2>
<p>Cette signature ressemble davantage à une déclaration d&#039;intention qu&#039;à une simple formalité contractuelle.</p>
<p><strong>Labit n&#039;est pas seulement venu sauver un maintien</strong>. Son profil, son expérience et son CV jouent pour un projet de reconstruction à moyen terme. <strong>Champion de France avec Castres puis le Racing 92, vainqueur du Grand Chelem avec le XV de France, le technicien de 57 ans</strong> fait partie des <strong>entraîneurs les plus respectés du rugby français.</strong></p>
<p>En le verrouillant jusqu&#039;en <strong>2030</strong>, les <strong>dirigeants catalans</strong> envoient un message clair : quelle que soit l&#039;issue de cette saison, ils souhaitent bâtir l&#039;avenir autour de lui.</p>
<h2>D&#039;abord survivre au 14 juin</h2>
<p>Reste désormais à transformer cette ambition en réalité.</p>
<p>Car avant de penser à <strong>2030,</strong> <strong>l&#039;USAP</strong> devra d&#039;abord franchir <strong>l&#039;obstacle de l&#039;access-match.</strong> Un rendez-vous qui déterminera si le<strong> projet Labit</strong> continuera en <strong>Top 14 </strong>ou devra se <strong>construire</strong> en <strong>Pro D2</strong>.</p>
<p>Une chose est certaine : <strong>à Perpignan</strong>, le club a déjà choisi son capitaine pour les prochaines années. Reste maintenant à savoir dans quelle division il mènera le navire catalan.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47843</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 16:06:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. La Section Paloise a tenté un coup de règlement très rare face à Montpellier]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-la-section-paloise-a-tente-un-coup-de-reglement-tres-rare-face-a-montpellier</link>
                <description><![CDATA[Pau voulait refuser une transformation face à Montpellier pour jouer un dernier renvoi. Oui, c’est autorisé. Mais la règle est plus précise qu’on ne le croit.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Ce point de règlement que très peu de supporters connaissent</h2>
<p>Montpellier a battu Pau 26-18, mais la fin de match a laissé un drôle de goût côté béarnais. Pour rappel, <strong>Loïc Credoz a inscrit un essai à la 79e minute et 54 secondes. </strong>Pau voulait alors refuser la transformation pour obtenir un dernier renvoi et tenter d’arracher le bonus défensif. Joe Simmonds a finalement tenté et réussi le coup de pied. Derrière, plus de temps. Rideau.</p>
<h2>Piqueronies assure que Pau avait travaillé ce scénario</h2>
<p>Après la rencontre, Sébastien Piqueronies a expliqué via le Midi Olympique que la Section connaissait ce cas de figure. Le manager palois a rappelé une règle simple, mais rarement utilisée : <strong>une équipe n’est pas obligée de transformer un essai. </strong>Selon lui, Joe Simmonds a tenté de le signaler à l’arbitre Luc Ramos, mais la communication n’a pas été comprise comme Pau l’espérait.</p>
<h2>La règle officielle est claire</h2>
<p>Et là, surprise pour beaucoup de supporters. Le réglement de World Rugby confirme bien cette possibilité dans la règle 5.8 : une équipe qui marque un essai peut choisir de tenter ou de ne pas tenter la transformation. Ce n’est donc pas une interprétation paloise. C’est écrit noir sur blanc. La règle 8.7 ajoute qu’un essai “permet” de tenter une transformation. <strong>Il permet. Il n’oblige pas.</strong></p>
<h2>Le détail qui change tout</h2>
<p>Mais il y a une condition importante. <strong>Le joueur qui a marqué l’essai doit indiquer à l’arbitre qu’il ne veut pas de transformation</strong>, en disant “<em>pas de transformation</em>”, après validation de l’essai. Dans ce cas, si le choix est fait avant la fin du temps réglementaire, l’arbitre fait reprendre le jeu par un renvoi. Autrement dit, le chrono, le bon interlocuteur et les bons mots comptent.</p>
<h2>Pourquoi Pau voulait s’en servir</h2>
<p>La logique paloise était limpide. À 26-16 avant la transformation, Pau avait surtout besoin d’un dernier ballon. En renonçant aux deux points, la Section pouvait espérer récupérer le renvoi, <strong>remonter le terrain et marquer l’essai du bonus défensif.</strong> C’est rare. Mais c’est exactement le genre de scénario que les staffs modernes travaillent à l’entraînement.</p>
<h2>Une petite règle, un vrai sujet</h2>
<p>Cette séquence rappelle une chose : dans les dernières secondes, la règle ne suffit pas. Il faut aussi la transmettre clairement.<strong> Pour les joueurs, le message doit être direct</strong>. Pour l’arbitre, il faut comprendre l’intention dans un moment de bruit, de fatigue et de pression. Pas simple. Mais au très haut niveau, six secondes peuvent valoir un point au classement.</p>
<p>Pau ne s’est donc pas inventé une faille. La Section a tenté d’utiliser une règle officielle, méconnue et stratégique. <strong>Elle n’a simplement pas réussi à la faire appliquer comme elle le voulait.</strong> Comme souvent au rugby, le détail était minuscule. Son impact, lui, ne l’était pas.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47842</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 14:44:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54894/conversions/Couverture-Articles-2026-(2)-thumb.jpg" length="79640" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Transferts : Bordeaux rapatrie deux internationales françaises pour relancer sa domination]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/transferts-bordeaux-rapatrie-deux-internationales-francaises-pour-relancer-sa-domination</link>
                <description><![CDATA[Selon Rugby Scope, Assia Khalfaoui et Yllana Brosseau retrouveront les Lionnes de Bordeaux la saison prochaine après leur passage à l’ASM Romagnat.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Trois fois championne de France consécutivement entre 2023 et 2025, <strong>la Stade Bordelais n&#039;a cette fois pas réussi à suivre le rythme imposé par Clermont et Toulouse lors de la saison régulière.</strong> Assurées de terminer à la troisième place, les Lionnes participeront à la phase finale d’Élite 1. Alors qu’elles possèdent 12 unités de retard sur les Toulousaines, les Bordelaises préparent déjà l’avenir.</p>
<p>Selon <em>Rugby Scope</em>, <strong>le club girondin va enregistrer les retours des piliers Assia Khalfaoui et Yllana Brosseau</strong>. Deux internationales françaises expérimentées qui connaissent parfaitement la maison bordelaise et qui doivent permettre au club de <strong>retrouver leur hégémonie en Élite 1. </strong>Ensemble, elles retrouveront de nombreuses autres internationales comme <strong>Madoussou Fall-Raclot, Carla Arbez ou encore Joanna Grisez</strong></p>
<h2>Deux cadres des Bleues de retour en Gironde</h2>
<p>Au-delà de leurs performances en club, <strong>Khalfaoui et Brosseau sortent d’un Tournoi des Six Nations convaincant avec le XV de France</strong>. À seulement 25 ans, Assia Khalfaoui compte déjà plus de quarante sélections internationales. La pilier droite a encore démontré toute son importance durant la compétition, notamment <strong>face à l’Italie où elle avait été élue joueuse du match après avoir inscrit un essai et dominé les débats dans le secteur de la mêlée.</strong></p>
<p>De son côté, <strong>Yllana Brosseau s’est durablement installée dans la rotation tricolore. </strong>Elle a désormais dépassé la barre des trente sélections et continue de s’affirmer comme l’une des joueuses les plus fiables à son poste. <strong>Les deux internationales ont d’ailleurs été associées à deux reprises en première ligne durant ce Tournoi 2026.</strong></p>
<h2>Un retour loin d’être anodin</h2>
<p>Pour Assia Khalfaoui, ce transfert ressemble à un retour à la maison. <strong>La première ligne avait porté les couleurs bordelaises entre 2019 et 2025</strong>, participant activement à l’âge d’or récent du club. <strong>Elle a notamment remporté les trois titres de championnes de France consécutifs</strong> décrochés par Bordeaux entre 2023 et 2025.</p>
<p><strong>Yllana Brosseau connaît également parfaitement l’environnement girondin</strong>. Passée par le club lors des saisons 2021-2022 puis 2024-2025, elle avait participé à <strong>la conquête du titre en 2025 </strong>avant de rejoindre Clermont. </p>
<p>Leur retour intervient dans un contexte particulier. Longtemps dominatrices sur la scène nationale, <strong>les Bordelaises ont cette saison dû s’incliner dans la hiérarchie face à Toulouse et Clermont</strong>, qui ont animé la course en tête du championnat. Assurées de terminer à la troisième place de la phase régulière, <strong>les Lionnes abordent tout de même la phase finale avec l’ambition de retrouver leur couronne.</strong></p>
<h2>Un signal fort envoyé à la concurrence</h2>
<p>Avec les retours de deux internationales expérimentées, <strong>Bordeaux envoie un message clair pour la saison prochaine.</strong> Le club continue de bâtir un effectif capable de rivaliser avec les meilleures formations françaises telles que <strong>Toulouse, Clermont ou encore Blagnac</strong> tout en retrouvant les ingrédients qui avaient fait son succès ces dernières années.</p>
<p><strong>Habituées aux rendez-vous de très haut niveau et déjà intégrées à la culture du club</strong>, Assia Khalfaoui et Yllana Brosseau représentent bien plus que deux recrues. Elles incarnent <strong>la volonté bordelaise de reprendre sa place au sommet du rugby féminin français.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 14:37:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54893/conversions/Couverture-Articles-2026-9-thumb.jpg" length="69761" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[TOP 14. Le RC Toulon perd un membre de son staff malgré un contrat qui courait encore 1 an]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/top-14-le-rc-toulon-perd-un-membre-de-son-staff-malgre-un-contrat-qui-courait-encore-1-an</link>
                <description><![CDATA[Le ménage d'intersaison commence du côté du RC Toulon. Alors que le club varois va terminer à la 9ème place du classement et loin du top 6, un départ vient d'être officialisé au sein du staff de Pierre Mignoni.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Andrea Masi</strong>, <strong>entraîneur des trois-quarts depuis 2023</strong>, a annoncé qu&#039;il quitterait <strong>le RCT à l&#039;issue de la saison</strong>. Une décision qui peut surprendre puisque le <strong>technicien italien</strong> était encore lié au club jusqu&#039;en <strong>juin 2027</strong> après avoir prolongé <strong>son contrat l&#039;an passé</strong>.</p>
<h2>Une aventure qui s&#039;arrête plus tôt que prévu</h2>
<p><strong>Arrivé sur la Rade</strong> pour apporter son <strong>expertise </strong>aux<strong> lignes arrière toulonnaises</strong>, <strong>l&#039;ancien international italien</strong> avait rejoint un staff en pleine reconstruction. <strong>Fort de son expérience acquise avec les Wasps, Benetton Trévise</strong> ou encore la sélection italienne, <strong>Masi</strong> représentait alors l&#039;un des profils les plus prometteurs parmi les <strong>jeunes entraîneurs européens</strong>.</p>
<p>Mais <strong>malgré les progrès affichés par le RCT</strong> ces <strong>deux dernières saisons</strong>, la greffe n&#039;a jamais semblé totalement prendre sur le <strong>plan offensif.</strong> Régulièrement installés dans le haut du classement sauf cette saison, <strong>les Toulonnais</strong> ont souvent été critiqués pour leur manque de créativité ballon en main et une animation offensive jugée trop prévisible.</p>
<h2>Un départ qui ne tombe pas du ciel</h2>
<p>Si l&#039;information est désormais officielle, elle ne constitue pas vraiment une <strong>surprise pour les observateurs du club.</strong> Ces derniers mois, plusieurs <strong>signaux</strong> laissaient entendre qu&#039;un changement pourrait intervenir au sein du staff technique.</p>
<p><strong>La volonté de Pierre Mignoni</strong> de poursuivre l&#039;évolution de son projet sportif pourrait notamment expliquer cette séparation anticipée. Le manager varois souhaite continuer à faire franchir un cap à son équipe, notamment dans le secteur offensif où les attentes restent élevées.</p>
<p>À <strong>Toulon</strong>, où l&#039;objectif affiché est de retrouver durablement les sommets du <strong>rugby français et européen,</strong> chaque détail compte. Et le poste <strong>d&#039;entraîneur</strong> <strong>des</strong> <strong>trois-quarts</strong> n&#039;échappe évidemment pas à cette exigence.</p>
<h2>Quel successeur pour relancer l&#039;attaque toulonnaise ?</h2>
<p>La question est désormais de savoir qui prendra la relève. Le futur entraîneur des lignes arrière héritera d&#039;un effectif riche en talents avec des joueurs capables de faire des différences à tous les postes.</p>
<p>Le défi sera clair : permettre au <strong>RC Toulon</strong> de franchir un nouveau palier dans son jeu de mouvement tout en conservant les bases qui ont fait sa solidité ces dernières saisons.</p>
<p>Une chose est sûre, le <strong>départ d&#039;Andrea Masi</strong> marque la fin d&#039;un chapitre qui devait initialement durer encore une année. <strong>Et du côté de Mayol</strong>, les regards se tournent déjà vers la saison prochaine.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47840</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 14:20:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54892/conversions/Couverture-Articles-2026-(29)-thumb.jpg" length="54477" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Reichel Espoirs Elite. Où, quand et à quelle heure aura lieu la finale du championnat espoir masculin français ?]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/reichel-espoirs-elite-ou-quand-et-a-quelle-heure-aura-lieu-la-finale-du-championnat-espoir-masculin-francais</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi 6 juin à 15h, les jeunes du Stade Toulousain et de l'ASM Clermont se retrouvent pour la finale du championnat de France espoirs, à Brive-la-Gaillarde. ]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>C&#039;est <strong>en terre corrézienne que Clermontois et Toulousains</strong> vont s&#039;affronter, sur la pelouse du Stade Municipal de Brive-la-Gaillarde (<strong>Stade Amédée Domenech</strong>). Le coup d&#039;envoi est annoncé pour <strong>15 heures ce samedi</strong>. La rencontre est arbitrée par<strong> M. Evan Urruzmendi, assisté de M. Ludovic Carrillo et M. Nicolas Bridoux.</strong></p>
<h2>Deux centres de formation avec un beau palmarès</h2>
<p>En demi-finale, Les Puydômois se sont imposés 31 à 7 contre le Stade Français. En face, les Haut-Garonnais ont battu le Racing 92 sur le score de 34 à 23. </p>
<p></p>
<p>Pour les hommes de David Mêlé (entraîneur des espoirs du Stade Toulousain), c&#039;est l&#039;occasion de <strong>réaliser un cinquième succès dans cet exercice</strong>, après ceux de 2024, 2023, 2021 et 2003. </p>
<p>Côté Jaunards, <strong>le dernier sacre remonte à 2018</strong>. En revanche, le palmarès demeure plus fourni que celui du Stade Toulousain, avec six unités (2018 donc, mais aussi 2014, 2012, 2011, 2010 et 2006).</p>
<h2>Quelques pigistes du Top 14</h2>
<p>Qui dit espoirs de club de Top 14, dit espoirs ayant déjà fait quelques apparitions dans le championnat sénior français. </p>
<p>En demi-finale, contre le Stade Français,<strong> l&#039;ASM avait aligné quatre titulaires ayant joué au moins un match de Top 14 </strong>: </p>
<ul><li><p>Mathéo Frisach, pilier gauche (3 matchs)</p></li><li><p>Léo Michaux, 2ème ligne (9 matchs)</p></li><li><p>Juan Martin Montilla, demi d&#039;ouverture (2 matchs)</p></li><li><p>Axel Guillaud, arrière (4 matchs, 1 essai)</p></li></ul>
<p>D&#039;autre part, <strong>le Stade Toulousain avait également aligné des joueurs plus ou moins habitués aux pelouses du Top 14</strong> :</p>
<ul><li><p>Lucien Richardis, ligne de 3/4 (3 matchs, 2 essais)</p></li><li><p>Roméo Bonnard-Martin, 2ème ligne (5 matchs)</p></li><li><p>Lucas Vignères, centre (2 matchs, 1 essai)</p></li><li><p>Simon Daroque, demi de mêlée (5 matchs, 1 essai)</p></li><li><p>Jérémy Némor, ailier (1 match)</p></li><li><p>Thomas Alary, arrière (1 match)</p></li></ul>
<p>Sans compter les piges en Champions Cup et les matchs internationaux U20 pour certains, à Brive aura lieu un combat, entre deux formations pleines d&#039;espoirs....</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47839</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 13:00:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/54891/conversions/Couverture-Articles-2026-thumb.jpg" length="69546" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Du rugby à XIII très (très) bientôt à Jean Bouin ! Un titre de champion de France à la clé]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/carcassonne-xiii-pia-xiii-baroudeurs-a-quelle-heure-et-sur-quelle-chaine-suivre-la-finale-de-super-xiii</link>
                <description><![CDATA[Ce samedi 6 juin, Carcassonne XIII et Pia XIII Baroudeurs s'affrontent au Stade Jean Bouin en finale du Super XIII avec un titre de champion de France à la clé.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Le verdict de la saison approche. <strong>Carcassonne XIII et Pia XIII Baroudeurs </strong>se retrouvent au<strong> stade Jean-Bouin de Paris</strong> pour la <strong>finale du Super XIII.</strong></p>
<p><strong>Premiers et deuxièmes de la saison régulière,</strong> les deux formations ont tenu leur rang lors des <strong>phases finales</strong> pour s&#039;offrir une affiche de prestige. Un duel qui désignera le <strong>nouveau champion de France de rugby à XIII</strong>.</p>
<h2>À quelle heure le coup d&#039;envoi ?</h2>
<p>La finale du Super XIII entre <strong>Carcassonne XIII et Pia XIII Baroudeurs </strong>se disputera <strong>ce samedi 6 juin au stade Jean-Bouin à Paris.</strong></p>
<p>Le coup d&#039;envoi sera donné à <strong>16h30</strong>, en lever de rideau de la rencontre de <strong>Super League entre les Dragons Catalans et les Wigan Warriors</strong>. Une exposition exceptionnelle pour le rugby à XIII français dans l&#039;une des enceintes les plus connues de la capitale.</p>
<p><strong>La finale du Super XIII</strong> sera à suivre en <strong>direct</strong> sur les<strong> plateformes officielles</strong> de la <strong>FFR XIII </strong>ainsi que sur les chaines YouTube de <strong>Carcassonne XIII et de Pia XIII Baroudeurs.</strong></p>
<h2>Carcassonne vise le doublé, Pia rêve d&#039;un exploit</h2>
<p><strong>Leader de la saison régulière</strong> avec seulement <strong>deux défaites</strong> en vingt rencontres, <strong>Carcassonne </strong>a confirmé son statut en dominant<strong> Albi en demi-finale (35-12)</strong>. Les <strong>Audois</strong> auront l&#039;occasion de conclure une saison déjà marquée par leur succès en<strong> Coupe Lord Derby</strong>.</p>
<p>Face à eux, <strong>Pia XIII Baroudeurs</strong> retrouve la <strong>finale du championnat treize ans </strong>après sa dernière apparition. <strong>Les Catalans</strong> ont validé leur billet pour <strong>Paris</strong> en dominant largement <strong>Limoux (46-18) </strong>et comptent bien créer la surprise face aux <strong>favoris Carcassonnais.</strong></p>
<p><strong>Entre le leader de la phase régulière et son dauphin</strong>, cette <strong>finale</strong> oppose tout simplement les <strong>deux meilleures équipes </strong>de la<strong> saison 2025-2026</strong>.</p>
<h2>Une grande fête du XIII à Jean-Bouin</h2>
<p><strong>Les spectateurs présents à Jean-Bouin</strong> auront droit à une <strong>journée entièrement consacrée au rugby à XIII.</strong> <strong>Après la finale du championnat de France</strong>, les <strong>Dragons Catalans</strong> prendront le relais à partir de <strong>19h30 pour affronter les Wigan Warriors dans le cadre de la Super League.</strong></p>
<p>Cette affiche de prestige marque les <strong>20 ans du club catalan</strong> au plus haut niveau et offrira aux <strong>supporters français l&#039;occasion de voir évoluer l&#039;une des meilleures équipes du championnat anglais</strong>. <strong>Une belle vitrine pour le XIII français </strong>avec deux affiches majeures réunies dans la même enceinte.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47837</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:29:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Un match pour détrôner cette légende castraise, Urdapilleta a un record historique  bout du pied]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/un-match-pour-detroner-cette-legende-castraise-urdapilleta-a-un-record-historique-bout-du-pied</link>
                <description><![CDATA[Sorti de sa retraite en novembre 2025, Benjamín Urdapilleta pourrait rentrer dans l’histoire Top 14 en faisant tomber ce record impressionnant.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a encore quelques mois, <strong>Benjamín Urdapilleta pensait avoir tourné la page. </strong>Retraité depuis l&#039;été 2025, l&#039;ouvreur argentin avait rangé les crampons avant d&#039;être rappelé par Perpignan en novembre pour essayer de sauver l&#039;Usap de la relégation.</p>
<p><strong>Sept mois plus tard, le scénario dépasse toutes les attentes.</strong> Alors que les Catalans devront encore défendre leur place dans l’élite lors du barrage d’accession, <strong>l&#039;Argentin de 40 ans se retrouve à une unité seulement d’un record que beaucoup pensaient inaccessible</strong>. Il pourrait devenir le <strong>meilleur réalisateur de l&#039;histoire du championnat de France</strong> depuis l’instauration du Top 16 puis du Top 14 au début des années 2000.</p>
<h2>Un retour inattendu qui pourrait entrer dans l’histoire</h2>
<p>Samedi, lors de la victoire capitale de Perpignan contre Castres (29-27), Urdapilleta a une nouvelle fois répondu présent. Avec <strong>neuf points inscrits, dont la transformation de la gagne après la sirène</strong>, il a porté son total à 2 611 points en Top 14.</p>
<p>Le voilà désormais à un petit point du <strong>record détenu par Romain Teulet</strong>, référence absolue dans l&#039;exercice avec<strong> 2 612 unités</strong>. Une simple transformation ou une pénalité suffira à l&#039;Argentin pour devenir le meilleur marqueur de l&#039;histoire du championnat.</p>
<p>Un accomplissement qui semblait pourtant impossible quelques mois plus tôt. Lorsque Perpignan l&#039;a convaincu de sortir de sa retraite, <strong>l&#039;objectif était avant tout d&#039;apporter son expérience dans la lutte pour le maintien.</strong> Le record, lui, n&#039;était alors qu&#039;un détail lointain.</p>
<h2>Treize saisons au sommet du rugby français</h2>
<p>Si Urdapilleta est aujourd&#039;hui en mesure de battre cette marque, c&#039;est avant tout grâce à<strong> une longévité remarquable</strong>. Arrivé à Oyonnax en 2013 sous les ordres de Christophe Urios, il suivra ensuite son entraîneur à Castres puis à Clermont avant de terminer l&#039;aventure à Perpignan. <strong>En treize saisons parmi l&#039;élite, l&#039;ancien international argentin a disputé plus de 260 rencontres de Top 14</strong>. </p>
<p>C&#039;est <strong>sous les couleurs castraises qu&#039;il a construit l&#039;essentiel de sa légende</strong>. Entre 2015 et 2023, il y inscrit près de <strong>1 800 points</strong> et s&#039;impose comme l&#039;un des buteurs les plus fiables de sa génération. Dans le Tarn, <strong>il remporte notamment un Bouclier de Brennus</strong>, sans doute le plus beau succès de sa carrière. </p>
<p>Il détient également le record du plus grand nombre de points marqués lors d&#039;un match de Top 14 avec <strong>33 unités inscrites contre Montpellier en février 2021.</strong></p>
<h2>Teulet, l&#039;autre monument castrais</h2>
<p>Le symbole est fort puisque le record qu&#039;il s&#039;apprête à battre appartient lui aussi à <strong>une légende du Castres Olympique</strong>. Durant toute sa carrière professionnelle, <strong>Romain Teulet n&#039;a porté qu&#039;un seul maillot.</strong> En 272 matchs de première division, l’ancien ouvreur tarnais a bâti sa réputation grâce à <strong>une précision presque mécanique face aux perches.</strong></p>
<p>Sa célèbre routine, reproduite au millimètre près avant chaque tentative, lui avait valu le surnom de « <strong>Robocop</strong> ». Entre pénalités et transformations, il avait accumulé <strong>2 612 points</strong>, une référence qui semblait destinée à traverser les années.</p>
<p><strong>Samedi prochain à Bayonne</strong>, Benjamín Urdapilleta aura l&#039;occasion de la faire tomber. Une dernière ligne à ajouter à une carrière exceptionnelle avant de <strong>définitivement ranger les crampons</strong>. Il reste toutefois une mission encore inachevée alors que <strong>le maintien de Perpignan dans l&#039;élite du rugby français n’est pas encore assuré.</strong></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47836</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:17:00 +0200</pubDate>

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                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[Kinghorn en 10 ? Dupont a besoin de rythme : la compo probable du Stade Toulousain face au Racing 92]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/kinghorn-en-10-dupont-a-besoin-de-rythme-la-compo-probable-du-stade-toulousain-face-au-racing-92</link>
                <description><![CDATA[Un dernier match de saison régulière sur la pelouse du Racing, qui devra servir d'ultime répétition générale pour arriver prêt en demi-finale du Top 14.
]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<p>Si le RCT attend par exemple avec impatience l&#039;épilogue de cette saison interminable pour un club à l&#039;effectif décimé, le Stade Toulousain, lui, bat le pavé depuis plusieurs semaines en attendant autre chose.</p>
<p>Quelque chose de plus stimulant, évidemment, via les phases finales du Top 14 qui débuteront le 20 juin pour eux, <strong>puisqu&#039;ils se sont qualifiés directement pour les demies grâce à leur victoire poussive à domicile contre Lyon.</strong> Mais la saison régulière n&#039;est pas finie et les troupes d&#039;Ugo Mola auront un ultime match à aller jouer sur la pelouse du Racing 92 samedi soir. </p>
<p>Face à une équipe qui cherchera à obtenir sa qualification en barrages, cet affrontement représentera la dernière préparation à balles réelles pour Toulouse avant les demi-finales à Marseille. Vu les carences affichées dans le jeu stadiste ces dernières semaines, <strong>le club rouge et noir devrait donc jouer le jeu à fond afin de travailler pour l&#039;intensité requise lors des matchs couperets. </strong></p>
<h2>Dupont et Graou encore ménagés ? </h2>
<p>Alors ? Gestion, turnover, compétitivité maximale ? Qu&#039;est-ce qui attend les supporters toulousains dans le 92 ce week-end ?L’entraîneur de la défense toulousaine Laurent Thuéry indiquait à La Dépêche : </p>
<p><em>&quot;On va voir l’état des troupes, tout simplement. On va faire le check de ce match parce qu’il a fait chaud quand même. Ça a couru, ça a tapé. On va faire le point avec tous les secteurs et, au cas par cas, voir ce qui est le plus judicieux.&quot;</em></p>
<p>Lundi matin, les coéquipiers de Romain Ntamack ont donc retrouvé le complexe d&#039;Ernest-Wallon sans blessure majeure à signaler. Si les Castro-Ferreira, Banos ou Jelonch ne seront probablement pas revus d&#039;ici la fin de saison, <strong>Dupont et Graou devraient en revanche être aptes pour cette J26.</strong> Mais ne seront-ils pas gérés à nouveau pour éviter toute rechute musculaire ? </p>
<h2>Capuozzo titulaire, Ramos va devoir souffler</h2>
<p>Ailleurs, Toulouse devrait alterner entre recherche de rythme pour les uns, risque de blessure et besoin de souffler pour les autres. Nul doute qu&#039;Ange Capuozzo, aperçu 20 minutes au Wallon le week-end dernier, devrait par exemple être titulaire face au Racing. </p>
<p>Idem pour Blair Kinghorn ou Dorian Aldegheri, qui vont avoir besoin de rythme s&#039;ils veulent prétendre à une place de titulaire en demie. À l&#039;inverse, François Cros pourrait aussi rester à la maison pour récupérer, alors que Thomas Ramos (très peu en verve ces dernières semaines) voudra forcément enchaîner sur le synthétique de Nanterre afin de retrouver des sensations. <strong>Mais le numéro 15 est le seul joueur français (avec Louis Bielle-Biarrey) à avoir déjà dépassé les 2000 minutes de temps de jeu cette saison... </strong></p>
<p>Vous l&#039;avez compris : la composition probable du Stade Toulousain est donc très difficile à établir cette semaine, compte-tenu du contexte. Une nouvelle fois, celle-ci ne devrait être dévoilée aux joueurs qu&#039;en fin de semaine, afin de garder tout l&#039;effectif sous émulation. Quand, pour certains, ce sera la dernière occasion de se montrer cette saison, voire de porter le maillot du Stade Toulousain... </p>
<p></p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
                <guid isPermaLink="false">urn:rugbynistere:article:47838</guid>
                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:15:00 +0200</pubDate>

                                    <enclosure url="https://www.lerugbynistere.fr/medias/42638/conversions/graou-06-03-23-4374-thumb.jpg" length="30848" type="image/jpeg" />
                
                            </item>
                    <item>
                <title><![CDATA[L’UBB a ressorti la Casio du collège pour éviter le pire en TOP 14]]></title>
                <link>https://www.lerugbynistere.fr/news/lubb-a-ressorti-la-casio-du-college-pour-eviter-le-pire-en-top-14</link>
                <description><![CDATA[L’UBB n’est pas encore qualifiée. Le Racing est passé devant, La Rochelle pousse derrière, Clermont arrive à Chaban. Sortez la calculette.]]></description>
                <content:encoded><![CDATA[<h2>Le Racing a tout relancé</h2>
<p>Le Racing 92 a fait très fort à Clermont. En allant gagner 41-13 avec le bonus offensif à Marcel-Michelin, les Franciliens ont doublé l’UBB et pris la 5e place du TOP 14 avant la dernière journée. Derrière, c’est très clair : <strong>Racing 70 points, Bordeaux 69, La Rochelle 68, Clermont 67. </strong>Samedi soir, tout se jouera en même temps : Racing-Toulouse, La Rochelle-Stade Français et UBB-Clermont. Oui, Bordeaux peut encore rater la phase finale.</p>
<h2>La règle simple pour l’UBB</h2>
<p>Le plus court chemin, c’est celui-là : Bordeaux bat Clermont avec le bonus offensif et monte à 74 points. <strong>Rideau. Qualification assurée. </strong>Avec une victoire simple, l’UBB grimpe à 73 points. Là encore, ce sera très souvent suffisant, mais pas totalement verrouillé. Le scénario qui fait mal existe : victoire du Racing contre Toulouse et victoire bonifiée de La Rochelle contre le Stade Français. Dans ce cas, le Racing passe devant, La Rochelle revient à hauteur de Bordeaux, <strong>et l’UBB sort du top 6.</strong></p>
<h2>Pourquoi La Rochelle fait peur à Bordeaux</h2>
<p>Ce n’est pas la différence générale qui décide d’abord. En cas d’égalité, on regarde les points terrain pris dans les confrontations directes. <strong>Et là, La Rochelle a l’avantage sur l’UBB.</strong> Bordeaux avait gagné 23-18 à l’aller, mais les Rochelais ont répondu par un 45-15 bonifié à Marcel-Deflandre. Résultat : si les deux clubs finissent au même nombre de points, <strong>La Rochelle passe devant</strong>. Voilà pourquoi une victoire simple bordelaise ne suffit pas à 100 % si les Maritimes prennent 5 points.</p>
<h2>Si Bordeaux fait match nul</h2>
<p>Avec un nul bonifié, Bordeaux finirait à 72 points. L’UBB ne sortirait que si le Racing prend au moins 3 points contre Toulouse et si La Rochelle bat le Stade Français. Avec un nul simple, Bordeaux serait à 71 points. Là, le danger monte : il faudrait que le Racing atteigne 72 points ou plus, et que La Rochelle atteigne au moins 71. Traduction : <strong>même le nul peut suffire, mais il oblige à regarder les deux autres terrains.</strong></p>
<h2>Si Bordeaux perd</h2>
<p>Là, ça sent le calcul de fin de 3e mi-temps. Une défaite sans bonus élimine automatiquement l’UBB : Clermont passe devant, le Racing est déjà devant. Avec un seul bonus défensif, Bordeaux monte à 70 points et ne survit que si le Racing perd sans bonus et si La Rochelle prend au maximum 1 point. <strong>Avec deux bonus, Bordeaux monte à 71.</strong> Il faudrait alors que La Rochelle ne dépasse pas 70 points, et que le Racing ne prenne pas assez pour repasser devant selon le bonus clermontois. C’est fragile. Très fragile.</p>
<h2>Le message est limpide</h2>
<p>Pour Bordeaux, ce match contre Clermont n’est donc pas seulement une dernière journée à domicile. <strong>C’est un barrage avant l’heure. </strong>L’UBB vient de soulever la Champions Cup, mais le TOP 14 ne lui fera aucun cadeau. En face, Clermont n’a plus vraiment la main sur son destin, mais peut encore tout faire exploser à Chaban-Delmas. Et dans le coin de l’œil, il y aura aussi un Toulouse déjà assuré des demi-finales, <strong>mais toujours capable de décider du destin du Racing.</strong></p>
<p>Bordeaux n’a pas besoin d’un miracle. <strong>Bordeaux a besoin d’un match plein.</strong> Victoire bonifiée, qualification. Victoire simple, presque sûr mais pas totalement. Défaite, et la soirée peut devenir irrespirable.</p>]]></content:encoded>
                <dc:creator><![CDATA[Le Rugbynistère]]></dc:creator>
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                <pubDate>Tue, 02 Jun 2026 10:56:00 +0200</pubDate>

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